Un beau maintien

09/05 14:52

L'ASSE a mathématiquement assuré son maintien de la plus belle des manières : en battant comme à l'aller les Phocéens, malgré la sortie sur blessure de Harold Moukoudi à la 26e minute.

Les Verts ont concrétisé leur domination à la 43e grâce à Arnaud Nordin, bien aidé par le centre de Wahbi Khazri... et le ratage de Leoanardo Balerdi !

A l'instar de son homologue marseillais Mandanda, Etienne Green s'est encore montré décisif. Sauvé par son poteau à la 55e sur un tir de Payet, le portier stéphanois a dégoûté successivement Milik, Luis Henrique et Benedetto.

 

 

Rodriguez fan de Batlles

09/05 09:15

Ancien entraîneur des U17 stéphanois (qu'il avait conduit avec Lionel Vaillant au titre de champion de France en 2013), Gilles Rodriguez se réjouit dans Le Parisien du succès de Laurent Batlles, sacré champion de France de L2 hier avec l'Estac.

"Il a commencé comme adjoint chez les U15. Avec nous, il n’est pas arrivé avec son étiquette d’ancien pro qui a tout connu. Il était au contraire très humble et toujours dans l’échange. Il a pris un peu de tout le monde. C’était un très beau joueur au niveau de la gestuelle et on sentait que comme entraîneur, il avait aussi cette fibre du jeu. Il est passé par toutes les équipes chez nous mais il n’a jamais cherché à brûler les étapes.

Cet été, j’ai longuement discuté avec lui lors du stage d’avant-saison de Troyes au Chambon-sur-Lignon. On sentait où il voulait aller. Dans sa philosophie, au milieu, il préférera toujours un petit technicien qui vole dans les duels à un gros monstre physique aux pieds carrés. Il fallait oser jouer comme ça en L2 et ça a réussi. Quand on regarde jouer son équipe, on ne s’ennuie pas. Il se passe vraiment quelque chose. Mais tout cela passe aussi par une grosse discipline. Grâce à son caractère, il parvient à allier une énorme rigueur au quotidien avec des moments de déconne."

Pédron, Chaudron

09/05 08:42

Travaillant toujours dans la cellule de recrutement du FC Lorient, Stéphane Pédron a accordé au Télégramme une interview fortement teintée de vert. Extraits.

"Le stade le plus chaud dans lequel j'ai joué ? C’est Saint-Étienne quand même ! Tout le monde sait ce qui se passe à Sainté les soirs de match. Déjà, on sait que c’est plein et le douzième homme prend tout son sens, ça chante, ça pousse. On redouble nos efforts, on se remémore forcément le passé, c’est un club mythique. Ce sont des fans. Dans la semaine, en dehors des matchs, ils nous encouragent. Marquer des buts avec Sainté, c’est une clameur, c’est unique.

Le joueur le plus fou avec lequel j'ai évolué dans ma carrière ? José Aloisio à Saint-Étienne. J’avais rejoué avec lui un peu à Paris. J’adorais ce joueur, hypergénéreux sur le terrain et fêtard en dehors. Dans le vestiaire, il mettait le feu. 

Le plus gros fou rire de ma carrière ? J’en ai eu beaucoup avec mon ami Guel. J’ai joué avec lui à Saint-Étienne et je l’ai retrouvé à Lorient. Avec lui, c’était la rigolade, la joie de vivre. C’était un blagueur, un farceur, déconneur, jusqu’à faire des blagues aux entraîneurs.

Le joueur le plus fêtard avec lequel j'ai joué ? La doublette d’attaquants José Aloisio et Alex à Saint-Étienne. Je n’ai pas fait trop la fête avec eux parce que je pense que je n’aurais pas pu suivre ! Via WhatsApp, on est en relation avec les anciens Verts de l’époque et José et Alex envoient encore des vidéos du pays où ils sont actuellement et on les voit en train de faire la fête. Ils ont changé physiquement mais ils ont la santé !

L’entraîneur le plus marquant que j'aie connu ? Peut-être que les gens vont être surpris mais le premier que je vais citer, c’est Robert Nouzaret à Saint-Étienne. Il avait un côté paternel avec nous et ça m’a marqué. Je pense aussi à Christian Gourcuff évidemment. C’est celui avec qui ça a matché tout de suite au niveau foot. C’est avec lui que je me suis lancé dans le grand bain, dans le monde professionnel.

Le discours d’entraîneur qui m'a le plus marqué ? Les discours que j’adorais d’avant-match, c’était ceux de Jean-Louis Gasset. À l’époque, je suis à Paris, l’entraîneur c’est Luis Fernandez et Jean-Louis est son adjoint. Jean-Louis s’occupait notamment des causeries de Coupe de France et au niveau émotionnel, ça me touchait beaucoup. C’était posé, ça parlait foot, émotionnel, ce n’était pas "on va à la guerre", ça parlait du jeu et ça "mettait un peu les poils". On avait hâte d’être sur le terrain. Sa sensibilité foot est la même que la mienne."

Une affiche de prestige

09/05 08:18

Alain Perrin ne doute pas de la motivation des Verts contre les Phocéens, comme il l'explique dans la dernière édition de La Provence. Extraits.

"Il peut y avoir un relâchement, après avoir été sauvé, mais les entraîneurs ont toujours envie de finir le mieux possible et il y a aussi une histoire de gros sous, liés au classement pour la répartition des droits télé. En plus, quand on affronte l’OM ou le PSG, la motivation est naturellement supérieure.

Les équipes ne lâchent jamais dans ces affiches de prestige. Il n’y a plus la pression du résultat sur une formation de Saint-Étienne libérée, qui est joueuse, ce qui peut donner un match ouvert, animé, quand on connaît aussi l’OM et son objectif européen.

Après une saison en dents de scie, il y a aussi la nécessité pour les joueurs de se montrer sous leur meilleur jour pour négocier un bon contrat, une prolongation ou un bon transfert. En fin de saison, chacun joue aussi sa carte personnelle, qui passe par les résultats de l’équipe. Pour un joueur, c’est toujours mieux de faire parler de lui, dans la perspective de la saison suivante."

Puel veut protéger les jeunes

09/05 07:52

Avant de défier les Phocéens, Claude Puel s'est longuement confié au Journal du Dimanche. Extraits.

"À Saint-Étienne, on a incorporé chez les pros des gamins de 17 ans qui n’avaient pas encore évolué en réserve. On brûle des étapes car dès qu’un gamin éclate, il part. On l’a vu avec William Saliba et Wesley Fofana. On ne pouvait pas faire autrement. Nos joueurs ont une touche un peu individuelle car, à cet âge, on les laisse s’exprimer. Les paliers, ils les passent plus tard, à l’étranger plutôt qu’ici, où ils représentent des actifs susceptibles de combler des déficits. S’il y avait un problème global avec notre formation, il n’y aurait pas autant de débouchés en Angleterre, en Italie ou en Allemagne.

Les environnements incitent au départ, les clubs en ont besoin pour se remettre d’équerre. J’aimerais que les dirigeants se demandent comment développer une équipe et non comment remettre les comptes à niveau. Rivaliser avec les quatre grands championnats, on n’y arrivera pas. L’enjeu est de mieux protéger notre formation. Le premier contrat pro est de trois ans, contre cinq en Angleterre. Il faut des sommes astronomiques pour les garder alors qu’on doit continuer à les former. Donc, à partir de 16 ans, ils sont mis aux enchères.

En Ligue 1, je suis le seul manager général...C’est dommage. À Lille, partant d’une page blanche, on m’avait demandé de participer à la formation, à des réunions de chefs de service. C’était chiant mais ça m’a enrichi. Cette expérience m’a appris à ne pas demander l’impossible. Souvent, je suis reparti avec des novices, sans moyens, mais en connaissance de cause. Il y a eu des parcours en dents de scie, le temps d’apprendre, mais beaucoup de futurs internationaux se sont révélés. C’est notre modèle : mettre le pied à l’étrier aux jeunes, qui coûtent des points mais finiront par assurer la survie économique du club.

C’est comme ça que j’ai lancé Fofana. Il a fait des bêtises mais au bout d’un an, son transfert a rapporté 45 millions qui ont fait beaucoup de bien. Le problème en France, c’est qu’on développe nos joueurs pour les vendre et équilibrer le budget. À présent que le trading se casse la figure, comment fait-on ? La France est un laboratoire qui forme pour ses voisins. Et on voudrait être performant en coupes d’Europe ? Nous avons les meilleurs joueurs en devenir, protégeons-les.

Guardiola a transformé le jeu. Sa force, c’est de faire du premier attaquant le premier défenseur. Depuis dix ans, tout le monde s’est inspiré de ses principes, en les adaptant. Guardiola est resté longtemps dans ses clubs. C’est la seule façon de poser sa patte. Et c’est intéressant si le club continue dans la même direction après votre départ. Beaucoup de dirigeants recrutent des noms, les préceptes sont secondaires pour eux. Avant, les clubs avaient un style défini, comme Nantes. Avec les transferts et les nouveaux propriétaires, ce football technique de très haut niveau s’est perdu, c’est devenu du combat.

Dans un club, on devrait avoir une identité unique, de la formation jusqu’aux professionnels. Mais c’est un vœu pieux. L’équipe de Guardiola respire l’intelligence. Les 11 joueurs sont dépositaires du jeu. Aurait-il des résultats à l’ASSE ? Pas les mêmes, mais il développerait les joueurs. Quand j’ai accepté Leicester, j’ai dit aux dirigeants qu’il n’y avait que cinq éléments au niveau. Finalement, j’en ai gardé deux. On a été très irrégulier car on avait recruté des gamins. Ils avaient besoin de mûrir. C’est la même équipe qui, cette saison, lutte pour le podium. Les choses se construisent."

Alain Perrin positive

09/05 07:13

Avant le match qui opposera à 13h00 ses deux anciens clubs, Alain Perrin s'est confié au Dauphiné Libéré. Extraits.

"Saint-Etienne et Marseille, ce sont deux clubs mythiques en France où on a envie d’aller entraîner. Ce sont de beaux choix que j’ai pu avoir à l’époque. À Marseille, j’ai obtenu une bonne 3e place qui nous a permis de disputer la Ligue des champions. À Saint-Étienne, c’était un peu plus compliqué mais ça reste néanmoins, l’un comme l’autre, de bons souvenirs. Je garde toujours le positif de ces aventures parce que ça s’est bien passé avec les supporters, les conditions de travail étaient magnifiques partout.

Saint-Étienne a fait un très bon départ qui a été peut-être difficile à assumer. L’équipe a connu beaucoup de changements et a rajeuni. Il y a eu de la réussite puis un peu de malchance avec des blessures, et par conséquent des hauts et des bas. C’est une saison de transition où le club aurait mérité d’être au milieu de tableau avec des excès dans le bon comme dans le moins bon. Il y a eu des périodes très tranchées, des grosses séries au début puis des séries négatives et enfin du meilleur. C’est un peu la loi des séries.

L'ASSE et l'OM vivent une saison de transition. On peut considérer que c’est un peu forcé et contraint à Marseille. À Saint-Étienne, le projet de Claude, est plus affiché, plus annoncé. Un travail en profondeur a déjà été fait. L'ASSE aura à cœur de terminer au mieux, ne serait-ce que pour les droits télé, pour faciliter le recrutement car le classement est important. À Saint-Étienne, Il y a toujours une question d’honneur malgré une pression moindre. Je m’attends à un match plutôt ouvert. Claude aime faire jouer ses équipes."

 

Neyou in, Kévin out

08/05 22:24

 

A l'instar d'Aïmen Moueffek, Yvan Neyou fait son retour dans le groupe stéphanois qui tentera de manger comme à l'aller les sardines demain à 13h00 dans le Chaudron. On aura noté l'absence de Kévin Monnet-Paquet dans la liste des 23 joueurs retenus par Claude Puel :

Green, Bajic, Fall - Debuchy, Sissoko, Moukoudi, Cissé, Retsos, Kolodziejczak, Trauco, Gabriel Silva - Gourna, Camara, Neyou, Moueffek, Youssouf, Aouchiche - Hamouma, Khazri, Abi, Bouanga, Nordin, Rivera.

Batlles royal

08/05 22:01

Troyes a été sacré champion de L2 ce soir grâce à sa victoire 2-0 contre Dunkerque. Titularisé aux côtés de Dylan Chambost par un Laurent Batlles en larmes au coup de sifflet final, Dylan Saint-Louis a inscrit le but du break (son 5e de la saison).

 

Pour Anthony, c'est la chance de sa vie !

08/05 16:20

Formé à l'ASSE (de 1995 à 2006) et actullement en tête de la L2 allemande, le valeureux capitaine appelou de Bochum Anthony Losilla (35 ans) s'est confié à Actufoot. Extraits.

"Je ne vais pas dire que j’ai perdu du temps mais quand j’ai signé pro à Saint-Etienne pour un an… Je savais que moi, le natif du pays, je n’avais pas vraiment la confiance du club. J’étais très content d’y signer à l’époque mais Elie Baup n’a pas été conservé et lorsque le nouvel entraîneur est arrivé, j’ai été tout de suite prêté. J’ai commencé en National à Cannes puis à Paris et à un moment donné, tu arrives à un âge où tu as envie de jouer plus haut. J’ai passé deux saisons au Stade Lavallois, un beau petit tremplin pour moi.

J’ai eu quelques sollicitations en Ligue 2 et en Ligue 1 puis le Dynamo Dresde est venu et j’ai dû refuser au moins cinq fois avant d’accepter d’y aller. Je voulais rester en France et découvrir la Ligue 1 mais ça a mis beaucoup de temps à réagir. Des émissaires du Dynamo étaient venus me voir jusque pendant mes vacances à Cannes. Ils ont vraiment montré qu’il me voulait et l’engouement autour du foot allemand m’a poussé à y aller. Aujourd’hui, je peux dire que mon départ en Allemagne était le meilleur choix de ma carrière.

A trois journées de la fin, la Bundesliga nous tend les bras ? C’est quelque chose de fantastique. C’est la chance de ma carrière au sein d’un club où je termine ma 7e saison. C’est à la fois de l’excitation et de l’impatience que l’on ressent mais l’objectif n’est pas encore atteint. Hier j’ai dit à mon directeur sportif qu’il pourrait déchirer mon contrat pour la deuxième division si on n'arrivait pas à monter. Et que j’arrêterai ma carrière derrière. Je lui ai dit un peu en rigolant mais quelque part j’y pense aussi. Avec la saison que l’on fait et là où on en est maintenant, je pense que ce serait très difficile de s’en remettre pour beaucoup d’entre nous. C’est la chance de notre vie, de notre carrière. Il reste trois matches à gagner et il faut faire le boulot.

J’ai prolongé mon contrat d’un an cette année et ça fait plusieurs saisons qu’on procède comme ça. Bon, j’ai toujours fait des années pleines dans mon club mais je ne m’imaginais plus à un moment donné jouer en première division. Le faire à 35 ans, dans un championnat fantastique comme la Bundesliga, ce serait le point culminant de ma carrière. Je me le souhaite sincèrement parce que j’ai beaucoup fait pour en arriver là et je n’ai pas toujours été récompensé, à des moments charnières, par rapport à des performances que j’ai pu faire. Comme on dit, le travail paie et quelque part, ça me récompenserait pour ma carrière."

Bafé, quelle 100té !

08/05 15:05

Bafé Gomis, qui fêtera cet été ses 36 ans, continue d'enfiler les buts comme des perles. Lors du match au sommet du championnat saoudien, l'ancien attaquant stéphanois a claqué hier les deux premiers pions de son équipe, qui s'est imposée 5-1 sur le terrain d'Al Shabab. Il a marqué 100 fois depuis qu'il a rejoint Al Hilal en août 2018.

Lolo dans l'Hérault ?

08/05 13:44

En passe de faire remonter l'Estac en L1, Laurent Batlles devrait succéder à Michel Der Zakarian sur le banc pailladin selon la Pravda. L'occasion de rappeler que l'ancien milieu offensif stéphanois avait délivré sa deuxième passe décisive sous le maillot vert lors d'une victoire à la Mosson il y a dix ans. Les Verts s'étaient imposés dans l'Hérault sur le même score que dimanche dernier (2-1) grâce à un doublé d'Emmanuel Rivière.

Honorat s'est relâché

08/05 09:41

"Même si avec 40 points on n’est pas maintenu mathématiquement, je considère que c’est fait" nous avait confié Franck Honorat au lendemain de sa victoire à Geoffroy. Fessé depuis par les Canaris, l'attaquant brestois ne tient plus le même discours dans la dernière édition du quotidien Ouest-France avant de défier William Saliba. Extraits.

"Inconsciemment, je pense que notre précieux succès à Saint-Etienne a entraîné un relâchement du groupe… On reste des humains. C’était une victoire importante, on s’est libéré d’où ce relâchement. Nous n’étions pas prêts à jouer Nantes. Le maintien est tout proche mais c’est compliqué. Les équipes derrière nous parviennent à grappiller des points. Aujourd’hui, on est sous pression avec un calendrier délicat. Nous avons encore deux gros déplacements à Nice et à Montpellier. Et enfin on reçoit Paris qui jouera le titre. Il faut qu’on soit tous unis, qu’on avance main dans la main pour aller chercher des points. On a tous envie de continuer à jouer en Ligue 1.

On arrive à la fin de saison, je me suis blessé aux adducteurs début mars à une période où j’étais bien physiquement et où j’enchaînais les stats. Je pense que ça m’a mis un bon coup de frein. Je voulais vite revenir après cette blessure car comme tout joueur, tu as envie de jouer tous les matches. À mon retour, étant donné que je n’étais pas remis à 100 %, je compensais donc j’avais pas mal de soucis (genou, cheville, adducteurs). Il reste trois matches, on va puiser dans ce qu’il reste. Je n'ai plus trouvé le chemin des filets depuis deux mois, ce n’est pas frustrant car je n’ai jamais eu l’habitude de marquer des buts. Avec 8 réalisations, je suis content mais je veux toujours plus." 

Retour aux sources pour Cordonnier (2)

08/05 09:17

La Nouvelle République revient aujourd'hui sur le départ du scout stéphanois Julien Cordonnier, nommé hier responsable du recrutement de la Berrichonne de Châteauroux.

"Depuis février 2018, il faisait partie de la cellule recrutement de l'ASSE, dirigée à ce jour par Jean-Luc Buisine.  Un job à plein temps : "Par exemple, en 2019, avant que la pandémie arrive, j'ai vu 260 matchs dans l'année", nous confiait-il récemmment. Un énorme travail de prospection effectué en France et à l'étranger dont il donnait sa définition : "Identifier des joueurs qui peuvent correspondre à la philosophie du club. C'est très important d'avoir un échange avec le coach pour faire correspondre les profils avec son système de jeu". Depuis trois ans, il était très souvent présent dans les tribunes de Gaston-Petit pour assister aux matchs de Ligue 2 et prendre des notes pour le compte de l'AS Saint-Étienne. 

Jusque-là, Julien Cordonnier (40 ans) en référait donc à Claude Puel, entraîneur de l'ASSE. Bientôt, c'est avec Marco Simone qu'il devra accorder ses violons. Un temps ciblé ce printemps par le Dijon FCO pour devenir son directeur sportif, il a été plus sensible aux sirènes de son club de coeur. Formé à la Berrichonne, avec laquelle il a débuté sa carrière professionnelle (2000-2002) avant d'y revenir un peu plus tard (2008-2011) après des expériences à Beauvais, au Neuchâtel Xamax (Suisse) et à Clermont, il n'a jamais vraiment coupé le cordon avec sa région d'attache puisqu'il habitait toujours dans la banlieue de Châteauroux avec sa femme et ses trois enfants."

 

 

 

Galtier se méfie de Sainté

08/05 08:52

S'il a facilement remporté (3-0) le ch'ti derby hier à Bollaert grâce au penalty discutable provoqué par Jonathan Bamba, Christophe Galtier s'est projeté en conférence de presse sur le match qui l'opposera aux Verts dans huit jours.

"Le match le plus difficile, c’est celui qui arrive. Il reste deux matches, et notamment celui de Saint-Etienne. Parce que je reste convaincu qu’il faudra remporter les deux matches pour être champion. Ce qui peut nous empêcher d’être champion ? Les deux adversaires qui nous attendent. La nervosité aussi car plus vous vous approchez du but, plus ça peut se tendre. Il y a encore deux obstacles. On va jouer deux adversaires qui vont jouer relâchés, sans aucune pression. On doit se préparer avec beaucoup de concentration. Notre saison est magnifique, maintenant il faut la rendre exceptionnelle.”

Batteux reste imbattable

08/05 08:09

Comme le souligne Tonic Radio, Rudi Garcia va diriger cet après-midi contre le FC Lorient de Fabien Lemoine son 400e match sur un banc de Ligue 1. Il affiche 48.9% de victoires. Seuls Albert Batteux (56.1%), Robert Herbin (49.5%) et Lucien Leduc (49.2%) font mieux que l'actuel coach des vilains parmi les entraîneurs à minimum 400 rencontres dirigées dans l’élite. 

Bernardoni fan de Coupet

08/05 07:53

Avant le match qui opposera le SCO au DFCO, Ouest-France met en exergue les liens qui unissent le portier angevin et l'entraîneur des gardiens dijonnais. Extraits.

"Après une belle prestation à Saint-Etienne, en décembre (0-0), Grégory Coupet n’a pas manqué de féliciter Paul Bernardoni. Qui absorbe évidemment les conseils comme un buvard : "Franchement, c’est génial de pouvoir côtoyer son idole de jeunesse. Je n’ai pas honte de le dire : gamin, je l’idolâtrais. C’était le modèle de mon enfance, il m’a inspiré, j’étais fan absolu et il le sait. J’ai regardé un tas de vidéos de lui. Je lisais toutes ses interviews. Je me rappelle qu’une fois, il avait dit que son geste favori était la sortie dans les pieds. Ce n’était pas le mien, mais puisqu’il avait dit ça, je disais que c’était le cas quand même (rires). Je connaissais sa taille, son poids, j’avais des posters de lui dans ma chambre." 

Grégory Coupet : "A la fin du match aller, Paul m'a offert son maillot. J’ai trouvé le geste touchant. On sentait que ça venait du fond du cœur. Vraiment, la grande classe. On avait eu des échanges pendant le premier confinement. Par rapport à ses idées de travail, sa gestuelle. Je lui ai préconisé quelques conseils par rapport à des vidéos de lui. Il était demandeur et c’était un plaisir de répondre. Transmettre, ça me plaît. Surtout avec une personne comme Paul. On sent l’intérêt qu’il porte à ce poste et à ce qu’on peut dire. C’est un mec hyper attachant et intéressant car curieux et envieux de réussir, de progresser. Et c’est avec des personnes comme lui que le métier prend tout son sens car il y a un retour."

 

Revault sacré en vert à GG

07/05 23:42

Le décès de Christophe Revault à l'âge de 49 ans a provoqué une vive émotion hier dans le monde du football. L'ancien gardien du Havre aimait particulièrement le Chaudron pour y avoir remporté avec un maillot vert la finale de la Coupe Gambardella contre le PSG de Francis Llacer en 1989, comme il l'avait rappelé à France Bleu Normandie il y  a deux ans.

" J'ai tous les matchs de notre épopée de 1989 dans la tête. Les scénarios aussi. Sur cinq tours, on était passé quatre fois aux penaltys. Des scénarios incroyables où on était mené et où l'on égalisait dans les arrêts de jeu. La finale aussi, bien sûr, à Geoffroy-Guichard, devant le PSG. En deuxième période, le stade commençait à se remplir, car c'était en lever de rideau de Saint-Etienne - Nice. Le public était acquis à notre cause, parce que les Stéphanois n'aiment pas trop le Paris-Saint-Germain. Par ailleurs, on gagne la finale aux pénalties. Il y avait un attaquant qui s'appelait Pascal Nouma, au PSG. J'ai toujours la photo à Saint-Laurent, dans mon bureau, et à la maison, aussi. C'est le premier grand trophée que j'ai eu la chance de remporter, avec une bande de potes. 

A la fin du match, Monsieur Hureau vient dans le vestiaire. Il ne pouvait pas nous donner une prime, car nous étions jeunes. Mais il nous annonce qu'il nous paie huit jours de vacances aux Baléares. J'appelle mes parents d'une cabine téléphonique derrière Geoffroy-Guichard et je dis à ma mère qu'on s'en va aux Bahamas (rires). Je me suis trompé, tellement l'émotion était forte. Je me souviens aussi qu'on était venu en car.  Il fallait rentrer dans la nuit, car le lendemain certains passaient le BEP. Je peux te dire qu'il n'y a pas eu un résultat très positif aux examens, parce qu'on a fait une nuit blanche."

Retour aux sources pour Cordonnier

07/05 22:28

Julien Cordonnier, qui faisait partie de la cellule de recrutement de l'ASSE depuis février 2018, a été nommé aujourd'hui responsable du recrutement de la Berrichonne de Châteauroux, reléguée en National 1.  "C’est après avoir été formé à La Berrichonne que Julien Cordonnier y a signé son premier contrat de joueur professionnel" rappelle le site officiel du club présidé par Michel Denisot et détenu par le prince saoudien Abdallah Ben Moussaed.

Trauco et Neyou sur le pont

07/05 16:44

En conférence de presse ce midi Claude Puel a fait le point sur l’état physique de ses troupes et évoqué Marseille et la fin de championnat :
"Jessy Moulin est toujours forfait. Yvan Neyou et Miguel Trauco opérationnels. Il y a des incertitudes autour de 7 ou 8 joueurs. Yvan Maçon a repris le jeu sans opposition. Ça se passe bien mais il ne reviendra pas avant la fin de la saison. Il faut être patient (…)
Qui a dit que le maintien était acquis ?! On a bien avancé mais maintenant ce qui m’intéresse c’est le contenu des matchs. Il faut toujours se poser des questions autour du jeu. On a encore des étapes à passer en étant plus efficaces. Dans l’état d’esprit, c’était bien (ndp² à Montpellier). Quand on est comme ça, on obtient des résultats.
C’est bien d’affronter des équipes qui jouent quelque chose. Ce sont des challenges. Je sens beaucoup de motivation chez mes joueurs. Mes joueurs deviennent de plus en plus compétiteurs. Il faut l’alimenter."

Krasso en pleine bourre prépare son retour

07/05 13:42

En pleine bourre avec Le Mans, Jean-Philippe Krasso s'est confié à Actufoot avant de jouer ce soir à Orléans.

"Je me suis dans une optique d’être plus tueur devant le but. Quand je suis arrivé, j’ai eu des occasions mais je ne les ai pas mises au fond. Ce n’était pas forcément un manque de réalisme mais là, elles rentrent. Lorsque le premier but vient, les autres viennent plus facilement. En ce moment, je suis en réussite et j’espère que ça va continuer. Didier Ollé-Nicolle me parle de dynamisme et d’être un peu plus « méchant » dans le travail défensif ou devant le but. Ce sont les deux gros aspects sur lesquels il insiste.

C’est clair que terminer en trombe comme ça fait du bien car ça m’aidera pour préparer le retour à Saint-Etienne. Par rapport à mes coéquipiers, j’essaie d’apporter le maximum, c’est une forme de respect envers eux. Et puis si ça peut m’aider à m’affirmer et à prendre un peu plus de place on va dire, c’est top. Mais pour l’instant je reste focalisé sur Le Mans, sur mes performances avec l’équipe et on verra le reste par la suite."

C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens !

07/05 07:37

Ayant claqué 11 pions cette saison sous le maillot vert de Krasnodar (Russie), l'ancien milieu offensif stéphanois Rémy Cabella (31 ans) s'est confié à Onze Mondial. Extraits.

"J’ai gardé mes maillots de Montpellier, de Marseille, de Saint-Étienne. Je ne le montre pas forcément tout le temps, mais je n’oublie pas, au contraire. J’ai demandé le maillot de mon ami Romain Hamouma récemment. Mon transfert de l'ASSE à Krasnodar ? Il s’est passé beaucoup de choses. Les supporters étaient surpris, personne ne s’attendait à ce que je parte, même moi. Rien n’était prévu. J’avais des raisons footballistiques d’y aller. À l’époque, l’ASSE m’a acheté 5 ou 6 millions à l’OM, et je suis parti à 13 millions ! En plus, j’avais un bon salaire, ça les arrangeait. Ça, c’est la partie financière.

Pour le sportif, si je suis président d’un club, je ne me serai pas forcément laissé partir, mais les clubs ont besoin d’argent. Ils ont essayé de me garder, mais j’avais pris la décision. La solution, c’était quoi ? M’en empêcher, c’est inutile, ils ont eu raison d’accepter un deal à 13 millions d’euros. C’est une grosse somme. J’ai tout donné pour eux, c’est mérité pour le club, ils m’ont fait confiance, et ils ont pu se renforcer ensuite. Les Verts sont en difficulté depuis, c’est surprenant. J’ai connu de nombreux joueurs qui sont là en ce moment, à part certains jeunes. Ils ont un bon groupe. Certaines équipes demandent plus de temps. Sainté, il faudra peut-être deux ans et non pas six mois. C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens !"

 

Notre matru est un leader

07/05 00:17

Ayant joué 27 matches de L1 cette saison sont 12 en tant que titulaire alors qu'il n'a que 17 ans, Lucas Gourna-Douath s'est confié au Progrès. Extraits.

"Mon leaderphip est naturel. Quand je parle aux joueurs sur le terrain pour les replacer, c’est le but d’une équipe. C’est accepté, on est dans le droit de se dire des choses. Mes coéquipiers me disent que je joue comme un vieux. J’obtiens des fautes d’un mec de 25 ans. C’est aussi grâce aux anciens quand je les vois jouer à la télé. Ils ont du vice. Ça m’aide à grandir et à gagner en maturité. 

Je suis très content à l’ASSE. Je suis avec une bande de copains, de grands frères, mes petits au centre de formation. Je me sens très bien et je suis content d’évoluer sous le maillot de mon club formateur. Tout est mis en place pour progresser et avancer durant mon apprentissage. Aujourd’hui, je suis à Saint-Étienne et je me concentre uniquement sur cela. D’autres personnes s’occupent du reste. 

Claude Puel nous a fait avancer dans notre apprentissage en nous donnant du temps de jeu. Quand ça va bien, il peut te faire un câlin. Quand ça ne va pas, son visage se ferme. Mais ce n’est pas grave, demain est un autre jour, il va venir te serrer la main et rigoler avec toi. Il m’a fait progresser dans la confiance en moi, l’orientation, le jeu vers l’avant, toutes les qualités en fait pour devenir un grand milieu de terrain."

 

Dieu et Clément ont retrouvé Galette

06/05 23:39
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Christophe Galtier, qui s'apprête à vivre un ch'ti derby sans doute décisif pour le titre, a reçu récemment la visite de deux de ses anciens joueurs stéphanois, comme le rapporte Le Dauphiné Libéré.

"Christophe Galtier est un des entraîneurs qui a le plus marqué Jérémy Clément. Dans le cadre de la validation de son diplôme d’entraîneur, le coach du FC Bourgoin-Jallieu a donc pu suivre de près le travail de son ancien mentor du côté des Verts. Il n’était pas seul puisque Loïc Perrin, capitaine emblématique de l’ASSE, était également de la partie, lui qui planche également sur une reconversion comme entraîneur.

Jérémy Clément sortira un livre en début d’année. L’occasion pour lui de raconter sa carrière de joueur mais pas que… « J’ai lu beaucoup de biographies de joueurs et de sportifs globalement. Je voulais modestement aller au-delà du récit de ma carrière et partager les convictions que j’avais acquises au fil de ces années en tant que footballeur professionnel. L’idée est de s’adresser à tout le monde et pas simplement au supporter de foot », détaille l’ancien joueur de Saint-Étienne."

Kyei c'est le plus fort ?

06/05 22:32
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Selon le site Ghana Soccernet, l'ASSE s'intéresse à l'attaquant Grejohn Kyei (25 ans). Sous les ordres de l'ancien défenseur stéphanois Alain Geiger, le natif de Gonesse a claqué 11 pions en L1 suisse cette saison pour le Servette de Genève, 3e derrière les Young Boys de Berne et le FC Bâle. Passé par Lens, l'ex-protégé de David Giuon est 3e au classement des buteurs de l'élite suisse ex aequo avec un autre ancien avant-centre rémois convoité en vain par Sainté il y a trois ans, Théoson-Jordan Siebatcheu.

Darcheville impressionné par Féfé

06/05 21:33
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Dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest, Jean-Claude Darcheville replonge dans ses années girondines. Extraits.

"Mon but préféré ? Il y en a un, contre Ajaccio je crois, où j’étais monté très haut de la tête. Je suis de taille moyenne, 1,74 m, mais j’avais un bon timing. Sinon, il y a aussi la frappe contre Saint-Étienne, et aussi un petit piqué contre Marseille. 

Mon coéquipier le plus fort ? Pascal Feindouno m’impressionnait par sa technique, Pauleta par son sens du but. Techniquement, Pascal, il faisait des trucs… Pasqui, c'est le coéquipier avec lequel je m'entendais le mieux.  Ce gars-là, tu as l’impression qu’il n’a jamais de problèmes. Il prend tout avec le sourire. Impressionnant.

Mon plus grand regret ? La saison où on termine quatrièmes en 2002-2003, on avait de quoi être champions cette année-là avec notre effectif. Je me souviens très bien d’un match contre Lyon, on se disait qu’il ne fallait surtout pas le perdre car c’était le tournant du championnat, et on avait perdu 1-0. Baup était fâché car le président Triaud était parti quelque temps en vacances. Dans le couloir de Chaban-Delmas, il râlait en disant qu’il devait tout faire dans le club (rires). On aurait bien aimé que le président soit là car on savait qu’Aulas aimait bien mettre la pression aux arbitres à la mi-temps. Élie a toujours qualifié l’équipe en coupe d’Europe, j’avais de bons rapports avec lui."

A Sainté, les jeunes jouent beaucoup ! (3)

06/05 20:19

Comme nous l'a rappelé aujourd'hui Ouest-France, l'ASSE est le club de l'élite qui a utilisé cette saison le plus de joueurs nés en 2001 ou après (10), le FC Nantes affichant un zéro pointé.

En temps de jeu cumulé, les jeunes stéphanois (4766 minutes) ne sont devancés que par leurs homologues rennais (7129 minutes), portés par leurs 2002 Eduardo Camavinga (2277 minutes) et Jérémy Doku (2084 minutes).

Lucas Gourna est le 2003 qui a eu le plus de temps de jeu en L1. Notre excellent matru a joué 27 matches dont 12 en tant que titulaire soit 1217 minutes.

Aubame, palu et désapprouvé !

06/05 15:42

Leader incontesté de l’attaque d’Arsenal l’an dernier, Aubame vit une saison nettement moins rose collectivement et individuellement.
Ayant raté déjà une dizaine de matchs cette saison pour blessures ou maladie, il se remet tout juste du paludisme, chopé lors du dernier rassemblement de l’équipe du Gabon : « Je me sentais très mal, je pense que c’était le pire moment de ma vie en tant que malade.J’ai eu de la fièvre trois jours de suite et les médicaments n’avaient aucun effet.  J’étais déprimé. Je crois que j’ai perdu quatre kilos. C’était un moment très difficile et je pense que c’était effrayant pour ma famille de me voir comme ça. »
S'estimant à 90% de sa forme, il devrait être dans le groupe ce soir pour la ½ finale retour de l’Europa League (à l’aller les Gunners se sont inclinés 1-2 à Villareal).
Auteur de 10 buts en championnat (contre 22 lors des deux précédentes saisons), PEA sait qu’il dispose ce soir d’une occasion unique de faire taire les nombreuses critiques et sauver ce qui peut l’être pour l’Arsenal d’Arteta, 9è en championnat. 

Ekuban sous notre bannière ?

06/05 07:42

Selon le site turc 61saat, l'ASSE s'apprêterait à formuler une offre de 4 M€ pour Caleb Ekuban (27 ans), attaquant polyvalent (ailier droit ou avant-centre) actuellement sous contrat jusqu'en 2022 avec Trabzonspor, 4e de Süper Lig grâce aux 9 pions claqués par son international nigérian.

Zouma et Fofana n'oublient pas la Gambardella

06/05 07:25

Avant de s'affronter en finale de la Cup le 15 mai à Wembley, deux anciens défenseurs centraux formés à l'ASSE évoquent la Gambardella sur la chaîne youtube du Crédit Agricole, partenaire d'une compétition dont les protégés de Razik Nedder restent les tenants du titre.

"Je pense que c'est la meilleure compétition qu'on puisse jouer en France en jeunes" déclare Kurt Zouma, finaliste malheureux il y a dix ans. "La Gambardella, ça reste quelque chose qui a marqué ma vie. Pas que le foot, ça a marqué ma vie" abonde Wesley Fofana, victorieux en 2019.

Djouahra marque à Majorque

06/05 06:59

Sous contrat avec la Real Sociedad jusqu'en 2023 et prêté cette saison à Mirandès (L2 espagnole), l'ancien milieu offensif stéphanois Naïs Djouahra (21 ans) a joliment réduit le score le week-end dernier trois minutes après son entrée en jeu sur le terrain d'une équipe de Majorque quasiment assurée de retrouver l'élite espagnole.

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