Carotti s'en souvient encore

27/11 18:18

Invité de France Bleu Hérault, le directeur sportif de Montpellier, Bruno Carotti a comparé la victoire des siens 4 buts à 3 le week-end dernier contre Strasbourg à un autre match fou en février 2000 :

"Je pense à celui entre Saint Etienne et Montpellier, le 5-4. C'est un match qui avait commencé avec le soleil et qui s’est fini avec le vent et la neige. Je m’en souviens très bien parce que j’étais à Saint Etienne face à Montpellier. Ce sont des soirées assez folles."

Le joueur, prêté à Saint-Etienne à l'époque par le PSG, a marqué à l'occasion de ce match son seul et unique but sous le maillot vert. Il s'agissait du 4eme but stéphanois, le 3001eme but du club en première division.

La Buche veut des points avant Noël

27/11 18:05

Le capitaine des Verts, Mathieu Debuchy s'est présenté face à la presse avant le match contre Lille, dimanche à 21h. Ses propos sont relatés par France Bleu Saint-Etienne Loire :

"On ne va pas se le cacher c'est une période très compliquée pour nous (les joueurs) et le club. Mais je sens un groupe qui veut basculer dans le côté positif et qui ne veut pas lâcher. Tout le monde a à cœur d'enrayer cette spirale négative et de prendre des points. C'est primordial.

Il ne faut pas rejeter toutes les fautes sur la jeunesse. Peut-être que cela manque de maturité à certains moments dans les matchs et peut-être que certains ne sont pas encore prêts à jouer en Ligue 1 mais nous aussi les anciens nous avons notre part de responsabilité. Peut-être que nous n'avons pas toujours joué à notre niveau. On doit encadrer ces jeunes qui découvrent la Ligue 1. Les reproches et les fautes sont à mettre sur l'ensemble du groupe".

 

Simple, basique

27/11 18:01

En conférence de presse avant le match de dimanche contre Lille (21h sur Téléfoot), Claude Puel a émis le souhait de revenir à des choses simples :

"C'est comme ça qu'on va construire nos matches et notre remontée : être solide dans chaque duel, faire preuve d'une saine agressivité, rester concentré. Bien sûr qu'on est tous marqués sinon ce serait grave ! On est conscients de la situation mais la difficulté fait partie de notre métier. On ne subit pas l'adversité, on l'affronte ! On est prêts pour le combat. Il faut mettre les bons ingrédients. Ca commence par des bonnes séances d'entraînement. On se dit les choses, on debriefe aussi à la vidéo. On a tous envie de faire tourner la réussite."

 

Dijon décimé face à Sainté

27/11 15:58

Neuf fois titulaire avec Dijon depuis le début de saison, le défenseur central marocain Fouad Chafik averti à trois reprises manquera la réception des Verts (dimanche 6 décembre, 15h).

Autre joueur d’expérience, 7 fois titulaire cette saison, le milieu de terrain défensif Wesley Lautoa, blessé contre Lens sera également absent pour la réception de Sainté.

Ce week-end Dijon, seule équipe sans victoire du championnat et pire attaque de L1 (5 buts) après 11 journées se rend à Nice.

Nanard adoubé à Dubai

27/11 13:32
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Comme le rapporte Gulf Today, Bernard Caiazzo a été reçu hier aux Emirats Arabes Unis par le secrétaire général du Dubai Sports Council pour discuter "d'une coopération mutuelle et d'opportunités d'investissements." Le président du conseil de surveillance de l'ASSE s'est vu offrir les mémoires du Cheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum.

Sans Retsos ni KMP pour museler les Dogues

27/11 12:54
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Claude Puel a déclaré à la mi-journée en conférence de presse que Panagiotis Retsos et Kévin-Monnet Paquet seront encore indisponibles après-demain soir pour la réception du LOSC.

Les Perrin fans de Galette

27/11 08:18
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Partageant le même patronyme et ayant collaboré à Sainté, deux consultants de Téléfoot parlent dans 20 Minutes de Christophe Galtier, qui fera son retour à Geoffroy-Guichard ce dimanche soir en match de clôture de la 12e journée de L1. Extraits.

Alain Perrin : "Il avait pas mal bourlingué en tant que joueur et il avait déjà une petite expérience d’adjoint. Christophe avait ce côté convivial et ouvert qui permet d’établir un bon relationnel avec les joueurs. Il est très bon pour amener du liant. Pour faire tenir un mur de briques, il faut du ciment, et c'est lui qui cimentait le groupe derrière notre duo. Un soir à Sochaux, je dois pouvoir me souvenir du restaurant, je lui ai dit que compte tenu de notre différence d’âge, il fallait qu’il songe à devenir numéro 1. Mais il n’était pas chaud, la gestion autour du terrain, la relation avec les médias, les dirigeants, les agents, tout cet environnement pouvait l’encombrer. C’est un peu réducteur de dire que Lille est seulement une équipe de transition. Elle a une mise en place très claire avec et sans le ballon, un plan de jeu bien établi, avec des joueurs qui adhèrent à 150 %. Le match aller à Milan, dans la construction et la gestion du match, j’ai trouvé la patte d’un grand entraîneur. C’était le match parfait. Si Deschamps s’en va, je pense que c’est un candidat sérieux à l’équipe de France après la coupe du monde 2022."

Loïc Perrin : "Avec lui, c'était un miracle permanent vu le budget qu’on avait. Sa dernière année, il était arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire. A Saint-Etienne, il m’avait confié plusieurs fois que ça l’usait de devoir gérer autant de choses sur l’extra-sportif. A Lille, il a trouvé autre chose. A l'ASSE, il y a eu des moments de tension, mais comme Christophe est quelqu'un d'ouvert, à l’écoute, on a toujours trouvé une solution. Il sait renouveler ses séances, il sait manager un groupe, tirer le meilleur des joueurs qu’il a sous la main. C’est un fédérateur, je pense que c’est un mot qui lui correspond bien. Christophe a toujours eu en tête cet aspect de transition rapide chez nous. On travaillait ça avec Aubameyang ou avec Gradel. A Lille, il a d’autres moyens pour recruter, donc tu prends de meilleurs joueurs pour coller à ton projet de jeu. Sa carrière de coach est intelligente, il ne grille pas les étapes, maintenant je ne sais pas s’il a assez de renommée à l’étranger pour prendre un club important. Par contre s’il continue comme ça encore une ou deux saisons avec Lille, pourquoi pas ?"

Subiat et Da Fonseca pleurent Diego

27/11 07:58
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Deux anciens Argentins de la maison verte pleurent Diego Maradona dans L'Alsace et Le Progrès. Extraits.

Nestor Subiat :

"J'ai une peine immense. Une tristesse indescriptible. Dieu s’en est allé. Mon Dieu, en tout cas, et celui des 45 millions d'Argentins. Chez nous, Diego, c’est comme un membre de la famille. Pour certains, il est même plus important qu’un membre de la famille. Il est au-dessus de tout. Une icône, quoi. Maradona, ce n’est pas forcément une présence physique. Il se ressent. Voilà, c’est ça, c’est un sentiment. Diego, c’est l’Argentin dans toute sa splendeur. C’est le gamin des rues, le provocateur, l'excessif, l'insoumis. On pouvait facilement s’identifier à lui car il était un homme simple, avec ses qualités exceptionnelles, mais aussi avec ses fêlures. On a perdu un grand homme. Maradona faisait le bien autour de lui. Il n’a jamais fait de mal à personne… sauf à lui-même.

Un jour, en 1987, j’avais alors 20 ans et je jouais au FC Mulhouse, l’Argentine affrontait l’Italie à Zurich. Mon papa était ami avec de nombreux membres du staff et moi je connaissais Jorge Luis Burruchaga qui jouait à Nantes en D1. Carlos Bilardo m’a carrément proposé d'accompagner les joueurs dans le bus. Une fois arrivé dans le vestiaire, Diego s’est approché, m’a embrassé sur les deux joues et m’a lancé : ‘‘Hey toi, il paraît que tu touches bien le ballon ! Tu es né chez nous ? T’as le passeport français maintenant ? Tu vas peut-être jouer avec l’équipe de France !’’ Moi j’osais à peine répondre, j’étais en train de parler à Dieu ! Il m’a ensuite encouragé pour la suite de ma carrière. Il m’a dit : ‘‘Hey tu continues de jouer avec le cœur hein ! Comme nous, les Argentins !’’

Omar Da Fonseca :

"Diego représente beaucoup pour moi : on est de la même génération, j’ai joué contre lui, j’ai eu la chance d’être dans l’équipe d’Argentine juniors avec lui… Il ne représentait pas que le football, il a dépassé le football. Il est devenu une icône, un élu, parce qu’il était, quelque part, le représentant de l’Argentine. Avant d’être un mythe, c’était un génie. On dit que le génie, c’est celui qui fait des choses qu’on ne pouvait pas imaginer et encore moins réaliser. C’était la vérité avec Maradona. C’était un joueur, qui, en plus de cette folie technique, aimait l’agressivité et était caractériel. Il avait ce côté de la rue, un peu rusé, malicieux, débrouillard, en plus de la virtuosité. Tout ça, ça captive. En Argentine, on en est arrivés à être addict. Nous, les adorateurs, on en a fait une icône. Il a dépassé le cadre du génie et est devenu un dieu.

Il est parti du plus bas possible et ensuite il s’est mélangé avec les étoiles, il est parti dans des galaxies que l’univers ne connaît même pas. Tout ça, c’est grandiose. Cela explique aussi ses dérives et c’est ce qui l’a trahi. Avec son génie, il a tout osé, il s’est tout permis. Il a démontré toute la complexité de l’humain. Est-ce le meilleure joueur de l'histoire ? “Le plus grand”, moi ça me va. D’autres disent que "le plus fort" c’est Pelé. Mais il n’a pas joué dans les mêmes conditions, il n’a joué qu’au Brésil… La vie de Maradona est un roman et sa manière d’être, pas que de jouer, y contribue. Ce que je l’ai vu faire, devant tant d’hostilité, d’agressivité et sur des terrains difficiles, ça me fait dire qu’il est vraiment au-dessus des autres."

L'appel du pied de Lulu à Roro

27/11 07:29
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Dans une interview à écouter sur Dessous de Verts, Lucien Mettomo replonge dans ses Verts souvenirs avant de faire un appel du pied à Roland Romeyer. Extraits.

"1998-1999, c’était une saison magnifique. Exceptionnelle ! Le peuple vert était debout. Il y avait les résultats, une ambiance dans la ville, dans l’équipe, une solidarité. Mon but au Stade de France ? c’était formidable, devant un public extraordinaire dans un stade magnifique. C’est le meilleur des buts que j’ai marqué dans ma modeste carrière.

Le 5-1 contre Marseille la saison suivante en première division ? Exceptionnel ! Exceptionnel ! Exceptionnel ! Jusqu’aujourd’hui, ça reste quelque chose d’important, d’essentiel dans la mémoire des Stéphanois. Alex avait été…hou la la, exceptionnel ! Sur tous les plans on avait dominé ce match-là. Quand vous êtes dans cet état-là à Geoffroy-Guichard, aucun club ne vous résiste.

Je vis au Cameroun mais quand je vais en France, je viens à Saint-Etienne, je me tiens au courant de la vie du club. Moi j’aimerais bien aider le club. Moi je vis en Afrique, Saint-Etienne pourrait me proposer de travailler pour eux en Afrique. Je pourrais remonter des informations sur des jeunes joueurs qui pourraient les intéresser. Après, c’est à Saint-Etienne de voir ! En tout cas je suis l’actualité de l’ASSE au jour le jour. Saint-Etienne, il faut l’avoir vécu pour comprendre ce que ça représente. Je parle à des gens qui ont joué dans d’autres clubs, je leur dis : « Saint-Etienne, c’est particulier. » Ce n’est pas de la flagornerie, c’est la vérité ! C’est une affaire de cœur, c’est plus fort que tout.

J’ai beaucoup de respect pour les supporters stéphanois. Ce sont des supporters exceptionnels, sans flagornerie. Ils savent porter leurs joueurs, ils savent porter leur club. Que vous ayez touché leur cœur, ce n’est pas toujours évident. Que cette sympathie-là me soit revenue aujourd’hui, je leur dis qu’on est Vert un jour, qu’on est Vert à vie. Je suis avec eux, je suis un supporter de Saint-Etienne dans l’âme et je resterai vert. Je veux aider Saint-Étienne, je peux aider Saint-Etienne. Mon ami Roland Romeyer, qui sait comment je suis passé professionnel à Saint-Etienne, sait ce que je peux faire car je suis un garçon de défi."

Bodmer a connu ça

27/11 07:20
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Dans la dernière édition du Progrès, l'ancien Vert Mathieu Bodmer se rappelle de la période où l'OGCN de Claude Puel avait concédé 7 défaites consécutives.

"On avait eu une succession de blessures au genou parmi les cadres (Ospina, Bauthéac, Digard, moi). On payait toutes nos erreurs cash. On s’était réfugié dans le travail. Puel est un bosseur. Il n’avait pas changé de ligne de conduite. Quand les cadres sont revenus, on a recommencé à gagner. C’est à eux de prendre le groupe en mains. Mais c’est aussi aux jeunes d’en faire plus. Ils ne sont pas conscients de ce qu’il faut faire pour se maintenir. Les jeunes ont beaucoup d’insouciance aujourd’hui, ce qui leur permet d’éviter la pression mais ça peut être à double tranchant."

Nanard encense Galette

26/11 22:27
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Silencieux comme Roro malgré l'historique série en cours de défaites de l'ASSE, Nanard sort de son mutisme... pour encenser dans 20 Minutes Christophe Galtier, prochain adversaire des Verts !

"Dans le milieu du foot, il y a des tordus, il y a des salopards mais il y a aussi des gens qui prouvent que ça vaut la peine d’être dans ce milieu. C’est le cas de Christophe. C’est vraiment quelqu’un de fiable et de bienveillant. Heureusement qu’il y a des gens comme ça dans le foot. On avait eu une très mauvaise expérience avec Laurent Roussey, qui était numéro 2 avant de prendre l’équipe deux ans auparavant. Pour Galtier, on s’était dit qu’on allait le mettre et qu’on verrait ensuite pour prendre quelqu’un au mercato hivernal. Comme quoi il n’y a pas de règles, car on a connu sept années merveilleuses avec Christophe. Christophe est un garçon qui est extrêmement gentil. Ce n’est pas quelqu’un qui va au conflit. Christophe est un garçon qui se bonifie tous les ans et qui continuera à se bonifier. C’est devenu un entraîneur de renom et je ne sais pas où il va s’arrêter."

Jo est chaud !

26/11 21:01
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Attendu ce dimanche à Geoffroy-Guichard en match de clôture de la 12e journée, le LOSC de Christophe Galtier a fait match nul (1-1) face au Milan AC ce jeudi soir grâce à Jonathan Bamba, auteur de son 5e pion de la saison.

Briançon reste en Gard ?

26/11 18:59

Blessé au genou, le capitaine nîmois Anthony Briançon ne devrait pas refouler les pelouses de Ligue 1 d'ici la fin d'année 2020 selon Objectif Gard. Il devrait donc rater le déplacement à Geoffroy-Guichard pour la 16eme journée de Ligue 1 prévue le 20 décembre.

Gasset va faire des révélations

26/11 18:35

Interrogé en conférence de presse sur sa gestion de l'ASSE lorsqu'il était à la tête de l'équipe, Jean-Louis Gasset a livré une réponse étonnante :

"Quand on jouera à Saint-Etienne, je vous répondrai. Aujourd’hui, on joue Paris. Ça me suffit déjà dans mon approche. Saint-Etienne, on les joue dans pas longtemps, on en discutera."

On reproche notamment à l'ancien coach des Verts ses dépenses sur le marché des transferts, et de gros salaires donnés à des cadres aujourd'hui sur la sellette. Jean-Louis Gasset devrait donc rétablir sa vérité à l'occasion du match entre Sainté et Bordeaux. Les stéphanois se rendront en Gironde le 16 décembre pour la 15e journée de L1.

Ne pas attendre mars - avril

26/11 17:31

Sur la chaîne Téléfoot, le capitaine Mathieu Debuchy est revenu sur les difficultés des Verts qui restent sur 7 défaites consécutives en championnat :

"On garde le moral. Il ne faut pas lâcher. Il y a un enchainement de défaite malgré une bonne prestation dans le derby. Mais ça n'est pas assez pour prétendre à bien figurer dans ce championnat. À nous de se réveiller, de nous secouer pour prendre des points avant cette trêve hivernale.

A Brest ? Ce n'est pas acceptable de prendre 4 buts en première période. On s’est dit les choses après le match et cette semaine. Maintenant, à nous d’être concentrés pour faire bouger le groupe et prendre des points parce que la situation est préoccupante pour le club.

À l’heure actuelle il y a des joueurs qui découvrent la L1, qui ne sont pas encore prêts. C'est donc à nous, les cadres, de faire bouger les choses. Il ne faudra pas attendre mars - avril pour se réveiller. C’est maintenant qu’il faut s’activer.

Les buts sur coups de pied arrêtés ? Ce n'est pas un hasard si on encaisse beaucoup de buts comme ça. On est peut-être trop gentil. On doit être plus déterminé, au marquage individuel sinon il faut assumer."

Debuchy veut 2 ou 3 joueurs de plus

26/11 17:21

Interrogé par la chaîne Téléfoot, le capitaine des Verts, Mathieu Debuchy a plaidé pour des arrivées au mercato d'hiver :

"Dans l'état actuel des choses, on a besoin de deux ou trois joueurs pour compléter cet effectif. En défense mais aussi en attaque. Je fais confiance au coach pour apporter ces solutions. Saliba ? C'est sûr qu'on connaît ses qualités. Malheureusement pour lui à Arsenal, ça ne se passe pas comme prévu. William et Wesley nous faisaient beaucoup de bien et ce sont des grosses pertes donc un retour de William serait le bienvenu. Il a l'avantage de connaître la maison."

Platoche pleure Maradona

26/11 11:08

Rival de Maradona lorsque Michel Platini jouait à la Juventus, l'ancien milieu stéphanois est revenu sur la disparition del Pibe de Oro sur la Pravda :

"C'est d'abord une très grande perte pour le football, et une tristesse. Mais après tout ce qui s'est passé ces dernières années, je m'y attendais. C'est difficile, parce qu'il y a la nostalgie qui arrive, la mélancolie. Quelques bons moments du passé reviennent, mais à travers un très mauvais moment."

L'ancien président de l'UEFA rappelle qu'il a rencontré Maradona en 1979 quelques jours après avoir signé à Saint-Etienne :

"C'était à Buenos Aires, en 1979, à River Plate, dans un match Argentine-Reste du monde. Enzo Bearzot (ancien sélectionneur italien) m'avait demandé de venir jouer, parce qu'il voulait qu'il y ait un Français dans l'équipe. J'étais en Martinique avec mon épouse, cela faisait deux mois que je n'avais pas touché le ballon, j'étais tout bronzé, et on avait gagné 2-1 contre l'Argentine. Il y avait eu un trophée, et donc un tour d'honneur, mais comme on avait battu les Argentins, le stade était vide, tout le monde était parti !"

Platini a donné son sentiment sur le joueur Maradona :

"Il y a tellement de choses à dire... Mais j'ai repensé à quelque chose, depuis que j'ai appris la nouvelle : j'aurais bien aimé être en forme, n'avoir pas joué blessé à la Coupe du monde 1986, et qu'on règle tout ça en finale, à Mexico. (Sourires.) Cela aurait pu faire, un peu, Cruyff contre Beckenbauer en 1974. C'est dommage. J'étais champion d'Italie, cette saison-là, et j'ai joué tous les matches blessé. Diego, lui, était parti se préparer très tôt. [...] Je pense qu'il a souffert, que c'était un gamin mal entouré, écorché. Je ne lui en veux pas de ses fautes, mais j'en veux à son entourage. Tous les gens qui étaient autour de lui en ont bien profité, et ne l'ont pas aidé à s'en sortir. Mais il y a autre chose, aussi : il est le produit d'un pays, l'Argentine, et d'une ville, Naples, à qui il a donné de la fierté, et qui lui ont tout permis en retour. Il est aussi l'enfant d'une passion, d'une culture. Il était l'enfant d'un pays où le football est roi, et donc un enfant-roi. Je ne crois pas qu'il y aura trois jours de deuil national, en France, pour Zidane ou pour moi, quand on ne sera plus là..."

 

Romain, dresseur de Dogues

26/11 10:08
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Lille que nous affrontons dimanche à 21h est la victime préférée de Romain Hamouma.
C’est en effet contre les Dogues qu’il a le plus claqué en championnat avec 6 buts sur ses 45 plantés sous le maillot Vert en Ligue 1 (soit 13%).

Ses 6 pions sont répartis sur 4 matchs des 14 qu’ils a disputés contre Lille.
Bien entendu le plus spectaculaire fut le soir de son son triplé, le 19 mai 2018, lors de la clôture du championnat où devant un GG plein comme un œuf Galette avait pris cher pour son retour dans le Chaudron (Sainté-Lille : 5-0).
Auparavant Hamouma avait ouvert le score chez les Dogues le 13 janvier 2017 (Lille-Sainté : 1-1), mais aussi égalisé 4 ans plus tôt, le 26 mai 2013 (Lille-Sainté : 1-1).
Enfin, il avait la même saison, pour l’ouverture du championnat à Geoffroy, et pour ses grands débuts en Vert, égalisé à la 74ème, avant que les Dogues nous crucifient dans les arrêts de jeu (Sainté-Lille : 1-2).

Nadé a craqué, Dekoké a claqué

26/11 08:42
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Deux joueurs sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022 et prêtés à des clubs de National 1 étaient titulaires avant-hier soir lors lors des matches en retard de ce championnat.

Dans le onze de départ de QRM pour la 11e fois de la saison, Mickaël Nadé s'est fait expulser à l'entame du dernier quart d'heure lors de la victoire de son équipe contre Saint-Brieuc, qui permet aux Normands de remonter à la 4e place, à 4 points du leader bastais avec un match en moins que les Corses.

S'il a été titularisé pour la deuxième fois de la saison sous le maillot du SC Lyon, Lamine Ghezali a été remplacé dès la pause. Toujours lanterne rouge, son équipe a fait match nul sur le terrain d'un autre relégable (Annecy) grâce au but égalisateur de l'ancien Vert Nathan Dekoké.

Mirallas élimine Ozkan

26/11 08:20
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Dix minutes après son entrée en jeu aux côtés de l'ancien U19 stéphanois Kubilay Aktas (titulaire), Kévin Mirallas (33 ans) a marqué hier en Coupe de Turquie le deuxième but de la victoire (3-0) de Gaziantep contre le Serik Belediyespor de l'ex-réserviste de l'ASSE Sinan Ozkan (remplacé à la 77e minute). N'ayant pas fait une seule apparition en championnat turc, Alexandros Katranis a joué 120 minutes avec Hatayspor, éliminé à domicile aux tirs au but par un club de L2 (Karacabey Belediyespor).

 

Puel aime changer

26/11 08:00
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Si sur bien des points il reste inflexible, Claude Puel aime changer. Pas seulement son onze de départ d'un match à l'autre mais aussi les joueurs en cours de jeu. Selon Opta, il est l'entraîneur de l'élite qui a effectué le plus de changements (54) cette saison devant Stéphane Moulin (52) et Christophe Galtier (51). Le coach des Verts a systématiquement procédé aux 5 remplacements autorisés hormis en banlieue où seuls 4 joueurs sont entrés en jeu (Hamouma, Khazri, Moueffek, Rivera).

La tuile pour Maçon (7)

26/11 07:39
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Opéré le 15 octobre dernier d’une rupture du ligament antérieur du genou droit contractée lors d'un match gagné par les Bleuets contre la Slovaquie, Yvann Maçon donne de ses nouvelles dans Le Progrès du jour. Extraits.

"Je viens de terminer la première phase qui consistait à plier la jambe et retrouver l’extension que j’avais perdue. La deuxième consistera à réapprendre à marcher, d’abord avec des béquilles. Après 45  jours sans poser le pied, c’est bizarre de remarcher… Ensuite, j’irai à Clairefontaine pour la phase trois afin de me remuscler. Enfin, je reviendrai au club. Je sais que ça prendra du temps mais je vais retrouver mon niveau. Je vais revenir avec tellement d’envie que ça le fera.

Chaque jour, j’ai un membre du staff ou des joueurs au téléphone, cela me remonte le moral. Le peuple vert m’encourage aussi beaucoup, je ne m’attendais pas à tout cela. Je sais que j’ai une grave blessure et que je suis obligé de passer par là. J’essaye de penser positivement sinon, je vais flancher.

C’est frustrant de ne pas pouvoir aider mes coéquipiers et me battre avec eux. Je sais qu’ils donnent le maximum à chaque match. Même si je ne suis pas là physiquement, je suis avec eux tous les week-ends et je me sens impliqué. C’est une mauvaise passe, j’espère qu’on va se relever. Et on va se relever."

Une énorme erreur pour Le Tallec

26/11 07:24
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Evoluant cette saison aux côtés des anciens réservistes stéphanois Maxence Chapuis et Romain Spano à Annecy (National 1), Anthony Le Tallec (36 ans) évoque aujourd'hui dans La Pravda son peu concluant passage chez les Verts (1 pion claqué en 10 matches dont 5 en tant que titulaire lors de la saison 2004-2005).

"Quand Rafael Benitez avait remplacé Houllier sur le banc des Reds, il avait débarqué avec une armada d'Espagnols. Je me suis dit qu'il n'allait pas me faire jouer. Je suis allé le voir pour lui demander de partir en prêt... C'était une énorme erreur. Je suis parti six mois à Saint-Étienne, où ça ne s'est pas bien passé. Quand je me retourne sur ma carrière, je suis heureux d'avoir remporté des titres, mais surtout je suis fier d'avoir côtoyé des joueurs extraordinaires comme Gerrard ou Owen. C'était magique, la perfection au quotidie."

Sarra tacle Ruffier et les cadres

25/11 21:44
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Sur les ondes de France Bleu, Christian Sarramagna a apporté ce soir son soutien à Claude Puel.

"Les plus belles années, malheureusement, on les a vécues. Aujourd’hui ce n’est plus le monde que j’ai connu. Aujourd’hui on a l’impression que dès qu’il y a quelque chose qui ne va pas, tout doit être remis en cause. Un joueur dès qu’il ne joue pas il faut qu’il fasse une déclaration contre l’entraîneur. Je peux prendre l’exemple de notre ami Ruffier à Saint-Etienne. Ça m’attriste car ce n’est pas ça le professionnalisme. Les déclarations de l’agent de Ruffier, bien sûr que c’est choquant ! Après il ne faut pas s’étonner des répercussions que ça peut avoir sur le club, sur l’entraîneur, sur le vestiaire, sur les performances des joueurs.

La situation actuelle de l’ASSE est préoccupante mais pas dramatique. Je peux vous assurer qu’on ne descendra pas, j’en suis formel ! Il faut faire confiance à Claude Puel, il faut croire en l’avenir. De toute façon, il y aura des recrues qui vont arriver. La force de l’équipe qui était la nôtre, nous on était des jeunes, on mouillait le maillot forcément parce qu’on était éduqué. Aujourd’hui on ne leur donne même pas le temps d’être éduqués pour le football professionnel de haut niveau. Mais je pense sincèrement que cette équipe va mûrir et que ça portera ses fruits. Il faut avoir confiance.

Quand on voit les deux plus grands espoirs de cette équipe de jeunes, Saliba et Fofana, qui sont partis, alors que Claude Puel voulait se reposer sur cet axe central, mettez-vous à sa place ! Le métier d’entraîneur, c’est très difficile. Il faut gérer au quotidien les problèmes, les états d’âme, les blessés. C’est un effectif très restreint, avec peut-être beaucoup trop de jeunes. Mais pour moi les joueurs cadres ne sont pas à la hauteur. Nous, on avait une assise, une épine dorsale de très haut niveau. Aujourd’hui, l’ASSE ne l’a pas."

Osvaldo a entraîné Diego

25/11 20:32
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En janvier dernier, dans le 7e numéro de Dessous de Verts, Osvaldo Piazza (73 ans) avait rendu hommage à Diego Maradona, décédé aujourd'hui à l'âge de 60 ans.

"J’ai eu l’occasion de côtoyer Diego. J’étais entraîneur de Velez, on s’est retrouvé dans un programme de télévision. Déjà on se connaissait joueur quand je jouais à Velez et que lui jouait à Argentina Juniors, au début de sa carrière. Quand il était en Italie, moi j’étais entraîneur de Santa Fé. Pour présenter l’effectif, Diego avait été invité, il a joué un peu donc j’étais son entraîneur ! (rires) Mais Diego, c’est un joueur qu’on ne peut pas diriger ! Pour nous c’est Dieu, on est connu dans le monde grâce à lui.

Je crois qu’en France on ne se rend pas compte ce qu’il représente en Argentine. Vous savez d’où il vient ? Normalement l’éducation ça sert à quelque chose. Il n’était pas préparé à devoir répondre aux questions de 250 journalistes à l’âge de 15 ans. Quand il va en Italie, c’est le Dieu et commence cette idolâtrie. Il tombe dans quelque chose qu’il ne connaît pas. Jamais ils ne l’ont préparé pour faire ça, pour arriver à ça !

Nous Argentins on lui dit « merci Diego pour tout ce que tu nous as donné. » On va toujours le défendre car il nous a fait rêver, vibrer à travers son football.  L’Argentine est connue par Maradona, pas par autre chose. Avant on était connu par les militaires. Maintenant on est connu par Diego Maradona même s’il a commis des fautes et des erreurs dans sa vie. Mais pour nous c’est un Dieu.

Messi est un joueur de foot de grande classe. Diego c’est un Dieu. Il nous a donné tout. Il a gagné tout. Messi n’a pas gagné la Coupe du Monde. Mais Diego a bénéficié de coéquipiers qui jouaient pour lui comme en 1986 : Burruchaga, Enrique, Valdano…"

Lille enchaîne mal C3 et L1

25/11 19:09

Prochain adversaire des Verts, le LOSC se signale par une difficulté à enchaîner la Ligue 1 et l'Europa League. En effet, ils n'ont pas gagné un seul match après avoir joué le jeudi en Coupe d'Europe. Après leur victoire 4-1 à Prague, ils ont concédé le match nul (1-1) sur la pelouse de Nice. Même score contre Lyon après leur match nul contre le Celtic (2-2). Enfin, ils ont perdu à Brest (3-2) après leur belle victoire 3-0 à San Siro. 

L'occasion de se replonger dans le parcours européen des Verts sous Christophe Galtier.Sur 36 matchs de C3 disputés (qualifications, barrages et phase finale), les Verts ont joué 32 matchs de L1 le week-end suivant. Ils en ont remporté 14 pour 6 nuls et 12 défaites.

Dans le détail :

En 2013-2014, 2 victoires (à Ajaccio et contre Bordeaux) et 1 défaite (à Lille) après les matchs contre Milsami et Esbjerb.

En 2014-2015, 3 victoires (à Lens, contre Metz et Lyon), 3 nuls (contre Rennes, Monaco et à Nice) et 2 défaites (à Paris et contre Toulouse) lors des matchs suivant le parcours européen des Verts (qualification en barrages contre Karabukspor et élimination en groupe face à l'Inter Milan, Qarabag et le Dnipro)

En 2015-2016, 4 victoires (à Lorient, contre Bastia, Nantes et Guingamp), 1 nul (à Marseille) et 6 défaites (à Toulouse, à Caen, à Paris, à Lyon, à Monaco, contre Caen) lors des matchs suivant le parcours européen des Verts (élimination de Targu Mures et Milsami, qualification dans un groupe face à Rosenborg, la Lazio et le Dnipro, élimination en 16e de finale contre Bâle)

En 2016-2017, 5 victoires (contre Montpellier, Bastia, à Caen, à Angers, contre Guingamp), 2 nuls (contre Toulouse et à Metz) et 3 défaites (à Lyon, à Montpellier, contre Caen) lors des matchs suivant le parcours européen des Verts (élimination de l'AEK Athènes et du Beitar Jérusalem, qualification dans un groupe contre Mayence, Qabala et Anderlecht, élimination en 16e de finale contre Manchester United)

Diego ne s'en est jamais remis

25/11 19:08

Percuté puis éliminé par Pascal Despeyroux en 1986, Diego Maradona s'est éteint aujourd'hui à l'âge de 60 ans. L'ancien milieu défensif des Verts nous a livré sa réaction.

"Le monde du football perd une légende. Toute une génération perd un mythe avec son génie, ses excès, ses fragilités. J'ai eu la chance de l'affronter en Coupe d'Europe à Naples avec Toulouse. C'est le charme de la vie. J'avais 20 ans, j'avais le poster. D'entrée il me dribble super bien et je fais faute. Je tiens à préciser qu'il n'y avait aucune méchanceté de faire faute de ma part. Dans la ville de Naples, c'était un Dieu vivant. J'ai eu la chance de jouer au TFC avec Tarantini et Marcico qui ont joué avec lui sous le maillot argentin. Je recommande à tous les supporters des Verts s'ils ne l'ont pas déjà fait de voir le film sorti sur lui il y a un an. C'est un documentaire extraordinaire, on comprend mieux le personnage. Il fait partie des monstres sacrés. Il y avait déjà Cruyff qui était parti. Diego vient de le rejoindre et bientôt - le plus tard possible j'espère - il y aura Pelé. Dans le panthéon je mets aussi Platini et Zidane et deux joueurs encore en activité, Messi et Ronaldo. Messi était un Dieu vivant en Argentine, il y a trois jours de deuil. Diego est mort mais Saint-Etienne est toujours vivant. Courage aux Verts, il faut s'accrocher !"

Mounié a baisé les Verts

25/11 17:56
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Pisté en vain par l'ASSE l'été dernier, Steve Mounié a achevé les Verts samedi dernier à Francis-Le Blé. En duplex depuis Brest, son coéquipier Paul Lasne a expliqué aujourd'hui à la chaîne Téléfoot à quel point il appréciait ce joueur.

"C'est un vrai plaisir de marquer quatre buts en une mi-temps, ça donne des ailes. C'est agréable de jouer dans une équipe qui se procure autant de situations offensives et qui marque des buts. Je félicite d'ailleurs nos attaquants qui sont très efficaces. Cette saison, on est l'équipe qui a marqué le plus de buts - 8 - à la suite d'un centre dans le jeu. On a certains principes qui nous font passer par les côtés et on a aussi, surtout, recruté un sacré bonhomme qui est très bon de la tête, on l'a encore vu contre Saint-Etienne : Steve Mounié. Je le connaissais car on a joué ensemble à Montpellier. Il était déjà très efficace de la tête.

Avec sa patte gauche, Ryad Boudebouz lui filait à l'époque les ballons et à chaque fois de la tête il faisait mouche. Quand il est arrivé à Brest, j'ai prévenu tous les défenseurs centraux. Je leur avait dit : "Vous allez voir, à l'entraînement vous n'allez pas en toucher une de la tête." Steve a un très bon timing et il a aussi de la force dans la nuque. C'est un point majeur pour nous et c'est aussi un point d'appui, ça nous permet de varier notre jeu.Tantôt on relance court, tantôt on joue un peu plus long pour trouver Steve en appui ou pour son jeu de déviation pour des joueurs comme Irvin Cardona ou Franck Honorat qui peuvent prendre la profondeur grâce à leur vitesse."

Coupet positive

25/11 14:46
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Entraîneur des gardiens du DFCO (lanterne rouge avec 4 points en 11 journées) dont Anthony Racioppi (auteur d'une grosse boulette il y a trois jours contre Lens), Grégory Coupet s'efforce de positiver hier dans Le Bien Public avant de recevoir les Verts le dimanche 6 décembre à 15h00 (Dijon ira entretemps à Nice).

"Ce n’est pas banal de perdre ses deux gardiens en dix jours. C’est préjudiciable de faire une préparation avec deux garçons et de les voir partir derrière. Le départ d’Alfred Gomis était encore plus compliqué, car c’était un leader dans le groupe. Mais c’était difficile de le retenir alors qu’il y avait une Ligue des champions qui l’attendait à Rennes. Comment  j'explique ce début de championnat ? Il y a un groupe qui s’est constitué sur le tard. On fait une grande préparation de deux mois et, au bout du compte, ton effectif est changé à 50 %. Tu accumules du retard.

On cherche le déclic, cette première victoire. On y travaille. On essaye d’activer tous les leviers pour faire prendre conscience de la situation, et faire émerger quelques leaders. C’est clairement ce qu’il nous manque. On a perdu des joueurs importants dans le leadership, comme Julio Tavares ou Alfred Gomis. On a besoin d’en retrouver et de retrouver un noyau dur, parce que ce n’est pas un joueur qui fera la différence. Je reste optimiste car on n’est pas irrémédiablement lâché.

Contre Lens, on se demande qui était le promu. Et ça me dérange parce que je n’ai pas ressenti de rage. On joue à domicile, contre un promu, et ça ne se voit pas. La situation est grave et je n’ai pas l’impression qu’on en soit hyper conscient. Il faut mettre les joueurs devant leur responsabilité. J'ai souvent été amené à jouer le haut du tableau durant ma carrière mais j'ai également connu une relégation avec Saint-Etienne.

Je connais cette atmosphère, mais ça ne m’était jamais arrivé de jouer onze matches sans en gagner. Si en fin de saison, le DFCO devait descendre en Ligue 2 ? Aucun problème. J’ai un contrat à honorer jusqu’en 2022 et très sincèrement, je n’ai absolument pas envie de partir de Dijon. Je suis très heureux ici. J’adore le staff, si on descend, je me sentirais aussi responsable et donc j’assumerai."

Duverne a bouffé du Vert

25/11 11:19
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Auteur du deuxième but de l'écrasante victoire de Brest contre Sainté samedi dernier à Francis-Le Blé, Jean-Kévin Duverne est revenu hier sur ce match de la 11e journée de L1 sur la chaîne bretonne Tébéo.

"On dit que c’est difficile pour une équipe qui joue deux fois de suite à domicile de gagner deux fois mais après notre victoire contre Lille on ne redoutait pas spécialement ce match contre les Verts. On sait qu’on est une équipe solide à Francis-Le Blé. On se devait d’enchaîner contre Saint-Etienne, cette équipe n’était pas bien alors que nous on était en confiance.

Je suis content d’avoir marqué mon premier but en Ligue 1. Sur le corner, Abi est sur moi et Moukoudi est sur Steve Mounié. Abi et Moukoudi se percutent un peu, à ce moment-là je vois qu’un espace se libère. J’en profite. J’ai l’espace pour attaquer la balle, je n’ai même pas besoin de sauter, j’ai juste à bien ajuster ma tête. Je la mets très puissante pour que les réflexes du gardien ne soient pas précis."

 

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