Quand Caillot fait du Roro

29/06 15:13

Invité dIci Champagne Ardenne dans le cadre de la reprise d’un club dont l’équipe est désormais dirigée par l’ex-coach de Pau, Nicolas Usaï, le président du Stade de Reims, Jean-Pierre Caillot a assumé une politique à rebours de celle de KSV, en rhabillant au passage pour l’hiver et sans élégance son ex-entraîneur belge, Karel Geraerts :

« A un moment, on a pris des entraîneurs qui avaient une vision internationale, qui nous intéressaient particulièrement par rapport à la diversité de notre effectif. La Ligue 2 est un championnat très particulier, et je pense qu'avoir quelqu'un qui avait une grande expérience dans ce championnat, c'était un plus pour mettre en musique les bons joueurs qu'on va lui donner, et c’est quelqu'un qu'on suit depuis des années. Je pense qu'il a de grandes valeurs, alors je fais sourire tous mes amis quand je leur dis « notre entraîneur est exceptionnel » et ils ont tendance à me dire que tous les ans je dis la même chose, avec parfois des déceptions. J'en ai eu la saison dernière, je ne m'en cache pas. Très clairement, une des plus grosses déceptions en 25 ans de présidence. Je ne dis pas que l'entraîneur est responsable de tout, j'ai aussi ma part de responsabilité, ne serait-ce que la première parce que je l'ai choisi. Mais il ne correspondait pas à notre projet. Mais cette année, je ressens beaucoup de positif par rapport à cet entraîneur et la façon dont il a envie de travailler avec les jeunes, ce qui correspond bien à notre projet. »

Premier contrat Pro pour Moulin

29/06 14:08

Après Damien et Jessy, c'est un 3ème Moulin qui pourra faire le malin en disant à ses enfants qu'il a porté le plus beau maillot de France en Pro : le club vient en effet d'annoncer la signature du 1er contrat Pro de 3 ans pour le jeune milieu Noah Moulin (18 ans).

Le natif de Firminy sort d'une saison où il a intégré la réserve, y disputant 20 matchs (2 buts). C'est vraiment au cours de cette saison qu'il s'est révélé. En effet, la saison 2024-2025, alors qu'il était U17, il n'avait fait qu'une entrée en U19. Cette saison 2025-2026, il n'a fait que 8 matchs avec les U19 de Frédéric Dugand, intégrant très rapidement la N3 de Sylvain Gibert. Il a inscrit deux buts, notamment celui qui a permis aux Verts de se maintenir sur la pelouse de Cosne lors de l’ultime journée de championnat. A noter qu'il a fait partie du groupe des pros qui a disputé le match retour des barrages à Nice.

A l'issue de sa signature, le joueur a fait part de sa joie : "Je suis très heureux de signer ce premier contrat dans mon club de cœur. Je remercie toutes les personnes qui m'ont soutenu : ma famille, l'ensemble de mes proches et les éducateurs que j'ai pu croiser tout au long de ce parcours. Je veux désormais bien travailler pour pouvoir un jour évoluer avec l'équipe première."

Loïc Perrin, directeur sportif du club s'est lui félicité de voir un enfant du pays passer pro : "On souhaitait récompenser Noah pour son évolution sur cette dernière année. C'est un joueur fin, élégant, très bon footballeur. Il a un très bon potentiel qu'il faut dorénavant qu'il développe. C'est également un garçon du coin et on ne peut qu'être heureux de le voir s'inscrire dans son club de formation et de cœur."

Les supporters verts, champions des tribunes

29/06 12:12

La Ligue (qu'on adule) vient de délivrer le résultat du Championnat des tribunes. Et sans surprise, ce sont les supporters verts qui remportent le titre, et très largement. Bien sûr, on eut aimé que les joueurs soient au diapason sur le terrain et remportent leur championnat. 
Quant à la LFP, elle n'est pas à une contradiction près. Elle qui sanctionne à tout-va les tribunes stéphanoises, est bien forcée de reconnaître l'ambiance, la fidélité du public stéphanois qui contribue grandement à la notoriété de ce championnat de Ligue 2. Qu'aurait été le bilan en terme d'affluence sans la présence de l'ASSE ?

"Au terme des 34 journées de Ligue 2 BKT, l'AS Saint-Étienne domine de la tête et des épaules le Championnat des Tribunes 2025/2026, avec un total de 457 points. Les Verts devancent largement le Stade de Reims, deuxième avec 316 points, tandis que le Rodez Aveyron Football complète le podium avec 292 points.
Aux portes du top 3, l'ESTAC Troyes, promu en Ligue 1 McDonald's, et ses 259 points. Le Red Star FC atteint quant à lui la cinquième place avec 251 points obtenus. 
Côté ambiance, l'AS Saint-Étienne est une nouvelle fois en tête avec 123 points. Suivent le Red Star FC (106 points) et le Mans FC (100 points), qui ont tous deux connu une saison mémorable."

Afin de mieux lire le tableau : 
A : Ambiance dans le stade    F : Fidélité à domicile   FE : Fidélité à l'extérieur
E : Engagement sur les réseaux sociaux   AC : Animation clubs et supporters
BA : Bonus affluence

ODO perd Pérès

29/06 11:21

Tandis qu’Olivier Dall’Oglio est toujours à la recherche d’un nouveau challenge, son fidèle adjoint Grégory Pérès, présent à ses côtés à Sainté comme auparavant à Brest (entre 2019 et 2021) puis à Montpellier vient d’être nommé directeur de la méthodologie de l’académie du Stade Brestois. Selon Le Télégramme, Pérès aura pour mission d’accompagner la progression des jeunes talents vers le monde professionnel.

Une porte de sortie pour Ekwah ?

28/06 22:33

Selon le journaliste belge Sacha Tavolieri, le RSC Anderlecht relancerait la piste Pierre Ekwah. Rappelons que Pierre Ekwah appartient toujours à l'ASSE, et qu'il est de retour de son prêt à Watford, club de Championship, à partir du 2 février dernier. Il a participé à 7 matchs, dont 3 comme titulaire, mais à chaque fois remplacé en cours de match, pour le maigre bilan de 273 minutes jouées. 
Toujours aussi peu motivé par la Ligue 2, il va donc falloir trouver un club qui voudra bien tenter de ressortir le joueur de sa semi-retraite....  

Feu vert pour un jeune Brestois

28/06 22:13

Le consultant indépendant, spécialiste du football breton et brestois en particulier, Jay Jay confirme l'information qui a circulé aujourd'hui : le jeune U19 du Stade Brestois, Lucas Reynaud (génération 2008) a signé son premier contrat professionnel pour une durée de trois ans avec l’ASSE. Selon lui, Le jeune espoir brestois avait refusé la proposition de contrat stagiaire pro faite par le club brestois il y a quelques semaines.

Lucas Reynaud a fait sa préformation au Football Club du Langonnais, près de Bordeaux : il y était arrivé dans l'été 2020, en catégorie U13, et avait intégré le pôle Espoir de Talence dès l'année suivante en 2021. Il est resté à Langon jusqu'en 2023, et avait rejoint ensuite les rangs des U17 Nationaux du SA Mérignac, où il a enchainé les très bonnes performances et les buts lors de la saison 2023-2024. Dans l'été 2024, il aurait dû s'engager avec les Girondins de Bordeaux, mais le le club au scapulaire n'ayant plus de centre de formation, le Stade Brestois avait flairé le bon coup et l'avait récupéré. 
Durant ses deux saisons passées chez les Bretons, il a affiché des statistiques impressionnantes : 25 matchs et 18 buts lors de la saison 2024-2025 avec les U17 Nationaux, et la saison 2025-2026, 19 matchs et 17 buts avec les U19 Nationaux, 3 matchs et 2 buts en Coupe Gambardella, 8 matchs et 1 but avec l'équipe de National 3 dans laquelle il a joué à partir de février. 

Lucas Reynaud viendra, dans un premier temps, renforcer l'attaque de la réserve (National 2) de Sylvain Gibert. Cette arrivée en fin du cycle de formation viendra compenser les départs dans le secteur offensif de Sonny Yvars, Rayan Aït-Amer, Noham Aïni et Daniel Epanya. Du sang neuf pour l'attaque avec Lucas Reynaud, l'Estonien Marten-Chris Paalberg, arrivé il y a six mois, et qui, blessé, n'a pas encore joué mais aussi le Sénégalais de Diambars, Etienne Mendy, dont le nom circule du côté de l'Etrat. Sans oublier le néo-professionnel Mehdi Lutin-Zidee

Beaucoup d'anciens Verts libres

28/06 11:03

L'UNFP publie la liste des joueurs libres. Et, en cette intersaison, elle est particulièrement fournie. Comme d'habitude, elle comporte des erreurs, faute d'une actualisation réactive. C'est ainsi que l'on y trouve des joueurs qui ont déjà trouvé un club, tels Stefan Bajic (Alemannia Aix la Chapelle), Brian Djile Nokoue (ES Avranches Mont Saint-Michel), Cazin Suljic (SC Amiens). 

Voici donc les anciens Verts figurant sur cette liste avec entre parenthèses, le nom du dernier club) : 
Dennis Appiah (ASSE), Abdul Kader Bamba (Clermont Foot), Darnell Bile (Panserraikos, Grèce), Karin Cissé (ASSE), Nathan Dekoke (FC Villefranche Beaujolais), Assane El Hadji Diousse (AJ Auxerre), Antoine Gauthier (Le Puy), Timothée Kolodziejczak (Paris FC), Yann M'Vila (SM Caen), Jules Meyer (FC Bourg-Peronnas), Youssef Njoya Ngapout (EA Guingamp), Vincent Pajot (FC Annecy), Mickaël Panos (CSM Olimpia Satu Mare, Roumanie), Jérémie Porsan Clemente (FC Riga FS, Lettonie), Maxence Rivera (SC Heerenveen, Pays-Bas), Henri Saivet (Clermont Foot), Bakary Sako (La Berrichonne Châteauroux), Alpha Nelson Sissoko (EA Guingamp), Florian Tardieu (ASSE), Théo Vermot (OM).

Dans cette liste figure un joueur intéressant à l'heure où l'ASSE est un peu démunie en pistons ou latéraux, le Ruthénois Evans Jean-Lambert, (32 matchs joués, 9 passes décisives en 2025-2026).

Bryant Lazaro : un parcours atypique

28/06 10:18

Dans un article publié le 7 janvier dernier, sur le site Goal, Tom Hindle, spécialiste du foot US nous racontait pourquoi Bryant Lazaro, l'adjoint du nouveau coach Ian Cathro, n'est jamais devenu footballeur professionnel
Toujours dans le même article, il nous trace son parcours atypique d'entraîneur. Précisons d'emblée que Bryant Lazaro, originaire de la Floride, avait déménagé en Argentine à l'âge de 17 ans. Extraits :

"Il existe en fait un lien entre les centaines de conversations individuelles avec des chauffeurs de taxi en Argentine et la situation actuelle de Lazaro. 
Son quartier n'était pas des plus agréables, il l'admettait. Lazaro était adolescent, vivait à une heure et demie de Buenos Aires et se retrouvait souvent seul. Ses amis et sa famille étaient à des milliers de kilomètres. Du coup, Lazaro prenait souvent le taxi, parfois juste pour parcourir quelques rues. À chaque course, il rencontrait un nouveau chauffeur. Et tous étaient de véritables mordus de foot. 
Ils ont fait preuve d'une telle passion, de tant de connaissances et d'une telle intensité en si peu de temps, alors que j'essayais simplement d'aller du point A au point B »,
se souvient-il. 
Ils lui ont aussi montré qu'il existait peut-être d'autres options pour son avenir. Ces échanges lui ont fait comprendre que le meilleur moyen de progresser intellectuellement dans le domaine du football était de côtoyer les plus passionnés, qu'il s'agisse d'un chauffeur de taxi qui tente de joindre les deux bouts, d'un joueur sur le terrain ou d'un visionnaire du football dans un centre de formation de haut niveau. 

À 19 ans, Lazaro scruta le monde du football et s'interrogea sur les nations les plus brillantes . Il constata que l'Argentine possédait l'état d'esprit, la passion et une conviction inébranlable. Mais il lui fallait explorer de nouvelles perspectives. L'Italie était championne du monde en titre. La France disposait d'excellents centres de formation et d'un vivier de talents. Cependant, à cette époque, l'Espagne était à la pointe du progrès, formant des entraîneurs d'une grande rigueur, capables de décrocher les postes les plus prestigieux à travers le monde. 

« Les Espagnols possédaient les détails techniques que je recherchais. Pour moi, il s'agissait donc d'aller là-bas pour étudier et me faire une place, car je n'avais aucun contact », explique Lazaro. 

Le Real Madrid était la solution, du moins pour ses études supérieures. Lazaro a obtenu un master en détection de talents à l'école doctorale de Madrid, avant d'y ajouter un MBA en management du sport, histoire d'être sûr de son niveau. Apprendre le plus possible, le plus vite possible, était pour lui la voie la plus directe vers le monde du football. 

« Je savais que c'était une situation dans laquelle je ne pouvais pas perdre. Je savais donc que si je ne repartais pas avec plus d'argent qu'à mon arrivée — ce qui n'était pas beaucoup —, j'allais au moins apprendre », a déclaré Lazaro.

Il a ensuite saisi l'opportunité. Le club espagnol de Levante lui offrait un poste alléchant, lui permettant de superviser le développement des entraîneurs et de passer du temps sur le terrain chaque semaine. 

À bien des égards, cela alliait l'aspect communautaire du football argentin — et ces chauffeurs de taxi — aux petites choses qui alimentaient son cerveau académique. 

Mais surtout, il n'y avait pas d'autres entraîneurs étrangers au club. Lazaro se distinguait nettement. D'autres expériences suivirent : Séville, alors dirigé par Jorge Sampaoli, quatre passages en Norvège, un séjour en Équateur – ponctué de formations d'entraîneur. 

Parallèlement à tout cela, il a également trouvé le temps d'obtenir un doctorat en sciences du sport (il a été diplômé avec mention Cum Laude après avoir soutenu sa thèse sur l'identification des joueurs). Si cela paraît un peu fou, Lazaro en est conscient. Mais il insiste sur le fait que le métier d'entraîneur, en général, est instable. Sa façon d'aborder cette carrière n'est qu'une autre voie vers ce qui est, au final, un métier exigeant. 

« C’est complètement dingue. Il n’y a pas d’autre explication. En gros, vous jouez à la roulette russe avec votre avenir et celui de votre famille à chaque fois que vous jouez », a-t-il déclaré.

Ensuite, ce fut le Portugal qui l'accueillit, le club d'Estoril plus précisément, une équipe en pleine ascension malgré un petit budget, une équipe qui s'est hissée dans la première moitié du classement de la Primeira Liga et qui a terminé le dernier championnat à la 10ème place.
Cette jeune équipe, menée par Ian Cathro, 39 ans, a réalisé des performances exceptionnelles et a terminé avec la 5ème attaque (derrière le Sporting, Benfica, Porto et Braga). José Mourinho lui-même, qui entraînait Benfica et qui entraîne aujourd'hui le Real Madrid, a d'ailleurs salué leur style : « Ils jouent vraiment bien, ils sont agréables à regarder et ils peuvent obtenir de bons résultats même contre les grandes équipes »

Les éloges de Mourinho sont amplement mérités. Estoril exerce un pressing haut, se bat pour récupérer le ballon et se crée ainsi rapidement des occasions de tir. C'est un effort collectif, et Lazaro y joue assurément un rôle central. Il parle quatre langues, possède trois diplômes et est influencé par les plus grands noms du football.

« Nous sommes une équipe qui joue sans peur, quel que soit l'adversaire, qu'il s'agisse de Benfica à l'extérieur hier, de Porto à l'extérieur il y a trois semaines, ou de Braga à domicile il y a deux semaines. Nous jouons contre tous les adversaires sans crainte », a déclaré Lazaro. 

Bryan Djile Nokoue a trouvé un club

28/06 09:57

Il faisait partie de la liste des joueurs sans club admis au stage de l'UNFP. Il n'en fait désormais plus partie. En effet l'ancien Vert Bryan Djile Nokoue n'a pas tardé à retrouver un club. Il vient de s'engager avec l'US Avranches Mont Saint-Michel qui a terminé à la 8ème place le championnat de National 2 (groupe remporté par Vendée FC La Roche devant les Girondins de Bordeaux), et qui, avec la création de la Ligue 3 se retrouvera en Championnat National. 

"L’US Avranches est heureuse d’officialiser l’arrivée de Bryan Nokoue, 24 ans. Il s’engage librement avec l’US Avranches. Défenseur central robuste, formé à l’AS Saint-Étienne, il a enrichi son expérience à l’étranger en évoluant notamment au Dubai City FC ainsi qu’au HASK Zagreb. Son parcours international et ses qualités défensives seront un véritable plus pour le groupe." indique le club normand sur son compte Facebook.

Bryan Djile Nokoue (24 ans) avait rejoint le Centre de Formation de l'ASSE en 2018 (en provenance de Montrouge), et avait signé un contrat professionnel en août 2021. Il a joué 4 matchs officiels avec les pros : deux en Coupe de France (défaite contre Nîmes 0-1 le 9 décembre 2023, victoire contre Bourg-Peronnas 0-3 le 18 novembre 2023) et deux en Championnat avec Claude Puel (défaite contre Montpellier 2-0 le 12 septembre 2021 et nul contre Lens 2-2 le 15 août 2021). Il a quitté l'ASSE dans l'été 2024, a signé 4 mois au HASK Zagreb de mars à juillet 2025, puis à Dubaï City FC en janvier dernier. 

Champion Fabrice Jau !

28/06 08:19

Sacré champion de France de L2 avec les Verts il y a 22 ans, Fabrice Jau (47 ans) fait du bon boulot à l'AC Garona, petit club situé dans la banlieue sud de Toulouse, sa ville natale. La Dépêche du Midi a mis hier à l'honneur l'ancien milieu de terrain de Frédéric Antonetti. Extraits.

"En l’espace d’une semaine, les Rouge et Noir ont validé leur accession en Régional 3 avant de décrocher le titre de champion Départemental 1 de la Haute-Garonne, au terme d’une finale haletante face à l’ES Saint-Simon. Ce doublé montée-titre vient récompenser le travail accompli depuis la création de l’entente en 2020. Sous la direction de Fabrice Jau et avec l’appui de son encadrement, le groupe a franchi un nouveau cap. Une réussite qui repose sur la force d’un collectif élargi : 68 joueurs ont participé à la saison senior, dont 29 ont porté au moins une fois le maillot de l’équipe première.

Pour la première fois de son histoire, l’AC Garona comptera la saison prochaine deux équipes au niveau régional, avec les seniors 1 en Régional 3 et les U15 en Régional 1. Une récompense pour l’ensemble des joueurs, bénévoles, éducateurs, dirigeants, partenaires et collectivités qui accompagnent le développement du club. Avec quatre montées en cinq saisons et désormais un titre de champion départemental, l’AC Garona confirme la réussite de son projet sportif et associatif. Une saison historique qui restera longtemps gravée dans la mémoire du club et de ses supporters."

Forissier revient sur ses vertes années

28/06 07:58

Kiné de l'ASSE de 1973 à 2006, Gérard Forissier (79 ans) revient sur ses vertes années dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Les matins des matches, je jouais au tennis avec Robert Herbin. Sur son banc, je ne l’ai jamais vu faire le show. Et à la sortie du vestiaire, il disait toujours : ‘’Pas un mot à l’arbitre (...) Robert Herbin était très frustré que dans les années 60, avec une équipe très forte, l’ASSE n’ait rien fait en coupe d’Europe. Il a voulu changer les choses en prenant l’équipe, surtout au niveau de la préparation physique et du jeu collectif. Il résumait le football à ça : tu as perdu le ballon, tout le monde se replie (il mime une main fermée), tu as repris le ballon, tout le monde se déploie (il mime une main ouverte) pour donner des possibilités au porteur du ballon. Et là, il ne faut pas qu’il y ait de fausses notes dans le pressing, c’est ça la solidarité bien comprise, l’interdépendance des uns par rapport aux autres.

Il y a un moment où le secret médical, il fallait vraiment le protéger. À la fin de mon passage au club, certains responsables voulaient savoir ce que les joueurs faisaient après les matches. J’avais forcément des rapports privilégiés avec eux. S’ils partaient prendre un avion pour faire la fête à Londres, je n’allais pas le dire. J’aurais pu faire le petit rapporteur, mais ce n’était pas mon genre. J’ai connu 3 descentes et 3 montées. Les années de montées, ce sont des années formidables. Que ce soit Kasperczak, Antonetti ou Nouzaret, c’étaient 3 bons mecs humainement. Et puis à chaque fois, le stade était plein. Je vais encore voir des matches de temps en temps. Si je suis parti après une rupture conventionnelle en 2006, c’est parce que les rapports humains avaient changé au sein du club."

 

Boakye n'a pas joué contre la Croatie

28/06 07:36

Si la Nouvelle-Zélande est déjà éliminée, Ben Old aura joué 91 minutes hors temps additionnel (22 contre l'Iran, 24 contre l'Egypte et 45 contre la Belgique). Le seul autre joueur stéphanois présent à la Coupe du monde est toujours en lice mais reste scotché sur le banc depuis le début de la compétition.

Carlos Quaroz s'est passé des services d'Augustine Boakye contre le Panama (1-0), l'Angleterre (0-0) et hier soir contre la Croatie (1-2). En 16e de finale, les Black Stars affronteront la Colombie le samedi 4 juillet à 04h00. Le numéro 20 des Verts fera-t-il ses débuts internationaux à cette occasion ? Rien n'est moins sûr...

L'Angleterre, qui a fini première de ce groupe, affrontera en 16e de finale dès le mercredi 1er juillet à 18h00 la RDC, qui a renversé hier l'Ouzbekistan (3-1). Titulaire, Nathanaël Mbuku a cédé sa place à la 72e sous les yeux de Dylan Batubinsika, qui n'a pas joué la moindre minute depuis le début du tournoi.

 

Marchand évidemment le plus fort chez les Verts

27/06 22:07

"Dans une piscine Raymond-Sommet transformée pour l'occasion en mini-chaudron" dixit la Pravda, Léon Marchand est devenu ce samedi à Saint-Étienne champion de France du 400 mètres 4 nages en réalisant la meilleure performance mondiale de l'année en 4'04''56 (le 5e chrono de l'histoire).

Pour sa première en France depuis les inoubliables J.O. de Paris, le quadruple champion olympique a écrasé la concurrence. "Le public stéphanois a scandé son nom à chaque fois qu’il sortait la tête de l’eau, créant une ambiance incandescente" souligne Le Progrès.

"Je ne connaissais pas du tout Saint-Étienne, mais c’est très sympa" a déclaré à TL7 le sportif français le plus titré sur une édition des Jeux. On aura noté qu'il portait évidemment un joli bonnet vert. Celui de son club, les Dauphins du TOEC (Toulouse Olympique Employés Club).

Des fans des Verts et de Léon Marchand ont déployé une pancarte qui n'a pas échappé aux caméras de France Télévision.

Des petits Suisses en entrée, Venise au dessert

27/06 18:30

L'ASSE a enfin dévoilé sur son site officiel le programme de préparation estivale qui sera jalonné de 6 matches de préparation. 

Les Verts, qui reprennent l'entraînement le 1er juillet, passeront un premier test le samedi 11 juillet à 18h00 contre le FC Biel-Bienne, club de 3e division suisse dont Abdoulaye Coulibaly (ex-Sidibé, vainqueur de la Gambardella en 2019) a porté les couleurs de 2023 à 2025.

Le samedi 18 juillet à 18h00, ils affronteront à Genève et à huis clos le Servette de David Douline et Lamine Fomba, qui restent sur une bonne seconde partie de saison sous les ordres de Jocelyn Gourvennec, en route pour Saint-Etienne depuis 7 ans selon France Football.

Les 3e et 4e adversaires des Verts (le mercredi 22 juillet et le samedi 25 juillet) restent à déterminer mais l'ASSE sera en stage à Divonne-les-Bains (dans l'Ain, au nord de Genève) à partir du 24 juillet. 

Le mercredi 29 juillet, l'équipe de Ian Cathro se mesurera à une 3e équipe suisse, le FC Lausanne Sport (ancien club de nombreux anciens Verts dont David Hellebuyck et Pascal Feindouno) qui a fini sa saison dans l'élite helvétique par 4 défaites.

Avant de démarrer sa saison de L2 contre Sochaux à Bonal le samedi 8 août à 20h45, l'ASSE jouera une ultime rencontre le samedi 1er août à 18h00 et à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), contre Venezia, club d'Ahmed Sidibé promu en Série A.

 

Selimbegovic se réjouit de la venue de Bajic

27/06 18:11

Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours. Le club allemand de l'Alemannia Aix-la-Chapelle, pensionnaire de D3, qui visera la saison prochaine une promotion en Bundesliga 2, le confirme : l'ancien gardien vert, Stefan Bajić, a bien rejoint les Jaune et Noir .

"Le Français de 24 ans arrive en provenance du Racing Strasbourg et possède une solide expérience acquise dans plusieurs championnats professionnels européens ainsi que de nombreuses sélections en équipes de France de jeunes.

Formé à l'académie de l'AS Saint-Étienne, où il était membre depuis son plus jeune âge, Bajić, gardien de but d'1,88 m, a gravi tous les échelons des équipes de jeunes du club français historique avant d'intégrer l'équipe première. Il a disputé douze matchs avec Saint-Étienne, neuf en Ligue 1 et trois en Coupe de France. Il a ensuite acquis de l'expérience au FC Pau, en deuxième division française, avant de rejoindre Bristol City, en Championship anglaise, en 2022. Durant son passage en Angleterre, il a également été prêté à Valenciennes FC, en deuxième division française. À l'été 2025, Bajić a rejoint le Racing Strasbourg, d'où il évolue désormais à Strasbourg.

Par ailleurs, son CV comprend de nombreuses sélections en équipes de jeunes de France. Il a participé aux Championnats d'Europe U19 et U21 avec les sélections françaises. Il a également fait partie de l'équipe de France aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021."

Rachid Azzouzi, le directeur sportif est satisfait de cette arrivée : « Stefan a bénéficié d'une excellente formation en France, tant en club qu'avec les sélections de jeunes. Malgré son jeune âge, il possède déjà une solide expérience acquise dans différents championnats professionnels et compétitions exigeantes. Nous sommes convaincus qu'il s'intégrera parfaitement à notre équipe, sur et en dehors du terrain, et nous sommes ravis de le voir porter le maillot de l'Alemannia à l'avenir », 

Quant à Stefan Bajić, il a hâte de relever ce nouveau défi : « Les discussions avec les responsables ont été très positives dès le départ et m'ont mis en confiance. Je me suis également familiarisé avec le club, les supporters et le stade au préalable et je suis ravi. J'ai vraiment hâte de relever ce nouveau défi »

L'entraîneur Mersad Selimbegovic se réjouit également de cette nouvelle recrue : « Avec Stefan, nous accueillons un gardien ambitieux qui a déjà acquis de l'expérience au plus haut niveau français. Lors de nos discussions, nous avons rapidement constaté son vif intérêt pour le défi à Aix-la-Chapelle. Par ailleurs, nos analyses ont montré que ses qualités correspondent parfaitement au style de jeu que nous souhaitons développer. »

Pourquoi Bryant Lazaro n'a jamais été footballeur professionnel ?

27/06 17:30

Dans un article publié le 7 janvier dernier, sur le site Goal, Tom Hindle, spécialiste du foot US nous raconte pourquoi Bryant Lazaro, l'adjoint du nouveau coach Ian Cathro, n'est jamais devenu footballeur professionnel . Extraits : 

"Originaire du sud de la Floride, il avait déménagé en Argentine à 17 ans et intégré l'équipe réserve des Estudiantes de la Plata, animé par le rêve de devenir professionnel dans le sport qui l'avait vu grandir. Il était convaincu d'avoir trouvé sa voie. Il avait le talent. Il parlait la langue. Un ou deux coups de chance, et une longue carrière s'annonçait. 
Mais au bout de douze mois, le rêve s'est effondré. Non pas par manque de talent ou d'intérêt, mais parce que son état d'esprit était radicalement différent de celui des Argentins avec lesquels il s'entraînait six jours par semaine. Lazaro avait une vie aux États-Unis, un entourage qui le soutenait, des amis et une famille où il pouvait revenir. Ses coéquipiers, eux, n'avaient pas de tels projets. 
Lazaro a fait ses valises, pris le peu d'argent qu'il possédait et s'est envolé pour l'Espagne. Son rêve de devenir joueur s'était brisé. Mais celui d'entraîner ? Il était bel et bien vivant. Et aujourd'hui, vingt ans plus tard, Lazaro est sur le point de connaître un succès retentissant. À 37 ans, il est entraîneur adjoint très prometteur d'une équipe portugaise en pleine ascension [NDPC : Estoril], prêt à prendre les rênes de sa propre équipe et à prouver qu'on peut bâtir une carrière en étudiant – et pas seulement en tapant dans un ballon sur un terrain." 

Après David Le Moal, David Le Moël !

27/06 13:47

Comme l'a confirmé aujourd'hui l'ASSE, Ian Cathro aura dans son staff des hommes avec lesquels l'Ecossais a collaboré à Estoril : son principal adjoint américain mais francophone Bryant Lazaro, l'ancien défenseur stéphanois Eliaquim Mangala mais aussi David Le Moël. Comptant 6 années de moins que le Breton David Le Moal (reconduit dans ses fonctions d'entraîneur des U17 stéphanois), ce Grand Breton né à Jersey, avait été mis à l'honneur il y a 7 ans par Planet Football. Extraits.

"Ce supporter de Liverpool a abandonné sa carrière de joueur de poker professionnel pour réaliser son rêve : travailler pour un grand club de football. Un choix payant. Aujourd'hui, ce natif de Jersey est analyste de performance au Valence CF. Il y a côtoyé des stars comme Juan Mata et David Silva, ainsi que la nouvelle génération de jeunes talents, tels que Carlos Soler et Ferran Torres. Il a également officié comme traducteur lors du passage – peu fructueux – de Gary Neville à la tête du club espagnol.

Mais son ascension vers les sommets fut tout sauf conventionnelle. Le Moël avait effectué un stage à Valence avant de se lancer dans le poker. « J'ai appris à jouer avec quelques Anglais rencontrés à Valence et je me suis avéré plutôt doué », raconte-t-il. « Je suis rentré en Angleterre avant de revenir à Valence, où j'ai proposé de travailler bénévolement, car je gagnais déjà bien ma vie grâce au poker. » C'est à Valence qu'il a rencontré Juanjo Vila Seone, l'analyste de l'équipe première, à qui il a présenté son travail, notamment des vidéos de motivation réalisées pour le centre de formation du club.

« Il m'a demandé de préparer une vidéo d'analyse de l'adversaire avant un match contre Villarreal », se souvient Le Moël. « Villarreal était en grande forme à l'époque, mais ma vidéo a été diffusée avant la rencontre et Valence a fini par l'emporter 5-0. » L'entraîneur Unai Emery l'a ensuite intégré au staff de l'équipe première, où il a travaillé avec Mata, Silva, David Villa et un jeune Jordi Alba. Il filmait les matchs et élaborait des rapports statistiques pour l'encadrement technique.

« Au début, je parcourais l'Espagne pour filmer les futurs adversaires », explique Le Moël. « Ce métier n'existe plus aujourd'hui, car la Liga a mis en place un système de caméras dans tous les stades. « C'est dommage, car je changeais de ville chaque semaine : Barcelone, Grenade, La Corogne, Saint-Sébastien... » Découvrir la culture du football dans les régions espagnoles au caractère bien trempé est bien loin de l'univers de ses années de jeunesse dans les îles Anglo-Normandes.

Supporter de Liverpool depuis l'enfance, il a étudié l'éducation physique et les sciences du sport à l'université de Chester avant de parcourir le monde. Ses voyages l'ont mené en Bolivie [où Eliaquim Mangala vient de passer 5 mois, ndp2], où il a commencé à apprendre l'espagnol. Il a ensuite suivi un master international en analyse de la performance sportive, cursus partagé entre la ville allemande de Magdebourg, Cardiff et Valence, où il a débuté sa carrière en 2008.

« Je ne pense pas que les gens réalisent l'envergure du club de Valence », confie Le Moël. « Derrière le Real Madrid et Barcelone, on trouve Valence, l'Atlético de Madrid et Séville. « On s'en rend compte quand les supporters sont mécontents, mais aussi lorsqu'ils sont heureux. Il existe peu de publics aussi passionnés que celui d'ici. » Compte tenu du fort renouvellement des entraîneurs en Espagne, Le Moël a côtoyé plusieurs d'entre eux à Valence, notamment Emery, Mauricio Pellegrino, Ernesto Valverde, Nuno Espírito Santo et, de décembre 2015 à mars 2016, Gary Neville."

Ripoll évoque le départ de Naïr

27/06 09:05

Guingamp a repris l'entraînement hier avec ses 4 recrues offensives : l'ancien vilain Florent Sanchez (meneur de jeu sacré meilleur joueur de National 1 cette saison avec Orléans), l'excentré international gabonais Teddy Averlant (Amiens) et les ailiers Samir Ben Brahim (Versailles) et Jasser Chamakh (Saint-Priest). Dans Le Télégramme, Sylvain Ripoll évoque les points chauds de l'intersaison dont le départ de Souhaib Naïr (attendu à Saint-Etienne). Extraits.

"Il fallait qu’on modifie des choses sur le plan des caractéristiques au niveau de notre panel offensif. Nous sommes notamment allés chercher des joueurs du niveau en dessous dans des registres différents avec de la créativité, de la qualité technique, de la vitesse. Il y a des joueurs qui nous ont quittés, d’autres sont en train de partir donc forcément nous allons chercher à recruter en charnière centrale et au milieu.

Cette Ligue 2, je la trouve de plus en plus dense. Elle va l’être encore très fortement. Il y a le contexte économique qui nous oblige à faire des choix différents, à avoir des idées différentes. L’idée, c’est de créer un vrai collectif dans lequel nous aurons des progrès à faire, du travail. Garder notre personnalité avec une grosse volonté collective. Ce qui, sur certaines séquences l’année dernière, à différents moments, a pu être un petit peu fragile."

Montanier fan d'Ousmane

27/06 07:58

S'il a mal fini avec les Verts, Philippe Montanier reprend du plaisir en suivant les Bleus. L'ancien entraîneur stéphanois commente dans la Pravda la facile victoire (4-1) de l'équipe de France contre la Norvège grâce à un triplé d'Ousmane Dembélé, né comme lui à Vernon (Eure) et qu'il a lancé en pro au Stade Rennais en 2015. Extraits.

"J'ai particulièrement apprécié l'état d'esprit des Bleus en première période. On a senti à la fois leur volonté d'honorer leur sélectionneur absent et le plaisir immense qu'ils éprouvent à jouer et à accomplir des efforts ensemble. Le symbole en a été Kylian Mbappé, qui a effectué des efforts défensifs comme rarement et qui a montré l'exemple, comme un vrai capitaine, par ses attitudes et sa volonté se servir et faire briller ses partenaires

Ousmane a été magique, mais je n'étais pas inquiet pour lui. On sait qu'il a le talent et la mentalité pour faire d'énormes différences et c'est vraiment top qu'il soit récompensé. Quand il est comme ça, il est carrément injouable car il a une telle variété dans ses feintes et ses crochets, avec son côté ambidextre, que l'adversaire ne peut jamais savoir par où il va s'engouffrer. Et il y a bien sûr la remarquable qualité de ses frappes

Mike Maignan est un grand spécialiste des penalys, il a été déterminant sur tout le match. On sait que pour gagner la Coupe du monde, il faut un grand gardien, capable de rassurer sa défense, où il manquait William Saliba et où il reste des réglages à peaufiner. Mais l'ensemble est de très bon augure..."

La Belgique de Garcia et Fichaux élimine Old

27/06 07:00

Sans surprise, la Belgique de Rudi Garcia et Claude Fichaux a écrasé 5-1 ce matin de faibles All Whites à Vancouver (Canada), dans un stade où l'équipe de Ben Old avait déjà pris 3 buts lors de sa précédente défaite (1-3) contre l'Egypte.

Alors qu'il était pressenti pour être titulaire contre les Diables Rouges, le latéral gauche stéphanois est entré en jeu à la place de Ryan Thomas (défenseur du club néerlandais de PEC Zwolle) juste après la mi-temps alors que la Nouvelle-Zélande n'était menée que 1-0.

 

Sans Naïr, Guingamp rend hommage à Kies

27/06 06:38

Sans Sohaib Naïr, "en instance de départ pour l’AS Saint-Étienne contre 1,7 M€" dixit la dernière édition de Ouest-France, Guingamp a repris l'entraînement hier. Comme le rapporte ce quotidien régional photo à l'appui, l'EAG a débuté sa séance par une minute de silence en hommage à son ancien réserviste Kenzo Kies, formé à l'ASSE de 2018 à 2025 et décédé il y a 3 jours des suites d'une noyade.

Déçu d'avoir raté la montée, Ben Old se change les idées

27/06 00:14

Avant de défier la Belgique cette nuit (à 5h00 du matin), Ben Old s'est confié au Parisien. Extraits. 

"À 16 ans, j’ai quitté ma famille à Auckland pour rejoindre le Wellington Phoenix, la seule académie de club professionnel à l’époque.  Quand j’y repense, il y a eu beaucoup d’événements marquants pour moi, mais celui-là a tout déclenché donc je suis très heureux d’avoir pris cette décision. L’autre option que je pensais envisageable était de passer par les universités américaines et d’essayer d’être drafté en MLS. Mais quand j’y repense aujourd’hui et que j’en parle avec les Américains, ça aurait été très difficile.

Disputer la Coupe du monde avec la Nouvelle-Zélande, c’est un peu irréel après une saison difficile avec les Verts. C’est décevant d’avoir raté la remontée en Ligue 1 mais je suis vraiment heureux d’avoir rejoint la sélection pour me changer les idées et me recentrer. J’aurais eu beaucoup plus de difficultés si j’étais resté seul avec mes pensées sans pouvoir rien faire. Là, je me concentre sur ce Mondial, qui est très important pour moi et pour notre pays.

Je n’avais que sept ans quand j’ai vu notre pays à la Coupe du monde, et ça a eu beaucoup d’influence sur moi. J’espère qu’on pourra entrer dans l’histoire de notre pays en sortant des poules et qu’on fera rêver les jeunes. Le football est le sport le plus pratiqué chez nous mais pas le plus populaire. Là, pendant quelques semaines, on va avoir plus de notoriété que le rugby, on doit en profiter et créer une nouvelle génération."

Un Goll vert

26/06 18:47

Une publication de la Ligue Méditerranée de football nous informe que le jeune Varois Sasha Goll, (né le 8 décembre 2012) pensionnaire du Pôle Espoirs Aix, va quitter son club de l'Etoile Fréjus Saint-Raphaël pour s'engager avec l'ASSE et poursuivre ainsi sa formation à partir de 2027. 

« Je remercie chaleureusement le club de l’AS Saint-Étienne et Gaëtan Laclef pour leur confiance et l’opportunité de poursuivre ma formation au sein de ce club historique à partir de 2027. 
Je tiens également à remercier l’Étoile Fréjus Saint-Raphaël, mes entraîneurs (Alber, Ahmed, Foued et Akim), mes coéquipiers, ainsi que le Pôle Espoir d’Aix-en-Provence et l’ensemble de son encadrement pour leur accompagnement et leurs précieux conseils. Enfin, j’adresse une pensée particulière à mes parents et à ma famille pour leur soutien constant. » a précisé le futur pensionnaire du centre de formation de l'Etrat.

Son club de l'Etoile Fréjus Saint-Raphaël est particulièrement fier de le voir franchir une étape importante dans son développement : "Cette signature récompense des années de travail, de détermination et de passion. C’est une immense fierté pour notre club de voir l’un de ses jeunes joueurs franchir une nouvelle étape dans son parcours.
Nous remercions Sasha pour son investissement sous nos couleurs et lui souhaitons le meilleur pour cette nouvelle aventure. Toute la famille de l’Étoile sera derrière lui pour suivre son évolution et ses futurs succès."

Sasha Goll intégrera donc le centre de Formation en 2027 en même temps que d'autres jeunes de la génération 2012 ayant également signé un ANS :
- Lenni Martigue, défenseur central (Blanc-Mesnil SF)
- Aïnour Ali Mze, milieu (ES Villiers, Paris FC, RC Joinville, INF Clairefontaine)
- Djessy Menin, attaquant (RC Joinville, PE Reims)
- Danaël NDiaye, latéral gauche (FC Bussy Saint Georges, PE Reims)
- Saïmon Massango, milieu offensif (FC Bussy Saint Georges, INF Clairefontaine)
Autre jeune de cette génération 2012, mais qui, lui, va intégrer le Centre dès cet été, puisqu'il vient de la Ligue Auvergne Rhône-Alpes : Noa Maganga Verrier, attaquant (Stade Ampepluisien, FCVillefranche Beaujolais, PE Lyon)

Avant Sasha Goll, le gardien Théo Vermot avait rejoint l'ASSE en 2015 en provenance du club méditerranéen. 

Naïr pour 2 M€ et pour 4 ans ?

26/06 17:58

Dans sa dernière édition, L'Echo de l'Armor et de l'Argoat évoque le très probable transfert du défenseur central de l'EAG Sohaib Naïr (24 ans) à l'ASSE. 

"Après plusieurs jours de négociations, les deux clubs sont parvenus à un accord. L’opération devrait rapporter environ 2 millions d’euros à l’En Avant Guingamp, bonus et pourcentage compris. Un montant plus ou moins similaire à celui proposé lors du dernier mercato hivernal par l’ASSE, qui s’était heurtée au refus des dirigeants guingampais, lesquels avaient souhaité que Sohaib Naïr termine la saison en Bretagne. L’Algérien est attendu dans les prochains jours dans le Forez afin d’y compléter sa visite médicale et parapher un contrat qui devrait le lier avec les Verts jusqu’en 2030."

Yoann Greco prolonge à Mâcon 71

26/06 17:46

Le Mâcon 71 (anciennement Union du Foot Mâconnais), qui vient de manquer de justesse la montée en National 1 (devancé par Hauts-Lyonnais)  a publié la liste des joueurs prolongeant leur bail. Dans cette liste figure l'ancien Vert, l'attaquant Yoann Greco, de la génération 2001. 
Lors de la saison écoulée, il  a participé à 20 matchs (3 titularisations, 17 entrées en jeu) et inscrit un but le 25 avril dernier contre Cosne UCS.

Yoann Greco (23 ans, né le 7 janvier 2001) avait quitté l'ASSE à l'issue de son année U15. Natif de Lyon et passé donc à l'ASSE par la préformation, cet attaquant avait, en 2016, traversé la Manche pour s'engager avec Derby County, club réputé pour sa formation. Il y restera 4 ans, remportera une Premier League U18, et signera un contrat professionnel. Il fera quelques apparitions dans le groupe pro, qui opérait en Championship (L2). Après une relégation en League One (L3), Derby County a retrouvé la Championship, la L2 anglaise en 2024.

De retour en France en 2020, après, semble-t-il, une année sabbatique, Yoann Greco s'est engagé avec l'Olympique Salaise Rhodia (R1) pour la saison 2021-2022, puis avec l'US Feurs (N3) en 2022-2023 et enfin avec le SO Chatellerault (N3) en 2023-2024 où l'ancien attaquant stéphanois, reconverti en piston gauche, avait effectué une saison convaincante : 21 matchs joués (19 en championnat, 2 en Coupe de France), 1239 minutes de jeu, 3 buts en Coupe de France, 2 passes décisives en championnat. En 2024, il s'est engagé à l'UF Mâconnais (devenu Mâcon 71) (présidée par Alain Griezmann, le père d'Antoine), où il avait retrouvé un autre ancien de la formation stéphanoise, le défenseur Jerrold Nyemeck, parti depuis à Jura Sud.  

Des Appelous fidèles

26/06 17:16

Le FCO Firminy, qui a terminé en milieu de tableau du Championnat de R1, dans une poule dominée par le FC Espaly, publie aujourd'hui sur sa page Facebook la liste des joueurs qui rempilent pour la saison prochaine. On y trouve 6 anciens Verts : 
- Zakaria Bengueddoudj : génération 2000 : a quitté l'ASSE en 2020, passé ensuite par l'AS Saint-Priest, le CS Chênois, le FC Annecy, la Berrichonne Châteauroux, Hauts Lyonnais puis le FCO Firminy en juillet 2025
- Prince N'Geleka : génération  2006 : a quitté l'ASSE en 2024, passé ensuite par l'équipe universitaire des Florida International University Athletics de Miami, puis au FCO Firminy en septembre 2025
- Hugo Bernocolo : génération 2001 : a quitté l'ASSE en 2019, passé ensuite à Andrézieux Bouthéon FC, puis au FC Roche Saint-Genest at au FCO Firminy en juillet 2024. 
- Gibril Belhadj : génération 2002 : a quitté l'ASSE en 2015 ou 2016
- Sofiane Bonnet : génération 1992. Etait benjamin à l'ASSE en 2002-2003
- Wassim Tissa : génération 2008 : Etait à l'ASSE de 2015 à 2020 (U8 à U12)

 

Florentin Pogba revient sur ses vertes années

26/06 17:15

Actuellement en stage avec l'UNFP Football Club, Florentin Pogba (35 ans) est revenu avant-hier sur ses vertes années sur la chaîne youtube Addict O Foot

"Ce que m’évoque Saint-Etienne ? Ligue 1, Europa League, Paul Pogba. J’étais presque sûr que j’allais tomber contre lui après les poules. C’était tellement inapproprié qu’on finisse nous premiers du groupe, Saint-Etienne. On perdait 2-0 à Anderlecht mais on a fait une remontada, on a gagné 3-2 et c’est ça qui fait qu’on est passé premier. Les Red Devils, qui étaient premiers du groupe, ont perdu ou fait match nul donc ça les a fait basculer deuxièmes. Nous, on se disait qu’on allait se battre avec Dnipro pour la deuxième place mais on s’est battu comme des loups et on a fini premiers. Dès qu’on finit les poules, j’appelle Paul et je lui dis : « tu vas voir, on va tomber sur vous. » On arrive au tirage, je suis en Face Time avec Paul. Ils tirent Manchester et je lui dis «ça va être Saint-Etienne. » C’était écrit. Le lendemain, j’ai eu 20 appels en absence de journalistes, de médias. C’est Saint-Etienne qui gérait : « là tu peux répondre, là tu ne peux pas. » C’était infernal.

Je me dis : « là, c’est un rêve qui va se réaliser ! » J’espère juste ne pas être blessé avant ce match-là. Un match comme ça tu ne peux pas le louper. Même blessé tu y vas. Je l’avais dit à Galtier. Ce match-là… De toute façon, lui il savait. Il était dans l’optique, dans tous les cas, de me faire jouer un match comme ça. C’est une fois dans ta vie ! Mais il fallait quand même faire les perfs sur le terrain, c’est obligatoire. Mais on s’était dit déjà que ce match-là, il fallait le jouer. Mourinho, avant le match aller à Old Trafford, il vient me voir dans le tunnel et me dit : « Profite ! Des matches comme ça, t’en feras peut-être pas beaucoup d’autres dans ta vie, profite de ce moment-là ! » Je lui ai dit « merci coach ! » Quand j’arrive à Old Trafford, le théâtre des rêves, ça me fait penser à l’ère Ferguson. Faire rayonner le nom de Pogba, jouer contre mon frère un 8e de finale de Coupe d’Europe [16e de finale en fait, ndp2], c’était une fierté. Jouer contre mon frère, sachant qu’on sort du bitume… Ma mère portait un T-Shirt avec un côté Manchester United et un côté Saint-Etienne. Je vais abuser un peu mais après ça, tu peux arrêter ! Le summum, ça aurait été peut-être de s’affronter lors d’un France-Guinée en Coupe du Monde.

A Saint-Etienne, ça a mal commencé pour moi avec Galtier parce que je suis arrivé blessé. Je sors de sélection, je joue un match de qualif’ en 2013 et je me blesse pendant ce match-là. Je me fais le ménisque externe. J’appelle le doc de Saint-Etienne pour le prévenir. J’arrive à la reprise en béquilles. Galtier est un peu énervé. Quand je l’avais vu au moment de signer en septembre 2012 – j’avais signé à l’ASSE puis j’’étais resté en prêt à Sedan pour venir à Sainté la saison suivante – il m’avait : « voilà, je vais allier de la jeunesse et de l’expérience. Tu sera associé à Perrin, tu mettras de l’intensité et du physique, lui de l’intelligence de jeu et de la relance. » Mais ça capote car j’arrive blessé. Alors qu’à ce moment-là Bayal Sall n’était plus trop dans les plans de Galtier, ça le relance. Moi je me blesse sélection en juin et ma première entrée c’est contre Montpellier en novembre 2013 [en décembre 2013, victoire 1-0 à la Mosson grâce à un but de Max-Alain Gradel, ndp2]. Le temps que je me remette, etc., on va dire que l’année 2013-2014 a été un peu bâclée.

Moi j’ai beaucoup aimé le management de Galtier. J’ai beaucoup apprécié tactiquement, il y avait beaucoup de jeu aussi. Quand il fallait être dur, il était dur. Il était assez blagueur car ça reste un Sudiste, un Marseillais. Moi je l’ai beaucoup apprécié. Il était contrarié que j’arrive blessé mais c’est normal, un entraîneur veut des joueurs prêts. Je ne lui en veux pas, c’est le football qui veut ça. Sinon j’ai passé des bons moments avec lui et je n’ai pas grand-chose à rajouter. Que du bon !

Kurt Zouma et moi, on mettait une bonne ambiance, on mettait de la musique. Max Gradel et Guilavogui aussi mettaient l'ambiance. Les boucantiers ! rires) Sur le terrain, celui qui m’a le plus impressionné, c’est Allan Saint-Maximin. Saint-Max, c’était n’importe quoi. A son âge, il faisait des trucs… Je disais « ouais, c’est pas normal ! » Quand parfois il venait me fixer, je lui disais : « hey, petit, moi je veux gagner une place ici donc ne viens pas me faire tes petits grigris. » Au moins c’est clair, le message était passé ! Après, il fallait qu’il se montre quand même. Mais ne viens pas faire tes choses de play-station ici, ça va pas le faire !  (rires)

Je suis parti en Turquie en janvier 2018 un peu malgré moi car je n’avais pas l’intention de quitter Sainté. Le directeur sportif me dit que je ne vais plus avoir le temps de jeu que je souhaite, qu’ils vont faire venir un défenseur de Dortmund, Subotic. Ils me disent en gros : « essaye de trouver quelque chose d’autre sinon tu vas rester 6 mois sans jouer. Nous on n’aura pas de problèmes à te laisser partir. » Je le prends comme un joueur qui sait que peut-être l’aventure à Saint-Etienne va se terminer. Ça fait partie du foot. J’aurais aimé continuer là-bas mais ça fait partie du foot, je leur dis : « merci de me l’avoir dit, au moins je peux préparer ma sortie de Saint-Etienne pour un autre club." Un agent m’appelle et me dit que Genclerbirligi cherche un def’ centr’ gaucher. Ils voulaient faire vite, on s’est mis d’accord."

Pierre, caillou dans la chaussure des dirigeants

26/06 16:13

Selon un article du Watford Observer le 22 juin, sans surprise, "Pierre Ekwah ne devrait pas revenir (ndp² à Watford) après son prêt en provenance de Saint-Etienne".

S'il est toujours aussi peu motivé par la Ligue 2, il va donc falloir trouver un club qui voudra bien tenter de ressortir le joueur de sa semi-retraite....

Achouri encore battu par les Bataves

26/06 06:33

La Tunisie de Wahbi Khazri (membre du staff de de Sabri Lamouchi puis de Hervé Renard) progresse : après en avoir pris 5 contre la Suède et 4 contre le Japon, les Aigles de Carthage ont encaissé seulement 3 buts cette nuit à Kansas City contre les Pays-Bas. Formé à l'ASSE (de 2012 à 2015), Elias Achouri est une nouvelle fois sorti du banc (à la 68e minute) mais il a subi sa 3e défaite d'affilée. 

Ben Old titulaire contre la Belgique ?

25/06 23:28

Quotidien le plus diffusé dans le sud de la Nouvelle-Zélande et édité à Christchurch (2e ville du pays derrière Auckland mais devant la capitale Wellington), The Press milite pour la titularisation de Ben Old ce samedi à 5 heures du matin contre les Diables Rouges de Rudi Garcia et Claude Fichaux. Extraits.

"Darren Bazeley avait reconduit le même onze de départ entre le premier match (nul 2-2 contre l'Iran à Los Angeles) et la défaite 3-1 face à l'Égypte à Vancouver, où son équipe va retourner pour son match décisif contre la Belgique. Le sélectionneur voudra sans doute apporter du sang neuf, les All Whites devant absolument décrocher leur première victoire en Coupe du Monde pour rester en course.

En défense, il est peu probable que Bazeley se passe de Michael Boxall, Liberato Cacace et Max Crocombe, malgré la présence d'alternatives solides à ces postes : Tyler Bindon, Ben Old et Alex Paulsen. Injecter de la vitesse pour rendre les All Whites plus dangereux en contre-attaque semble être la décision logique, et Ben Old apparaît comme le candidat idéal pour ce rôle, sur le côté gauche du trio de milieux offensifs.

Il est entré en jeu lors des deux premiers matchs, évoluant d'abord comme arrière gauche face à l'Iran, puis occupant les postes d'ailier gauche et d'arrière gauche contre l'Égypte — rencontre durant laquelle une décision arbitrale ne sifflant pas une faute à son encontre a suscité une vive frustration après le coup de sifflet final. Titulariser Old devant Cacace sur le côté gauche permettrait également de renforcer un flanc par lequel ont transité les actions adverses ayant mené à quatre des cinq buts encaissés par les All Whites."

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