L'ASSE pistait déjà Lorenzi en 2008

11/02/2025
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Pisté vainement par l'ASSE il y a un an, l'excellent directeur sportif du Stade Brestois de Mahdi Camara (qui reçoit ce soir le QSG en barrage aller d'accession aux 8èmes de finales de Ligue des Champions) avait déjà suscité l'intérêt des Verts quand il était joueur. Grégory Lorenzi le rappelle aujourd'hui dans la Pravda du jour. Extraits.

"J'ai signé au Stade Brestois l'été 2008. J'étais en fin de contrat à Bastia, où j'étouffais un peu. J'avais d'autres possibilités : Guingamp, Montpellier, Saint-Étienne et Le Mans. J'aspirais à signer en Ligue 1, mais je n'avais pas reçu de proposition. Au départ, Brest ne m'a pas attiré, mais c'est le club qui m'a fait la meilleure proposition financière, avec un contrat de 3 ans. Je leur ai aussi demandé de prendre mon frère, Yannick, pour la réserve.

Quand je reviens au Stade Brestois en 2015, Denis Le Saint est d'accord pour que je continue à jouer, mais il me demande de commencer à penser au recrutement. Je suis resté à la fin de la saison, sur mes vacances, pour l'aider. J'ai 31 ans, je me sens bien et je me vois encore jouer. Mais c'était le deal et j'ai donc arrêté ma carrière. Ça a été dur, car je n'étais pas prêt, mentalement. On a 9 joueurs sous contrat, pas d'entraîneur, pas de terrain d'entraînement...

À Mons, tous les matins, je prenais un café avec Enzo Scifo, mon entraîneur. On parlait de l'équipe, de tactique et de foot, en général. Aujourd'hui, c'est rare de trouver un mec qui pense foot, matin, midi et soir. Moi, quand j'étais gamin, je lisais France Football, de A à Z. Je ne suis pas sûr que les nouvelles générations soient aussi curieuses. En 9 ans, pas un joueur est venu me voir pour me demander comment fonctionnait mon rôle de directeur sportif.

J'ai choisis 4 entraîneurs. Je n'en ai pas eu beaucoup parce que je me suis toujours dit que, si on voulait avoir des résultats, ça passait par une stabilité. Généralement, les clubs qui réussissent sont ceux où les entraîneurs restent longtemps. Parfois, on peut arriver au bout d'un cycle, on a besoin d'un nouveau discours. Ça a été une volonté commune de se séparer de Furlan.

Pour lui succéder, on a préféré Dall'Oglio à Pélissier car il avait un côté un peu plus joueur, plus dans la continuité de Furlan. Quand Dall'Oglio est parti, il y a un vrai changement de style, avec Michel Der Zakarian. Je trouvais que mon équipe manquait de caractère. C'étaient des agneaux. Ça a été un choc pour les joueurs, car ils sont passés d'un extrême à l'autre.

Mon meilleur coup ? Savez-vous comment j'ai fait signer Gaëtan Charbonnier ? Il était en béquilles ! Il se fait les croisés à Reims, en février (2017), je le fais signer en avril. Il a été ton joueur phare d'une époque, en L2."

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