
Oh ! Hé ! Hein ! Bon !
05/12 10:45

Le QSG a annoncé hier le départ de son recruteur Luis Ferrer, qui avait rejoint le club de la capitale en 2009 et avait notamment oeuvré à l'arrivée de Kylian Mbappé. Cet Argentin de 45 ans, qui avait tafé à Colon Santa Fe sous la houlette d'Osvaldo Piazza, avait travaillé à la cellule de recrutement de l'ASSE à l'époque où Omar Da Fonseca la dirigeait (2005-2008).
L'ancien défenseur de Grenoble, du Paris FC et du Gazelec avait évoqué son passage dans la maison verte l'été dernier dans le long papier que La Nacion lui avait consacré. "Nous avons bien bossé à Saint-Etienne, nous avons recruté de bons joueurs et nous avons été satisfaits de notre travail."
Avec Batlles, l'Estac fait le spectacle
05/12 09:45

Si l'ASSE ne lui a pas donné sa chance d'entraîner les pros après l'avoir pourtant aidé à passer ses diplômes, Laurent Batlles fait aujourd'hui le bonheur de l'Estac, qui aura l'occasion de prendre la tête de la L2 en cas de victoire contre le leader parisien cet après-midi au Stade de l'Aube.
Avant ce choc, la Pravda a décidé de mettre en lumière le jeu attractif mis en place par celui qui n'aura laissé que de bons souvenirs à Sainté, que ce soit dans l'entrejeu ou au poste d'entraîneur de la réserve (promue puis maintenue sous sa houlette).
"Avec une nouvelle organisation, la formation auboise impose un rythme soutenu et une pression élevée à leurs adversaires. Un jeu audacieux qui s'avère aujourd'hui payant. "Cela fait un moment que l'on réfléchissait à cette organisation avec trois défenseurs et un milieu en losange très technique" explique Laurent Batlles. La volonté de densifier son milieu de terrain est manifeste. Avec deux pointes, basse (Florian Tardieu) et haute (Dylan Chambost), et deux relayeurs, l'entrejeu troyen est devenu une vraie tour de contrôle. Pour contrecarrer la relance adverse et couper les lignes de passe à la perte de balle mais surtout pour offrir des solutions en attaque avec des sorties de balle aux petits oignons.
"Si on veut jouer haut, il faut faire ce qu'il faut et mettre des vrais ailiers, des attaquants pur jus, était une évidence. Il faut aller provoquer l'adversaire, faire mal aux défenseurs. J'assume, quitte à être en danger" dit Batlles. Les efforts demandés dans la compensation, que ce soit pour les pistons et les milieux, sont énormes. "Je sais que j'en demande énormément et que ce ne sera peut-être pas évident dans la durée. Les courses sont importantes. Après, les cinq changements sont un plus pour tenir ce schéma toute un match."
Dylan Saint-Louis a dû s'acclimater à ce nouveau rôle mais, visiblement, il y trouve beaucoup de satisfactions : "Mon rôle de piston ? Au début, c'était compliqué car il fallait assimiler ce nouveau poste, je me retrouvais dans des positions inhabituelles pour moi. Mais je m'y fais de mieux en mieux. Défensivement, ce poste me fait grandir. Offensivement, il me permet de jouer dans mes qualités, notamment le un contre un, ce que je préfère. Il m'offre aussi plusieurs possibilités : rentrer à l'intérieur ou combiner avec mes coéquipiers."
Ils ont feinté, il prend son pied
05/12 09:01

Dans le dernier numéro de So Foot, Claude Puel explique pourquoi il fait travailler à L'Etrat la feinte de frappe à ses attaquants.
"On en voit de moins en moins. Pourtant, les feintes de frappe, c'est extraordinaire ! Ça fixe l'adversaire, ça fixe le gardien. Je suis amoureux de ces gestes-là. J'ai joué mon premier match de Coupe d'Europe en 1980, contre Valence. A l'époque, il y avait encore Mario Kempes. Ils avaient aussi Solsona, un petit numéro 10. Lui, il nous avait marqué un but comme ça, avec une feinte. Il avait longé la surface et sans regarder le but, il avait piqué... Un geste d'une classe extraordinaire. Je prends mon pied quand je vois des trucs comme ça. Ou alors une fois, avec Eden Hazard à Lille, on joue un match amical à la trêve international contre Bruges. A un moment donné, il fait une accélération, un truc de dingue, il dribble quatre ou cinq joueurs dans un mouchoir. Et d'un seul coup, il s'arrête et met le pied sur le ballon au milieu de la surface de réparation. Autour de lui, ça s'esxcite dans tous les sens. Moi je lui crie "Tire, tire !" Et là une passe cachée pour un coéquipier qui sort de nulle part... But !"
Quand on aime, on ne trompe pas
05/12 08:36

Titularisé 8 fois par Jean-Louis Gasset, le défenseur girondin Paul Baysse, qui retrouvera les Verts le mercredi 16 décembre à Bordeaux, s'est confié au Télégramme avant d'accueillir demain un autre de ses ex-clubs (Brest). Extraits.
"Cela n’a pas été simple, mais j’ai réussi. Et je savoure maintenant que j’y suis. Je ne lâche pas, je ne lâche rien. C’est facile de donner le meilleur de soi pour un club que l’on aime. J’ai eu des hauts et des bas depuis mon arrivée à Bordeaux. J’ai vécu des périodes assez compliquées, mais je me suis toujours battu pour mon maillot pour le club, et j’ai toujours donné le meilleur. J’ai dû, après une année pro, partir en prêt pour aller faire mes classes ailleurs. Mais j’ai toujours eu l’objectif et l’envie au fond de moi de revenir à Bordeaux. Je suis né ici, j’ai grandi ici, j’ai été formé ici, c’est mon club.
Une carrière, c’est fait de hauts et de bas. On s’expose à des blessures, à des méformes, à des coachs qui ne vous font pas jouer. Il y a des hauts et des bas. Je me suis fait deux fois les croisés, au genou gauche avec Brest contre Plabennec, puis au genou droit dès mon arrivée à Saint-Étienne, ça m'a valu d’être écarté près de deux ans des terrains. Avant la présente saison, j'ai connu une période de 531 jours sans match officiel. C’est là qu’il faut être fort. J’ai la chance d’être bien entouré avec ma femme et mes enfants. C’est ce qui a fait ma force dans les moments un peu délicats. Jouer au football, c’est un métier que j’aime. Forcément, quand on aime, on ne trompe pas."
Coupet s'attend à souffrir
04/12 22:50

Deux jours après s'être confié à nous, l'entraîneur des gardiens dijonnais Grégory Coupet est intervenu ce soir sur les ondes de France Bleu à deux jours de ses retrouvailles avec les Verts.
"On a vécu un début de saison très compliqué, ce qui a amené le limogeage de Stéphane Jobard. Là on est sur une autre dynamique, on recherche encore cette capacité du groupe à fonctionner ensemble. On a eu des jolies prémices à Nice. On peut accueillir Saint-Etienne de fort belle manière avec un petit peu plus d’espoir de gagner ce match-là même si on n’oublie pas qu’on est lanterne rouge et que tous nos maux ne vont certainement pas s’envoler comme ça.
À nous de faire corps car Sainté est en plus une équipe qui joue bien, qui est forte collectivement. Ce sera un beau défi de la battre. On estime peut-être avoir une petite montée en puissance, on se réfugie derrière ça. On espère que cette victoire à Nice aura permis d’augmenter la jauge de la confiance et que ça se verra dans nos enchaînements.
Comme tout footballeur, son club formateur, ça reste le seul et unique. J’ai eu la chance d’être formé à Sainté, c’est ce qui m’a permis je pense de faire une si bonne carrière. Quand on est à Sainté, on apprend tout de suite ce qu’est la pression de porter un tel maillot. Cela m’a permis d’appréhender toute la difficulté d’une carrière professionnelle grâce à cette formation. Il y a un rajeunissement important cette saison dans le groupe stéphanois. Je pense que Monsieur Puel est en train de faire du super travail.
Je ne suis pas surpris du début de saison tout feu tout flamme des Verts, l’euphorie de découvrir la Ligue 1 et l’insouciance de la jeunesse amènent à vivre de tels moments. Après, derrière, ce qui est dur c’est toujours de confirmer. Cette Ligue 1 est intransigeante, difficile. Les conditions de cette saison sont compliquées. Jouer dans des stades vides, quand on s’appelle Saint-Etienne, c’est encore plus dur. Nous on s’attend à souffrir contre Sainté, on s’attend à devoir cravacher pour essayer de gagner ce match-là. Ce sera un beau défi de remporter les trois points.
Très sincèrement, j’imagine bien les Verts rester en milieu de classement, être bien en place. Je pense qu’ils ont les valeurs d’un collectif, ils sauront cravacher toute la saison. Ce n’est pas évident d’avoir des performances continuelles quand on a un jeune effectif. Je pense que Monsieur Puel à ce qu’il faut en joueurs. Il a aussi quelques anciens sur lesquels s’appuyer, je pense que c’est un groupe homogène."
Maçon n'a coûté que 295 briques ?
04/12 21:22

Selon La Voix du Nord du 3 mai dernier, l'ASSE de Claude Truelle avait déboursé 800 000 euros pour que Dunkerque lâche Yvann Maçon. Le même ch'ti quotidien assure aujourd'hui que le défenseur des Verts et des Bleuets n'aura coûté que 450 000 € soit seulement 295 briques (sachant qu'une brique représentait un million d'anciens francs donc dix mille francs).
Puel a bousculé Bodmer
04/12 18:05

Dans son long entretien accordé à So Foot, l'entraîneur stéphanois évoque le cas d'un ancien Vert qu'il a eu sous ses ordres à Lille, en banlieue puis à Nice.
"Mathieu Bodmer, il a fallu le bousculer. Ce n'était pas un compétiteur du tout. Il était nonchalant. C'était tout le contraire de Neyou. Quand on travaille sur le caractère d'un gamin, parfois on l'accompagne, parfois on le bouge. Pour Bodmer, je venais d'arriver à Lille et on ne pouvait pas recruter à titre onéreux. J'ai dit à Jean-Luc Buisine : "Il y a quelque temps, j'ai vu un gamin en Ligue 2, à Caen, et puis il a disparu, tu peux le retrouver ?" Je me rappelais de lui par éclairs, mais je me souvenais d'avoir vu de la maîtrise, une qualité technique, des gestes qui sortaient de l'ordinaire. Et moi, j'adore ça, des gars capables d'inventer quelque chose sur une prise de balle, un dribble.
Il avait cette fluidité pied droit, pied gauche, une telle facilité, pfff. Magnifique, quoi ! Il avait été relégué en réserve et ça se passait mal avec son entraîneur. On est allé le récupérer. Pour faire le deal et signer chez nous, Mathieu a de lui-même baissé son salaire sur les deux années de contrat qu'il avait à Caen. Là, je me suis dit : "Tiens, il y a quelque chose au niveau du caractère à travailler." Il y a plein de joueurs qui passent à côté d'une carrière et qui ont des qualités, des points forts, mais qui n'arrivent pas à le montrer parce qu'il leur manque quelque chose. Parfois c'est sur le plan mental, parfois sur le plan physique."
L'hiver brûlant de Saliba
04/12 17:23

L'ancien latéral gauche des Gunners Nigel Winterburn a évoqué le cas de William Saliba sur le site Goal.
"Sa situation à Arsenal est totalement étrange. Lorsque nous l'avons signé, les fans pensaient qu'il allait être une recrue sensationnelle pendant de nombreuses années. Nous ne sommes pas pleinement conscients des problèmes auxquels il a été confronté depuis son arrivée à Londres, mais il est clair qu’il a du mal à s’installer dans son nouvel environnement. Peut-être que Mikel Arteta a estimé que Saliba n’était pas prêt pour la Premier League, mais avec tous les problèmes liés à Arsenal en ce moment, c'est difficile de le suivre. S'il ne doit pas être réintégré dans l'équipe en janvier, il devra alors être prêté et jouer pour une autre équipe pour obtenir du temps de jeu. Je préférerais que son prêt soit en Angleterre car il pourrait aller dans une équipe de Championship et cela l'endurcira, alors que s'il partait en prêt à l'étranger, cela pourrait lui faire comprendre qu'il a pris la mauvaise décision en venant à Arsenal."
Le covid entre au centre
04/12 17:06

Comme le rapport le site officiel, plusieurs cas de Covid-19 ont été détectés au centre de formation et a entraîné la fermeture de l'hébergement :
"L’AS Saint-Étienne a décidé, de manière préventive, de suspendre les entraînements de certaines équipes du centre de formation et de fermer sa structure d’hébergement jusqu’au 12 décembre prochain. Plusieurs cas de COVID-19 ont en effet été détectés au sein de différentes équipes. Selon le protocole renforcé mis en œuvre par le club depuis le début de la pandémie, les joueurs concernés ont été isolés et placés sous surveillance médicale. Toutes les infrastructures du centre de formation sont en cours de désinfection."
Pas de finale européenne à GG
04/12 14:06
Geoffroy-Guichard avait postulé pour accueillir la finale 2021-2022 de la première édition de l'Europa Conference League. Cette "Ligue Europa 2" doit faire s'affronter 184 équipes. La finale se déroulera finalement en Albanie, dans la National Arena de Tirana précise l'UEFA.
Notons que le 5eme de L1 au terme de cette saison disputera les barrages de cette Europa Conference League. En cas de qualification, cette équipe intégrera le tableau final de 32 équipes. L'UEFA précise le fonctionnement ensuite : "Il y a une phase de groupes (huit groupes de quatre) avant une phase à élimination directe (huitièmes de finale, quarts de finale, demi-finales et finale). Les huit vainqueurs de groupes se qualifient pour les huitièmes de finale. Un tour de barrage est disputé entre les huit deuxièmes de groupes et les équipes qui terminent à la troisième place de leur groupe d'UEFA Europa League."
Dijon veut briser la malédiction
04/12 12:57

Comme le rapporte Le Bien Public, le vilain entraîneur du DFCO David Linarès a commenté le très chouette bilan des Verts en L1 à Dijon (5 victoires en 5 matches).
"Cela n’a aucune incidence, beaucoup de joueurs sont arrivés et vont découvrir cet adversaire. Chaque saison est différente, chaque match à sa propre histoire. J’ai bien aimé l’efficacité offensive à Nice, un secteur qu’on avait beaucoup travaillé après le match de Lens. Si on peut s’inspirer de l’allant offensif à Nice, ça sera pas mal. Les Verts ont certes perdu beaucoup de matches de suite, mais le contenu était intéressant. Ils ont monté un projet. Ça reste un club historique de la Ligue 1, on va les respecter comme il se doit. On veut fructifier les trois points gagnés à Nice. On sait d’où on vient, on sait où on veut aller. On va mettre tous les moyens en œuvre pour y arriver. On est une équipe qui a besoin d’être à 120% au niveau de l’état d’esprit. On a beaucoup de respect pour Saint-Etienne, on va se concentrer sur cet adversaire."
Retsos reste indisponible
04/12 12:47

A la mi-journée, Claude Puel a annoncé en conférence de presse que Panagiotis Retsos sera encore indisponible pour le match d'après-demain à Dijon, à l'instar de Gabriel Silva.
Deschamps a aimé Aguilar
04/12 08:18
Dans la dernière édition de Nice-Matin, Didier Deschamps évoque le cas de l'ancien réserviste stéphanois Ruben Aguilar, qui a fait ses débuts en équipe de France le 11 novembre dernier contre la Finlande.
"Il m'a plu. Il y a des lendemains plus faciles que d'autres. Lui, ça l'a boosté. C'est quelqu'un qui a énormément de jus. Il a surtout joué avec trois axiaux, il a cette faculté à apporter offensivement. Je ne l'ai pas senti inhibé, il n'a pas de problème avec le ballon. Il a encore une marge de progression sur le plan défensif."
Auteur d'un excellent début de saison avec Monaco (4e de L1 avec 23 points, 12 longueurs devant l'ASSE 15e), recevra les Verts le 23 décembre à 21h00 lors de la 17e journée.
Des idées à la Puel
04/12 07:52

Dans une longue et intéressante interview accordée à So Foot, Claude Puel préconise plusieurs mesures pour améliorer la compétitivité du football français. Extraits.
"Pour être plus performant, il faut garder nos meilleurs joueurs. L'Espagne, l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne gardent leurs meilleurs joueurs. Nous, non. Pour éviter ça, il faudrait encourager des partenariats avec l'UNFP. L'aspect financier est devenu primordial. On est en train de former des gamins, et quand ils fêtent leurs 16 ans, il faut dépenser un argent pas possible pour les fidéliser, alors qu'ils n'ont encore rien prouvé ! On ne protège pas notre football.
Deuxième mesure ? La philosophie de jeu. Avant, c'était ça le football français, la fluidité, la technique, l'agilité. Maintenant, c'est beaucoup de verticalité, de prise d'espace. On cherche avant tout des joueurs puissants, rapides. Ils sont bons avec le ballon ? C'est devenu presque secondaire. On va chercher un avant-centre parce qu'il mesure 1m90 et qu'il va donner deux coupes d'épaule au défenseur. Le type n'arrive pas à contrôler devant le but ? Pas grave, la vitesse et la puissance vont faire la différence... Pour moi, c'est l'intelligence de jeu et la technique qui comptent. Le gamin qui a des facilités techniques, il va les exprimer. Il aura un peu moins d'agressivité, certes, mais je préfère travailler avec eux plutôt qu'avec des joueurs qui n'ont pas de pied, pas d'expression, pas d'intelligence de jeu et qui ne peuvent pas s'inscire dans du jeu combiné.
Troisième mesure, faire jouer les équipes réserves dans les championnats pros pour les aguerrir aux côtés d'anciens pros et les préparer au haut niveau. Je serais partisan qu'on puisse retrouver ces équipes en National 1, et pourquoi pas quatre ou cinq équipes en Ligue 2."
Boudebouz, respect
04/12 07:25

Content d'avoir réintégré l'équipe après avoir été incité à quitter Sainté, Ryad Boudebouz se confie dans Le Progrès du jour. Extraits.
"J’ai envie de kiffer ci, à Saint-Étienne. La saison précédente s’est arrêtée en mars quand je commençais à être vraiment bien. Après, il y a eu ce qu’il y a eu. Comment perçoit-on le fait que le coach vous dise qu’il faut trouver une porte de sortie ? Pas bien. Je me sentais bien physiquement pendant la préparation. J’ai marqué, fait des passes décisives. Mais il y a le coach, le club. C’est toujours une question de respect. Le club te paie. Je ne suis peut-être pas d’accord avec lui mais ce que je dois faire, c’est sur le pré. Le peu de chose que je peux lui montrer, ça doit être sur le terrain.
Je ne suis pas là pour créer des problèmes et je ne suis pas cette personne-là. Si demain je dois quitter le club, je n’ai pas envie de partir en froid avec Claude Puel, son adjoint ou le président parce que j’estime qu’en dehors du foot, nous sommes des personnes et nous nous devons le respect. On est humain et même si c’est parfois dur, j’essaie d’avoir une ligne de conduite. Avec l’âge, tu apprends. Il y a aussi l’éducation que la famille te donne : toujours respecter, même si tu n’es pas d’accord."
L'entraîneur de Sainté carbure à l'adversité
03/12 22:50

Nouvel extrait éclairant du long entretien de Claude Puel paru dans le dernier numéro de So Foot.
"Ma réputation d'homme buté qui vit dans le conflit avec ses dirigeants ? Ce n'est pas du conflit, c'est de l'ambition. Je veux jouer le haut niveau, les Coupes d'Europe, les premières places. Quand j'arrive dans un club, je regarde et je me dis quelles sont nos possibilités ? Y a-t-il des moyens financiers qui permettent d'aller plus vite ou pas ? Vous bougez les gens, vous les sortez un peu de leur zone de confort et, du coup, vous vous heurtez à plein d'antagonismes que certains vont appeler un "conflit". Mais aller dans un club pour jouer le maintien ou le milieu de tableau, ça ne m'intéresse pas du tout.
Même quand je vais à Nice en 2012, ça fait trois ans de suite qu'ils se sauvent à la dernière journée, quinze joueurs s'en vont, on est interdit de recrutement. Il faut tout reconstruire. C'est énormément de travail, mais ça me plaît, même si ça implique d'être souvent en porte-à-faux avec ce que peuvent ressentir les gens, les médias, les dirigeants. Tout le monde veut des résultats, mais tout le monde n'a pas de vision à moyen terme. Mon carburant, c'est de me mettre dans des situations où je suis en mission, de me mettre minable pour n'en sortir. Mon carburant, c'est l'adversité."
On s'est emmerdé avec Galtier
03/12 19:55

Dans le dernier numéro de So Foot, Christophe Galtier revient sur sa laborieuse dernière saison stéphanoise. Extraits.
"J’ai toujours eu des convictions sur le plan du jeu, mais quand on reste longtemps dans un club, les gens oublient. On fait partie des meubles et on fait l’objet de clichés. Oui, Saint-Étienne a été pendant longtemps l’une des meilleures défenses du championnat, mais on a aussi été un temps l’une des meilleures attaques. Il n’y a qu’avec l’enchaînement des matchs avec l’Europe, le départ de certains joueurs, un recrutement plus ou moins réussi, que ça s’est compliqué. Sur la fin, au niveau du jeu, en effet, c’était beaucoup moins excitant et agréable. Durant ma pause, j’ai donc repensé à tout ça. Je voulais retrouver ce jeu dynamique.
Pendant mes six mois de break, j’ai revisionné des matchs de ma dernière saison à Saint-Etienne, notamment parce que quand une critique est formulée par beaucoup de monde, il y a une part de vérité. Je m’appuie sur la critique. Et là, j’ai regardé. On se qualifiait pour l’Europe, on sortait des poules de Ligue Europa, mais pffff… Un jour de cette fameuse dernière saison, j’étais suspendu pour un match contre Qabala. J’avais deux options : soit me rendre dans la tribune, soit rester chez moi. Et j’ai décidé de rester à la maison, notamment après avoir pris conseil auprès d’Arsène Wenger. Je me mets devant notre match et là, il y a un déclic. Si je suis supporter de Saint-Étienne, je suis content parce qu’on a gagné 1-0, mais, wow…
Après mon départ, j’ai revu d’autres matchs. Aussi je suis un entraîneur qui a pour habitude de donner la parole aux joueurs. Alors, sur mes six mois d’inactivité, j’ai pas mal échangé avec ceux avec qui j’avais travaillé à Saint-Étienne. « Les gars, j’ai la sensation qu’on s’est un peu emmerdé, non ? ». Ils m’ont répondu : « Oui coach, on s’est emmerdé… ». C’est un peu ce que j’étais venu chercher en même temps. Bref j’ai refait le plein et j’ai voulu revenir à un football moderne, de transition, rythmé, offensif, dense, intense. Je me suis inscrit dans ce projet-là à Lille."
Lopez garde la main
03/12 18:54

Derrière Diego Maradona (contre l'Angleterre en 1986), Vata (contre l'OM en 1990), Thierry Henry (contre l'Irlande en 2009) et Luis Suarez (contre le Ghana en 2010), Christian Lopez (contre Nice en 1976) est dans le top 5 des "mains entrées dans la légende" selon la dernière édition de Nice-Matin.
"Dans un Ray en fusion, le 11 mars 1976, le défenseur central stéphanois est coupable d'une faute de main, et tout heureux de ne pas voir le Gym bénéficier d'un penalty. Nice et Saint-Etienne se quittent sur un nul. Trois mois plus tard, les Verts sont sacrés champions de France avec 3 points d'avance sur le Gym (2e). "Oui, il y avait penalty ! J'ai toujours dit que j'avais fait main, mais seul Monsieur Wurtz, l'arbitre, ne l'a pas vue" reconnaît Christian Lopez. " Je ne sais pas pourquoi, on a toujours dit que c'était à cause de moi si Nice n'avait pas été champion cette saison-là. Depuis, à chaque que je viens à Nice, il faut que je montre mon passeport ! Je suis resté l'ennemi. Parce que les Niçois n'aiment pas Saint-Etienne."
Y'a quelqu'un... qui ? Mahdi !
03/12 18:29

Joueur de champ le plus utilisé par Claude Puel cette saison, Mahdi Camara s'est confié à France Bleu à trois jours du match des Verts à Dijon. Extraits.
"Stopper cette série de défaites, ça a été un soulagement mais il y a eu aussi un peu de frustration car on menait au score contre Lille, on a fait une très bonne première mi-temps avec de bonnes intentions. En seconde période ça a été plus difficile, on a un peu pioché physiquement. On a besoin de points, il faut qu'on gagne à Dijon, je pense que c'est obligatoire. Il ne faut pas répéter les erreurs qu'on a faites à Brest.
Claude Puel me demande de mettre de l'impact, il sait que je suis un soldat. Il me demande de jouer avec mes qualités, de récupérer des ballons, de jiuer et simple et d'aller au charbon. Yvan Neyou a une très grosse qualité de ressortie de balle et il va aussi au charbon, c'est très bien. On s'entend bien et on est complémentaire.
Je ne pense pas qu'il y ait une ville qui vive plus le foot en France que Saint-Etienne donc c'est le meilleur endroit pour s'épanouir. Les supporters nous manquent énormément. On aura besoin d'eeux quand ils seront de retour et ils seront les plus heureux. On est dans l'obligation de leur donner des résultats et de mouiller le maillot pour eux."
Saliba, money time !
03/12 15:26
Selon le site britannique Football Transfers, William Saliba a très peu de chances de jouer avec l'équipe 1 d'Arsenal avant le mercato d'hiver.
Son nouveau prêt semble dès lors faire peu de doute. Si Sainté est une destination très plausible, le site pense que Nice pourrait bien nous devancer, ce pour trois raisons : privé de Dante pour toute la saison et donc obligé de recruter en défense centrale, l'OGCN dispose de plus de moyens que nous, propose une perspective sportive plus séduisante en jouant l'Europe (et non le maintien), et Vieira, historiquement proche d'Arsenal peut être un atout supplémentaire.
De son côté un journaliste du Telegraph confirme que le joueur sera prêté en janvier, et que sa destination sera validée dans les tous prochains jours, au grand dam des supporters des Gunners qui comprennent d’autant moins que le joueur n’ait jamais eu sa chance que les titulaires actuels ne mettent plus un pied devant l’autre.
Décembre est tout tracé
03/12 13:50

La Ligue qu'on adule vient de fixer le match des Verts à Monaco. Les hommes de Claude Puel se déplaceront au stade Louis II le mercredi 23 décembre à 21h (sur Téléfoot) pour la 17eme journée de L1.
Rappelons qu'après le match à Dijon, ce dimanche à 15h, les Verts accueilleront Angers vendredi 11 décembre à 21h. Ils iront ensuite à Bordeaux le mercredi 16 décembre à 21h avant de recevoir Nîmes le 20 décembre à 15h et donc ce déplacement à Louis II le 23/12.
La fin de la phase aller se déroulera en janvier avec la réception du PSG et un déplacement sur la pelouse de Reims. Deux matchs qui ne sont pas encore fixés précisément par la LFP.
Puel encense encore Neyou
03/12 13:18

L'entraîneur des Verts ne tarit jamais d'éloges sur son milieu de terrain camerounais. Cet extrait d'un entretien paru dans le dernier numéro de So Foot en est une nouvelle preuve.
"Chez Neyou, ce qui m'intéressait, c'était sa qualité technique, son volume, sa façon de relancer et d'être à l'aise avec le ballon, d'avoir toujours la tête qui prend les infos, d'anticiper, de regarder. En plus, au téléphone, j'entends quelqu'un de passionné, qui aime parler football, qui comprend le jeu, qui est intelligent. Quand je le lance en deuxième mi-temps contre Paris, on est à dix, il a très peu d'entraînements avec nous, mais j'ai vu ce qu'il a fait dans les jeux. Franchement, je me doutais qu'il allait donner un petit coup de fouet, mais peut-être pas qu'il allait prendre une telle dimension, qu'il allait afficher autant de caractère.
Avant de le faire entrer en jeu, je ne fais pas 36 discours. Il rentre, et il va s'allumer direct avec Neymar, petit pont, et derrière il enchaîne, part aux avant-postes, récupère des ballons. En fait, son caractère a permis de mettre en évidence ses qualités techniques, sa vitesse, sa capacité de récupérer, de jouer sous la pression, de casser des lignes s'il le faut, de changer de rythme. Quand il finit un petit jeu, même un tennis-ballon, si jamais il le perd, il devient fou. Ça devient rare ça... Neyou, c'est une matière première vraiment superbe !"
Il pue(l) le football
03/12 13:07

Claude Puel évoque le cas de son gai Luron dans la dernière édition de So Foot.
"J'aurais bien aimé avoir Romain Hamouma quand il était plus jeune... Il pue le football, ce joueur ! Il sent les combinaisons, il lâche le ballon quand il le faut, c'est un footeux, c'est extraordinaire ! J'aurais aimé le voir dans des équipes avec des joueurs autour de lui qui sentent le jeu de la même façon."
Puel vise toujours la Ligue des Champions
03/12 12:46

Si l'ASSE est à la peine cette saison, Claude Puel vise toujours la C1 à long terme, comme il le répète dans la dernière édition de So Foot.
"Aujourd'hui, on ne peut pas positionner un club dans le tout physique ou le tout technique. Le très haut niveau demande d'avoir toutes ces particularités en même temps. L'objectif, ici, c'est la Ligue des Champions dans deux ou trois saisons. Mais il y a un modèle qui n'est plus terrible financièrement. Sur les deux derniers mercatos, je n'ai pu faire seulement que deux fois 400 000 euros de transferts..."
Au revoir
03/12 07:57
Valéry Giscard D'Estaing s'est éteint hier à l'âge de 94 ans. Il était le dernier Président de la République à avoir remis la Coupe de France à l'ASSE.
Pour rappel, c'est Georges Bereta qui l'avait soulevée en 1974.

En 1975, Giscard avait donné la Coupe à Jean-Michel Larqué (en 1977, c'est son Premier Ministre Raymond Barre qui avait remis le trophée à Ivan Curkovic).

Le 13 mai 1976, VGE avait reçu les Verts après leur descente des Champs-Elysées.

S'il n'était pas particulièrement fan du ballon rond, il avait marqué un but égalisateur sur penalty en 1973 à Chamalières alors qu'il était Ministre des Finances.
Peak6 trompe le monde (7)
03/12 07:26
Après avoir tenté vainement de racheter l'ASSE il y a deux ans et demi, Peak6 a essayé de reprendre les Girondins au printemps dernier selon la dernière édition de Sud-Ouest. Extraits.
"Proches de racheter l’AS Saint-Etienne au printemps 2018, les Américains Matthew Hulsizer et Jenny Just, via leur société Peak6 Investments, se sont positionnés au printemps auprès du propriétaire des Girondins, pour un éventuel rachat total du club. Le dossier a été repoussé par King Street, qui a renoué un contact en septembre. Avec la prolongation de la crise du Covid et l’incertitude née de celle des droits TV, l’intérêt de Peak6 n’est plus d’actualité à ce jour."
Coupe sombre (4)
03/12 07:06

Malgré les récentes déclarations du Premier Ministre, François Clerc caresse l'espoir que la Coupe de France ne soit pas annulée cette saison, comme il l'explique dans la dernière édition du Progrès.
"Noël Le Graët a démenti et dit dans la foulée qu’il était exclu que la Coupe de France soit annulée et qu’elle aurait lieu. Mon souhait c’est que tout le monde puisse reprendre l’entraînement, avec contact, à partir du 15 décembre avec des mesures, peut être à huis clos ou avec des limitations. Si cela est possible en fonction d’une évolution sanitaire favorable, on peut rattraper les 6e, 7e et 8e tours début janvier pour arriver en 32e de finale le week-end du 16 et 17 janvier avec l’entrée des clubs de Ligue 1. On pourrait alors récupérer le calendrier, ça peut être une solution afin de continuer la Coupe. Si jamais cela bloque avec le championnat, on a l’opportunité de le récupérer plus tard, nous avons jusqu’au mois de juin pour le jouer."
En conférence de presse, l'ancien entraîneur stéphanois de l'actuel président de l'Andrézieux-Bouthéon FC a également prôné le maintien de la Coupe de France.
"J'ai toujours dit, et je ne changerai pas d'avis, que c'était le plus beau trophée. Il y a chaque année une épopée d'une équipe amateur. Quand nous l'avons gagnée avec Sochaux avec Alain Perrin, Montceau-les-Mines était parvenu en demi-finales. C'est la découverte de joueurs passionnés qui se lèvent tôt le matin et se couchent tard le soir pour s'entraîner avec les pros. Ensuite, il y a un enjeu financier pour la FFF et les clubs amateurs. Les stades sont vides. Or parfois, le budget annuel d'un club amateur vient d'une recette d'un match de Coupe de France. J'espère que l'on pourra trouver une formule pour qu'elle puisse avoir lieu. Ce serait dommage qu'elle soit annulée car c'est une tradition.
Le Gaulois défend le goal
02/12 19:08

Patrick Revelli a pris la défense de Jessy Moulin ce soir sur les ondes de France Bleu.
"A la mi-temps du match à Nantes de la 4e journée, jamais on aurait pensé qu'on en serait là où on en est aujourd'hui. C'est surprenant. Est-ce que les Verts vont lutter pour le maintien ? C'est compliqué de répondre à cette question-là. Il est vrai qu'aujourd'hui on regarde plus derrière que devant, c'est une évidence. Il faut se serrer les coudes et comme on dit très familièrement il faut travailler, travailler et regarder devant. Il faut regarder surtout l'effectif car ce n'est pas l'entraîneur qui est sur le terrain.
Au début de saison, on est parti sur un effectif. Aujourd'hui on s'aperçoit que l'effectif en question n'était peut-être pas à la hauteur. La réflexion a donc dû se faire au niveau du staff. J'ai l'impression qu'aujourd'hui on s'appuie un peu plus sur de l'expérience. Moi quand j'ai commencé à l'ASSE, on n'était que deux jeunes à jouer, j'étais entouré de Salif Keita, Georges Bereta, Jean-Michel Larqué, Robert Herbin... J'étais entouré de joueurs d'expérience et nous étions formatés pour gagner. On avait cette culture-là.
A partir du moment où Jessy Moulin a dit oui, il s'est senti capable d'assurer la relève. Quand ça fait des années qu'on a ce statut de numéro deux et qu'on vous propose d'être numéro un, c'est tout à fait logique et loyal de dire "oui, j'y vais !". Aujourd'hui, Jessy fait ce qu'il peut. Ce qu'il fait bien, tant mieux ! Après, il y a quand même dix joueurs qui sont devant lui. Et ces dix joueurs ne font peut-être pas le nécessaire pour le mettre dans les bonnes dispositions. Il n'y a pas que le gardien, c'est une équipe. Les premiers défenseurs d'une équipe, ce sont les attaquants !
Cela faisait longtemps qu'on n'était pas allé chercher un entraîneur du niveau de Claude Puel. Il faut le laisser travailler. Je crois que la dernière fois, c'était Alain Perrin. Il ne faut pas oublier que ce dernier est venu avec Galtier qui a pris la relève et qui a très bien réussi. Claude Puel est un manager dans l'âme, il faut le laisser faire. Après, il faut aussi lui donner les moyens financiers. Si les dirigeants n'ont plus les moyens financiers de pouvoir donner un effectif adéquat à Claude Puel, il faudrait peut-être qu'ils pensent à passer la main."
On Refait le Mastre mercredi... prochain
02/12 19:03

C'est finalement mercredi prochain 9 décembre à 20h45 que l'équipe Poteaux Carrés refera le mastre en direct sur la chaine Youtube du site.
En attendant, vous pouvez écouter les précédents numéros ici :
https://www.poteaux-carres.com/podcast.html
ou sur vos plateformes de Podcast préférées.
Ils sont (re)venus, ils sont (presque) tous là
02/12 15:53
Si Yvann Maçon est out pour la saison, l'infirmerie continue de se vider. Ainsi le site off nous apprend que KMP et Retsos ont participé à l'entraînement collectif du jour.
Alors que le mois de décembre sera lourd (5 matchs du 6 au 23 décembre), ces retours sont une excellente nouvelle !