Annan et Boakye convoqués contre le Mexique
07/05 22:00

Pour la 1ère fois de sa carrière, Augustine Boakye a été convoqué hier en sélection ghanéenne. Comme son coéquipier stéphanois Ebenezer Annan, le meilleur passeur stéphanois de la saison (9 offrandes) a été retenu par Carlos Queiroz (en poste depuis 3 semaines) pour un match amical contre le Mexique programmé le vendredi 22 mai à Puebla, près de Mexico.
On espére que nos deux Black Stars auront validé leur maintien direct en Ligue 1 dès après-demain à Geoffroy-Guichard car ce match de préparation à la Coupe du Monde aura lieu entre l'aller et le retour du barrage qui opposera l'antépénultième de la Ligue 1 au vainqueur des play-offs de la Ligue 2.
La commission plutôt défavorable à la dissolution
07/05 19:24

Maire de Sainté, Régis Juanico évoque dans dans la Pravda l'audition le 13 avril dernier des responsables des groupes ultras stéphanois par la commission nationale consultative de préventions des violences lors des manifestations sportives. "La commission a plutôt rendu un avis défavorable à la dissolution mais le Ministère de l'Intérieur n'est pas tenu de le prendre en compte. Nos supporters en ont conscience, ça reste une épée de Damoclès."
"Le Ministère temporise" ajoute le député Pierrick Courbon dans le même quotidien sportif. "On a bien compris que s'il y avait une annonce de dissolution, elle serait concomitante avec notre fin de saison. Au moindre incident, ce serait la mort des groupes ultras. Il y aura une forme de mansuétude du public stéphanois si l'équipe gagne samedi même si elle ne montait pas directement en L1."
Monconduit veut gagner chez les Verts pour sa der
07/05 19:05

Avant de disputer après-demain soir à Geoffroy-Guichard le dernier match de sa carrière professionnelle, l'ancien milieu stéphanois et actuel capitaine des relégués amiénois Thomas Monconduit s'est exprimé en conférence de presse.
"Jouer mon dernier match à Geoffroy-Guichard, ce sera particulier pour moi, c'est évident ! Retrouver le Chaudron plein... Je pense qu'on va vivre quand même un moment assez unique et magique. Moi je connais l'ambiance. Certains joueurs de l'équipe ne la connaissent pas. Mais moi je sais ce que ça va être. C'est bien de finir là-bas. Bien sûr, ça aurait été mieux si on avait été maintenus, on aurait pu profiter de cette fête.
On y va en tout cas pour jouer le match et pour gagner. Si je vois les Verts armés pour monter ? Si les Verts ne sont pas armés pour monter en L1, personne n'est armé ! (sourire) Je me dis que ça va être très difficile pour Le Mans à Bastia. Mais nous on vient à Sainté pour accrocher les Verts et pourquoi pas gagner. Je pense que ça va être difficile pour eux aussi. Mais Saint-Etienne, c'est quand même l'équipe la plus armée pour monter à la base."
Pour Ricky c'est bientôt fini
07/05 18:52

L'attaquant Hollandais, Ricky Van Wolfswinkel vit ses derniers instants de footballeur professionnel. So Foot, nous apprend que l'international (2 sélections) qui vient de fêter en début d'année ses 37 ans a décidé de stopper sa carrière à l'issue de cette saison.
Auteur de 10 buts en Eredivisie avec son club de Twente, notre éphémère joueur (2014-2015, 9 buts, 3 passes décisives) totalise, selon le site Football database, 635 matchs et 224 réalisations toutes compétitions confondues.
Amiens ne veut pas être juste un sparring-partner
07/05 18:41

L'entraîneur de la lanterne rouge Alain Pochat s'est exprimé en conférence de presse avant de défier l'ogre stéphanois après-demain soir à Geoffroy.
"L’idée, c’est quand même de ne pas arriver en victimes à Saint-Étienne. En sachant que les Stéphanois sont condamnés à gagner devant plus de 38 000 spectateurs. Et quand on aime le foot, quand on est un compétiteur, on devrait tous avoir envie de jouer ce genre de rencontre. J’ai été clair. Beaucoup de joueurs savent qu’ils ne seront plus à Amiens la saison prochaine. J’attends qu’ils soient professionnels jusqu’au bout. Qu’ils n’inventent pas des blessures diplomatiques. Que je sache clairement qui veut aller à Saint-Étienne ou pas. Qu’ils aient l’honnêteté de me le dire, sinon je considérerai qu’ils ne sont pas pros.
De ce côté-là, j’ai été agréablement surpris. Personne n’a annoncé quoi que ce soit et tout le monde était sur le pont. Du coup, la séance s’est bien passée et je les ai sentis investis. J’ai insisté lourdement sur le fait de devoir rendre une copie, encore une fois, la plus propre possible. Faire en sorte de ne pas être juste un sparring-partner et surtout, de respecter le championnat. Parce que les Manceaux verraient ça d’un mauvais œil qu’on lâche le match. Franchement, je n'ai pas senti de démobilisation ! Mon staff avait peur de ça. tout le week-end, on en a parlé.
Je me suis fié à mon ressenti par rapport aux joueurs les plus investis. Ceux qui ont vraiment à cœur de jouer. Après, il y a ceux qui sont sous contrat la saison prochaine. Ils doivent se montrer. Sans oublier ceux qui ont envie de partir également et qui ont l’opportunité de faire un bon match. Je n'ai jamais joué ou coaché à Geoffroy-Guichard, ce sera une première. J’y suis allé pas mal de fois en spectateur à l’époque où j’étais à Lyon. Je connaissais bien Stéphane Ruffier. J’allais le voir régulièrement et je connais l’ambiance qui nous attend. Ça va être un beau match de football, comme on les aime, dans une belle ambiance."
Montanier veut puiser dans la boîte à confiance
07/05 17:38
En conférence de presse, Philippe Montanier agacé par les questions sur Rodez a préféré positiver avant d'aborder Amiens (samedi 20h) :
"Après trois défaites consécutives, on a une opportunité incroyable de pouvoir encore monter directement. A nous d’être prêts pour la saisir. Je trouve qu’à Rodez on a retrouvé nos stats physiques, nos standards athlétiques qu’on avait perdus sur les deux précédents matchs. Ça, c’est plutôt positif. Ca n’efface pas l’aspect négatif, nos erreurs techniques qui nous coûtent cher ces derniers temps, une efficacité offensive bien moindre. On a travaillé là-dessus cette semaine, et l’examen sera samedi. Il faut gagner des duels, être efficace dans les deux surfaces, mais le fait d’avoir eu de bons standards athlétiques montre qu’on reste prêts.
Ca m’ennuie de refaire Rodez, on a fait une conférence de presse jeudi, on l’a fait après le match, on va passer à autre chose quand même ! Je l’ai abordé, on clôt le chapitre. Rodez c’est fait, c’est fait. Ce qui m’intéresse c’est Amiens. On a fait un super match contre Dunkerque, on a fait un match bidon contre Bastia, des fois y a pas de continuité dans la performance, avec les mêmes joueurs, le même entraînement, le même système de jeu. C’est le football, y a pas de vérité absolue. Ce que je voulais transmettre par rapport à Rodez c’est que la fin était plutôt mieux. Pour moi c’est une petite étincelle qui me suffit pour bien préparer le match à venir. Depuis le début je vous dis que ça va se jouer à la dernière journée, je suis désolé d’avoir raison. C’est vrai que l’idéal est d’arriver dans le money time avec ses joueurs cadres, mais c’est l’occasion pour d’autre de se montrer, de montrer qu’ils peuvent être utiles à l’équipe. Il faut voir ce qu’on a déjà fait de positif. Ce qu’on a su faire, on est capable de le refaire. Il faut puiser dans notre boîte à confiance.
J’ai rencontré quand je suis arrivé tous les groupes de supporters, vraiment j’ai eu un bon échange. J’ai appris à les connaître, je ne savais pas tout le travail qu'ils font notamment sur l'aspect social. Il y a eu des tensions après le match à Rodez, c’est pour cela que je voulais qu’on se voie. Comme ça arrive avec les joueurs quand on s’embrouille, on se retrouve dans mon bureau, on s’explique et ça repart à zéro. C’était des échanges très constructifs, je les remercie. Ils ont déclaré leur soutien inconditionnel autour de l’équipe pour ce match, et ça c’est forcément appréciable. Ca va être une force pour nous samedi."
Acclamez Chalamet ! (28)
07/05 17:34

Dans la préface de Glasgow 76 – La folle épopée des Verts, bouquin de Patrick Mahé et Dominique Grimault paru le 1er avril dernier aux éditions Marabout, Jean-Michel Larqué cite le plus célèbre des supporters stéphanois. Extraits.
"A regarder nos héritiers d'aujourd'hui batailler devant 35 000 spectateurs en Ligue 2, cette citation mythique leur colle au maillot : "Les grandes équipes ne meurent jamais." Les "All Blacks", côté rugby, en ont fait une maxime. Aimé Jacquet, figure des "Verts" (1966-1975) et des "Bleus" champions du monde en 1998, idéalisait cet éloge. A croire que l'AS Saint-Etienne a posé une griffe indélébile sur le football français. Tel un sceau. Notre empreinte court au-delà du stade Geoffroy-Guichard (...)
De cette époque, Dominique Rocheteau, aux allures de rocker californien, gagna le surnom d'"Ange Vert" (qu'il tolérait du bout des lèvres). Le relais lui vient aujourd'hui de Los Angeles... Il est signé de Timothée Chalamet, nouvelle "idole des jeunes" et tout juste sacré meilleur acteur aux Golden Globes 2026. Le héros des films Dune qui, à l'écran, chanta aussi "Blowin'In The Wind" de Bob Dylan, adore poser pour les photographes dans le survêt' des Verts. Ainsi veille notre "Ange... de Hollywood !"
Larry est la plus grande fierté de Nanard (2)
07/05 16:54

Dans son bouquin Temps additionnel paru ce jour aux éditions Solar, Bernard Caïazzo se félicite d'avoir vendu le club à Larry Tanenbaum et en profite pour glisser un petit tacle à Jean-Michel Aulas. Extraits.
"Il y avait le match ASSE-OL sur le terrain mais aussi le match Caïazzo-Aulas en tribune présidentielle. Parfois l'envie vous démange d'imiter les supporters et de céder à la facilité des déclarations acides ou provocatrices contre votre adversaire. Mais ce n'est pas le rôle d'un président de club, qui doit savoir tempérer ses pulsions. A la suite d'un derby houleux, j'avais décidé de ne plus jamais répondre aux questions sur la rivalité avec l'OL à des médias qui cherchaient surtout à entretenir la polémique.
Je préférais me taire et mener le combat contre Aulas là où il me semblait le plus utile : dans les instances. Jean-Michel apparaissait à juste titre extrêmement puissant. Il a été un grand président, un "bâtisseur" qui a développé son club de façon remarquable. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour lui, pour l'homme comme pour l'entrepreneur et le manager. Mais j'ai obtenu au moins le match nul face à lui, car je détenais plus d'influence à la Ligue auprès des présidents de club. C'était une de mes fiertés.
En vérité, ma plus grande victoire est tout autre : avoir trouvé en la personne de Larry Tanenbaum le repreneur puissant qui arrivera à concurrencer l'OL. Nous ne luttions pas à armes égales. Ce ne sera plus le cas à l'avenir car Larry dispose de moyens bien supérieurs à Textor. La différence, c'est qu'Aulas a vendu son club à un personnage qui lui a versé plus de 100 M€ mais qui n'est pas un exemple de fiabilité. Pour ma part, j'ai mis en place un nouvel actionnaire dont la fiabilité sur le plan financier est totale. Je n'ai pas regardé ce que la vente pouvait me rapporter mais ce qu'elle garantissait pour la préservation des emplois."
C'était un chien, il ne lâchait rien !
07/05 16:30

Le Dauphiné Libéré a confirmé aujourd'hui ce que l'on subodorait depuis de longues semaines : le milieu de terrain annécien Vincent Pajot (35 ans) met un terme à sa carrière. La commotion cérébrale qu'il a subie le 26 septembre dernier lors de la défaite de son équipe à Troyes aura été celle de trop pour "celui qui donnerait son corps à la science" dixit Jessy Moulin.
Le capitaine haut-savoyard Ahmed Kashi rend hommage à son coéquipier. "C’était un exemple au quotidien pour tout le monde, il donnait toujours tout. À l’entraînement, il pouvait être frustré en voyant des jeunes en faire un peu moins alors qu’il était l’un des plus âgés. Il n’y avait pas un entraînement où il n’était pas à 200 %. Ça nous a fait du mal ce qui lui est arrivé. C’était un leader naturel. Quand je revois nos matches, c’était un chien, il ne lâchait rien. Il était très, très important."
Le natif de Domont n'aura jamais gagné de titre en pro, battu avec Frédéric Antonetti en finale de la Coupe de la Ligue 2013 face aux Verts et défait avec Philippe Montanier en finale de Coupe de Coupe 2014 contre Guingamp. Celui qui aura joué 417 matches en pro dont 90 avec l'ASSE (6 buts et 3 passes décisives sous le maillot vert) aura quand même remporté la Coupe Gambardella avec le Stade Rennais en 2008 aux côtés de Kévin Théophile-Catherine et Yann M'Vila sous la houlette de Laurent Huard.
Gramsci dans la colle
07/05 14:49

Peu avare de citations Philippe Montanier aurait pu évoquer ce midi en conférence de presse le philosophe italien Antonio Gramsci et son fameux : « Il faut allier le pessimisme de la raison à l'optimisme de la volonté ».
A défaut, il a quand même sorti un « je me veux optimiste » au milieu d’un océan de mauvaises nouvelles au sujet de l’infirmerie verte à 48h du dernier (ou pas) match de la saison contre Amiens : « Gautier Larsonneur est incertain après avoir été touché au genou à Rodez, Kévin Pedro l’est aussi. Aïmen Moueffek et Zuriko Davitashvili, qui a retouché le ballon et qu’on testera demain, le sont également. Je me veux optimiste concernant Julien Le Cardinal, pour lequel on prendra aussi une décision demain. »
On leur doit tellement...
07/05 14:02

Sur Activ Radio, Philippe Gastal revient avec émotion sur la mythique équipe de 1976.
"L'image véhiculée par les Verts à l'époque a fait connaître la ville de Saint-Etienne. Beaucoup avant 1976 avaient du mal à situer géographiquement Saint-Etienne sur la carte de France. Vous auriez demandé à des gens de Brest, de Lille ou de Strasbourg, je ne sais pas s'il y en a beaucoup qui auraient répondu la Loire. Déjà, on a fixé géographiquement Saint-Etienne sur la carte de France. Et qui plus est, c'est une équipe qui a réveillé le football français. D'un point de vue sportif, ils ont énormément apporté au sport local mais également au sport national, à la France entière, surtout par les valeurs véhiculées.
Les Verts épousaient parfaitement les valeurs stéphanoises. Peut-être qu'aucune autre équipe ne s'est autant identifiée à la ville de Saint-Etienne. Avec ses valeurs de générosité, de solidarité, d'altruisme. A travers les valeurs de l'AS Saint-Etienne, c'était la ville de Saint-Etienne. Tous ces ouvriers qui travaillaient énormément à l'époque, je crois que c'est pratiquement 6 jours sur 7. C'était la sortie du dimanche.
Je me rappelle quand on arrivait le mercredi soir avec mon père, on ouvrait la porte de la voiture et on entendait "allez les Verts !' sur l'air d'Ave Maria. Vous aviez l'impression d'entrer dans une cathédrale. C'était émouvant. Vous vous disiez "ce soir on va gagner." Impossible n'est pas stéphanois ! 106 matches invaincus de mars 1973 à août 1977 ! Quand on arrivait, on se disait : "au pire on va faire match nul !"
Il y en a qui faisaient le détour en vacances pour venir voir un entraînemnt. Ils faisaient marcher l'économie locale. Ils dormaient à l'hôtel, ils visitaient Saint-Etienne. Il y a eu une continuité dans le temps depuis 50 ans. Si aujourd'hui, en 2026, on fait plus de 30 000 spectateurs de moyenne, on le doit à cette équipe. Enfin un club français pouvait montrer à l'Europe entière qu'il pouvait rivaliser avec les meilleures équipes européennes.
Nous sommes donc reconnaissants, redevables envers ces garçons, ces hommes charismatiques. Quand vous voyez le président Rocher, Pierre Garonnaire, Robert Herbin, les gueules qu'ils ont... Ce sont des personnages ! Et ces personnages, ils étaient à Saint-Etienne et ils rendaient fiers le peuple stéphanois.
Ils ne s'en rendaient pas compte, c'étaient des rock stars. C'étaient les Beatles ! Ils partaient en tournée, ils remplissaient les stades partout. C'était la magie verte. La France était verte. Du soir de Kiev, du 17 mars au 13 mai 1976 le lendemain de la finale, tous les journalistes français descendaient de Paris, venaient ici. La capitale de la France, c'était Saint-Etienne.
Cela dépassait largement le cadre du football, du sport. C'était devenu un phénomène sociologique. On a au musée par exemple une affiche, on voit L'Express, un hebdomadaire économique, ils ont titré "Allez les Verts !". Jamais on n'a vu ça quand Marseille et Paris ont gagné la Coupe d'Europe. On le doit à ces hommes-là. On leur doit tellement. On les a tant aimés..."
Larry est la plus grande fierté de Nanard
07/05 11:58

Dans son bouquin Temps additionnel paru ce jour aux éditions Solar, Bernard Caïazzo ne parle pas que de l'OM et du QSG. L'ancien président de l'ASSE revient aussi sur ses vertes années et se félicite d'avoir vendu le club à Larry Tanenbaum. Extraits.
"Vincent Labrune nous assurait que les droits TV allaient être sensiblement au même niveau en 2024-2025 qu’en 2023-2024. Si Kilmer avait pu imaginer l’effondrement des revenus télévisuels, il n’aurait jamais signé. Mais qui aurait pu imaginer un tel écroulement des droits TV ? Personne en vérité. Quelques jours après la signature de la vente, j’ai eu le sentiment d’être un candidat à Fort Boyard. On était les derniers à être passés quand la grille s’est refermée.
Mon état d’esprit au moment de conclure la vente ? De la fierté certainement car je pensais que l’AS Saint-Etienne désormais avancerait sur de bons rails. En vingt ans, on avait beaucoup travaillé et beaucoup bataillé aussi. Dans certains domaines, on avait certainement déçu les supporters mais là, franchement, on avait réussi à remettre l’église au milieu du village avec un propriétaire en mesure de garantir le bonheur du peuple vert et… de mon fils, un ardent supporter ultra. L’avenir de l’ASSE était assuré, c’était le plus important.
J’ai dit aux nouveaux dirigeants que le club pouvait compter sur une très bonne équipe marketing. La preuve, en 2025, elle avait permis de passer de 20 M€ à 30 M€ de revenus commerciaux. Je leur avais aussi recommandé de prêter attention à la structure interne, en matière de recrutement notamment. Les services de scouting n’ont pas été à la hauteur, avec un nombre d’erreurs incalculables entre 2016 et 2022 qui ont dû coûter plus de 70 M€ de manque à gagner. Les plus-values ont été obtenues grâce à la vente des jeunes du centre de formation comme Saliba ou Fofana. Pour le reste, c’était zéro, le gros point noir du club ! Ce n’est pas faute de l’avoir dit et répété pendant des années…
Enfin, si Saint-Etienne a toujours été un club très médiatisé, au même niveau que Marseille et Lyon, il n’y a jamais eu une organisation de communication bien structurée. Ces dernières années, Roland ne voulait pas s’exprimer. Jean-François pas davantage, et ce n’était pas son rôle. Quant à Loïc, ce n’est pas un exercice qui lui plait. A l’arrivée, personne ne prenait la parole. Et c’était très pénalisant pour un club de la dimension de l’ASSE.
Saint-Etienne a la chance d’avoir pour propriétaire une personne extrêmement impliquée, qui dispose du cash nécessaire grâce en particulier à la vente de ses actifs sportifs au Canada. A 80 ans, Larry ne cherche pas à être le plus riche du cimetière mais à démontrer sa capacité à réinstaller le club au premier plan. Je nourris beaucoup d’espoir pour l’ASSE qui avance étape par étape et continue à se structurer comme le prouvent les arrivées d’un nouveau directeur marketing et d’un directeur financier, qui s’ajoutent aux forces vives du club.
Je suis intimement persuadé qu’il intégrera le top 5 français ces prochaines saisons. La montée en puissance dépendra de la qualité du recrutement et des moyens financiers mis en place. Il faut saluer l’arrivée d’une équipe de scouts internationaux de haut niveau, qui représentent un investissement important mais indispensable afin de pouvoir atteindre les sommets de la Ligue 1. Trouver une personne de la stature de Larry, c’était presque inespéré. Plus que d’avoir remporté la Coupe de la Ligue ou d’avoir eu un entraîneur de la trempe de Christophe Galtier, c’est la reprise du club par Larry qui représente ma plus grande fierté.
Avec lui, l’avenir du club est assuré. J’ai une très grande confiance en Larry. Les supporters doivent en prendre conscience : le club a un actionnaire financier avec une puissance financière du niveau top 5 des clubs français, bien supérieure à celle de l’Olympique Lyonnais. Je suis convaincu qu’avec le temps l’ASSE sera gagnante. Cela passera peut-être par des moments difficiles mais un grand patron comme Larry sait parfaitement définir les responsabilités et il saura changer les hommes si les résultats ne sont pas au rendez-vous.
La preuve avec l’arrivée de Philippe Montanier dont tout le monde s’accorde à reconnaître la très grande qualité professionnelle. Après l’épisode Horneland, Larry et Ivan ont su recruter le coach qu’il fallait pour l’ASSE. A la fin de l’année 2025, je leur avais écrit à plusieurs reprises pour leur signifier qu’avec cet entraîneur norvégien, contre lequel je n’ai rien personnellement, le club ne remonterait jamais en Ligue 1. Mon analyse reposait non pas sur une démarche personnelle, mais sur une réflexion approfondie sur ses compétences tactiques et psychologiques. Le changement a eu lieu, tant mieux !"
La pire saison de l'histoire d'Amiens (2)
07/05 09:24

"C'est probablement la pire saison de l'histoire du club" a déclaré il y a 3 jours dans Le Courrier Picard Christophe Duprez, président d'un Amiens SC attendu après-demain soir à Geoffroy-Guichard. Le même quotidien régional souligne aujourd'hui chiffres à l'appui à quel point l'équipe de Thomas Monconduit est à la ramasse cette saison. Extraits.
"Avec 21 défaites, l'Amiens SC a battu son record absolu d erevers en championnat. Et ce n'est peut-être pas fini avec un dernier déplacement à Saint-Etienne. Les Amiénois ont réussi à faire pire que la saison 2011-2012 (20 défaites).
Comptant actuellement 24 points, Amiens SC va-t-il obtenir son plus faible total d'unités depuis l'instauration de la victoire à 3 points lors de la saison ? Il reste un match pour la savoir mais les Amiénois ont la possibilité de faire pire que la saison 2011-2012.
Amiens a encaissé 60 buts cette saison. Il fallait remonter à la saison saison 1994-1995 pour voir un chiffre plus élevé (61) sauf qu'il s'agissait d'un championnat à 22 équipes.
Avec seulement 2 victoires à domicile, les Amiénois ont rejoint leurs prédécesseurs de 1986-1987 et de 1978-1979. Mais en comptant également 12 défaites et 3 nuls, ils ont réussi à faire pire cette saison pour un total famélique de 9 points."
S'ils seront évidemment archi-favoris après-demain, les Verts devront quand même se méfier d'une équipe qui a pris 15 points à l'extérieur cette saison. Les Picards, qui se sont imposés sur le terrain du Red Star, de Laval, de Nancy et de Pau, ont pris 1 point à Montpellier, Reims et Bastia.
Videira a quitté Furiani en pleurant (2)
07/05 08:43

Comme il l'avait fait la veille dans Ouest-France, l'entraîneur manceau Patrick Videira clame son amour pour l'Ile de Beauté dans la dernière édition de Corse-Matin avant d'y défier après-demain soir le Sporting Club de Bastia. Un match dont les Verts se teindront informés en jouant contre Amiens car un succès sarthois les priverait de montée directe donc les obligerait à passer par les barrages quand bien même ils écraseraient les Picards...
"C'était écrit que mon destin soit encore lié à la Corse. Même si c'était pour moi le pire scénario, je le savais. C'est dur parce que je me suis identifié énormément aux valeurs de cette île. Mais ce n'est pas moi qui choisis aujourd'hui l'avenir de Bastia. Aujourd'hui j'appartiens à un club et j'ai envie que mon club accède à la Ligue 1. Mais je sais qu'il y a aussi Bastia qui joue sa survie. Que le meilleur gagne ! Si je monte et que Bastia se maintient, je serai le plus heureux du monde.
Débarquer en Corse, ça a été l'une des plus belles choses de ma vie. Si j'en suis arrivé là, c'est grâce à mon petit club de village. Ces gens qui m'ont ouvert les bras, je leur dois tout, c'est une histoire d'amour. Mon expérience de 6 ans à Furiani a été essentielle. Pour moi c'est là où tout a commencé, là où je me suis construit. J'ai tout fait là-bas : chercher de l'eau avec le président, décharger les palettes, préparer les sandwichs, gonfler les ballons... C'est important de ne pas oublier d'où l'on vient.
Je n'ai pas loupé un seul match du Sporting cette saison. Je ne suis pas Corse mais j'ai appris à aimer ce club. En début de saison, je les voyais dans le top 5. Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé. Mais ce que je sais, c'est que ce club est particulier. Quand vous allez dans ce stade, vous voyez des familles, des enfants, des papas, des petites filles. Il y a une vraie ambiance familiale. Quand on quitte l'île, on la quitte en pleurant. Quand je suis parti, on a pleuré avec ma femme et mes enfants.
Il ne faut jamais s'imposer de limites. Quand j'ai présenté mon projet de jeu aux joueurs manceaux le 30 juin dernier, je leur ai dit que je voualis monter en L1. Ils m'ont pris pour un fou. On venait de monter en L2 et aucun n'avait connu ce niveau. Mais j'avais dit la même chose à Furiani. Il fallait viser la montée pour éviter de jouer la relégation. Je n'ai qu'une mission aujourd'hui. Je sais qu'elle est difficile, je sais que la dernière marche sera compliquée. Et cette dernière marche, elle est à Furiani."
C'est pas la joie pour Njoya
07/05 07:57

"Youssef Njoya (22 ans), qui avait rejoint En Avant Guingamp à l’été 2025 en provenance de l’AS Saint-Étienne, va quitter les Côtes-d’Armor à la fin de son contrat le 30 juin 2026" nous apprend Ouest-France dans sa dernière édition. "L’attaquant a effectué 4 apparitions en Ligue 2 cette saison (55 minutes) et 3 en Coupe de France sans inscrire le moindre but" souligne le quotidien régional.
Pour rappel, celui qui aura porté le maillot vert pendant 8 ans était entré en jeu contre son club formateur lors de la victoire des Verts au Roudourou le 14 février dernier. Mais il n'aura pas réussi à s'imposer au sein d'un club qui aura complètement raté sa saison malgré son succès du 27 septembre à Geoffroy-Guichard. La première des 10 vertes défaites de la saison de L2...
C'était l'âme de cette équipe
07/05 07:39

Patrick Revelli rend hommage à Osvaldo Piazza dans la dernière édition du Progrès.
"C’était l’âme de cette équipe, à travers ses chevauchées, son enthousiasme, sa générosité. C’est quelqu’un d’exceptionnel. Aujourd’hui encore, il conserve ce charisme, cette aura. Il suffit de voir le regard des gens à son endroit quand il se promène et qu’ils l’arrêtent dans la rue. Ils sont en admiration devant lui."
Elles ont Fleury leur tombe
06/05 23:31

58 secondes, une pauvre minute de jeu, c'est tout ce que les Amazones avaient à tenir pour sauver de manière inespérée leur place en Arkema Première Ligue. Mais elles n'ont pas réussi. Et les voilà de retour en D2 trois ans après avoir enfin obtenu une accession qui les avait fui de manière si cruelle par le passé.
Mais le scenario de la relégation ne l'a pas été moins...
Battues à Montpellier dans le match de l'avant-dernière chance, seul un alignement de planètes pouvait permettre aux Vertes de terminer à la 10e place: un miracle pas si improbable quand on y regardait de plus près. Il fallait battre Fleury déjà, une équipe n'ayant plus rien à jouer mais malgré tout performante. Il fallait que Lens perde sur le terrain du Paris FC et il fallait que Montpellier en fasse de même sur celui de l'OLL assuré de sa première place. Compliqué mais pas si improbable. On imaginait mal toutes les conditions se réunir aussi facilement...
Et pourtant, les Amazones attaquaient cette rencontre pied au plancher, même si Sofie Hornemann manquait l'immanquable dès la 3e minute face à Picaud-Inconnu. Nadjma Ali Nadjim et Faustine Bataillard mettaient également la gardienne internationale à l'épreuve mais cette dernière réussissait son deuxième duel avec Sofie Hornemann à la 32e minute.
Heureusement, tandis que l'OLL menait rapidement 2-0 face à Montpellier et que Lens tenait le PFC en échec 2-2, Nadjma Ali Nadjim trouvait la faille sur une erreur de la gardienne adverse juste avant la pause (1-0, 45e).
Deux conditions sur trois, celà ne suffisait toujours pas mais le maigre public de Salif-Keita (l'horaire abominable et la pluie n'ayant pas aidé à le remplir) commençait à y croire, d'autant que les Amazones attaquaient la deuxième période pied au plancher. Malheureusement, Sofie Hornemann échouait une 3e fois seule face à Picaud-Inconnu devant le but.
A l'heure de jeu, les changements commençant à trahir la fatigue généralisée, les Vertes commençaient à reculer, dégageant des ballons sans réfléchir et se mettant en mode gestion. Cindy Caputo et ses coéquipières commencèrent alors à faire passer quelques sueurs froides dans la défense stéphanoise d'une Alice Pinguet vigilante.
Puis arriva la fin de match: Montpellier réduisait la marque sans jamais parvenir à égaliser, Lens craquait complètement encaissant 4 buts en deuxième période, il ne restait plus aux Amazones qu'à tenir bon pour griller ces deux formations sur le fil à la faveur de leur goal-average particulier. D'auatnt que Fleury terminait le match à 10 après l'expulsion d'Annaig Butel qui fauchait une Kaylan Bradford-Williams partie seul au but.
Les 4 minutes de temps additionnel ne semblaient pas montrer une volonté farouche de Fleury d'égaliser mais à force de dégager sans réfléchir, de se débarrasser de la balle et de refuser une conservation intelligente, l'impensable se produisit: un long dégagement de la gardienne, une remis de la tête, un alignement défensif désastreux et Emelyne Laurent se retrouvait face à une Alice Pinguet abandonnée.
Contrairement à Hornemann, cette dernière ne ratait pas sa seule chance de marquer et plongeait les Vertes en enfer à la dernière minute, malgré une dernière vendange stéphanoise sur l'ultime corner.
Yannick Chandioux: "On a neuf orteils et demi en Première Division et c'est un scénario qui est dingue, oui. Qui est dingue … On a une situation de supériorité sur l’égalisation. C’est une erreur, c'est sûr. Mais on a eu tellement de situations pour marquer avant, pour mener 1-0 plus tôt, pour faire le break. Bien sûr, Fleury a eu quelques situations aussi dangereuses, mais à travers le travail et le combat, on était là. Je crois qu'on était présentes sur le match. On a même, à un partout, la tête au deuxième poteau sur l’ultime corner… C’est un petit résumé du match, effectivement, et peut-être même de la saison."
Une conclusion hitchcokienne en effet pour une saison complètement ratée dans les grandes largeurs. Les Amazones, en plus d'un mental défaillant et d'une inefficacité désarmante ont affiché une faiblesse technique inqualifiable malgré leur supériorité numérique et un scenario idéal pour conserver leur place dans l'élite.
Lanterne rouge pratiquement toute la saison, le Montpellier Herault Sporting Club sauve de justesse sa place en APL tandis que Lens, courageux promu, ruminera longtemps sa défaite à Geoffroy-Guichard qui l'a condamné à accompagner l'ASSE en D2...
Videira a quitté Furiani en pleurant
06/05 23:08

Ancien coach de l'AS Furiani-Agliani (de 2018 à 2024), le coach manceau Patrick Videira clame dans Ouest-France son amour pour la Corse avant d'y défier un SC Bastia qui luttera pour sa survie ce samedi soir lors d'un match à l'issue très incertaine, qui obligerait en cas de succès sarthois les Verts à jouer les barrages... Extraits.
"Quand j’évoque la Corse, je pense immédiatement aux valeurs. Ce sont des gens qui m’ont fait grandir et je pense que l’on se comprend par rapport à ces principes-là : la famille, la loyauté, l’honnêteté et la droiture. De l’extérieur, on voit souvent la Corse à travers des clichés. Mais la réalité, c’est leur appartenance à leur île ; ils l’aiment tellement, c’est incroyable. Pour y vivre, il faut comprendre que ce sont des gens entiers. Si on ne t’aime pas, tu vas le comprendre tout de suite. Au début, c’était très dur. Le Corse est méfiant, il t’observe pour voir si tu mérites sa confiance. Mais il est aussi très loyal : quand tu travailles et que tu es droit, tu n’auras jamais de soucis.
Partir a été un déchirement. On est partis en pleurant. Mais si je voulais grandir, j’étais obligé de partir. Je garde tellement de souvenirs… Cette montée de N3 en N2, lors de la saison 2021-2022 avec Furiani, était incroyable, car nous avions très peu d’argent, c’était un miracle. Je suis tombé amoureux de cette île. De toute façon, mon destin est lié à la Corse : quand je jouais à Rodez, qu’on a pris l’avion pour aller jouer à l’extérieur, que la porte s’est arrachée à 6 000 mètres d’altitude et que j’ai failli être aspiré dans le vide, c’était dans un vol vers Bastia. Et quand je suis remonté pour la première fois dans un avion, treize ans après, c’était pour aller entraîner Furiani."
William à la Puskas Arena, Wesley à Wembley
06/05 21:57

Vainqueur hier contre l'Atlético Madrid, William Saliba s'est qualifié hier pour la finale de la Ligue des Champions qui aura lieu le 30 mai à la Puskas Arena (Budapest). Le joueur formé à l'ASSE fait partie de la meilleure défense de la saison de Champions League (8 buts encaissés par Arsenal en 14 matches de C1) et de la saison de Premier League (les Gunners ont pris 26 pions en 35 matches de championnat).
"Il nous reste 4 finales à jouer, nous voulons toutes les gagner et je suis sûr que nous pouvons le faire" a déclaré hier l'ex-numéro 4 des Verts. Son équipe, qui compte actuellement 5 points d'avance sur Manchester City (qui a un match en moins), ira ce dimanche à West Ham (1er relégable), recevra Burnley (déjà relégué) avant de finir par un très court déplacement à Crystal Palace (qui compte 7 points d'avance sur la zone rouge).
Ayant fait partie de l'aventure victoriseuse en Gambardella sous la houlette de Razik Nedder en 2019 (il avait joué le 8e de finale contre Nantes et la demi-finale contre Bordeaux), le natif de Bondy a donc de bonnes chances de compléter un palmarès jusqu'ici modeste en professionnel (il a juste gagné 2 fois le Community Shield, en 2020 et 2023). Il vise un doublé qui serait historique pour les Gunners : Arsenal n'a jamais gagné la C1 (mais la C2 en 1994) et n'a plus été sacré champion d'Angleterre depuis 2004 !
L'ancien protégé de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant et Claude Puel peut même rêver d'un sacre lors de la prochaine Coupe du Monde avec une équipe de France qui s'est singulièrement éloignée pour son ex-acolyte stéphanois Wesley Fofana. "Pour la fin de saison je souhaite un billet pour les Etats-Unis" déclarait pourtant il y a 2 mois et demi le défenseur des Blues à Téléfoot. Las, le natif de Marseille fait partie d'une équipe qui reste sur 6 défaites consécutives en championnat (sa pire série depuis 1993).
A la peine, resté sur le banc lors du dernier revers de son équipe et valant désormais 3 fois moins que "Wilo" selon Transfermarkt (28 M€ contre 90 M€) alors qu'il avait été vendu par l'ASSE pour un montant encore plus élevé (35 M€ contre 30 M€), l'ex-numéro 32 de l'ASSE peut encore espérer soulever la Cup. Après avoir facilement éliminé Leeds en demi, Chelsea jouera en finale contre Manchester City le samedi 16 mai à Wembley.
Ils en ont chié à l'entraînement
06/05 14:19

Dans Saint-Etienne 76 : l'histoire d'une légende, un documentaire inédit de 52 minutes réalisé par Vincent Dupouy déjà disponible sur le site France TV et diffusé demain à 22h50 sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes, deux anciens joueurs de Robert Herbin rappellent à quel point ils en ont bavé à l'entraînement avec le Sphinx.
Dominique Rocheteau : "Avec Robert Herbin, on en chiait à l’entraînement. C’était vraiment très dur. On faisait de ces séances physiques… Quand on arrivait le mardi matin, ça ne rigolait pas dans les vestiaires. On faisait des séances très dures."
Hervé Revelli : "Quand Roby m’a appelé un soir avant mon retour à Saint-Etienne, il était une heure du matin. Il m’a expliqué pendant une heure et quart ce qu’il voulait faire lors des entraînements, ce qu’il allait faire. C’était très difficile. Au départ je lui ai dit : "tu n’y arriveras pas, ce n’est pas possible. On n’est pas fait pour." Il me convainc au bout d’une heure et quart. "Je suis sûr que vous allez tenir le coup, il faut s’entraîner pour jouer à l’échelle européenne. L’échelle française, je ne me fait aucun souci à ce niveau-là. Par contre, je veux jouer l’Europe."
Ramirez ne s'arrête plus
06/05 13:55

Déjà buteur lors des deux dernières journées (contre Santa Fe, puis contre Cordoba), l'ancien flop stéphanois Ignacio Ramirez (29 ans) qui n'avait fait qu'une demi-saison chez les Verts (août 2021 - janvier 2022) a récidivé hier contre Velez Sarsfield à l'occasion d'un match en retard du Torneo apertura de la 1ère division d'Argentine. C'est son 4ème but de la compétition. Le match s'est terminé sur le score de 1 à 1. Ignacio Ramirez a égalisé à l'heure de jeu, à l'issue d'un beau mouvement collectif qu'il a conclu d'un tir du droit de l'entrée de la surface de réparation. Le but a été validé après appel à l'arbitrage video pour suspicion de hors jeu.
Les Newell's Old Boys terminent le championnat en avant-dernière position du groupe A (14èmes sur 15) et ne sont donc pas qualifiés pour la phase éliminatoire qui va des huitièmes de finale à la finale lors de confrontation directe sur un seul match.
Monconduit vers la sortie
06/05 10:48

Interviewé en mars dernier Thomas Monconduit avait évoqué la lutte pour le maintien et déploré certaines absences pour blessures dont celle de Lobry (ligaments croisé) et conclu d’un « personnellement, j’y crois à fond » qui est resté sans écho.
Celui qui jouera samedi, à 35 ans, le dernier match de sa carrière la termine avec le brassard de capitaine et sans regrets - sinon celui de n'avoir pu sauver son club -comme il l’avait confié en novembre dernier : « paradoxalement, j’ai aussi hâte que ça se termine parce que mon corps et ma tête sont fatigués (…) j’ai fait mon temps. »
Interrogé sur sa vision de la force d’une équipe il avait apporté une réponse que pourraient méditer un peu nos joueurs : « La force d'une équipe, c’est une équipe capable de se battre peu importe les événements. Les meilleures équipes sont celles avec lesquelles on pouvait aller à la guerre et traverser les tempêtes ensemble. Les équipes qui cherchent des excuses à la moindre difficulté, c’est plus compliqué (…) parfois, il faut aussi des mecs avec du caractère, un peu fous, pour entraîner tout le monde (…) Quand on est jeune, on croit que tout est acquis dès qu’on réussit un match. C’est faux. Il faut être régulier dans l’état d’esprit, surtout. »
Il y a deux ans, Monconduit avait trouvé la force de remonter avec les Verts. A défaut de l'avoir cette fois trouvée, pour empêcher Amiens de descendre, trouvera-t-il l'énergie et aura-t-il sincèrement l'envie d'empêcher les Verts de 2026 de remonter ?
J'y suis, Giresse !
06/05 10:05

Dans un entretien accordé à Jérôme Gallo, l'ancien milieu offensif des Girondins Alain Giresse raconte qu'il avait été approché par l'ASSE.
"C’est sûr que les Verts étaient un modèle parce qu’ils avaient mis en place un centre de formation, chose qui n’existait pas du tout dans les clubs français. Il y a Auxerre aussi qui a pris la suite. Mais Saint-Etienne avait développé ça avec des joueurs qui étaient issus d’un peu partout, de toute la France, qui étaient préparés pour l’équipe première. On voyait que c’était très structuré, très professionnel. Il y avait une logique pour atteindre le haut niveau. C’était un club qui faisait envie parce qu’on sentait qu’ils avaient déjà une dimension en termes d’organisation générale, une dimension supérieure à tout ce qui pouvait se faire en France.
En équipe de France Juniors, puis après avec l’équipe Espoirs, je me suis retrouvé avec des jeunes joueurs de l'ASSE, Je sais que le recruteur de ces jeunes joueurs stéphanois, Pierre Garonnaire, m’avait dit : "ah ce serait bien que tu viennes jouer avec nous." Mais non, je l’ai remercié, mais jamais ça n’a été une envie ou un désir à tout prix de jouer à Saint-Etienne. Déjà, parce qu’il fallait être capable de répondre à la dimension qu’avait prise ce club. Et après, j’étais dans le club de ma région, et mes racines sont profondes. J’étais très fier et très heureux de jouer chez les Girondins de Bordeaux, un club que je suivais depuis tout gosse."
Paris est magique pour Nanard
06/05 09:19

N'ayant plus mis les pieds à GG depuis la demi-finale de Coupe de France remportée contre Rennes il y a 6 ans, Bernard Caïazzo se rémémore avec émotion dans la Pravda du jour le sacre du QSG en Ligue des Champions auquel il a assisté l'an dernier à Munich.
"C'est quelque chose que je n'avais pas vu depuis.... Depuis l'époque de l'Ajax et de Johan Cruyff, on n'avait pas inventé un autre type de football aussi différent. Pendant le match, j'étais émerveillé. En sortant, on se demande : "J'ai rêvé ? J'y étais vraiment ?" Ce sont des moments de vie, il faut savoir les savourer sur l'instant. Après ça, quand on regarde un autre match, on a l'impression d'un film de deuxième niveau... C'est ce jour-là que j'ai pris conscience de ce qu'était cette équipe du PSG : ce n'est pas un coup ponctuel, ça va durer.
Je suis sûr qu'ils feront deux ou trois fois la finale dans les cinq prochaines années. Cette finale fait partie de mes cinq ou six plus grands moments de foot. Je me suis dit : "C'est le début d'une dynastie." Je l'ai vécue avec Darmon, de Tavernost, Bruel... La frustration, c'est d'être reparti très vite. À 3 heures du matin, tu es déjà de retour à Paris, tu n'en profites pas. C'était mille fois mieux à Munich, en 1993 lors de la finale de l'OM contre le Milan AC. On était arrivés deux jours avant et repartis le lendemain."
Allez les Vertes !
06/05 07:14

Actuellement lanterne rouge, les Vertes arracheront ce mercredi leur maintien dans l'élite si elles battent à Salif-Keita -coup d'envoi à 17h00) Fleury (5e et n'ayant plus rien à jouer) et que dans le même temps les Louloutes de Montpellier perdent chez les Gorgones (1ères) et les Lensoises s'inclinent sur le terrain du Paris FC (2e). Un scénario loin d'être improbable auquel veur croire Yannick Chandioux, dont Le Progrès rapporte les propos.
"J’espère que les joueuses vont être excitées de jouer ce match, moi je le suis. On a encore les cartes en main, on a de l’espoir. Je crois qu’on fait ce métier pour ce type de situation, un maintien à la dernière journée c’est autant d’émotion qu’une montée, donc j’espère que l’on sera prêt. Pour appréhender le mieux possible ce match, il faut se dire que Lyon va battre Montpellier et que le PFC va battre Lens, pour que le cerveau soit connecté que sur notre rencontre…"
On a cette chance d'avoir ce passé
06/05 06:45

En charge de la marque, du marketing et de la communication des Verts, le directeur général adjoint de l'ASSE Cédric Chambaz explique dans Le Progrès du jour pourquoi le club mise sur le vintage. Extraits.
"L’idée c’est de développer le patrimoine, pas d’être nostalgique. On veut rendre hommage à une génération sur laquelle le club s’est bâti. Cette génération est presque un acte fondateur du club. On est aussi dans un travail de mémoire. Il y a une tendance de fond sur le rétro design. Ce ne sont pas juste les supporters de Saint-Étienne qui sont nostalgiques. Les gens qui portent les vêtements n’ont pas connu cette époque donc il n’y a pas à proprement parler de nostalgie comme du “c’était mieux avant”. On exploite le filon car c’est quelque chose de porteur pour nous en étant un club historique. On a cette chance d’avoir ce passé. Le club travaille sur la marque 76 pour ces produits dérivés. Et on profite de l’aubaine d’être avec Hummel pour développer plein de pièces."
Montanier l'a déjà fait
05/05 20:16

Heureux présage en vue du match de ce samedi soir ? C'est grâce à un succès écrasant 4-0 contre Amiens à la maison lors de la dernière journée de L2 que Philippe Montanier avait réussi à faire monter son équipe (Boulogne) dans l'élite en 2009. Lors de sa dernière réception des Picards, l'actuel entraîneur de l'ASSE les a atomisés 6-0 en 2022. Un large succès qui avait permis aux Violets d'être promus dans l'élite un gros mois plus tard.
Amiens n'est vraiment pas bien
05/05 19:37

Déjà relégué et assuré de finir bon dernier quel que soit son résultat samedi soir à Geoffroy-Guichard, l'Amiens SC est actuellement sur une série de défaites (4) encore plus importante que celle des Verts (3). Les Picards ont réussi l'exploit d'avoir perdu encore plus de matches cette saison en L2 (21) que les Stéphanois la saison dernière en L1 (20) !
Les protégés de Philippe Montanier, qui auront besoin de gagner par au moins 2 buts d'écart en cas de nul du Mans à Bastia, peuvent nourrir l'espoir d'y parvenir. L'équipe de Thomas Monconduit est en effet la plus mauvaise défense de L2 (60 buts encaissés, soit 3 de plus que les fraibles Palois ayant encaissé 9 pions cette saison face aux Verts).
Forza Bastia !
05/05 11:23

Si les Verts font – enfin – le boulot face à Amiens, ils savent malheureusement que leur sort n’est pas totalement entre leurs mains. Ils devront miser sur Bastia leur bourreau de la 31ème journée, qui recevra Le Mans samedi (20h). Un bourreau dont Corse-Matin soulignait hier l’efficacité et la solidarité :
Ayant choisi de laisser la balle à Guingamp (69% de possession pour les Bretons), "un peu à l’image de son match face à Saint-Etienne, c’est un SCB moins beau à voir évoluer, mais très efficace qui a joué sa carte à fond pendant 90 minutes." Le club possède le 6è meilleur bilan de Ligue 2 sur les 5 dernières journées (8 points sur 15).
"Ce n’est pas le moment de faire le bilan, mais normalement on devrait être tranquille pour le maintien, on sait pourquoi on en est là. Restons concentrés sur ce que l’on doit faire et gagner ce dernier match en espérant s’offrir deux matchs de plus" a conclu Réginal Ray à l’issue du match.
Pour la réception du Mans, Bastia retrouvera son défenseur colombien Guevara, ainsi que Merghem, tous deux suspendus à Guingamp. Comme le dit ce matin Corse Matin, dans cette ultime semaine décisive, Réginald Ray peut compter sur un groupe qui n’a jamais été aussi riche.
Plus que jamais, Forza Bastia !
Sanlaville tacle Herbin
05/05 07:35

Capitaine des Crocodiles qui ont blessé Gérard Farison et Christian Synaeghel 8 jours avant la finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions à Glasgow, Daniel Sanlaville s'est exprimé hier sur le site Objectif Gard. Extraits.
"Les Stéphanois n’avaient pas l’habitude d’être menés au score à Geoffroy-Guichard. Nous avons mené 1-0 et 2-1. Là ça a commencé à mal tourner avec le duel entre notre Brésilien Luizinho, qui faisait un super match, et leur Argentin Piazza qui n’arrivait pas à le maitriser. Nous, les joueurs nîmois, nous avions condamné le geste de Denis Mathieu qui avait mis le pied sur le genou de Farison. Kader Firoud nous disait de jouer contre Saint-Étienne comme n’importe quel adversaire et il rajoutait que nous étions des hommes et qu’il ne fallait pas se dégonfler. En revanche, il ne nous a jamais demandé de blesser un adversaire.
On nous a appelés les voyous du football français. En tant qu’ancien Stéphanois et parce que j’étais accompagné par Jean-Michel Larqué, j’étais le seul Nîmois à pouvoir sortir des vestiaires sans problème. Il y avait des flics partout et ils nous ont accompagnés jusqu’à l’autoroute. Les joueurs de l’ASSE n’ont jamais critiqué Nîmes, au contraire de Robert Herbin. Huit jours avant sa mort, il disait encore que c’était la faute aux Nîmois. Il fallait bien qu’il se protège. Quand il fait sortir Sarramagna, il fait entrer Rocheteau, qui était blessé et qui n’a joué que dix minutes, il a aussi commis une erreur."