Sainté n'a rien à faire en Ligue 2 pour Hollande

12/05 11:02

Supporter du Red Star, qui tentera ce mardi de décrocher à Bauer aux dépens du RAF son billet pour affronter les Verts dès vendredi soir à Geoffroy-Guichard, François Hollande s'est confié au Parisien. Extraits.

"Le Red Star, c'est une passion depuis l'adolescence. De Neuilly-sur-Seine, où mes parents habitaient, j'allais avec ma mobylette Peugeot 102 au stade Bauer pour assister à une dizaine de matches par saison. De par sa longue histoire, son implantation à Saint-Ouen, dans un département populaire, et son nom même, j'étais attiré par ce club de caractère.

En février 2015, alors chef de l'Etat, j'avais demandé au protole de l'Elysée d'accélérer le repas entre ténors de la majorité pour assister au 8e de finale de Coupe de France entre le Red Star et Saint-Etienne au stade Jean-Bouin. Cela n'a pas permis au Red Star de gagner la Coupe de France mais c'était un bon moment [l'ASSE avait gagné 2-1, but de Ricky Van Wolfswinkel et csc de l'ancien Vert Pierrick Cros, ndp2].

Le Red Star est un club populaire et jouit d'une certaine sympathie, pas uniquement en Seine-Saint-Denis. Faute de temps, je ne pourrai pas assister au match de play-off ce mardi au stade Bauer. Avec le PSG et le Paris FC, il pourrait y avoir 3 clubs de Ligue 1 en région parisienne. Je dois quand même avouer que ce je serai face à un dilemme en cas de match entre deux mythes, le Red Star et l'ASSE. Saint-Etienne n'a rien à faire en Ligue 2."

Deux ans après, Rodez veut rejouer un play-off à GG

12/05 10:23

Deux ans après, l'entraîneur ruthénois Didier Santini rêve de jouer à nouveau un match de play-off dans le Chaudron dans 3 jours, comme il l'a expliqué hier en conférence de presse avant de défier le Red Star de Dylan Durivaux ce mardi à 20h30.

"Avoir fini la saison à 58 points, soit seulement 2 de moins que Sainté, c'est beau pour le Red Star comme pour Rodez. Eux comme nous n'étions pas les plus attendus parmi les 5 premiers en début de saison. C'est clair, on va à Bauer pour gagner. Quand on arrive là, on ne peut avoir qu'une seule chose en tête, c'est gagner, gagner, gagner ! Il faut essayer d'aller le plus loin possible. Concernant les choses à améliorer par rapport à notre expérience des plays-offs il y a 2 ans, cela se jouer sur les paramètres le jour du match.

On va à Paris, on sait que les joueurs ont des proches qui vont venir, famille, amis, agens, etc. Je ne veux personne à l'hôtel ! Si quelqu'un passe, il reste 3 minutes pour dire bonjour et s'en va. Il y a 2 ans, certains joueurs avaient passé 1h ou 1h30 avec leur agent. Ce n'est pas possible, il faut rester focaliser sur le match. Pareil, il ne faut pas que quelqu'un cherche des places le jour du match. Il faut penser au Red Star et rien d'autre. Il ne faut pas penser non plus à la suite, ce serait une stupidité !"

7 000 spectateurs de plus qu'en 2024 !

12/05 10:22

Ce n'est pas une surprise mais c'est un plaisir sans cesse renouvelé : cette saison le Chaudron a joué plus que jamais son rôle de 12ème homme.

En effet, avec une affluence moyene de 31 443 spectateurs (malgré 5 matchs avec un huis clos partiel), cette saison 2026 est au dessus de la précédente (pourtant à l'étage au dessus) avec une augmentation de plus de 1 000 spectateurs (30 288 l'an dernier). 

Plus spectaculaire encore, l'affluence moyenne de la saison régulière en 2024 (année de notre dernière remontée), était de 24 618 spectateurs, soit près de 7 000 de moins que cette saison.

 

Larqué préoccupé par l'avenir de Sainté

12/05 09:55

Le Courrier Picard a publié aujourd'hui une intervew de Jean-Michel Larqué. Extraits.

"Notre finale à Glasgow il y a 50 ans est rentrée dans la légende avec l'histoire des poteaux carrés. Forcément, j'y pense à peu près tous les jours. Même au Pays basque où je vis et qui est une terre de rugby. Je suis retourné voir les poteaux ce week-end à Saint-Etienne : ils sont bien carrés ! [Jean-Mimi avait récemment affirmé qu'ils étaient elliptiques dans Sud-Ouest puis sur RMC, ndp2]. C'est devenu le symbole de cette finale mais ce qui compte, c'est que nos ballons ne sont pas rentrés. 

Les gens se rattachaient à nous et à ce qui faisait briller le football français. On a été un peu un symbole de renouveau, un réveil. Il ne faut pas oublier qu'en 1976, il y avait beaucoup moins de retransmissions d'évènements sportifs. Et en plus, elles étaient gratuites ! 50 ans après, notre épopée a traversé les générations. C'est fabuleux ! C'est un mythe de plus autour de cette épopée. Avoir vu toute la France de 1976 derrière nous, ça reste impressionnant et presque un mystère.

Je viens de passer 3 jours à Saint-Etienne où toute l'équipe de l'époque était réunie. On nous a rendu une multitude d'hommages. Nous avons assisté au match contre Amiens et nous sommes nombreux à avoir prolongé le séjour en Haute-Loire chez un ami qui faisait aussi partie de l'équipe. Le match de samedi avait l'air d'être une rencontre amicale ! J'ai suffisamment de grain à moudre avec Saint-Etienne pour vraiment me pencher sur les problèmes des Amiénois. Leur descente, c'est malheureusement le problème des clubs qui tirent le diable par la queue année après année faute de moyens.

C'est bien d'avoir été mis à l'honneur et de voir tant de gens sympas avec nous pour ces 50 ans de l'épopée mais je suis plus préoccupé par le présent et l'avenir de Saint-Etienne que par son passé. Je souhaite que les dirigeants actuels suivent un cap et se fixent un objectif de retour en L1 car peu de clubs peuvent se targuer d'avoir un stade et un public comme ça. Aujourd'hui, les Verts sont barragistes en ayant fini troisièmes. Il peut y avoir la Ligue 1 au bout... comme il peut n'y avoir rien du tout ! Si l'ASSE pouvait se réinstaller en L1 comme Lens, ce serait mieux. Lens est même en Ligue des Champions. Alors allons-y étape par étape..."

Sans pub, c'était magnifique

12/05 08:43

Dans Paris Match, l'Ange Vert parle du maillot que portait l'ASSE lors de sa fameuse épopée dont on célèbre ke cinquantenaire. 

"C'est un maillot mythique, c'est sûr. En plus, ce vert brillant avec le liseré bleu-blanc-rouge sur le col... J'adore les maillots comme ça, simples en fait. J'adorais le maillot italien qui était tout bleu, celui de la Coupe du Monde 1970 au Mexique. Sans pub, c'était magnifique. Et, du coup, Le Coq Sportif a décidé de le rééditer pour les 50 ans de la finale de Glasgow. Et moi, j'ai fait quasiment toute ma carrière avec Le Coq Sportif puisque quand j'ai signé au PSG en 1980, Paris avait le même équipementier !"

Avec le temps, tout ne s'en va pas

12/05 08:27

Conservateur du musée de l'ASSE, Philippe Gastal donne tort à Léo Ferré dans la dernière édition du réputé quotidien suisse Le Temps

"Le club joue aujourd’hui en Ligue 2 devant plus de 30 000 spectateurs. Une cinquantaine de départements est représentée à chaque match au stade Geoffroy-Guichard. Ce maillage des supporters, organisé à l’époque à travers le pays, perdure. L’ASSE a décomplexé le sport français en plein marasme à l’époque. Elle a insufflé une dynamique qui a abouti à la victoire à la Coupe du monde 1998. Seuls 25% des supporters actuels ont connu ce temps-là mais les liens avec ce supportérisme ne se sont jamais distendus."

Sainté, c'est un trésor caché

12/05 08:10

Nommé vendredi dernier par le maire Régis Juanico "ambassadeur de la ville de Saint-Etienne ayant la mission de porter la parole collective des Anciens Verts", Patrick Revelli souligne à quel point il est attaché à Sainté dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Je devais rester un an. J'ai finalement joué 10 ans pour Saint-Etienne, où j'habite toujours, près de 60 ans après. Le club est comme la ville, et c'est ce qui forge son identité. Quel est le lien entre le Malien Salif Keita, le Néerlandais Kees Rijvers et le Franco-Algérien Rachid Mekhloufi ? Le club. Au regard de son histoire ouvrière, Saint-Etienne a toujours été une terre d'intégration.

A part Osvaldo Piazza et Ivan Curkovic, on sortait tous du centre de formation. Qui dit formation dit formatés. Les Verts de 76 sont venus de la France entière, mais nous sommes tous d'ici. Je suis devenu l'un des leurs et je fais désormais partie du décor. Je ne suis pas le seul, beaucoup d'entre nous sommes restés à Saint-Etienne ou dans sa région. Nous avions tellement cette culture et cette mentalité stéphanoises qu'elles nous ont imprégnés.

Quand les Verts toussent, la ville est malade. Quand ils vont bien, Saint-Etienne a le sourire. J'aimerais qu'elle sorte de son carcan "c'est noir, c'est la mine" parce qu'en réalité, Saint-Etienne, c'est un trésor caché, une ville méconnue, avec son âme accueillante, des habitants formidables et sincères, en perpétuel renouvellement. Mais l'affaire Perdriau a sali son image. La double lame, ça a été la nouvelle descente du club la saison passée. Après avoir morflé des deux côtés, j'espère que le club va remonter poir aider la ville à reverdir."

 

Sarramagna rend hommage à Patrick Revelli

12/05 07:40

Dans la dernière édition du Progrès, Christian Sarramagna rend hommage à son ancien coéquipier Patrick Revelli

"Pour moi, ça reste un exemple. Que ce soit à l'entraînement ou en compétition, il donnait toujours le meilleur de lui-même. Tout le temps. Moi, j'étais plus technicien mais lui mouillait vraiment le maillot. On n'a jamais compris pourquoi le public ne l'aimait pas trop. Pour nous les jeunes, ça a été un leader. Il nous a toujours guidés. Il a toujours eu un très bon état d'esprit. Par exemple, contre Chorzow, j'étais remplaçant. Il est sorti deux minutes avant la fin pour me faire rentrer et toucher la prime."

 

Davitashvili meilleur joueur de la saison de L2

11/05 22:26

Fort de ses 14 buts et de ses 5 passes décisives, Zuriko Davitashvili a reçu ce soir le trophée UNFP du meilleur joueur de Ligue 2. Sacré meilleur gardien il y a 2 ans, Gautier Larsonneur n'a pas été récompensé cette fois, le Ruthénois Quentin Braat lui ayant été logiquement préféré. 

Le Red Star et Rodez sont deux clubs qui travaillent super bien

11/05 22:17

Le Red Star et Rodez vont s'affronter demain soir à 20h30 au stade Bauer. Caressant l'espoir de retourner vendredi soir dans un stade Geoffroy-Guichard où il s'est logiquement incliné 2-0 le 7 mars dernier, l'entraîneur audonien Grégory Poirier s'est exprimé ce lundi en conférence de presse.

"L’avantage de recevoir devrait être très important même si Rodez est rentré juste après son match à Annecy et a la chance de pouvoir se déplacer en avion privé. La récupération, c’est très important. On met l’accent sur la cryothérapie, les massages, les soins pour pouvoir régénérer. Mais on arrive à un moment de la saison où forcément il y a de la fatigue. On va jouer un très gros match. Il n’y a pas d’autre match demain soir, on sait que tout le monde va nous regarder. On va jouer devant notre public, devant notre famille. C’est un match capital, un match couperet. C’est un vrai plaisir de jouer ce match-là.

Si c’est un match bonus ? Je déteste ce mot-là ! Quand vous dites que c’est du bonus, ça veut dire que c’est déjà perdu. Non, c’est un peu comme une nouvelle compétition qui récompense notre saison, à Rodez et à nous. C’est un peu comme la Coupe de France, avec des matches à élimination directe. On sait qu’à la fin il y aura une équipe qui aura les larmes aux yeux et une autre qui va pleurer de joie. On se doit de croire en la montée, il ne faut pas avoir peur de ça. Il faut être ambitieux. Ce n’est pas du bonus ces play-offs, c’est une compétition à gagner.

Si le Red Star a sa place en Ligue 1 ? Ça arriverait vite mais ça ne se refuse pas. On est plutôt dans une dynamique de construction mais aujourd’hui si on arrive à aller en Ligue 1, on ne va pas la refuser, ça c’est sûr ! Je voudrais que tout le monde sache qu’on mérite autant que Saint-Etienne, autant que Rodez, qui fait une très belle saison. A un moment, il ne faut plus regarder les moyens, les infrastructures, il faut aussi regarder la saison. Si on est là, c’est qu’on mérite aussi.

Le Red Star et Rodez sont deux clubs qui travaillent super bien. Quand on voit l’adversité, avec Saint-Etienne, Reims… C’est ça qui fait la beauté du football. On sait que les moyens sont super importants, les infrastructures aussi, mais on reste sur un sport collectif, où dans le football tout est possible. On se connaît beaucoup avec Rodez, il y a une très bonne mentalité entre les deux équipes. C’est un avantage de jouer un match de play-off à la maison. Certes, on est la meilleure équipe de L2 cette saison à l’extérieur mais c’est important de recevoir en termes de récupération et de partage avec notre public."

Roth a ri

11/05 19:56

Auteur du coup franc fatal aux Verts à Hampden Park, Franz Roth est revenu pour Le Monde sur cette finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions, dont on fêtera demain le 50e anniversaire. Extraits.

"Il n’y a que les Français qui en parlent ! Les Allemands, pas du tout. Apparemment, ce n’est pas un sujet intéressant pour nous, en Allemagne. Entretemps, le Bayern a gagné d’autres trophées… Je garde un très bon souvenir de ce match, tout simplement parce que nous avons gagné. Le match était à couteaux tirés, et nous avions eu de la chance. Après le match, j’ai échangé mon maillot avec Jean-Michel Larqué, qui était mon adversaire direct. On s’était livré un beau duel. Il était technique, endurant… Aujourd’hui, son maillot est au Musée du Bayern.

A Hampden Park, il y avait beaucoup plus de vert que de rouge, Saint-Etienne était beaucoup plus représenté que nous. Je ne sais pas exactement pourquoi. Je me dis que pour nos supporters, ça commençait peut-être à devenir ennuyeux : c’était notre troisième victoire en finale d’affilée dans la compétition. Nous, ça ne nous dérangeait pas de jouer devant plus de supporteurs adverses. On avait déjà notre routine, on était habitué à ces ambiances pour les matchs à l’extérieur.

On parle des poteaux carrés en France ? A la fin du match, dans notre équipe, aucun d’entre nous ne s’est demandé ce qu’il se serait passé si les poteaux avaient été ronds et pas carrés. Quand on gagne, ce genre de choses, ce sont des détails. Le plus important était pour nous que cette troisième victoire d’affilée en finale nous permettait de repartir avec le trophée en Allemagne et de le conserver. Même avec des poteaux ronds, il y a parfois des ballons qui sortent au lieu d’entrer dans les cages.

Jean-Michel Larqué déclare que j'ai marqué l’unique but du match sans attendre que l’arbitre ait sifflé pour m'autoriser à tirer votre coup franc ? Là, ça me fait bien rigoler. C’est n’importe quoi. Si je n’avais pas respecté la règle, j’aurais eu à le retirer. Ce but était régulier. J’en ai marqué plusieurs comme ça dans ma carrière, avec Franz Beckenbauer qui me décalait la balle pour que je frappe.

Comment on a fêté ce titre ? On n’a rien fait de spécial. Après le banquet, on s’est détendu, on a mangé un bon repas, et on a bu un ou deux verres de vin, peut-être trois. Personne n’était ivre au point de se faire raccompagner pour aller au lit. Ensuite, à notre retour, on a fêté la victoire sur le balcon de l’hôtel de ville. C’est obligatoire chez nous."

Le massacre du Printant (15)

11/05 18:53

"Dans ce club j'ai pris des gifles. Oscar Garcia, ce n'est pas moi qui l'avais choisi. Jean-Louis Gasset avait vendu à tout le monde, aux présidents, aux joueurs, aux supporters, qu'il fallait conserver Printant pour la continuité. C'était une erreur de casting" avait déclaré Roland Romeyer en conférence de presse le 4 octobre 2019. "Dans la vie, il y a des numéros 1 et des numéros 2. Ghislain Printant, on l'avait surclassé. On s'est séparés. Maintenant, on voit le soleil. Aujourd’hui, je suis rassuré. Merci à Claude Puel d’être venu !" avait poursuivi Roro.

Une fois n'est pas coutume, Bernard Caïazzo était en phase avec son associé, comme il l'explique dans son bouquin Temps additionnel paru jeudi dernier aux éditions Solar.

"Le numéro 2 qui devient numéro 1, cela ne coule pas de source. Pour Christophe, la réussite a été totale mais ce fut un échec avec Roussey et avec Printant. Tout dépend du caractère des hommes. Christophe, lui, avait ce charisme qui fait toute la différence. Jean-Louis Gasset nous avait chaudement recommandé son adjoint pour prendre sa suite. Il avait déjà été numéro 1 à Bastia, mais Bastia n'est pas Saint-Etienne !

Longtemps, nous avions hésité pour finir par se dire qu'il fallait le tester, un peu sous la pression des joueurs qui souhaitaient qu'il reste en poste. Mais on s'est vite rendu compte de notre erreur : Ghislain n'avait pas ce caractère affirmé indispensable pour conduire l'équipe professionnelle. Il voulait absolument Boudebouz et Kolodziejczak, qui coûtaient cher en transfert et dont les émoluments était de l'ordre de 200 000 à 220 000 €. 

Par ailleurs, il voulait qu'on se sépare de Cabella. Je n'y étais pas favorable car, pour moi, il était un joueur clé capable de déséquilibrer une défense, ils étaient peu nombreux dans ce cas. Et puis, une offre de 12 M€ est arrivée en provenance de Krasnodar, un club russe, et Roland décida de le vendre... Cabella, lui, était tout heureux : il multipliait son salaire par deux ou trois. Mais à l'arrivée, l'équipe s'estt affaiblie, vu la qualité de recrutement extrêmement médiocre du club."

Tardieu et Davitashvili dans l'équipe type de la saison de L2

11/05 16:50

A l'instar du Clermontois Kader Bamba, Maxime Bernauer, Joshua Duffus et Lucas Stassin sont dans l'équipe type de la 34e et dernière journée de la saison de L2 2025-2026 selon Sofascore

Mais ce sont 2 autres joueurs stéphanois qui figurent dans l'équipe type de la saison dévoilée par ce site de statistiques sportives : Florian Tardieu, dont l'absence dans l'entrejeu pour blessures (au genou puis au mollet) pendant 11 matches aura pesé lourd dans la lutte perdue pour la montée directe. Et évidemment Zuriko Davitashvili, meilleur buteur de la saison verte (14 pions).

Ne figurant pas dans cette équipe car il n'a joué que 11 matches, Julien Le Cardinal est le joueur stéphanois le mieux noté (7,36). Il devance Zuriko Davitashvili (7,16), Florian Tardieu (7,14) complétant le podium vert. Suivent Augustine Boakye (7,12), Mickaël Nadé (7,04), Mahmoud Jaber (7,03), Irvin Cardona (7,02), Chico Lamba (6,99), Brice Maubleu (6,93), Kévin Pedro (6,91) et Lucas Stassin (6,90) ne pointant qu'à la 11e place.

Encore de vraies chances de monter avec Montanier !

11/05 15:32

S'ils n'ont hélas pas réussi à finir dans les 2 premiers, les Verts ont encore de vraies chances de monter, comme il y a 2 ans. Depuis que les plays-offs ont été mis en place (la saison 2017-2018), le 3e a gagné 5 fois sur 6 son match contre le vainqueur de la rencontre ayant opposé le 4e et le 5e. 

Seul le RC Lens d'un certain Philippe Montanier, 5e de la saison 2018-2019, a réussi l'exploit de gagner chez le 4e (Paris FC éliminé aux tirs au but) puis chez le 3e (Estac sortie après prolongation). Le barrage contre le DFCO avait été fatal aux Sang et Or en raison de deux énormes boulettes de l'ancien gardien stéphanois Jérémy Vachoux.

On aura noté que les 3 derniers barrages ont tourné à l'avantage du vainqueur des play-offs de Ligue 2 : Auxerre contre Sainté en 2022, Sainté contre Metz en 2024 et Metz contre Reims en 2025 (il n'y a pas eu de barrage en 2023 en raison du passage de la Ligue 1 à 18 clubs). De quoi espérer une happy-end à cette laborieuse saison stéphanoise !

Zuriko a rejoint Karel et Lazlo !

11/05 10:38

Auteurs l’un et l’autre d’une prestation accomplie samedi Zuriko Davitashvili (1 but et 1 passe décisive) et Lucas Stassin (1 but et 2 passes décisives) progressent encore dans le hall of fame des buteurs verts.

Avec 24 buts depuis son arrivée au club, Davi est désormais le 65ème buteur de l’histoire verte, à égalité avec Karel Michlowski (photo 1, attaquant tchèque ayant défendu nos couleurs entre 1949 et 1951) , Lazlo Kovacs (photo 2, défenseur hongrois ayant porté le maillot entre 1934 et 1937) et Jean-Luc Ribar, une unité derrière Payet et deux unités derrière Aimé Jacquet ou encore Patrice Garande.

Quant à Stassin il en est à 23 buts, à la 69ème place qu’il partage avec Brandao.

Nul doute que Lucas fera tout pour quitter cette bien vilaine place dès vendredi prochain en play-off !

Il risque d'y avoir Saint-Etienne

11/05 09:48

"Il va falloir bien préparer la saison prochaine, quand on voit la Ligue 2 qui se profile avec quasiment que des anciens pensionnaires de Ligue 1. Des énormes clubs car il risque d'y avoir Saint-Etienne en plus de Nantes, Metz, Reims, Montpellier, Dijon qui revient, certainement Sochaux" s'inquiète l'entraîneur palois Thierry Debès dans la dernière édition de La République des Pyrénées. "C'est de la folie, le championnat de Ligue 2 risque d'être le plus relevé des 20 dernières années. Cela fera des très bons matches à jouer, des adversaires de renom qui viendront au stade, il faut en profiter !"

Arconte ne compte pas s'arrêter là

11/05 08:47

Ayant fini la saison de L2 4e au classement des buteurs (ex aequo avec Zuriko Davitashvili et Keito Nakamura, 14 pions), Taïryk Arconte (22 ans) ne cache pas ses ambitions dans la dernière édition de Centre Presse Aveyron

"Après notre victoire à Annecy, on va bien récupérer. Heureusement, on a un très bon staff médical à Rodez, il prend bien soin de nous. Ils font du bon boulot, on voit qu'il n'y a pas eu beaucoup de blessures cette saison. J'espère qu'on ira plus loin qu'il y a deux ans."

Pour rappel, le parcours du RAF s'était lors arrêté à Geoffroy-Guichard. Face à des Ruthénois émoussés, les Verts s"étaient en effet imposés 2-0 grâce à des buts d'Irvin Cardona et Nathanaël Mbuku.

Taïryk Arconte, qui était entré en jeu lors de ce match de play-off, affrontera demain soir à Bauer 3 de ses anciens coéquipiers titularisés le 24 mai 2024 dans le Chaudron : les Audoniens Bradley Danger, Dembo Sylla et Giovanni Haag.

 

C'est cruel mais mérité

11/05 08:06

Victor Lobry (30 ans), qui n'avait plus joué depuis qu'il s'était fait les croisés le 1er novembre dernier, est entré en jeu à la 79e minute avant-hier soir à Geoffroy-Guichard mais n'a pas pu empêcher sa très faible équipe de prendre 2 autres buts. L'ancien milieu de terrain stéphanois a commenté cette manita avant d'évoquer la suite de sa carrière sur Ici Picardie

"On a bien vu la différence entre une équipe avec un enjeu et une autre qui n'en avait pas, même si je trouve qu'en première mi-temps on n'était pas si mal dans le jeu. Mais à l'image de la saison on n'a pas réussi à aller au bout de nos actions et à chaque fois que les Stéphanois sont rentrés dans notre surface ils ont marqué. C'était notre point faible cette saison, des symptômes qu'on traine depuis un moment et qu'on n'a pas réussi à régler, voilà pourquoi on en est là aujourd'hui. C'est cruel mais aussi mérité. J'espère que le club retrouvera un peu de forces et son meilleur niveau très rapidement.

Dès que je me suis blessé ma priorité était de revenir pour jouer quelques minutes avant de partir en vacances l'esprit tranquille d'avoir validé mon retour en ayant juste à bosser pour être prêt la saison prochaine. Le plus gros est fait maintenant, je suis redevenu un joueur de foot ! Maintenant j'ai envie de profiter de ça car je sais le travail que ça m'a demandé. Je vais prendre quelques jours de réflexion avant de me lancer dans un nouveau challenge ici ou ailleurs?

Jouer le rôle de "grand frère" sur le terrain m'a demandé beaucoup d'énergie. En début de saison il y a eu des matchs où j'ai fait un peu plus que le rôle que je devais avoir, et je sais aussi ce que ça m'a coûté! Il y a des moments où il faut penser collectif et d'autres où il faut penser à soi. Il faut donc que je pèse le pour et le contre dans ma décision et voir où je veux aller."

Le sixième pour Aïmen

11/05 07:35

Aïmen Moueffek a marqué avant-hier son 6e but en équipe première sous le maillot vert à l'occasion de son 152e match en pro. Le numéro 29 de l'ASSE n'avait plus trouvé le chemin des filets depuis son pion claqué il y a 2 ans à Guingamp. Heureux présage ? A l'époque, il y avait déjà Victor Lobry dans l'équipe d'en face et les Verts avaient fini à la 3e place avant de battre Rodez en play-off et de franchir le barrage aux dépens du FC Metz.

 

Ces play-offs, ce n’est pas une punition mais une seconde chance

11/05 07:19

Espérant que Philippe Montanier parviendra deux ans après lui à faire remonter les Verts dans 13 jours, Olivier Dall'Oglio s'exprime dans la dernière édition du Dauphiné Libéré.

"Il faut d’abord digérer le fait de ne pas avoir réussi à monter directement. Il faut vraiment voir ces play-offs comme une deuxième occasion qui vient pour monter en Ligue 1. Ces play-offs, ce n’est pas une punition mais une seconde chance. Les joueurs vont récupérer assez vite, surtout qu’ils ont gagné. Et l’ASSE va avoir l’avantage d’avoir plus de temps que ses adversaires pour se préparer. En une semaine, on a le temps de relancer la machine. Ce sera à domicile, le stade va être plein. Le vainqueur du match entre le 4e et le 5e vient à Geoffroy. Il est dans l’euphorie de la rencontre gagnée, mais il a quand même un match dans les pattes. À un moment ça compte. Il faut jouer là-dessus.

C’est dans ces moments que l’on voit le rôle des leaders, des garçons de caractère. Il faut le prendre en compte quand on construit un effectif en début de saison, pour avoir assez de leaders, de joueurs qui vont entraîner le reste du groupe avec eux. Il y a 2 ans, il y avait des joueurs comme Larsonneur, Briançon ou Monconduit qui avaient amené ce petit plus. Il faut s’appuyer sur ceux qui ont du vécu car la montée se joue sur des détails. Tout vient de la construction de l’effectif. C’était un point de désaccord important que j’avais avec la direction, à l’époque, sur la construction d’un effectif. Pour construire un groupe, il n’y a pas que les datas, il faut aussi prendre en compte l’humain."

 

 

Nanard préfère Luis à Gérard Fernandez

10/05 23:15

Dans son bouquin Temps additionnel paru il y a 3 jours aux éditions Solar, Bernard Caïazzo regrette que Luis Fernandez n'ait pas entraîné l'ASSE et que Gérard Fernandez n'ait pas cru en Javier Pastore, attendu à la fin du mois dans le Chaudron pour le match des héros. 

"Après le départ d’Elie Baup, ma préférence allait pour Luis Fernandez. Je le connaissais depuis une quinzaine d’années. Meneur d’hommes, il avait une bonne expérience internationale mais aussi une vision latine du football, qui correspondait à ma philosophie de jeu, comme à celle d’Omar d’ailleurs (..) Mais lors d’un entretien, Aimé Jacquet avait émis des critiques envers Luis, à qui il reprochait de nuire, par son attitude, à la réputation des entraîneurs français. De plus, Luis avait commis l’erreur de parler aux médias, laissant entendre qu’il allait signer à l’ASSE, donnant du coup l’impression de forcer la main au comité de sélection. Un comité qui préféra le duo Hasek-Roussey à Luis. Roland avait pris l’initiative d’appeler Roussey pour lui demander  s’il serait prêt à collaborer avec Hasek, alors que Roussey avait donné son accord préalable pour être l'adjoint de Luis. 

Mon choix se portait sur Luis mais j’ai dû accepter la décision du comité. En fait, par sa personnalité dominante, Luis faisait peur à tout le monde. A Tong Cuong qui craignait de ne plus pouvoir décider, à Roland qui pensait qu’il serait l’un de mes hommes installés dans la place, et même à Omar qui redoutait qu’il impose ses choix en matière de recrutement. Hasek et Omar n’avaient pas la même vision du football. Quand Omar voulait recruter des arrières latéraux d’1m70, rapides et portés vers l’attaque, Hasek visait plutôt des gaillards d’1m85, dont la mission principale était de bloquer leur couloir. Un directeur sportif latin et un coach slave, franchement, ce n’était pas l’idée du siècle. Je reste persuadé qu’avec un coach latin, Saint-Etienne aurait connu une autre histoire !

Omar nous avait ouvert la voie pour faire du club argentin de Talleres de Cordoba une filiale de l’ASSE (…) J’avais accepté d’accueillir à Saint-Etienne les trois meilleurs jeunes de Cordoba, dont Javier Pastore. En avril 2007, Osvaldo l’avait accompagné à Saint-Etienne pour un essai d’un mois avec l’idée qu’il intègre ensuite le groupe pro. Directeur du recrutement du centre de formation, Gérard Fernandez avait rendu son verdict : selon lui, aucun des 3 ne méritait de passer à l’échelon supérieur, pas plus Pastore que les 2 autres. Toujours selon lui, le centre possédait déjà des jeunes d’un meilleur niveau. C’est ainsi que l’ASSE passa à côté de Javier Pastore et de 2 autres garçons qui deviendront internationaux. En 2009, Pastore signa à Palerme et 2 ans plus tard, il fut l’une des premières grandes signatures de l’ère QSI au Paris-Saint-Germain…

Omar est un homme fabuleux mais il n’avait pas le caractère suffisamment aiguisé pour mener le combat contre Gérard Fernandez, qui avait lui-même convaincu Hasek de la justesse de son jugement… Roland avait adopté la même position : il préférait les joueurs d’origine africaine aux Sud-Américains. Omar ne tapait jamais du poing sur la table. Il aurait dû dire : « Désolé, je suis le directeur sportif, et c’est moi de décider qui vient ou ne vient pas au club ! «  Omar n’avait aucun poids pour imposer ses idées. Quand on voit la carrière de Javier Pastore, Saint-Etienne peut nourrir des regrets. D’autant, et je le répète, que le style sud-américain, avec cette fameuse grinta argentine, correspondait bien à la mentalité stéphanoise."

Guillou se paye encore KSV

10/05 21:31

Sans surprise, Patrick Guillou glisse dans Le Progrès un nouveau taquet à KSV, les Verts n'ayant fini qu'à la 3e place un championnat dont ils étaient les grands favoris. Extraits.

"Le "PSG de la Ligue 2" n’a pas réussi à finir le chantier dans les délais. Dossier flingué proprement. Quelle suffisance quand tu regardes dans les rétroviseurs. "On va être champion", clamé haut et fort en début de saison. Budget XXL, promesses de grandeur, batailles d’ego et storytelling à outrance : le "Sainté de la Ligue 2" a raté sa saison. Dix défaites ! DIX !!! À ce stade, ce n’est plus un accident de parcours, c’est un mode de gouvernance.

En parallèle, les repreneurs nous expliquent le football depuis des mois. Propre, bien ficelé et avec éloquence. Sans émotion, ils affichent souvent un talent rare pour compliquer ce qui aurait pu rester simple. Avec un brin d’ironie, on pourrait presque penser que ce sont des juristes aux manettes du club. Ce dernier fonctionne parfaitement sur le papier. Sportivement, les signaux restent inquiétants."

Fin de match fatale pour les U19

10/05 21:13

Epanya, buteur du jour.

Le maintien assuré après la victoire face à Balma, les Verts se déplacaient à Nice (défaite à l'aller 0-2) pour le dernier match de la saison. La toute fin de match a été fatale aux Stéphanois qui s'inclinent (1-3) et finissent cette saison éprouvante à la 8ème place (sur 14).

En première période les joueurs du coach Frédéric Dugand se retrouvent en infériorité numérique dés la 24ème minute, le portier vert Mael Massé étant expulsé de façon sévère.

Déjà menés depuis la 20ème minute les Stéphanois rivalisent pourtant avec leurs adversaires du jour et parviennent même à revenir au score grâce à Daniel Epanya, entré en jeu à l'heure de jeu. Les Verts vont rater un face à face à 1-1 et craquer en fin de match à 2 reprises, la dernière sur l'engagement du 1-2, après une glissade du portier vert Rafael Fuleki.

La compo : Masse - Lengi, Lengue, Tatuszka, Jolivet - Aini (Epanya 64ème), Depalle, Ait-Amer, Vibert - Konte (Verhoeven 61ème), Yvars (R.Fuleki 24ème)

La réaction de Fredéric Dugand : "C'est une défaite avec des motifs de satisfaction. Alors qu'on a joué une grosse partie du match à 10 contre 11 on a montré de la combativité, de l'énergie, avec des joueurs impliqués qui n'ont pas lâché. J'ai aimé le bloc équipe et l'attitude des joueurs"

Les U17 finissent par une 12e défaite

10/05 19:50

Les U17 ont terminé leur très difficile saison par une défaite concédée cet après-midi 0-2 à la maison face à des Aiglons qui les avaient écrasés 6-1 au match aller. 

Dominés les 20 premières minutes et mis en difficulté notamment par les projections des milieux visiteurs, les Verts ont su les contenir et apporter du danger en transition. Rarement inquiétés en première période hormis sur des frappes de loin, les Stéphanois ont eu l'occasion de prendre l'avantage avant la pause mais Samuel Fuleki (photo) a trop croisé sa frappe.

Les Verts ont concédé l'ouverture du score 2 minutes après le retour des vestiaires sur un long ballon. Profitant de l'attentisme stéphanois, un Niçois parti à la base pour centrer a finalement tiré pour faire le break en milieu de seconde période. L'ASSE a eu le mérite de réagir et aurait mérité de réduire le score mais Mathéis Piskor puis Samuel Fuleki n'ont pas réussi à tromper le portier azuréen sauvé par sa barre sur une tentative de Melvin Bijot.

La compo : Vial - N.Mnemoi, Assoumani, Ngindu, Marliac - Mendy, Mansouri, Gary - Fuleki (Demassieux, 73'), Bijot, Piskor. 

Sainté aura donc perdu un match sur deux (12/24) cette saison. Les Verts finissent à la 10e place sur 13 équipes, à 24 points du premier Clermont, entraîné par l'ex-entraîneur des U17 stéphanois Patrick Moreau. Seul formateur non conservé par l'ASSE en 2024, ce dernier avait déjà fini premier de son groupe l'an dernier avec Ajaccio.

Dirigé par l'ancien gardien stéphanois Fabien Debec, le centre de formation du Clermont Foot est particulièrement performant cette saison car ses impressionnants U19 ont fini largement en tête de leur groupe avec 12 points d'avance sur le 2e (Metz), 16 sur le 3e (les vilains), 22 sur l'AJA, 25 sur l'ESTAC, 26 sur Reims et Strasbourg !

La réaction de David Le Moal :

"C'était un vrai bon match de jeunes aujourd'hui, j'aurais aimé en vivre davantage cette saison. On n'a pas été à la hauteur souvent mais ce dimanche on a montré de belles choses face à une belle équipe qui pouvait encore espérer de finir en tête du groupe. On a concédé 2 buts en seconde période mais les garçons n'ont pas baissé les bras et ont eu des occasions de revenir, ils n'ont pas été récompensés. Cette belle équipe niçoise a eu globalement la mainmise sur le ballon mais on l'a quand même bien embêtée. J'ai apprécié l'intensité et la volonté des joueurs.

Le championnat est terminé mais la saison ne l'est pas car on va disputer un tournoi à Plougonvelin, près de Brest, du 23 au 25 mai. C'erst le Festival Armor, un tournoi relevé car on va affronter le PSG, Nice, Le Havre, le Paris FC, les Rangers, et Braga. Dans l'autre poule il y a des clubs comme Rennes, Lens, Brest, Lorient. L'objectif est de bien figurer dans ce tournoi, de représenter dignement le club, de passer de bons moments avec les joueurs. C'est la première fois qu'on fait ce tournoi. On avait été invité la saison passée mais on n'avait pas pu participer car on avait fini à la première place en championnat et on devait faire les playoffs."

Les Audoniens sont bien

10/05 17:34

S'ils auront l'énorme avantage d'avoir 3 jours de récupération en plus et de jouer dans leur Chaudron, les Verts devront quand même se méfier de leurs visiteurs vendredi prochain en play-off. Ayant pris respectivement 30 et 27 points hors de leurs bases cette saison, le Red Star et le Rodez Aveyron Football sont en effet les deux meilleures équipes à l'extérieur de L2 (devant Le Mans, 26 et bientôt 29 quand son succès à Bastia sera homologué).

S'ils se sont inclinés à Geoffroy-Guichard, Audoniens et Ruthénois font partie des trop nombreuses équipes (10) qui ont battu cette saison de décevants Stéphanois considérés en début de saison comme les grands favoris du championnat. Avant d'accueillir après-demain un RAF qui n'a perdu aucun de ses 20 derniers matches de L2, Grégory Poirier s'est confié sur le compte facebook de son club.

"Quand j'ai appris ce qui se passait du côté de Saint-Etienne et de Bastia, j'ai fait un peu de coaching en vu des plays-offs. J'ai essayé de donner rapidement du temps de jeu aux 5 remplaçants. J'ai fait les changements peut-être plus rapidement que les autres matches. C'était important, surtout dans le secteur offensif, que les titulaires puissent récupérer en vue de ce qui nous attend. Avant le match, j'espérais la 3e place plus que la 2e. Il aurait fallu un concours de circonstances énorme pour qu'on décroche cette 2e place vu que Saint-Etienne recevait Amiens. 

On a fait deux fois 1-1 contre Rodez cette saison. C'est une équipe qui est sur une super dynamique. Sur la 2e partie de saison, ils sont premiers [avec 37 points devant Troyes 32 et Sainté 30, ndp2]. C'est une équipe très difficile, avec beaucoup de valeurs et très généreuse. Une équipe qui a battu Saint-Etienne il y a 8 jours donc on sent la qualité. Ce sera un peu une opposition de style. C'est un peu le même système de jeu mais c'est une équipe qui met beaucoup de courses et d'intensité, je pense qu'ils premiers dans ce domaine avec Annecy. Nous d'un point de vue technique et tactique on a beaucoup de maturité. Je pense que ça va être un top match !

Les playoffs, c'ert un peu le parcours du combattant. On est content de jouer ce match contre Rodez à domicile, devant notre public. La gestion des déplacements, avec la fatigue, ce n'est pas évident. C'est forcément un plus. Après, eux, ça ne va pas forcément trop les désavantager par rapport à leur façon de jouer. C'est important de jouer à Bauer, devant nos supporters, pour les récompenser et aller chercher les choses avec eux. On n'est pas habitué à jouer 3 jours après notre précédent match. C'est important de recharger les batteries. On a pas mal d'armes offensives. On a aussi Dembo Sylla qui n'est pas entré contre Montpellier et qui a beaucoup de jambes [au moins 2, ndp2]. On va faire beaucoup de récupération et de vidéo.

Il y a un très bon état d'esprit, on finit super bien. On a une super énergie. On le voit avec nos entrants qui impactent à chaque fois les scénarios. Pierre Lemonnier s'est fait les croisés mais on voit que Josué Escartin a répondu présent. On a le retour de Giovanni Haag, on va avoir Kemo Cissé. Je suis content de le bonne dynamique qu'on a retrouvé depuis 4 ou 5 matches voire un peu plus. Comme beaucoup d'équipes, on a eu un moment difficile dans la saison mais on a su trouver les ressources, les leviers pour rebondir. Je trouve qu'on est bien. Après, il va falloir gérer la fatigue, c'est ça qui va être important."

Les U16 flanchent contre Villefranche

10/05 17:21


Le gardien Léopold Dubanchet

Ils avaient déjà gagné au match aller (3-1). Ils ont récidivé hier sur le score de 2 à 0. Les Caladois du FC Villefranche Beaujolais ont sûrement bien mérité leur accession qui va permettre à ce groupe U16 de jouer la saison prochaine en U17 Nationaux. 

Le FCVB s'est donc imposé hier devant les U16 de Kevin De Jesus. Le score était acquis au repos.

Les locaux ont ouvert le score dès l'entame à la 6ème minute, sur un centre repris de la tête. Malgré des occasions de part et d'autre, le score n'évoluera pas jusqu'à la 40ème où les Caladois vont doubler la mise sur un contre rondement mené. 

La composition : Dubanchet - Tiambo (Fayolle, 60ème), Dubien, Dagbo- Seydi, Gobé (Thibaudat, 60ème), Reynoudt, K.Bufferne - El Omari, Freychet, Sidibé-Kaloga 

La réaction de Kevin De Jesus : "Nous prenons un but d'entrée. Ensuite le match est resté animé, avec des occasions de part et d'autre, ce que ne reflète pas le score. Nous avons eu quelques moments forts qui auraient pu nous permettre de revenir à la marque. Mais nous encaissons le second but à un moment clé, à la 40ème minute, sur une phase de transition conclue par Villefranche. Après le repos, le match a été moins emballant. Nous avions en face une bonne équipe qui va jouer le titre de champion et opérer en U17 Nationaux la saison prochaine. Elle a bien résisté malgré un carton rouge à l'heure de jeu."

C'est bien de gagner avec la manière

10/05 15:25

Dans Le Progrès, Maxime Bernauer se réjouit d'avoir écrasé Amiens hier soir à Geoffroy-Guichard. 

"On savait qu'on n'avait pas notre destin entre nos mains, notre mission du soir était de gagner par deux buts d'écart. On l'a fait ! Mais félicitations au Mans, ils ont fait une grosse saison. Nous, on n'a pas su faire ce qu'il fallait dans les moments clés. C'était nous contre nous. C'est bien de gagner avec la manière pour reprendre de la confiance et redonner une dynamique positive avec les supporters. On est réaliste, on ne peut pas se permettre d'être déçus même si on espérait que les planètes s'alignent. Il faut se remettre au travail."

Une manita en trompe-l'oeil ?

10/05 14:48

Les Verts auront bouclé leur décevant championnat par une manita contre Amiens en ayant eu le plus faible taux de possession de leur saison (38%) contre une lanterne rouge qui a justifié son statut de plus mauvaise défense de L2 et qui n'a cadré qu'1 seul de ses 13 tirs. Dans son compte rendu de la rencontre, Le Courrier Picard rappelle que l'ASSE a eu la chance de tomber sur une équipe amiénoise déjà faible intrinsinquèment mais aussi démobilisée et expérimentale hier soir dans le Chaudron. Extraits.

"L'enseignement se situe dans les choix d'Alain Pochat, qui n'avait pas emmené Alvero, Nduquidi ou Lutin et de facon plus surprenante Averlant. Pour ce match sans enjeu pour les Picards, certains choix ressemblaient à une manière de préparer l'avenir, de faire joueur des jeunes. Titulaire, Rafii (20 ans) a été remplacé à l'heure de jeu par Traoré (17 ans). Peu après, Manitu (20 ans) et Somon (18 ans) ont fait leur entrée. C'est à ce moment-là qu'Amiens a coulé définitivement et encaissé 3 nouveaux buts inscrits trop facilement par les Stéphanois."

Pas sûr que les Verts tomberont sur une équipe aussi friable en play-off vendredi soir à Geoffroy-Guichard...

En Avant Saivet !

10/05 14:11

Henri Saivet, qui n'avait plus scoré depuis son pion de la 1ère journée à Dunkerque, a retrouvé le chemin des filets lors de la dernière journée. Le milieu offensif clermontois a marqué de la tête l'unique but de la victoire du Clermont Foot contre l'En Avant Guingamp.

Le club d'Alpha Sissoko (non convoqué pour cette ultime rencontre) aura été l'un des plus gros flops de cette saison. Alors qu'ils visaient le top 5, les Costarmoricains ont fini à la 11e place à 18 points du 5e Rodez !

On rappellera que l'EAG a pourtant été la première équipe à battre les Verts cette saison de L2 (3-2 à GG lors de la 8e journée). 9 autres équipes auront réussi à faire chuter l'ASSE : Le Mans, Annecy, le Red Star, Dunkerque, Reims, Boulogne, Bastia, Troyes et Rodez. 

 

C'était la magie verte

10/05 13:42

Conservateur du Musée des Verts, Philippe Gastal s'est exprimé dans un reportage diffusé hier sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes

Il y avait beaucoup de demandes à travers le courrier de personnes qui souhaitaient acheter une casquette, une écharpe...mais rien ne se faisait à l'époque. Donc les responsables de la direction du club ont pris contact avec des fournisseurs locaux pour demander à des usines locales si elles pouvaient en fabriquer. Il y a d'ailleurs un industriel stéphanois qui a pensé à fabriquer et à commercialiser un million de bretelles au printemps 76.

À l’époque, toutes les voitures pratiquement avaient un pare-soleil spécifié "Allez les Verts". D'ailleurs, en ce printemps en 76, toutes les voitures, même les trams de Saint-Etienne, étaient enrubannées de vert. Toutes les boutiques rivalisaient pour faire la plus belle devanture, que ce soit des charcutiers, des pâtissiers, et on voyait fleurir des produits dérivés à l'intérieur de ces magasins.

Quand l'ASSE se déplaçait, tout le monde voulait évidemment porter une écharpe ou une casquette à l'effigie du club. Qui n'est pas allé à Glasgow pour assister à la finale avec son accessoire à l'effigie de l'AS Saint-Etienne ! La France était verte, c'était la magie verte."

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