Y a de la joie pour N'Joya !

18/11 15:39

Après 8 saisons passées au Centre de Formation stéphanois, Youssef N'Joya N' Gapout (30 matchs, 2 buts en N3) n'avait pas été conservé par les Verts et avait rejoint l'En Avant Guingamp en 2024, pour y évoluer avec la réserve, elle aussi en N3.

Pour cette deuxième saison en Bretagne, l'ancien milieu offensif, rejoint cet été par un autre ancien vert, Kenzo Kies, vient de connaitre ses premières minutes en professionel, avec une entrée en jeu ce week-end à la 85ème minute du match opposant le club de Ligue 2 à celui de la Saint Colomban de Locminé (N2), dans le cadre du 7ème tour de la Coupe de France.

Après la qualification acquise difficilement au stade du pigeon blanc (victoire 2-1), on souhaite à notre ancien joueur de pouvoir compter sur de nouvelles minutes de temps de jeu en pro, à l'occasion du 8ème tour où les Costarmoricains seront opposés à l'Ancienne de Chateau-Gontier (R1).

Stojkovic écrasé en Croatie

18/11 14:04

Titulaire lors des succès de l'équipe de Serbie U19 contre Gibraltar (4-0) et la Géorgie (3-1), Strahinja Stojkovic a démarré la rencontre sur le banc aujourd'hui contre la Croatie. Entré en jeu juste après la mi-temps alors que sa sélection était menée 2-1, le jeune latéral droit stéphanois s'est finalement incliné 4-1. Ce match était sans grand enjeu car les 2 pays étaient déjà qualifiés pour le prochain tour de l'Euro de cette catégorie d'âge.

La France s’était sentie verte

18/11 13:08

Dans Verts 76, les joueurs racontent leur légende, joli bouquin de Denis Chaumier paru le mois dernier aux éditions Solar, Christian Synaeghel (74 ans) revient sur la fameuse épopée dont on célèbre le 50ème anniversaire. Extraits.

"Entre le public de Geoffroy-Guichard et nous, c’était fusionnel, surtout lors des rencontres de Coupe d’Europe. Moi qui suis d’un naturel plutôt discret, j’étais malgré tout à l’aise dans cette ambiance survoltée. Il faut dire que le public a vécu des renversements de situation improbables, qui excitaient tout le monde. La popularité dont bénéficiaient les Verts à l’époque ne s’est jamais éteinte. Quand j’y réfléchis, franchement, je n’arrive pas à me l’expliquer de façon rationnelle. Il y a 50 ans, la France s’était sentie verte. Nous avions un côté gaulois, avec des valeurs de vaillance et de solidarité qui plaisaient à tout le monde

Notre aventure relevait d’une performance sportive et d’un phénomène de société. Je me demande parfois si cette notoriété n’a pas été renforcée par notre défaite en finale de la Coupe d’Europe à Glasgow. Je m’interroge même si, en cas de victoire, nous serions restés de la même manière dans l’imaginaire collectif. Regardez l’Olympique de Marseille de 1993 : l’équipe a été sacrée championne d’Europe mais, finalement, on parle très peu d’elle 30 ans après. Même si l’OM est un grand club populaire, je ne retrouve pas dans son environnement le même engouement qu’autour des Verts de 1976."

Les petits poucets dans le Chaudron ?

18/11 11:37

Qualifié aux pénal au bout d’un scénario fou, Ecotay Moingt (club de R3 au sud de Montbrison) affrontera les Verts le week-end du 29 novembre. Son coach, Eric Cognet, enfant de Terrenoire et neveu du regretté Gérard Farison, s’est confié à Ici Saint-Etienne Loire .

« Je tire un coup de chapeau à nos amis de Nord Lozère qui nous ont reçus. Ce match a été fou par l’engouement, l’émotion, et les maladresses. Ces 30 dernières secondes, pour revenir, c’est la délivrance totale. On est les petits poucets aujourd’hui. C’était inconcevable d’imaginer tout cela il y a encore quelques semaines. Le double tirage a mis les projecteurs sur nous, car on avait, nous, Ligériens, la possibilité de rencontrer l’ogre stéphanois. Cela fait 3 semaines qu’on est sollicités au quotidien, on ne peut pas l’éviter, il faut vivre avec. Il faut ramener les gens sur terre. On a un groupe avec un amalgame de joueurs expérimentés, la trentaine révolue, et de jeunes joueurs. Au retour, dans les deux bus de supporters c’était l’euphorie totale. Les contacts sont pris avec l’AS Saint-Etienne pour jouer à Geoffroy Guichard.

On ne veut pas prendre une fessée surtout s’il y une dizaine, une vingtaine ou une trentaine de milliers de supporters. Les surfaces de jeu sont énormes, et la pelouse est un vrai billard, donc sportivement ça ne sera pas un avantage, mais c’est que du bonheur à vivre, donc les joueurs vont découvrir, prendre du plaisir. Ce qui sera bizarre, c’est que beaucoup de jeunes joueurs encouragent l’ASSE, c’est notre club phare. Dès samedi on reprend le championnat, ça nous ramène à notre priorité. Mais la Coupe c’est le top, finir à Geoffroy-Guichard, tout le monde en rêve. On souhaite être encouragé par un vrai public de professionnels ! On est un groupe très sain, un club populaire, avec un engouement phénoménal du plus jeune au plus vieux. »

Coriace, Correa !

18/11 07:14

Cela fait 9 ans qu'on ne l'a pas vu dans le Chaudron mais Pablo Correa (58 ans) viendra y défier les Verts pour la 15e fois ce samedi soir ! 

La première, le 11 février 1998, il avait marqué le second but de la victoire (2-0) de l'ASNL, bien aidé par un Patrick Guillou à la ramasse. 

La saison suivante, il n'avait pas trouvé le chemin des filets et les Verts avaient renversé Nancy 2-1 grâce à l'inoubliable entrée en jeu d'Alex. 

Mais pour son premier match dans le Chaudron en tant qu'entraîneur, l'ancien attaquant uruguayen s'était imposé 1-0 le 19 avril 2003 grâce à un penalty de Youssouf Hadji.

L'actuel entraîneur de l'ex-champion de France U17 stéphanois Cazim Suljic s'est imposé 2 autres fois à Geoffroy. Le 21 septembre 2005, les Lorrains s'étaient imposés 2-0. Cédric Lécluse avait mis fin à la série d'invincibilité à domicile de Jérémie Janot en Ligue 1 (1 534 minutes, un record qui tient toujours !) et Adrian Sarkisian avait scellé le succès des Lorrains.

Lors de son court passage sur le banc d'Evian-Thonon Gaillard, l'actuel coach nancéien s'était imposé 2-0 dans le Chaudron le 3 mars 2012.

La dernière victoire de Pablo Correa à Geoffroy-Guichard remonte au 14 décembre 2016. Sur un penalty concédé par Léo Lacroix et transformé par Maurice Dale, l'ASNL avait éliminé l'ASSE en 8e de finale de la Coupe de la Ligue.

En tant qu'entraîneur, Pablo Correa s'est incliné 4 fois dans le Chaudron. Les Verts avaient battu Nancy 1-0 le 19 août 2006 sur un but d'Ilan. Ils s'étaient imposés plus largement (4-0) 18 mois plus tard grâce à un doublé de Bafé Gomis et des buts de Loïc Perrin et Pascal Feindouno. Le 16 avril 2011, c'est grâce à un doublé de Dimitri Payet que Sainté avait vaincu Nancy. La dernière défaite de Pablo Correa à Geoffroy remonte au 4 janvier 2015. L'ASSE avait gagné après prolongation son 32e de finale de Coupe de France grâce à un but de Franck Tabanou.

On aura noté que les coriaces équipes de Pablo Correa ont réussi à faire 4 matches nuls et vierges dans le Chaudron (le 10 janvier 2004, le 2 mai 2009, le 20 mars 2010 et le 21 décembre 2016, date du dernier passage du natif de Montevideo à GG).

Cardona claque contre les Polaks

17/11 22:42

3 jours après avoir battu la Finlande à Helsinki, Irvin Cardona s'est incliné (2-3) ce soir avec Malte contre la Pologne lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Quelques minutes après l'ouverture du score de Robert Lewandowski, l'attaquant stéphanois a égalisé à la 37e. C'est lui qui a obtenu le pénalty transformé par le Rémois Teddy Teuma à la 68e minute. Le joueur de l'ASSE a cédé sa place sous les acclamations du public de Ta'Qali Stadium à la 77e, 10 minutes avant le but victorieux des visiteurs. 

 

Nancy invaincu avec Souifi

17/11 17:01

Azzedine Souifi sera au sifflet ce samedi soir à Geoffroy-Guichard pour le match de la 15e journée de L2 qui opposera l'ASSE à l'ASNL. Si Nancy n'a jamais perdu jusqu'ici avec cet arbitre de 30 ans (4 victoires, 2 nuls), les Verts ont perdu leur premier match avec lui (2-3 contre Lens à GG, il avait remplacé Amaurie Delerue à la mi-temps). Mais depuis les Stéphanois ont enchaîné une victoire spectaculaire (4-2) contre le Paris FC à Charléty, un nul (1-1) à Annecy et une manita à Geoffroy contre Troyes.

Andreu et Lagrange font du bon boulot au SCO

17/11 15:39

Classé seulement 27e au classement des centres de formation divulgué il y a 5 mois par la DTN (l'ASSE ayant rétrogradé à la 13e place), le SCO est plus performant cette saison que l'ASSE en U19 comme en U17. Alors que les protégés de Frédéric Dugand sont 11èmes (sur 13 équipes), les garçons de Sylvain Blaquart sont 2èmes de leur groupe. Porté par leur néo-pro Mamadou Diallo (15 ans et demi) qui a encore réalisé un triplé ce week-end, les U17 de Yoann Andreu (également directeur du centre de formation de SCO depuis cette saison) sont leaders de leur groupe alors que l'équipe de David Le Moal pointe à la 8e place (sur 13 équipes).

Avec Sainté, Angers est le club le mieux représenté actuellement en équipe de France U19. Coéquipiers de Louis Mouton en Ligue 1, les Marius Courcoul et Louer ainsi que Prosper Peter côtoient en effet en Hongrie Axel Dodote, Luan Gadegbeku et Nadir El Jamali. Ayant eu plus de joueurs convoqués dans les sélections de jeunes que l'ASSE cette saison toutes catégories et nationalités confondues alors qu'il dispose de moyens financiers et humains nettement moins importants, le SCO est mis à l'honneur par Ouest-France. Extraits.

"Aujourd’hui, le SCO attire : d’abord parce qu'il est capable de monter ses meilleurs éléments au sommet de la pyramide. Face à la force de frappe financière de Nantes et surtout de Rennes, c’est son meilleur argument. Il y a les deux fers de lance, Sidiki Chérif et Prosper Peter, 18 ans tous les 2, qui se partagent le temps de jeu et les buts en Ligue 1 (3 chacun) à la pointe de l’attaque.

La grande force du SCO, c'est qu'il forme local. Il y a 3 ans, quand il s’est séparé de son recruteur en région parisienne, autant par choix stratégique que par souci d’économies, le club a décidé de recentrer son recrutement sur la région et ses départements limitrophes. Objectif : avoir 70 % de l’effectif composé de joueurs des Pays de la Loire. Avec comme seul recruteur Christophe Lagrange, meilleur buteur de l'histoire du club.

"Seul, il abat un travail monstrueux", assure Sébastien Degrange [ex-entraîneur des U15 stéphanois et ancien directeur du centre de formation du SCO]. "D’autant que sa mission est nécessaire : moins tu vas chercher les joueurs loin de chez eux, plus ils ont de chance de réussir." Certains arrivent même avant le centre de formation, à l’association, dont Andreu était le responsable technique avant de prendre la direction du centre l’été dernier, ce qui favorise une certaine passerelle.

"Sur les équipements sportifs, le SCO n’est pas ce qui se fait mieux en France. Mais on a bien conscience que les difficultés économiques des clubs ont un impact sur leur centre de formation" souligne le DTN Hubert Fournier. "Le staff technique est aussi très peu fourni. C’est pour ça que je trouve que les personnes en place font un travail remarquable avec les moyens qui leur sont dédiés. Laurent Boissier contribue à la réussite du centre de formation. Comme Yoann Andreu, qui fait un boulot remarquable."

Des internationaux fatigués et frigorifiés à GG ?

17/11 10:39

Elu homme du match contre la Colombie par les suiveurs de la Nouvelle Zélande, Ben Old, remplaçant mais buteur sera peut-être récompensé par une place de titulaire pour le second match amical des All Whites (qui ont joué tout en noir !) contre l’Equateur dans la nuit de mardi à mercredi à 2h30 à New York. Il ne devrait dans tous les cas pas rentrer à Sainté avant vendredi, avec un décalage horaire à digérer.

Arrivée tardive, et gros décalage à prévoir également pour Annan qui est en Corée du Sud pour le 2ème match du Ghana. Moins loin, Davitashvili, fessé par l’Espagne samedi (0-4) jouera en Bulgarie demain soir et nos U19 El Jamali, Dodote et Gadegbeku disputent leur 3ème match demain en Hongrie, également pour Stojkovic qui joue demain contre la Croatie.

Tous ces joueurs auront une préparation du match contre Nancy très tronquée, et pour certains un choc thermique au vu des températures annoncées à Sainté samedi.

Eirik Horneland devrait heureusement récupérer certains internationaux plus rapidement : notamment Mahmoud Jaber, qui a déjà disputé et remporté son 2ème match hier face à la Moldavie (4-1), et Lucas Stassin défait vendredi par l’Autriche Espoirs et qui n’a pas de 2ème match au programme.

Irvin Cardona, joue lui ce soir en Pologne et on peut imaginer qu’il sera de retour mercredi ou jeudi à Sainté.

Horneland juge les jeunes

17/11 06:48

Comme le rapporte Le Progrès dans sa dernière édition, Eirik Horneland a commenté la prestations des jeunes à l'issue de leur succès à Dijon contre la modeste équipe de Quetigny. 

"On a 3 jeunes joueurs qui ont marqué. Pedro en fait partie mais je ne suis pas très content de sa première période, dans la lignée de sa semaine d’entraînement. Sur le penalty, je l’ai trouvé fébrile et trop gentil. Il a compris le message à la mi-temps en haussant son niveau de jeu. Cette semaine, il sera en concurrence avec Bernauer et Ferreira pour jouer contre Nancy. Mouton a été correct et s’est toujours battu pour l’équipe. N’Guessan fait partie des satisfactions après son été compliqué. Eymard a beaucoup couru et a eu de l’impact."

Jaber a battu la Moldavie

17/11 06:36

Trois jours après être resté sur le banc à Kaunas lors du match amical nul et vierge d'Israël contre la Lituanie, Mahmoud Jaber est entré en jeu à Chisinau à la 78e minute hier lors de la large victoire (4-1) de son équipe contre la Moldavie lors de la dernière journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.

Fall élimine Trélissac

16/11 22:18

Grâce à un doublé de l'ancien capitaine de la réserve stéphanoise Cheikh Fall (21 ans), le Pau FC, actuellement 5e de L2 à 3 points des Verts, a battu 2-0 Trélissac ce week-end en Coupe de France. Les Béarnais affronteront un autre club de R1 lors du prochain tour (Mérignac).

Nancy n'a pas tremblé contre Tomblaine

16/11 21:56

Attendue à Geoffroy-Guichard samedi prochain, l'ASNL de Cazim Suljic (photo), titulaire et capitaine, a écrasé Tomblaine (R3) 5-0 cet après-midi lors de son derby à Marcel-Picot. Cette rencontre très déséquilibrée du fait des 6 divisions d'écart entre les 2 clubs a permis à Pablo Correa de donner du temps de jeu à des garçons qui en manquaient.

Titularisés 3 fois cette saison en championnat, le défenseur central Yannis Nahounou, l'ailier Oumar Sidibé et le milieu défensif Chafih El Hansar ont trouvé le chemin des filets, tout comme le jeune avant-centre Zakaria Ztouti, apparu 73 minutes dans l'antichambre de l'élite. Titularisé 2 fois cette saison, Adrian Dabasse a clôturé le score. 

Les U16 ont fouetté Montchat

16/11 21:02

Les U16 de Kevin De Jesus se déplaçaient en terre lyonnaise, dans le 3ème arrondissement de la banlieue, pour affronter l'AS de Montchat, un adversaire plutôt mal classé, mais l'on sait bien que ces déplacements sont loin d'être une sinécure, surtout lorsque le Vert est l'adversaire. Les Stéphanois restaient sur trois victoires consécutives, la dernière acquise, la semaine dernière, sur le leader, l'AS Montferrandaise. Cette belle dynamique a été prolongée cet après-midi puisqu'ils l'ont emporté logiquement sur le score de 2 à 0, ce qui leur permet de s'installer dans le fauteuil de leader. 

Les Verts ont ouvert la marque à la 22ème par Dixon Ahamadi reprenant de la tête un corner tiré par Naël Dani. C'est Djibril Gacem qui faisait le break à la 70ème, exploitant une passe de Sabri Sercu pour éliminer le gardien et marquer. 

La composition : Dubanchet - Fayolle, Ahamadi (U15), Dubien, Giangreco (U15) - Reynoudt (Demassieux, 60ème), Thibaudat, Gobé - Sercu (U15), Freychet (Gacem, 60ème), Dani (Evaristo, U15, 60ème)

La réaction de Kevin De Jesus"Nous avons gagné un match pas facile, un peu accroché, sur un petit terrain ce qui a généré beaucoup de duels. Nous avons répondu présent sur ces phases-là. [NDP2 : il y avait pourtant 4 U15]  Je regrette le manque d'adresse et de justesse sur les dernières passes ou sur des situations qui auraient pu devenir des occasions. Nous avons eu la maîtrise du match, sans faire toutefois de longues séquences de passes, l'exiguité du terrain ne le permettant pas toujours. Cela nous aurait permis d'être à l'abri un peu plus tôt. Nous avons fait un match sérieux durant lequel nous n'avons pas concédé de buts. Notre adversaire a eu très peu d'occasions. C'était un bon match joué dans un bon état d'esprit, même si l'arbitre a sorti deux cartons rouges en toute fin de match. Je suis satisfait de la progression de mon équipe. Les matchs sont de plus en plus consistants, nous commettons moins d'erreurs. C'est positif et cela permet d'enchaîner les victoires."

Face à Bastia, les U19 n'y arrivent toujours pas

16/11 19:03

El Fayed Mnemoi, capitaine et unique buteur du jour.

Mal classés en championnat (10ème sur 13), n’ayant pas gagné depuis le succès face au Cavigal le 12 Octobre et restant sur un piètre match nul à Balma (1-1), les protégés de Frédéric Dugand se devaient de réagir en ce dimanche midi, face à des Bastiais tout aussi mal classés (10 points comme les Stéphanois).

Las, au terme d’un match à nouveau très moyen, les U19 concèdent le nul (1-1) à la maison face aux Corses, alors que la victoire leur tendait les bras.

Pourtant tout va bien démarrer pour les Verts, avec une ouverture du score très tôt dans la rencontre, par l’intermédiaire du capitaine, Elfayed Mnemoi à la réception d’un corner (12ème minute).

Les Verts poussent pour corser l’addition (on est sur P2), mais sans avoir la justesse dans le er geste pour y parvenir. Au quart d’heure de jeu les Bastiais sont réduits à 10, suite à une faute sur Tidiane Vibert, qui, blessé doit quitter la pelouse. Malgré cet avantage numérique, le score n’évolue plus jusqu’à la pause. (ASSE 1 – Bastia 0 ; mi-temps).

La seconde période va être ratée. Des Verts empruntés, avec beaucoup de manques vont laisser l’adversaire se procurer les meilleures occasions. Les Corses n’en demandent pas tant et vont profiter du laxisme vert pour venir empocher le point du nul et égaliser dans les dernières minutes du match ! (ASSE 1 – Bastia 1 ; score final)

Avec ce petit point pris, les Stéphanois font du surplace au classement, avec seulement 3 points d’avance sur le dernier, Aubagne, qui compte un match de moins.

La situation comptable devient inquiétante et les Verts devront absolument aller chercher la victoire le week-end prochain, lors de la dernière journée des matchs aller où il seront à nouveau opposés à des Corses, ceux du Gazelec Ajaccio, actuel leader de la poule, avec le double de points que Saint-Etienne !

La composition : Houngbo Civier – Teillol, Mnemoi, Kasia, Jolivet – Yvars (Verhoeven 70ème), Aït-Amer, Traoré, Lengue Lenou- Konte (Bijot 61ème), Vibert (Aini 21ème).

La réaction de Frédéric Dugand : « Je suis en colère. On a réalisé notre match le moins abouti de la saison. On a manqué d’ambition, de caractère, de justesse technique. On a fait preuve de suffisance. Dans ce cas, tu peux changer de tactique, avoir n’importe quel discours, ça ne sert à rien, les joueurs doivent prendre conscience de la situation, prendre leurs responsabilités et en faire plus. Le prochain match à Ajaccio est très important »

Une montée avec les Verts, c'est extraordinaire !

16/11 18:24

Entraîneur de l'AS Savigneux-Montbrison (R3), logiquement battue aujourd'hui à Veauche par l'US Feurs (N3) au terme d'un match spectaculaire (5-3), l'ancien défenseur central stéphanois stéphanois Stéphane Hernandez (46 ans) s'est confié au Progrès avant cette rencontre du 7e tour de Coupe de France. Extraits.

"Je suis heureux d’avoir fait une carrière honorable avec plus de 10 ans dans le monde professionnel. J’ai connu le centre de formation de l'ASSE avant de jouer dans ce club mythique, puis j’ai eu la chance de faire un beau parcours en Coupe de France avec Chambéry. Entre les montées en Ligue 1 et cette épopée, j’ai pris du plaisir. S'il fallait choisir un moment marquant, je dirais la montée en 2004 avec Fred Antonetti. C’est là où j’avais le plus joué et une montée avec les Verts, c’est extraordinaire. Cela fait un an que je suis revenu dans la région. J’avais ouvert un bar rooftop à Chambéry que j’ai tenu pendant trois ans avec un associé. Je n’ai pas de travail actuellement, je me consacre à Savigneux-Montbrison. Ça ne me fait pas vivre et j’aimerais retrouver un boulot autour du sport. Ce que j’aime, c’est le contact, donc avoir un bar ou être commercial, ça me convenait bien." 

On aura noté qu'un autre ancien bringueur stéphanois d'un an son aîné a vu son parcours en Coupe de France s'achever ce week-end. Au terme d'une interminable séance de tirs au but (9-8), l'entraîneur de Villars-L’Isle-sur-le-Doubs (R2) Fabien Boudarène s'est fait sortir par Sarre-Union (R1).

 

Davitashvili écrasé par l'Espagne

16/11 16:52

Malgré la titularisation de Zuriko Davitashvili, remplacé à la 85e minute hier soir à Tbilissi, la Géorgie a été écrasée 4-0 par l'Espagne. La 4e défaite en 5 matches pour les protégés de Willy Sagnol et Adel Chedli, qui tenteront de finir les éliminatoires de la Coupe du Monde sur une bonne note après-demain à Sofia contre une équipe encore plus faible (la Bulgarie affiche un zéro pointé). 

Stassin est moins bien, c'est très bien !

16/11 16:36

Dans un long entretien accordé au journaliste Sacha Tavolieri et diffusé aujourd'hui sur la chaîne youtube de ce journaliste belge, Stéphane Stassin parle longuement de son fils Lucas.

"La dernière semaine du mercato de l’été 2024, il y a Saint-Etienne qui vient. Saint-Etienne, le club mythique. Je lui ai dit « purée Lucas, c'est magnifique, Saint-Etienne ». J'ai vécu à Mönchengladbach un peu la même chose avec des vrais supporters fervents et tout. Je dis : « quel bonheur de pouvoir jouer dans ce stade ». Il vient de remonter en Ligue 1, donc Lucas il était tout emballé. On les a eus au téléphone, il y a un plan pour lui. Saint-Etienne est racheté par des nouveaux investisseurs, c'est le plus gros transfert de l'histoire du club. Donc Lucas, 19 ans, arrive déjà avec une fameuse pancarte dans le dos, une fameuse pression.

Ils disent : « voilà, nous on a les moyens financiers, donc on vient de monter, on va se stabiliser la première année ». Parce qu'à ce moment-là, c'est la fin du mercato, les 3 premiers matchs ils avaient perdu. Ils disent : « voilà, on a les moyens financiers, on va voir et si ça ne va pas, au mercato d'hiver, on va rééquilibrer tout ça. Donc on va vivre une saison tranquille. La deuxième saison, on va refaire de nouveau ce qu'il faut pour essayer de jouer l'Europe. Et la troisième année, on va viser le haut du tableau ». Donc Lucas, il voit ça, il se dit « waouh, c'est magnifique ». Il se dit : « c'est top, j'aurai le temps de grandir. »

Ils nous disent : « on est prêt à faire un effort sur Lucas, vraiment parce qu'on a totalement confiance en son potentiel et en son développement. Il ne vas pas jouer tous les matchs, mais il jouera, il aura du temps de jeu, c'est sûr. Il est encore jeune, c'est la Ligue 1, c'est un championnat compliqué, voilà, on va gérer tout ça. » Donc c'était bien, c'était pas genre, « on te promet que tu vas jouer tous les matchs et tout », on sait bien que ça n'aurait pas été possible. Et donc Lucas, ça lui convenait très bien comme plan.

Ils ont des supporters incroyables à Saint-Étienne. Aller voir un match à Saint-Étienne, c'est quelque chose ! Et donc, il y a énormément d'engouement par rapport à la venue de Lucas. Mais eux, les supporters, ils pensent que Lionel Messi arrive à Saint-Étienne, puisque c'est le plus gros transfert de l'histoire du club. Je fais : « oh, Lucas, il a du potentiel, il a encore une marge de progression, mais il est loin d'être le phénomène ». J’ai senti cette pression directement quand je suis arrivé.

Et c'est normal, là-bas, Saint-Étienne, le foot, c'est une religion, c'est leur vie, il faut y aller pour s'en rendre compte. Donc, c'est normal, il y a une énorme attente par rapport à Lucas. Alors, il y a quelques jours avant, il y a le club qui dit, voilà, on va prendre notre temps avec Lucas. Et puis, c'est très médiatisé, une énorme pression. Les supporters attendent que Lucas, dès le samedi, il mette un doublé, alors que ce n'était pas le cas. Lucas, il a cette force, c'est incroyable de bien gérer ça. Même dès son plus jeune âge, ça a toujours été une force chez lui de gérer cette pression et même de le transformer en positif.

Mais après, ça reste quand même différent de jouer dans un stade de D1 belge et de jouer en Ligue 1. On sait que c'est Saint-Etienne, il y a quoi, 35 000 à 40 000 personnes qui sont là, l’ASSE est un club très médiatisé. Donc là, je me pose quand même la question, est-ce qu'il va quand même supporter ça ? C'est vrai que c'était compliqué pour lui, parce qu'en plus, je répète, il y a cette pression-là, mais cette pancarte, quand même, ça lui est resté. Combien de fois je devenais fou !  Les médias en France, c’était parfois catastrophique. Ils mettaient tout le temps en avant que c’était le transfert le plus cher de l'histoire.

Quand Saint-Etienne, le dernier jour du mercato, fait cette proposition-là à Westerlo, et Hasan Cetinkaya appelle Lucas. Lucas était avec moi, donc il met le haut-parleur, et Hasan dit : « écoute, pour Westerlo, c'est énormément d'argent, mais si tu n'as pas envie de partir, on ne te pousse pas pour dire, on prend l'argent, on fait notre gros bénef et tout ça, nous, on a totalement confiance en toi. Si maintenant tu ne le sens pas, tu restes encore un an à Westerlo, et nous, on est certain que dans 6 mois ou un an, on va encore te vendre plus cher ».

Le transfert de Lucas à 9 M€ + 1 M€ de bonus, c'était la valeur de Lucas. Il arrive à Saint-Etienne, et là on arrive avec cette pancarte, ça l'a suivi pendant des semaines, des semaines, c'était tout le temps la même chose, quoi : et c’est le transfert le plus cher, ceci, et cela… À ce moment-là, c'était une période compliquée, mais il ne le montrait pas, il continuait à bosser. Encore une fois, il a 19 ans, c'est nouveau pour lui, c'est un nouveau championnat, il part de la maison, il habite tout seul. Mais il a bien géré ça, il a continué à bosser, il s'est intégré au fur et à mesure des semaines, voilà.

Il a par la suite vécu des moments d’euphorie comme lors du fameux derby. Dans des moments comme ça aussi, Lucas a besoin de son père. Et pas que de son père, mais de tout son entourage, parce que ses copains sont énormément aussi importants, Lucas a quelques copains depuis tout le temps, voilà, il accorde énormément d'importance à ça. Avec Lucas, notre relation a un peu changé. A son plus jeune âge, c'était tout le temps « papa, tu me critiques, t'es jamais content », et à force, avec les années, il grandit, il devient un peu plus mature, c'est de lui-même qu'il vient vers moi, il me dit, « tiens, papa, qu'est-ce que tu penses de mon match, qu'est-ce que t'as pensé ». 

J’ai totalement confiance en lui. Je sais que Lucas, il va bosser, qu'il a ses objectifs et qu'il va tout faire pour les atteindre. Si j'avais un autre fils, où j'avais peut-être moins confiance, je réagirais peut-être autrement, ou pas, je ne sais pas. Voilà, ça changera peut-être, je le sais, le jour où il connaît peut-être une copine ou quoi que ce soit, peut-être qu'il tournera, ou peut-être que des nouveaux copains l'emmèneront sur un autre chemin. Que Lucas se pose des questions, c'est normal. Mais il a les pieds bien ancrés au sol, et j'essaie toujours de lui inculquer ça. Après, bien sûr, ça reste un gamin. Pour moi, c'est toujours un gamin. A 20 ans, on commence dans la vie, c'est compliqué mais il doit apprendre et en tirer les leçons.

Je suis allé le chercher hier avant qu’il rejoigne l’équipe de Belgique Espoirs. Pendant 30 minutes sur le trajet, j'ai pu lui parler tranquillement. Lucas est honnête. Il m'a dit « papa, j’ai un peu de mal pour le moment, je me sens un peu moins bien dans ma tête ». Peut-être qu’il s’attendait à u e autre réaction mais je lui ai dit : « écoute, moi, je n'ai aucun souci avec ça, c'est totalement logique ce qui t'arrive pour le moment, et tout va bien ». C'est juste que ça fait quelques matchs où il ne marque plus. Encore ce samedi, il a une grosse occase, il frappe sur la latte. Il y a quelques semaines d'ici, c'était en dessous de la latte, c'est quelques centimètres, mais c'est la réalité.

Et tout ça parce que c'est un peu le contrecoup, c'est ce que je lui ai expliqué hier, le contrecoup de cet été, de tout ce qu'il a vécu. Il ne faut pas l'oublier, donc c'est normal, ça reste un être humain. Il a 20 ans, c'est la première fois que ça lui arrive d'avoir un petit down, donc c'est totalement logique. Une carrière linéaire de 10 ans à 15 ans, c'est impossible, il y a toujours des hauts et des bas, et là, ce n'est pas qu'il est dans le creux, c'est que ça va un peu moins bien, et il s'en rend compte. Lucas m’a dit : « papa, je m'en rends compte, j'en ai parlé au coach ». Lucas, il est très ouvert, il a été le dire au coach. Il est au courant de ça, donc pas de souci, c'est un passage, un mauvais passage qui doit passer, c'est tout.

Lucas était super emballé de rejoindre Saint-Étienne, et malheureusement, après la première saison, Saint-Étienne est rétrogradé en Ligue 2, donc le plan promis à Lucas, ce n'est plus le plan de base. La réalité, c'est que dix mois plus tard, ce n'est plus le même plan de carrière, parce que Lucas a quitté la Belgique, justement pour continuer sa progression et essayer d'atteindre son objectif, la Champions League, voire la Coupe du Monde, et là il se retrouve en Ligue 2. C'est le premier gros choc pour Lucas, donc ce n'était déjà pas évident à digérer, j'ai encore ces images des derniers matchs où il avait eu une blessure musculaire, il était dans la tribune, et souvent la caméra le filmait, on le voyait dépité. Purée, vraiment, le gamin, c'est la fin de sa vie. Et ça, je le ressens, parce que ce n'était pas dans les plans du tout.

Heureusement, Lucas avait tiré bien son épingle du jeu durant sa première saison, donc forcément, quand tu as 20 ans, un profil comme il a, des sollicitations, il a l'air d'en avoir, et beaucoup, et donc c'est ce qui s'est passé, donc ça n'a pas été évident pour lui avec tous ces agents qui ont tourné autour. A un moment donné, il voulait même changer de numéro, il me dit : « papa, je n'en peux plus, je ne dors plus, on n'arrête pas de m'appeler, je reçois des messages tout le temps ». Il me dit : « écoute, je vais changer de numéro, et il m'avait dit ça, sous la forme de plaisanterie : « écoute, je vais mettre comme message : « si vous voulez, appelez mon papa directement, laissez-moi tranquille ! »

Comme j'ai toujours fait, je lui ai dit, « écoute, concentre-toi sur le foot, le reste, je prends pour moi ».  Saint-Etienne est descendu en Ligue 2 et on pouvait s’attendre à ce que le club, vende son joueur avec le plus gros potentiel, avec la plus grosse valeur marchande, pour avoir de la liquidité et construire une équipe. Je comprends les supporters vu la ferveur là-bas, je comprends qu'ils ne veulent pas que Lucas s'en aille, et qu'ils ont du mal que Lucas, à un moment donné, pense à partir. Mais Lucas doit penser à sa carrière. Le plan n'était plus pareil.

Si Saint-Etienne était resté en Ligue 1, j'aurais passé un mercato beaucoup plus calme, parce que Lucas voulait rester à Saint-Etienne. Quel plaisir de jouer tous les 15 jours dans ce stade, donc, il n'y avait même pas photo, mais là, encore une fois, le plan, promis à Lucas, tombe à l'eau, en fait. On le prend et on le jette à la poubelle. Donc, forcément, avec toutes les sollicitations qu'il a des clubs qui jouent la Coupe d'Europe, voire même des clubs qui jouent la Champions League, forcément, ça fait réfléchir Lucas, puisque son objectif, ce n'est pas de jouer la Ligue 2.

Il y a eu notamment la proposition de l’Eintracht Francfort mais il y en a eu d'autres, donc, c'était des super possibilités pour lui de continuer son évolution dans un autre grand club, et après, il faut être transparent aussi, il y a aussi l'aspect financier, parce que Lucas, c'est son métier. Moi, je l'ai vécu, j'ai eu mes ligaments croisés sectionnés, pendant un an, je n'ai plus joué au football, je ne gagnais plus d'argent, donc, je sais... L’argent ne doit pas être le moteur principal, parce qu'il ne va pas aller n'importe où, faire n'importe quoi, mais à un moment donné, il doit penser à lui.

Tous les contrats qu'il avait signés avant, on n'a jamais discuté. Le club proposait, on dit, « ouais, allez, il n'y a pas moyen d'avoir ça, allez, ok, tac, tac » et c'était fini. Parce que j'ai toujours dit à Lucas : « l'argent n'est pas le plus important actuellement, concentre-toi sur le foot, et après, on verra bien ». Mais maintenant, footballeur, ça va être sa vie, donc, l'argent devient aussi important, appelons un chat un chat, c'est comme ça, c'est la réalité. J’ai dit : « maintenant, quand un club viendra, maintenant, on va négocier, on ne va plus accepter les conditions comme on a fait avant, maintenant, on va vraiment négocier, et après, on verra la meilleure trajectoire pour toi sportivement, mais aussi, on va plus se laisser faire financièrement ».

C’est logique, à un moment donné… Bon et bête, ça commence par la même lettre, mais footballeur c'est son métier, parfois, les gens, ils ont du mal à comprendre ça, c'est son métier, c'est un métier qui a peut-être duré 5 ans, 10 ans, 15 ans au mieux, donc, voilà. Kilmer a refusé des offres faramineuses. Il y a eu d'autres offres aussi mais de clubs qui ne pouvaient mettre que 12, 13, 14 millions. De nous-mêmes, on disait : « écoutez, on ne va pas aller plus loin, parce que Saint-Etienne ne va jamais accepter ça » ? Ce qui est logique, Saint-Etienne avait acheté 10 millions de Lucas, avec la saison qu'il avait faite en Ligue 1, dans un club qui a joué le maintien, il s'en est plus que bien sorti.

Il y a quand même des sites spécialisés, ça vaut ce que ça vaut, où Lucas est estimé à 20 millions, 22 millions. Ce n'est pas mon domaine, je ne suis pas expert, mais pour moi, c'est sa valeur, alors, tu mets 20 millions, plus des bonus, tu peux monter à 25, 26, je ne sais pas, je ne sais pas. Je dis ça, c'est plus que correct, pour un club qui descend en Ligue 2, je dis ça, c'est déjà très bien, et donc, à ce prix-là, je dis, bon, s'il y a des clubs qui veulent mettre ça, je pense que Saint-Étienne, ils vont dire, voilà, tout le monde est win-win : Lucas puisqu'il va pouvoir jouer à un niveau supérieur à la L2 et Saint-Étienne qui en 10 mois peut faire x 2,5 sur un joueur.

Comprendre ou pas Saint-Étienne… Ils sont dans leurs droits. C’est le football, c'est comme ça. Si Saint-Étienne, maintenant, dit « Lucas, il ne part pas pour 100 millions »… La France, c'est le seul pays où on n'a pas le droit de mettre une clause de départ dans son contrat, Les gens me disent comment ça se fait que Lucas n’ait pas pu partir, mais en France, on n'a pas le droit, donc, si le club a envie de demander 100 millions pour Lucas… C’est vrai que c'est exagéré, mais ils ont montré leur envie de garder Lucas, donc ça, c'est quand même vraiment positif

Lucas n'a jamais fait de vague dans les réseaux sociaux, dans les médias, il n'en a jamais parlé, mais moi je peux en parler, je suis son père, je ne suis pas Lucas. Pour le moment, il a un peu le contre-coup de tout ce qui s'est passé cet été et c'est totalement logique. C’est une bonne chose pour lui. Après, je ne vais pas dire que je suis content, parce qu'on a toujours envie que son fils, il marque un doublé, mais c'est une bonne chose pour son évolution. Tout ce ce qui lui arrive, pour moi, c'est très bien comme ça, en plus, c'est très bien,

Pourquoi ? Parce que l'équipe continue à gagner, le gars qui était là, qui était derrière Lucas [Joshua Duffus, ndp2], il performe, donc c'est top aussi pour le club de voir qu'ils ne sont plus dépendants, qu'ils ne sont pas « Lucas Stassin dépendants », comme ils l'étaient en Ligue 1. En Ligue 2, ils ont quelqu'un, si Lucas ne joue pas, qui peut franchement prendre le rôle de Lucas. Il faut savoir aussi qu’ils ont un jeune espoir, un super talentueux français aussi [Djylian N’Guessan, ndp2], donc Lucas n'est même plus obligé de jouer. Il y a des solutions, et même ces joueurs-là peuvent faire gagner l'équipe, et faire monter le club. Ils ne sont plus « Lucas Stassin dépendants » et ça c'est top, parce que l'objectif c'est quand même de monter, que Lucas mette 40 buts, ou que Lucas mette 5 buts, l'objectif du club, ou en tout cas de Lucas, c'est de refaire monter le club, peu importe qui marque.

Cela fait plusieurs matches que Lucas n’a pas marqué avec Saint-Etienne mais ça arrive. Harry Kane, combien de fois ça lui est arrivé de ne pas marquer pendant 6 ou 7 matches. Mais il était très déçu quand même de ne pas avoir quitté le club au dernier mercato. Lucas a ses objectifs, ses objectifs de carrière. Saint-Etienne lui dit : « tu joueras avec nous la Coupe d'Europe », et là il se retrouve en Ligue 2… et puis il reçoit des propositions de clubs qui jouent la Coupe d'Europe, et puis encore une fois, je parle de contrats, de contrats où il pouvait gagner à certains moments 10 fois ou 15 fois le salaire qu'il avait ! Lucas n’a jamais rien dit mais il touche 50% moins salaire que la saison passée.

Tous les gamins rêvent de jouer jouent un une Coupe du Monde. Il y a peut-être une petite possibilité que dans quelques mois il y participe, avec la saison qu'il a faite l'année passée à 20 ans, à la Coupe du Monde avec la Belgique. Est-ce qu'on peut lui en vouloir d'avoir ses ambitions ? Peut-être que s'il n'est pas à la Coupe du Monde, c'est parce qu'il n'est pas parti. On peut le réfléchir aussi comme ça. Bien évidemment. Et donc ça Lucas il pense. Quand le sélectionneur Rudy Garcia annonce publiquement à la conférence de presse que Lucas est au bord de la sélection mais que tant que Lucas sera en Ligue 2, ce ne sera pas possible… T’as le gamin qui se dit « purée, j'ai peut-être mon rêve ». Il peut mettre toutes les chances de son côté pour essayer de participer. En tout cas d’être dans le noyau. Je ne dis pas jouer, mais vivre ça, une Coupe du Monde. Voilà, c'est un rêve pour lui. Il y a tout ça qui joue. Et il y a aussi l'aspect financier comme je dis.

Lucas est resté à Saint-Etienne, il a toujours continué à se battre. Chapeau. Parce que moi, à son âge, je ne sais pas si j'aurais eu la même mentalité qu'il a aujourd'hui, lui actuellement. Si je trouve ça injuste qu’on l’ait bloqué à Saint-Etienne ? C'est comme ça. Ce sont les lois en France. Si Kilmer s’est trompé ? Exactement. Appelons un chat un chat. ncore une fois, c'est ce qui se passe avec Lucas. Il a ce contrecoup-là de tout ce qui s'est passé. ne Je ne vais pas dire que s’il avait au moins eu une revalorisation salariale, une compensation financière, il n'aurait pas eu le contrecoup actuel, mais à un moment donné, ça joue. Ça joue parce que Lucas sait très bien, encore une fois, les propositions qu'il a eues par écrit. Il sait qu’il a eu des propositions faramineuses de plusieurs clubs et que son salaire chez les Verts a été plus que raboté.

Malgré ça, Lucas a continué à se battre. D'ailleurs, la preuve, dès son premier match, Lucas a marqué. Il s’est dit : « Tant pis, maintenant je suis resté un joueur de Saint-Étienne, je suis un joueur de Ligue 2. Je vais faire remonter le club ». Et donc directement, il est élu meilleur joueur du mois de septembre, sachant qu’il n’a pas eu de préparation. Tous les joueurs de foot savent que dans ce cas, je ne vais pas dire que la saison est foutue, mais on sait qu'il va y avoir des hauts et des bas durant la saison. On l'a toujours dit, et c'est encore la réalité aujourd'hui. Donc, Lucas ne s'entraîne quasiment pas à cause de son opération. Il joue zéro seconde de temps de jeu dans les matchs de préparation. Il y a le mercato, tout ce qui se passe. Mais boum, dès son retour, le gamin il est performant ! Élu meilleur joueur du mois de septembre. T'imagines la force de caractère qu'il a. Maintenant, c'est normal qu'il ait un peu le contrecoup. Ce n'est pas une machine, ce n'est pas un robot. que Le coup de moins qu’il a actuellement, encore une fois, je dis c'est une bonne chose. Comme ça, il se rend compte de certains trucs. Encore une fois, par rapport à sa situation, je n'ai aucun souci.

Moi, à son âge, à 20 ans, j'aurais été en colère après ce qu’il s’est passé cet été. Lucas, ça n'a jamais été le cas. On peut demander à tout le monde. Dans le vestiaire, il a toujours eu le sourire. A l'entraînement, il a toujours donné sans faire de vagues. Parfois, il y a des joueurs qui transforment cette rage en étant très agressif à l’entraînement. Pour montrer tout leur mécontentement. Lucas, jamais. Il est comme ça. On ne change pas la nature des gens. C'est une grande force chez lui. Comme je t'ai dit, il n'a jamais fait de vagues. Que ce soit dans la presse ou quoi que ce soit. Avec tout ce qui s'est passé, il aurait pu parler sur le club. Il ne l'a jamais fait. Il continue à bosser. Et maintenant, forcément, il a ce contrecoup.

La gestion de sa blessure par l’ASSE ? On sait bien que le corps, c'est ce qui est le plus important pour un sportif. Donc, il faut vraiment en prendre soin. Parce que ce sont des blessures qui pourraient avoir des répercussions durant toute sa carrière si ce n'est pas bien soigné. Donc, c'est super important. C'était une blessure musculaire. Si la cicatrice n'est pas bien refaite ou quoi que ce soit, ce sera beaucoup plus fragile pour son futur. Ils étaient au courant, Saint-Etienne. Donc, Lucas se fait ça en janvier avec Westerlo lors d’un match de préparation où il subit une véritable agression. Donc, on lui met une petite plaque, c'est tout petit. Mais le chirurgien nous dit, cette plaque, il faut l'enlever maximum un an après. Parce que ça se recalcifie bien, il risque d'avoir des soucis plus tard.

Normalement, en janvier de cette année, avec Saint-Etienne, il aurait déjà dû l'enlever. Mais ça, Lucas ne voulait pas. Il dit : « non, non, non, il faut que je joue. Il faut sauver le club ». Je dis « OK, c'est ta décision ». Moi, je l'aurais déjà enlevé. Je pensais à sa carrière. Ok, je respecte. On n'en parle même pas de ça. Et donc, à la fin de saison, on dit à Saint-Etienne : «  écoutez, là, on est fin de saison, il faut vraiment penser à enlever sa plaque parce que c'est un peu comme Eden Hazard a eu à sa cheville. Après, il a eu des soucis parce qu'il avait gardé sa plaque et tout ça ».

 Je n'avais pas envie que Lucas, ce soit le même cas qu'Eden, qu'à un moment donné, il joue avec toujours une douleur. Donc, il faut enlever cette plaque. Et là, même Saint-Etienne n'était pas trop d'accord. Alors que c'était clair. Ils le savaient qu'à un moment donné, il fallait bien enlever cette plaque. Ils disaient : « mais dans ce cas il va louper la préparation ». Je leur ai dit : « si on ne lui enlève pas cette plaque, c’est sa carrière qu’il va peut-être louper. » Finalement, ils comprennent quand même. Il est revenu en Belgique pour se la faire enlever par le chirurgien qui l'avait opéré à Genk.

Mais après, ce qui est super important, c'est la rééducation. Il faut le temps que ça se résorbe. Quand on est blessé, il faut travailler deux fois plus que quand on joue. Donc, voilà, il faut un suivi du matin au soir. Et là, on sent que, voilà, Saint-Etienne, ils veulent absolument que Lucas revienne au club. Mais au club, malheureusement, il n'y a pas une grosse infrastructure. Vraiment pas. C'est encore assez vétuste. Ils n'ont pas des machines performantes, les derniers cris. Il n'y a pas une piscine. Alors que quand on a ce genre de blessure, la piscine, c'est le premier truc à avoir pour commencer à travailler sans avoir de choc et tout ça. Tu peux mettre un vélo dans une piscine, faire du vélo. Il y a plein de trucs.

Maintenant, ils font des machines. Je ne connais pas, ce n'est pas mon domaine, mais je l'ai vu à Anderlecht notamment. Tu peux courir, tu es dans une forme de bulle où tu n'as pas de choc. Tu peux augmenter au fur et à mesure, mais ils n'ont pas ça non plus à Saint-Etienne.

Nous, on dit : « écoutez, on a le cadre. Il peut être pris ici en Belgique, notamment avec des gars de l'équipe nationale et tout ça, avec une vraie infrastructure et vraiment se soigner. Il reviendra encore plus vite et plus fit. Mais c'était compliqué avec Saint-Etienne. Donc là, j'étais fâché parce que je me suis dit : « attends, c'est quand même sa carrière, c'est important ! C'est important qu'il se fasse bien soigner ». Donc, c'est vrai que c'était compliqué. Et à la fin, ils ont accepté.

 Mais là, je suis monté au créneau. Je comprends que le club qui investit beaucoup d'argent sur Lucas veuille avoir un œil sur lui. Mais à un moment donné, il faut pouvoir aussi se rendre compte qu'il y a peut-être d'autres facilités ailleurs et nettement plus performantes, Et donc là, j'ai dit, « non, non, non. Là, Lucas, il faut qu'il se fasse bien soigner. » Et là, il est revenu en Belgique. Et c'était aussi important qu'il soit aussi à nos côtés dans ces moments-là. Il y a une descente, il doit se faire opérer. Il avait eu une petite blessure musculaire. Il n'est pas repris en équipe nationale parce qu'il y avait le match au début juin. Donc, c'était important qu'il soit au quotidien avec nous aussi.

Jusqu’où peut aller Lucas ? C'est une question qu'on m'a souvent posée. On ne sait jamais. J'ai toujours dit qu'on verra le vrai potentiel de Lucas vers ses 23 ans. Parce qu'il faut savoir aussi que Lucas est un numéro 9. Et dans les jeunes, il pesait 20 kilos. C'était un spaghetti, Lucas. Donc, on se dit qu'un numéro 9 qui est comme ça… Lucas il mettait 50 ou 60 buts chaque année dans les équipes de jeunes. Malgré le fait c'était un spaghetti, il avait ce don, ce nez, cet instinct de buteur. Donc, je dis que quand il va devenir costaud, ce sera plus facile. Il a beaucoup bossé mais il a encore une marge de progression. Donc, quand il va prendre encore quelques kilos de muscles, ce sera encore plus facile.

Ce que je vois de Lucas, ce que je remarque, c'est que depuis des années, tous les 6 mois, il franchit des caps. Je n'ai jamais vu, à un moment donné, stagner. À Westerlo, il avait franchi un cap. En janvier, il est revenu, il a franchi un cap. Saint-Etienne, Ligue 1, compliqué au début. À partir de janvier, il a franchi un cap. Et je sais très bien qu'il a encore une grande marge de progression parce qu'il a encore tellement de points de travail. C'est incroyable. Il lui faudra encore quelques années pour atteindre vraiment sa maturité physique. Ça, ça l'aidera. Pour moi, il y a vraiment encore un gros point de travail, c'est son pied gauche.

Il doit se fixer comme un objectif de frapper aussi facilement de son pied gauche que de son pied droit. Et il est capable, c'est un truc de fou. Quand je le voyais même chez les jeunes à Anderlecht, où il n'avait pas de puissance… Il marquait des buts du pied gauche. Donc, il est capable. Donc, s'il parvient à avoir cette même efficacité du pied gauche que du pied droit, là, il va encore faire… Ce n'est pas un step qu’il va franchir, c'est plusieurs steps ! Un point de travail aussi, même s’il s'améliore vraiment, c'est pouvoir se sortir d'une situation délicate.

Lucas, ce n'est pas un dribbleur. Ce que j'avais dit aussi quand il est arrivé à Saint-Etienne. Lucas, ce n’est pas Messi mais c'est quelqu'un qui joue en équipe. Il va jouer une touche, deux touches. Il va donner une bonne passe, une passe intelligente, une passe décisive. La force de Lucas, de toute façon, c'est la finition, on le sait. Ça, c'est sa première force, tu vois. Mais en plus, il fait jouer. Il aime bien. Il a grandi Anderlecht avec les petits espaces, les combinaisons. Maintenant, il doit apprendre, ce que je lui ai toujours dit. Et je sais qu'il est capable de le faire, mais il ne le fait pas parce qu'il privilégie toujours l'équipe. Je lui dis : « de temps en temps, fais-toi plaisir aussi. Tente des gestes ! »

Pouvoir à un moment donné faire un râteau, tac, tac, tac, et garder le ballon dans l'équipe. Et ça, il ne le fait pas, alors qu'il est capable. Je l'ai vu, mais il va préférer jouer en arrière le ballon. Je dis : « à un moment donné, tu dois pouvoir tenter quelque chose, un dribble ou quoi que ce soit, pour encore étoffer son potentiel ». Même si ce ne sera jamais son point fort, ce ne sera jamais un dribbleur. Mais c'est tous des petits points qu'il peut améliorer. Mais il pense trop. Combien de fois je lui ai dit : « à un moment donné, tu dois être un peu plus égoïste, » mais il pense toujours trop équipe. Je préfère à un un joueur qui ne pense qu’à lui mais un attaquant doit être un petit peu égoïste.

Dans les équipes de jeunes, parfois, quand il mettait 2, 3, 4 buts, il arrivait devant le gardien, il pouvait passer le gardien. S'il y avait son pote qui était là, il faisait la passe à son pote, alors que le but était vide. Je luis disais : « Lucas, pourquoi tu ne mets pas le but ? Tu dois mettre 3 buts, 4 buts, 5 buts, mettre plein de buts. Il me disait : « papa, mon coéquipier ne met jamais un but. Ça lui fait plaisir de mettre un but, je te jure. Il est content, il a mis aussi un but, tu vois ! «  Lucas a toujours pensé aussi aux autres. Mais bon, encore une fois, voilà, c'est lui.

Le championnat qui lui permettrait d'aller le plus loin possible ? C'est une question que moi-même je posais aux gens, les gens qui connaissent bien Lucas, qui connaissent le football, pour avoir leur avis. Parce que je prends toujours des avis. C'est marrant parce que c'est vrai que les avis divergent. J’ai des amis, notamment un qui habite dans le même village que moi, qui m'a dit : « la Ligue 1, pour Lucas, ça va être compliqué. Si tu ne mesures pas 1m90 ou que tu n'es pas un dribbleur, c'est compliqué de s'en sortir ». J'ai dit : « OK, mais Lucas a vraiment envie de jouer à Sainte-Étienne, il va y aller ». Et Lucas a tiré son épingle du jeu. Malgré que le fait qu’il ne mesure pas 2 mètres et qu’il ne va pas faire 10 passements de jambes. Donc on se dit, maintenant, il a prouvé qu'il avait le niveau de la Ligue 1, qu'il peut jouer en Ligue 1. Ça, c'est déjà une chose.

Deuxième chose, il ne m'en voudra pas, j'en parle à Nicolas Frutos, qui connaît bien Lucas. C’est un vrai attaquant, qui est quelqu'un d'incroyable, c'est un passionné de foot. Je lui pose un jour cette question, on mange ensemble, et il est le premier à me dire : « il doit aller en Italie ». J'ai dit : « c'est compliqué, la Série A ». Il m'a dit : « justement, il va apprendre à devenir un homme. Là-bas, c'est la tactique, c'est la rigueur, c'est au quotidien. Là, il va vraiment grandir et il a vraiment le genre de profil vraiment le profil qu'on aime en Italie ». C'est le premier à me dire ça, alors que tous les autres me disaient qu'en Italie, il fallait aller plus tard, quand il sera aguerri. C’est une option mais je vois que des joueurs qui ont marqué beaucoup de buts en Ligue 1 comme Jonathan David ou Loïs Openda n’y arrivent pas à la Juventus de Turin.

Je parle avec d’autres personnes qui connaissent très bien Lucas et le verraient bien en Espagne car il adore le jeu au sol, les combinaisons. Il a grandi comme ça, à Anderlecht. C'est un jeu qui lui conviendrait bien aussi. Est-ce que ce serait la meilleure possibilité ? Je ne sais pas. L’été dernier, il y avait un club espagnol du top 6 ou 7 qui jouait la Coupe d'Europe. Ils voulaient aussi Lucas. On a dit stop parce qu'ils ne pouvaient pas mettre le montant qu’exigeait Saint-Etienne. Donc, de nous-mêmes, on a dit que ça ne servait à rien d'aller plus loin.  Donc, on avait réfléchi à ça aussi. L'Angleterre ? Je pense que c'est le rêve de tout gamin de jouer en Premier League.  Je pense qu’un jour Lucas pourra y jouer. Dans quelques années, quand il aura pris du muscle. Mais là, ce ne serait pas la bonne solution aujourd'hui. Là-bas, le niveau est vraiment élevé. Tu joues contre des vrais joueurs chaque semaine, même chez les moins bien classés.

Je suis vraiment fan de la Bundesliga. L’ambiance, le football, le stade, les gens qui se mélangent autour… Même les derniers du classement vont contre le Bayern pour jouer, même si ça finit par un 7-3. C’est le football total. Pour un atatquant, ça fait plaisir. Il y a beaucoup d’espaces, des moyens de se mettre en évidence en jouant dans de très beaux stades. Si je pouvais choisir, je partirais bien en Bundesliga. Comme j’ai dit à Lucas, on verra bien la suite mais si un jour t’as l’opportunité d’aller là-bas, fais plaisir à ton papa ! L’allemand est compliqué à parler mais ce n’est pas grave, ce sont des détails et aujourd’hui tout le monde parle anglais. Ce sera pas mal que Lucas aille là-bas. »

Une R3 après une R2

16/11 16:27

Après avoir disposé de Quetigny (Régional 2) dans la purée de pois (1-3) au 7e tour, les Verts affronteront Ecotay-Moingt, club de Régional 3. Le club montbrisonnais a disposé de l'Entente Nord Lozère (R2) aux tirs au but après un match nul épique 4 buts partout au bout du temps réglementaire, les Ligériens ayant égalisé au bout du temps additionnel comme l'indique Ici. Selon toute vraisemblance, le match aura lieu à Geoffroy-Guichard le 29 ou 30 novembre prochain. Le vainqueur ira en 32e de finale, où rentreront les 18 clubs de L1.

C'est le charme de la Coupe

16/11 10:56

Promu capitaine hier soir à l'occasion de son 90e match en vert suite à la mise au banc de Gautier Larsonneur, Dennis Appiah revient dans Le Progrès sur la qualification de son équipe pour le 8e tour de Coupe de France. 

"Le brouillard, je n’avais pas fait encore (sourire). Il y avait un protocole à suivre. On aurait pu reprendre direct, on aurait attendu moins longtemps. A la fin, on y voyait de moins en moins. Mais c’est le charme de la Coupe. Il n’y a pas eu de frayeur, on était surtout frustrés parce qu’on avait le sentiment de bien gérer et on voulait se rendre le match plus simple."

Mayilla piteusement éliminé

16/11 10:31

Prêté par l'ASSE cette saison au SC Aubagne Air-Bel (actuellement 7e de National 1), Enzo Mayilla, buteur il y a 4 jours lors du 6e tour de Coupe de France, a été éliminé hier sur le terrain de la modeste équipe de Seyssinet (dernier de son groupe en N3 avec 4 points pris en 8 matches). Les Isérois, qui ont joué une heure en infériorité numérique, ont muselé le jeune et longiligne attaquant stéphanois, averti à la 34e minute.

Andrézieux a donné le Cabaton pour se faire battre

16/11 10:05

L'équipe de Hauts-Lyonnais (N3) a éliminé hier soir Andrézieux (N2) au Stade de l'Envol. Titularisé aux côtés de Jordan Halaimia, Clément Cabaton a marqué le tir au but de la qualification des visiteurs contre son ancien club en trompant un autre ancien réserviste stéphanois, Killian Le Roy (auteur de plusieurs parades décisives pendant cette rencontre du 7e tour de Coupe de France).

Ancien champion de France U17 stéphanois (en 2013, sous la houlette de Gilles Rodriguez et Lionel Vaillant), le défenseur central de 29 ans savoure sa revanche dans Le Progrès. "Je ne voulais pas partir d'ici il y a un an. C’était écrit. Je reviens à la maison et je me suis dit que c’était à moi de qualifier l’équipe." Il reviendra dans la Loire au prochain tour pour affonter le vainqueur du match qui opposera ce dimanche Savigneux-Montbrison (R3) à Feurs (N3).

Un bon match avec une équipe remaniée

16/11 09:41

Désormais le seul joueur stéphanois à avoir pris part à tous les matches des Verts depuis le début de saison, le taulier Mickaël Nadé commente dans Le Progrès le succès (3-1) acquis hier soir dans le brouillard de Gaston-Gérard contre la modeste équipe de Quetigny (R2).

"Il y a eu beaucoup de péripéties ce soir. Mais on a fait un bon match avec une équipe remaniée. On a maîtrisé du début à la fin même s’il y avait 1-1 à la mi-temps, on savait que si on restait concentrés, on avait les forces pour gagner. Les conditions… C’est comme ça, on ne choisit pas. Mais c’était mieux de finir aujourd’hui que de reprendre demain. Franchement, à l’opposé, on ne voyait pas. Il fallait jouer simple et mettre un peu de dynamisme. En face, ils étaient très concentrés, ils ont réussi à marquer, ils nous ont fait un peu paniquer. Ils ont fait un bon match dans l’ensemble." 

Ben Old buteur contre la Colombie

16/11 08:53

Entré en jeu à la 66e minute cette nuit en Floride, Ben Old, qui n'avait plus trouvé le chemin des filets depuis son but à Laval du 9 août dernier, a égalisé sur un vrai geste d'avant-centre à la 80e. Mais la Colombie a arraché la victoire à la 88e minute.

 

Quetigny fier d'avoir tenu tête aux Verts

16/11 01:12

Sortis la tête haute de la Coupe de France après leur honorable défaite face aux Verts, plusieurs membres du modeste club de Quetigny (R2) ont livré leur réaction au Bien Public

Guy Ipoua (président) : "Ma crainte était que le match soit plié au bout de 15 minutes. Ce qui n'a pas été le cas, on a bien tenu. Je suis très fier de l'équipe, su staff, du public. J'avais des étoiles dans les yeux malgré ma carrière de joueur. Marquer un but à une équipe de Ligue 2, pour égaliser, est extraordinaire."

David Régnet (entraîneur)  : "C'est une grosse fierté, on a montré un beau visage. Qui aurait cru que l'on tienne tête jusqu'à la mi-temps ? Ce sont des belles émotions. La mi-temps a été lunaire et ça a été compliqué de gérer un épisode comme celui-ci. C'était dur musculairement pour reprendre, on n'est pas des athlètes de haut niveau. On sentait beaucoup de concentration, les garçons étaient focus sur ce qu'ils devaient faire. Saint-Etienne est bien rentré dans sa deuxième mi-temps. On va encore profiter, on aura des sourires et des souvenirs, on va les partager."

Anthony Szurlej (buteur) : "C'est une magnfique soirée, on a réussi à tenir tête à Saint-Etienne en première mi-temps. C'était incroyable, on n'a aucun regret, on en a profité, on s'en souviendra toute notre vie. On a pris un but rapidement et on pouvait se dire que ça allait être compliqué. On n'a rien lâché, le penalty nous fait du bien et ça nous a remis dedans. Mon but ? C'était une sensation incroyable !

Lucas Baudier (défenseur)  : "Beaucoup de fierté, on a joué l'un des plus grands clubs français, on n'a pas été ridicule, on a fait un bon match défensivement, on a marqué un but, on a eu des occasions, on a accroché le score le plus longtemps que l'on pouvait. On a rendu fière la ville. Ce n'est que du bonheur. L'arrêt du match était très long, ce n'était plus pareil dans la tête."

Un match bizarre

16/11 00:56

Eirik Horneland a commenté en conférence de presse sa 13e victoire stéphanoise. 

"C’était un match bizarre, forcément. On le débute de façon correcte, avec ce but rapidement marqué. Puis, on concède ce penalty, sur une situation sur laquelle on défend très mal. Le reste de notre première période est pauvre en termes de rythme. Il fallait donc changer quelque chose à la pause.

C’est pour ça qu’en seconde période, Igor Miladinovic a été positionné dans un rôle de 6. C’est un joueur qui donne le tempo. Ça nous a permis de marquer rapidement ce deuxième but et d’avoir plus de contrôle, même si le brouillard a rendu cette rencontre moins lisible. C'est aussi pour ça que j'ai demandé aux joueurs de jouer plus court pour arriver à se trouver plus facilement avec ce manque de visibilité."

L'ASSE assure dans le brouillard

16/11 00:08

Le match commence sous le capitanat de Dennis Appiah avec les premières titularisations en pro de Maedine Makhloufi, Jules Mouton et Paul Eymard.

Les verts démarrent ce match en étant très impliqués dans le jeu, avec de nombreuses passes et les tirs au but s’enchainent avec la première frappe de Miladinovic à la 5ème de peu à côté, puis de Jules Mouton à la 6ème dont le tir contré donne l’occasion d’un 1er corner pour Sainté.

Miladinovic frappe à nouveau à la 8ème minute puis le but des verts arrive à la 11ème minute sur une belle passe lobée de Moueffek pour Paul Eymard qui marque avec un peu de réussite en concrétisant ainsi la grande domination des verts.

La suite continue avec une belle circulation de balle et un beau tir de Paul Eymard, encore, à la 14ème.

Le brouillard commence ensuite à tomber, d’abord faiblement, et commence à s’intensifier dès la 20ème minute en même temps que la domination des verts chute de 2 tons, rendant le match beaucoup moins attrayant et plus brouillon; les tirs ont également disparu depuis la fin du premier quart d’heure.

Quetigny commence ainsi à montrer quelques velléités avec son premier tir à la 21ème minute ; le brouillard s’intensifie encore et arrive la …29ème minute avec un somptueux fauchage de Maubleu sur l’attaquant de Quétigny concluant un beau mouvement de contre-attaque.

Pénalty indiscutable donc, et non discuté d’ailleurs, parfaitement exécuté par Anthony Szurlej , d’une belle frappe prenant Maubleu à contre-pieds.

C’est un moment de fête à Gaston Gérard !

On ne verra plus trop d’actions concrètes jusqu’à la mi-temps avec quand même une très bonne action de Quétigny à la 36’ bien détournée, cette fois, par Maubleu : ouf, le 2ème but des locaux est ainsi évité !

A noter quelques bonnes combinaisons sur l’aile gauche entre Makhloufi et Boakye.

Malgré les consignes que donne activement le coach Horneland sur le bord de touche, il ne se passera plus rien jusqu’à la mi-temps.

Aîmen Moueffek, interrogé à la mi-temps constate que « Quetigny est une belle équipe, qu’il faut se montrer patient et que ça finira par rentrer »

Le brouillard continuant à tomber pendant la mi-temps, de plus en plus de doutes apparaissent quant à la possibilité de continuer le jeu ;  l’arrêt se prolonge plusieurs dizaines de minutes supplémentaires pour reprendre finalement à 22h25, décalé de près d’une heure (alors que le brouillard est toujours bien présent).

Tout s’accélère dès la reprise après un joli centre de Boakye non repris malheureusement, puis sur un nouveau très joli centre de Jules Mouton, Djylian N’Guessan reprend parfaitement de la tête pour tromper le gardien adverse à la 48’; le break est fait et c’est tant mieux car on n’y voit de moins en moins …

Le jeu continue dans un brouillard épais ; Boakye réalise encore 2 très bon tirs aux 56ème et 59ème minutes.

Saint Etienne recommence à avoir du mal à enchainer collectivement jusqu’à la 66ème minute où Pédro reprend victorieusement un ballon de N’Guessan consécutif à un corner, une première fois renvoyé par le gardien.

Maçon rentre en jeu à la 70ème minute en remplacement de Moueffek.

Difficile ensuite de distinguer les joueurs dans cet épais brouillard où on devine les tirs de Paul Eymard à la 82’, crédité d’un très bon match, et du rentrant Maçon à la 85’.

Le match se termine sur un 3ème corner obtenu par Quetigny après une très belle claquette de Maubleu sur un tir en contre-attaque à la dernière minute.

Les verts ont donc bien assuré le résultat de ce match qui avait des goûts de « match piège » en effectuant une bien meilleure 2ème mi-temps dans un brouillard assez intense qui aurait pu avoir raison sans l’insistance des joueurs qui voulaient absolument le terminer.

La composition : Maubleu, Appiah (c), Pedro, Nadé, Makhloufi - Mouton, Moueffek puis Maçon 70ème), Eymard, Miladinovic - Boakye, N'Guessan. 

Des jeunes débrouillards dans le brouillard

16/11 00:06

Dans le brouillard de Gaston-Gérard, les Verts ont logiquement battu l'AS Quetigny 3-1 ce samedi soir lors du 7e tour de Coupe de France grâce à leurs jeunes joueurs formés au club. 

Sur une passe d'Aïmen Moueffek, Paul Eymard (17 ans) a ouvert le score d'une frappe déviée dès la 11e minute pour son premier match officiel en équipe première sous le maillot vert. L'équipe de R2 (7e division) a égalisé à la 32e sur un penalty concédé par le vétéran Brice Maubleu, qui fêtera dans 15 jours ses 36 ans. 

Les Verts ont plié le match lors d'une seconde période dont le coup d'envoi a été retardé près d'une heure en raison du brouillard. Sur un centre parfait de Jules Mouton repris de la tête par Djylian N'Guessan (17 ans), l'ASSE a repris l'avantage 2 minutes après la reprise. Kévin Pedro (19 ans) a inscrit le but du break à la 66e. 

La compo : Maubleu - Appiah (c), Pedro, Nadé, Makhloufi - Mouton, Moueffek (Maçon, 70'), Eymard, Miladinovic - Boakye, N'Guessan. 

Le résumé vidéo de la rencontre est à voir ici

Lors du 8e tour, les Verts joueront dans 2 semaines contre le vainqueur du match qui opposera demain après-midi l’Entente Nord Lozère (R2) à l’Union Sportive Ecotay (R3).

U15 : ça ne sourit pas contre Chambéry

15/11 23:56


Le buteur Gibril Aytone

Après s'être relancés en gagnant la semaine dernière sur le terrain de Roannais Foot, les U15 de Jean-Philippe Primard recevaient, cet après-midi, à l'Etrat leurs homologues de Chambéry, auteurs d'un bon début de saison, marquant notamment 21 buts lors de leurs quatre premiers matchs. La rencontre s'est terminée sur un score de parité (1-1) qui était loin de satisfaire le coach stéphanois, autant à cause du résultat que du contenu. 

Au cours d'une première mi-temps décevante de la part des Verts au niveau du contenu et de l'impact, les Savoyards ont ouvert la marque au quart d'heure de jeu : les Stéphanois géraient mal la profondeur sur un long ballon et un attaquant chambérien se retrouvait seul face à Charly Robert pour inscrire ce premier but. La mi-temps arrivait sur cet avantage pour Chambéry.
Les Verts, après le repos, montraient plus d'envie et une meilleure maîtrise, sans toutefois se montrer réellement convaincants. Chambéry procédait en contre et Charly Robert s'interposait avec brio sur l'un d'eux. Les Stéphanois parvenaient à leur fin en trouvant la faille dans le temps additionnel. Ilies Oukassoui recevait un ballon en profondeur, prenait la défense savoyarde de vitesse, et centrait.  Gibril Aytone profitait du cafouillage qui suivait pour placer un tir victorieux sous la barre, signant ainsi l'égalisation des Verts.. 

La composition : Robert - Boute (Ferradj, 50ème), Boungou Saby, Daillère, Moser - Rochette (N.Fontaine, 75ème), Charreyre, R.Bufferne (R.Fontaine, 20ème) - N.Fontaine (Flotte, 50ème), Aytone, Oukassoui. 

La réaction de Jean-Philippe Primard"Nous n'avons vraiment pas fait un bon match. La première mi-temps a été quelconque dans l'aspect technique. Il est difficile de faire de bons enchaînements dans le jeu quand la technique individuelle, la technique de passes, la justesse font défaut. Chambéry a profité de ce déficit pour ouvrir la marque. En deuxième mi-temps, nous nous sommes réveillés, sans être convaincants. Mais il y avait plus d'envie avec la volonté de revenir au score, avec toujours cependant un jeu collectif encore insuffisant et trop de déchet technique. Nous sommes parvenus à égaliser dans le temps additionnel. Cette envie de ne pas perdre est le point positif. Mais il y a eu trop d'insuffisances pour pouvoir l'emporter face à une bonne équipe de Chambéry. " 

Les Amazones beurrent les tartines à Grenoble

15/11 20:54

A défaut de l'avoir emporté chez les petits beurres (de Nantes) en championnat, les Vertes ont au moins remporté le match qui comptait pour du beurre, à Grenoble pour le 3e tour de la Coupe LFFP.
Pour du beurre puisqu'après deux défaites à Nice (4-0) et Thonon (3-2), les Amazones étaient éliminées depuis belle lurette de la Coupe LFFP, version féminine de la Coupe de la Ligue inventée par Jean-Michel Aulas et largement utilisée par les clubs d'Arkema PL pour faire tourner leur effectif.

Avec un groupe recomposé où réapparaissaient - et même titulaires - la jeune Thaïs Aznar (joueuse en R1 aperçue l'an dernier en pro) et l'internationale algérienne Morgane Belkhiter (au placard depuis cet été), les Amazones ont rapidement tué le suspens en ouvrant la marque dès la 4e minute grâce à la première réalisation de la jeune Canadienne Nikolina Istocki puis plié le match avant la pause grâce à des réalisations d'Amandine Pierre-Louis et Adèle Connesson.

Sébastien Joseph pouvait alors préserver ses joueuses habituelles en faisant des changements dès la pause, ce qui n'empêchait pas Istocki de claquer un doublé peu avant l'heure de jeu.
Les Amazones géraient alors tranquillement leur avantage sans trembler, à peine ennuyées par la réduction du score grenobloise en toute fin de match.
Un succès probant, le plus large de la saison, qui servira au moins pour la confiance et la concurrence, plusieurs titulaires de l'équipe-type étant absentes ou sur le banc à Grenoble (Hornemann, Pinguet, Tapia, Kristoffersen, Ali Nadjim...)

Sébastien Joseph: "Ça reste important dans la série en cours, après Le Havre et Montpellier, d’être capables de continuer d’engranger de la confiance et d’avoir des résultats positifs. (...) On va dire que l’on a fait le job, ce qui permet de nous focaliser sereinement, en termes de gestion du temps de jeu, sur le déplacement à Strasbourg qui arrive mercredi"

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