Le Gorafi se paye Chalamet et l'ASSE

17/03 22:31

Le Gorafi s'est payé aujourd'hui les Verts et leur plus célèbre ambassadeur, grand perdant de la cérémonie des Oscars qui s'est déroulée à Los Angeles le lendemain du médiocre match de Sainté à Grenoble. 

"Philosophe, la star montante d’Hollywood a comparé son parcours à celui de l’ASSE, le club de football stéphanois qu’il admire depuis toujours. “Comme Sainté, j’ai la chance d’avoir des fans passionnés qui croient en moi aux quatre coins du globe et comme Sainté, je mets un point d’honneur à les décevoir dès que j’en ai l’opportunité”. Malgré la distance et la célébrité, Timothée Chalamet suit régulièrement les contre performances de son club et avoue s’en inspirer pour mener sa propre carrière. À l’instar du non-match de son équipe face à Grenoble samedi, qui laisse présager selon lui de belles désillusions d’ici la fin de la saison “voire un maintien en Ligue 2 avec un peu de régularité”, se permet-il de rêver."

Celui qui a dévoilé le 8 février au 20h00 de TF1 le 4e maillot de l'ASSE arboré 20 jours plus tard par les protégés de Philippe Montanier lors de leur succès à Pau a fait l'objet de très nombreuses moqueries ce début de semaine dans les médias et sur les réseaux. Ikea s'est adressé sur Instagram à la tête d'affiche d'un film (Marty Supreme) qui n'a eu aucune statuette alors qu'il comptait 9 nominations.

Rizzetto s'incline devant le talent de Maubleu

17/03 21:13

Après chaque rencontre, le site Foot National demande à chaque entraîneur de L2 de sélectionner le joueur de l'équipe adverse qui lui a fait la meilleure impression lors de leur confrontation. Sans surprise, le coach grenoblois a désigné Brice Maubleu, impérial samedi dernier dans un Stade des Alpes qu'il connaît mieux que personne. 

Le classement des Talents Verts de la saison :

1. Zuriko Davitashvili (6 citations)
2. Florian Tardieu (5)
3. Mickaël Nadé et Augustine Boakye (3)
5. Gautier Larsonneur et Lucas Stassin (2)
7. Brice Maubleu, Julien Le Cardinal, Igor Miladinovic, Nadir El Jamali, Irvin Cardona (1)

 

Papy Horneland devient consultant

17/03 19:59

Viré de l'ASSE le 31 janvier dernier à l'issue de sa 18e verte défaite (la 7e de la saison de L2), Eirik Horneland, qui a fêté le week-end dernier ses 51 ans, nous donne de ses nouvelles dans la dernière édition du quotidien norvégien Verdens Gang. Extraits.

"Je suis devenu grand-père d'un petit garçon que je n'ai pas eu l'occasion de bien connaître au début, alors c'est agréable de passer du temps avec lui. J'ai aussi regardé beaucoup de matchs, assisté à quelques réunions et fait diverses autres choses. Mais c'est aussi agréable de prendre soin de moi.

Ces dernières années ont été particulièrement intenses, tout s'est enchaîné très vite. Après avoir quitté Saint-Etienne, j'ai même songé à replonger immédiatement, mais j'ai finalement pensé qu'il valait mieux laisser les choses mûrir un peu. J'aurais pu retrouver de suite un nouveau poste mais j'ai décidé de faire une pause. 

Le mois dernier, j'ai commenté pour Viaplay le barrage d'Europa League entre Brann et Bologne [le club italien a battu l'ex-club de Horneland 1-0 à l'aller comme au retour, ndp2]. Ce mardi je suis à Lisbonne pour le match retour du 8e de finale de Champions League de Bodo/Glimt [qui a gagné 3-0 contre le Sporting à l'aller... et vient de perdre 5-0 après prolongation au retour, ndp2].

Je vais couvrir la Coupe du Monde pour NRK [Société nationale norvégienne de radiodiffusion, ndp2] depuis Oslo. Ce sera une expérience enthousiasmante, je suis impatient de vivre ça. Je suis curieux de nature, ce sera passionnant et j'espère pouvoir bien communiquer et peut-être apporter un éclairage intéressant."

 

Zuriko remporte l'élection !

17/03 19:33

Non, notre Georgien ne sera pas conseiller ou maire d'une ville française, mais en cette période électorale il vient d'être élu, haut la main, avec 48% des suffrages, meilleur joueur de Ligue 2 du mois de Février !

Opposé au buteur Troyen Bentayeb et à l'attaquant Clermontois Diédhiou, Zuriko Davistashvili, auteur de 3 buts lors des 4 rencontres de Février succède à Florian Tardieu, lauréat en Octobre et à Lucas Stassin, vainqueur en Septembre.

Lors de la saison 2023-2024 où les Verts d'Olivier Dall'Oglio avaient obtenu leur ticket pour un retour en Ligue 1, Irvin Cardona, recrue du mercato hivernal, avait raflé le titre de meilleur joueur des mois de Février, Mars et Avril ! On lui souhaite pareille réussite pour cette fin de saison !

Kiev vu de Kiev

17/03 17:54

Dans un joli papier ce matin, la Pravda revient sur le fameux match retour contre Kiev (3-0) sommet d’émotion de l’épopée verte de 76, par le prisme, pour une fois, d'un acteur de l'autre camp. Extraits :

Il fait un grand soleil vendredi sur Kiev. Leonid Buriak a honoré notre rendez-vous. Il est l’un des quatre survivants de l’équipe du Dynamo qui a affronté l’AS Saint-Etienne en quarts de finale de la Coupe des clubs champions les 3 et 17 mars 1976. « Beaucoup de mes coéquipiers sont morts, il reste Veremeev, Onischenko, Blokhine et moi. » Parmi les douze joueurs qui ont pris part au match à Geoffroy-Guichard, huit sont décédés quand on ne déplore, côté stéphanois, que la disparition de Gérard Farison (8 septembre 2021).

« En mars 1976, le championnat soviétique n’avait pas repris raconte l’ancien milieu (72 ans). Là, il y avait trop de neige à Kiev, alors le match s’est disputé à Simferopol." La Crimée appartenait alors à la République fédérale d’Ukraine. « On était les grands favoris. On avait remporté la Coupe des vainqueurs de Coupe et le Supercoupe en dominant largement le Bayern Munich (1-0 à l’aller et 2-0 au retour). Lobanovski avait préparé ce match comme d’habitude. D’abord avec des entretiens individuels et puis, ensuite, avec une préparation tactique. Il récupérait en Hongrie des vidéos des équipes occidentales. Il était aussi le premier à utiliser des statistiques. Il nous a donné plein de données sur Saint-Etienne avant le match. Blokhine ne les lisait pas trop. Il n’était pas trop statistiques ! » Valery Lobanovski est l’entraîneur emblématique du Dynamo Kiev, de l’URSS et bien au-delà. « Rinus Michels, Franz Beckenbauer, Fabio Capello, Pep Guardiola sont ses héritiers », assure Buriak. Il rationalisait et concevait le football comme un ensemble systémique. « C’était d’une très grande modernité, souligne Buriak. Une approche scientifique, collective du football. » A partir du principe qu’une balle circule plus vite qu’un joueur. Cette mécanique met à mal l’équipe de Saint-Etienne lors de ce match aller à Simferopol. « On les a vraiment dominés, on a eu beaucoup d’occasions, on aurait dû gagner au moins 3 ou 4-0. C’est peut-être là que l’on a perdu la qualification. Mais bon on était confiants pour le match retour. »

Celui-ci a lieu le 17 mars. L’entrée dans le chaudron a particulièrement marqué Leonid : « je m’en souviens encore très bien. Une ambiance extraordinaire… » Le Dynamo se fait moins dominant. « C’était un match dur. Saint-Etienne avait une très bonne équipe, avec des joueurs physiques, Bathenay, Piazza, mais aussi techniques comme Larqué…. Mais bon, on aurait pu quand même se qualifier si Oleg avait donné le ballon à Onischenko. » Cette fameuse action à la 64ème minute, une contre-attaque gâchée par Blokhine qui a marqué une génération de supporters du Dynamo. Il y a deux ans, lorsque nous nous étions rendus à la base olympique de Kiev, le gardien en consultant notre passeport français nous avait spontanément lancé : « mais pourquoi Blokine n’a-t-il pas fait la passe ? ». « Ca a été le début du conflit entre Blokhine et Lobanovski », confie Buriak. Cet individualisme de Blokhine constituait la négation de la vision du foot de Lobanovski, pour qui un match relevait d’une équation dans laquelle une démarche individuelle, fût-elle un exploit, n’avait pas sa place. « J’ai toujours beaucoup de regrets, dit Buriak. Je suis sûr que si nous avions battu Saint-Etienne, nous aurions été champions d’Europe. »

Aurélien Pétit va encore arbitrer un Sainté-Annecy

17/03 17:33

Pour la 3e fois de sa carrière, Aurélien Petit va arbitrer les Verts ce samedi soir à Geoffroy-Guichard. La 2e fois, les Stéphanois avaient gagné 3-0 en Coupe de France à Bourg-en-Bresse grâce à un but de Maxence Rivera et un doublé de Gaëtan Charbonnier. Heureux présage ? La 1ère fois, c'était déjà dans le Chaudron pour la réception d'Annecy. Les Verts avaient gagné 3-2 grâce à des buts d'Ibrahim Wadji, Jean-Philippe Krasso et Mathieu Cafaro. Le pion victorieux de ce dernier avait été élu plus joli but de la saison 2022-2023 aux trophées UNFP.

 

Annecy petit bras

17/03 11:06

Alors qu’il vise une participation aux barrages, le FC Annecy de Laurent Guyot a raté le coche hier face à Troyes (1-2). 9èmes du championnat les Haut-Savoyards restent à 4pts de Reims, 5ème.

Le coach regrette que ses joueurs aient été pris par l’enjeu hier :

« Je suis déçu de notre match. J’avais demandé de faire preuve de personnalité. Quand on a la chance d’être dans notre position avec que des choses à gagner, vous attendez des joueurs davantage de prise d'initiative. On s’est débarrassé du ballon beaucoup trop vite, même en première mi-temps. Ce qui me gêne sur ce match-là, c’est la forme d’enjeu ressenti par le groupe alors que ça n’a pas lieu d’être vu notre situation. J’ai le sentiment qu’on n’a pas fait du FC Annecy et j’aurais aimé voir le FC Annecy ce soir. On a su le faire dans le passé quand on a battu Le Havre et Bordeaux ici, en 2023, même Lorient l’an dernier. Aujourd’hui, on a joué petit bras alors qu’on n’avait rien à perdre. »

Espérons que les bras et le souffle restent courts dans 4 jours dans le Chaudron !

Maubleu veut jouer la prolongation

17/03 07:09

Impérial samedi dernier à l'occasion de son grand retour au Stade des Alpes, Brice Maubleu, s'exprime dans la dernière édition du Dauphiné Libéré. Extraits. 

"C’était beaucoup d’émotions de revenir dans ce stade. C’était mon premier match avec Saint-Etienne  en championnat et même si on voulait gagner, c’était important pour moi de terminer sur un clean sheet. J’avais vraiment envie de ne pas prendre de but. Je me suis préparé normalement, je savais où j’allais. Ça bosse super bien à l’entraînement, donc je savais que j’étais prêt. Gautier est blessé pour le moment et je vais jouer pour la réception d’Annecy. C’est un rendez-vous important, il faut qu’on arrive à bonifier le point pris à Grenoble. 

Je suis en fin de contrat. Mais pour le moment, on ne m’a rien proposé. J’ai des discussions avec Sainté, mais rien de concret. On ne m’a pas mis un contrat sous le nez. La seule chose, c’est que je me sens super bien physiquement, mentalement et que j’ai envie de continuer à jouer en professionnel. C’est toujours l’idée. Il a fallu digérer la descente avec l’ASSE la saison dernière, c’était compliqué. Si on arrive à remonter, j’aimerais bien vivre d’autres émotions fortes avec les Verts car Saint-Etienne, c’est quand même un club à part." 

 

Les Verts bien partis pour monter avec Montanier (4)

17/03 06:55

A 7 journées de la fin du championnat, les Verts n'ont plus que 27% de chances de finir champions mais 71% de chances de finir dans le top 2 synonyme de remontée directe d'après les savants calculs de Fabien Torre, maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3.

Venant d'enchaîner 5 précieux succès puis 1 match nul et vierge à Grenoble, les protégés de Philippe Montanier ont 90% de chances de terminer sur le podium, 96% de chances de finir dans les 4 premiers et 99% de chances de boucler leur saison dans le top 5.

Christian charrie Oleg

17/03 06:49

50 ans jour pour jour après le mythique quart de finale retour contre le Dynamo Kiev, Christien Lopez revient dans Le Progrès sur la légendaire 64e minute de de cette rencontre. Extraits.

"Quand Blokhine m’élimine à l’intérieur, il a 3 ou 4 mètres d’avance sur moi parce que j’étais pratiquement arrêté. Je reviens à sa hauteur parce qu’à un moment donné, il est obligé de ralentir sa course sinon il va aller trop loin et ça me permet de revenir. Et je ne sais pas pourquoi, il a jeté un coup d’œil pour savoir où j’étais et quand je l’ai vu, je me suis dit “il va vouloir m’éliminer pour aller faire le beau et marquer”. C’est ce qu’il a voulu faire alors que c’était simple, ils se retrouvaient à 2 contre Ivan Curkovic et le match aurait été terminé parce qu’on ne serait jamais parvenus à marquer 3 buts de plus que le Dynamo Kiev.

C'est là où j’ai appris qu’il ne fallait jamais renoncer. Ça, je l’ai gardé toute ma carrière, après, j'ai été entraîneur-joueur à des niveaux inférieurs bien sûr, je disais toujours à mes défenseurs “jamais, jamais ne renoncez”. Parce que sur une conduite de balle, on n’est jamais sûrs de pouvoir maîtriser le ballon et il peut y avoir un moment où peut-être l’attaquant va faire une faute qui va vous permettre de dégager ou de récupérer le ballon. C’est vrai, je pourrais dire oui, je l’ai fait parce que j’étais intelligent, j’ai anticipé, que j’ai fait si… ce n’est pas vrai."

 

Troyes renverse Annecy

16/03 22:44

Dans un Parc des Sports d'Annecy où les protégés d'Eirik Horneland avaient lamentablement sombré 4-0, le leader troyen a renversé 2-1 un club haut-savoyard qui aurait dû obtenir un penalty en fin de match et qui tentera de réagir ce samedi soir à Geoffroy-Guichard sans Valentin Jacob, expulsé ce lundi. L'Estac a désormais 4 points d'avance sur l'ASSE et 7 sur Le Mans à 7 journées de la fin du championnat...

Maubleu réélu !

16/03 22:28

Brice Maubleu aura décidément passé un très bon week-end à l'occasion de son retour en Isère ! Meilleur joueur du match nul et vierge qui s'est déroulé samedi soir à Grenoble pour son grand retour au Stade des Alpes, le gardien des Verts va continuer de siéger au conseil municipal de Bernin, petite commune située au cœur de la vallée du Grésivaudan.

Anne-Françoise Besson, qui a été réélue dès hier soir avec pas moins de 71,32% des voix, a en effet remporté 20 sièges. En 18e place sur sa liste, la doublure de Gautier Larsonneur continuera d'exercer ses fonctions d'élu local en charge des Sports et de la Jeunesse dans une cité qu'il apprécie et où il réside depuis plus de 10 ans maintenant. 

Mekhloufi honoré avec Mandela

16/03 20:55

Les quarts de finale aller de la Ligue des Champions de la CAF se sont déroulés ce week-end. Vendredi soir le FAR Rabat de l'ancien capitaine stéphanois Yunis Abdelhamid (averti et remplacé à l'heure de jeu) a été tenu en échec à domicile (1-1) par le FC Pyramids (tenant du titre).

Hier, l'EST (Espérance Sportive de Tunis), ancien club de Boubacar Sanogo, s'est imposé 1-0 à la maison contre Al Ahly, l'autre club égyptien encore en lice dans cette compétition. Avant le coup d'envoi de cette rencontre, un joli tifo a été déployé à la gloire de Nelson Mandela et Rachid Mekhloufi, Chedly Zouiten (ancien président de l'EST) et de l'ancien milieu de terrain égyptien Mohamed Aboutrika (ayant remporté 2 CAN mais aussi 22 titres avec Al Ahly).

Pour rappel, l'iconique Rachid Mekhloufi avait déjà fait l'objet de deux tifos après son décès survenu le 8 novembre 2024. D'abord à Tizi-Ouzou, lors de l'écrasant succès (5-1) de l'Algérie d'Alexis Guendouz contre le Libéria lors des éliminatoires de la CAN. 

Et une semaine plus tard à Geoffroy-Guichard lors d'un match remporté 1-0 par les Verts d'Olivier Dall'Oglio grâce à un but de Benjamin Bouchouari contre le MHSC d'Arnaud Nordin, Wahbi Khazri, Falaye Sacko et du regretté Jean-Louis Gasset.

Et de 8 pour Djorkaeff

16/03 20:55

Hier, Oan Djorkaeff (28 ans), ancien coéquipier des Léo PétrotMahdi CamaraArnaud NordinDylan Chambost & Co, de 2012 à 2014, a inscrit son 8ème but avec son club de la série D italienne (4ème division), Sanremese Calcio dans le match qui l'opposait à Nova Romantin sur le stade Beretta-Muttini.
Victoire sur le score de 3-2 acquise sur le terrain de la lanterne rouge et qui donne un grand bol d'air car Sanremese, désormais 9ème, se trouvait dans la zone de relégation il y a quelques semaines. 
Oan Djorkaeff, sous les yeux de Christian Karembeu et Clarence Seedorf, a inscrit le 2ème but de son club à la 65ème minute, d'un magnifique tir du gauche, décoché de l'extérieur de la surface de réparation. 
L'ancien Vert réalise une belle saison, à un modeste niveau il est vrai : 26 matchs joués sur 26 possibles, tout le temps titulaire, 8 buts, 6 passes décisives. 

Gourna a tenu tête aux vilains

16/03 17:59

Le coeur toujours vert, Lucas Gourna a tenu tête aux vilains hier en Ligue 1. Lui octroyant une note de 6/10, Paris-Normandie salue la performance de notre ex-matru, qui s'est imposé dans l'entrejeu du club doyen dès qu'il a débarqué en Normandie en provenance d'Autriche.

A l'occasion de sa 8e titularisation sous le maillot du HAC, il a charbonné pour aider son équipe à tenir en échec des banlieusards qui ont pourtant joué en supériorité numérique dès la 55e minute.

Quelques jours avant cette rencontre, le milieu de terrain de 22 ans s'est confié à l'ancien atatquant stéphanois Paul-Georges Ntep sur la chaîne youtube de la Ligue 1. Extraits.

"J’ai signé à l’ASSE il y a plus de 10 ans. C’était à Moissy, un mercredi, à 18h00. Ça m’a marqué car la personne qui est à côté de moi, Ludovic Paradinas, c’est une personne pour qui je peux tout donner. Il s’est déplacé de chez lui pour me voir à l’entraînement. C’est très rare qu’un recruteur vienne évaluer un joueur à l’entraînement. Il s’est déplacé et s’est toujours bien comporté avec ma famille. Il m’a proposé un contrat qu’on ne pouvait pas refuser. Aujourd’hui je suis très reconnaissant envers lui, c’est une très bonne personne. J’ai toujours des contacts avec lui et lui souhaite le meilleur.

Le premier contrat signé, c’est un soulagement. A ce moment-là, c’est accomplissement sans l’être. Parce que t’es insouciant. Je suis insouciant, moi ! Le vendredi soir, je vais au futsal, je vais avec mes gars, sauf que moi j’ai un maillot de Saint-Etienne et il est à moi. Je sais que dans ma ville, dans mon quartier, tout le monde dit : « ah, c’est le petit qui a signé à Saint-Etienne. » Je suis au quartier avec les potes et je me dis que je suis différent car j’ai mon maillot.

Dieu seul sait que c’était difficile de se procurer des maillots à ce moment-là. Mais moi j’ai eu la chance d’avoir ce maillot-là, on me l’a offert. C’était le mien. Un maillot vert avec mon prénom et le numéro 10. Je marquais des buts à l’ancienne. Des coups francs et tout, hein ! C’était une bonne époque. Je suis arrivé en 2018, à l’époque le coach des pros était Jean-Louis Gasset, paix à son âme. Je regardais depuis ma chambre au centre de formation. Il ne faisait que de crier : «Cabellaaaa ! »Il venait avec son petit café, il s’asseyait sur la glacière, et vous on nous regardait du centre.

Ce sont des souvenirs que je n’oublierai pas car 18 mois après, c’est moi qui serai sur le terrain et les petits au centre qui me regardent. Ça va vite. J’étais en sélection en équipe de France, on joue contre le Danemark à Cannes, et mon téléphone ne fait que vibrer. Mais moi à cette époque, je ne touchais pas à mon téléphone les jours de match. Le match se termine, mon sélectionneur vient me voir et me dit que je dois m’entraîner avec les pros, que le coach Puel a besoin de moi pour le derby contre Lyon.

J’ai dû rentrer à Saint-Etienne, me présenter à l’entraînement en urgence et c’est de là que notre relation a commencé. Du coup j’ai signé mon premier contrat pro en juin. J’ai repris avec les pros. Je suis resté avec Claude Puel. J’ai toujours eu une relation père et fils avec lui. Il était très protecteur avec moi. J’avais de la fierté d’arriver dans le monde pro. Il y avait des joueurs formidables, un groupe incroyable : Yann M’Vila, Khazri, Ruffier… J’en garde de très bons souvenirs. Mon but contre l’OM dans le Chaudron m’a procuré de la fierté.

Je marque là où j’ai fait toutes mes classes, devant mes coaches en formation, devant mes potes du centre de formation. Le téléphone n’arrêtait pas de sonner. Il faut kiffer ces moments-là ! En plus moi je dormais au centre. Je ne l’ai quitté qu’à la fin. J’aimais trop le centre. Moi je suis un 2003, je restais avec les 2005 jusqu’à 23h00 dans les chambres. On m’avait mis dans un étage supérieur mais j’aimais pas, je me sentais tout seul. J’avais ma Play et ma télé, j’étais trop « au-dessus des autres. » Je ne pouvais pas accepter ça. Du coup j’allais dans la chambre de mes petits au centre, on mangeait, on rigolait. C’est la meilleure époque de ma vie !

Le Chaudron ? Tout le monde connaît la relation que j’ai avec les supporters stéphanois. C’est spécial. Ils m’ont accueilli dès mes 16 ans jusqu’à mes 17 ans et demi. Ils ont été durs avec moi comme ils ont été gentils. Ce club-là, il est dans mon cœur, il restera toujours dans mon cœur. J’ai connu la descente, c’était très dur. Moi je blesse donc je ne fais pas le dernier match contre Auxerre. Je l’ai très mal vécu car en tant que jeune joueur formé au club, tu fais partie de l’équipe qui fait descendre ton club formateur. A ce moment-là, il y avait besoin de changement dans le club donc c’est peut-être un mal pour un bien, je ne sais pas. Mais moi personnellement je l’ai très mal vécu.

Pourquoi être parti à Salzbourg ? Le monde du foot et mes amis, lointains et proches, comprennent rarement mes choix. Mais quand je prends un choix avec mon entourage, c’est très pragmatique. Salzbourg c’est l’un des seuls clubs qui fait joueur des joueurs en Champions League à 17 ans. Mon agent m’a parlé de ce club un mardi, on est parti le lendemain le visiter et le soir-même on a signé. C’était un choix logique.

Avec tout le respect que j’ai pour Saint-Etienne, ce n’est pas un club qui domine le championnat français. A Salzbourg, j’arrive dans un club qui domine sa Ligue, qui médiatise ses jeunes joueurs en Champions League. C’est un choix logique, j’avais besoin d’être dans une équipe qui a le ballon. J’avais besoin aussi de connaître la Ligue des Champions. Quand j’ai mis un pied à Salzbourg, j’ai vu que ce club-là, c’était une autre dimension.

Si je suis en équipe de France en 2030, quels joueurs je vois à mes côtés ? Déjà en défense centrale je mets William Saliba et Wesley Fofana. A droite je mets ma génération, Malo Gusto. Je prends Khéphren Thuram, Manu Koné, Bradley Barcola. Marcus Thuram, Kylian Mbappe. Latéral gauche ? Je n’en ai pas. Dans les buts je mets Mike Maignan. Entraîneur ? Je mets mon coach à Saint-Etienne, Razik Nedder. Mon formateur."

Avec le temps, Leo a gagné ses galons

16/03 11:48

Tandis que ses anciens équipiers ferraillaient sur la pelouse du Stade des Alpes, Leo Petrot se démenait samedi sur la pelouse de Santiago Bernabeu.

Titulaire pour la 10ème fois sur les 11 derniers matchs d’Elche (et remplacé à la 64ème), il a dû hélas s’incliner lourdement (1-4) face au Real.

Si Leo s’est clairement installé dans le 11 de l’équipe, malheureusement il ne peut pas totalement se réjouir de ce solide statut qu’il a su gagner, car dans le même temps son équipe, qui en est à 11 matchs sans victoire, glisse lentement vers le bas du classement où elle est désormais 18ème et relégable pour la première fois de la saison.

Samedi à 14h, c’est Majorque, un concurrent direct, qui viendra défier Elche sur sa pelouse. L’occasion pour Leo et les siens d’enfin mettre fin à la vilaine série.

Guyot prêt à prendre une raclée après en avoir donné une ?

16/03 07:51

Avant de recevoir le leader troyen ce soir puis le dauphin stéphanois dès ce samedi à Geoffroy, l'entraîneur annécien Laurent Guyot, vainqueur 4-0 au match aller contre l'équipe d'Eirik Horneland, s'est exprimé ce week-end en conférence de presse. Extraits.

"C'est plaisant d'affronter cette semaine les deux premiers du championnat. C'est un moyen de se tester. Aujourd'hui on a cette chance de jouer ces matches-là sans la pression du bas. Ce qui m'intéresse c'est de voir comment les joueurs sont capables de se lâcher, d'avoir cette décontraction nécessaire pour performer et d'avoir cet esprit de compétiteur pour pouvoir être à la hauteur de l'évènement. On va affronter en quelques jours Troyes et Saint-Etienne, ce qu'il se fait de mieux en Ligue 2. 

Si j'ai peur ? Non, mais je sais que tout peut arriver. Troyes est capable de déséquilibrer n'importe quelle équipe grâce à son potentiel offensif. On va ensuite jouer à Saint-Etienne dans un stade plein contre une équipe qui a remporté 5 ou 6 victoires d'affilée depuis que Philippe Montanier est arrivé. Mais au pire on fait quoi, on prend une raclée ? Bon ben on prend une raclée ! C'est le pire qui puisse arriver aujourd'hui. On n'a pas le danger de la relégation, il faut le souligner !

Mais quand on a du recul dans ce milieu-là, on sait qu'il faut profiter de ces moments-là pour aller chercher peut-être quelque chose d'extraordinaire. Et nous c'est ce qu'on veut. On est dans le leitmotiv de chercher des progrès tout le temps, en permanence, d'être meilleurs année après année. La saison passée on a fait 6e, cette année on va chercher à faire 5e ou 4e. L'idée c'est de faire un paly-off. On ne va pas s'en cacher, on n'a jamais été aussi proche. Et en plus, contrairement à la saison passée, on a un effectif qui est globalement au complet. On n'a pas beaucoup de blessés alors que la saison dernière on avait une défense complète décimée.

La semaine qui arrive, j'ai envie de la voir comme la plus belle de l'année à jouer. Elle sera difficile. Même si on prend des points contre ces deux adversaires-là, ce sera difficile. Il vaudra mieux être prêts. On vient de jouer une équipe du Mans qui est 3e depuis sa victoire contre nous. Maintenant on va affronter Troyes et Saint-Etienne, deux équipes très proches. Les coleaders on va dire... On verra où on en est. Il n'y a aune pression à avoir donc il faut jouer à 100%. On ne peut pas jouer avec le frein à main ou la peur des matches comme ça. Au contraire !

Si je vois plus de failles dans cette équipe de Troyes ces dernières semaines ? Ils sont comme tout le monde ! Enfin, ils sont très bons, ils ont semblé s'envoler. Sûrement qu'à un moment, quand on semble s'envoler, on se relâche un peu et dans ce championnat ça peut être dangereux de se relâcher. Il y a quand même Saint-Etienne qui a remis des choses au point avec une carburation qui est assez importante. Mine de rien, pour avoir de la tranquillité 4 journées avant la fin, il faut avoir 12 points d'avance. Même quand vous en avez 7 ou 8, ce n'est que 3 matches... On se dit "ils étaient en tête mais tout peut se passer jusqu'au bout." C'est ça qui est beau."

Guillou salue les progrès défensifs des Verts

16/03 07:05

Dans la dernière édition du Progrès, Patrick Guillou met en exergue les progrès défensifs de l'ASSE, devenue en 2026 la plus hermétique d'Europe. Extraits.

"À la perte du ballon, l’ASSE s’organise désormais mieux dans sa moitié de terrain. Les défenseurs, autrefois désorientés, ne courent plus comme des poules affolées à la vue du loup. Ils font face au jeu. Ils se structurent avant que l’attaque adverse ne passe la ligne médiane. Ils réduisent les espaces et se passent les joueurs sans effectuer de grandes courses. Beaucoup plus rationnel et moins énergivore.

Avec la maîtrise du ballon, ils peuvent même choisir la hauteur de la ligne de récupération. La défense dicte et impose ses conditions à l’adversaire. La récupération est toujours facilitée lorsqu’elle se fait collectivement. Ce n’est pas paradoxal de penser qu’avoir une mentalité défensive permet aussi de gagner des matches ou de ne pas les perdre. Bien défendre, ce n’est pas que parer des coups… c’est aussi en porter !"

Les U16 l'emportent en amical contre Bourgoin

15/03 21:50

Adam Charreyre, arrivé en juillet 2024, de l'Entente Blavozy St-Germain Laprade

Comme les U15 de Jean-Philippe Primard, les U16 de Kevin De Jesus recevaient hier, en match amical, à l'Etrat, leurs homologues du FC Bourgoin-Jallieu. Et, comme eux, ils l'ont emporté sur le même score de 2 à 1. 

Cette rencontre ne fut pas d'une grande intensité, mais elle a été abordée avec sérieux par les jeunes Verts qui atteignaient le repos avec un score de 1 à 0 en leur faveur. L'auteur du but, Adam Charreyre se trouvait à point nommé pour reprendre, à la 37ème minute, dans la surface un centre d'Isaak Seydi
A la 57ème minute, c'était au tour de Maxime Thibaudat de conclure, en une touche, un centre de Lounes El Omari. Les Berjalliens réduisaient l'écart à la 90ème minute, sur un coup-franc bien exécuté. Les Verts remportaient donc une rencontre au cours de laquelle ils n'avaient que rarement été mis en danger, mais avaient manqué d'impact pour vaincre plus largement.     

La composition : Robert (U14) - Dani, Tiambo, Dubien (Dagbo, 60ème), Fayolle - Reynoudt, Charreyre (U14) (Demassieux, 60ème), Thibaudat - Sercu, El Omari (Charreyre, 77ème), Seydi.

Chandioux, v'là Yannick !

15/03 20:38

On peut dire qu'il se croisent régulièrement ! Après avoir connu Sébastien Joseph comme successeur à Dijon, voilà que Yannick Chandioux lui succède à Saint-Étienne: le club a annoncé ce samedi la nomination de l'ex-coach de Montpellier en lieu et place de Tom Bouvier, quia ssurait jusque là (sans grand succès) l'intérim: "Ce vendredi, Yannick Chandioux (50 ans) a officiellement été nommé entraîneur du groupe professionnel féminin de l'AS Saint-Étienne jusqu'à la fin de saison, avec une année supplémentaire en option".

Formé au FC Gueugnon où il jouait au poste de milieu de terrain, le nouveau coach des Amazones a surtout brillé dans les divisions inférieures du championnat de France avec en point d'orgue une demi-finale de Coupe de France en 2007 avec le FC Montceau Bourgogne (défaite 2-0 ap face à Sochaux), club dont il est alors l'entraîneur depuis 4 ans.
Passant des garçons aux filles en 2017, il prend les rênes du DFCO qu'il emmène en D1 dès sa première saison avant de le maintenir sans trop de difficulté dans l'élite.

Il quitte le club en 2021 pour signer au MHSC, club alors phare de la D1 Arkema dans l'ombre des mastodontes OL et PSG, plaçant régulièrement ce club historique du foot féminin en haut du classement.
Malheureusement, Laurent Nicollin ayant coupé les vivres à sa section féminines à l'été 2025, Chandioux se voyait rapidement obligé de disputer le maintien avec les Louloutes et était tristement limogé en février 2026. Le voilà prêt à relever le même défi mais avec les Vertes, pour une seule place que convoitent trois équipes: l'ASSE (actuellement avant-dernières), Lens et Montpellier: "Je suis ravi de rejoindre l’un des plus grands clubs du football français et sa section féminine, qui fait partie intégrante du paysage du football féminin français. Face à un défi motivant et excitant, je suis persuadé que le groupe sera en capacité de redresser la barre et de réussir cette mission maintien"

Le prochain match aura lieu le 21/03 face au Paris FC à Salif-Keita avant la rencontre décisive contre Lens à Geoffroy-Guichard le samedi suivant.

Les anciens Verts brillent en Eredivisie

15/03 19:09

Un mois après avoir été nommé entraîneur de la réserve de l'Ajax, l'ancien coach stéphanois Oscar Garcia (52 ans) a été promu dimanche dernier et jusquà la fin de saison entraîneur de l'équipe première. Il a parfaitement réussi ses débuts puisque l'Ajax s'est imposé largement, à domicile, devant le Sparta Rotterdam (4-0). Au classement du championnat de Hollande, les joueurs d'Oscar Garcia, 4èmes au classement, reprennent 3 points au leader PSV Eindhoven (battu à domicile par NEC Nimègue) à bonne distance toutefois : 21 points !

Pour autre ancien Vert, Maxence Rivera, tout va bien pour lui. Avec son club le SC Heerenveen, il a battu le SC Telstar (3-0) et a inscrit le 2ème but sur coup-franc à la 56ème minute. Le SC Heerenveen reste sur 4 succès lors des 5 dernières rencontres et pointe à la 7ème place à 7 points de l'Ajax.
Maxence Rivera a participé à toutes les rencontres de son club (21 fois titulaire), a joué 1847 minutes (76% des minutes possibles) et a participé à 17% des buts inscrits par son équipe. Il a marqué 3 buts et délivré 5 passes décisives. 

Quant à Ricky Van Wolfswinkel, depuis bientôt 6 ans au FC Twente, il a été battu 2-0 à domicile par le FC Utrecht et occupe la 5ème place du classement. Moins en vue ces derniers temps, il est entré en jeu à la 62ème minute. Mais son bilan global reste convenable pour un joueur de 37 ans : il a participé à 24 matchs sur 27, été titulaire à 17 reprises, joué 1555 minutes (64% des minutes possibles). Il a participé à 22% des buts inscrits par son équipe. Il a marqué 8 buts mais n'a délivré aucune passe décisive. 

 

Les U19 se donnent de l’air face à Air Bel

15/03 18:48

Mylan Toty, impliqué sur les 3 buts.

Rencontre importante ce dimanche pour les protégés de Frédéric Dugand, coach des U19, avec la réception de la lanterne rouge, Aubagne Air Bel qui à l’aller avait contraint les Stéphanois au partage des points (1-1). Restant sur 3 défaites consécutives, les Stéphanois se devaient de l’emporter. Dans un match où tout s’est joué en seconde période les jeunes remplissent l’objectif en s’imposant 3 à 2.

Pas grand-chose à retenir de la première période, les Stéphanois, avec un équipe très jeune (5 U17 au coup d’envoi) ont globalement la possession du ballon dans un match où les deux formations se neutralisent.

Il faut attendre la seconde période pour voir les équipes trouver la faille. Si Aubagne Air Bel est le premier a dégainer à la 58ème minute sur une erreur défensive verte, Mylan Toty, très en verve aujourd’hui va être décisif en quelques minutes. A la 61ème, l’attaquant vert, international U17, déborde et centre pour Adam Baallal, qui après avoir amorti le ballon, frappe et trompe le portier adverse. (ASSE-Air Bel 1-1 ; 61ème).  C’est le premier but inscrit en Vert par le jeune marocain (génération 2007), arrivé au club cet hiver et dont le frère ainé évolue en professionnel au Clermont Foot.

Pas le temps de respirer, 3 minutes plus tard, bis repetita, Mylan Toty s’échappe et vient donner l’avantage aux Verts. (ASSE – Air BEL2-1 ; .64ème).

Les Verts sont appliqués et se créent des occasions, mais sur une nouvelle erreur défensive ils se font surprendre à la 69ème minute. (ASSE – Air BEL2-2.69ème).

Les Stéphanois poussent et vont être récompensés de leurs efforts à dix minutes du terme. Sur une nouvelle action de Mylan Toty, le jeune attaquant né en 2009, avec déjà 2 apparitions en N3 et un banc en Coupe de France face à Quetigny (3-1), obtient un pénalty que transforme Nils Rised, arrivé cet hiver, en provenance de l’US Torcy.

En fin de match, les Verts vont avoir plusieurs situations en avantage numérique, sans parvenir à transformer ces occasions. (ASSE-Air Bel 3-2, score final)

Avec cette victoire précieuse, les Verts se donnent un peu d’air au classement, avant de se déplacer à Montpellier le week-end prochain, pour y affronter une équipe qui les avait giflé 5 à 0 à l’aller.

Buteurs : Baallal, Toty, Rised

La composition Houngbo Civier – Teillol, N.Mouton, E Mnemoi- Lengue – A.Traoré, Baallal (Jolivet 90ème), Rised – Vibert( Aini 61ème), Bijot( Yvars 61ème), Toty.

La réaction de Frédéric Dugand : "C’est une victoire importante après les 3 derniers revers consécutifs. On en avait besoin. Avec une équipe très jeune on a montré du caractère en revenant au score et en l’emportant sur la fin. La seconde période était plus ouverte et même si on a concédé 3 erreurs défensives (et pris 2 buts), les joueurs ont pris leurs responsabilités pour aller chercher la victoire. J’ai aimé que l’on cherche à jouer, en étant structuré, en cherchant les décalages, en produisant du jeu. Mon seul regret est de ne pas avoir aggravé le score en fin de match alors qu’on a de nombreux face à face."

U15 : Amical : les Verts s'imposent contre Bourgoin

15/03 17:39

Hier, à l'Etrat, les U15 de Jean-Philippe Primard, recevaient, en rencontre amicale, leurs homologues du FC Bourgoin Jallieu qui sont leaders dans le championnat régional 1 niveau B. Ce match était l'occasion pour le coach stéphanois de faire une revue de son effectif avant le derby de dimanche prochain chez les vilains et d'intégrer quatre U14 dans le bain des U15. La victoire stéphanoise (2-1) ne pourra que renforcer la confiance des Verts avant ce derby.

Même si Bourgoin a exercé un bon pressing en début de match le premier acte fut plutôt pour les jeunes Stéphanois qui ont ouvert le score à la demi-heure par Benjamin Flotte (photo) qui, de l'intérieur de la surface de réparation plaçait un tir au ras du poteau. Ils auraient même pu aggraver la marque à plusieurs reprises. Mais le score en restait là avec cet avantage de 1-0 pour les protégés de Jean-Philippe Primard.   
En deuxième mi-temps, les Berjalliens gênaient les Verts par un pressing plus intense et égalisaient à la 55ème minute sur un coup-franc lointain dévié hors de portée de Nahel Delgado. Dix minutes plus tard, à la 65ème minute,sur une contre-attaque, Marlon Giangreco débordait dans son couloir gauche et était fauché alors qu'il avait pénétré dans la surface. L'arbitre accordait un penalty qu'Imran Ferradj transformait. Malgré quelques situations de part et d'autre, le score en restait là. Les Verts l'emportaient et ont désormais le regard tourné vers le derby. Nous reviendrons sur ce derby avec une rétrospective depuis la saison 2021-2022.

La composition : Delgado - R.Fontaine, Ahamadi, Daillère, Giangreco (V.Hamouma, U14, 40ème) - Lebreton (U14), Flotte (Giangreco, 60ème), N.Fontaine - Ferradj, Durin (U14) (Flotte, 70ème), R.Bufferne (La Rosa, U14, 40ème).

La réaction de Jean-Philippe Primard"C'était un bon match. La première mi-temps a été plutôt à notre avantage. Nous avons eu la maîtrise du jeu et avons joué avec sérieux. Nous avons concrétisé par un but inscrit à la demi-heure de jeu. Le second acte a été un peu plus difficile, car Bourgoin a pressé un peu plus et nous a gêné pour sortir les ballons. L'égalisation a été un peu heureuse sur un coup-franc dévié. Mais sur une phase de transition sanctionnée d'un penalty en notre faveur, nous avons réussi à faire la décision et avons su préserver ce résultat jusqu'au bout. Cette rencontre a permis à ceux qui étaient de retour de blessure de renouer avec la compétition, de donner du temps de jeu à d'autres. C'est ça aussi, le sens et l'utilité des matchs amicaux." 

Malgré tous ses pros dont Chico, la réserve tenue en échec par le DFCO

15/03 16:55

L'ASSE de KSV dispose d'un effectif tellement riche qu'elle a pu aligner aujourd'hui lors de la 19e journée de N3 une équipe réserve constituée de 9 joueurs pros et de 2 jeunes qui pourraient le devenir (le gardien Noa Delacroix et surtout le prometteur ailier Mehdy Lutin Zidee). Mais les Verts ont été tenus en échec (2-2) à Aimé Jacquet par la réserve du DFCO, dont l'équipe première domine le National 1.

Sur un corner tiré par Jules Mouton, repris par Paul Eymard et légèrement dévié par le capitaine Aïmen Moueffek, Joshua Duffus a ouvert le score en renard des surfaces. C'est égalemement sur un corner bêtement concédé sur une passe en retrait de Strahinja Stojkovic qu'un rouge étrangement seul a profité de l'apathie stéphanoise pour égaliser de la tête 2 minutes après la reprise. Suite à une percussion de Mehdy Lutin Zidee, Karim Cissé a profité d'une astucieuse talonnade de l'entrant de Noah Moulin pour redonner l'avantage aux Verts à la 64e mais les visiteurs ont trop facilement recollé à 2-2 10 minutes plus tard.

Cette rencontre aura permis à Chico Lamba (titulaire) de rejouer 50 jours pile-poil après son dernier match officiel (perdu à Reims).

Le onze de départ stéphanois : Delacroix - Stojkovic, Lamba (Dodote, 71'), J. Mouton, Annan - Gadegbeku (Achour, 74'), Eymard, Moueffek (Sissoko, 63') - Cissé, Duffus (Moulin, 63'), Lutin Zidee.

9èmes sur 14, les réservistes vont encore devoir cravacher pour se maintenir et seraient bien inspirés de ne pas s'incliner samedi prochain à Chamalières, actuellement 11e à 2 petits points des Verts...

La réaction de Sylvain Gibert :

"Je suis déçu car au vu de l'équipe qu'on aligne aujourd'hui, on se doit de mieux faire. Dans plein de domaines on doit mieux faire ! Au final on fait un match nul qui est logique. On a manqué de trop de choses pour pouvoir gagner. On est tombé sur une équipe qui était un peu moins bien ces dernières semaines et qui était venue pour ne pas perdre. Cette équipe de Dijon était bien en place et a su jouer avec ses qualités, en pratiquant un jeu direct avec des bons relanceurs et des joueurs de jambes devant. Cette équipe nous a embêtés dans la transition. On a eu la possession mais sans être dangereux.

On est spectateurs sur la première égalisation de Dijon et trop tendres sur la seconde. Sans être bons, on a mené deux fois au score mais on n'a pas su conserver l'avantage. On se doit de vouloir faire mal à l'adversaire, d'imposer le rythme. Aujourd'hui on a été un peu monorythme, on a eu le ballon mais on n'a pas été assez incisif. Dans les efforts en général, ce qu'on a montré n'était pas suffisant. Le foot n'est pas un sport facile. A partir du moment où t'en fais un peu moins, tu le payes. Il faut sans cesse se remettre en question, prouver des choses. On se doit de faire beaucoup plus surtout avec l'équipe qu'on avait aujourd'hui."

Sainté, solidité !

15/03 16:02

Si la meilleure attaque de L2 est hélas restée muette hier soir au Stade des Alpes, l'ASSE a réussi à garder sa cage inviolée pour la 11e fois de la saison (la 4e fois de l'ère Philippe Montanier).

Alors que les Verts avaient l'une des plus mauvaises défenses à l'issue de la phase aller (25 buts encaissés, seuls Guingamp, Amiens et Boulogne étaient encore plus friables), Sainté est en 2026 l'équipe qui a pris le moins de buts de tous les clubs de 1ère et 2ème division des 5 grands championnats européens.

L'ASSE a en effet encaissé autant de pions sur ses 10 matches joués cette année que lors de son match perdu 4-0 sur le terrain du FC Annecy, attendu samedi prochain dans le Chaudron et accueillant demain soir le leader troyen. C'est en Haute-Savoie qu'Eirik Horneland aura subi la plus lourde de ses 7 défaites en L2...

Il a brillé comme Brice, Dennis !

15/03 09:41

A l'instar de son gardien Brice Maubleu, Dennis Appiah a brillé hier soir au Stade des Alpes. Le défenseur de 33 ans a joué a cette occasion son 100e match officiel sous le maillot vert, le 99e en pro (il a joué 1 match de N3 en tant que capitaine de la réserve lors du match nul contre Orléans du 8 février dernier). Le numéro 8 de l'ASSE, dont Philippe Montanier a salué hier soir "la super rentrée", revient sur ce match nul à Grenoble dans la dernière édition du Progrès.

"La deuxième période est pour eux, mais on les a tenus. Il y avait pas mal de transitions à jouer et on sait que sur une situation, on peut renverser le match. Le but, c’était d’apporter le plus possible et de prendre du plaisir. Les jambes, je les ai encore, je prends toutes les minutes qu’on me donne pour aider l’équipe [Resté sur le banc lors des 4 premiers matches de Philippe Montanier, il était entré en jeu à la 89e il y a 8 jours contre le Red Star, ndp2] En rentrant, je devais fermer le couloir et apporter du mieux possible. Le coach a raison, on prend un bon point. Il a manqué la petite dernière passe pour être plus dangereux."

Xantippe satisfait et frustré

15/03 09:16

Content d'avoir contenu la meilleure attaque du championnat mais déçu de n'avoir pris qu'un point face à des Verts prenables hier soir, le défenseur grenoblois Matthéo Xantippe a livré sa réaction au Dauphiné Libéré.

"On est satisfait parce que, pour une fois, on a fait un match complet, du début à la fin. Mais on est aussi frustré parce qu’on a des occasions de marquer un but, qui nous aurait libérés à la fin, et pour la suite de la saison. C’est un mélange des deux. Je suis très fier de mes coéquipiers et de notre match. Il n’y a pas eu ce but, mais on a montré du spectacle à tout le stade. Le soutien du public nous a fait chaud au cœur. Ça booste et ça donne l’énergie de se donner à fond.

Si ça pouvait être comme ça tous les week-ends, ça serait top ! Toute la semaine, on avait parlé de prendre du plaisir. Ce match va nous amener quelque chose. On avait un petit peu la tête dans les baskets. Et là, j’ai senti tous les mecs contents, ceux qui démarraient, ceux qui rentraient… On a retrouvé la notion de plaisir. C’est un bon point de pris, on pouvait en prendre trois. Il nous faut encore une ou deux victoires pour le maintien et souffler un peu."

On ne pouvait pas espérer mieux

15/03 09:02

Promu capitaine pour la première fois de sa carrière en pro 40 jours après avoir signé chez les Verts, Julien Le Cardinal, remplacé à la 80e minute en raison d'une douleur à la cuisse, a livré sa réaction au Progrès à l'issue du match nul et vierge à Grenoble. 

"Il y avait un peu de fatigue parce que j’ai beaucoup enchaîné, après une longue période où je n’avais pas joué. Ma sortie, c’est plus de la gestion qu’autre chose. Les arrêts de Brice ont été déterminants, Augustine en sauve une aussi sur la ligne à la fin. On ne pouvait pas espérer mieux. On a un peu de chance d’avoir ce nul, mais on avance toujours avec ce point. On sait que c’est compliqué de venir gagner ici, face à une équipe qui prend peu de buts. Il y a eu quelques mauvais choix sur des situations, il faut penser à autre chose et à Annecy la semaine prochaine."

Grenoble méritait de gagner selon son entraîneur

15/03 08:51

Entraîneur d'un GF38 qui avait déjà tenu en échec les Verts au match aller, Franck Rizzetto a commenté en conférence de presse le match nul d'hier soir au Stade des Alpes. 

"C’est un bon match. Mais pour que ça soit un match parfait, il aurait fallu marquer ce but, qui nous manque tant ces derniers temps. On a été à la hauteur, on s’est mis au niveau de cette affiche. Mais en face, il y avait un gardien, Brice Maubleu ; a priori, il était décrié. Mais je pense qu’il a fait fermer des bouches à certains. On abordait ce match en étant concentré sur notre jeu. On voulait jouer compact, défendre en avançant et on les a empêchés de jouer. On a été beaucoup plus juste dans la construction. Il nous a juste manqué de la justesse dans la surface pour marquer ; mais déjà, on était plus nombreux. Ne pas marquer, c’est notre péché actuel. On n’a pas réussi à le corriger, mais on n’a pas pris de but, contre une équipe qui en marquait deux en moyenne depuis l’arrivée de Philippe Montanier. On a pris un point, on en méritait trois, et on va continuer à batailler pour se maintenir."

Mézy Delaye et de l'Hognon !

15/03 08:43

"À Montpellier, Michel Mézy nous avait fait éclater de rire lors d'une causerie tactique. On joue Saint-Étienne et il donne les marquages sur coups de pied arrêtés : "Delaye, tu vas prendre Hognon." L'ail prend l'oignon... C'était une blague vu la différence de gabarit" raconte Toifilou Maoulida dans la dernière édition de la Pravda. 

Resté célèbre pour les bandelettes qu'il déployait après chaque but, l'ancien attaquant a la mémoire qui flanche car il avait déjà quitté Montpellier depuis plusieurs mois (pour Rennes) au moment où Vincent Hognon a débarqué à Sainté en provenance de Nancy. 

Mais son anecdote est l'occasion de rappeler que Philippe Delaye (1m74), né à Montbrison et formé à l'Olympique de Saint-Etienne, rend 9 centimètres à l'actuel entraîneur de Sochaux (1m83). 

Partager