Le Mans a raté le coche (2)
05/05 07:18

Si les Verts achèvent leur saison dès samedi, ils pourront remercier les Bastiais mais aussi Ewen Jaouen, Erwan Colas et Martin Rossignol. Les Sarthois ont en effet raté contre Reims 3 énormes occasions de monter en Ligue 1, analysées par le meilleur buteur de l'histoire du club manceau Vincent Créhin dans Le Maine Libre. Extraits.
"Sur la première grosse occase d'Erwan Colas, l'idée du piqué n’est pas idiote, d’autant que sa prise de balle est bonne car il ne se désaxe pas. Mais son tir est peut-être trop timoré. Les gardiens ne se jettent plus aujourd’hui, et il ne prend pas assez de marge de peur que sa frappe ne passe au-dessus du but. Après, il faut reconnaître que le gardien sort bien et fait le bon arrêt. Un crochet du droit, afin d’éliminer le gardien et se mettre sur son pied gauche, aurait pu être la solution la plus pertinente. Le gardien se serait couché, et c’était fini.
Sur sa seconde occasion, Ewan doit tirer directement du pied droit, d’où elle vient. Au sol, le ballon ne pouvait pas être arrêté par le gardien qui bloquait son premier poteau, comme on apprend aux gardiens. Il n’aurait pas eu le temps de se coucher car il était pris dans son élan. Après le contrôle de Colas, qui n'est pas fou, Jaouen se remet sur ses appuis et reprend le dessus, car il sait que l’attaquant tergiverse. Colas ne sait plus quoi faire à ce moment-là et tire sur le gardien.
La balle de match qu'à Martin Rossignol à la 96e, il ne faut pas avoir fait de foot pour croire que c’est facile à mettre au fond. Il y a trois défenseurs devant, plus le gardien… Tu la rates 9 fois sur 10, c’est le foot, et ce n’est pas de chance. C’est le geste qu’il fallait faire, la frapper directement, sinon la défense sortait sur lui. Il est bien équilibré, il la prend peut-être un peu du bout du pied."
Osvaldo s'est attrapé avec Curko
05/05 06:51

"Curko, c'est celui qui nous a dirigés et fait progresser. Si je devais le résumer, ce serait l'incarnation du travail" déclare Pierre Repellini dans la dernière édition du Progrès. "Osvaldo, c'était un passionné, typique d'un latino" ajoute "Pépi". "Le jour où il s'est attrapé avec Ivan, il a jeté son maillot et il est rentré aux vestiaires. Je ne sais même pas s'il avait été remplacé."
Larqué fier de nous avoir rendus fiers
04/05 23:04

Jean-Michel Larqué est revenu aujourd'hui pour RMC sur la mythique finale du 12 mai 1976. Extraits.
"Les poteaux n’étaient ni ronds, ni carrés. Je les ai vus, ils sont exposés au musée, ils sont légèrement elliptiques. Ils n’ avaient pas d’arêtes saillantes, ils avaient été un petit peu travaillés. Il y a des ingénieurs de Grenoble, des physiciens, qui m’ont prouvé par A + B que les poteaux, qu’ils soient ronds, carrés ou d’une autre forme légèrement elliptique, il n’y a aucune incidence sur la trajectoire du ballon. Si le ballon était rentré, c’est qu’il devait rentrer. S’il est sorti, c’est qu’il devait sortir. Je suis en train de tuer une légende. Si cette finale nous laisse des regrets ? Oui, nous avons beaucoup de regrets. Je ne sais pas de quelle manière ça aurait pu changer notre vie. Ça aurait déjà changé notre palmarès, ce qui n’aurait pas été mal. On a eu beaucoup de regrets. Nous avons fait un bon match. Mais pour battre le Bayern, il aurait fallu faire un très bon match.
Quand je regarde la photo d’avant-match de l’échange des fanions avec Franz Beckenbauer, j’ai mal aux yeux, à la vue, quand je vois le maillot que je porte. C’était épouvantable. Moi j’étais impressionné. Quand je regarde le Kaiser dans les yeux, je me rappelle la Coupe du Monde 1970 quand il avait le bras en écharpe lors d’une demi-finale de Coupe du Monde contre l’Italie au Mexique. Je me disais : « Tu te rends compte, Larqué, toi le petit joueur de la JAB, tu es en train de serrer la main et d’échanger le fanion avec Franz Beckenbauer, Ballon d’Or, immense personnalité. Il y a des moments comme ça, tu te pinces, tu te demandes si ce qu'il t’arrive est vrai ou pas. Moi je ne suis pas blasé. Il y a une autre personne que je vois sur cette photo. Ah, Monsieur Palotai, vous m’aviez dit que les coups francs à proximité de la surface de la réparation, il fallait attendre le coup de sifflet pour les jouer. Je n’ai pas entendu le coup de sifflet avant que Roth ne frappe… Je pensais que vous alliez le faire refrapper.
Saint-Etienne est une ville qui a énormément souffert. Quand on souffre, soit on baisse les bras, soit on se serre les coudes. Du côté de Saint-Etienne, on s’est serré les coudes. J’ai assisté à la fermeture du dernier puits de mine, la Manu est partie, Manufrance a souffert, les cycles sont partis. C’est une ville qui a énormément souffert, il leur restait une fierté. La finale me laisse beaucoup de regrets mais j’ai quand même une fierté. La fierté, c’est d’avoir justement rendu fiers les Stéphanois. Ma fierté c’est d’aller aujourd’hui au stade, et de voir, devant une équipe qui se bat en Ligue 2, 35 000 personnes un mardi soir pour accueillir le Pau FC, club de ma ville également. Je me dis qu’il n’y à qu’à Saint-Etienne qu’il y a ça et qu’on en est un peu responsable. J’ai des regrets mais j’ai aussi cette belle fierté avec mes coéquipiers."
Ce n’est pas la faute des Nîmois si les Verts ont perdu la finale
04/05 22:05

Dans un entretien accordé à Objectif Gard, Patrick Revelli revient sur le match gagné 5-2 il y a 50 ans pile poil par les Verts contre des Crocodiles qui ont blessé lors de cette rencontre Gérard Farison et Christian Synaeghel, forfaits 8 jours plus tard à Glasgow. Extraits.
"Ce sont les aléas du football. C’est sûr que l’on en a fait tout un drame parce que derrière il y a eu la finale de la Coupe d’Europe. Lors d'un derby à Lyon, je m’étais bien fait choper par un défenseur adverse. J’avais fini avec un plâtre. Je me souviens que Christian Sarramagna s’était fait casser la jambe à Rouen. Il y avait tellement de supporters des Verts dans toute la France, que les gens en voulaient à Nîmes. Quand tu regardes la finale, tu ne peux pas dire que Repellini et Santini ont été moins bons que Farizon et Synaeghel.
C’était difficile de venir à Nîmes et quand tu faisais match nul, c’était un exploit. Ici on te balançait des cailloux et Bernard Boissier, ce n’était pas un tendre mais il blessait pas des joueurs. À Bastia ce n’était pas facile et à Ajaccio il y avait des chasseurs sur la butte qui tiraient des coups de carabine pendant le match. Ce n’est pas la faute des Nîmois si les Verts ont perdu la finale. Les vrais faits de jeu, ce sont les deux poteaux sur lesquels nous échouons. En finale, il ne fallait pas sortir Sarramagna qui était l’homme du match."
Bouanga marque toujours
04/05 21:32

Après avoir prolongé son contrat jusqu'en 2028 (option jusqu'en 2030) avec le club californien de Los Angeles FC, Denis Bouanga (31 ans) disputait hier la 11ème journée de la Major League Soccer (MLS). LAFC se déplaçait à San Diego, véritable derby californien, et les deux équipes se sont séparées sur un score de parité (2-2). Mené 2-0, Los Angeles a réduit le score par Denis Bouanga à la 82ème, d'un tir dans un angle impossible, avant d'égaliser dans le temps additionnel. C'était le 5ème but de l'ancien Vert qui a disputé la quasi intégralité des 11 matchs de MLS.
Santini vote Boakye
04/05 21:01

Après chaque rencontre, le site Foot National demande à chaque entraîneur de Ligue 2 de sélectionner le joueur de l'équipe adverse qui lui a fait la meilleure impression lors de leur confrontation.
Le coach ruthénois Didier Santini a désigné le moins mauvais des Verts avant-hier soir : Augustine Boakye, auteur à Paul-Lignon de sa 9e passe décisive de la saison (seul le Troyen Martin Adeline a fait mieux avec 10 assists).
Le classement des Talents Verts
1. Zuriko Davitashvili (7 citations)
2. Florian Tardieu, Augustine Boakye (5)
4. Mickaël Nadé, Lucas Stassin, Irvina Cardona (3)
7. Gautier Larsonneur, Julien Le Cardinal (2)
9. Brice Maubleu, Igor Miladinovic, Nadir El Jamali (1)
Happy A.Perreau Niel !
04/05 20:31

Match à guichets fermés, célébration certaine des Verts de 1976, remontée possible voire probable des Verts de 2026... Tous les arbitres de L2 espéraient être au sifflet pour le Sainté-Amiens programmé ce samedi soir à Geoffroy-Guichard.
C'est Alexandre Perreau Niel qui a été désigné pour diriger ce match de la dernière journée du championnat. Heureux présage ? Ce prof d'EPS de 43 ans officiait déjà dans le Chaudron le 7 février dernier lors des débuts victorieux de Philippe Montanier contre Montpellier.
Luis Sanchez buteur
04/05 15:01

Luis Francisco Sánchez Mosquera (25 ans), l'un des trois Sanchez passés par l'ASSE, après Daniel (1983-1985) et Christophe (2000-2001) poursuit sa carrière en Colombie. Il a quitté l'été dernier Fortaleza CEIF, club de deuxième division de la capitale colombienne, Bogota, et s'est engagé en prêt avec Once Caldas, le club de la ville de Manizales, qui évolue en Liga Aguila, la L1 colombienne.
Samedi dernier, dans le cadre de la 19ème et dernière journée du championnat apertura, Once Caldas, bien calé à la 5ème place, recevait le leader, l'Atlético Nacional. La rencontre s'est terminée sur la victoire d'Once Caldasl (1-0) et c'est Luis Francisco Mosquera Sanchez qui a inscrit l'unique but à la 46ème minute, d'un magnifique tir de l'entrée de la surface, en pleine lucarne, sur un centre en retrait.
Toujours titulaire, Luis Sanchez a inscrit 3 buts dans ce championnat apertura.
Après avoir fait sa formation au CD America Cali, Luis Francisco Sánchez Mosquera, milieu de terrain offensif, intègre l'équipe première et joue 16 rencontres (2buts) alors qu'il a tout juste 19 ans.
Repéré par l'ASSE, il arrive chez les Verts le 22 août 2019, en prêt pour deux saisons, pour, dans un premier temps renforcer le groupe de N2 de Razik Nedder. Une option d'achat au terme du prêt dans l'accord avait été incluse. Il faisait également partie de la sélection U20 de Colombie. Sélectionné pour la Coupe du monde de cette catégorie, il avait dû renoncer à y participer à cause d'une blessure. Son passage à l'ASSE sera un échec. En effet Luis Francisco Sánchez Mosquera n'aura porté que huit mois le maillot vert de la réserve et retournera en Colombie dès le printemps 2020.
Après son départ de l'ASSE, il va passer 4 saisons au CD America Cali qui le transfère le 5 juin 2024 au Central Cordoba, un club argentin. Il y reste 6 mois et est transféré, en janvier 2025, à Fortaleza CEIF qui le prête, en juin 2025 à Once Caldas.
Makhtar a marqué puis s'est blessé
04/05 14:40

L'ancien Vert, Makhtar Gueye (28 ans) s'est engagé en janvier dernier avec le Shangaï Senshua FC, club chinois de la Chinese Super League qui a terminé le dernier championnat 2025 à la 2ème place.
C'était hier la 9ème journée du championnat 2026 et Shangaï Senshua s'est incliné (2-3) à domicile contre Chengdu Rongsheng. Makhtar Gueye a inscrit, à 38 minute, le 2ème but de son équipe qui menait alors 2-0, d'un tir au ras du sol, au premier poteau après avoir repiqué à l'intérieur de la surface. Malheureusement, il s'est blessé lors d'un duel en seconde période et a dû être remplacé à la 71ème minute. Une IRM réalisée après le match à l'hôpital international Jiahui de Shanghai a confirmé une rupture du tendon d'Achille gauche, nécessitant une intervention chirurgicale dans les plus brefs délais.
Jusqu'à présent, il a participé à 7 matchs sur 9 et a été toujours titulaire. Il a inscrit 5 buts.
22, voilà Diony !
04/05 14:18

Auteur de 9 buts en 65 rencontres sous la tunique verte, Loïs Diony, tranféré pour 10 millions chez les Verts sans convaincre fait parler la poudre en L2 Turque.
Opposé avec son club Manisaspor à Sakaryaspor, l'attaquant, déjà buteur il y a deux semaines, en a profité pour inscrire un triplé en 8 minutes (50ème sur penalty, 53ème et 57ème) à l'occasion de la large victoire (5-0) de son club qui termine le championnat à la 9ème place.
Le natif de Mont-de-Marsan a inscrit 22 buts et réalisé 6 passes décisives au cours de cette saison pleine (37 fois titulaire sur 38 matchs, 1 fois entré en jeu).
Le gardien du Mans s'attend à un gros combat à Bastia
04/05 13:14

Titularisé pour la 2e fois de la saison de L2 suite à la blessure de Nicolas Kocik, le petit gardien manceau Ewan Hatfout (1m80) s'est confié au Maine Libre après le nul concédé par son équipe contre Le Mans. Extraits.
"On n'a pas perdu, on a pris un point sur Saint-Etienne, les Verts ayant perdu à Rodez. Après, forcément, il y a de la déception mais elle ne durera que quelques heures. On sait qu'on a un gros macth qui nous attend la semaine prochaine à Bastia. On se remet au travail dès ce lundi pour aller chercher cette victoire qui sera synonyme de montée. On a toujours notre destin entre nos mains, on a deux points de plus que Saint-Etienne. On savait qu'il y avait toutes les rencontres qui se jouaient en même temps. Par moment, je demandais un peu le score, il y a même un supporter des Worshippers qui m'a dit que Saint-Etienne était en train de perdre 2-0. A ce moment-là, je nous voyais pousser. On sait qu'on aime bien marquer dans le money time. Il y a cette grosse occasion de Martin Rossignol en fin de match. Il était déçu mais je lui ai dit qu'il fallait relever la tête. Il aura peut-être la même à Bastia et ce sera peut-être celle qui nous fera monter en Ligue 1.
On sait que Bastia va jouer son maintien. Je pense que la pression sera plus sur eux. A Bastia, il y a la survie d'un club qui se joue. Nous, c'est une saison où on a atteint "plus que nos objectifs". On a une belle fin de saison qui s'offre à nous. La frustration est là, on sait qu'il va falloir la mettre de côté, remettre le bleu de chauffe et repartir avec les crocs pour aller gagner à Bastia. Rater la montée en Ligue 1 alors qu'on est deuxième avant cette dernière journée, ce serait forcément une grande déception. Vu les circonstances, comme on possède deux points d'avance sur Sainté... Mais on se déplace chez l'avant-dernier qui joue survie. Si on fait la deuxième mi-temps qu'on a faite contre Reims à Bastia, il n'y aura pas de souci. Il va falloir se mettre au travail, faire le nécessaire en Corse. Cela ne sera pas forcément facile, on s'attend à un vrai combat. On a un groupe de guerriers, un coach qui fédère, qui fait jouer tout le monde. On sait que tout le monde de jouer."
Horneland+Montanier = Batlles+ODO
04/05 10:18
Avec une troisième défaite consécutive à Rodez samedi (1-2), les Verts de 2026 sont rattrapés par ceux de 2024. A l'issue de la 33ème journée (et de la renversante victoire 2-1 contre Bordeaux avec le somptueux doublé de Cardo), les hommes d'ODO totalisaient en effet 57pts comme ceux de Montanier.
Ils sont désormais loin les millésimes heureux de 1986, 1999 et 2004. L'équipe de Kasperczak comptait 61pts (à l'issue d'une pourtant très décevante défaite contre Thonon à GG, 0-1), tandis que celles de Nouzaret (après une défaite 0-2 face à Nice devant plus de 35000 personnes) et d'Antonetti (après une victoire 2-0 à Istres grâce à Mendy et Sablé) en comptaient 65.
Il reste 1 ou 4 matchs pour que l'ASSE de 2026 ressemble jusqu'au bout à l'ASSE de 2024.
Ghezali buteur et leader du championnat finlandais
04/05 07:47

L'AC Oulu a pris la tête du championnat finlandais hier grâce à sa victoire 2-0 contre Kuopion Palloseura, que l'ASSE avait éliminé de la Coupe d'Europe des Clubs Champions en 1967 et de la Coupe UEFA en 1980.
Lamine Ghezali (26 ans) a inscrit à cette occasion le but du break de son équipe. Depuis son arrivée en août dernier dans la capitale de l'Ostrobotnie du Nord, l'ancien attaquant stéphanois n'avait marqué marqué qu'en Coupe de la Ligue Finlandaise (4 pions).
La pire saison de l'histoire d'Amiens
04/05 07:25

Alors qu'ils viennent d'enchaîner 3 défaites qui s'ajoutent au 7 autres subies cette saison de L2, les Verts peuvent encore décrocher leur montée dès samedi dans leur Chaudron lors de la dernière journée. Espérant que les Manceaux ne gagneront pas à Furiani, les hommes de Philippe Montanier auront la chance d'accueillir une faible équipe amiénoise, déjà condamnée, assurée de finir lanterne rouge et dont le président délégué Christophe Duprez s'exprime aujourd'hui dans Le Courrier Picard. Extraits.
"On se crée beaucoup d'occasions sans les concrétiser alors que nos adversaires en ont peu et marquent. Et puis on encaisse trop de buts. Quand on prend 60 sur une saison, on ne peut espérer mieux. Il y a eu beaucoup de faits de jeu cette saison, des blessures, notamment celle de Victor Lobry [qui s'est fait les croisés début novembre, ndp2]. C'est une saison où on n'a pris aucun plaisir. On est à 24 points, avec encore un match à jouer, mais c'est probablement la pire saison de l'histoire du club. Cela signifie qu'on n'a pas très bien travaillé.
On a eu trop de joueurs prêtés, trop de paris sur des jeunes, ce qui pouvait être bien à un moment. Financièrement, on n'avait pas forcément le choix, mais ces paris n'ont pas été payants. Il y a eu l'époque John Williams [ayant quitté le navire le 26 mars dernier, ndp2], qui a fait beaucoup de choses intéressantes. Mais ces dernières années, c'était plus compliqué... On pouvait encore espérer quelque chose contre Saint-Etienne, mais maintenant, c'est terminé. Il faut se tourner vers l'avenir. Il reste un match, il faut rester solidaires jusque-là..."
Santini en a pleuré
04/05 06:55

En larmes et consolé par Alain Merchadier en quittant le terrain de Hampden Park le 12 mai 1976, Jacques Santini raconte dans Le Progrès que le défenseur central l'a fait pleurer le lendemain sur la plus belle avenue du monde.
"Le lendemain de la finale à Glasgow, lorsqu'on était debout dans les voitures décapotables à Paris, qu'on descendait les Champs-Elysées, il y avait une foule énorme. Et Alain, qui était un humoriste, me dit : "Tiens, je vais mimer les présidents de la République." Il a imité Pompidou, Giscard d'Estaing mais surtout il a mimé de manière presque parfaite de Gaulle. Et en répétant souvent sa célèbre phrase "Je vous ai compris" en écartant les bras, comme s'il s'adressait au peuple français. J'en ai ri aux larmes. Rien que d'y penser, je le revois encore dans sa voiture décapotable."
Le problème, ce n'est pas l'honnêteté, c'est le niveau
03/05 20:52

Patrick Guillou revient pour Le Progrès sur la défaite des Verts à Rodez. Extraits.
"Une équipe construite par algorithmes pour piétiner la Ligue 2 se fait tordre par une équipe de Rodez qui bosse avec trois bouts de ficelle (...) Le manque de révolte collective lacère la vue. À force de caresser le ballon, tout le monde s’endort (...) Philippe Montanier a raison, ses joueurs ne trichent pas. L’intention supposerait une forme d’intelligence. Ils sont authentiques. L’incapacité à se transcender est sincère. Le problème, ce n’est pas l’honnêteté, c’est le niveau. L’ASSE propose un football bio : sans additif, sans saveur et donc sans résultat."
Beaucoup de si ... avant la dernière journée
03/05 19:48

Trois équipes sont encore en lice pour la montée directe en L1, outre l'ESTAC qui a déjà validé sa montée la semaine dernière.
Avec 59 points (+17), Le Mans est le mieux placé, mais il va se déplacer à Bastia qui a encore une chance de se maintenir puisque les Corses ne sont qu'à 1 point de Laval, premier non relégable.
Avec 57 points (+16), les Verts peuvent dépasser les Sarthois. Il leur faudra impérativement battre Amiens, déjà relégué et espérer un nul ou une défaite du Mans.
Enfin, avec 57 points comme l'ASSE, mais une moins bonne différence de buts (+11 contre +16), le Red Star devra l'emporter sur Montpellier qui n'a plus rien à jouer.
Il ne reste plus qu'à préparer les calculettes pour la soirée de samedi. Voici un récapitulatif pour vous aider :
Le Mans promu si :
- il gagne à Bastia.
- il fait match nul, Saint-Étienne ne bat pas Amiens ou gagne par un seul but d'écart.
- il perd, Saint-Étienne ne bat pas Amiens et le Red Star ne bat pas Montpellier.
L'ASSE promue si :
- elle bat Amiens, Le Mans perd à Bastia.
- elle gagne par au moins deux buts d'écart, Le Mans fait match nul. (d'où l'importance du but d'Irvin Cardona hier)
Le Red Star promu si :
- il bat Montpellier, Le Mans perd à Bastia, Saint-Étienne ne bat pas Amiens.
Les U16 ont dompté DOMTAC
03/05 19:22

Isaak Seydi, Paolo Freychet (auteur d'un hat-trick), Ben Adam Kissoum (absent hier) et Naël Dani
Après le match nul mitigé obtenu la semaine dernière à Aurillac, les U16 de Kevin De Jesus recevaient hier Domtac (un club né en 2000 de la fusion du Dommartin FC et du Tour Athlétic Club) une équipe qui les avait battus (1-0) en novembre dernier, lors du match aller à Domartin. Les jeunes Verts ont pris leur revanche et n'ont pas fait de détail l'emportant nettement par 4 à 0.
Les Verts ont ouvert la marque par Paolo Freychet à la 22ème minute sur un beau coup-franc direct. Ce même Paolo Freychet doublait la mise dix minutes plus tard, à la 32ème, en étant à la réception d'un centre de Naël Dani. Et juste avant le repos, il y allait de son hat-trick à la suite d'une belle action collective, en ponctuant victorieusement, du pied, un centre de Lohoré Gobé. C'est le U15, Adam Charreyre qui allait clôturer la marque, en se trouvant à la finition face à la cage, toujours sur un service de Lohoré Gobé. C'était la 87ème minute et le match se terminait donc sur cette large victoire.
La composition : Dubanchet - Dani, K.Bufferne, Dubien, Tiambo (Reynoudt, 60ème) - Demassieux, Charreyre, Thibaudat - Seydi (El Omari, 60ème), Freychet, Gobé.
La réaction de Kevin De Jesus : "Le contenu de ce match me donne satisfaction. Nous avons maîtrisé cette rencontre que nous avons jouée avec sérieux. Notre jeu a été consistant, nous n'avons quasiment pas subi d'occasions et avons fait preuve d'efficacité dans les deux surfaces."
Les U17 aussi ont éteint le Gaz !
03/05 19:05

A l'instar des U19 qui ont battu 4-2 le Gazelec Ajaccio sur synthétique Georges Bereta du Centre Robert-Herbin, les U17 se sont imposés 3-2 contre ce club corse... dans la Cité Impériale sur le mauvais terrain du stade Ange Casanova.
Très convaincants en première période, les Verts ont logiquement ouvert le score à la 25e minute de jeu. Sur une passe de Bryan Ngindu, Ilyès Mansouri a décoché une frappe enroulée imparable. Les Verts ont fait le break à la demi-heure de jeu sur un coup franc de Mathéis Piskor repris par Melvin Bijot (photo). Juste avant la mi-temps, les locaux ont réduit le score suite à une frappe repoussée dans un premier temps par la barre de Rafael Fuleki.
Les Ajacciens ont égalisé 2 minutes après le retour des vestiaires sur un pénalty concédé de la main par l'international ivoirien U16 Lucas Dagbo. En grosses difficutés les 20 minutes qui ont suivi, les Stéphanois ont su faire le dos avant de reprendre la maîtrise du jeu et de se procurer des occasions. Malgré la sèvère expulsion de Noa Thouilleux à la 90e, les Verts ont arraché la victoire à la 96e grâce à un but de Melvin Bijot sur une frappe repoussée de Mathéis Piskor.
La compo : R.Fuleki - Mnemoi, Ngindu, Dagbo, Marliac - Thouilleux, Mansouri, Gary - S.Fuleki (Kalogo, 70'), Bijot, Piskor.
La réaction de David Le Moal :
"On a joué sur le terrain d'honneur du Gazelec laissé un peu à l'abandon donc c'était très compliqué. On a essayé de jouer avant de voir s'il fallait être plus direct compte tenu de l'état du terrain. On a fait une très bonne première mi-temps. Les joueurs m'ont surpris dans le contenu vu les conditions de jeu. On réussit à faire de bonnes sorties de balle, de produire du jeu combiné, on marque des buts.
Hélas on a mal fini la première période et mal démarré la seconde. On a su batailler après l'égalisation, on a bien résisté. On a su aller chercher la victoire en inférorité numérique en étant ambitieux dans le jeu. C'est positif car ça montre que les garçons ont envie d'aller valider des choses. On va recevoir dimanche prochain l'OGC Nice pour boucler notre saison. Ce sera une bonne opposition car les Aiglons sont 2èmes avec le Cavigal à 3 points du leader clermontois.
Notre saison restera moyenne, on ne va pas se mentir [les Verts sont 10èmes sur 13 équipes, ndp2], mais finir sur une bonne note dans la continuité des deux matches qu'on vient de faire contre Saint-Priest et le Gazelec, ce serait une bonne chose, ça pourrait donner confiance aux garçons en vue de leur prochaine saison en U19."
U15 : 20 minutes fatales chez les Caladois
03/05 18:53

Alexandre Boute, auteur du 1er but stéphanois
Les U15 de Jean-Philippe Primard se déplaçaient hier dans le Beaujolais pour affronter le FC Villefranche Beaujolais, une équipe qu'ils avaient largement battue à l'aller, mais qui les devançait d'un point au classement. Comme souvent cette saison, les jeunes Verts ont largement fait jeu égal avec leurs adversaires, mais ils ont été plombés par quelques minutes d'absence en première période qui ont permis aux Caladois de prendre le large pour finalement l'emporter dans les derniers instants (3-2), après cependant quelques vicissitudes sur lesquelles nous reviendrons.
C'est une équipe amoindrie que présentait Jean-Philippe Primard, une équipe dans laquelle ne figuraient pas Gibril Aytone, Ilyes Oukassoui, Rayan Fontaine (blessés), ni Adam Charreyre et Sabri Sercu, retenus en catégorie supérieure, mais dans laquelle on notait le retour d'Imran Ferradj, de retour de blessure.
Malgré une bonne entame, les Verts encaissaient un but au bout de 5 minutes : un Caladois, dans l'axe, à 30 mètres, se retournait, et adressait une frappe qui faisait mouche, au sol au ras du poteau. (FCVB - ASSE : 1-0, 5ème).
Vingt minutes plus tard, les Stéphanois, un peu passifs sur le côté, se faisaient déborder. Le centre qui suivait n'était pas intercepté, ce dont profitait un attaquant adverse, qui , à une dizaine de mètres du but, concluait. (FCVB - ASSE : 2-0, 25ème). Jusqu'au repos, les Verts subissaient, mais faisaient front, de sorte que le score n'évoluait plus.
Le second acte allait être de bonne facture et les Verts prenaient l'ascendant. Ils réduisaient le score suite à une belle action sur le côté droit. Le latéral droit, Alexandre Boute, s'infiltrait à l'intérieur, s'appuyait sur Robin Bufferne, pénétrait dans la surface de réparation et plaçait un tir victorieux. (FCVB - ASSE : 2-1, 65ème). Cinq minutes plus tard, sur un coup-franc excentré d'Imran Ferradj, Dixon Ahamadi, bien placé, parvenait à marquer consécutivement à un ballon repoussé par le gardien et à un cafouillage. (FCVB - ASSE : 2-2, 70ème). L'espoir, légitime, revenait dans le camp stéphanois avec l'epoir de pouvoir l'emporter. Mais, à 3 minutes de la fin, un coup-franc pour les Caladois était tiré "dans la boîte" : le ballon repris de la tête était remis de la tête sur deux joueurs, placés juste devant Charly Robert, en évidente position de hors-jeu, pas de quelques centimètres, mais de plusieurs mètres. L'un d'eux concluait et l'arbitre, seul à ne pas voir ce qui était une évidence aux yeux de tous, accordait bizarrement ce but. (FCVB - ASSE : 3-2, 87ème). Les Caladois n'en demandaient pas tant, et ce coup de pouce arbitral leur permettait de l'emporter.
La composition : Robert - Boute, Ahamadi, Daillère, Moser - Evaristo, Lebreton (Flotte, 50ème), N.Fontaine - R.Bufferne, Durin (Giangreco, 35ème), Ferradj
La réaction de Jean-Philippe Primard : "Cette rencontre laisse beaucoup de regrets. Nous faisons un bon début de match, notamment quinze premières minutes de bonne facture. Mais, nous nous sommes rapidement trouvé menés 2-0 sur les deux seules frappes de l'adversaire. Des buts évitables alors que nous étions bien dans ce match. Nous avons subi jusqu'à la mi-temps, mais nous avons résisté à la poussée de Villefranche. Par contre, notre deuxième mi-temps a été vraiment bonne : nous avons gagné les duels, nous avons réussi à produire un bon jeu sur le plan technique. Nous avons concrétisé ce temps fort en parvenant à égaliser alors qu'il restait encore 10 minutes à jouer. Malheureusement, en toute fin de match, un fait de jeu, a ruiné nos espoirs de pouvoir l'emporter. Malgré ce fait, nous méritions largement ce match nul, mais, outre cela, nos errances de première mi-temps nous plombent le match. Je suis certes satisfait de notre réaction après le repos, mais je regrette toujours le fait que nous ne puissions faire un match plein, sans période d'absence. C'est frustrant quand je vois ce que nous sommes capables de produire, mais ceci il faut le faire dans la durée."
Les U19 retrouvent du Gaz pour aller chercher le maintien face au Gazelec
03/05 18:13

Aboubakar Traoré, auteur des 4 passes décisives face au Gazelec
Après avoir sombré à Bastia lors de la dernière journée (défaite 0-5), les U19 Stéphanois se devaient de réagir face à d’autres Corses, ceux du Gazélec Ajaccio. A l’aller les Verts l’avaient emporté 2-1 sur l’Ile de Beauté.
Avec une fin de match de folie, les protégés de Frédéric Dugand sont allés chercher une 8ème victoire (4-2) et valider ainsi leur maintien, à un match du terme de ce championnat.
Appliqués et généreux dans les efforts, les jeunes Verts, un peu plus âgés aujourd’hui avec les retours de blessures de Maxence Tatuszka et Mamadou Konte, vont être rapidement récompensés, en scorant coup sur coup à 2 reprises (17ème et 18ème) par Tidiane Vibert et Mamadou Konte (déjà buteur à l’aller). Les Verts maitrisent le match mais sur un corner adverse mal géré laissent les Corses réduire le score (31ème) et revenir à une petite longueur à la pause. (ASSE 2 Gazelec 1 ; mi-temps)
En seconde période les Stéphanois tiennent cette victoire, importante dans la quête du maintien, mais ne parviennent pas à prendre le large. Comme en première période, un ballon mal négocié va occasionner une perte de balle fatidique et permettre aux Corses d’égaliser en toute fin de match ! (86ème). Le match s’emballe et les jeunes Verts, désireux d’aller chercher la victoire vont faire à nouveau coup double, aux 88 ème et 90 ème minutes du match. Les deux buts se ressemblent, avec un doublé de Sonny Yvars, qui bénéficie à chaque fois d’une passe décisive d’Aboubakar Traoré, déjà passeur sur les 2 premiers buts Stéphanois ! (ASSE 4 Gazelec 2 ; score final)
Pour l’ultime match de la saison, les Verts se déplaceront sur la Côte d’Azur pour y affronter Nice, qui était venu s’imposer dans le Forez lors de la première journée (0-2). Saint-Etienne, 6ème avec 30 points devancent les Aiglons au classement (7ème, 29 points)
La composition Massé– Jolivet (Lengi,83ème) Benkou, N Mouton, Lengue –Traoré, Depalle, Rised (Tatuszka 46ème (Charros 83ème) –Yvars, Konte (Aini 66ème), Vibert.
La réaction de Frédéric Dugand : «Félicitations aux joueurs pour cette victoire importante qui nous apporte le maintien. Après la sévère défaite à Bastia, il fallait réagir et les joueurs ont montré du caractère et de la générosité offensive. Ils ont su appliquer ce qu’on avait travaillé à l’entrainement et mérité la victoire. Un petit regret malgré tout sur quelques moments de fébrilité en défense, où on n’a pas été assez sereins et parfois un peu juste techniquement. »
Sarra, c'est son grand regret
03/05 15:37

Dans la dernière édition du Progrès, Jean-Michel Larqué parle de son ancien coéquipier Christian Sarramagna.
"Sarra, c’est mon grand regret. Exceptionnellement doué, un gars que j’adorais. J’étais très exigeant avec lui et sans doute trop parce qu’il était très sensible. Je n’ai pas su le jauger à sa juste sensibilité mais c’était sans doute le gaucher le plus doué de l’ASSE. Et ça me fait de la peine, quand j’entends qu’il y avait des blessés et qu’il n’aurait peut-être pas dû jouer cette finale de Glasgow. Ce n’est pas à cause des blessés qu’on a perdu puisqu’un potentiel remplaçant a été le meilleur joueur de la finale."
Ouverture du score concédée = match perdu
03/05 14:33

Cela a été maintes fois dit, les Verts manquent de caractère. Ce n'est pas qu'une vision de l'esprit, les faits l'attestent.
Cette année, les Stéphanois ont concédé l'ouverture du score à leur adversaire à 14 reprises et la plupart des fois, la défaite est au rendez-vous, comme une fatalité.
Sur les 14 ouvertures concédées, le résultat final est : 1 match gagné (Clermont), 3 nuls (Laval, Bastia, Nancy) et 10 défaites (Guingamp, Annecy, Red Star, Le Mans, Dunkerque, Reims, Boulogne, Bastia, Troyes, Rodez).
Des Verts qui se révoltent, il serait temps de voir ça.
Allan a un ch'ti truc en plus
03/05 12:17

A l'occasion de son retour à l'Allianz Riviera, Allan Saint-Maximin a marqué hier à son 4e but en 11 matches officiels joués sous le maillot Sang et Or.
𝑨𝒍𝒍𝒂𝒏 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒙𝒊𝒎𝒊𝒏 sans pitié face à son ancien club 😬
— L1+ (@ligue1plus) May 2, 2026
10e passe décisive de la saison pour le meilleur passeur de @Ligue1 𝑨𝒅𝒓𝒊𝒆𝒏 𝑻𝒉𝒐𝒎𝒂𝒔𝒔𝒐𝒏 👑#OGCNRCL pic.twitter.com/asHx9LDrgd
Avant cette rencontre, le talentueux attaquant formé à l'ASSE s'était confié à la Pravda. Extraits.
"Jean-Louis Leca m'avait accueilli à Bastia comme si j'étais son frère. Il a toujours été là pour moi et je lui ai dit que, si un jour, il avait besoin de moi, je serais là. Et même si j'avais des options un peu partout à l'étranger, vu que j'étais libre, je n'ai même pas cherché à savoir combien ils allaient me donner quand il m'a appelé pour rejoindre Lens. Je lui ai dit : "Tu es mon ami, je viens et je donnerai le maximum pour aider le club à atteindre ses objectifs."
Mon style, c'est aussi ma façon de me protéger. Je n'essaie pas d'être une personne fausse ou de faire ce qu'on attend de moi. Toute vérité n'est pas bonne à dire, donc, des fois ça m'a fermé certaines portes, mais je suis content d'être la personne que je suis. Et je n'ai jamais été un joueur à problèmes. Je ne suis jamais en retard, j'essaie toujours d'être bienveillant avec toutes les personnes, respectueux, et après oui, on pourra juger mon style."
Pierre Sage se réjouit dans le même quotidien sportif de l'apport de sa recrue hivernale.
"C'est quelqu'un d'une intelligence supérieure à la moyenne. Quand on voit le niveau de créativité qu'il a dans son jeu, on se dit qu'il est animé par des choses qui sont un peu différentes. C'est ce genre de joueurs qui change le cours des matches."
La bêtise n'a pas de limite
03/05 11:35

La semaine dernière, les joueurs de l'ESTAC ont été applaudis par le public stéphanois alors qu'ils fêtaient leur accession à la Ligue1 acquise suite à leur victoire dans le Chaudron.
Hier, en guise de reconnaissance, leurs supporters n'ont trouvé aucun autre chant que "Sainté en Ligue 2" lors de leur match contre Laval, faisant ainsi penser à nos vilains voisins célébrant un titre sur le balcon de leur hôtel de ville en insultant les Stéphanois. Faisant penser aussi à Loïs Diony, au soir de la montée d'Angers, éructant au balcon du Grand Théâtre d'Angers : "Angers en Ligue 1, Saint-Etienne en Ligue 2 !"
Lamentable !
eh mais alors eux MDRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR evidemment c'est stadito la baltringue qui filme ça mais ahlalalalalala que ça refasse pas l'ascenseur pic.twitter.com/IfMOuer9jx
— 🇮🇴 (@Julienqqchose) May 2, 2026
Bernardoni, fatal picard (2)
03/05 11:29

On sentait le coup venir dès qu'il a rejoint la Somme l'été dernier, il l'a fait : après avoir pris part aux descentes de Troyes (2016), Sainté (2022), Angers (2023) et du club suisse Yverdon (l'an dernier), Paul Bernardoni a réussi hier à décrocher la 5e relégation de sa carrière, l'Amiens SC ayant perdu à domicile et à huis clos contre le Red Star d'un Dylan Durivaux qui n'est plus devancé qu'à la différence de buts par son club formateur (+ 8 contre +16).
Pour rappel, le natif d'Evry est relégué sur le banc picard depuis qu'il en a pris 4 contre Le Mans lors de la 28e journée, ayant porté ce soir-là son total de pions encaissés cette saison à 50, soit 13 de plus que son ancienne doublure en équipe de France Espoirs Gautier Larsonneur. Son successeur Alexis Sauvage a pris 10 buts en 5 matches malgré les efforts de son capitaine Thomas Monconduit, qui finira sa carrière samedi prochain dans le Chaudron.
Cabella enfonce Aubameyang
03/05 10:50

Rémy Cabella, qui avait inscrit son premier but nantais contre son ancien club phocéen il y a 4 mois, a attendu ses retrouvailles avec l'OM pour marquer le second. Titularisé face à un Pierre-Emerick Aubameyang remplacé dès la pause, celui qui a porté comme lui le numéro 7 à l'ASSE a claqué le 2e pion de la victoire (3-0) des Canaris contre les Sardines.
Nantes revit, l'OM coule 😮
— L1+ (@ligue1plus) May 2, 2026
La Ligue 1 est totalement relancée ❗#FCNOM pic.twitter.com/c1H4v6GlHo
Le plaisir selon Santini
03/05 10:27

Toujours avec la même humilité et la même simplicité, Didier Santini, le coach ruthénois a livré son sentiment dans les colonnes de Centre Presse. Comme toujours, il insiste sur cette notion de plaisir : en prendre, en donner !
"J’ai aimé la manière dont on a pris le match, les intentions qu’on a mises, ce qu’on a voulu mettre en place. Les joueurs ont encore grandi dans ce match, malgré l’adversité. Il y a eu des moments où c’était difficile, mais ils sont arrivés à maîtriser le ballon, à faire de bonnes sorties et à marquer des buts comme on avait travaillé. Il y a eu de bonnes choses. On peut faire le break plus tôt et ensuite on s’est mis en difficulté. Sur chaque match on progresse, il y a aussi la confiance qui est là avec 19 matchs sans défaite. C’était un match avec pas mal de pression, on est arrivé à la dissiper toute la semaine, à jouer avec plaisir, avec l’envie de donner du spectacle et de faire notre football, et pas autre chose."
Le Mans a raté le coche
03/05 10:18

Comme le souligne Ouest-France, Le Mans FC a raté plusieurs balles de montée directe hier soir contre Reims. Extraits.
"Le cliché est saisissant. Une fois la fin du match sifflée, les Manceaux se sont effondrés sur la pelouse, écrasés par la fatigue et la frustration immense d’une ultime occasion manquée au bout du temps additionnel. Même Patrick Videira aura terminé la rencontre un genou à terre. Si les Manceaux ont été en feu durant la quasi-intégralité de la seconde période, Ewen Jaouen contenait tout de même le brasier en s’interposant sur chaque tentative mancelle. L’un des arrêts devrait d’ailleurs hanter les prochaines nuits de Colas qui, idéalement décalé par Rabillard à quelques mètres du but, commettait la touche de trop et butait sur le portier rémois (75'). La frustration mancelle était parachevée par ce tir de Rossignol (96')."
Patrick Videira a livré sa réaction en conférence de presse d'après-match.
"On est déçus, c’est certain. Les joueurs sont très déçus, ils ont le droit d’avoir mal à la tête pendant les deux ou trois prochaines heures, mais il faut ensuite se relever. Je suis très fier du match que l’on a fait, et très fier de ce groupe qui est incroyable. J’ai énormément confiance en eux, et quoiqu’il arrive je garderai confiance jusqu’au bout. Il va falloir être très costaud mais je n’ai pas de doutes là-dessus.
Je ne pense pas que les jambes ont tremblé, on sait que l’on peut avoir parfois ce manque d’efficacité. Erwan Colas [qui a raté deux grosses ocacses, ndp2] a encore montré beaucoup de générosité ce soir, comme toute l’équipe qui a beaucoup de caractère et de personnalité. C’est dur pour Martin Rossignol [qui a manqué la balle de match à la dernière seconde, ndp2], mais c’est un garçon qui a énormément de caractère et il faut qu’il se relève, peut-être qu’il le mettra à Bastia. La vie est faite comme ça, je serai là pour l’aider.
Nos supporters ont été le douzième homme, on est triste de ne pas leur donner la victoire mais on sait qu’on est nés pour souffrir . On fait ce métier pour vivre ces émotions. Ça va être très compliqué en Corse, une terre que je connais bien [il a entraîné Furiani, ndp2], mais nous n’avons pas le choix. Comme l’année dernière, tout se jouera lors de la dernière journée. On a deux points d’avance sur Saint-Etienne, il y a pire. On aurait tous rêvé de jouer ce type de dernière journée, il faut surtout chercher le positif c’est très important".
Baldé nous a fait mal
03/05 10:14

On attendait plutôt Taïryk Arconte, mais c'est l'autre flèche ruthénoise, Ibrahima Baldé, qui nous a fait mal.
La Dépêche du Midi revient sur les deux réalisations de l'ancien Lensois. Extraits
"Fin janvier. Voilà depuis quand Ibrahima Baldé n’avait plus trouvé le chemin des filets dans le jeu. Eh bien, l’avant-centre sang et or, qui avait marqué sur penalty il y a deux semaines face à Amiens (3-2), l’a fait par deux fois hier soir. Face au grand Saint-Etienne, en prime ! Que rêver de mieux ? L’ancien Lensois a tout simplement vécu, comme le Raf d’ailleurs, une de ces soirées suspendues, lors desquelles il semblerait que rien ne puisse véritablement vous arriver. Comme s’il était touché par la grâce ! "
Le premier but : "Bien lancé dans la profondeur par Alexis Trouillet, à la suite d’une récupération dans son camp d’Evan’s Jean-Lambert, l’attaquant s’est lancé dans une chevauchée en solitaire depuis le milieu de terrain, avant d’enrhumer Ben Old dans la surface et de tromper pour une première fois Gauthier Larsonneur."
Le deuxième but : "Alors que l’on pensait que c’était Taïryk Arconte qui allait parvenir à ajouter une unité à son compteur, le poteau en a décidé autrement, renvoyant le ballon dans les pieds du numéro 18 aveyronnais pour la suite que l’on connaît ! "