Des étoiles vertes à la Comète

30/04 10:33

Comme l'a indiqué hier la Ville de Saint-Etienne, Gérard Janvion, Dominique Rocheteau, Osvaldo Piazza et Dominique Bathenay reviendront sur leur fameuse épopée verte le vendredi 8 mai à 15h30 à La Comète (7 avenue du Président Emile Loubet). 

Les places sont sur invitation à retirer à l’Hôtel-de-Ville de Saint-Étienne aux horaires d'ouverture : Lundi, mercredi et jeudi de 8h45 à 17h ; Mardi de 8h45 à 18h ; Vendredi de 8h45 à 16h30.

Que Braat se rate !

30/04 09:27

Seuls 4 joueurs n'ont pas raté la moindre minute cette saison en L2. Le solide ancien Vert du Red Star Dylan Durivaux, le gardien rémois Ewen Jaouen mais aussi deux joueurs qui vont tenter de résister aux assauts de la vincible armada stéphanoise ce samedi soir à Paul-Lignon : le défenseur central Rapaël Lipinski et le gardien Quentin Braat.

Ce dernier n'a réussi que 7 clean sheets cette saison mais n'a pris qu'une seule fois plus de deux buts lors d'un même match, à l'aller à GG... Il est de loin le gardien qui a réalisé le plus d'arrêts cette saison (115) et se classe 2e au pourcentage de tirs arrêtés (77,7%) derrière le pailladin Simon Ngapandouetnbu (81,2%), Gautier Larsonneur n'étant que 8e (70%).

On venait presque au Chaudron comme à la cathédrale

30/04 07:59

Ancien journaliste de la Pravda et ex-attaché de presse de l'équipe de France, Philippe Tournon (82 ans) évoque l'épopée des Verts dans Le Dauphiné Libéré.  

"On a senti la montée en puissance à partir de 1974-1975. Il s’est passé un truc que l’on a revu nulle part ailleurs. On venait presque au Chaudron comme à la cathédrale. C’était un privilège. Il n’y a pas eu un seul autre stade où j’ai eu l’impression d’être en pèlerinage comme ici."

Capitaine de cette mythique équipe de l'épopée des Verts, Jean-Michel Larqué a également comparé le Chaudron à une cathédrale il y a 8 jours sur le site de la ville de Saint-Etienne.

"Avant d'allumer la vasque olympique, j'avais récupéré la flamme sur la pelouse, dans un stade vide. C'était très émouvant. J'ai connu, dans ma carrière, Geoffroy-Guichard plein. Le voir vide, un peu embrumé… il y a le film d'une vie qui passe ! C’est le film de 15 ans de présence à Geoffroy-Guichard, avec de premiers entraînements pied nus sur la pelouse. Il y a plein d'images, comme ça, qui reviennent. Moi, je suis croyant. Alors, je ne dirais pas qu’à ce moment-là, le Chaudron s’est transformé en cathédrale… mais ça y ressemblait."

Engueulé par Curkovic, sorti par Larqué

30/04 07:31

Dans la dernière édition du Progrès, l'ancien attaquant stéphanois Jean-Marc Schaer raconte des anecdotes sur les deux principaux leaders de la mythique équipe de 1976. 

"Le soir du match à Ibrox Park face aux Rangers (8es de finale retour), j’avais récupéré un des ballons de la marque Mitre mis à notre disposition pour l’échauffement. J’étais sorti peu avant la fin de la rencontre, remplacé par Jacques Santini, et j’en avais profité, seul dans le vestiaire, pour le dégonfler et le glisser discrètement dans mon sac. Le lendemain, quand j’avais voulu le faire dédicacer à Ivan, il m’avait sérieusement engueulé, en me disant que cela ne se faisait pas de voler les ballons de l’adversaire. Il reste que cet objet, signé depuis par tous les joueurs, est aujourd’hui propriété du Musée des Verts.

Jean-Michel, c’était notre capitaine, avec tout ce que cela représentait. Un jour, lors d’un match à Monaco [remporté 3-0 le 30 novembre 1975 grâce à un but de Dominique Bathenay et un doublé de Christian Synaeghel, ndp2], c’est lui qui a pris la décision de me faire sortir au profit de Félix Lacuesta [à la 74e minute, juste après le but du break, ndp2]. En me voyant quitter le terrain, Robert Herbin m’a demandé si j’étais blessé… mais en fait non. Le lendemain, les deux hommes avaient eu une discussion et Jean-Michel s’était excusé, estimant sur le coup que ma prestation n’avait pas été bonne."

Espaly retrouve le championnat N3

29/04 21:51

Quatre journées avant la fin du championnat, le FC Espaly est assuré de retrouver le championnat de National 3 qui, suite à la création de la L3, prendra le nom de National 2. Les Espaviots du coach Lionel Vaillant ne seront donc restés qu'un an en purgatoire dans le championnat de R1 qu'ils ont largement dominé : 18 victoires, 4 nuls, aucune défaite, 57 buts marqués, 15 encaissés et le titre assuré alors qu'il reste encore 4 journées à disputer. Cette montée a été actée vendredi dernier : les Espaviots de Gabay Allaigre (latéral droit) et Kaïs Bendriss (défenseur central) se sont en effet imposés, dans le temps additionnel, sur le terrain de l'US Monistrol sur Loire, l'équipe des anciens Verts Théo Blachon (gardien), Jules Bardel (latéral droit) et Alexandre Assaf (milieu offensif). C'est Kaïs Bendriss qui a inscrit l'unique but de cette rencontre, sur corner.  Avec cette victoire, les Rouge et Noir sont donc toujours invaincus en Régional 1 et restent la dernière équipe des quelque 300 formations de ce niveau à n’avoir jamais connu la défaite.    

A l'issue de cette victoire, Lionel Vaillant, dans les pages de Foot amateur et Ouest France a fait part de son soulagement :  « C’est un sentiment de soulagement, on s’était fixé cet objectif de remonter tout de suite avec un esprit revanchard. C’est compliqué quand on descend de National 3 à Régional 1, on perd beaucoup de joueurs, mais ceux qui sont restés avaient cet esprit revanchard et l’envie de retourner à l’échelon supérieur. Pour moi, personnellement, on ne méritait pas forcément de descendre l’année dernière, mais avec la refonte de la fédération, on y a eu droit. »

Il confie également son sentiment de revanche après une relégation imméritée : « Moi, j’étais comme les joueurs qui étaient restés. J’étais revanchard. Quand le président m’a appelé, le club était en National 3, j’étais le capitaine du bateau et, quand un bateau coule, le principal responsable, c’est le capitaine, donc c’était moi. J’avais cet esprit de revanche, de vouloir faire remonter le club là où je l’avais pris. »

Il précise les objectifs de cette fin de saison : « Je crois qu’on est la seule équipe en Régional 1 dans toute la France à être invaincue cette saison. Ça reste encore un challenge jusqu’à la fin de la saison. Le plus beau reste à venir, la saison est très bonne mais elle peut devenir exceptionnelle en restant invaincu en championnat et en gagnant la coupe départementale. (…) La Coupe de Haute-Loire, qui chez nous est très convoitée, est une volonté du président d’aller au bout. Mais ça ne sera pas facile, on a une demi-finale à jouer contre Monistrol, chez qui on a bataillé ce week-end pour gagner le match. »

Il se projette sur la saison prochaine : « Forcément, il faudra des renforts. Cette année, on a eu un groupe de 12-13 joueurs capables d’évoluer en Régional 1. On a eu la chance de ne pas avoir trop de blessures ni de suspendus, on a pu à chaque fois aligner un onze compétitif. Il faudra obligatoirement renforcer pour la National 3. Après, la plupart des joueurs l’ont déjà connue, donc ils savent l’exigence et la rigueur qu’il faut. On a quand même fait trois saisons en N3, donc on sait à quoi s’attendre. »

Se souvenir des belles choses

29/04 21:49

Lubomir Moracik s'est confié dans la dernier numéro de Dessous de Verts. Extraits.

"Saint-Etienne, c’est ma maison en France. Je n’ai pas gagné de titres avec l’ASSE, sur la fin ça a été compliqué. Comment j’explique que j’ai marqué autant de gens ? Il y a quelqu’un que je veux remercier beaucoup. Quelqu’un qui a mis sur Youtube mes meilleures actions de chacune de mes saisons avec les Verts [les potonautes Danish et Yvanmamamia, sur leur excellente chaîne Asse Memories]. 6 vidéos donc de quelques minutes.

Quand j’ai regardé ça la première fois, j’ai été même moi étonné de ce que je faisais sur le terrain. Je ne vais pas me comparer avec des grands joueurs comme Maradona mais je me suis dit que je n’étais pas mauvais. J’ai fait des choses très, très bien, des dribbles, des passes, des frappes, des buts qui me font ressembler à des grands joueurs. Je ne me suis jamais considéré comme un grand joueur du niveau de Maradona mais malgré tout il y avait de belles choses à regarder.

Les gens ne se rappellent pas les mauvaises choses qu’on a faites car ce sont des conneries. Mais il se souviennent des belles choses. Dans ces vidéos de quelques minutes, on ne voit que des belles choses. Je pense que c’est très bien que les gens gardent ça. C’est très bien de se rappeler les choses que je faisais très bien. Mes conneries, ils les ont oubliées. Les gens se souviennent des belles choses, c’est tout.

Je suis toujours l’actualité du club, bien sûr grâce à internet, à toutes les applications. Je regarde tout : qui joue, qui marque, qui fait la passe décisive. Je reçois des alertes quand les matches des Verts démarrent, quand ils marquent. C’est comme si à chaque fois je suis au stade avec eux. Je suis informé immédiatement de tout ce qui se passe. Je sais quand ils ont mis un but, quand ils en ont concédé un. C’est ma passion.

La dernière fois que je suis venu à Saint-Etienne, j’étais avec le copain que je fréquente quotidiennement, avec qui je prends un café tous les jours. C’était lors du derby qu’on gagné 2-1. Il était étonné par l’ambiance. Il était déjà venu à Geoffroy-Guichard à l’époque où j’y jouais. Il m’a dit que l’ambiance était meilleure que celle d’il y a 30 ans. Les chants, les tifos. Il a trouvé ça extraordinaire et a dit que Saint-Etienne est une vraie ville de football.

Je pense que les supporters méritent qu’on les supporte mais je dis « les gars, il faut respecter la loi ! » Il faut être responsable un peu. On ne peut pas pisser contre le vent. Parfois il faut être raisonnable. Si on ne peut pas faire si ou ça, il faut trouver d’autres moyens pour supporter. Mais sans socios, sans Kop Nord, sans  Kop Sud, on est nuls, on est rien. Sans supporter on est rien. Les supporters, ça te donne tellement d’énergie, d’envie de jouer… C’est de l’adrédaline, ça te pousse à donner quelque chose en plus pour faire plaisir aux gens. Si un footballeur n’a pas les supporters, ce n’est pas un footballeur, c’est juste quelqu’un qui tape dans le ballon."

Les Ruthénois en pleine confiance

29/04 21:02

La semaine dernière, avant le match contre Laval, les Ruthénois étaient en pleine confiance. Ce n'est pas le match nul et vierge (0-0) acquis sur le terrain de Laval qui a entamé cette confiance. L'objectif des Aveyronnais est clair : se qualifier pour les play-offs.  La fin de saison de Rodez rappelle inévitablement le souvenir de 2023-2024, la meilleure de l’histoire du club, achevée à l’issue du deuxième play-off par une défaite à Geoffroy Guichard (2-0) après avoir terminé le championnat à la 4e place. On ne sait pas encore si les Ruthénois d’aujourd’hui arriveront à faire aussi bien, voire mieux, que leurs prédécesseurs, mais toujours est-il que certaines similitudes existent entre ces deux équipes. 

La Dépêche du Midi a interrogé les joueurs Raphaël Lipinski et Wilitty Younoussa qui ont pris part à la 4e place du Raf en 2024. Ils se penchent sur les points communs et différences entre l’équipe de cette époque et celle qui est actuellement en lice pour un même accomplissement.

"Déjà, il y a une confiance à 100 % entre joueurs et envers le staff. On se fait confiance, c’est le premier mot qui me vient, avance Raphaël Lipinski, le capitaine actuel et l’un des rares rescapés de la précédente épopée. "Et comme il y a deux ans, il y a cette insouciance qui fait qu’on ne calcule rien. Tout est fait à l’instinct, c’est comme ça que ça nous réussit." "Le groupe vit bien, il y a beaucoup de cohésion entre nous, c’est similaire à ce qu’on a connu il y a deux ans", ajoute Wilitty Younoussa.

Un effectif totalement reconstruit lors de l'été 2025
La construction de l’effectif a pourtant différé entre ces deux périodes. La participation aux barrages en 2024 a consacré un groupe de joueurs qui avait passé plusieurs saisons ensemble. Les liens s’étaient renforcés à la fin de l’exercice précédent avec les émotions du maintien sur tapis vert à Bordeaux et la solidarité suscitée par toutes les attaques et insultes qui ont visé Lucas Buadès. "En tant que recrue, on s’était rattaché à un noyau dur, une base solide. Le coach avait récupéré l’équipe lors de la mi-saison d’avant, il avait mis ses principes en place, tout le monde était raccord", rappelle Raphaël Lipinski, qui avait rejoint le club aveyronnais lors de l’été 2023. Cette saison, rien de tout cela. Avec 17 arrivées et 19 départs, l’équipe avait un passé commun quasiment inexistant. Mais les Ruthénois ont réussi à surmonter cet obstacle. 

Une montée en régime progressive
Dans les performances, tout n’a pas été linéaire. Un peu comme en 2023-2024, la montée en régime des sang et or a été progressive, après avoir fréquenté la seconde moitié du classement en début de saison. Cela a été encore plus marquant cette fois, avec un coup de mou connu au début de l’automne, avant de lancer une série d’invincibilité en cours depuis le 7 novembre. "Depuis que je suis arrivé ici, on avait l’habitude ne pas avoir de bons résultats en janvier. Cette année, cette période a été très importante, car on a fini le mois avec toujours notre belle série en cours et une grosse progression, note Raphaël Lipinski. Les nuls contre le Red Star et Le Mans, qui étaient déjà dans le top 5 à ce moment-là, ont mis la puce à l’oreille à tout le monde. C’était des matchs qu’on aurait dû gagner, et on s’est dit qu’on pouvait regarder plus haut et aller chercher ces adversaires. Le classement était longtemps très serré entre la 6e et la 12e place, donc en étant dans ce train-là, on savait qu’on pouvait progresser."

Les Verts doivent être conscients que ce match sera un combat de la 1ère à la dernière minute face à un adversaire de qualité, un adversaire soudé, au jeu bien huilé, et qui ne lâche rien.

Pinelli en a pleuré

29/04 19:55

"Le 8 mai, on sera reçu dans le salon de Saint-Étienne, où on a organisé notre soirée de gala. Et chaque joueur va récompenser un membre d’honneur, quelqu’un qui, d’une manière ou d’une autre, nous a aidés. J’ai choisi le propriétaire d’un hôtel à Calvi [le 5* La Villa, ndp2], Jean-Pierre Pinelli, chez qui je vais depuis des dizaines d’années et qui m’a pris sous sa coupe" raconte Jean-Michel Larqué dans Sud-Ouest. "Quand je lui ai donné le blouson, le mec s’est mis à pleurer. Tu te dis, c’est qu’on a dû marquer ces gens-là. Lorsque j’ai appelé Pierre Gagnaire pour lui demander s’il voulait être parrainé par Ivan Curkovic, il m’a dit « Jean-Michel, tu peux pas savoir l’honneur que vous me faites » Tout ça m’a un peu remué."

Gare à Jean-Lambert, les Verts !

29/04 16:53

Au poste de latéral gauche, l'ASSE a acheté l'été dernier à Lassana Traoré à Diambars (il n'a joué que 5 minutes hors temps additionnel lors de la 1ère journée de L2 avant de passer sa saison à l'infirmerie) et Ebenezer Annan à l'Etoile Rouge de Belgrade pour 2 M€. L'international ghanéen, qui n'a joué que 41 minutes (hors temps additionnel) en 2026 n'a délivré qu'une seule passe décisive (à Montpellier le 4 octobre) en 17 matches de L2 dont 14 en tant que titulaire lors d'une saison marquée par 2 entorses et  4 cartons jaunes.

Au même poste et à la même période, le RAF a recruté pour zéro euro Evans Jean-Lambert, qui s'entraînait avec les chômeurs de l'UNFP FC après la fin de son contrat palois S'il a la même addiction aux biscottes que le n°19 de l'ASSE (il était suspendu pour cette raison le week-end dernier à Laval), il compte 2 fois plus de titularisations. C'est le meilleur passeur de Ligue 2 cette saison (9 galettes) ex aequo avec le Troyen Martin Adeline, l'Annécien Clément Billemaz et Augustine Boakye se partageant la 3e marche du podium (8 assists).

Montanier a déjà gagné à Rodez

29/04 11:47

Contrairement aux Verts, Philippe Montanier a déjà gagné à Rodez le 11 novembre 2019 quand il entraînait Lens. Alors qu'ils avaient concédé l'ouverture du score, les Sang et Or s'étaient imposés 2-1 grâce à un doublé de Gaëtan Robail. 

Si l'actuel entraîneur de l'ASSE s'est incliné (1-0) 2 ans et demi plus tard avec le TFC sur le terrain du RAF, les Violets avaient déjà validé leur montée en Ligue 1 une semaine plus tôt. 

Le natif de Vernon garde un excellent souvenir de sa dernière confrontation avec les Ruthénois. Il avait en effet écrasé 6-1 les hommes de Didier Santini au Stadium le 1er mars 2023 en quart de finale de Coupe de France.

On se contentera d'un succès plus étriqué ce samedi soir...  

Quand tu vises la montée, ce n'est jamais acté

29/04 11:09

Alors que l'ASSE va encore devoir cravacher pour arracher la montée, Geoffrey Dernis l'a déjà validée le week-end dernier. Grâce à sa victoire 2-0 contre Lunel lors de la 23e journée de R1, l'Atlas Paillade a en effet assuré son accession en National 2 (nouveau nom du N3, le N1 devenant Ligue 3). L'ancien milieu offensif stéphanois savoure dans la dernière édition de Midi Libre.

"Après la finale d'accession perdue l'an dernier face à Tarbes, je me souviens que certains joueurs étaient en pleurs. Là, ils ont tous le sourire. Je suis vraiment content pour les gars. Etre champions dans une poule aussi relevée, ce n'est pas anodin. Mes joueurs ont été performants du début à la fin. On se prépare bien sûr à la saison prochaine mais je veux déjà profiter du moment avec l'ensemble du club et nos supporters.

Les joueurs me disent : "toi, tu as été champion de France en L1, un titre de R1 n'a pas la même saveur." Je leurs réponds de se détromper. Quand tu vises la montée, ce n'est jamais acté. Il faut savourer ces moments-là. C'est différent car c'est mon premier titre en tant que coach. Emmener un groupe avec moi, faire comprendre aux joueurs la notion de collectif, c'est ma priorité et j'y accorde énormément d'attention." 

Rodez invaincu depuis le plus longtemps en Europe

29/04 10:20

Southampton ayant été renversé par Manchester City samedi dernier en demi-finale de Cup et le Bayern ayant perdu hier au Parc en demi-finale aller de Ligue des Champions, Rodez est désormais l'équipe qui reste sur la plus longue série d'invincibilité parmi ceux évoluant dans les  grands championnats européens et leur seconde division.

Le RAF, qui n'a plus perdu depuis sa défaite du 29 novembre en 8e tour de Coupe de France contre Canet-en-Roussillon (N3), est invaincu en Ligue 2 depuis 18 matches (défaite 2-1 au Stade des Alpes le 7 novembre). Aux Verts de mettre fin à cette belle série ce samedi soir à Paul-Lignon lors de la 33e et avant-dernière journée !

Raveyre parmi les jeunes gardiens les mieux valorisés

29/04 09:46

Son club formateur lui a mis 9 buts cette saison de L2, il a perdu sa place de titulaire depuis le nul concédé par Pau contre Bastia début mars mais l'ancien gardien stéphanois Noah Raveyre (20 ans) est 60e au classement des gardiens U23 les mieux valorisés selon la 544e lettre hebdomadaire de l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport).

Valorisé 2 M€, le natif du Puy-en-Velay est sur le podium de la Ligue 2 derrière le Rémois Ewen Jaouen (10,2 M€) et le Dunkerquois Mathys Niflore (5,2 M€). Le gardien belge du Racing Club de Strasbourg Mike Penders (47,3 M€) domine le classement mondial devant le portier du Bayern Munich Jonas Urbig (41 M€), le Lensois Robin Risser (35,3 M€) complétant le podium.

Tessier en passe de racheter le Clermont Foot ?

29/04 09:46

Ancien DG de l'ASSE (2010-2015) et de l'OM (2022-2024), Stéphane Tessier souhaite racheter le Clermont Foot, comme il l'explique dans le quotidien auvergnat La Montagne. Extraits.

"Je confirme mon souhait de racheter le club. On est entrés en négociation. Si cela doit se faire, c’est en tout cas avant la fin de la saison. Après, ce sera trop tard. Là-dessus, je suis très clair. Le but est de faire un club territorial, ou régional si vous préférez, avec de vraies ambitions sportives. Le maintien en Ligue 2 est un préalable à mon engagement car c’est compliqué d’avoir un projet régional comme on veut le faire en repartant de la Ligue 3.

Mon idée n’est pas de faire un projet individuel, mais un projet régional avec une force collective. Clermont a un vrai intérêt. On peut structurer quelque chose ici. C’est le petit dernier de la région mais il peut être un élément fédérateur. Je trouverais formidable d’avoir un club de foot luttant contre l’idée de "concentralisation", les cessions incessantes... En résumé, faire dans l’autre sens que ce qui se fait habituellement."

 

Les B.A. de nos ultras

29/04 08:30

Directrice de la Ligue contre le Cancer 42, Fabienne Couvreur souligne dans la dernière édition du Progrès les bonnes actions des Magic Fans.

"Ils mènent des projets pour collecter des fonds avec des ventes de cartes postales, tee-shirts ou pin's. Ils ont permis de financer une partie de l'Espace Ligue. C'est un lieu dédié aux personnes malades et aux proches où se trouvent des soins de support. Ils nous apportent aussi un soutien logistique et technique, en plus du soutien financier. Ils jouent un rôle dans l'inclusion des jeunes. C'est beau de voir cette transmission. Les Magic Fans ont des valeurs."

Membre des Brigades de solidarité, Julie met en exergue les bonnes actions des Green Angels dans le même quotidien régional.

"Ils collectent des jouets avant la période de Noël, des fournitures scolaires en prévision de la rentrée ou encore des denrées alimentaires et d'hygiène. Les Green Angels ramènent beaucoup de matériels. Ils nous aident aussi pour le transport, le tri et les distributions. C'est vraiment un travail commun, pas juste matériel. Ils ont un engagement plus profond. Nous avons des valeurs communes d'entraide populaire. C'est cette solidarité qui fait Saint-Etienne."

 

 

 

Dumont vote encore Boakye

29/04 07:41

Après chaque rencontre, le site Foot National demande à chaque entraîneur de L2 de sélectionner le joueur de l'équipe adverse qui lui a fait la meilleure impression lors de leur confrontation.

Stéphane Dumont a désigné Augustine Boakye, le moins mauvais des Verts samedi dernier lors de la fâcheuse défaite de l'ASSE contre l'Estac. Pour rappel, l'entraîneur troyen avant déjà choisi le numéro 20 au match aller. L'offensif ghanéen avait aussi été mentionné par le coach tango Olivier Frapolli à Le Basser comme à GG.

Le classement des Talents Verts 

1. Zuriko Davitashvili (7 citations)
2. Florian Tardieu (5)
3. Augustine Boakye (4)
4. Mickaël Nadé, Lucas Stassin, Irvina Cardona (3)
7. Gautier Larsonneur, Julien Le Cardinal (2)
9. Brice Maubleu, Igor Miladinovic, Nadir El Jamali (1)

On est un club de barjots un petit peu

28/04 22:18

Agé de 83 ans et vivant désormais à Ajou (Eure), Jacques Bulostin alias Monty s'est confié à France 3 Normandie.

"Allez ! Qui c'est les plus forts ? Évidemment c'est les Verts. On a un bon public et les meilleurs supporters !" Cette chanson a changé ma vie. Je l'ai écrite en 10 minutes, cette chanson, mais en réalité cela faisait 5 ans que je l'imaginais en allant à chaque match des Verts. C'était ma carte de visite cette chanson. Tout le monde la connaissait. Et ça m'a ouvert des portes, ça m'a permis de rencontrer des célébrités dans le monde du football, comme le grand Pelé.

J'arrive n'importe où à Saint Etienne, dans un café, dans les rues. Tout le monde est tellement gentil avec moi, comme si je faisais partie de la famille de Saint Etienne. L'ancien maire de la ville voulait même me faire une statue. Je lui ai dit non je ne suis pas encore mort, je ne veux pas de statue. On est un club de barjots un petit peu. Je ne vois pas d'équivalent. Même l'OM ou le PSG, il n'y a pas cet engouement. Ce n'est pas aussi fort. 

Cela me donne toujours des frissons d'entendre l'hymne des Verts à Geoffroy-Guichard. Encore plus quand j'y retourne pour le chanter au milieu de la pelouse. C'est un phénomène extraordinaire à vivre. D'ailleurs à chaque fois que je viens chanter, on gagne le match. J'irai à Geoffroy-Guichard dès septembre si l'équipe remonte en Ligue 1. L'AS Saint-Etienne, c'est mon équipe, mon bonheur, ma folie. C'est toute ma vie."

Lopez ses mots : le patron, c'était Curko !

28/04 21:12

Dans Le Progrès, Christian Lopez parle de son ancien gardien et de son ex-capitaine. 

"Ivan, c’était le patron et le numéro un. J’étais le joueur le plus proche de lui sur le terrain et quand il donnait une consigne, il passait systématiquement par moi. Donc, je me faisais engueuler et j’engueulais à mon tour le partenaire. Quand on encaissait un but, tout le monde partait loin de la surface de peur de se prendre une chasse.

Il venait d’arriver à Saint-Étienne alors que je sortais d’une demi-saison en pro. Et à cause de lui, je n’ai pas joué pendant un moment parce que je ne faisais pas ce qu’il demandait. Quand j’ai compris, je ne suis plus sorti de l’équipe.

Jean-Michel, c’était le deuxième patron derrière Curko. Tu lui donnais le ballon, tu n’avais pas besoin de lui dire quoi en faire… Mais il était assez râleur. Si tu ne lui donnais pas le ballon dans les pieds, il gueulait. C’était l’ancienne génération, quoi. Un ballon, c’est dans les pieds !"

 

 

Il faut bien y penser

28/04 19:03

Jusqu'à la victoire sur Dunkerque il y a deux semaines, nos pensées n'étaient pas trop tournées vers les barrages. Avec les deux revers consécutifs, à Bastia et contre Troyes, cette éventualité est devenue un sujet d'actualité. Voici donc des dates qui risquent bien de concerner les Verts et leurs supporters, dates des barrages d'accession que la Ligue de Football Professionnel (LFP) vient de dévoiler. 

Le coup d’envoi sera donné en Ligue 2 avec les play-offs. Le mardi 12 mai, le 4e accueille le 5e pour une première confrontation décisive. Le vainqueur n’aura pas le temps de souffler : trois jours plus tard, le vendredi 15 mai, il ira défier le 3e. L'ASSE (3e, 57 points), le Red Star (4e, 54 points), Reims (5e, 52 points), Rodez (6e, 52 points), Montpellier (7e, 50 points) et aussi Annecy (8e, 49 points) sont encore mathématiquement dans la course au top 5 de la Ligue 2, cela à deux journées de la fin du championnat de France de deuxième division.

Mais tous les regards seront tournés vers le duel final pour une place en Ligue 1. Le 16e de l’élite devra défendre chèrement sa peau face au survivant des play-offs de Ligue 2. Premier acte le jeudi 21 mai, chez le pensionnaire de L2. Verdict le dimanche 24 mai, lors du match retour sur le terrain du club de Ligue 1. Si l'on se base sur le classement actuel, c'est l'AJ Auxerre, 16e avec 25 points au compteur, qui jouerait pour défendre sa place dans l'élite du football français, même s'il reste pour rappel trois matchs à disputer pour la formation entraînée par Christophe Pélissier. L'AJA (qui compte 5 points de retard sur l'OGC Nice) pourrait croiser la route des Verts, actuels 3e de Ligue 2. Un remake de 2022 !

Dans le même temps, la bataille fera rage entre le 16e de Ligue 2 et le 3e de National, avec un aller prévu le mardi 19 mai et un retour le dimanche 24 mai. Une double confrontation qui s’annonce déjà sous haute tension.

Défaits par Tawfik, muselez Taïryk !

28/04 16:47

Bien aidé par Igor Miladinovic et Gautier Larsonneur, Tawfik Bentayeg a consolidé samedi dernier à Geoffroy-Guichard son statut de meilleur buteur du championnat de L2 (18 buts). Le Troyen a déjà claqué 10 pions sur la phase retour du championnat.

Un seul autre joueur peut en dire de même et il recevra l'ASSE ce samedi soir dans un stade Paul-Lignon à guichets fermés : Taïrik Arconte. Alors qu'il avait marqué lors des 6 matches précédents, le Guadeloupéen de 22 ans n'a pas réussi à trouver le chemin des filets le week-end dernier à Laval.

Gageons que les Verts parviendront à museler un attaquant devenu ruthénois trois jours après la lourde défaite (4-0) du RAF au match aller lors de la 2e journée.

Devant, Rodez est bien rodé

28/04 16:46

Pas le club le plus médiatisé de Ligue 2, Rodez est peut-être celui qui dans la durée travaille le mieux.

La capacité à former chaque année des doublettes efficaces en attaque, dans l'immuable 352 managé par Didier Santini en est la meilleure preuve.

Après les duos Corredo / Hountondji (26 buts en 2024) et Nkada / Bentayeb (27 buts en 2025), cette saison c'est au tour de Tairyk Arconte et Ibrahima Baldé (22 buts à eux deux, à 2 journées de la fin du championnat) de concrétiser les offensives ruthénoises.

Si Baldé (23 ans) avec 9 buts confirme sa saison précédente (7 buts), Arconte, lui, explose à 22 ans avec déja 13 buts contre seulement 2 la saison dernière à Pau. Il est l'homme en forme de Rodez puisqu'avant le 0-0 de ce week-end à Laval il avait marqué à chacun des 6 derniers matchs. Il est d'ailleurs le meilleur buteur de Ligue 2 en 2026 puisqu'il a marqué 10 buts depuis janvier.

Après n'avoir pas su résister à la pire attaque du championnat il y a 10 jours à Bastia, nos Verts ont l'occasion de montrer qu'ils ont plus de caractère qu'on ne le croit, et qu'ils sauront tenir face à des joueurs en pleine bourre...

Une histoire d'alchimie pour Jean-Mimi

28/04 12:03

Le site de la ville de Saint-Etienne a publié la semaine dernière une interview de Jean-Michel Larqué, inoubliable capitaine d'une épopée verte dont on fête le 50e anniversaire. Extraits.

"Il y a eu beaucoup d'humilité dans notre parcours. On a intégré les jeunes dans l'équipe, qui étaient les deux tiers de l'équipe ! Il y avait 7 ou 8 joueurs qui sortaient du centre de formation, qui avaient gagné la Coupe Gambardella en 1970. Notre grande fierté, c'est d'avoir été compétitifs avec des gens qui n'étaient pas internationaux, qui n'étaient pas de grandes vedettes, qui avaient été éduqués et formés dans le club. On n’imaginait absolument pas arriver là où on est arrivé ! C'était facile d'être capitaine de cette équipe parce que j'avais des coéquipiers exceptionnels, parce qu'on avait un public exceptionnel, que les tâches étaient bien respectées. Et puis on se faisait énormément confiance. C’est ça, la force d'un groupe.

L'image flash qui résume un peu cette épopée, c'est une image que j'ai bien vue parce que je n’étais plus sur le terrain à ce moment-là ! J’étais sorti sur blessure. C'était pendant la prolongation contre Kiev en quarts de finale, le débordement de Patrick Revelli et le but de Dominique Rocheteau, qui était perclus de crampes. Ça résume un peu le côté laborieux de notre épopée. Ce n’était pas toujours flamboyant, ce n’était pas toujours des matchs exceptionnels sur le plan technique, mais il y avait les valeurs stéphanoises : la solidarité, le courage, l'abnégation, l'altruisme. C'était des valeurs que le public comprenait. C'est pour ça qu'il y a eu cette alchimie entre les joueurs, entre cette équipe et le public.

Avec mes coéquipiers de l'époque, on se voit une ou deux fois dans l'année. Cette équipe est toujours soudée, cette équipe est toujours présente. Mais ne me demandez pas pourquoi ! C'est le mystère d'un groupe qui s'entendait parfaitement bien avec des gens qui venaient d'horizons différents, qui avaient des âges différents. L’autre héritage de cette épopée, ce sont les générations de supporters, toujours au rendez-vous à Geoffroy-Guichard, saison après saison. Cela se passe de commentaire ! 35 000, 37 000 personnes en Ligue 2  ! Il y a deux clubs en France qui sont capables de faire ça : Lens et Saint-Étienne. Ce bien est précieux. C’est un trésor que le club a entre les mains." 

Pas facile de gagner à Rodez !

28/04 10:06

N'ayant pris qu'1 point sur 6 à Paul-Lignon (en 2023, sous les ordres de Laurent Batlles), les Verts auront à coeur de s'imposer ce samedi soir à Rodez contre un RAF invaincu depuis 18 matches. Alors que l'ASSE s'est inclinée 4 fois dans son Chaudron cette saison, l'équipe de Didier Santini n'a été défaite dans son antre que par Clermont et Pau (les 19 et 26 septembre). Seuls 3 autres clubs L2 n'ont perdu que 2 fois à la maison cette saison : l'Estac (qui a perdu au Stade de l'Aube contre les Verts) mais aussi Le Mans FC le GF38 (tenus en échec à domicile par Sainté).

Dans un club, il faut penser avant tout au terrain

28/04 08:14

Jean-Michel Larqué s'exprime dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest. Extraits.

"Dans l’imaginaire collectif, l’épopée stéphanoise, ce sont les poteaux carrés. Mais les poteaux n'étaient pas carrés ! Une partie est dans le musée de l’ASSE. Notre historien Philippe Gastal a été les récupérer au fin fond d’une cave à Hampden Park. Ils ont été obligés de les scier pour les faire rentrer (rires). En fait, ils sont elliptiques : plats et ronds. Si ça joué sur le fait que le ballon ne rentre pas sur la frappe de Dominique Bathenay et la tête de Jacques Santini ? Non. C’est démontré sur le plan physique : le fait que ce soit rond ou carré n’a aucune influence. Les poteaux carrés n’auraient rien changé au résultat.

Cette défaite en finale, c'est douloureux. On a beaucoup de regrets. D’abord parce qu’on ne mérite pas forcément de la perdre. Et parce qu’on fait un bon match, mais pas un grand match. On est un peu handicapé, il nous manque un joueur par ligne à l’époque. Dominique Rocheteau est blessé. À l’époque, on faisait la saison entre 18 et 20 joueurs. Comment expliquer qu'on célèbre les 50 ans d'une défaite ? Parce qu’on ne célèbre pas que ça. On célèbre une épopée. On se souvient d’une épopée qui a un peu réveillé le football français.

Mon regard sur le Saint-Étienne d’aujourd’hui ? Aujourd’hui, le football français est ce qu’il est, les recettes télé aussi. Il vaut mieux tenir que courir. Donc c’est déjà bien. Mais je trouve qu’il y a une dispersion des forces. La cellule de recrutement, c’est un véritable bataillon, pour pas grand-chose. Et on parle beaucoup de marketing, de marque. Dans un club, ce à quoi il faut penser avant tout, c’est au terrain. L’équipe est moyenne. Si par bonheur elle arrive à passer au niveau au-dessus, il faut qu’ils changent tout de A à Z. Il y a un gouffre entre la première division et le haut de la Ligue 2."

Chassagne, lui, gagne

28/04 07:18

Si l'ASSE reste sur deux piteuses défaites, son plus valeureux supporter continue d'enchaîner les succès. Six mois après avoir survolé la Diagonale des Fous (175 km), Baptiste Chassagne (32 ans) s'est imposé samedi dernier au Grand Trail Ventoux (87 km). 

Celui qui espère s'imposer en août prochain à l'Ultra-Trail du Mont Blanc (170 km) a affiché ses vertes couleurs lors d'un petit trail de 21 km qu'il a remporté le 12 avril dernier près de Sainté, à Saint-Marcellin-en-Forez. 

Tannane buteur mais lanterne rouge

28/04 06:49

Auteur de son 9e pion de la saison, Oussama Tannane (32 ans) a réduit le score d'Umm-Salal hier sur le terrain d'Al Ahli. Mais l'ancien milieu offensif stéphanois est désormais lanterne rouge du championnat qatari...

 

Jeu, set et match, Makhloufi !

27/04 23:40

L'Opalico qui a clôturé ce soir la 32e journée de L2 s'est achevé sur une victoire 6-2 de Dunkerque à Boulogne. Avec le numéro 42 sur le dos, Maedine Makhloufi a marqué le premier but de sa carrière en pro, le dernier de cette prolifique rencontre de fin de saison entre 2 équipes n'ayant plus rien à jouer.

 

Sainté courtise à nouveau Lorenzi ?

27/04 23:23

"Après 10 ans et d’immenses services rendus au club, le directeur sportif du Stade Brestois Grégory Lorenzi va s'en aller en fin de saison. Le Corse de 42 ans est en quête d’un nouveau challenge" a annoncé ce lundi Ouest-France. "Il y a la possibilité de Nice, notamment, qui le rapprocherait de sa Corse natale. Saint-Etienne serait aussi sur les rangs, l’OM l’aurait également dans le viseur. Et Nottingham Forest l’aurait approché" ajoute le quotidien régional.

Sous sa coupe, les Ti Zefs sont passés de la Ligue 2 à la Ligue des champions et vont battre leur record d’années consécutives dans l’élite, soit 8 saisons grâce au maintien acquis depuis plusieurs semaines. Il y a un mois et demi, Grégory Lorenzi avait déclaré dans la Pravda que l'ASSE l'avait contactée "il y a 4 ou 5 ans". Quand il était joueur, en fin de contrat à Bastia, Sainté avait déjà tenté vainement de l'attirer en 2008...

La défaite la plus historique du sport français

27/04 22:44

Le Dauphiné Libéré rapporte les propos tenus par le journaliste Dominique Grimault au Musée des Verts avant-hier juste avant la défaite de l'ASSE contre l'Estac. Extraits.

"Cinquante ans après, on célèbre encore une défaite : 1976 est la défaite la plus historique du sport français ! (sourire). Je me souviens de mon premier entretien pour L’Équipe à Saint-Étienne : C’était en 1970, je venais interviewer Albert Batteux, alors entraîneur des Verts. J’étais tellement impressionné à l’idée de le rencontrer… Robert Herbin était joueur. On a vu éclore cette génération.

Robert Herbin était un joueur élégant, il a arrêté prématurément sa carrière pour devenir entraîneur des Verts en 1972, à la demande de Roger Rocher. C’était quelqu’un d’impressionnant, de réservé, qui pesait ses mots (...) J’ai fait pas mal de stades en France et à travers le monde mais il y a Anfield et Geoffroy-Guichard. Liverpool et Sainté. Ici c’est très profond. La ferveur est ancrée."

 

 

Faut-il avoir peur de Trouillet ?

27/04 21:56

Le quotidien, La Dépêche du Midi, fait un focus sur le milieu de terrain défensif du Rodez Aveyron Football, Alexis Trouillet, né à ...... Saint-Priest en Jarez, l'avant veille de Noël 2000.
Après avoir été longtemps éloigné des terrains cette saison, Alexis Trouillet est redevenu un titulaire régulier au cours du sprint final, en étant utilisé dans un rôle de milieu défensif inhabituel pour lui depuis son arrivée à Rodez en provenance du Panathinaïkos, en février 2025, après avoir été formé à Rennes et des passages à Nice et Auxerre.

Les Verts et Geoffroy Guichard, il connaît bien. Il jouait à Auxerre lors de la saison 2021-2022, et a participé au barrage entre Bourguignons et Stéphanois, barrage qui a acté la relégation des Verts et l'accession des Icaunais. Lors du match aller (1-1), il était entré à la 76ème minute. Lors du match retour à Geoffroy Guichard (1-1, 4-5 tab), il était titulaire et avait été remplacé à la 67ème par Gaëtan Perrin. Cette saison, il était titulaire lors de la défaite (4-0) des Ruthénois à Geoffroy Guichard et avait été remplacé à la 81ème par Octave Joly.

"Alexis Trouillet cochait de nombreuses cases pour être un élément majeur de Rodez. Seulement, une grave blessure est passée par là, et le joueur à la tignasse blonde a été contraint d’attendre le sprint final pour enchaîner de nouveau les titularisations, après celles des cinq premières journées. L’absence de Jordan Mendes depuis le retour de la dernière trêve lui a valu de s’installer au poste de milieu défensif, où il s’est montré à l’aise après avoir été principalement aligné dans un rôle de relayeur depuis son arrivée chez les sang et or. 

De quoi tourner pour de bon la page de sa grave blessure. Le joueur formé à Rennes a été victime d’une fracture d’une malléole lors de la victoire au Mans (1-0), le 12 septembre. Après son retour, courant janvier, il a eu du mal à retrouver cette place d’incontournable qui lui était promise l’été dernier, après les départs de Noah Cadiou et Waniss Taïbi. Il faut dire que pendant sa convalescence, plusieurs joueurs se sont révélés, comme Jordan Mendes, Octave Joly et Samy Benchamma, recrutés l’été dernier en National, ou encore Mathis Saka, prêté par Toulouse. Tandis que Wilitty Younoussa, l’autre élément d’expérience de l’entre-jeu, lui aussi blessé pendant plusieurs mois, s’est remis sur pied durant l’automne. Avec l’abondance de biens dans ce secteur, dont il s’est souvent félicité, Didier Santini, l’entraîneur du Raf, a pris le parti de faire tourner régulièrement autour de Jordan Mendes, inamovible jusqu’à sa blessure. Alexis Trouillet est donc devenu un élément au sein de cette rotation avec ses concurrents.

Ses performances devant la défense vont-elles bouleverser cette hiérarchie ? Elles ont en tout cas illustré son retour au premier plan au niveau athlétique. "Il a des datas à l’entraînement très hautes, encore plus qu’avant sa blessure", avance Didier Santini. De quoi lui permettre d’assurer le travail défensif de ce rôle. Et ce n’est pas la seule qualité qu’il affiche. "Il a une très bonne lecture de jeu, pour couper les lignes de passe intelligemment. Il ne va pas aller chasser un mec comme Jordan (Mendes), mais il va amener l’adversaire où il veut", ajoute son entraîneur.

Alexis Trouillet brille aussi par son aisance balle au pied et son recul sur le terrain en fait un rouage essentiel dans la construction du jeu. "Il est capable de jouer dans les petits périmètres, de sortir facilement de la pression. Il a une qualité technique au-dessus de la moyenne. Je dis souvent aux autres, "quand vous ne savez pas quoi faire, donnez-lui le ballon"", sourit le coach ruthénois. Mais il n’oublie pas ce que son joueur peut apporter quand il évolue plus haut, citant "sa qualité de passe dans les 25 derniers mètres" et "son jeu entre les lignes""Depuis quelque temps, il s’est approprié notre manière de jouer, il est plus dans nos principes, complète-t-il. C’était un joueur qui aimait bien la possession quand il était à Auxerre, il aimait bien décrocher, moi je préfère des joueurs plus haut entre les lignes, et c’est ce qu’il fait de mieux en mieux. Il a de l’activité, il bouge beaucoup." Et peut-être commencé pour de bon à être un joueur influent de Rodez.

Si l'on peut donner un conseil aux Verts, ce serait de se méfier d'Alexis Trouillet !

Partager