
Cassara l'a payé cash
20/11 16:46

Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2005 à 2009), le gardien tiulaire de Bourg-en-Bresse (N1) Maxime Cassara (29 ans) évoque ses vertes années dans la dernière édition du Progrès.
"J’ai connu l’OL, de débutant au moins de 13, puis des 14 fédéraux jusqu’à mes 18 ans j’étais à Sainté. J’y ai été surclassé et à cet âge-là, quand tu passes des 16 ans nationaux à la réserve d’un tel club, tu te sens un peu arrivé et tu arrêtes de bosser. À ce niveau-là, tu le payes cash. J’ai appelé mes agents, je voulais tout arrêter. J’avais fait des essais un peu partout, j’étais un peu écœuré de ne pas signer pro à Sainté. Après avoir quitté le centre de formation de l'ASSE, j'ai bossé avec mes parents dans un bureau de tabac à Villeurbanne. C’était un retour à la vie réelle, c’est une étape de vie qu’on ne regrette pas, je sais ce que c’est de se lever à 6 h 30 pour un Smic. On est encore plus heureux de faire ce métier après, on mesure la chance."
Brest reste modeste
20/11 15:24

Si son équipe compte deux points d'avance sur des Verts qui ont perdu leurs six derniers matches, Olivier Dall'Oglio reste modeste et méfiant avant de défier l'ASSE demain après-midi, comme l'atteste ses déclarations relayées aujourd'hui par France Bleu Breizh Izel.
"La dernière fois qu'on a pensé comme ça [que ça serait facile à cause, ndp2], c'était contre Strasbourg. Et ça ne s'était pas bien passé...Même si les résultats ne sont pas bons, Saint-Etienne ne méritait pas de perdre à Lyon où l'équipe a fait un très bon match. C'est une équipe jeune, en construction mais avec des qualités et notamment beaucoup de courses. A Lyon, c'était une équipe différente des dernières semaines. Beaucoup plus solide, beaucoup plus agressive, déterminée, avec un petit manque d'expérience en lien avec la jeunesse du groupe. Mais l'équipe s'est relevée par rapport à ce qu'on voyait le mois dernier.
Ce serait une grossière erreur [de croire que ça va être facile, ndp2]. Nous, on est Brest. On essaye d'avancer, on a besoin de prendre des points et de confirmer certaines choses. Notamment ce qu'on a vu contre Lille. On doit confirmer et s'améliorer. Même si on peut avoir quelques soucis dans la compo de départ, il faut qu'on reste sur une certaine progression. On ne peut pas, à chaque fois, gagner puis perdre, gagner puis perdre, etc. Il faut qu'on trouve une ligne de conduite, je l'ai dit aux joueurs, et une certaine régularité dans nos résultats et nos performances."
On aura noté que le Stade Brestois n'a pas encore fait le moindre match nul cette saison.
Galette a déjà la tête à Geoffroy
20/11 15:02

S'il va d'abord retrouver Papy Lemoine après-demain soir, Christophe Galtier a déjà évoqué ce vendredi en conférence de presse le déplacement des Dogues à Geoffroy-Guichard programmé le dimanche 29 novembre à 21h00.
"On a pour habitude de dire que lorsqu’on est engagé dans une compétition européenne, on y laisse de l’énergie, des forces et parfois des points. C’est vrai, c’est un constat, c’est très souvent comme ça. Mais on ne doit pas être sur cette fatalité-là ! Si on veut être performant, on doit l’être le jeudi ET le dimanche. On va enchaîner les matches pendant un mois, je n’ai pas le droit de dire en tant qu’entraîneur qu’on va perdre des points le dimanche. On se doit d’être performant. On ne l’a pas été à Brest pendant 37 minutes.
Jusqu’à la 37e minute, on a été complètement absent. Il n’y a pas un joueur qui a été à son niveau pendant cette période-là et on a été lourdement sanctionné. J’en ai encore parlé aux joueurs ce matin. On peut perdre des matches, les adversaires jouent pour nous battre, mais on n’a pas le droit d’être absent des débats. C’est là où on doit progresser, ce sera d’actualité après le match contre le Milan AC [trois jours avant le déplacement des Dogues à Sainté, ndp2]. Force est de constater que derrière nos trois matches européens, on a deux matches nuls et une défaite. La progression à faire, elle est là ! »
Loïc aime Loïc
20/11 14:25

Convoité en vain par Claude Puel au printemps dernier, le défenseur central Loïc Badé (20 ans) a joué en tant que titulaire 7 des 8 matches disputés cette saison par le RC Lens. L'ancien Havrais a eu droit aujourd'hui aux éloges de Loïc Perrin sur la chaîne Téléfoot.
"Lens ça ma parle car c'est là que j'avais fait mon premier match titulaire en L1 avec les Verts. On avait perdu 3-0 et j'avais été remplacé à la mi-temps. Loïc a joué au milieu de terrain avant de se reconvertir en défense centrale avec les U17 nationaux du Paris FC. Moi non plus à la base je n'étais pas défenseur central même si en jeune il m'était arrivé d'occuper ce poste pour dépanner. On sent que Loïc est un milieu de formation, ça se voit dans sa relance. Il ne panique jamais, est souvent serein. Loïc fait plus d'1m90, il a des facultés physiques au-dessus de la moyenne. J'aime sa sérénité dans la relance. Aujourd'hui les défenseurs sont les premiers relanceurs. Moi j'aime ce genre de défenseur."
Touché là, Celik !
20/11 13:58

Galette a annoncé à la mi-journée en conférence de presse que Zeki Celik sera indisponible plusieurs semaines en raison d'une grosse entorse à la cheville contractée dimanche dernier lors de la victoire de la Turquie contre la Russie. Titularisé 10 fois cette saison dont 8 en championnat, le latéral droit des Dogues sera donc forfait pour le match de clôture de la 12e journée de L1 qui opposera l'ASSE au LOSC à GG le dimanche 29 novembre à 21h00.
L'entraîneur lillois a par ailleurs laissé planer le doute en ce qui concerne Renato Sanches, victime d'une lésion musculaire à l’ischio-jambier en sélection lusitanienne. Le redoutable milieu de terrain, qui recourt depuis trois jours, caresse l'espoir de retrouver un stade où il avait disputé son premier compétitif avec le Portugal (contre l'Islande, lors de l'Euro 2016).
Jacky pas surpris par Wesley
20/11 09:52

Principal adjoint de Claude Puel à l'ASSE, Jacky Bonnevay évoque la réussite en Angleterre de Wesley Fofana dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Je ne suis pas surpris de son intégration. Je l’ai eu tous les matins pendant un an, je savais qu’il allait s’imposer rapidement. Wesley est un défenseur complet avec une vitesse exceptionnelle et un jeu de tête de très bon niveau. Il a encore du travail mais il peut faire partie des meilleurs défenseurs français dans les années à venir."
Sélectionneur des Bleuets, Sylvain Ripoll ne tarit pas d'éloges sur l'ancien défenseur central stéphanois dans le même journal.
"Il a déjà pris beaucoup de place en un mois dans cette défense de Leicester avec des performances de très haut niveau. Il est sur une dynamique impressionnante avec beaucoup de régularité. Il était dans un secteur hyper concurrentiel, c’est pour ça que je ne l’avais pas appelé avant. Quand on est régulier dans les bonnes performances, on s’ouvre des portes."
Trauco traqué
20/11 09:33

Aperçu en galante compagnie après sa nouvelle défaite avec le Pérou dans la nuit de mardi à mercredi, Miguel Trauco est traqué par les paparazzi, comme l'atteste le reportage publié hier par le média péruvien Libero.
Bamba lauréat
20/11 08:56

Jonathan Bamba a été élu hier joueur du mois d'octobre en L1. Avec 41% des voix, l'ancien attaquant stéphanois a devancé Kylian Mbappé (36%) et Wissam Ben Yedder (23%).
"Systématiquement titularisé par Christophe Galtier quelle que soit la compétition depuis la reprise, il participe activement à l’excellent début de saison du LOSC, deuxième du championnat et leader de son groupe de Ligue Europa" souligne aujourd'hui La Voix du Nord.
Auteur de 4 buts et de 4 passes décisives en championnat cette saison, le numéro 7 des Dogues fera son retour à Geoffroy-Guichard le 26 novembre dans le Chaudron, trois jours après sa réception d'un Milan AC qu'il a battu 3-0 il y a 15 jours à San Siro.
Gabard in ?
20/11 08:35

Ayant tapé dans l'oeil de Claude Puel lors du match amical remporté 3-2 contre le GF 38, Baptiste Gabard sera comme Mathieu Debuchy et Arnaud Nordin dans le groupe stéphanois qui défiera Brest ce samedi à 17h00 au stade Francis-Le Blé selon Mohamed Toubache-Ter. Vainqueur de la Coupe Gambardella en 2019, le milieu de terrain de 20 ans a marqué avec la réserve de l'ASSE la saison dernière contre le Stade Bordelais (victoire 4-0) et cette saison contre Montluçon (victoire 3-0).
Roro attendu à Sucs et Lignon
20/11 08:20

Le site altiligérien La Commère 43 nous donne des nouvelles de Roro.
"Le club de foot Sucs et Lignon (Yssingeaux/Saint-Maurice-de-Lignon) a monté un club entreprises. Le premier USSL Business Club devait se faire ce jeudi 19 novembre avec la venue de Roland Romeyer. Le confinement a évidemment annulé cette rencontre mais la venue du président de l'ASSE n'est que partie remise. Roland Romeyer interviendra le jeudi 28 janvier à 19 heures (sous réserve des conditions sanitaires) à la salle des fêtes de Saint-Maurice-de-Lignon. Il tentera un parallèle entre le monde du sport et le monde des entreprises."
Les verts mots de Momo
20/11 08:06

Après s'être longuement confié à nous hier, l'ancien milieu de terrain stéphanois Maurice Bouquet parle à nouveau de sa passion pour les Verts dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.
"Gamin, ce club m’a pris aux tripes. C’était obligé que je devienne supporter des Verts ! C’était l’épopée de 1974-1976, l’équipe de 1981… J’étais un fan inconditionnel ! C’est surtout la valeur du collectif affichée qui me plaisait. C’était l’équipe, même si j’aimais beaucoup Hervé Revelli et que j’ai eu Christian Sarramagna comme coach à Martigues. L’équipe, ses valeurs, le phénomène Vert, les remontées de scores, l’entraîneur Robert Herbin, le public. Tout cela, c’était de grandes émotions pour le gamin que j’étais.
Le Chaudron, il te donne des frissons. C’est un public d’ouvriers, des mineurs. Il est fabuleux car, pour eux, tout part du cœur. Dans un Geoffroy-Guichard rempli, tout peut arriver et à Sainté, tu peux être mauvais mais si tu donnes tout, tu seras respecté. C’est l’esprit de la mine : se battre pour réussir ! Y’a que le « Manufrance » qui compte pour moi. J’ai porté le « Casino » mais le seul maillot Vert, c’est le « Manufrance ». « Manufrance » c’est Saint-Étienne, et vice-versa ! C’est aussi l’image des ouvriers. Mon premier vélo, c’était un « Manufrance » !
À Saint-Étienne, tu sens le poids de l’Histoire en rentrant sur le terrain. La première fois que je suis entré sur cette pelouse de Geoffroy-Guichard avec le maillot Vert, l’Histoire était en moi. Cela aurait été un manque pour moi si je n’avais jamais porté ce maillot et émotionnellement, j’ai vécu des moments jamais ressentis ailleurs. Pourtant, à Brest, ça a été très très fort aussi. Mais là, c’était chez moi. Il ne me manque rien dans ma carrière car j’ai porté ce maillot Vert ! J’ai atteint mon rêve.
C’est un club de légende. On ne peut pas parler des Verts sans frissons. Toute ma passion footballistique, ce but de devenir footballeur professionnel, je le dois à l’ASSE ! Aujourd’hui encore, je les suis, je regarde leurs résultats. À Saint-Étienne, tu suis le club, de génération en génération, du grand-père au petit-fils. C’est un club qui ne laisse pas indifférent, c’est le seul qui a défilé sur les Champs-Élysées, bien que battu ! Avec Saint-Étienne, il y a la notion de passion, ça ne peut être autrement !"
Batlles a redonné la joie de vivre à Maïga
19/11 23:02

Faisant aujourd'hui le bonheur du FC Metz, l'ancien miieu de terrain Habib Maïga revient sur ses vertes années dans Libération à paraître ce vendredi. Extraits.
"La voie consacrée, c’est le club qui ouvre la porte à la sélection nationale. J’ai vécu l’inverse. Adolescent, j’ai d’abord été sans club, dans un centre de formation peu huppé ce qui ne nous empêchait pas de caracoler quand même. Puis, je me suis installé à la capitale dans l’équipe réserve du Afad d’Abidjan, avant de me retrouver dans l’équivalent de la Ligue 2 ivoirienne. Parallèlement, je faisais mon chemin en sélection ivoirienne : U16, U17... J’ai disputé le tournoi de Montaigu avec le U16 et c’est parti de là. La Coupe du monde des U17 aux Emirats arabes unis, la Coupe d’Afrique des nations U17 remportée en 2013 au Maroc...J’ai obtenu un stage de deux semaines à l’AS Saint-Etienne.
À aucun moment je ne me suis dit que j’étais arrivé à quelque chose : ni en sélection, ni à la signature de mon premier contrat, ni même aujourd’hui. Le foot ne repose pas sur des acquis. Certes, tu peux dormir sur tes deux ans de contrat quand tu signes enfin mais ce premier contrat, tout le monde peut le signer. Tout le monde. C’est la prolongation de ce contrat qui est compliquée à obtenir, c’est-à-dire susciter l’envie – par ton niveau de performance – à un club de te faire confiance une deuxième fois : c’est sur la régularité que ça se joue, c’est cette régularité qui te définit en tant que joueur.
Quand j’ai débarqué à Saint-Etienne depuis la Côte-d’Ivoire pour mon stage de deux semaines, la pression sur moi était énorme. Tu sais dans quelle galère tu as laissé ta famille. Il te faut un contrat coûte que coûte : un contrat pro, un contrat stagiaire mais un contrat de toute façon. Vous n’imaginez pas à quel point c’est difficile. Je suis venu à Paris en avion, j’ai pris le train tout seul pour Saint-Etienne et je n’avais pas la carte SIM pour appeler chez moi, pas de connexion. Quand je suis passé à côté du stade Geoffroy-Guichard en arrivant... Je l’avais vu à la télé mais là... Je parle de pression mais elle n’était pas négative pour autant.
C’était simple, clair : j’étais face à mon destin et c’était le moment de donner tout ce qu’il était possible de donner. Le froid n’a pas été simple à appréhender, tu passes du foot par 25°C l’hiver au foot par -2°C et tu as mal aux pieds mais pour autant, tu savoures, tu vis pleinement. Je n’étais pas surpris. Sur ces deux semaines, il n’y avait pas grand monde en stage et je me suis lié avec Hassim Traoré, un Burkinabé, ou encore Erin Pinheiro, qui venait du Cap-Vert. C’est après que j’ai retrouvé des Ivoiriens comme Axel Kacou, par exemple : j’ai bénéficié de beaucoup de solidarité, j’avais l’impression d’être rien moins qu’un frère. On t’explique les codes. Être à l’heure au petit-déj’, saluer tout le monde, montrer du respect : une bonne base, des axes de conduite qui t’ouvrent les portes de n’importe quel vestiaire parce que les gens sont gentils en retour. Si tu n’en fais qu’à ta tête et que tu t’en fous...
Quelque chose m’a fait drôle à mon arrivée en France : le ballon fuse. Car les terrains sont bons. Pas comme en Côte-d’Ivoire où ils sont bosselés et où ça va lentement : là, j’ai eu une impression de vitesse. Y compris collective, avec deux ou trois joueurs qui te "cadrent" en un clin d’œil. Là, j’en rigole mais sur le coup... A Saint-Etienne, on m’a demandé de faire simple. Tu assimiles les exercices que l’on te propose le plus rapidement possible et tu ne sors pas de ton registre : un défenseur gagne ses duels, un milieu défensif comme moi gratte les ballons dans les pieds de l’adversaire... Tu peux progresser sur le reste : un défenseur peut et doit travailler sur sa relance, par exemple. Mais tu ne le sors pas en match tant que ce n’est pas acquis et maîtrisé.
Août 2015 : il me reste un an de contrat stagiaire, l’entraîneur de la réserve stéphanoise Laurent Batlles a fait de moi son capitaine et je me fais une fracture aux cervicales lors du dernier match amical avant la saison. Après les radios, le verdict tombe : saison blanche. Terminée. Bien sûr que tu doutes : fin de contrat, rien derrière et des pépins physiques qui ne m’ont pas permis avant ça de montrer des qualités, ou pas autant que... Bref. Mais le club a été bien. Ils ont en quelque sorte reconnu que je n’avais pas pu m’exprimer et ils m’ont proposé un contrat amateur : pas de salaire et le chômage pour vivre, 700 euros mensuels, ou 800, ou 900, avec ton loyer, les charges et les sous que tu envoies chez toi. Là, il a fallu être entouré des bonnes personnes. Mon agent, Aboubakar Koné, parce qu’un agent doit être là dans ces moments-là. Et Batlles, qui m’a redonné la joie de jouer et même la joie de vivre. Je n’exagère pas. On évoquait la souffrance, les galères. J’ai senti qu’il savait. Le contrat amateur a été cassé au bout de quatre mois. C’était un contrat pro qui m’attendait derrière."
Puel loue Neyou
19/11 17:48
![]()
Si l'ASSE a acheté Neyou, Puel, lui, loue ses qualités. En conférence de presse ce midi, il a dit tout le bien qu'il pensait de notre milieu de terrain : "Yvan devient quelqu'un d'important. Il ne va pas révolutionner tout tout seul, mais avec lui on a plus de certitudes. C'est quelqu'un qui est en découverte, frais, plein d'humilité.
(Lever l'option d'achat) C'était lui montrer notre confiance, qu'on est content de lui et qu'on est heureux de l'accueillir durablement dans le club. Quand on le voit sur le terrain, il prend ses responsabilités, ne se cache pas il demande les ballons, il les remonte il joue la verticalité. S'il faut pousser il pousse. C'est un joueur qui a une humilité bien placée qui lui permet de se remettre en question et d'avoir une certaine régularité dans ses matchs."
Raveyre a de qui tenir
19/11 16:57

Le portail altiligérien Zoomdici a publié aujourd'hui un sympathique article sur le très prometteur gardien international de l'ASSE Noah Raveyre, récemment appelé en équipe de France U16. Extraits.
"Il faut dire que Noah a grandi dans une famille de footeux : le grand-père a gardé les buts du Val-Vert dans les années 1970, son oncle aussi, une génération plus tard. Quant à son père, qui évoluait dans le champ sous le maillot du Val-Vert, il a également terminé sa carrière dans les buts. Plus qu'une famille de footeux, c'est même une famille de gardiens de buts ! Noah avait déjà été repéré par de nombreux clubs, dont le PSG, l'Olympique Lyonnais ou encore l'ASSE. C'est le club de la Loire qui parviendra à le faire signer : Noah a toujours revendiqué être fan des Verts (comme beaucoup de personnes en Haute-Loire, du fait de la proximité avec Geoffroy Guichard).
Jean-Charles Pradier, responsable de l'école de foot du Puy à l'époque : "On a mis des spécifiques gardiens à l'école de foot, notamment pour luiJ"il faisait de très gros progrès dans sa qualité technique de gardien, et il était déjà très très grand et la taille, c'est aujourd'hui indispensable pour percer à ce postel ne passait pas inaperçu, il écoeurait les adversaires. Il pesait fort dans les matchs et nous rapportait beaucoup de points, en plus de donner une grande confiance à tout le groupe. Saint-Etienne, c'était la meilleure solution, pour garder une certaine proximité avec la famille car il était encore très jeune, et en plus ils ont une excellente école de gardiens de but."
Christophe Mourier, le responsable technique du club ponot de U14 à senior à l'époque : "Pour s'être imposé chez les Verts et surclassé depuis deux ans, c'est qu'il a un mental d'acier et puis il est déjà dans un centre de formation, déjà en équipe de France, déjà bien repéré et dans le circuit. Tellement que des clubs étrangers se sont déjà positionnés sur lui. Il avait une qualité athlétique hors norme, il prenait beaucoup de place dans la cage et il avait un jeu au pied au-dessus de la moyenne pour son âge. Il allait vite au sol, avait des capacités avancées et il était très bon sur sa ligne. Il est prêt pour le très haut niveau, techniquement, mentalement et physiquement."
Beric dans le onze type en Amérique
19/11 15:18

Fort de ses 12 pions claqués cette saison, Robert Beric est dans le onze type de la MLS selon World Football Index.
Turner (New England Revolution) - Tinnerholm (New York City), Chanot (New York City), Pines (DC United), Adnan (Vancouver Whitecaps) - Judson (San Jose Earthquakes), Aaronson (Philadelphia Union), Pozuelo (Toronto FC) - Namli (Colorado Rapids), Beric (Chicago Fire FC), Morris (Seattle Sounders).
Comme Alan Pulido (Sporting Kansas City) et Lucas Zelarayan (Columubus Crew SC), l'ancien attaquant stéphanois fait par ailleurs partie des trois joueurs nommés pour le titre de meilleur nouveau venu de l'année 2020 en MLS.
The revelation for The Guardian
19/11 14:05

Commentaire à l'appui, le prestigieux quotidien britannique The Guardian met Wesley Fofana dans le onze type des meilleurs joueurs de cette saison de Premier League.
"Acheté pour 32 M£ à Saint-Étienne, le jeune homme de 19 ans est une révélation. Rapide et agressif, sa lecture astucieuse du jeu dément ses tendres années et ses interceptions contre les Wolves ont été décisives pour envoyer son équipe au sommet avant cette trêve internationale."
Darlow (Newcastle) - James (Chelsea), Coady (Wolverhampton), Fofana (Leicester), Digne (Everton) - Philipps (Leeds), Ward-Prowse (Southampton), Barkley (Aston Villa) - Salah (Liverpool), Kane (Tottenham), Son (Tottenham).
La Bûche est de retour !
19/11 13:03

S'il a laissé plané le doute au sujet de Ryad Boudebouz, Claude Puel a confirmé à la mi-journée en conférence de presse que Mathieu Debuchy devrait être dans le groupe contre Brest contrairement à Panagiotis Retsos (en phase de reprise) et Kévin Monnet-Paquet (adducteurs). Arnaud Nordin est incertain, son cas sera tranché demain.
L'entraîneur des Verts a ajouté que Harold Moukoudi et Miguel Trauco ne sont pas encore rentrés de sélection comme le rapporte Le Progrès. Faisant référence au dernier match amical, il a confondu Grenoble et Clermont, comme Johnny avait naguère confondu Saint-Etienne et Clermont.
On rappellera que Romain Hamouma et Wahbi Khazri sont suspendus pour ce match de la 11e journée.
Dall'Oglio met les Verts et Honorat à l'honneur
19/11 11:56

Comme le rapporte Ouest-France, l'entraîneur brestois a parlé des Verts et de leur ancien numéro 14 aujourd'hui en conférence de presse.
"Saint-Etienne n’est pas sur une bonne série, mais reste sur un très bon match à Lyon. Ils ne méritaient pas de perdre là-bas. C’est une équipe très jeune, en construction, mais il y a de la qualité. Contre Lyon, j’ai vu une équipe différente des dernières semaines, beaucoup plus solide, beaucoup plus agressive et déterminée. Franck Honorat a mis certaines choses dans l’ordre dans sa tête. On a vu qu’il pouvait être efficace, et c’est pour ça qu’on l’a recruté. Il va passer un cap, il avait besoin de digérer sa venue ici, d’adhérer à nos principes de jeu. C’est un autre joueur aujourd’hui."
Mounié sera-t-il aligné ?
19/11 10:48

Pisté en vain par l'ASSE l'été dernier, l'Ecureuil du Bénin Steve Mounié (2 buts en 8 titularisations cette saison en L1) sera-t-il aligné contre Sainté ? Olivier Dall'Oglio se pose la question, comme il l'a expliqué aujourd'hui à France Bleu Brest.
"Ronaël Pierre-Gabriel n'a pas joué avec les Espoirs car il a ressenti une petite douleur à un mollet, aucun risque n'a été pris. On va voir pour samedi. Haris Belkebla est revenu hier, il a fait des soins et reprend l'entraînement ce jeudi. Steve Mounié est attendu ce jeudi après-midi. Les voyages fatiguent beaucoup. Il rentre du Lesotho, ce n'est pas évident car les vols ne sont pas directs. On doit avoir une gestion de ces joueurs. On sait qu'il n'est pas blessé, on va voir avec lui".
A Brest, la défense en souffrance
19/11 10:15

Le Stade Brestois, qui a la plus mauvaise défense du championnat, sera en outre amoindri dans ce secteur pour recevoir les Verts, comme le déplore aujourd'hui Olivier Dall'Oglio dans Ouest-France.
"Brendan Chardonnet est suspendu. Christophe Hérelle a fait son retour à l’entraînement mercredi, mais il n’a pas encore tout fait, il revient tout juste. J'ai donné du temps de jeu à Lilian Brassier vendredi dernier en amical face à Guingamp. Mais il a des petits tiraillements au niveau des adducteurs à l’entraînement. C’est plus une gêne qu’une douleur. Il faudra peut-être trouver des solutions, c’est toujours pareil, ce n’est pas la première fois que cela nous arrive. On a parfois des soucis au milieu, parfois des soucis derrière…"
Grax prend très à coeur le poker
19/11 09:48

Devenu un joueur professionnel de poker, l'ancien attaquant stéphanois Sébastien Grax parle avec passion et détermination de sa reconversion sur le site de Winamax. Extraits.
"C'est mon père qui m’a appris le poker à sept ans. On jouait le midi pour s’amuser en rentrant de l’école, et je me suis très vite piqué, je voulais jouer tous les jours ! J’ai senti de suite que ça me prenait vraiment aux tripes... Après j’ai zappé parce que ma mère voyait que ça prenait trop d’ampleur, mais j'ai gardé ça en moi. Je n'ai jamais lâché ce jeu, il m'a toujours suivi. Comme c’est quelque chose qui me passionnait et que je ne savais pas trop quoi faire de ma vie au moment d'arrêter le foot, je me suis dit : pourquoi ne pas s'y mettre sérieusement ?
J’ai acheté des bouquins, maté des vidéos, j'ai cherché tout le contenu disponible, et j’ai commencé à bosser mon jeu comme ça. Je voulais prendre mon temps, voir si ça me plaisait vraiment et si ça n'allait pas me lasser. J'allais jouer à côté de chez moi, à Monaco ou à Cannes, je faisais les tournois annexe de l'EPT à Barcelone ou Prague, j’ai essayé de voir ce que ça donnait un peu partout. Je n’ai jamais réfléchi à une autre reconversion.
Et puis il y a quatre ans, comme je m'emmerdais un peu à Cannes, j’ai décidé de partir à Las Vegas tout seul pendant un mois et demi, pour me mettre en immersion. J'ai loué l'appart, la voiture, et j'ai fait du cash-game en 1/2 $. Je voulais grimper les paliers petit à petit, et savoir si j’étais capable de m’investir à 100 % dans le poker. Je faisais mes gammes, mes propres erreurs. Au final, ça m’a vraiment plu, et après quelques années en tant qu'amateur où le poker n'était qu'un plaisir, j'ai décidé de me lancer et d'en faire mon métier début 2020.
Je profite du confinement pour étudier beaucoup plus le jeu. Aujourd'hui, je dirais que je passe 60 % de mon activité poker à travailler mon jeu, et 40 % à jouer online. Je joue sur trois tables pour être concentré à 200%, car j’ai plus de mal avec le multitabling. J'essaie de trouver le maximum d'infos, j'ai vu tous les épisodes de "Dans La Tête d'un Pro" plusieurs fois, je regarde aussi tous les énormes tournois à 300 000 $ sur PokerGo, et j'essaie de comprendre les raisonnements des meilleurs même si ce n'est pas toujours facile. J'ai dû regarder 500 heures de vidéos, je suis mordu.
Il faut être passioné à la base, puis devenir un acharné, ne penser qu’à ça, et avoir la niaque. Me concernant, si j’arrive à faire ressortir ces qualités dans le poker, c’est justement parce que je ne l’ai pas fait durant ma carrière de footballeur. J’avais du talent, mais je n'ai pas eu la motivation de me dire que je voulais aller toucher les sommets. J’ai joué avec mes qualités sans vraiment forcer, et à l’arrivée je fais une carrière très moyenne par rapport à ce que j’aurais pu espérer. Je me dis que j’ai loupé quelque chose dans le foot, et je n’ai pas envie de revivre ça dans le poker.
Mon plus beau coup de poker, c’était pendant le heads-up du Highroller : dans un pot limpé, je finis par call trois barrels avec une troisième paire (à partir de 2"52"12 dans le replay de la TF, même Nanonoko est impressionné aux commentaires). Celui-là fait partie de mes plus beaux, c’est celui qui me fait gagner le tournoi. Concernant mes buts, je n'en ai pas mis 10 000, hein ! Mais je retiens un coup-franc avec Troyes contre Saint-Étienne. J’avais 21 ans."
Les comptes de Perraud
19/11 09:04

Défense la plus perméable de l'élite cette saison (22 pions encaissés en 10 matches), le Stade Brestois n'a pas que des mauvaises stats. Le prochain adversaire des Verts (ce samedi à 17h00) est premier en L1 au classement des centres réussis (73) et des duels aériens gagnés (205). Comme l'a souligné hier Opta, Romain Perraud est impliqué dans 6 buts (3 pions, 3 passes décisives), aucun défenseur ne fait mieux dans les 5 grands championnats européens cette saison.
Galette s'inquiète
19/11 08:20

Attendu dans le Chaudron le 29 novembre à 21h00 en match de clôture de la 12e journée, Christophe Galtier se confie dans la Pravda du jour. Extraits.
"Plus tu es en confiance, plus tu es performant, mais il ne faut pas être dans l'excès de confiance. Donc je me protège des compliments. Si je ne le fais pas, il va y avoir à un moment un relâchement, une analyse de l'adversaire qui n'est pas faite, une mauvaise observation d'un entraînement, une mauvaise gestion d'un cas dans l'effectif... Ça peut être le grain de sable.
Je n'ai jamais parlé à M. Eyraud ni à l'un de ses collaborateurs. Mes conseillers non plus. Pareil avec Lyon. Je n'ai passé qu'un an à l'OL et c'est une frustration, mais je devais partir quand Alain est parti. J'ai gardé de bonnes relations à Lyon, M. Aulas sait que je suis un homme honnête et droit. Il s'est créé un lien entre lui, ses amis et moi, mais il n'y a eu aucun contact. Après, je préfère entendre que je vais aller à Marseille ou à Lyon, plutôt qu'aux Caillols, ça prouve que ça va bien. J'ai un objectif intime, un endroit où j'aimerais être un jour l'entraîneur. Ce n'est pas fou ou ambitieux, mais je ne vous le dirai pas. Seule mon épouse le sait.
Aller jusqu'au terme de votre contrat avec le LOSC, en 2022 ? Je dois attendre de savoir ce qui va se passer au club. Depuis trois ans, je viens tous les jours ici avec une chose en tête : être dans le projet qu'on m'a présenté en arrivant. C'est excitant, difficile mais ça me plaît. Il y a eu des départs et moi, je suis toujours là. Si j'avais voulu partir, je serais parti. Fin juin, j'ai répondu à des clubs étrangers que j'étais engagé dans le projet lillois. Il y a encore des choses à faire ici, j'ai de l'énergie, j'ai envie. Depuis le 20 août, je n'ai plus de nouvelles de Luis Campos, c'est comme ça, je ne juge pas. Mais moi, je suis pied au plancher.
J'ai besoin de savoir avec qui je travaille : ce n'est pas prétentieux, quand on entraîne le LOSC, de vouloir savoir avec qui on travaille, non ? Nous formions un trio, le président, le conseiller du président et l'entraîneur, et, putain de merde, qu'est-ce que ça fonctionnait bien... Le président trouvait des fonds pour investir dans des joueurs repérés par un homme qui a une compétence incroyable, les deux associés à un entraîneur à fond dans le projet pour développer des jeunes joueurs. C'est ça, la réussite du LOSC. Ce business plan ne peut pas aboutir à deux, avec seulement le président et l'entraîneur.
L'absence de Luis me disperse dans mon travail. Et je dis attention : il est difficile d'arriver à un certain niveau mais, quand tu es à ce niveau, tout peut basculer en quinze jours. Notre organisation me semblait proche de la perfection. L'absence d'une personne peut nous faire basculer du mauvais côté. Travaillerez-vous sur le mercato du LOSC en janvier si Campos n'est pas revenu ? Non, je m'y refuserai. Si le président peut faire en janvier les ventes qu'il n'a pas pu faire en août, tant mieux. Mais je ne ferai pas le mercato. Et je ne parlerai pas aux agents. Je l'ai fait, je ne veux plus."
Honorat attend les Verts
19/11 07:54

Après s'être longuement confié à nous avant-hier, Franck Honorat s'exprime brièvement dans Le Progrès du jour avant de recevoir son ancien club ce samedi à 17h00. Extraits.
"Ce match aura quelque chose en plus puisque je connais quasiment tous les joueurs en face qui vont débuter. L’ASSE est sur une série de six défaites de rang. Les Verts sont revanchards et ont envie de gagner à nouveau. J’attends ce match avec impatience mais en ayant vu la rencontre face à l’OL, je sais que ça sera très compliqué.
Je souhaite que Brest et Saint-Étienne soient beaucoup plus haut d’ici quelques matches. Quand on voit ce qu’on a été capables de faire face à Lille et le début de saison monstrueux des Verts… Il y a beaucoup de jeunes, il faut que Claude Puel arrive à faire prendre la mayonnaise. Après, ça va rouler."
Repellini ne digère pas le départ de Fofana
18/11 19:06

Ancien défenseur et entraîneur des Verts, Pierre Repellini a donné son avis sur la situation actuelle de l'ASSE ce soir sur France Bleu.
"Cette série de six défaites consécutives ne m’inquiète pas spécialement car je sais que le travail est fait en profondeur. Le petit problème c’est qu’on avait deux défenseurs centraux qui tenaient la baraque mais ils ont été transférés.
Je pense que l’ASSE aurait dû garder Wesley Fofana, ils auraient peut-être pu le vendre beaucoup plus cher l’année prochaine. Mais c’est toujours pareil, dès qu’il y a une proposition intéressante financièrement, dans le football moderne, c’est l’argent qui prime plutôt que la compétition. Je pense que si on l’avait gardé, il y aurait certainement d’autres clubs qui se seraient mis sur le marché, des grands clubs européens.
Claude Puel s’inscrit dans le moyen voire le long terme. C’est bien sûr une bonne chose. Claude, c’est un bâtisseur. Ce n’est pas quelqu’un qui vient pour faire des coups un an ou deux avant de partir. On voit déjà tous les jeunes qu’il a fait jouer. Le seul truc auquel il faut prêter attention, c’est de ne pas laisser partir les meilleurs jeunes dès qu’ils ont un peu pignon sur rue. Sinon ce sera toujours le même problème, on n’arrivera jamais à enclencher quelque chose.
Je pense que Claude Puel est victime du départ de Wesley Fofana. Les trois premiers matches de la saison, les Verts n’ont pas pris de but. Fofana jouait. En deux matches à Leicester, il est devenu le patron de la défense. Il y a un problème ! On ne laisse pas partir des garçons comme ça. C’est comme si le PSG laissait partir Mbappé ! Paris perdrait 50% de son potentiel.
Saint-Etienne va travailler tranquillement et avancer petit à petit, ce n’est pas la peine de vouloir brûler les étapes. Il faut faire les choses rationnellement. Quand vous bâtissez, vous commencez par les fondations, pas par le toit ! Laissons faire Claude Puel et ses adjoints, Jacky Bonnevay et Julien Sablé. Laissons-les construire, bâtir, pièce après pièce. Si une pièce ne va pas, en mettre une autre, etc.
Les supporters peuvent manquer de patience mais ils y ont été habitués. Il y a quelques années ils ont été récupérés par la pointe des cheveux. Il y a eu des problèmes, même quand il y a eu Galtier et Gasset. Galtier a eu le même problème, il a fallu qu’il bâtisse tout."
Des Crocos pour le digeo !
18/11 17:35
![]()
La Ligue qu'on adule a validé la programmation de la 16ème journée : Les Verts recevront Nîmes le dimanche 20 décembre à 15h.
La saison passée, les Verts avaient croqué les anciens coéquipiers de Denis Bouanga grâce à un doublé de Wahbi Khazri.
Ce ne sera pas le dernier match de l'année, les Verts se déplaçant le 23 décembre à Monaco.
Neyou définitivement vert !
18/11 17:23

Un peu plus de quatre mois après son arrivée dans le Forez, Yvan Neyou est stéphanois pour de bon selon le site officiel. L'ASSE a décidé de lever l'option d'achat du milieu de terrain qui appartenait à Braga. Son contrat court jusqu'en 2024.
Titulaire lors de 9 des 10 matchs de L1 (il était suspendu contre Nice), Neyou est l'un des hommes de base de Claude Puel, ce qui explique la levée rapide de son option d'achat fixée selon plusieurs médias à 400 000€.
Le numéro 19 des Verts s'est exprimé sur le site officiel : "Je suis très fier de m’inscrire dans la durée avec l’AS Saint-Étienne et mes proches, qui ont toujours cru en moi, le sont aussi . La confiance du coach, du staff et des dirigeants m’encourage à donner encore plus pour le club et m’apporte de la sérénité. Je ne m’attendais pas à m’intégrer aussi rapidement quand je suis arrivé ici, l’été dernier, même si le groupe a su me mettre à l’aise. Saint-Étienne m’a offert l’opportunité de relancer ma carrière, je fais tout pour ne pas la gâcher."
Rony rétabli ?
18/11 12:59

Forfait avec les Bleuets contre le Liechtenstein et la Sussie à cause d'un mollet douloureux, Ronaël Pierre-Gabriel sera probablement apte à affronter son ancien club ce samedi à Francis-Le Blé.
"Romain Faivre et Ronaël Pierre-Gabriel, qui étaient en sélection avec l’équipe de France Espoirs, ont retrouvé le centre de Kerlaurent ce mercredi. Le premier cité est resté en salle, tandis que le latéral droit a repris avec le groupe" rapporte Ouest-France. "Haris Belkebla, qui s’est qualifié pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations avec l’Algérie, est également de retour en Finistère, mais ne devrait reprendre l’entraînement que jeudi. Quant à Steve Mounié, qui a joué avec le Bénin mardi face au Lesotho en éliminatoire de la CAN, il devrait regagner la Bretagne jeudi."
M'Vila ne sait pas conduire
18/11 11:10

Evoquant un dossier paru dans la dernière édition du magazine So Foot, RTL souligne aujourd'hui que Yann M'Vila avait du mal à maîtriser son engin à Sainté.
"Quand l'assureur fait défaut, c'est le club qui compense. En janvier dernier, Yann M’Vila a accroché six ou sept bagnoles avec sa Bentley, dans les rues de Saint-Etienne. C’est l’ASSE qui a dédommagé les victimes pour étouffer l’affaire."
Un Domenech peut en cacher un autre
18/11 07:58

Petit frère de Raymond, Albert Domenech a la même aversion que lui pour les Verts, comme l'atteste cet extrait d'une interview parue avant-hier dans l'édition rhodanienne du Progrès.
"J'ai joué la finale de la Gambardella contre l’ASSE. Un match incroyable. J’égalise à 3-3, et on perd 5-4 aux tirs au but. On les avait bouffés. On était déçu avec Bernard Lacombe. Ils avaient Merchadier, Santini, Sarramagna, Lopez. Mais en 1971, on a pris notre revanche sur l’ASSE, 2-1, quel bonheur ! Et l'année d'après, on a gagné 1-0 à Geoffroy-Guichard. Gagner là-bas à l’époque… Quel pied ! On était des vrais Lyonnais, Nanard, Di Nallo, Tonton, Raymond, Cacchioni.... L’amitié et la solidarité. Il ne fallait pas perdre. J’avais fait le bataillon de Joinville avec Bathenay. On était potes avec Synaeghel, Rocheteau. Un jour après un derby, Rocheteau nous a invités pour manger chez lui. Mais sur le terrain, c’était engagé !"