Trauco collectionne les maillots

16/10 11:32

Comme il l'explique dans Record, le numéro 6 du Pérou est ravi d'avoir récupéré le maillot du numéro 10 de l'Albiceleste avant-hier lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.

"J'ai déjà beaucoup de maillots. Celui de Neymar, de Paqueta, de Cuellar... Dieu merci, j'ai croisé de grands joueurs. J'ai demandé à Messi pendant le match contre l'Argentine s'il pouvait me donner son maillot, il m'a dit "garde-le". Je le ferai encadrer, comme élément décoratif dans ma maison. A côté du maillot de Paqueta et de Neymar. Je ne le vendrai pas, je ne suis pas fou. Je n'ai pas besoin d'argent. Fin novembre, avec Saint-Etienne, on joue contre le Paris-Saint-Germain.. J'essaierai à nouveau de récupérer un maillot."

Et de battre Paris, accessoirement ?

Roro a aimé la Passion

16/10 11:08

Loïc Perrin, qui avait interviewé l'auteur il y a quatre mois, n'est pas le seul membre de l'ASSE à avoir beaucoup aimé La Passion selon Saint-Etienne. Roland Romeyer est intervenu hier après-midi place de l'Hôtel de Ville de Saint-Etienne pour dire lors d'une émission de RCF animée par Jacques Plaine tout le bien qu'il pensait du récit de Christophe Verneyre paru aux éditions En Exergue. Le cofondateur de Poteaux Carrés dédicacera son bouquin ce samedi à partir de 13h00 et sera encore de la fête demain !

Oyez Ouyi ! (2)

16/10 09:12

Directeur de la marque Le Coq Sportif, Patrick Ouyi évoque la fin de ses partenariats avec le Tour de France et l'ASSE dans la dernière édition de L'Est Eclair. Extraits.

"C'est forcément triste de voir le Tour s'en aller.  Notre partenariat avec le Tour nous a apporté énormément ! Un rayonnement, une crédibilité à l'international. Nous ne sommes pas partis fâchés. Nous sommes même conscients que nos routes, un jour, se croiseront à nouveau. Nous arrivions en période de renouvellement avec le Tour quand le Covid nous est tombé dessus. Nous discutions avec les dirigeants d'ASO mais nous avions du mal à nous projeter, nous venions de remporter l'appel d'offres pour les JO de 2024 à Paris. Comme l'a dit notre PDG Marc-Henri Beausire, il nous fallait marquer une pause, voir comment sortir de cette crise. La société du Tour avait besoin d'avancer, elle a sondé fort logiquement le marché. Et a trouvé finalement un accord avec Santini [société italienne sans rapport avec Jacques ni Stéphane, ndp2]. Pour nous, le Tour de France, ce n'est qu'un au revoir !

La fin du partenariat avec l'ASSE ? Je n'ai pas d'annonce à faire, ce n'est pas le moment. Mais sachez que nous n'avons aucun problème avec ce qui va se passer. La chance que nous avons, c'est que nous maîtrisons les évènements, notre trajectoire. La marque sait où elle peut, où elle veut aller. Si un partenariat s'arrête, c'est la vie, tout simplement. Nous nous concentrerons sur d'autres choses pendant un certain temps, en nous donnant l'opportunité de revenir, plus tard, vers les clubs que l'on a déjà équipés. Ce qui ce passe n'est pas une mauvaise nouvelle, pas une catastrophe non plus. Surtout quand on sait ce que l'on a entre les mains. Imaginez, nous équiperons les équipes de France lors des JO d'hiver de Pékin 2022, l'équipe de France de rugby qui disputera la Coupe du Monde en France en 2023, les sportifs français aux Juex de Paris en 2024. Nous avons devant nous quelques années extraordinaires !

 

Gameiro aime les Verts

16/10 08:26

Kévin Gameiro, que Galette rêvait de voir en vert il y a dix ans, est impliqué dans 9 buts face à Sainté en L1 (4 buts et 5 passes décisives), soit l'adversaire qui lui réussit le plus dans l'élite selon Opta. Pour rappel, l'ancien attaquant des Merlus avait mis deux doublés victorieux à Jérémie Janot en 2010, le 28 mars au Moustoir (4-0) et le 6 novembre à GG (2-1). Etienne Green devra donc se méfier demain de celui qui est le 5e meilleur buteur en activité en L1 (78 pions dont 2 cette saison avec Strasbourg contre le QSG et le MHSC) derrière Kylian Mbappé (112), Wissam Ben Yedder (106), Jimmy Briand (100) et Dimitri Payet (92).

Carotti n'a pas besoin qu'on parle de lui

16/10 07:48

La Pravda met aujourd'hui à l'honneur le directeur sportif du MHSC Bruno Carotti, qui avait joué 13 matches sous le maillot vert le premier semestre 2000. Extraits.

"Lui aime l'ombre, il a toujours été ainsi selon Robert Nouzaret, qui l'a entraîné à Saint-Étienne puis à Montpellier : "Il est discret, il n'entre pas forcément dans le tableau du Sud-Est. C'est un bon garçon qui n'a pas besoin qu'on parle de lui." (...) La vie l'a cabossé. Les témoins reviennent pudiquement sur "le drame", "la tragédie" qui l'a touché en janvier 2000, quand il a perdu un enfant d'une leucémie foudroyante, l'amenant à quitter Paris pour Saint-Étienne. Un proche estime qu'il n'a logiquement plus jamais eu la même ambition, ensuite, qu'il a appris à relativiser dans un milieu où tout est exacerbé : "Il dit souvent : "Accordons de l'importance aux choses qui le méritent."

À 49 ans, il assure ne "pas avoir de rêve", ni chercher à viser plus haut, appréciant "une situation avec une balance plus que positive à Montpellier, avec les amis, la famille qui n'est pas loin et un club que je connais bien." "S'il a une telle continuité dans le football, c'est qu'il travaille bien, appuie Nouzaret. Il est concentré sur ce qu'il fait, ce qui lui évite de faire des bêtises. La preuve, c'est l'ancienneté de son club en L1." Joueur, il avait accompagné le club en L2 en 2004 avant la remontée dans l'élite en 2009. Plutôt que de profiter de nouveau de la L1, il mit un terme à sa carrière, opta pour un diplôme au centre de management de Limoges, fit ses armes dans son club de presque toujours, dont il est devenu, en 2011 donc, "un directeur sportif qui a de l'importance, assure Delaye. Il est respectable donc respecté."

Stéphan se méfie des Stéphanois

15/10 23:30

Conscient que l'ASSE n'a jamais été aussi proche de décrocher son premier succès de la saison, l'entraîneur strasbourgeois Julien Stéphan a mis en exergue les qualités de la verte lanterne rouge ce vendredi en conférence de presse.

"Ce n'est pas un match piège. Ce serait piège si on ne regardait pas la valeur de cet effectif mais il y a très clairement une inadéquation entre le qualité de cette équipe et son classement actuel. On le sait très bien. Quand on fait des classements virtuels en début de saison, on met peut-être Saint-Etienne plus haut que Strasbourg. Ça veut tout dire. Il y a beaucoup de très bons joueurs dans le domaine offensif. Quand on regarde et qu'on analyse leurs matches, on se rend compte que sur la quai-totalité des rencontres, les résultats auraient pu être inversés avec plus de réussite. En tout cas ils ont beaucoup d'occasions par match, énormément, que ce soit sur attaque placée mais aussi sur transition. Ils se projettent très bien, ils ont de la vitesse.

Quand on a dans le domaine offensif le choix entre Bouanga, Nordin, Hamouma, Khazri, Boudebouz, Aouchiche, ça fait beaucoup de joueurs de talent ! C'est une équipe qui a de la qualité, on a tous vu leurs matches. Le dernier match contre Lyon, ils ont été très performants. Ils ont eu les situations pour mener, ils sont revenus avec de la qualité et beaucoup de courage. Il y a de tout. Il y a de la vitesse, des buteurs, des passeurs. Il ont des joueurs pour pouvoir être performants. Il faudra qu'on fonctionne bien en équipe, qu'on soit costaud défensivement, qu'on utilise bien le ballon et aussi avoir la capacité de les mettre en danger, en difficulté, car ils ont aussi pris des buts en début de saison. On doit être capable d'exploiter ça."

Ruffier et les procéduriers (14)

15/10 22:24

Licencié pour faute grave le 4 janvier dernier, Stéphane Ruffier vient d'attaquer l'ASSE aux prud'hommes selon la Pravda. Extraits.

"Le dossier vient d'être déposé par Dorothée Bisaccia-Bernstein, l'avocate parisienne de Ruffier. L'affaire ne devrait pas être jugée avant le début de l'année 2022. Le Basque devrait plaider notamment une perte de chance professionnelle et réclamer jusqu'à 5 M€. Une somme éloignée de ce qu'aurait prévu l'ASSE. Le club stéphanois aurait provisionné seulement 2 M€. Ce qui correspond schématiquement à l'argent que Ruffier aurait dû toucher, s'il était allé jusqu'au bout de son contrat.

L'ASSE vient de perdre en première instance aux prud'hommes face à Rafik Allaf, son recruteur historique dans le sud de la France. Le club a interjeté appel.  L'ASSE et Ghislain seraient parvenues à une conciliation à l'amiable à hauteur de 800 000 €. Il en est allé de même avec David Wantier et pour Philippe Lyonnet, débarqué de son poste de directeur général adjoint en charge de la communication et des médias du club. Tous deux se trouvaient en CDI et seraient partis avec 200 000 €. Au moins."

La Passion en Plaine Essor

15/10 21:57

Présent à la Fête du Livre de Saint-Etienne ce week-end pour dédicacer son récit La Passion selon Saint-Etienne, Christophe Verneyre était aujourd'hui l'invité de Jacques Plaine sur les ondes de RCF. Avant d'échanger avec le cofondateur de Poteaux Carrés, le libraire historique de Sainté a recommandé aux lecteurs de L'Essor le récit ayant reçu la mention spéciale du Prix Fauriel.

Notre conseil de lecture : "La passion selon Saint-Etienne"

"Christophe Verneyre est né à Saint-Étienne en 1971. S'il fréquentait ma librairie – "trainé par sa mère" m'a-t-il écrit – son vrai jardin a toujours été le Chaudron, Geoffroy-Guichard, le seul stade français à pouvoir s'enorgueillir d'un surnom. Après des études de commerce à Nice, il fera carrière dans les télécoms. A Paris puis à Lyon.

Dans les années 70 sur la planète foot il y avait Saint-Étienne et les autres.

Au paradis en ce temps-là, notre saint patron, saint Étienne, nous accordait sans compter ses faveurs footballistiques et sur cette terre les cartes touristiques représentaient toujours Saint-Étienne par un ballon rond, Lyon par un guignol et Paris par la tour Eiffel. Christophe Verneyre était haut comme trois ballons de foot et le soir à la veillée son père lui racontait Piazza, Rocheteau, les frères Revelli, les poteaux carrés, Herbin et les Champs Élysées.

Puis à huit ans, sa main dans celle de papa, il prit le chemin « du Chaudron ». Pour les matchs à domicile, car pour les autres - les matchs à l'extérieur - c'est sous la couette l'oreille collée à son poste de radio qu'il vivait l'aventure.

En ce temps-là l'Equipe l'affirmait, "un club comme Sainté ne pouvait pas descendre". Sauf que Saint-Étienne est descendu. En D2. "La petite mort." Et une année encore plus galère que les autres – dix-septième de la deuxième division – la vraie mort pointa son nez. En supporter inconditionnel, Christophe Verneyre ne broncha pas, ne désespéra point. "Apercevoir le fond du trou, c'est déjà entrevoir le début du renouveau".

Ce livre - son livre - c'est l'histoire d'une passion, dévorante, démesurée. Une passion avec des victoires belles comme des jardins où toutes les plantes fleuriraient le même jour et où les défaites augurent de nuits blanches. Puisque blanc est la couleur de maillot de notre meilleur ennemi. Des nuits où même les drogues inventées pour les vedettes d'Hollywood ou les athlètes de l'ancienne RDA ne lui auraient pas rendu le sommeil.

Avec une plume au vitriol, il développe à l'envie ses haines et ses détestations. Pages d'anthologie où le supporter que je suis découvre avec jouissance qu'on peut écrire noir sur blanc – encore du blanc - des horreurs que je m'interdis de prononcer même seul devant la glace. Pages d'anthologie qui font aussi la part belle au club de la Canebière qui jadis nous vola Carnus et Bosquier et enfin à une troisième équipe, celle de la capitale, PLM la boucle est bouclée.

Oui il l'a dit, écrit et chanté "la passion a fait de moi un homme sans raison".

 

Trois absents et un incertain

15/10 18:07

En conférence de presse, Claude Puel a annoncé à la mi-journée que Miguel Trauco, Gabriel Silva et Yvann Maçon ne seraient pas du voyage en Alsace. Ayant eu une alerte à la cheville le week-end dernier, Ignacio Ramirez est incertain pour ce match de la 10e journée de L1 même s'il a repris l'entraînement hier.

Trauco titulaire perd à Buenos Aires

15/10 07:13

L'Argentine a battu le Pérou 1-0 cette nuit à Bueno Aires lors des éliminatoires de la Coupe du Monde. Miguel Trauco qui a joué l'intégralité de la rencontre, a été pris de vitesse sur le but de l'Albiceleste marqué par Lautaro Martinez sur un centre de Nahuel Molina.

Mais le latéral gauche des Verts n'a pas tout perdu : il a récupéré le maillot de Lionel Messi, qu'il devrait retrouver dans un mois et demi dans le Chaudron.

Du chardon dans le Chaudron ?

15/10 06:58

Directeur général du comité d’organisation de la Coupe du monde de rugby 2023, Claude Atcher confirme dans la dernière édition du Progrès que le XV de France devrait jouer un match de préparation contre l'Ecosse le samedi 12 août 2023.

Pour rappel, le Chaudron avait déjà accueilli des Ecossais le 23 juin 1998 lors de Coupe du Monde de football (victoire du Maroc 3-0) et le 29 septembre 2007 lors de la Coupe du Monde de rugby (victoire 18-16 contre l'Italie).

Selon le quotidien régional, l'Australie devrait établir son camp de base à Sainté lors de la prochaine Coupe du Monde de rugby tandis que les All Blacks sont pressentis pour s'installer à Gerland.

Pour rappel, quatre matches de cette compétition se dérouleront dans le Chaudron :

Samedi 9 septembre 2023 : Italie - vainqueur tournoi de qualification Afrique 1
Dimanche 17 septembre 2023 : Australie - Fidji
Vendredi 22 septembre 2023 : Argentine - vainqueur tournoi de qualification Océanie
Dimanche 1er octobre 2023 : Australie - vainqueur tournoi final de qualification

Romain Revelli en mode derby

14/10 22:15

Entraîneur de l'USL Dunkerque, avant-dernière de L2 mais restant sur deux succès, Romain Revelli s'est confié au site Le 11 Dunkerquois avant un ch'ti derby qui l'opposera après-demain au VAFC d'un Mathieu Debuchy en pleine bourre venant d'enchaîner trois victoires.

"Saint-Etienne – Lyon, c'est le plus beau derby de France avec les professionnels. Je l’ai connu en jeune. Le derby est à tous les niveaux que ce soit en pro ou en jeune. Ici, bien entendu qu‘on va parler de derby quand vous allez jouer des clubs de la région. C’est une région de foot. En regardant un peu l’histoire du club, on m’a dit qu’à l’ancienne époque, le derby était face à Calais. On sent qu’il y a aussi Boulogne. Au vu de notre situation et celle de Valenciennes, il n’y a pas que le derby dans la tête. On essaye de voir sur le moyen terme. Ça ne reste qu’un match, mais on sent quand même une bonne atmosphère de derby. Je pense que de ce point de vue là, on peut dire que c’est un bon derby régional de Ligue 2."

Bosquier et Lopez fans du Kaiser

14/10 21:21

Deux illustres anciens défenseurs centraux de l'ASSE encensent Frantz Beckenbauer sur le site du Quotidien du Sport.

Bernard Bosquier : "Beckenbauer fait partie des très grands joueurs qui ont marqué le football. Il avait beaucoup de classe et était excellent techniquement, mais aussi physiquement ce qui n’est pas évident pour tout le monde. J’ai joué contre lui quelques fois et j’ai pu aussi le rencontrer plus tard. On ne retrouve plus ce genre de garçon à la fois talentueux et en même temps abordable. J’ai failli aller au Hertha Berlin après Saint-Etienne en 1971 et si cela s’était fait, j’aurais eu l’occasion de le côtoyer en Bundesliga

Christian Lopez : "Il a d’abord été mon idole. Sa façon de jouer, sa sérénité, son calme et son sens du placement, sa relance exceptionnelle ont fait de lui un joueur vraiment remarquable. J’ai eu la chance de jouer contre lui et c’est là que j’ai pu voir qu’il était au-delà de tout ce que je pouvais imaginer. C’était un défenseur qui taclait et qui était avant tout très rigoureux. On disait qu’en jouant derrière Schwarzenbeck, c’était plus facile pour lui. Mais je ne suis pas d’accord, quand il fallait retrousser les manches, il répondait présent."

Nanard cherche des dollars (10)

14/10 19:54

La Pravda fait ce soir un nouveau point sur le projet de vente de l'ASSE. Extraits.

"Bien qu'il ait reçu la lettre de garantie bancaire de 100 M€ du prince cambodgien Norodom Ravichak, KPMG, qui nourrirait un doute quant à l'origine véritable des fonds, ne lui aurait ouvert que partiellement l'accès à la data room. De son côté, le petit-fils du roi Sihanouk serait désormais sceptique quant à la viabilité de l'opération en raison du classement inquiétant des Verts, du climat de violence régnant en L1 cette saison et de l'étude des documents mis à sa disposition. Au point qu'il pourrait officialiser son retrait dans les tout prochains jours.

Est-ce cette défection à venir qui a conduit Caïazzo à se rendre aux États-Unis la semaine dernière ? Possible. Il est parti à la chasse au milliardaire. Elle l'a conduit à Boston, puis à New York. Revenu à Nice, Caïazzo est rentré lundi à Dubaï, où il réside désormais. Aux États-Unis, il a profité du carnet d'adresses de Nina Monderine-Carneiro, sa compagne, gérante de Sport Asset Management, une société de conseil de gestion qui détient le mandat de vente du club.

Le nom de Peak6 vient de réapparaître en coulisses. Le fonds américain aurait été sondé par l'entourage de Ravichak. En vain. Plus grand monde ne semble se presser au portillon de KPMG. Terrapin Partners, fonds d'investissement américain déjà candidat en 2018, restant vaguement en course, le dossier du très discret, et en apparence moins argenté, Olivier Markarian apparaît comme le plus avancé. Mais Caïazzo refuse de lui céder l'ASSE. Ce qui expliquerait aussi son escapade américaine. Vendre à Markarian induirait de facto son éjection du club. Or Caïazzo veut y garder un strapontin, lui permettant de rester actif au sein des instances parisiennes."

 

Petit Furania, grande Passion

14/10 17:34

"L’excellent livre de Christophe Verneyre sera présenté à la fête du livre de Saint Étienne ce week-end et la passion verte n’aura plus de secret pour vous" a indiqué avant-hier Le Petit Furania sur sa page facebook. Créateur de ce webzine culturel bien connu des Stéphanois, Jérôme Sagnard a beaucoup aimé La Passion selon Saint-Etienne, comme il l'a expliqué dès la sortie de ce récit en mai dernier.

"Un nouveau livre autour de la passion footballistique verte vient de paraître sous la plume de Christophe Verneyre co-fondateur du site internet Poteaux Carrés, (une véritable bible d’informations autour du club de l’ASSE) chez un éditeur parisien spécialisé dans la littérature sportive, En exergue.

Expliquer une passion pour un non passionné, c'est une chose impossible à mon avis. Il faut être un petit peu passionné pour comprendre ce récit très personnel. Or Christophe Verneyre, stéphanois de naissance, est bien placé pour parler de sa passion autour du ballon rond. Cette ferveur lui a été transmise par son père et il l'a lui-même "offerte" à son fils aîné. Christophe Verneyre nous décrit avec habileté et sincérité cette passion autour du fameux club de Saint-Etienne.

Au fil des pages, nous découvrons que cette passion malheureusement le dévore à petit feu avant, pendant et après chaque match souvent en modifiant son caractère et sa façon d'être avec les autres, c'est la rançon ingrate d'une passion dévorante. Mais, cette quête du bonheur impossible est toujours intéressante à suivre au quotidien et au fil de ses pérégrinations et de ses rencontres tant au stade Geoffroy Guichard que lors des déplacements.

Alors n'hésitez pas à découvrir cette petite pépite littéraire autour d'un récit très personnel. En parcourant les pages, vous allez prendre un réel plaisir en découvrant ce récit passionnant comme j'en ai pris moi-même.

Deux extraits :

p.54 "Arriver à quoi ? A vivre un bonheur autre fugace, à connaître une éclairicie qui ne soit pas ausitôt suivie d'une douche écossaise. A connaître de nouveau, sinon la joie d'un titre, au moins la fierté d'une période faste et durable. A choper des crampes à force de bomber le torse."

p. 206 " Le foot est plus grand que la vie. A chaque petite mort succède une résurrection. Bien aidé par le rythme du calendrier, le temps fait son oeuvre au point qu'il me semble en définitive que le football se vit quatre-vingt-dix minutes par semaine au présent, le jour suivant au passé et les six d'après au futur".

Sainté aime les Lions

14/10 11:17

A l’occasion d’un intéressant article consacré hier à Génération Foot, l’académie sénégalaise avec laquelle le FC Metz a construit depuis 20 ans un fructueux partenariat, la Pravda fait le point sur les nationalités les plus représentées depuis l’arrêt Bosman dans les clubs français.

A Sainté, comme à Caen, Lens, Metz, Nantes, Rennes, Sochaux et Strasbourg, c’est le Sénégal qui a fourni le plus de joueurs étrangers depuis 1995.

De Pape Sarr à Bayal Sall, de Fred Mendy à Pape Cissé, ils sont ainsi 15 lions de la Teranga à avoir porté le maillot étoilé. Les deux autres nations les plus représentées sous le maillot vert sont le Brésil et la Côte d’Ivoire (10 joueurs chacun).

Stéphan craint Boudebouz

14/10 07:54

Comme le rappelle aujourd'hui L'Alsace, Ryad Boudebouz a eu droit aux éloges de l'entraîneur et du numéro 10 des Verts à l'issue du derby. "Ryad fait des entraînements de qualité depuis plusieurs semaines. Il travaille beaucoup plus physiquement et tient mieux ses matches. Son implication est plus importante et il a toujours gardé un bon état d'esprit" a déclaré le premier. "C'est un super joueur dont on connaît la carrière. Nous n'avons rien à envier à pas mal d'autres doublettes. Ryad a eu des galères mais aussi la force mentale de ne pas lâcher, à l'image du groupe" a souligné le second.

Dans le même journal, le coach strasbourgeois Julien Stéphan se méfie d'un joueur qui lui a fait très mal l'inoubliable soirée du 5 mars 2020.

"Je l'ai affronté plusieurs fois avec Rennes. J'ai l'image d'un joueur très doué sur le plan technique, capable de faire tourner un match sur un coup de patte. Malheureusement, on en a fait l'amère expérience avec le Stade Rennais en demi-finale de Coupe de France : il nous a éliminés à Saint-Etienne sur une frappe à la dernière minute alors que nous étions tenants du titre. C'est l'un de mes pires souvenirs d'entraîneur parce que nous étions à deux doigts d'emmener une deuxième année de suite tout le peuple rennais au Stade de France.

Cela aurait été exceptionnel mais ce jour-là Sainté avait mérité sa qualification. Après, quand on sait que cette finale s'est joué à huis clos... Je ne dis pas que ça a atténué la déception, mais ça a permis de relativiser un peu. Ryad Boudebouz est vraiment un joueur talentueux qui traverse des hauts et des bas à Saint-Etienne. On n'est pas en interne pour pouvoir juger quoi que ce soit mais il fait partie de ces joueurs déstabilisants à surveiller tout au long d'un match parce qu'il peut être très bon."

 

Inspiré par Dieu et déçu par Messi

14/10 07:26

Le latéral droit du SCO Vincent Manceau, qui devrait jouer dans 8 jours à Sainté son 371e match en pro avec le club angevin, se confie aujourd'hui dans Ouest-France. Extraits.

"Je pense que je suis l'un des seuls en L1 à compter autant de matches sous un même maillot. Il y avait Loïc Perrin, même s’il est arrivé plus tard à Saint-Etienne. Ou Romain Danzé à Rennes. Il y a aussi Benjamin Nivet. Même s’il a changé de club, sa longévité à Troyes, c’est fabuleux. Ce sont des joueurs dont je m’inspire. Je ne sais pas si les joueurs des autres clubs savent depuis combien de temps je suis au club. Je suis devenu un vrai supporter du SCO quand j’ai gravi les échelons, vers 13 ou 14 ans. Je commençais à avoir l’âme du club. C’est à ce moment-là que je suis devenu un Angevin pur et dur. Maintenant, c’est en moi. Je serai supporter du SCO pour la vie.

Je ne suis pas un joueur qui fait beaucoup de bruit, je suis plutôt réservé. Les gens ne s’identifient pas forcément à moi. Beaucoup de gens ne savent pas que je viens d’entamer ma 27e année au club. Ça m’arrive encore de l’apprendre à certains. Même des joueurs qui arrivent au club ne savent pas forcément que j’étais déjà là à 6 ans. Je suis en fin de contrat en fin de saison. Tout dépendra du club mais à 32 ans, je me vois mal partir. Et puis il y aurait une vraie déception de ne pas terminer au club. De ce point de vue-là, je suis déçu que Messi ne soit pas resté au Barça. Même s’il faut avouer que je suis heureux de pouvoir jouer contre lui ce week-end."

 

La capitaine des Amazones ne se voit pas Gorgone

14/10 06:58

Avant défier le QSG ce dimanche à 12h45, la capitaine des Vertes Ninon Blanchard s'est confiée au Progrès. Extraits.

"Je vais parfois voir jouer les garçons. J'étais là pour le derby, contre Bordeaux aussi. Dès qu’on peut aller les supporter, on y va. J’étais très jeune la première fois que je suis allée dans le Chaudron. Mon père ne m’y emmenait que pour les petits matchs car il trouvait que pour Lyon, Marseille, Paris, c’était trop bouillant. A 15 ans, j'ai participé au Challenge Orange à la mi-temps d’une rencontre. Je n'ai pas encore joué de match à Geoffroy-Guichard mais c’est quelque chose que je veux faire dans ma vie. Ce serait top si cela pouvait être cette année.

Loïc Perrin était mon joueur préféré. C’est un monument. Sa carrière m’inspire beaucoup. Au point de ne connaître qu'un seul club ? Si je peux, oui. Je suis née à Sainté. L’ASSE a toujours été le club pour lequel j’ai voulu jouer. Porter le maillot vert a une saveur particulière pour moi et mes proches. Si un jour voulait me recruter ?  Je suis vraiment focalisée sur l’ASSE, on verra ce qui se passera par la suite. Mais franchement porter le maillot lyonnais, cela ne m’enchante pas trop. La rivalité est là, ça ne passe pas trop. Je préférerais que ce soit un autre club."

Juni puni

13/10 20:25

Pour son vilain comportement dans le Chaudron à l'issue du dernier derby, le directeur sportif banlieusard s'est vu infliger ce soir par la commission de discipline 3 matches (dont 2 avec sursis) de suspension de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles.

Joris retrouve Axel

13/10 19:09

Sacré champion de France U17 en 2013 aux côtés d'Allan Saint-Maximin et Jonathan Bamba, l'ancien latéral stéphanois Joris Mendy (24 ans), qui a joué les deux dernières saisons dans la réserve de Lorient, s'est engagé aujourd'hui avec Lyon Duchère, club de milieu de tableau de N2 dont le gardien titulaire est l'ancien portier ivoirien des Verts Axel Kacou (26 ans)

Le vert l'a fait rêver

13/10 19:01

Ayant quitté le Saigon FC l'été dernier pour se mettre au futsal à Yokohama en vue de devenir coach, Daisuke Matsui (40 ans) évoque dans la Pravda son très oubliable passage à l'ASSE (un but et une passe décisive en 27 matches).

"En 2008, Paul Le Guen, alors entraîneur du PSG, m'a fait venir pour prendre un café à Paris. Il me voulait absolument la saison suivante. J'ai attendu l'offre, elle n'est jamais venue. J'ai peut-être été trop sage, respectueux de mon club à la japonaise. Je ne regrette pas pour autant d'être parti à Saint-Étienne. Chaque match dans le Chaudron était une expérience unique. Je voulais sentir les supporters stéphanois derrière moi. Un jour, dans les vestiaires de Geoffroy-Guichard, j'ai même rencontré mon idole Michel Platini. Le vert m'a fait rêver."

Un nouvel an dans le Chaudron ?

13/10 14:25

C’est bien ce que les supporters stéphanois pourraient vivre pour la première fois la saison prochaine.

En effet, la coupe du monde au pays des amis du QSG chamboulera le calendrier du championnat.

Ainsi, la saison démarrera le 7 août 2022 et ne se clôturera que le 4 juin 2023 avec au milieu une grande pause entre la 15è journée prévue le 13 novembre et la 16è journée, le 28 décembre. La 17è journée aura lieu le 1er janvier 2023.

L’histoire ne dit pas encore si ce boxing day à la française perdurera au-delà de la prochaine saison. En revanche on sait que la Ligue 2 sera traitée de façon identique, mais empressons nous d’oublier ce détail qui ne nous concerne pas, mais alors pas du tout !

Peu d'Alsaciens loin du Bas-Rhin

13/10 07:59

Si le RC Strasbourg compte actuellement 7 points d'avance sur l'ASSE, le club du Bas-Rhin a deux fois moins d'internationaux que la lanterne rouge stéphanoise. Les DNA font le point aujourd'hui sur les cinq Alsaciens partis en sélection. Deux d'entre eux n'ont pas joué, deux autres ont eu un faible temps de jeu. Et le seul qui en a eu beaucoup sera suspendu...

"Matz Sels sera le premier de retour à Strasbourg, ce mercredi. le gardien, numéro 4 dans la hiérarchie belge, a assisté des tribunes aux deux échecs des Diables Rouges contre la France puis l'Italie. Comme trois de ses partenaires, Sanjin Prcic n'a pas pu faute de visa valide se rendre au Kazakhstan où les Bosniens se sont imposés samedi. Il a donc rallié directement l'Ukraine où il est entré en jeu hier à la 58e lors du match nul de sa sélection.

Comme Prcic, les autres internationaux sont attendus jeudi à la Meinau. le gardien Eiji Kawashima est resté sur le banc du Japon jeudi en Arabie Saoudite et hier contre l'Australie. Suspendu ce dimanche contre Saint-Etienne, Alexander Djiku était titulaire lors des deux matches du Ghana contre le Zimbabwe. Le Sénégal de Habib Diallo s'est imposé à deux reprises contre la Namibie. Entré en jeu à la 82e minute samedi lors du premier duel, l'attaquant strasbourgeois a suivi du banc le second hier."

Cinq Strasbourgeois absents contre Sainté

13/10 07:12

Comme le rapporte aujourd'hui Les Dernières Nouvelles d'Alsace, le Racing Club de Strasbourg sera prrivé de cinq joueurs ce dimanche après-midi pour la réception des Verts : les défenseurs Alexander Djiku (suspendu) et Karol Fila (adducteurs), le milieu de terrain Adrien Thomasson (suspendu) et les attaquants Lebo Mothiba (ischios) et Moïse Sahi (ischios).

Bajic n'est pas monté en grade à Belgrade

12/10 23:24

Resté sur le banc il y a quatre jours à Brest lors de l'écrasante victoire de William Saliba (promu capitaine) contre l'Ukraine, Stefan Bajic n'était pas sur la feuille de match ce soir lors du succès 3-0 de l'équipe de France Espoirs contre la Serbie, Sylvain Ripoll ayant à nouveau titularisé le portier de Leeds Illan Meslier. Titulaire à Seraing (L1 belge) et numéro portier numéro deux chez les Bleuets, Guillaume Diestch n'est pas entré en jeu.

Rabat, peine

12/10 23:00

C'est dur pour Saidou ! C'est depuis le banc à coté de Florentin Pogba que le jeune défenseur stéphanois a assisté ce soir à Rabat à l'écrasante victoire du Maroc (4-1) contre la Guinée, désormais définitivement éliminée de la course à la coupe du monde 2022. Sow va maintenant quitter Six pour Strasbourg...

Piazza optimiste

12/10 19:41

Osvaldo Piazza a bon espoir que les Verts vont décoller, comme il l'explique dans Le Progrès. Extraits.

"Le derby va être un déclic. J’ai vu une réaction. Comme si l’équipe s’était retrouvée. Les joueurs ont non seulement obtenu un bon résultat mais ils ont aussi développé un bon jeu. La rigueur, la volonté, l’engagement, le goût de l’effort, la solidarité… C'est ça la mentalité stéphanoise. Ce sont des qualités qui sont suffisantes pour décoller. Je les ai vues, il y a dix jours, contre Lyon. Les joueurs ont non seulement obtenu un bon résultat mais ils ont aussi développé un bon jeu. Après un match comme celui-ci, ils doivent prendre conscience qu’ils ont du potentiel.

Ils vont progresser, garder cet état d’esprit et à partir de là, les choses vont avancer dans le bon sens. Boudebouz, Bouanga…, je les aime bien. Khazri, aussi, a des qualités. Il améliore l’équipe. Quand chaque joueur fait ressortir ce qu’il a de meilleur en lui, ça forme un bloc. Et un bloc, ça fait une équipe. Je crois qu’à un moment donné, Claude Puel s’est rendu compte qu’il manquait le joueur pour faire jouer ses attaquants. Celui qui donne la dernière passe, fait le bon dribble… C’est la liaison milieu/attaque. Je ne l’ai pas encore vue mais on peut la retrouver."

CAN we afford it ?

12/10 15:39

Cette année, encore plus que les autres, les supporters voient arriver la prochaine Coupe d'Arique des Nations avec angoisse.

En effet, si nos internationaux africains sont en train de joueur leur qualification pour la Coupe du Monde 2022, tous savent déjà qu’ils représenteront leur sélection lors de la prochaine CAN prévue du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun.

Ainsi Moukoudi et Neyou (Cameroun), Bouanga (Gabon), Sow (Guinée) et Khazri (Tunisie) devraient rater le début de la phase retour du championnat et également nos premiers matchs de Coupe de France.

Concernant le championnat, sachant que les matchs de poule de la CAN se termineront le 20 janvier, tous sont assurés de rater Angers-St Etienne (9 jan) et St Etienne-Lens (16 jan). Sauf élimination précoce et retour rapide en France, il est probable que tous ratent également le derby retour (Lyon-St Etienne, 23 jan).

L’élimination précoce semble bien peu probable, car 3 équipes sur 4 seront, dans chaque poule, qualifiées pour les 1/8è de finale.

Ceux-ci se dérouleront entre les 23 et 26 janvier, si certains de nos internationaux ne passent pas ce tour, ils seront disponibles pour la réception de Montpellier, prévue le 6 février. Les ¼ de finale se disputant les 29 et 30 janvier, une élimination à ce stade peut également permettre à un joueur de revenir à temps pour Montpellier. En revanche, une participation aux ½ finales (les 2 et 3 février) et a fortiori à la finale (6 février) risquerait de faire manquer un 4ème match à nos internationaux africains.

Le 5ème match de l’année 2022, l’autre derby, à Clermont, prévu le 13 février devrait pouvoir être disputé par tout le monde, sauf blessure bien entendu.

Au-delà de ces 3 ou 4 matchs de championnat, nos joueurs seront privés de Coupe de France, dans l’hypothèse où nous passerions le premier tour, prévu exceptionnellement cette année le 18 décembre. Les 1/16è programmés le 2 janvier et les 1/8è, le 29 janvier, sont menacés, voire les ¼ de finale (le 9 février).

Moukoudi, Neyou, Sow, Bouanga, Kahzri sont 5 titulaires en puissance au vu des temps de jeu des 9 premiers matchs de championnat. Leur absence ne sera forcément pas indolore. Reste à savoir, au delà d'une éventuelle vente du club, si ils seront parvenus d'ici là, avec leurs équipiers à rétablir la situation sportive de l'équipe. Dans le cas contraire, c'est peu dire qu'il y aurait de quoi s'affoler...

Bajic est apaisé

12/10 13:52

Dans un entretien au site Goal, le vert bleuet Stefan Bajic évoque longuement son parcours et ses ambitions :


"L’ASSE représente beaucoup pour moi. Tous les coachs, entraîneurs des gardiens ou éducateurs m'ont donné les ingrédients pour devenir un gardien de but mais ils m'ont aussi appris les valeurs de cette ville, le respect, le travail, l'humilité. Et pour ça je leur en suis reconnaissant. Après, je ne me suis pas posé la question d’aller voir ailleurs. Aujourd’hui, je suis à l'AS Saint-Etienne. J'ai mes objectifs personnels, mais il y a celui du club aussi qui est de se maintenir. Je suis vraiment focalisé là-dessus. On verra en fin de saison comment ça se passera.

Sur le plan personnel, je ne me suis jamais mis de pression sur le fait d’être un jour le successeur de Stéphane Ruffier. Par contre, j'ai ressenti la pression extérieure, celle que je ne maîtrise pas et qui vient du club ou des supporters. Ça n'a pas été forcément facile à gérer, mais c'est aussi de l'expérience que j'ai emmagasinée. J'ai réussi à prendre du recul et à me détacher. Dans la hiérarchie, j'étais derrière Nathan Crémilleux et Etienne Green. Puis j'ai commencé à faire des sélections équipe de France et grâce à mes performances, je suis passé devant. Quand tu passes devant certains gardiens qui étaient eux aussi internationaux et que tu fais des bonnes performances, l'attente grandit et les gens attendent beaucoup. Ce surnom de successeur de Ruffier, c'est flatteur, car ça montre que les gens ont confiance en toi, mais en même temps ça te met une pression qui, quand tu es jeune, m'a peut-être un peu perturbé.

Etre devancé par Etienne Green a été le premier coup dur que j'ai connu dans ma jeune carrière. C'est mon ego qui a pris un coup Le coach fait ses choix et il faut les respecter. Je suis un compétiteur et le fait de perdre sa place, j'ai vu ça comme un échec.
Je suis toujours passé devant les autres gardiens et c'est la première fois que l'on m'est passé devant. Durant toute cette saison (2020-2021), j'étais numéro 2 et j'ai énormément travaillé pour progresser et essayer d'avoir cette place de numéro 1. Et puis se faire prendre cette place sur une blessure, dans un contexte très particulier : Jessy Moulin se blesse, pareil pour moi, dans la foulée Etienne joue et est très bon. Mais je me suis relevé, j'ai pris du recul. Les vacances m'ont fait du bien aussi pour évacuer et cette saison, je suis encore numéro 2 mais dans un esprit beaucoup plus apaisé.

On a une très bonne relation avec Etienne. C'est rare de nos jours que deux gardiens s'entendent bien dans un groupe pro. Le fait que l'on ait grandi et fait nos classes ensemble, car malgré notre année d'écart, on était toujours dans les mêmes équipes d'entraînement. On a une relation très respectueuse et on échange beaucoup. Que ça soit sur des situations de matchs ou que l'on a pu voir à la télé. Il y a une concurrence saine qui s'est installée entre nous : On revient sur certaines situations, on se dit : « Là, t'as fait un bon arrêt ». Quand on parle du match, on se demande par exemple :  « comment t'as géré cette situation  ». On discute vraiment des différents aspects du poste : les placements, les appuis, les attitudes et tout ça dans un échange qui nous apporte à tous les deux car la finalité, c'est de progresser et de devenir un peu plus fort chaque jour. 

Mon premier match, c'était contre Metz (25 septembre 2019). C'était une sorte de « one shot », car je me suis retrouvé à jouer alors que Ruffier et Moulin s'étaient blessés tous les deux. J'ai joué ce match avec tout mon cœur mais je n'étais pas forcément prêt pour la Ligue 1 sur l'aspect mental et physique, le tout dans un contexte sportif compliqué. Mais je me suis beaucoup appuyé sur ce match.
Mon second, là encore, c'était un contexte très particulier, Jessy Moulin avait eu la covid et en veille de match à la fin de la séance d'entraînement, je me blesse sévèrement à la cheville sur un contre-appui. Mais je suis un compétiteur et je voulais absolument jouer, j'ai vu avec le staff médical et le staff technique pour voir si c’était possible, tout le monde était d’accord. Mais derrière, on en prend quatre, on est tombé sur une équipe de Monaco qui était injouable ce jour-là. Moi, j'étais très diminué et avec le recul, c'est un match que je n'aurais pas dû jouer, car je n'étais pas apte à 100% mais c'est aussi une expérience que j'ai prise pour plus tard. 

Cette saison, contre Monaco et Nice, ça m'a fait très plaisir de jouer en sachant que ça faisait un moment que je n'avais plus disputé une rencontre en pro. Après le match à Monaco la saison dernière, il y a eu la blessure puis à la reprise, j'ai fait la préparation avec l'équipe de France olympique donc je n'ai pas forcément eu de temps de jeu avec Sainté. Et quand tu joues peu, ce n'est pas toujours évident de se retrouver en match malgré le fait que je m'entraîne beaucoup. Il y a eu des choses intéressantes dans ces deux matchs. Lors de ma rentrée contre Monaco, j'ai fait deux ou trois arrêts qui ont permis de maintenir l'équipe en vie, même si à la fin, on a perdu. Face à Nice, j'étais titulaire pour la première fois de la saison, je fais une bonne première période avec des choses intéressantes dans le contenu, malheureusement, je fais une erreur au pied qui gâche ce j'ai fait de bien. Maintenant, il faut prendre du recul et malgré ça, il y avait des points très intéressants, tout en cherchant encore à s'améliorer.

J'ai vraiment deux personnalités différentes. Une quand je suis sur le terrain et une autre en dehors. Sur le terrain, je ne souris pas beaucoup, je suis concentré et déterminé. J'ai un vrai esprit de compétition, un regard un peu froid et il vrai que je communique beaucoup, car j'ai compris une chose, c'est qu'un gardien de but sans ses coéquipiers n'est rien. Avec une bonne communication, tu peux tout simplement éviter des buts. En dehors du terrain, je suis quelqu'un de plutôt agréable à vivre, avec qui tu peux parler de tout. Je suis respectueux, observateur et à l'écoute. 

On a tous envie de jouer dans des grands clubs, des grands matchs ou des grandes compétitions mais penser de cette manière n'est pas bon. Je crois qu'il faut penser l'objectif comme un processus et non comme un résultat. Mon objectif est d'atteindre mon potentiel max. Mais où est-ce que cela va m'emmener, je ne sais pas. Ce qui m'intéresse ce n'est pas la finalité mais la prochaine étape et de cibler les points à travailler, revenir sur les points qui sont bons pour en faire des très bons, pour continuellement élever son niveau de jeu et atteindre mon maximum. Et si ce niveau me permet de jouer la Ligue des champions ou peut-être un jour une Coupe du monde, tant mieux. Mais si je n'y arrive pas, tant pis. À partir du moment où j'ai fait le maximum, je serai en paix avec moi-même.

Les espoirs, on voit d'autres personnes, on change d'air. Ça permet de s'oxygéner et de revenir en club plus frais mentalement. Les JO, c'est une compétition que je connaissais mais que je ne suivais pas forcément. Mais j'ai pu les vivre de l'intérieur et voir à quel point cette compétition est la plus importante tous sports confondus. Franchement, j'ai vraiment kiffé, j'ai adoré être au village olympique et découvrir d'autres athlètes. Je suis un très grand fan de Novak Djokovic. Rien que le fait de l'avoir vu, de lui serrer la main et de prendre une photo, je suis revenu en enfance. Comme un gamin qui prend une photo avec son idole. Je me suis rendu compte que dans le milieu du football, on est chouchouté. Il y a des sportifs moins médiatisés, qui sont champions olympiques et sont donc les meilleurs dans leur discipline mais qui n'ont pas les mêmes conditions de travail que nous. Et c'est quelque chose qui m'a frappé. J'ai vu un judoka, qui n'avait même pas son coach avec lui, il avait son élastique sur une barre et il faisait des mouvements tout seul. Et le gars était champion olympique. Quand tu le vois, tu te dis que le mec bosse, qu'il n'a pas besoin d'avoir un coach ou un préparateur qui va le motiver. Et c'est pareil pour les autres athlètes. C'était une leçon d'humilité."

 

Partager