La pire saison de l'histoire d'Amiens (2)
07/05 09:24

"C'est probablement la pire saison de l'histoire du club" a déclaré il y a 3 jours dans Le Courrier Picard Christophe Duprez, président d'un Amiens SC attendu après-demain soir à Geoffroy-Guichard. Le même quotidien régional souligne aujourd'hui chiffres à l'appui à quel point l'équipe de Thomas Monconduit est à la ramasse cette saison. Extraits.
"Avec 21 défaites, l'Amiens SC a battu son record absolu d erevers en championnat. Et ce n'est peut-être pas fini avec un dernier déplacement à Saint-Etienne. Les Amiénois ont réussi à faire pire que la saison 2011-2012 (20 défaites).
Comptant actuellement 24 points, Amiens SC va-t-il obtenir son plus faible total d'unités depuis l'instauration de la victoire à 3 points lors de la saison ? Il reste un match pour la savoir mais les Amiénois ont la possibilité de faire pire que la saison 2011-2012.
Amiens a encaissé 60 buts cette saison. Il fallait remonter à la saison saison 1994-1995 pour voir un chiffre plus élevé (61) sauf qu'il s'agissait d'un championnat à 22 équipes.
Avec seulement 2 victoires à domicile, les Amiénois ont rejoint leurs prédécesseurs de 1986-1987 et de 1978-1979. Mais en comptant également 12 défaites et 3 nuls, ils ont réussi à faire pire cette saison pour un total famélique de 9 points."
S'ils seront évidemment archi-favoris après-demain, les Verts devront quand même se méfier d'une équipe qui a pris 15 points à l'extérieur cette saison. Les Picards, qui se sont imposés sur le terrain du Red Star, de Laval, de Nancy et de Pau, ont pris 1 point à Montpellier, Reims et Bastia.
Videira a quitté Furiani en pleurant (2)
07/05 08:43

Comme il l'avait fait la veille dans Ouest-France, l'entraîneur manceau Patrick Videira clame son amour pour l'Ile de Beauté dans la dernière édition de Corse-Matin avant d'y défier après-demain soir le Sporting Club de Bastia. Un match dont les Verts se teindront informés en jouant contre Amiens car un succès sarthois les priverait de montée directe donc les obligerait à passer par les barrages quand bien même ils écraseraient les Picards...
"C'était écrit que mon destin soit encore lié à la Corse. Même si c'était pour moi le pire scénario, je le savais. C'est dur parce que je me suis identifié énormément aux valeurs de cette île. Mais ce n'est pas moi qui choisis aujourd'hui l'avenir de Bastia. Aujourd'hui j'appartiens à un club et j'ai envie que mon club accède à la Ligue 1. Mais je sais qu'il y a aussi Bastia qui joue sa survie. Que le meilleur gagne ! Si je monte et que Bastia se maintient, je serai le plus heureux du monde.
Débarquer en Corse, ça a été l'une des plus belles choses de ma vie. Si j'en suis arrivé là, c'est grâce à mon petit club de village. Ces gens qui m'ont ouvert les bras, je leur dois tout, c'est une histoire d'amour. Mon expérience de 6 ans à Furiani a été essentielle. Pour moi c'est là où tout a commencé, là où je me suis construit. J'ai tout fait là-bas : chercher de l'eau avec le président, décharger les palettes, préparer les sandwichs, gonfler les ballons... C'est important de ne pas oublier d'où l'on vient.
Je n'ai pas loupé un seul match du Sporting cette saison. Je ne suis pas Corse mais j'ai appris à aimer ce club. En début de saison, je les voyais dans le top 5. Je ne sais pas exactement ce qui s'est passé. Mais ce que je sais, c'est que ce club est particulier. Quand vous allez dans ce stade, vous voyez des familles, des enfants, des papas, des petites filles. Il y a une vraie ambiance familiale. Quand on quitte l'île, on la quitte en pleurant. Quand je suis parti, on a pleuré avec ma femme et mes enfants.
Il ne faut jamais s'imposer de limites. Quand j'ai présenté mon projet de jeu aux joueurs manceaux le 30 juin dernier, je leur ai dit que je voualis monter en L1. Ils m'ont pris pour un fou. On venait de monter en L2 et aucun n'avait connu ce niveau. Mais j'avais dit la même chose à Furiani. Il fallait viser la montée pour éviter de jouer la relégation. Je n'ai qu'une mission aujourd'hui. Je sais qu'elle est difficile, je sais que la dernière marche sera compliquée. Et cette dernière marche, elle est à Furiani."
C'est pas la joie pour Njoya
07/05 07:57

"Youssef Njoya (22 ans), qui avait rejoint En Avant Guingamp à l’été 2025 en provenance de l’AS Saint-Étienne, va quitter les Côtes-d’Armor à la fin de son contrat le 30 juin 2026" nous apprend Ouest-France dans sa dernière édition. "L’attaquant a effectué 4 apparitions en Ligue 2 cette saison (55 minutes) et 3 en Coupe de France sans inscrire le moindre but" souligne le quotidien régional.
Pour rappel, celui qui aura porté le maillot vert pendant 8 ans était entré en jeu contre son club formateur lors de la victoire des Verts au Roudourou le 14 février dernier. Mais il n'aura pas réussi à s'imposer au sein d'un club qui aura complètement raté sa saison malgré son succès du 27 septembre à Geoffroy-Guichard. La première des 10 vertes défaites de la saison de L2...
C'était l'âme de cette équipe
07/05 07:39

Patrick Revelli rend hommage à Osvaldo Piazza dans la dernière édition du Progrès.
"C’était l’âme de cette équipe, à travers ses chevauchées, son enthousiasme, sa générosité. C’est quelqu’un d’exceptionnel. Aujourd’hui encore, il conserve ce charisme, cette aura. Il suffit de voir le regard des gens à son endroit quand il se promène et qu’ils l’arrêtent dans la rue. Ils sont en admiration devant lui."
Elles ont Fleury leur tombe
06/05 23:31

58 secondes, une pauvre minute de jeu, c'est tout ce que les Amazones avaient à tenir pour sauver de manière inespérée leur place en Arkema Première Ligue. Mais elles n'ont pas réussi. Et les voilà de retour en D2 trois ans après avoir enfin obtenu une accession qui les avait fui de manière si cruelle par le passé.
Mais le scenario de la relégation ne l'a pas été moins...
Battues à Montpellier dans le match de l'avant-dernière chance, seul un alignement de planètes pouvait permettre aux Vertes de terminer à la 10e place: un miracle pas si improbable quand on y regardait de plus près. Il fallait battre Fleury déjà, une équipe n'ayant plus rien à jouer mais malgré tout performante. Il fallait que Lens perde sur le terrain du Paris FC et il fallait que Montpellier en fasse de même sur celui de l'OLL assuré de sa première place. Compliqué mais pas si improbable. On imaginait mal toutes les conditions se réunir aussi facilement...
Et pourtant, les Amazones attaquaient cette rencontre pied au plancher, même si Sofie Hornemann manquait l'immanquable dès la 3e minute face à Picaud-Inconnu. Nadjma Ali Nadjim et Faustine Bataillard mettaient également la gardienne internationale à l'épreuve mais cette dernière réussissait son deuxième duel avec Sofie Hornemann à la 32e minute.
Heureusement, tandis que l'OLL menait rapidement 2-0 face à Montpellier et que Lens tenait le PFC en échec 2-2, Nadjma Ali Nadjim trouvait la faille sur une erreur de la gardienne adverse juste avant la pause (1-0, 45e).
Deux conditions sur trois, celà ne suffisait toujours pas mais le maigre public de Salif-Keita (l'horaire abominable et la pluie n'ayant pas aidé à le remplir) commençait à y croire, d'autant que les Amazones attaquaient la deuxième période pied au plancher. Malheureusement, Sofie Hornemann échouait une 3e fois seule face à Picaud-Inconnu devant le but.
A l'heure de jeu, les changements commençant à trahir la fatigue généralisée, les Vertes commençaient à reculer, dégageant des ballons sans réfléchir et se mettant en mode gestion. Cindy Caputo et ses coéquipières commencèrent alors à faire passer quelques sueurs froides dans la défense stéphanoise d'une Alice Pinguet vigilante.
Puis arriva la fin de match: Montpellier réduisait la marque sans jamais parvenir à égaliser, Lens craquait complètement encaissant 4 buts en deuxième période, il ne restait plus aux Amazones qu'à tenir bon pour griller ces deux formations sur le fil à la faveur de leur goal-average particulier. D'auatnt que Fleury terminait le match à 10 après l'expulsion d'Annaig Butel qui fauchait une Kaylan Bradford-Williams partie seul au but.
Les 4 minutes de temps additionnel ne semblaient pas montrer une volonté farouche de Fleury d'égaliser mais à force de dégager sans réfléchir, de se débarrasser de la balle et de refuser une conservation intelligente, l'impensable se produisit: un long dégagement de la gardienne, une remis de la tête, un alignement défensif désastreux et Emelyne Laurent se retrouvait face à une Alice Pinguet abandonnée.
Contrairement à Hornemann, cette dernière ne ratait pas sa seule chance de marquer et plongeait les Vertes en enfer à la dernière minute, malgré une dernière vendange stéphanoise sur l'ultime corner.
Yannick Chandioux: "On a neuf orteils et demi en Première Division et c'est un scénario qui est dingue, oui. Qui est dingue … On a une situation de supériorité sur l’égalisation. C’est une erreur, c'est sûr. Mais on a eu tellement de situations pour marquer avant, pour mener 1-0 plus tôt, pour faire le break. Bien sûr, Fleury a eu quelques situations aussi dangereuses, mais à travers le travail et le combat, on était là. Je crois qu'on était présentes sur le match. On a même, à un partout, la tête au deuxième poteau sur l’ultime corner… C’est un petit résumé du match, effectivement, et peut-être même de la saison."
Une conclusion hitchcokienne en effet pour une saison complètement ratée dans les grandes largeurs. Les Amazones, en plus d'un mental défaillant et d'une inefficacité désarmante ont affiché une faiblesse technique inqualifiable malgré leur supériorité numérique et un scenario idéal pour conserver leur place dans l'élite.
Lanterne rouge pratiquement toute la saison, le Montpellier Herault Sporting Club sauve de justesse sa place en APL tandis que Lens, courageux promu, ruminera longtemps sa défaite à Geoffroy-Guichard qui l'a condamné à accompagner l'ASSE en D2...
Videira a quitté Furiani en pleurant
06/05 23:08

Ancien coach de l'AS Furiani-Agliani (de 2018 à 2024), le coach manceau Patrick Videira clame dans Ouest-France son amour pour la Corse avant d'y défier un SC Bastia qui luttera pour sa survie ce samedi soir lors d'un match à l'issue très incertaine, qui obligerait en cas de succès sarthois les Verts à jouer les barrages... Extraits.
"Quand j’évoque la Corse, je pense immédiatement aux valeurs. Ce sont des gens qui m’ont fait grandir et je pense que l’on se comprend par rapport à ces principes-là : la famille, la loyauté, l’honnêteté et la droiture. De l’extérieur, on voit souvent la Corse à travers des clichés. Mais la réalité, c’est leur appartenance à leur île ; ils l’aiment tellement, c’est incroyable. Pour y vivre, il faut comprendre que ce sont des gens entiers. Si on ne t’aime pas, tu vas le comprendre tout de suite. Au début, c’était très dur. Le Corse est méfiant, il t’observe pour voir si tu mérites sa confiance. Mais il est aussi très loyal : quand tu travailles et que tu es droit, tu n’auras jamais de soucis.
Partir a été un déchirement. On est partis en pleurant. Mais si je voulais grandir, j’étais obligé de partir. Je garde tellement de souvenirs… Cette montée de N3 en N2, lors de la saison 2021-2022 avec Furiani, était incroyable, car nous avions très peu d’argent, c’était un miracle. Je suis tombé amoureux de cette île. De toute façon, mon destin est lié à la Corse : quand je jouais à Rodez, qu’on a pris l’avion pour aller jouer à l’extérieur, que la porte s’est arrachée à 6 000 mètres d’altitude et que j’ai failli être aspiré dans le vide, c’était dans un vol vers Bastia. Et quand je suis remonté pour la première fois dans un avion, treize ans après, c’était pour aller entraîner Furiani."
William à la Puskas Arena, Wesley à Wembley
06/05 21:57

Vainqueur hier contre l'Atlético Madrid, William Saliba s'est qualifié hier pour la finale de la Ligue des Champions qui aura lieu le 30 mai à la Puskas Arena (Budapest). Le joueur formé à l'ASSE fait partie de la meilleure défense de la saison de Champions League (8 buts encaissés par Arsenal en 14 matches de C1) et de la saison de Premier League (les Gunners ont pris 26 pions en 35 matches de championnat).
"Il nous reste 4 finales à jouer, nous voulons toutes les gagner et je suis sûr que nous pouvons le faire" a déclaré hier l'ex-numéro 4 des Verts. Son équipe, qui compte actuellement 5 points d'avance sur Manchester City (qui a un match en moins), ira ce dimanche à West Ham (1er relégable), recevra Burnley (déjà relégué) avant de finir par un très court déplacement à Crystal Palace (qui compte 7 points d'avance sur la zone rouge).
Ayant fait partie de l'aventure victoriseuse en Gambardella sous la houlette de Razik Nedder en 2019 (il avait joué le 8e de finale contre Nantes et la demi-finale contre Bordeaux), le natif de Bondy a donc de bonnes chances de compléter un palmarès jusqu'ici modeste en professionnel (il a juste gagné 2 fois le Community Shield, en 2020 et 2023). Il vise un doublé qui serait historique pour les Gunners : Arsenal n'a jamais gagné la C1 (mais la C2 en 1994) et n'a plus été sacré champion d'Angleterre depuis 2004 !
L'ancien protégé de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant et Claude Puel peut même rêver d'un sacre lors de la prochaine Coupe du Monde avec une équipe de France qui s'est singulièrement éloignée pour son ex-acolyte stéphanois Wesley Fofana. "Pour la fin de saison je souhaite un billet pour les Etats-Unis" déclarait pourtant il y a 2 mois et demi le défenseur des Blues à Téléfoot. Las, le natif de Marseille fait partie d'une équipe qui reste sur 6 défaites consécutives en championnat (sa pire série depuis 1993).
A la peine, resté sur le banc lors du dernier revers de son équipe et valant désormais 3 fois moins que "Wilo" selon Transfermarkt (28 M€ contre 90 M€) alors qu'il avait été vendu par l'ASSE pour un montant encore plus élevé (35 M€ contre 30 M€), l'ex-numéro 32 de l'ASSE peut encore espérer soulever la Cup. Après avoir facilement éliminé Leeds en demi, Chelsea jouera en finale contre Manchester City le samedi 16 mai à Wembley.
Ils en ont chié à l'entraînement
06/05 14:19

Dans Saint-Etienne 76 : l'histoire d'une légende, un documentaire inédit de 52 minutes réalisé par Vincent Dupouy déjà disponible sur le site France TV et diffusé demain à 22h50 sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes, deux anciens joueurs de Robert Herbin rappellent à quel point ils en ont bavé à l'entraînement avec le Sphinx.
Dominique Rocheteau : "Avec Robert Herbin, on en chiait à l’entraînement. C’était vraiment très dur. On faisait de ces séances physiques… Quand on arrivait le mardi matin, ça ne rigolait pas dans les vestiaires. On faisait des séances très dures."
Hervé Revelli : "Quand Roby m’a appelé un soir avant mon retour à Saint-Etienne, il était une heure du matin. Il m’a expliqué pendant une heure et quart ce qu’il voulait faire lors des entraînements, ce qu’il allait faire. C’était très difficile. Au départ je lui ai dit : "tu n’y arriveras pas, ce n’est pas possible. On n’est pas fait pour." Il me convainc au bout d’une heure et quart. "Je suis sûr que vous allez tenir le coup, il faut s’entraîner pour jouer à l’échelle européenne. L’échelle française, je ne me fait aucun souci à ce niveau-là. Par contre, je veux jouer l’Europe."
Ramirez ne s'arrête plus
06/05 13:55

Déjà buteur lors des deux dernières journées (contre Santa Fe, puis contre Cordoba), l'ancien flop stéphanois Ignacio Ramirez (29 ans) qui n'avait fait qu'une demi-saison chez les Verts (août 2021 - janvier 2022) a récidivé hier contre Velez Sarsfield à l'occasion d'un match en retard du Torneo apertura de la 1ère division d'Argentine. C'est son 4ème but de la compétition. Le match s'est terminé sur le score de 1 à 1. Ignacio Ramirez a égalisé à l'heure de jeu, à l'issue d'un beau mouvement collectif qu'il a conclu d'un tir du droit de l'entrée de la surface de réparation. Le but a été validé après appel à l'arbitrage video pour suspicion de hors jeu.
Les Newell's Old Boys terminent le championnat en avant-dernière position du groupe A (14èmes sur 15) et ne sont donc pas qualifiés pour la phase éliminatoire qui va des huitièmes de finale à la finale lors de confrontation directe sur un seul match.
Monconduit vers la sortie
06/05 10:48

Interviewé en mars dernier Thomas Monconduit avait évoqué la lutte pour le maintien et déploré certaines absences pour blessures dont celle de Lobry (ligaments croisé) et conclu d’un « personnellement, j’y crois à fond » qui est resté sans écho.
Celui qui jouera samedi, à 35 ans, le dernier match de sa carrière la termine avec le brassard de capitaine et sans regrets - sinon celui de n'avoir pu sauver son club -comme il l’avait confié en novembre dernier : « paradoxalement, j’ai aussi hâte que ça se termine parce que mon corps et ma tête sont fatigués (…) j’ai fait mon temps. »
Interrogé sur sa vision de la force d’une équipe il avait apporté une réponse que pourraient méditer un peu nos joueurs : « La force d'une équipe, c’est une équipe capable de se battre peu importe les événements. Les meilleures équipes sont celles avec lesquelles on pouvait aller à la guerre et traverser les tempêtes ensemble. Les équipes qui cherchent des excuses à la moindre difficulté, c’est plus compliqué (…) parfois, il faut aussi des mecs avec du caractère, un peu fous, pour entraîner tout le monde (…) Quand on est jeune, on croit que tout est acquis dès qu’on réussit un match. C’est faux. Il faut être régulier dans l’état d’esprit, surtout. »
Il y a deux ans, Monconduit avait trouvé la force de remonter avec les Verts. A défaut de l'avoir cette fois trouvée, pour empêcher Amiens de descendre, trouvera-t-il l'énergie et aura-t-il sincèrement l'envie d'empêcher les Verts de 2026 de remonter ?
J'y suis, Giresse !
06/05 10:05

Dans un entretien accordé à Jérôme Gallo, l'ancien milieu offensif des Girondins Alain Giresse raconte qu'il avait été approché par l'ASSE.
"C’est sûr que les Verts étaient un modèle parce qu’ils avaient mis en place un centre de formation, chose qui n’existait pas du tout dans les clubs français. Il y a Auxerre aussi qui a pris la suite. Mais Saint-Etienne avait développé ça avec des joueurs qui étaient issus d’un peu partout, de toute la France, qui étaient préparés pour l’équipe première. On voyait que c’était très structuré, très professionnel. Il y avait une logique pour atteindre le haut niveau. C’était un club qui faisait envie parce qu’on sentait qu’ils avaient déjà une dimension en termes d’organisation générale, une dimension supérieure à tout ce qui pouvait se faire en France.
En équipe de France Juniors, puis après avec l’équipe Espoirs, je me suis retrouvé avec des jeunes joueurs de l'ASSE, Je sais que le recruteur de ces jeunes joueurs stéphanois, Pierre Garonnaire, m’avait dit : "ah ce serait bien que tu viennes jouer avec nous." Mais non, je l’ai remercié, mais jamais ça n’a été une envie ou un désir à tout prix de jouer à Saint-Etienne. Déjà, parce qu’il fallait être capable de répondre à la dimension qu’avait prise ce club. Et après, j’étais dans le club de ma région, et mes racines sont profondes. J’étais très fier et très heureux de jouer chez les Girondins de Bordeaux, un club que je suivais depuis tout gosse."
Paris est magique pour Nanard
06/05 09:19

N'ayant plus mis les pieds à GG depuis la demi-finale de Coupe de France remportée contre Rennes il y a 6 ans, Bernard Caïazzo se rémémore avec émotion dans la Pravda du jour le sacre du QSG en Ligue des Champions auquel il a assisté l'an dernier à Munich.
"C'est quelque chose que je n'avais pas vu depuis.... Depuis l'époque de l'Ajax et de Johan Cruyff, on n'avait pas inventé un autre type de football aussi différent. Pendant le match, j'étais émerveillé. En sortant, on se demande : "J'ai rêvé ? J'y étais vraiment ?" Ce sont des moments de vie, il faut savoir les savourer sur l'instant. Après ça, quand on regarde un autre match, on a l'impression d'un film de deuxième niveau... C'est ce jour-là que j'ai pris conscience de ce qu'était cette équipe du PSG : ce n'est pas un coup ponctuel, ça va durer.
Je suis sûr qu'ils feront deux ou trois fois la finale dans les cinq prochaines années. Cette finale fait partie de mes cinq ou six plus grands moments de foot. Je me suis dit : "C'est le début d'une dynastie." Je l'ai vécue avec Darmon, de Tavernost, Bruel... La frustration, c'est d'être reparti très vite. À 3 heures du matin, tu es déjà de retour à Paris, tu n'en profites pas. C'était mille fois mieux à Munich, en 1993 lors de la finale de l'OM contre le Milan AC. On était arrivés deux jours avant et repartis le lendemain."
Allez les Vertes !
06/05 07:14

Actuellement lanterne rouge, les Vertes arracheront ce mercredi leur maintien dans l'élite si elles battent à Salif-Keita -coup d'envoi à 17h00) Fleury (5e et n'ayant plus rien à jouer) et que dans le même temps les Louloutes de Montpellier perdent chez les Gorgones (1ères) et les Lensoises s'inclinent sur le terrain du Paris FC (2e). Un scénario loin d'être improbable auquel veur croire Yannick Chandioux, dont Le Progrès rapporte les propos.
"J’espère que les joueuses vont être excitées de jouer ce match, moi je le suis. On a encore les cartes en main, on a de l’espoir. Je crois qu’on fait ce métier pour ce type de situation, un maintien à la dernière journée c’est autant d’émotion qu’une montée, donc j’espère que l’on sera prêt. Pour appréhender le mieux possible ce match, il faut se dire que Lyon va battre Montpellier et que le PFC va battre Lens, pour que le cerveau soit connecté que sur notre rencontre…"
On a cette chance d'avoir ce passé
06/05 06:45

En charge de la marque, du marketing et de la communication des Verts, le directeur général adjoint de l'ASSE Cédric Chambaz explique dans Le Progrès du jour pourquoi le club mise sur le vintage. Extraits.
"L’idée c’est de développer le patrimoine, pas d’être nostalgique. On veut rendre hommage à une génération sur laquelle le club s’est bâti. Cette génération est presque un acte fondateur du club. On est aussi dans un travail de mémoire. Il y a une tendance de fond sur le rétro design. Ce ne sont pas juste les supporters de Saint-Étienne qui sont nostalgiques. Les gens qui portent les vêtements n’ont pas connu cette époque donc il n’y a pas à proprement parler de nostalgie comme du “c’était mieux avant”. On exploite le filon car c’est quelque chose de porteur pour nous en étant un club historique. On a cette chance d’avoir ce passé. Le club travaille sur la marque 76 pour ces produits dérivés. Et on profite de l’aubaine d’être avec Hummel pour développer plein de pièces."
Montanier l'a déjà fait
05/05 20:16

Heureux présage en vue du match de ce samedi soir ? C'est grâce à un succès écrasant 4-0 contre Amiens à la maison lors de la dernière journée de L2 que Philippe Montanier avait réussi à faire monter son équipe (Boulogne) dans l'élite en 2009. Lors de sa dernière réception des Picards, l'actuel entraîneur de l'ASSE les a atomisés 6-0 en 2022. Un large succès qui avait permis aux Violets d'être promus dans l'élite un gros mois plus tard.
Amiens n'est vraiment pas bien
05/05 19:37

Déjà relégué et assuré de finir bon dernier quel que soit son résultat samedi soir à Geoffroy-Guichard, l'Amiens SC est actuellement sur une série de défaites (4) encore plus importante que celle des Verts (3). Les Picards ont réussi l'exploit d'avoir perdu encore plus de matches cette saison en L2 (21) que les Stéphanois la saison dernière en L1 (20) !
Les protégés de Philippe Montanier, qui auront besoin de gagner par au moins 2 buts d'écart en cas de nul du Mans à Bastia, peuvent nourrir l'espoir d'y parvenir. L'équipe de Thomas Monconduit est en effet la plus mauvaise défense de L2 (60 buts encaissés, soit 3 de plus que les fraibles Palois ayant encaissé 9 pions cette saison face aux Verts).
Forza Bastia !
05/05 11:23

Si les Verts font – enfin – le boulot face à Amiens, ils savent malheureusement que leur sort n’est pas totalement entre leurs mains. Ils devront miser sur Bastia leur bourreau de la 31ème journée, qui recevra Le Mans samedi (20h). Un bourreau dont Corse-Matin soulignait hier l’efficacité et la solidarité :
Ayant choisi de laisser la balle à Guingamp (69% de possession pour les Bretons), "un peu à l’image de son match face à Saint-Etienne, c’est un SCB moins beau à voir évoluer, mais très efficace qui a joué sa carte à fond pendant 90 minutes." Le club possède le 6è meilleur bilan de Ligue 2 sur les 5 dernières journées (8 points sur 15).
"Ce n’est pas le moment de faire le bilan, mais normalement on devrait être tranquille pour le maintien, on sait pourquoi on en est là. Restons concentrés sur ce que l’on doit faire et gagner ce dernier match en espérant s’offrir deux matchs de plus" a conclu Réginal Ray à l’issue du match.
Pour la réception du Mans, Bastia retrouvera son défenseur colombien Guevara, ainsi que Merghem, tous deux suspendus à Guingamp. Comme le dit ce matin Corse Matin, dans cette ultime semaine décisive, Réginald Ray peut compter sur un groupe qui n’a jamais été aussi riche.
Plus que jamais, Forza Bastia !
Sanlaville tacle Herbin
05/05 07:35

Capitaine des Crocodiles qui ont blessé Gérard Farison et Christian Synaeghel 8 jours avant la finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions à Glasgow, Daniel Sanlaville s'est exprimé hier sur le site Objectif Gard. Extraits.
"Les Stéphanois n’avaient pas l’habitude d’être menés au score à Geoffroy-Guichard. Nous avons mené 1-0 et 2-1. Là ça a commencé à mal tourner avec le duel entre notre Brésilien Luizinho, qui faisait un super match, et leur Argentin Piazza qui n’arrivait pas à le maitriser. Nous, les joueurs nîmois, nous avions condamné le geste de Denis Mathieu qui avait mis le pied sur le genou de Farison. Kader Firoud nous disait de jouer contre Saint-Étienne comme n’importe quel adversaire et il rajoutait que nous étions des hommes et qu’il ne fallait pas se dégonfler. En revanche, il ne nous a jamais demandé de blesser un adversaire.
On nous a appelés les voyous du football français. En tant qu’ancien Stéphanois et parce que j’étais accompagné par Jean-Michel Larqué, j’étais le seul Nîmois à pouvoir sortir des vestiaires sans problème. Il y avait des flics partout et ils nous ont accompagnés jusqu’à l’autoroute. Les joueurs de l’ASSE n’ont jamais critiqué Nîmes, au contraire de Robert Herbin. Huit jours avant sa mort, il disait encore que c’était la faute aux Nîmois. Il fallait bien qu’il se protège. Quand il fait sortir Sarramagna, il fait entrer Rocheteau, qui était blessé et qui n’a joué que dix minutes, il a aussi commis une erreur."
Le Mans a raté le coche (2)
05/05 07:18

Si les Verts achèvent leur saison dès samedi, ils pourront remercier les Bastiais mais aussi Ewen Jaouen, Erwan Colas et Martin Rossignol. Les Sarthois ont en effet raté contre Reims 3 énormes occasions de monter en Ligue 1, analysées par le meilleur buteur de l'histoire du club manceau Vincent Créhin dans Le Maine Libre. Extraits.
"Sur la première grosse occase d'Erwan Colas, l'idée du piqué n’est pas idiote, d’autant que sa prise de balle est bonne car il ne se désaxe pas. Mais son tir est peut-être trop timoré. Les gardiens ne se jettent plus aujourd’hui, et il ne prend pas assez de marge de peur que sa frappe ne passe au-dessus du but. Après, il faut reconnaître que le gardien sort bien et fait le bon arrêt. Un crochet du droit, afin d’éliminer le gardien et se mettre sur son pied gauche, aurait pu être la solution la plus pertinente. Le gardien se serait couché, et c’était fini.
Sur sa seconde occasion, Ewan doit tirer directement du pied droit, d’où elle vient. Au sol, le ballon ne pouvait pas être arrêté par le gardien qui bloquait son premier poteau, comme on apprend aux gardiens. Il n’aurait pas eu le temps de se coucher car il était pris dans son élan. Après le contrôle de Colas, qui n'est pas fou, Jaouen se remet sur ses appuis et reprend le dessus, car il sait que l’attaquant tergiverse. Colas ne sait plus quoi faire à ce moment-là et tire sur le gardien.
La balle de match qu'à Martin Rossignol à la 96e, il ne faut pas avoir fait de foot pour croire que c’est facile à mettre au fond. Il y a trois défenseurs devant, plus le gardien… Tu la rates 9 fois sur 10, c’est le foot, et ce n’est pas de chance. C’est le geste qu’il fallait faire, la frapper directement, sinon la défense sortait sur lui. Il est bien équilibré, il la prend peut-être un peu du bout du pied."
Osvaldo s'est attrapé avec Curko
05/05 06:51

"Curko, c'est celui qui nous a dirigés et fait progresser. Si je devais le résumer, ce serait l'incarnation du travail" déclare Pierre Repellini dans la dernière édition du Progrès. "Osvaldo, c'était un passionné, typique d'un latino" ajoute "Pépi". "Le jour où il s'est attrapé avec Ivan, il a jeté son maillot et il est rentré aux vestiaires. Je ne sais même pas s'il avait été remplacé."
Larqué fier de nous avoir rendus fiers
04/05 23:04

Jean-Michel Larqué est revenu aujourd'hui pour RMC sur la mythique finale du 12 mai 1976. Extraits.
"Les poteaux n’étaient ni ronds, ni carrés. Je les ai vus, ils sont exposés au musée, ils sont légèrement elliptiques. Ils n’ avaient pas d’arêtes saillantes, ils avaient été un petit peu travaillés. Il y a des ingénieurs de Grenoble, des physiciens, qui m’ont prouvé par A + B que les poteaux, qu’ils soient ronds, carrés ou d’une autre forme légèrement elliptique, il n’y a aucune incidence sur la trajectoire du ballon. Si le ballon était rentré, c’est qu’il devait rentrer. S’il est sorti, c’est qu’il devait sortir. Je suis en train de tuer une légende. Si cette finale nous laisse des regrets ? Oui, nous avons beaucoup de regrets. Je ne sais pas de quelle manière ça aurait pu changer notre vie. Ça aurait déjà changé notre palmarès, ce qui n’aurait pas été mal. On a eu beaucoup de regrets. Nous avons fait un bon match. Mais pour battre le Bayern, il aurait fallu faire un très bon match.
Quand je regarde la photo d’avant-match de l’échange des fanions avec Franz Beckenbauer, j’ai mal aux yeux, à la vue, quand je vois le maillot que je porte. C’était épouvantable. Moi j’étais impressionné. Quand je regarde le Kaiser dans les yeux, je me rappelle la Coupe du Monde 1970 quand il avait le bras en écharpe lors d’une demi-finale de Coupe du Monde contre l’Italie au Mexique. Je me disais : « Tu te rends compte, Larqué, toi le petit joueur de la JAB, tu es en train de serrer la main et d’échanger le fanion avec Franz Beckenbauer, Ballon d’Or, immense personnalité. Il y a des moments comme ça, tu te pinces, tu te demandes si ce qu'il t’arrive est vrai ou pas. Moi je ne suis pas blasé. Il y a une autre personne que je vois sur cette photo. Ah, Monsieur Palotai, vous m’aviez dit que les coups francs à proximité de la surface de la réparation, il fallait attendre le coup de sifflet pour les jouer. Je n’ai pas entendu le coup de sifflet avant que Roth ne frappe… Je pensais que vous alliez le faire refrapper.
Saint-Etienne est une ville qui a énormément souffert. Quand on souffre, soit on baisse les bras, soit on se serre les coudes. Du côté de Saint-Etienne, on s’est serré les coudes. J’ai assisté à la fermeture du dernier puits de mine, la Manu est partie, Manufrance a souffert, les cycles sont partis. C’est une ville qui a énormément souffert, il leur restait une fierté. La finale me laisse beaucoup de regrets mais j’ai quand même une fierté. La fierté, c’est d’avoir justement rendu fiers les Stéphanois. Ma fierté c’est d’aller aujourd’hui au stade, et de voir, devant une équipe qui se bat en Ligue 2, 35 000 personnes un mardi soir pour accueillir le Pau FC, club de ma ville également. Je me dis qu’il n’y à qu’à Saint-Etienne qu’il y a ça et qu’on en est un peu responsable. J’ai des regrets mais j’ai aussi cette belle fierté avec mes coéquipiers."
Ce n’est pas la faute des Nîmois si les Verts ont perdu la finale
04/05 22:05

Dans un entretien accordé à Objectif Gard, Patrick Revelli revient sur le match gagné 5-2 il y a 50 ans pile poil par les Verts contre des Crocodiles qui ont blessé lors de cette rencontre Gérard Farison et Christian Synaeghel, forfaits 8 jours plus tard à Glasgow. Extraits.
"Ce sont les aléas du football. C’est sûr que l’on en a fait tout un drame parce que derrière il y a eu la finale de la Coupe d’Europe. Lors d'un derby à Lyon, je m’étais bien fait choper par un défenseur adverse. J’avais fini avec un plâtre. Je me souviens que Christian Sarramagna s’était fait casser la jambe à Rouen. Il y avait tellement de supporters des Verts dans toute la France, que les gens en voulaient à Nîmes. Quand tu regardes la finale, tu ne peux pas dire que Repellini et Santini ont été moins bons que Farizon et Synaeghel.
C’était difficile de venir à Nîmes et quand tu faisais match nul, c’était un exploit. Ici on te balançait des cailloux et Bernard Boissier, ce n’était pas un tendre mais il blessait pas des joueurs. À Bastia ce n’était pas facile et à Ajaccio il y avait des chasseurs sur la butte qui tiraient des coups de carabine pendant le match. Ce n’est pas la faute des Nîmois si les Verts ont perdu la finale. Les vrais faits de jeu, ce sont les deux poteaux sur lesquels nous échouons. En finale, il ne fallait pas sortir Sarramagna qui était l’homme du match."
Bouanga marque toujours
04/05 21:32

Après avoir prolongé son contrat jusqu'en 2028 (option jusqu'en 2030) avec le club californien de Los Angeles FC, Denis Bouanga (31 ans) disputait hier la 11ème journée de la Major League Soccer (MLS). LAFC se déplaçait à San Diego, véritable derby californien, et les deux équipes se sont séparées sur un score de parité (2-2). Mené 2-0, Los Angeles a réduit le score par Denis Bouanga à la 82ème, d'un tir dans un angle impossible, avant d'égaliser dans le temps additionnel. C'était le 5ème but de l'ancien Vert qui a disputé la quasi intégralité des 11 matchs de MLS.
Santini vote Boakye
04/05 21:01

Après chaque rencontre, le site Foot National demande à chaque entraîneur de Ligue 2 de sélectionner le joueur de l'équipe adverse qui lui a fait la meilleure impression lors de leur confrontation.
Le coach ruthénois Didier Santini a désigné le moins mauvais des Verts avant-hier soir : Augustine Boakye, auteur à Paul-Lignon de sa 9e passe décisive de la saison (seul le Troyen Martin Adeline a fait mieux avec 10 assists).
Le classement des Talents Verts
1. Zuriko Davitashvili (7 citations)
2. Florian Tardieu, Augustine Boakye (5)
4. Mickaël Nadé, Lucas Stassin, Irvina Cardona (3)
7. Gautier Larsonneur, Julien Le Cardinal (2)
9. Brice Maubleu, Igor Miladinovic, Nadir El Jamali (1)
Happy A.Perreau Niel !
04/05 20:31

Match à guichets fermés, célébration certaine des Verts de 1976, remontée possible voire probable des Verts de 2026... Tous les arbitres de L2 espéraient être au sifflet pour le Sainté-Amiens programmé ce samedi soir à Geoffroy-Guichard.
C'est Alexandre Perreau Niel qui a été désigné pour diriger ce match de la dernière journée du championnat. Heureux présage ? Ce prof d'EPS de 43 ans officiait déjà dans le Chaudron le 7 février dernier lors des débuts victorieux de Philippe Montanier contre Montpellier.
Luis Sanchez buteur
04/05 15:01

Luis Francisco Sánchez Mosquera (25 ans), l'un des trois Sanchez passés par l'ASSE, après Daniel (1983-1985) et Christophe (2000-2001) poursuit sa carrière en Colombie. Il a quitté l'été dernier Fortaleza CEIF, club de deuxième division de la capitale colombienne, Bogota, et s'est engagé en prêt avec Once Caldas, le club de la ville de Manizales, qui évolue en Liga Aguila, la L1 colombienne.
Samedi dernier, dans le cadre de la 19ème et dernière journée du championnat apertura, Once Caldas, bien calé à la 5ème place, recevait le leader, l'Atlético Nacional. La rencontre s'est terminée sur la victoire d'Once Caldasl (1-0) et c'est Luis Francisco Mosquera Sanchez qui a inscrit l'unique but à la 46ème minute, d'un magnifique tir de l'entrée de la surface, en pleine lucarne, sur un centre en retrait.
Toujours titulaire, Luis Sanchez a inscrit 3 buts dans ce championnat apertura.
Après avoir fait sa formation au CD America Cali, Luis Francisco Sánchez Mosquera, milieu de terrain offensif, intègre l'équipe première et joue 16 rencontres (2buts) alors qu'il a tout juste 19 ans.
Repéré par l'ASSE, il arrive chez les Verts le 22 août 2019, en prêt pour deux saisons, pour, dans un premier temps renforcer le groupe de N2 de Razik Nedder. Une option d'achat au terme du prêt dans l'accord avait été incluse. Il faisait également partie de la sélection U20 de Colombie. Sélectionné pour la Coupe du monde de cette catégorie, il avait dû renoncer à y participer à cause d'une blessure. Son passage à l'ASSE sera un échec. En effet Luis Francisco Sánchez Mosquera n'aura porté que huit mois le maillot vert de la réserve et retournera en Colombie dès le printemps 2020.
Après son départ de l'ASSE, il va passer 4 saisons au CD America Cali qui le transfère le 5 juin 2024 au Central Cordoba, un club argentin. Il y reste 6 mois et est transféré, en janvier 2025, à Fortaleza CEIF qui le prête, en juin 2025 à Once Caldas.
Makhtar a marqué puis s'est blessé
04/05 14:40

L'ancien Vert, Makhtar Gueye (28 ans) s'est engagé en janvier dernier avec le Shangaï Senshua FC, club chinois de la Chinese Super League qui a terminé le dernier championnat 2025 à la 2ème place.
C'était hier la 9ème journée du championnat 2026 et Shangaï Senshua s'est incliné (2-3) à domicile contre Chengdu Rongsheng. Makhtar Gueye a inscrit, à 38 minute, le 2ème but de son équipe qui menait alors 2-0, d'un tir au ras du sol, au premier poteau après avoir repiqué à l'intérieur de la surface. Malheureusement, il s'est blessé lors d'un duel en seconde période et a dû être remplacé à la 71ème minute. Une IRM réalisée après le match à l'hôpital international Jiahui de Shanghai a confirmé une rupture du tendon d'Achille gauche, nécessitant une intervention chirurgicale dans les plus brefs délais.
Jusqu'à présent, il a participé à 7 matchs sur 9 et a été toujours titulaire. Il a inscrit 5 buts.
22, voilà Diony !
04/05 14:18

Auteur de 9 buts en 65 rencontres sous la tunique verte, Loïs Diony, tranféré pour 10 millions chez les Verts sans convaincre fait parler la poudre en L2 Turque.
Opposé avec son club Manisaspor à Sakaryaspor, l'attaquant, déjà buteur il y a deux semaines, en a profité pour inscrire un triplé en 8 minutes (50ème sur penalty, 53ème et 57ème) à l'occasion de la large victoire (5-0) de son club qui termine le championnat à la 9ème place.
Le natif de Mont-de-Marsan a inscrit 22 buts et réalisé 6 passes décisives au cours de cette saison pleine (37 fois titulaire sur 38 matchs, 1 fois entré en jeu).
Le gardien du Mans s'attend à un gros combat à Bastia
04/05 13:14

Titularisé pour la 2e fois de la saison de L2 suite à la blessure de Nicolas Kocik, le petit gardien manceau Ewan Hatfout (1m80) s'est confié au Maine Libre après le nul concédé par son équipe contre Le Mans. Extraits.
"On n'a pas perdu, on a pris un point sur Saint-Etienne, les Verts ayant perdu à Rodez. Après, forcément, il y a de la déception mais elle ne durera que quelques heures. On sait qu'on a un gros macth qui nous attend la semaine prochaine à Bastia. On se remet au travail dès ce lundi pour aller chercher cette victoire qui sera synonyme de montée. On a toujours notre destin entre nos mains, on a deux points de plus que Saint-Etienne. On savait qu'il y avait toutes les rencontres qui se jouaient en même temps. Par moment, je demandais un peu le score, il y a même un supporter des Worshippers qui m'a dit que Saint-Etienne était en train de perdre 2-0. A ce moment-là, je nous voyais pousser. On sait qu'on aime bien marquer dans le money time. Il y a cette grosse occasion de Martin Rossignol en fin de match. Il était déçu mais je lui ai dit qu'il fallait relever la tête. Il aura peut-être la même à Bastia et ce sera peut-être celle qui nous fera monter en Ligue 1.
On sait que Bastia va jouer son maintien. Je pense que la pression sera plus sur eux. A Bastia, il y a la survie d'un club qui se joue. Nous, c'est une saison où on a atteint "plus que nos objectifs". On a une belle fin de saison qui s'offre à nous. La frustration est là, on sait qu'il va falloir la mettre de côté, remettre le bleu de chauffe et repartir avec les crocs pour aller gagner à Bastia. Rater la montée en Ligue 1 alors qu'on est deuxième avant cette dernière journée, ce serait forcément une grande déception. Vu les circonstances, comme on possède deux points d'avance sur Sainté... Mais on se déplace chez l'avant-dernier qui joue survie. Si on fait la deuxième mi-temps qu'on a faite contre Reims à Bastia, il n'y aura pas de souci. Il va falloir se mettre au travail, faire le nécessaire en Corse. Cela ne sera pas forcément facile, on s'attend à un vrai combat. On a un groupe de guerriers, un coach qui fédère, qui fait jouer tout le monde. On sait que tout le monde de jouer."
Horneland+Montanier = Batlles+ODO
04/05 10:18
Avec une troisième défaite consécutive à Rodez samedi (1-2), les Verts de 2026 sont rattrapés par ceux de 2024. A l'issue de la 33ème journée (et de la renversante victoire 2-1 contre Bordeaux avec le somptueux doublé de Cardo), les hommes d'ODO totalisaient en effet 57pts comme ceux de Montanier.
Ils sont désormais loin les millésimes heureux de 1986, 1999 et 2004. L'équipe de Kasperczak comptait 61pts (à l'issue d'une pourtant très décevante défaite contre Thonon à GG, 0-1), tandis que celles de Nouzaret (après une défaite 0-2 face à Nice devant plus de 35000 personnes) et d'Antonetti (après une victoire 2-0 à Istres grâce à Mendy et Sablé) en comptaient 65.
Il reste 1 ou 4 matchs pour que l'ASSE de 2026 ressemble jusqu'au bout à l'ASSE de 2024.
