Chapeau Wahbi !

11/04 17:15
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Comme l'atteste ce long résumé vidéo du Sainté-Bordeaux de cet après-midi (4-1), Wahbi Khazri a réalisé le coup du chapeau contre son ancien club. C'est le premier triplé réalisé sous le maillot vert par l'international tunisien, qui jouait aujourd'hui son 200e match de Ligue 1. Sous le maillot vert, le numéro 10 de l'ASSE en est à 26 pions claqués (dont 9 pénos) en 75 rencontres.

Un maintien khazriment assuré !

11/04 16:51
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Grâce à un renversant triplé de Wahbi Khazri et un pion de Zaydou Youssouf, Sainté a décroché face aux Girondins une victoire (4-1) quasiment synonyme de maintien pour les Verts !

Si les Bordelais ont ouvert le score dès la 9e minute sur un penalty très discutable concédé par Mathieu Debuchy, le numéro 10 des Verts a égalisé 10 minutes plus tard lui sur un péno qu'il a lui-même obtenu. L'Aigle de Carthage a inscrit le but du break à la 23e grâce à la 5e passe décisive de la saison d'Adil Aouchiche. Décisif face à Rémi Oudin, Etienne Green a été sauvé par son poteau juste avant la pause.

C'est encore grâce à un nouveau péno (sifflé pour une main de l'ancien vilain Jimmy Briand sur une frappe de Harold Moukoudi) que Wahbi Khazri a réalisé le coup du chapeau à la 71e minute. Lui aussi sans pitié pour son ancien club, Zaydou Youssouf a corsé l'addition à la 81e. Sur cette action, Yvan Neyou a été touché à la cheville par Laurent Koscielny et a dû quitter le terrain sur civière.

A 6 journées de la fin, Sainté remonte à la 13e place, avec 9 points d'avance sur le barragiste (Nîmes) et 11 sur l'avant-dernier (Nantes).

Saint-Maximin supersub

11/04 15:54
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Newcastle, qui n'avait pris que deux petits points lors de ses sept précédents matches, a remporté un succès précieux dans l'optique du maintien en Premier League cet après-midi sur le terrain de Burnley. Deux minutes après son entrée en jeu, Allan Saint-Maximin a délivré une passe décisive qui a permis aux Magpies d'égaliser. Cinq minutes plus tard, l'ancien attaquant stéphanois a inscrit le but victorieux sur un exploit personnel.

 

Bouhazama pas candidat (2)

11/04 09:40
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La dernière édition angevine du quotidien Ouest-France évoque la succession de Stéphane Moulin. Extraits.

"Une short list est en cours d’élaboration. "Nous sommes dans une phase active"​, précise Philippe Caillot, le vice-président du club. "Nous avons reçu beaucoup d’offres de service, j’étais même surpris de certains profils. Il faudra que l'entraîneur soit en adéquation avec le projet du club. Cela inclut des qualités humaines et la compréhension de ce qu’est le SCO : nous sommes encore un club de milieu de tableau, pas un club européen. Le coach devra venir pour construire. Il y a un vrai boulot à préparer, c’est aussi pour cela que nous ne voulons pas tarder dans ce recrutement."

En interne, seul Abdel Bouhazama pourrait y prétendre, disposant du diplôme requis. "Il serait légitime pour postuler, il en a les capacités" pense Philippe Caillot, tout en précisant que "Abdel n'a pas fait acte de candidature." Ce que confirme l’intéressé, directeur du centre de formation et entraîneur de l’équipe réserve en N2. "Je ne me suis pas positionné. Tant que Stéphane est entraîneur, il n’y a pas de débat. Si la direction du club pensait à moi et me sollicitait pour la suite, on verrait, mais ce n’est pas le cas, donc la question ne se pose pas."

Jérémy clément avec Jean-Louis

11/04 09:21
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Avant le Sainté-Bordeaux de ce dimanche après-midi, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément s'est confié à Girondins4ever. Extraits.

"Je suis fan de Jean-Louis Gasset. On a beau être le meilleur entraineur, ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Il est le chef d’orchestre mais au final, ce sont les joueurs. Après, ce sont les résultats à l’instant T qui font dire que ça ne se passe pas aussi bien que prévu. Mais si Bordeaux avait Zidane, Mourinho, ou Klopp, est-ce que Bordeaux serait premier du championnat ? Je ne suis pas sûr… Ce n’est pas aussi simple. Jean-Louis Gasset fait de son mieux. Il a sa part de réussite ou d’échec par rapport à cette saison, mais ce sont les joueurs, ceux qu’il a à sa disposition… C’est très difficile pour moi d’analyser s’il fait du bon travail ou pas. C’est trop facile de dire par les résultats qu’un entraineur fait du bon boulot, ou pas. Il y a toujours des circonstances atténuantes, des excuses aussi. C’est pour ça que le football reste toujours compliqué à analyser, il faut vraiment prendre des pincettes. Il y a 22 joueurs, des entraineurs, un club… Il y a tellement de choses qui gravitent que pour juger, c’est compliqué.

Paul Baysse est passé par moments un peu difficiles à Saint-Etienne, puis ça s’est bien passé à Nice. Ca a été un peu compliqué au départ à Bordeaux avec Jocelyn Gourvennec qui l’a fait venir, puis un carton rouge, puis il s’en va… Il y a eu pas mal de circonstances en sa défaveur. Mais je suis vraiment content de ce qu’il lui arrive, qu’il rejoue. Paul, c’est un leader, quelqu’un de charismatique, qui amène les autres : c’est un soldat. Maintenant que je suis entraineur, je vois que c’est quelqu’un qui, dans un groupe, une équipe, est une valeur sûre. Il faut avoir des joueurs comme ça dans un club. Quand on construit un projet de jeu, un groupe, je pense que c’est important de garder des jeunes du cru, des joueurs qui connaissent le club. Même si ces joueurs – et je ne parle pas de Paul – peuvent avoir un déficit par rapport à d’autres joueurs, cela reste important de garder une connotation esprit club, avec des gens du cru, qui connaissent les valeurs du club, qui y ont été formés. Des joueurs qui peuvent par des valeurs mentales, morales, amener un vrai plus.

Ce qui est chiant à l’heure d’aujourd’hui, c’est l’absence des supporters. On a envie de vibrer avec le public, que ce soit à Saint-Etienne ou à Bordeaux. Pour les joueurs, c’est un moyen de se transcender… Il y a des joueurs qui ont besoin de jouer avec le public, de ressentir ça. Il n’y a plus ce côté extérieur-domicile… Et puis on fait du foot pour jouer devant du monde, c’est aussi ça ! D’entendre des encouragements, des sifflets quand ça ne va pas… C’est ça le foot !L'ASSE et les Girondins sont deux clubs qui ne sont pas habitués à regarder dans le rétroviseur. A mon époque, on était toujours un peu en lice avec Bordeaux pour les places européennes… Ils ont quand même encore un petit matelas par rapport à la zone de relégation, mais ce sont deux équipes qui doivent prendre des points sur les matches à venir, c’est important que ces équipes assurent vite leur maintien.

Forcément, ce week-end, le gagnant aura fait un pas en avant. Ce ne sera pas mathématiquement fait, mais il aura fait un pas en avant. Quand je regarde le calendrier de Saint-Etienne, même si ça ne veut rien dire, je me dis que ça va quand même être compliqué… Mais je ne me dis pas que c’est le match de la mort. C’est cependant un match qui peut donner un bon bol d’air à l’équipe qui gagnera. Est-ce que ce sera un match fermé, je ne sais pas… Le football est tellement dur à analyser que si ça se trouve, je vais dire que ce sera un match fermé, et au contraire ce sera un super match (rires). Je vois bien un match nul, de la part de deux équipes qui ont besoin de se rassurer."

Sud Ouest un peu à l'ouest ?

11/04 08:44
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"Saint-Etienne, l’exemple à ne pas suivre pour les Girondins la saison prochaine" titre aujourd'hui le quotidien Sud Ouest. Extraits.

"L'ASSE s’est séparée, a vu partir ou n’a pas conservé plusieurs éléments régulièrement utilisés (Honorat, M’Vila, Saliba, Perrin, Cabaye…) et a cédé son joueur à la plus grosse valeur marchande, Fofana. Saliba et Fofana partis, il restait toute une flopée de joueurs rapidement signés pros et mis entre les mains de Claude Puel pour se développer, donner satisfaction sur le terrain et permettre, plus tard, une belle culbute financière lors d’un mercato. En dehors du milieu de terrain Mahdi Camara, et tout récemment de l’attaquant Charles Abi, aucun ne donne satisfaction.

Gasset avait réussi chez les Verts avec un effectif beaucoup plus aguerri de 2017 à 2019, Claude Puel a justement choisi de se passer de ses cadres. Ruffier, Khazri, Monnet-Paquet et Boudebouz ont été laissés sur le bord de la route, avant que le manager ne vire de bord en novembre face aux résultats catastrophiques et à une certaine pression en interne vu les salaires versés. Il en reste aujourd’hui un groupe où les jeunes vivent d’un côté, les anciens de l’autre, sans clash mais sans harmonie non plus. Un écueil de plus à éviter pour les Girondins la saison prochaine."

Sainté et Bordeaux, du même tonneau

11/04 08:31

L'ASSE et les Girondins affichent des stats quasi similaires avant de s'affronter dès 15h00 ce dimanche dans le Chaudron.

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Les Ultramarines en ont marre

11/04 08:21
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Comme le rapporte aujourd'hui Sud-Ouest, environ 80 membres des Ultramarines sont venus ce samedi après-midi au Haillan pour faire part de leur colère aux joueurs girondins attendus cet après-midi au stade Geoffroy-Guichard.

"Nous avons interrompu l'entrainement. Si les problèmes du club dépassent le simple cadre sportif, nous ne pouvions rester sans réponse face à l'attitude de l'équipe. Nous leur avons apporté la colère populaire qu'ils n'ont pas à affronter au stade, huis clos oblige" explique le groupe ultra sur son compte twitter.

"On les a secoués et mobilisés que ce soit pour le maintien et le combat contre la direction, pour retrouver un club qui respecte ses principaux acteurs : les joueurs et les supporters. Sans violence ni insulte" explique l’un des participants dans le quotidien régional.

Zouma plane sur Palace

11/04 01:27
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Kurt Zouma s'est envolé hier sur le terrain de Crystal Palace pour marquer d'un coup de boule imparable le 3e but de la victoire (4-1) de Chelsea. L'ancien défenseur stéphanois a déjà scoré plus de fois cette saison dans l'élite anglaise (5) que lors de ses 6 premières saisons de Premier League réunies (4).

Sainté a beaucoup gâché après avoir mené

11/04 01:12
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Selon les stats d'Opta, l'ASSE a perdu 16 points après avoir mené au score cette saison en Ligue 1. Seuls Reims (22) et Nantes (20) ont davantage gâché que les hommes de Claude Puel.

Les Scorpions en pincent pour Mahdi

11/04 01:02
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Le numéro 8 de l'ASSE est à l'honneur dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Reconnaissant envers son club formateur, il a été l'un des premiers à accepter une  perte de 10% de salaire sur les quatre derniers mois de la saison. Son état d'esprit exemplaire et ses nets progrès balle au pied suscitent l'intérêt. La Gambie, le pays de son père Amadou, lui fait les yeux doux. D'autres clubs l'ont déjà approchés. Avec les autres milieux - Lucas Gourna, Aïmen Moueffek et Yvan Neyou - Camara, sous contrat avec les Verts jusqu'en juin 2024, s'impose comme l'un des Verts les plus bankables lors du prochain mercato, au cours duquel l'ASSE aura besoin de faire rentrer de l'argent frais. Même dans la coulisse, il pourrait encore lui rendre service."

Ravet a étripé Caen

11/04 00:45
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Titulaire comme Loris Néry, Yoric Ravet a marqué ce samedi soir le 3e but de la victoire de Grenoble contre Caen. Le GF 38 profite de la défaite de Clermont à Pau pour se hisser sur la 3e marche du podium, à 5 points du leader troyen et à une petite longueur du 2e Toulouse, qui jouera lundi à Guingamp en match de clôture de cette 32e journée.

De loin les meilleurs !

10/04 23:53
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Comme le souligne Opta, aucune équipe n’a marqué plus de buts depuis l’extérieur de la surface que l’ASSE en L1 cette saison (8). Les Verts ont inscrit leurs 3 derniers buts de cette manière (Wahbi Khazri à Angers et à Nîmes et Denis Bouanga lui aussi chez les Crocos).

Sans Trauco pour faire trinquer Bordeaux

10/04 21:33
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Claude Puel a retenu 21 joueurs pour la réception des Girondins de Bordeaux programmée ce dimanche à 15h00. On aura noté les absences de Miguel Trauco, Anthony Modeste (blessé aux adducteurs selon le twittos Gaël) qui viennent s'ajouter à celles déjà connues de Jessy Moulin (ischios), Yvann Maçon (genou) et Ryad Boudebouz (cheville).

Le groupe stéphanois : Green, Fall, Ouennas - Debuchy, Moukoudi, Cissé, Sow, Kolodziejczak, Silva - Gourna, Neyou, Camara, Youssouf, Moueffek, Aouchiche - Hamouma, Monnet-Paquet, Khazri, Abi, Bouanga, Nordin.

Charléty réussit à Saint-Louis

10/04 17:39
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En match d'ouverture de la 32e journée de L2, Troyes a consolidé son statut de leader en faisant un bon match nul sur le terrain du Paris FC (4e). Auteur de son 4e pion de la saison dans un stade où il avait déjà scoré 6 fois en faveur de ses adversaires du jour, Dylan Saint-Louis a égalisé deux minutes avant l'expulsion de Laurent Batlles, coupable d'avoir dit trois fois "il a rien fait" à Bartolomeu Varela quand son joueur Florian Tardieu a vu rouge en même temps que le fautif parisien Moustapha Name. On aura noté que cet arbitre à l'autoritarisme abusif avait déjà mis un carton rouge à l'entraîneur troyen la saison dernière contre Lens.

Fredy a eu froid

10/04 13:56
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"De tendance libérale, Semana est respecté pour son indépendance, sa modernité et la qualité de ses articles, qui en font l’un des meilleurs hebdomadaires d’Amérique latine" selon Courrier International. On peut en douter au vu de l'affligeant papier publié aujourd'hui par le magazine colombien sur les vertes années (2006-2008) de Fredy Guarin. Extaits.

"Après un an passé à la Bombonera, Fredy Guarin a fait le saut vers le football européen. Saint-Étienne, petite ville française d'à peine 79 kilomètres carrés, avec une population qui ne dépasse pas 171 000 habitants, et qui a la mauvaise image d'une ville noire, sale et endormie, était sa première destination dans le vieux continent. Guarín est parti sans contrat signé, malgré le refus de son représentant. Le joueur s'en fichait, conscient de ses capacités, il savait qu'il finirait par signer un contrat. Et ça a été le cas, il a été testé pendant trois jours et a rendu fous les Français.

Il a fini par jouer deux saisons, marquant quatre buts en 48 matchs, dans lesquels il a toujours joué avec le numéro 10 [il n'a en réalité claqué qu'un pion en 41 matches, contre l'Estac de Ronan Le Crom et Blaise Matuidi, ndp2]. Cependant, son séjour dans le pays gaulois fut traumatisant. Le froid qu'il faisait à Saint-Étienne était à la hauteur du caractère de ses habitants. Il est resté trois mois enfermé dans une pièce, seul, incapable de parler à personne, sans recevoir de salutations dans la rue. Il a pleuré tous les soirs et a dit à sa mère, Silvia Vásquez, qu'il voulait retourner en Colombie. Mais il n'a pas abandonné. Il a demandé au club de lui affecter un professeur de français et en moins de six mois, il a appris à le parler. Il aura trouvé plus tard au Portugal la récompense de tous ses sacrifices."

Gasset galère

10/04 12:08
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Jean-Louis Gasset, qui pourrait devenir demain le premier entraîneur de l'élite à prendre 0 point en 2 matches contre les Verts cette saison, n'a jamais pu aligner deux fois consécutivement le même onze depuis le début du championnat. L'entraîneur girondin, qui reviendra pour la première fois à Geoffroy-Guichard à l'occasion de cette 32e journée, a régulièrement changé son système et son animation, comme le souligne la dernière édition du quotidien Sud-Ouest. Extraits.

Le 4-2-3-1 à plat, le plus solide : 12 matchs (6 victoires, 2 nuls, 4 défaites), 15 buts pour, 10 contre

Jean-Louis Gasset s’est appuyé sur ce système à partir de la deuxième journée à Angers. Un 4-4-2 compact en phase défensive, se transformant en 4-2-3-1 en phase offensive avec une pointe et un deuxième attaquant « libre » (De Préville ou Ben Arfa). Il a été le garant de la solidité bordelaise… jusqu’à la blessure d’Otavio. Avec le Brésilien et Basic devant la défense, les Girondins ont encaissé seulement 1 but en 7 matchs. Avec une base Basic-Adli et Seri-Adli, les hommes de Gasset ont pris 9 buts en 5 journées. C’est toutefois dans cette organisation qu’ils ont remporté leurs deux succès en 12 matchs sans Otavio, contre Angers et à Dijon.

Le 4-2-3-1 asymétrique , taillé pour Ben Arfa : 8 matchs (3 victoires, 1 nul, 4 défaites), 9 buts pour, 11 buts contre

Cette animation a permis de réaliser les deux matchs les plus costauds de la saison (victoire à Rennes et nul à Paris) et a permis à Ben Arfa de briller. Une formule identique à la précédente sur le plan défensif mais se transformant en 4-3-3 en phase offensive, avec l'excentré droit - Mehdi Zerkane - entrant au coeur du jeu et Ben Arfa en profitant pour se décaler régulièrement sur le côté droit d’où il aime lancer ses dribbles. La formule s’est essoufflée en décembre avec les défaites contre Saint-Etienne et surtout contre Reims... sans Otavio. Les blessures de Ben Arfa et Zerkane début janvier puis celle d’Otavio l’ont condamné depuis.

Le 4-3-3, lié à l’adversaire : 6 matchs (1 victoire, 2 nuls, 3 défaites), 4 buts pour, 7 contre

Choisi pour l’ouverture contre Nantes jusqu’à l’expulsion de Zerkane, le 4-3-3 l’a été ensuite de manière plus sporadique, en adaptation à l’adversaire. Jean-Louis Gasset a répondu au milieu à trois de Nice, de Marseille au retour ou de Montpellier. Il a tenté un coup tactique raté à Monaco (Ben Arfa en point d’appui dans l’axe et deux ailiers plongeant dans son dos) et un autre réussi à Nice (les relayeurs Basic et Adli plongeant dans le dos des milieux et latéraux du 3-5-2 niçois).

Le 3-4-2-1, le plus fragile : 3 matchs (3 défaites), 4 buts pour, 7 contre

C’était le système de prédilection de Paulo Sousa. Jean-Louis Gasset s’est heurté aux mêmes soucis : l’absence de vrai piston gauche et sa fragilité à la perte de balle. Utilisé à Lens  en septembre pour faire face à la présence des deux attaquants axiaux nordistes, il a été relancé à Lyon fin janvier puis contre Strasbourg afin d'ajouter de la densité dans l'axe en absence d'Otavio. Il a offert des séquences intéressantes dans le jeu mais faute d’efficacité au bout, on retient les buts encaissés en contre, avec un trio défensif et des milieux manquant de vitesse pour couvrir les côtés.

Le 3-5-2, goût d’inachevé : 2 matchs (2 défaites), 1 but pour, 3 contre

Avec un milieu à trois (une sentinelle, deux relayeurs) devant trois défenseurs axiaux, il a été intéressant en première mi-temps contre Metz et face au PSG. Plus solide à la récupération que le 3-4-2-1, il a montré les mêmes faiblesses, avec deux buts encaissés en profitant de l’espace derrière Sabaly.

Champion Bergessio !

10/04 10:52
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Auteur d'un doublé lors de la finale aller du championnat uruguayen remportée 3-0 contre Rentistas, Gonzalo Bergessio (36 ans) a marqué l'unique but du match retour d'un somptueux coup de tête en pleine lucarne. L'ancien attaquant stéphanois a scoré 25 fois en 37 matches cette saison, la plus prolifique de sa carrière. Pour rappel, le capitaine et goleador du Nacional n'avait claqué que 10 pions (dont 1 péno) en 57 matches sous le maillot vert.

 

Laurey va se barrer

10/04 10:22
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Entraîneur d'une équipe qui ne devance actuellement les Verts qu'à la différence de buts, l'ancien Vert Thierry Laurey va quitter l'Alsace en fin de saison selon la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"À 57 ans, il est le coach qui a connu la plus longue longévité sur le banc de la Meinau, qu'il laissera en fin de saison. Ce départ n'est pas officiellement acté, mais l'ex-milieu international, en fin de contrat, n'a pas encore reçu de proposition de prolongation, ce qui n'est pas dans l'air du temps en Alsace. A Strasbourg depuis 2016, l'ancien coach du Gazélec Ajaccio a failli être limogé fin novembre. Le Racing était 19e de L1 après 12 journées avec seulement 7 points et la pire défense de L1. Ses dirigeants avaient même commencé à sonder le marché des coaches libres. Le président Marc Keller avait d'ailleurs contacté Laurent Blanc qui avait refusé surtout par solidarité pour son vieil ami montpelliérain en difficulté. Mais Thierry Laurey a redressé la barre pour n'être donc qu'à quelques unités du maintien."

Nanard préfère le foot d'avant

10/04 09:44
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So Foot a publié hier soir une interview de Bernard Caïazzo. Extraits.

"Globalement, l’ensemble des clubs de Ligue 1 se sont acquittés de 955 millions d’euros d’impôts et de taxes, sur toute la saison 2019-2020. La plus grande partie de ces charges concernent les cotisations salariales et patronales, quasiment 64% du total, soit 604 millions d’euros payés. À titre de comparaison, dites-vous qu’Angers paie 13 fois plus de charges patronales que le Bayern Munich, champion d’Europe. Le LOSC paie plus de charges patronales que tous les clubs de Bundesliga et de Liga réunis, soit 38 clubs.

C’est comme ça depuis toujours, Covid ou pas Covid, crise ou pas crise. Alors, on nous rétorque qu’il est normal que le football paye autant, que les salaires versés sont trop élevés et que l’argent est dépensé n’importe comment. Mais ces mêmes personnes sont bien contentes de pouvoir compter sur ce milliard prélevé aux clubs et aux équipes de football. Nous contribuons considérablement à l’effort collectif. À ce titre, il est, en retour, normal de demander une intervention de l’État pour la survie du football professionnel en année Covid.

Notre secteur, sans aucune intervention ni exigence de l’État, a participé au financement, cette saison, des championnats de jeunes et féminins, alors qu’ils n’ont eu qu’un seul mois de compétition cette année. Nous avons assuré le maintien de nos aides et de nos redistributions. Pourtant, cette absence de compétition, pour les jeunes, va nous pénaliser directement dans le futur, vis-à-vis de la formation, de l’expérience et de la visibilité. S’entraîner c’est bien, mais jouer c’est mieux. Nous souffrons à la fois des prélèvements automatiques et de l’arrêt de la saison, pour nos jeunes et nos équipes réserves.

Dans le football, il y a les théoriciens et les praticiens. Les praticiens savent que sans l’appui de la FIFA et de l’UEFA, toute proposition de ce type est utopique. C’est regrettable, car, pour ma part, je suis favorable au plafonnement des salaires, à un salary cap généralisé, sain et régulé. L’argent ne doit pas faire le classement sportif, le modèle sportif ne peut pas, ne doit pas, seulement se baser sur le volet économique. Il faut assurer et maintenir le suspense et la tension, protéger l’équilibre en quelque sorte.

Je préfère le foot d’avant, celui qui ne se prenait pas au sérieux, qui n’avait pas la prétention de se voir comme un secteur d’activités économiques à part entière. Malheureusement, aujourd’hui, sauf à prendre le risque de disparaître, les clubs sont obligés de raisonner de la sorte : comme une industrie. C’est dommage, même si on peut aussi prendre du plaisir en voyant une bande de gamins taper dans la balle dans un stade au bord d’une route. Tant que la FIFA jouera au marchand du temple, nous ne pourrons changer le système et les plus riches triompheront toujours."

Tholot n'aime pas les huis clos

10/04 09:25
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Ancien attaquant des Verts et des Girondins, l'actuel entraîneur du Pau FC (16e de Ligue 2) Didier Tholot s'exprime dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest.

"Je pense que le football sans public, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas le même jeu. On a besoin des supporters, des Ultras parce que, quand tu n’es pas bien, ça te permet de te bouger quand ils viennent te secouer à la sortie du stade, et quand tu es bien, c’est important d’avoir ce 12e homme qui te permet d’aller au bout des choses. Mais par rapport au nombre de gens qui sont touchés par ce virus, aux restaurateurs, aux commerçants qui sont fermés, nous, on a la chance de pouvoir faire notre métier tous les jours donc, dans ce contexte, jouer sans public ce n’est pas si grave que ça."

Un Dubaïote adoube Nicollin

10/04 08:32
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Comme le souligne la dernière édition du Figaro, Laurent Nicollin s'apprête à devenir président de Foot Unis, le syndicat unitaire des clubs qui doit regrouper deux composantes déchirées depuis cinq ans, l'UCPF (présidée par Claude Michy) et Première Ligue (chapeauté par Bernard Caïazzo). 

Dans ce même quotidien, notre inénarrable Nanard adoube le président du MHSC. "L'avantage, c'est que Laurent a la confiance de tout le monde, les petits, les moyens, les grands. Il s'est vraiment révélé dans la crise sanitaire, et il a ce caractère d'unité essentiel aujourd'hui."

La vista de Neyou

09/04 23:53
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A l'occasion d'un récent retour dans son quartier de Brunoy (Essonne), Yvan Neyou a accordé une interview rafraîchissante au compte Instagram Vista. Extraits.

"Au foot, je n’ai jamais été le meilleur. À Clairefontaine, il y avait pas mal de joueurs meilleurs que moi comme Allan Saint-Maximin. Quand je suis arrivé au centre de formation à Auxerre, ça a été quasiment la descente aux enfers. Quand je suis arrivé là-bas, je faisais 1m55 à 1m60. Tous les autres joueurs étaient grands, le plus important là-bas c’est le physique. On dirait qu’ils s’en foutent du football, ils n’ont jamais essayé de développer mon football. J’ai vécu trois années difficiles à Auxerre.

Je n’ai pas été conservé par l’AJA, je suis rentré dans mon quartier à Brunoy. J’ai appelé de moi-même des clubs, je me suis fait passer pour mon grand frère, j’étais mon propre agent. J’ai appelé plein de clubs comme Nice, Caen, Laval. Je n’ai pas lâché, j’ai rien lâché. Quand je me suis retrouvé à Sedan, j’ai dit à un pote : « La vie de ma mère que je vais signer pro ! Je sais pas comment, je ne sais pas où mais je vais signer pro parce que j’ai trop faim. Je ne vais pas regarder le monde avancer et moi rester sur place. Je ne sais pas qui va faire cette erreur de me faire signer pro mais je vais y arriver ! » (rires)

J’ai bien aimé Sedan, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un club qui me respectait autant et qui me donnait autant de liberté dans le football. J’ai joué jusqu’à arriver en équipe première. J’ai joué 17 matches en 6 mois. Plusieurs clubs comme Lille et le Standard de Liège ont pris des renseignements sur moi et j’ai signé mon premier contrat pro avec le Stade Lavallois, qui jouait en Ligue 2. Les premières semaines ça se passe plutôt bien mais j’ai du mal à encaisser l’enchaînement des matches, je me blesse. Quand je reviens c’est difficile et on descend en National.

Le coach qui arrive alors à Laval, c’est le mec qui m’a viré du centre de formation à Auxerre. Je me dis « c’est fini le foot, c’est mort ! » Mais au final, c’est un mal pour un bien. Il s’est rendu compte que j’avais grandi, que j’avais progressé. Il m’a fait jouer beaucoup de matches et ensuite j’ai signé à Braga pour jouer en équipe 2 qui jouait en Ligue 2. Les six premiers mois je n’ai même pas joué et après j’ai joué tous les matches. J’ai repris avec l’équipe première et ils m’ont prolongé. Trois jours plus tard le coach de l’équipe première qui me faisait confiance est parti au PAOK. Il m’avait dit « je compte sur toi. Tu n’as pas besoin de parler avec ta bouche, tu parles avec les pieds. »

Je me suis dit que j’avais vraiment une poisse de fou. En l’espace de 2 ans, j’ai connu 4 coaches à Laval, 5 à Braga. Peu m’ont fait confiance mais ça vient sûrement de moi. À Laval Marco Simone et Jean-Marc Nobilo m’ont fait confiance. A Braga, Rui Santos et Abel Ferreira. Le fait de changer souvent de coach ne m’a pas aidé.

À la fin de ma saison à Braga, je rentre dans mon quartier à Brunoy. C’est à ce moment-là que je reçois un coup de fil de Claude Puel. Dans ma tête je ne voulais plus vraiment retourner à Braga car ça ne s’était pas très bien passé. Parfois on ne respecte pas les jeunes, on ne leur donne pas la confiance qu’ils méritent. Parfois on les traite comme des moins que rien. Mais il me restait trois ans de contrat avec Braga. Le coach Puel me dit : « Yvan, j’aimerais te faire venir à Saint-Étienne, est-ce que ça t’intéresse ? » Moi : « Évidemment que ça m’intéresse ! Tu ne vois pas où je joue ? » (rires)

Franchement, sur le moment je n’y crois pas. Je me dis qu’il va encore se passer un truc. Il ne va plus me rappeler, ne plus donner signe de vie. Mais je vois que ça parle, mon agent me rappelle. C’est donc réel, il y a un vrai intérêt ! Je me dis que c’est peut-être le début de la fin du cauchemar. Je laisse le temps passer, je bosse, je me maintiens en forme. Finalement ça se finalise, je signe avec Saint-Etienne. Personne ne savait que j’étais en contact avec les Verts, aucun journal n’en avait parlé. Même ma mère et mes meilleurs potes n’étaient pas au courant. Ils le savent le jour où je signe.

Quand je suis convoqué pour la finale contre le PSG… Un truc de fou ! Deux semaines plus tôt, j’étais dans mon quartier, on jouait aux cartes, on rigolait. Et là je suis dans le groupe stéphanois qui va jouer la finale au Stade de France ! Je suis dans le groupe, avec des vrais joueurs de Ligue 1, des joueurs confirmés. Il y avait des mecs comme le capitaine Loïc Perrin, Mathieu Debuchy. Je suis dans le même car qu’eux. Je me dis dans ma tête : « t’as fait quelque chose mon petit ! » (rires)

Je ne m’attendais pas à jouer, je pensais même que j’allais suivre la finale dans les tribunes. J’aurais accepté, ça faisait deux semaines que j’étais au club. Mahdi Camara, qui est maintenant mon pote de fou au club car on joue au milieu ensemble, venait de prendre un carton jaune. C’est quelqu’un de nerveux. Je crois que le coach veut le sortir. Ça bouge, ça se rassoit, ça s’agite. Les joueurs du PSG s’énervent, demandent des cartons. Le coach adjoint dit : « va t’échauffer » Je pensais qu’il s’adressait à un autre joueur assis à côté de moi. Mais c’était à moi en fait. Je pars m’échauffer.

Je rentre à la mi-temps. Je me dis : « là, mon gars, c’est du football ! C’est pas comme quand t’étais en D2 à Braga ! Là, c’est du football, mec ! C’est une finale contre des mecs du PSG qui jouent la Ligue des Champions, vas-y maintenant ! Porte tes couilles et joue au foot ! » Je rentre sans pression. C’est du foot, c’est normal. Si on est là, c’est qu’on sait tous jouer au football. Ce n’est que du football mais tu as quand même cet esprit de vainqueur, tu te dis que tu vas tout faire pour gagner, pour ne pas être le dindon de la farce.

Quand je jouais au quartier à Brunoy, je jouais avec le plaisir. Là, c’est pareil. Je prends mon ballon, mes crampons. Prends ton ballon et fais ce que tu sais faire, ne te prends pas la tête ! Tu frappes fort ? Quand t’as la balle, frappe fort. Tu dribbles ? Quand t’as la balle, dribble. T’es bon un bon défenseur, tu peux tacler ? Quand tu sais que tu peux tacler, tacle. Fais ton truc, fais ce que t’as à faire et ça viendra tout seul !

Je parle beaucoup aux jeunes, ici à Brunoy comme ailleurs. Je leur dis de ne jamais lâcher. Hey, frère, la vie c’est super dur ! Il n’y a rien qui est facile. Moi, aujourd’hui, je suis là. Je n’ai pas réussi. C’est bien déjà ce que j’ai fait par rapport à d’où je viens. Mais je n’ai pas réussi. Quand les autres me voient, ils disent : «wouah, il a réussi de ouf ! » Les jeunes, ne lâchez rien, vous ne vous rendez pas compte de tout ce que vous pouvez accomplir ! Le jour où tu réussis un tout petit peu, le bonheur que ça met dans ton cœur, c’est incroyable !

La vie de ma mère, le football ça me procure de sensations que je n’ai jamais eues dans ma vie, que ce soit pour tout ! On me parle souvent d’amour, de haine, de peine. Y’a pas un truc qui m’a rendu plus malheureux et plus heureux que le football. Quand je perds un match… Demande comme ils m’appellent ici. La pleureuse ! La vie de ma mère, ça me fait des sensations, des frissons quand je pleure. Et quand je gagne, incroyable ! Tu peux parler avec moi, je te donne tout ! C’est magnifique le football."

Galette aime le vélo et déteste les réseaux sociaux

09/04 21:56
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S'il s'est mis au vélo à Sainté et continue de pédaler chez les Ch'tis, Christophe Galtier fuit les réseaux sociaux, comme il l'explique dans un entretien paru sur le site de 20 Minutes.

"J’ai cherché à me mettre au golf. C’est Alain Perrin qui m’a initié quand on a commencé à travailler ensemble aux Emirats. On logeait à côté d’un golf, on avait du temps et on pouvait même y jouer tard le soir puisque c’était éclairé. Un jour, j’ai réussi un coup et j’ai trouvé ça extraordinaire. Je m’y suis mis, j’ai continué un peu à Saint-Etienne mais j’ai arrêté car c’est une passion qui demande beaucoup, beaucoup de temps. Et je n’ai pas le temps. Du coup, j’ai arrêté puis j’ai découvert le vélo grâce à Julien Jurdie, directeur sportif d’AG2R La Mondiale. C’est lui qui m’a initié au cyclisme [ce fan des Verts s'était confié à Poteaux Carrés en juillet 2014, ndp2].

Ça me permet de m’évader et de faire des efforts intenses sans avoir de douleurs, de brûler aussi des calories. A ce moment-là, tu ne penses plus à rien. Tu penses à ton corps et à l’effort. J’essaie de faire des sorties d’une ou plusieurs heures de temps en temps. Ça me permet de découvrir de beaux endroits comme l’arrière-pays stéphanois qui est magnifique avec de belles côtes. Dans le Nord, c’est plat mais il y a du vent. Je roule en France, je vais en Belgique, je peux aller jusqu’à la forêt de Saint-Amand. J’aime en faire seul mais aussi en groupe.

J'ai eu la chance de suivre une étape du Tour de France dans la voiture d’AG2R. J’ai vraiment vu ce que c’était ce métier. Et franchement, c’est plus que du respect que j’ai pour eux. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, c’est respect, respect, respect. On est dans l’exigence et les détails du sport de très haut niveau. J’ai trouvé ça passionnant. J’échange souvent avec Julien Jurdie sur les similitudes qui existent dans notre management. Comment aider l’athlète à se surpasser.

J’aime aller au ciné. A Saint-Étienne, j’y allais une fois par semaine. Je me souviens même avoir vu « American Sniper » un lundi à 14h. J’étais seul dans la salle. C’était extraordinaire. Je me suis toujours dit que j’allais installer une salle de ciné chez moi. J’avais découvert ça, il y a longtemps dans le Sud chez Marcel Desailly qui avait fait une salle de ciné chez lui. Je ne suis pas du tout un adepte des réseaux sociaux. Je crois que c’est la plus grosse connerie qu’on ait pu inventer. Ça rend les gens cons car ils pensent qu’avec leur tweet, ils arrivent à influencer l’opinion. Je trouve que ça rend l’homme con. Je n’en parle même pas à mes joueurs car c’est une cause perdue."

Green n'a jamais été le premier choix

09/04 19:20
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Faisant partie comme lui de la génération 2000, le défenseur d'Andrézieux Mathis Mezaber (photo) rappelle dans So Foot qu'Etienne Green a très peu joué depuis cinq ans dans les équipes du centre de formation de l'ASSE car il était barré par des gardiens jugés plus prometteurs que lui.

"À partir des U16, il n'a jamais été le premier choix. Il y avait quand même Nathan Crémillieux, Ryan Bouallak, qui étaient devant lui dans la tête des coachs. En U17 Nationaux, c'était toujours le deuxième gardien, derrière Nathan, qui était en équipe de France. En U19, Stefan Bajic était titulaire et Nathan numéro deux. Etienne n'était pas dans le groupe en Gambardella et faisait des matchs de championnat, mais pas les grosses rencontres. Mais à l'ASSE, il y a vraiment de bons gardiens. Dans un autre club en U19 Nationaux, il aurait joué tous les matchs ! Il aime bien les penaltys. Moi à l'entraînement, il savait toujours où je tirais."

Ultras solidaires ! (2)

09/04 19:16

Comme depuis de nombreux mois, les Green Angels organisent une nouvelle collecte pour les plus démunis. Elle se déroulera demain (samedi 10 avril) au cinéma Le Méliès sur la place Jean Jaurès de 14h à 18h. Les besoins sont les suivants : pâtes, riz, huiles, conserves, lait, farine, huile, sucres, produit d'hygiène féminins, crème lavante, gels, dentifrices, couches, lait pour 6 mois et + , petits pots et des vêtements. Avis aux Stéphanois qui se retrouvent dans les valeurs des ultras de la sud !

JLG va revoir ses (ex) guerriers

09/04 16:35

En conférence de presse, JLG a insisté sur l’importance de l’expérience pour relancer la machine girondine, et évoqué sa période verte :
"J’espère que tout le monde est conscient de l’importance de chaque match. Chacun doit ajouter un petit plus dans sa préparation, dans la technique, dans l’agressivité. Le travail et le mental font la différence. Il faut l’inculquer à ces joueurs. Avoir une équipe expérimentée est un avantage. J’ai regardé leur match à Nîmes et à la fin du match, le consultant a dit "Saint Etienne  a pratiquement atteint l’obectif", c’est-à-dire le maintien. Ils ont 36pts, comme nous. C’est psychologique. Parce qu’on est dans une période un peu creuse, on peut voir tout sombre. Non, non non. Le destin c’est nous qu’on l’a (sic). Il reste 7 matchs, il faut faire beaucoup plus et beaucoup mieux. Quand vous prenez 3 but par match, c’est dur de gagner.

Le problème d’un vestiaire c’est l’ego et la jalousie. Il faut arriver à faire comprendre ça. Il y a des gens responsables dans ce groupe. J’ai dit ce que j’ai à dire et je donne la marche à suivre. La performance leur appartient. Certains, en fin de contrat, ont un petit peu la tête ailleurs, c’est humain

C’est des bons joueurs, c’est des bons hommes : que ce soit Debuchy, que ce soit Hamouma, que ce soit Khazri, que ce soit Monnet Paquet, Kolodziejczak, j’ai travaillé avec eux, je les connais, je sais qu’ils ont la fierté. Donc bien sûr ils ont du potentiel. Mais on n’est pas décalé en terme de talent. Quand on va gommer les erreurs…

On va essayer de gagner. Peut-être que le retour à Geoffroy Guichard sera le déclic (sourire) ! Ca représente beaucoup de choses de revenir à Saint-Etienne, revoir les joueurs que je vous ai cités. C’est des guerriers avec qui j’ai connu des moments forts. Je regrette que le public ne soit pas là. Saint-Etienne a gagné 9 matchs, seulement 3 à Geoffroy Guichard. Quand vous rentrez dans ce stade et que vous avez l’habitude de voir ce temple, et que c’est vide, peut-être c’est un petit peu démotivant."

Encore 6 points à prendre

09/04 14:30

C'est la barre fixée par Claude Puel ce midi en conférence de presse pour le maintien des Verts :

"Bordeaux c'est un match important. La victoire à Nimes contre un concurrent direct nous permet de prendre de la marge mais il manque encore 5 à 6 pts. Rien n'est fait. Le danger serait de penser que parce qu'on a gagné à Nimes on est maintenus. Nîmes c'était bien mais c'est du passé, il y a eu de belles choses dans le jeu, dans la cohésion, dans la solidarité.

Je ne regarde pas les résultats des adversaires mais les nôtres. On doit prendre des points peu importe l'adversaire. Bordeaux est une belle équipe, capable de bien jouer, avec des qualités bien supérieures à Nimes. 

On nous promettait l'enfer à Nîmes et on prend 3 points. La vision sur notre groupe peut differer d'un match a l'autre. J'observe de la qualité aux entrainements, la vie du groupe est très bonne, il y a beaucoup de connexions, les joueurs s'apprécient. Il y a des moments plus durs c'est normal, mais on n'a pas eu besoin de la victoire pour voir les sourires et de l'application aux entraînements. Le groupe répond bien malgré l'adversité."

Le défenseur Harold Moukoudi a confirmé ces propos :

"En cas de victoire, le maintien ne sera pas acquis mais ce sera un grand pas. Dans les têtes, on s'enleverait peut etre une pression qui aurait pu naître si on avait perdu a Nimes. Bordeaux a enormement de joueurs de qualité. C'est une équipe qui aura à coeur de se relever. Au vu de leur série, on peut penser qu'ils sont dans le trou mais à l'aller c'était l'inverse et on avait gagné. Donc il faut se méfier car ce ne sera pas facile."

Un nouveau Green day dimanche

09/04 14:24

Toujours privé de Stefan Bajic et Jessy Moulin, Claude Puel a confirmé qu'Etienne Green serait à nouveau titularisé dimanche contre les Girondins de Bordeaux :

"Il doit apprécier le moment présent, le week-end et surtout se remettre au travail dans la semaine. Il faut qu'il fasse abstraction de ce qui se passe autour de lui et ne pas se disperser."

Harold Moukoudi a précisé quant à lui la relation qu'il entretenait avec son nouveau gardien :

"J'ai une bonne relation avec Etienne, on sait tous de quoi il est capable. On lui a parlé avant le match pour le mettre en confiance. On est content pour lui car il travaille beaucoup, c'est une belle performance qu'il peut répéter. Il ne faut pas lui mettre la pression et l'accompagner mais en tout cas on n'est pas surpris. Sur le penalty, sa réaction, c'est le reflet de l'homme au quotiden, il intériorise beaucoup, c'est un introverti. Il était conscient qu'il pouvait l'arrêter. Il nous a beaucoup parlé sur le terrain et c'était bien. Réussir sa première en L1 c'est inoubliable."

Le coach stéphanois a aussi précisé qu'Arnaud Nordin serait de retour et qu'un point sera fait sur Ryad Boudebouz qui est revenu sans participer aux séances collectives. 

Une vidéo inqualifiable

09/04 14:16

En conférence de presse, Claude Puel et Harold Moukoudi sont revenus sur la vidéo à caractère raciste envoyée par des (ex) membres des Magic Fans à Denis Bouanga avant le match de Nîmes, dénoncée par le groupe de supporters et le club :

Claude Puel : "C'est inqualifiable. Les supporters sont venus auprès de Denis et des joueurs pour s'excuser par rapport à ce qui s'est passé. Ils se sont désolidarisés de ceux qui ont fait ça. Il n'est pas question de faire un amalgame avec nos supporters qui ne représenten pas cela. Ca touche le joueur, ses coéquipiers, le staff, le club. Cest compréhensible. On est tous ensemble pour entourer Denis et toutes les personnes qui se sentent offensées."

Harold Moukoudi : "Ca heurte un joueur, un homme et peut-être encore plus les joueurs de couleur. C'est un acte inqualifiable, inadmissible, je n'ai pas de mot. Le groupe de supporters est venu pour se désolidariser de cet acte, il faut souligner ça, on ne fait pas d'amalgame avec le reste des supporters qui ne cautionnent pas. Denis nous a fait comprendre qu'il fallait qu'on laisse ça de côté le temps du match, mais ce n'est jamais plaisant. On a encore beaucoup de travail à faire pour que le racisme cesse. Personnellement, ça m'est déjà arrivé donc j'ai pris cette vidéo pour moi, j'ai déjà été victime par le passé, on se sent humilié. La réponse doit venir des joueurs, prendre nos responsabilités et aussi des instances. On va laisser la justice agir et penser à autre chose."

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