Le natif de Guilherand-Granges charge Fabrice Grange

24/12 09:59

A bientôt 22 ans (il les fêtera le 9 janvier), Nathan Crémillieux n'a pas encore retrouvé de club depuis que l'ASSE l'a laissé libre en juin 2020. Le natif de Guilherand-Granges (Ardèche), qui n'a pas réussi à transformer son essai passé l'été dernier à Rodez (L2), avait déclaré quelques mois plus tôt à But ! Sainté"Mes relations avec Fabrice Grange ? Je m'abstiendrai de tout propos. Parfois, le silence est plus éloquent que des mots. On restera sur du silence. Je n'ai rien à dire sur cette personne."

Comme l'a relevé hier sur notre forum le fidèle potonaute Kabigon, l'ancien international U17 est sorti de son mutisme hier sur son compte Instagram après avoir lu notre entretien avec l'ex-entraîneur des gardiens de des Canaris, des Verts et des Girondins.

"Cher Fabrice Grange, je suis ennuyé de lire certaines choses donc tout naturellement je vais rétablir la vérité.

Pendant deux ans, j'ai essayé de trouver un autre projet alors que j'étais à Saint-Etienne. Très dur pour moi de m'imaginer ailleurs au vu de mon attachement au club mais un Lyonnais me barrait la route. Grâce à mon petit parcours en équipe de France U17 (19 sélections, quart de finaliste au championnat d'Europe U17 en Croatie en tant que titulaire), j'avais quelques opportunités.

Il y avait malheureusement un gars qui appelait les clubs pour leur dire des horreurs sur moi. J'ai réalisé à ce moment précis que vous étiez en train de détruire ma vie dans le football. Vous savez, ce n'est jamais agréable de se faire insulter par l'entraîneur des gardiens des pros pendant tout un match. Ce n'est jamais agréable de ne pas pouvoir repartir du stade seul car mes coaches avaient peur que vous m'agressiez.

En rencontrant régulièrement la direction, rien de choquant pour eux, "il est comme ça." Ce n'est pas ça les valeurs stéphanoises Fabrice Grange. Les témoins de vos agisssements ne manquent pas, sachez le ! Un jeune gardien de Bordeaux en a fait malheureusement les frais. On en reparlera tôt ou tard. Contrairement à vous, si on me demande de choisir entre Lyon et Saint-Etienne, je saurai choisir."

Eliminé par les Verts, il ne passera pas l'hiver

24/12 09:03

Ayant réussi à perdre contre les Verts alors que les 5 autres équipes ayant affronté Sainté ces 4 dernières semaines ont gagné, Nicolas Le Bellec a été démis hier de ses fonctions d'entraîneur de Lyon La Duchère (N2).

Putain, 69 ans !

24/12 08:38

L'ASSE a encaissé 40 pions lors de la phase aller du championnat. Comme le souligne la Pravda, aucune équipe stéphanoise n'avait été aussi perméable à mi-saison depuis 1952. A l'époque, les protégés de Jean Snella avaient déjà pris 42 buts à Noël avant de resserrer les boulons : ils n'avaient concédé que 17 pions lors de la phase retour et fini à la 11e place avec 2 points d'avance sur les relégables.

Guilavogui fait gagner Paris

23/12 22:59

Retenu en sélection guinéenne comme Saidou Sow et Florentin Pogba pour jouer la CAN, Morgan Guilavogui (23 ans) a marqué avant-hier d'une reprise de volée l'unique but de la victoire du Paris FC (3e de L2) contre l'Amiens SC. Petit frère de Josuha, ancien U17 des Verts et actuel protégé de Thierry Laurey, celui que l'ASSE avait tenté en vain de faire revenir en 2020 a claqué 9 pions cette saison (6 en championnat, 3 en Coupe de France).

Jacky c'est fini

23/12 22:29

"L’AS Saint-Étienne et Monsieur Jacky Bonnevay ont décidé de mettre officiellement fin à leur collaboration à dater de ce jour" a indiqué ce soir le club sur son site officiel. "L’ASSE tient à remercier Jacky Bonnevay pour son professionnalisme au service du club à son poste d’entraîneur-adjoint et lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière." Arrivé dans les bagages de Claude Puel, le natif du Coteau (près de Roanne) connaît donc sans surprise le même sort que le Castrais.

Une Passion qui ne se dément pas

23/12 22:03

Pour les retardataires, il est encore temps d'offrir à vos proches pour Noël (ou pour la Saint Etienne !) La Passion selon Saint-Etienne.

Mis en exergue successivement par France Bleu, Le Républicain Lorrain, Le Figaro, Dieu sur P2, Bernard Pivot dans Le Journal du Dimanche, Livres Hebdo, La Pravda, La Provence, L'Essor , RCF et Roro, le récit de Christophe Verneyre a été salué il y a quatre semaines pour sa "remarquable qualité" par Nathalie Ianetta.

Directrice du Service des Sports de Radio France, celle qui a officié près de vingt ans à Canal Plus intervenait en tant que présidente du jury du Prix FDJ Sport Sciptum, finalement attribué à Mathieu Palain pour son ouvrage Ne t'arrête pas de courir (éd. L'Iconoclaste).

Elle aussi membre de ce jury, Magali Conejero (Vendredi Lecture) dit avoir aimé le bouquin du cofondateur de Poteaux Carrés : "Même le lecteur le plus indifférent envers le ballon rond ne peut pas rester insensible devant l’attachement et l’enthousiasme que l’auteur manifeste pour les Verts ! À le lire, on comprend un peu ce que c’est de vibrer pour une équipe et ses joueurs."

Le blog Des Galipettes entre les Lignes a également fait paraître une chronique sur ce livre le mois dernier. Extraits.

"Ce que l’auteur nous raconte, c’est la naissance de sa passion pour le club de football de sa ville d’enfance, Saint-Étienne. « Je suis fou et afin de maîtriser cette folie à défaut de la guérir, je m’offre une récitation en forme d’auto-analyse ». (p. 19) Et de fait, il est impossible de passer à côté de l’attachement, de la tendresse et de l’enthousiasme que Christophe Verneyre exprime pour les Verts. Entre grandeur et décadence de son club, le gamin a grandi et entraîné dans sa passion femme et enfant.

"Même abonné aux désillusions, le supporter a une vertu folle : la ténacité. Il en redemande, alors il y retourne, il y revient inlassablement, telle la mouche sur son carreau." (p. 86) La bande-son éclectique en tête de chapitre réveille mille et un souvenirs et rythme les victoires et les défaites dans le Chaudron et à l’extérieur. L’auteur professe une vérité simple : il faut toujours y croire, même au plus mal."

Un bouquin d'une terrible actualité donc, à offrir de toute urgence en période défaites !

Angers diminué

23/12 16:36

Pour la reprise du championnat, les Verts tenteront de mettre fin à leur vilaine série (déja 5 défaites consécutives) dimanche 9 janvier (15h) à Angers.

S'ils seront privés de Neyou, Moukoudi, Bouanga, Khazri et Sow, tous CANés, ils ne pourront pas invoquer cette excuse pour justifier une éventuelle contre performance.

En effet Angers sera guère mieux loti : l'attaquant Bahoken et le défenseur Ebosse (Cameroun, 17 et 12 matchs cette saison en Ligue 1), les milieux Boufal et Ounahi (Maroc, 18 matchs chacun) manqueront à l'appel pour les mêmes raisons.
On notera par ailleurs que la COVID a fait des siennes en Anjou : lors de leur défaite hier à Montpellier (1-4), les Angevins étaient privés de 5 joueurs covidés : Petkovic, Mendy, Mangani, Cabot, Cho.
Selon les règles édictées par la Ligue (qu'on adule), les joueurs concernés devront respecter les mesures barrières et la distanciation physique durant les 7 jours suivant la levée de l’isolement. Ceci implique une reprise avec une distanciation sur et en dehors des terrains. La reprise collective, entraînement ou match se fait donc au mieux au 18e jour. ​Les éléments touchés n'auront donc le droit de reprendre l’entraînement collectif qu’à partir du 8, soit la veille de la 20e journée de L1. Le coach du SCO a précisé que les cinq joueurs « auront un programme de reprise individuelle à respecter ».

Si les Verts auront le match contre Jura Sud dans les jambes, Angers, éliminé en 1/32è de la Coupe, jouera contre Sainté son premier match de l'année.

Croire au maintien avec 12 points

23/12 15:43

Trois équipes ont déjà réussi à se maintenir dans l'élite alors qu'elles ne comptaient que 12 points maximum à mi-saison.

La saison 1988-1989, les protégés de Robert Herbin n'avaient que 9 points à la trêve (11 avec la victoire à 3 points) mais les Verts avaient fini à la 14e place à l'issue d'une phase retour canon (10 victoires, 7 nuls, 2 défaites).

La saison 2003-2004, le TFC ne comptait que 12 points à mi-parcours. Mais les promus, entraînés à l'époque par Erick Mombaerts avaient terminé à la 16e place avec 39 points, soit un de plus que le premier relégable (Guingamp).

La saison passée, Fabien Lemoine et ses coéquipiers avaient eux aussi bouclé la phase aller avec 12 points. Les promus Merlus avaient fini 16e également avec 42 points, soit 2 de plus que le barragiste nantais (qui s'était sauvé aux dépens de Toulouse).

Le derby le vendredi, rien d'inédit !

23/12 15:00

En ouverture de la 22e journée de L1, les Verts joueront au Cochonou Stadium le 21 janvier à 21h00. Un derby le vendredi, ça n'a rien d'inédit ! Ce sera en effet la 16e fois que les deux clubs s'affronteront en match officiel le 5e jour de la semaine. Les Verts, qui ont perdu 7 derbys ce jour-là, le dernier en date le 23 novembre 2018 (1-0 but de Jason Denayer), ont battu 3 fois les banlieusards un vendredi et une seule fois chez eux : le 26 février 1993, Gérald Passi et Sylvain Kastendeuch avaient tapé 2-0 la bande à Domenech à Gerland.

Payet, c'est cadeau

23/12 13:29

C'est la une de la Pravda, qui revient sur le nul arraché hier à la 98e minute par l'OM contre Reims grâce à un pénalty généreusement accordé par François Letexier à Dimitri Payet après intervention de la VAR.

Fort de son 7e pion claqué cette saison en L1, l'ancien numéro 7 de l'ASSE rejoint Wahbi Khazri à la 11e place d'un classement des buteurs dominé par l'ancien bourreau européen des Verts Jonathan David (12 réalisations).

 

Honorat porte les Brestois

23/12 09:47

Franck Honorat, qui n'a pas claqué le moindre pion sous le maillot vert, a marqué hier au stade de l'Aube son 6e but de la saison (le 10e de l'année 2021 en L1). Ce match nul a été marqué par l'expulsion dès la 13e minute de Jessy Moulin pour avoir trop contesté sur le banc.

L'entraîneur des Canaris compatit

23/12 09:09

Ouest-France relaye dans sa dernière édition les propos tenus hier en fin de soirée par Antoine Kombouaré.

"Si vous regardez les trois derniers matches en championnat, on est en difficulté mais on prend neuf points. On livre une très bonne première mi-temps. En deuxième, même si Saint-Etienne a plus d’occasions que nous, on a des situations. On a félicité Alban Lafont qui a fait quelques arrêts. Mais on y a cru jusqu’au bout. On a aussi une équipe qui provoque la réussite. L’année dernière on a failli crever. Et, six ou sept mois après, on se retrouve septième. C’est un truc de dingue. Il ne faut jamais se relâcher. Le précipice n’est jamais bien loin. On est plein d’humilité.

Le meilleur recrutement est d’avoir gardé nos joueurs. Je pense que le maintien acquis dans la grande difficulté a créé de la cohésion. C’est du classique. Aujourd’hui, on a 28 points. C’est au-delà de nos espérances, fantastique. Je tiens à féliciter les joueurs. Ce sont eux les acteurs de la réussite. Je suis triste pour Saint-Etienne qui méritait au moins le nul. On leur souhaite beaucoup de courage et de s’en sortir. C’est comme Nantes, des clubs mythiques qui doivent rester en Ligue 1."

 

D'une tristesse infinie

23/12 08:58

Comme le rapporte Le Progrès, Pascal Dupraz a commenté en conférence de presse la 21e défaite stéphanoise de cette triste année 2021.

"Le constat implacable, c’est que nous avons perdu car nous n’avons joué qu’une mi-temps. C’est un sérieux handicap. Il y avait beaucoup de crispation, l’équipe n’était pas dans la bonne dynamique, le bon tempo… En deuxième période, les joueurs se sont repris. Nous avons montré un meilleur visage, en équilibrant d’abord les débats avant de prendre l’ascendant. Il a manqué le petit geste même s’il faut reconnaître qu’Alban a fait le travail. Pour couronner le tout et nous enfoncer un peu plus, on encaisse un but qui nous plonge dans la tristesse.

Je vais assumer la responsabilité. En première période, mon plan de jeu n’a pas été payant. Nous sommes tous ensemble, il faut vite que je trouve la bonne formule. Elle est bien meilleure en seconde période. La deuxième période est source d’espoir. Les supporters ont été admirables alors que la première période a été d’une tristesse infinie. Il faut se dépêcher de recruter. Les manques ont déjà été définis avant mon arrivée et je savais en venant ici que l’ASSE allait perdre beaucoup de joueurs."

La période défaites

22/12 23:37

Très faibles avant la pause, plus dangereux en seconde période mais toujours aussi inefficaces, les Verts ont perdu ce soir à Geoffroy-Guichard face aux Canaris, Randal Kolo Muani ayant inscrit l'unique but de la rencontre à la 83e minute.

Forts de leur 5e défaite d'affilée (la 11e de la saison), les Verts confortent leut statut de lanterne rouge et bouclent cette première moitié de saison avec le misérable total de 12 points. Ils comptent désormais 4 points de retard sur l'avant-dernier Lorient (qui a tenu en échec le QSG) et sur le barragiste Metz (qui a fait match nul chez les vilains).

Aussi absurde que donner un prix à la Joconde

22/12 14:31

Associé d’Accuracy (société de conseil en finance d’entreprise) et auteur de Créer de la valeur dans le football, Henri Philippe évoque le projet de vente de l'ASSE dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. Extraits.

"On peut vouloir acheter un club pour créer des synergies avec les autres activités de son groupe. Cet aspect a beaucoup de valeur dans le football car il peut être un outil fantastique de développement commercial. En achetant un club, vous achetez un réseau. Quand vous appelez le maire, le préfet ou un député, ils décrochent. Vous existez ! Certains peuvent être prêts à payer pour bénéficier de ce cercle.

Un petit club de foot de Ligue 1 coûte au minimum 10 millions d’euros. 80 millions d’euros maximum. L’équivalent d’un magnifique yacht ou d’un hypermarché. Mais, à la différence, un club vous permet d’accéder à la notoriété. C’est donc exorbitant, mais ça peut s’avérer très efficace.

Des clubs sont particulièrement riches d’histoire. À l’image de Saint-Etienne, qui n'a d'ailleurs toujours pas trouvé preneur, ou du FC Nantes. Comment évaluer financièrement cette valeur affective ? Vouloir évaluer cette valeur sociétale est aussi absurde que donner un prix à la Joconde. C’est particulièrement subjectif. D’autant que les marques que sont les Verts ou les Canaris sont très générationnelles.

C’est possible de gagner de l'argent avec un club de L1. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce sera très compliqué si vous cherchez à gagner sur le plan sportif. Car, comme pour le bon vieux principe de la course à l’armement entre les États-Unis et l’URSS, c’est extrêmement coûteux, car sans fin. Si vous voulez vous battre face aux clubs qui participent à la Ligue des champions, vous serez face à des actionnaires qui ont des poches profondes et qui n’ont pas investi pour gagner de l’argent mais pour exister sur la scène internationale. C’est dangereux. Non, le mieux est de viser le ventre mou du classement. Un club suffisamment bon pour ne pas être rétrogradé en Ligue 2 qui signifie la perte de la manne des droits télé. Et, une nouvelle fois, ne pas chercher le haut du classement.

Le fait qu'un club ne soit pas propriétaoie de son stade, cela peut être un frein à la vente. Tout dépend du contrat avec la municipalité. Beaucoup d’investisseurs pensent que c’est mieux, car c’est rassurant d’être chez soi. Mais ils ne voient pas l’autre face de la pièce. Ne plus louer le stade seulement les jours de matches implique de rentabiliser l’équipement. Et donc de devenir entrepreneur de spectacles. Un autre métier et d’autres risques. D’autant plus si vous avez un Zenith à proximité.

Quand on regarde les offres d’achat de l'AS Saint-Etienne, un fonds d'investissement russe et deux fonds d'investissement américains semblent sur les rangs. Les fonds d’investissement se retrouvent aujourd’hui avec des masses colossales d’argent à investir. Comme les actifs immobiliers et financiers ont beaucoup augmenté, ils recherchent des champs où l’on peut encore gagner de l’argent. Ils vont donc chercher des actifs de plus en plus exotiques. Comme le football. Ces fonds peuvent acheter ce billet de Loto qu’est un club.

Des entrepreneurs nantais réfléchissent à l'eventuel achat du FC Nantes et espèrent recueillir 10 millions d’euros. ? C’est beaucoup mais peu à la fois car ils seront obligés de s’adosser à un éventuel repreneur ? J’ai plutôt de la sympathie pour ce type de projets. Je trouve très sain que, dans notre société actuelle, des entrepreneurs locaux considèrent que leur rôle dépasse celui de leur seule entreprise. Le foot, ce n’est pas seulement une affaire de finance, et heureusement. C’est aussi une équipe dans un territoire, un centre de formation en lien avec les clubs amateurs. Il leur faut trouver un sponsor et convaincre des banques de les suivre. C’est compliqué mais imaginable."

 

 

 

 

Galette89 savoure !

22/12 14:05

Vainqueur hier de Grenoble (1-0), l’AC Ajaccio est champion d’automne de Ligue 2, avec seulement 8 buts encaissés en 19 journées ! Une belle perf pour les Acéistes face notamment à la concurrence d’anciennes écuries de Ligue 1 (Toulouse 2è, Auxerre 5è, Sochaux 6è). Promu entraîneur numéro un car Olivier Pantoni a été testé posotif au Covid juste avant la rencontre, le potonaute Galette89 (Jordan Galtier dans le civil) a eu les honneurs de la conférence de presse d’après-match. L’occasion pour lui de savourer sans s’enflammer : « il y a beaucoup de joie, et avec ce titre honorifique de champion d’automne, on a vécu une première partie de saison magnifique. L’équipe est solidaire depuis le début du stage de préparation. On termine le cycle aller à la première place mais on ne se prend pas la tête. Il n’y a pas d’objectif et il va falloir gérer l’effectif dans les prochains mois. Ca va être long jusqu’en mai. »

 

Chez Roussey et Aljic contre Jura Sud

22/12 11:35

Alors que Le Progrès avait évoqué hier le stade Marcel-Verchère (Bourg-en-Bresse), c'est finalement au Parc des Sports du Bram (Louhans) que les Verts joueront le 2 janvier à 18h30 leur 16e de finale de Coupe de France, comme l'a indiqué ce matin Jura Sud. D'une capacité de 9 750 places, ce stade est l'antre du Louhans-Cuiseaux, club de N2 dans lequels évoluent actuellements deux anciens pensionnaires du centre de formation de l'ASSE, Hugo Roussey (24 ans) et Muamer Aljic (21 ans).

Les Verts n'ont jamais gagné dans cette enceinte (2 nuls, 2 défaites). La dernière fois qu'ils s'y sont rendus, il y a vingt ans, ils avaient été éliminés 1-0 en 32e de finale de Coupe de France. Entraînés par Alain Ravera (qui fut l'adjoint d'Oscar Garcia puit de Julien Sablé lors du terrible automne 2017), les locaux s'étaient imposés 1-0. Nicolas Rabuel avait inscrit l'unique but de la rencontre à la 119e contre la bande à Anto, qui avait titularisé l'inoubliable Ted Agasson mais aussi Anthony Bartholomé (son unique apparition vert).

Que le remonte-pente savoyard nous sorte de la charrette !

22/12 10:20

Ouest-France a publié aujourd'hui une interview de Patrick Guillou. Extraits.

"En octobre 2019, le messie est arrivé à Saint-Etienne. Après trois saisons de crise, on nous a dit : "vous allez voir…" Le club était en position fragile car les bonnes décisions n’ont pas été prises au bon moment. On lui a confié les clés du camion, de l’autobus, du car. C’est la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul homme. On en est arrivé à ne plus avoir de discernement, plus d’esprit critique.

Heureusement que Whabi Kahzri et Ryad Bouddebouz sont restés car ils ont aidé la charrette à sortir de la boue. Je veux bien entendre les problèmes de gros salaires. Mais il y a un projet qui a été validé et pas uniquement par Monsieur Puel. Quand vous lisez ses interviews, on comprend qu’il reproche aux vieux de ne pas courir. Il arrive à Lyon, il se prend la tête avec Cris. Il arrive à Leicester, il se prend la tête avec Vardy et Schmeichel. À Sainté avec Ruffier. Tu t’attaques à celui qui est le plus fort dans le club, et puis aux symboles, à celui qui est aimé par le public, le joueur qui est le plus ancien…

On s’est coupé de tout, du club familial, des supporters. Alors que le club était soi-disant en ruines, on nous avait promis un monde meilleur pour les dix prochaines années. Avant de se projeter aussi loin, il faut penser au quotidien. Le quotidien, c’est le maintien. Il y a tout à reconstruire. On a fait appel à de grandes gloires comme Loïc Perrin. Mais si rien n’évolue structurellement, je ne suis pas sûr qu’on ne soit pas confronté aux mêmes problèmes dans quelques mois. On est en pleine période de gambling. On jette la pièce en l’air en espérant qu’elle tombe du bon côté.

On espère que le remonte-pente savoyard nous sorte de la charrette. Il a l’uniforme de pompier de service. Il a montré à Toulouse qu’il était capable de remettre le club dans le bon chemin. La méthode, les ficelles, on les connaît. L'ASSE est le club français le plus titré. Ce n’est pas une amicale. Il ne faut pas jouer avec l’émotion des gens. C’est ce qui se passe depuis trop longtemps. On a besoin d’un entraîneur qui soit un fédérateur. Messieurs, Herbin, Batteux, Snella. Plus récemment, Nouzaret, Antonetti, Galtier, ce sont des grands entraîneurs qui ont su fédérer les joueurs et le public. Il faut rendre cette fierté d’appartenance à une communauté. On est les Verts, on est le seul club en France qui s’identifie à sa couleur. Il faut la faire revivre. Ça doit être le leitmotiv de ces prochaines semaines."

 

 

Hamza n'oublie pas Abdel

22/12 08:54

Formé à l'ASSE (de 2008 à 2011) et passé depuis par Thiers, Montceau-les-Mines, Gueugnon, Savigneux-Montbrison, Hauts Lyonnais, Veauche et La Fouillouse, l'entraîneur de Saint-Christo-Marcenod (D2 de la Loire) Hamza Brayac (anciennement nommé Bencheikh) évoque ses vertes années dans la dernière édition du Progrès.

"Abdel Bouhazama, à l’époque entraîneur des U19 à l’ASSE et aujourd’hui directeur du centre de formation du SCO Angers, est dans mon panthéon du football pour son exigence au quotidien et le travail mental qu'il fait sur les joueurs."

L'opinion de Pignol

22/12 08:28

Formé à l'ASSE, l'ancien champion de France nantais Christophe Pignol s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Le mercato peut faciliter la tâche de Dupraz mais dans ces conditions, il est difficile de recruter. Il faut déjà trouver des joueurs qui ont envie de relever le challenge. Ce n’est pas évident même si l’ASSE reste une vitrine, un club avec un statut. Si c’est pour faire de la quantité, c’est facile. Là, il faut de la qualité pour renforcer le groupe.

Il y a un esprit collectif et un équilibre dans l’équipe à retrouver. Dans cette situation, le talent passe presque au second plan. Il faut se retrousser les manches, avoir déjà un état d’esprit, un projet commun. Cela semble mal embarqué mais si tout le monde va dans le même sens, il n’y a pas de raison que l’ASSE, avec l’appui du public, ne s’en sorte pas.

L’aspect psychologique est important. Les joueurs ont conscience que le moindre faux pas les enfonce encore plus. Mais malgré tout, il faut quand même oser, tenter des choses, faire du jeu, emballer le match, se créer des occasions, presser l’adversaire… Si on ajoute l’abnégation, la solidarité, c’est tout un équilibre à trouver. Ça se passe dans la tête."

Un 4-4-2 victorieux ?

22/12 08:09

La Pravda annonce le 4-4-2 suivant contre Nantes : Bajic - Maçon, Nadé, Kolodziejczak, Trauco - Youssouf, Moueffek, Camara, Nordin - Khazri, Boudebouz. Le Progrès prédit une compo identique, à une exception près (Neyou à la place de Moueffek).

Finalement sans Moukoudi contre les Canaris

21/12 22:18

Alors qu'il avait laissé entendre en conférence de presse que Harold Moukoudi serait dans le groupe contre les Canaris, le défenseur central camerounais ne fait pas partie des 21 joueurs stéphanois retenus pour ce dernier match de l'année. Inefficace à La Duchère, le flop urugayen Ignacio Ramirez a été invité à anticiper ses vacances. Reste à savoir s'il reviendra dans le Forez... Encore incertains ce matin, Ryad Boudebouz et Yvan Neyou sont finalement opérationnels pour la réception des Nantais programmée ce mercredi à 21h00.

Le groupe  : Bajic, Fall, Ouennas - Maçon, Nadé, Kolodziejczak, Sow, Trauco, Silva - Neyou, Camara, Gourna, Moueffek, Youssouf, Boudebouz, Aouchiche - Nordin, Khazri, Krasso, Lhery, Dieye.

 

Mahdi et Zaydou restent chez nous

21/12 20:45

Courtisés respectivement par la Gambie et les Comores en vue de la CAN, Mahdi Camara et Zaydou Youssouf ont préféré rester à Sainté pour aider le club à se maintenir, comme l'a confirmé ce mardi Pascal Dupraz en conférence de presse.

Après avoir rencontré le chef d'Etat camerounais Paul Biya, le président de la CAF (Confédération Africaine de Football) a déclaré ce soir que la CAN aurait bien lieu en dépit des récentes rumeurs d'annulation pour raison sanitaire.

Moukoudi de retour

21/12 16:19

En conférence de presse cet après-midi, Pascal Dupraz a confirmé qu'Harold Moukoudi était rétabli. Il a par ailleurs précisé qu'il attendait le dernier entraînement pour confirmer la présence ou non de Neyou et Boudebouz demain contre Nantes (21h).

Par ailleurs il a rappelé que Moueffek avait été touché contre La Duchère sans préciser s'il serait absent demain.

Bouanga (suspendu) et Hamouma (blessé) seront naturellement absents.

La Duchère en a mis 5 à Jura Sud !

21/12 14:27

Prochain adversaire des Verts (le 2 janvier à 18h30) en Coupe de France, Jura Sud est engagé dans la même poule de National 2 que La Duchère.

Actuellement 13è avec 14pts (en 13 journées) le club de Molinges ne brille guère puisqu'il reste sur 2 lourdes défaites à domicile, entrecoupées d'un nul à Monaco (1-1).

Ainsi, le 20 novembre, contre La Duchère justement, Jura Sud s'est incliné 2-5. Le 11 décembre dernier, ce ne fut guère plus glorieux avec une défaite 1-4 contre Martigues.

Il faut noter cependant que ces deux lourdes défaites ont précédé deux victoires en Coupe : après avoir mordu la poussière contre La Duchère, les hommes du jeune (31 ans) entraîneur Valentin Guichard se sont imposés 3-2 sur la pelouse de Bourg en Bresse pour le 8ème tour.

Après en avoir pris 4 contre Martigues, ils ont tapé Saint Denis de la réunion 5-2 lors des 1/32è de finale.

Les deux conclusions qui semblent s'imposer est que Jura Sud est une équipe très perméable, qui néglige le championnat lorsque la Coupe se profile. Le problème ne se posera pas avant le 2 janvier puisque contrairement à Sainté, ils ne joueront plus d’ici là !

Bathenay fier et vert

21/12 08:25

Dans Le Quotidien du Sport, Dominique Bathenay revient sur ses vertes années. Extraits.

"Avec le recul, j'éprouve de la fierté. La fierté d’avoir appartenu à ce groupe exceptionnel. On parle beaucoup de la finale de Glasgow, mais c’est une aventure européenne qui s’est étalée sur deux ou trois ans. Je suis fier d’avoir participé à cette épopée. L’aboutissement, ce sera cette finale que nous avons malheureusement perdue, mais il s’est passé beaucoup de choses avant. C’est l’ensemble de l’aventure européenne qui est aujourd’hui dans la mémoire collective. Il y a eu des exploits, des grands moments de communion avec le public…

J’ai revu la finale récemment et on n’a pas tant bousculé les Allemands que cela. On a une idée du match qui fait qu’on l’on aurait été meilleurs, mais avant de marquer ce coup franc, le Bayern avait déjà eu l’occasion de marquer un ou deux buts. Ivan Curkovic dit même qu'on n'était pas au meilleur de notre forme et que finalement, on a surtout fait illusion ? Il n’a pas complètement tort. Nous avons joué sans Gérard Farison et Christian Synaeghel. Dominique Rocheteau était blessé et n'a pu jouer qu'en fin de match. Moi-même je revenais de blessure…

Comment expliquer que, 45 ans après, le souvenir est toujours aussi vivace et que même les plus jeunes font référence à nos exploits ? C’est la transmission entre les générations. Cette épopée était porteuse de valeurs qui ont marqué les esprits. Une génération de supporters a vécu avec, l’a accompagnée, et l’a ensuite transmise à ses enfants, puis aux petits-enfants. On a perdu à Glasgow, mais on est peut-être restés plus présents dans la mémoire des Français que les Marseillais qui ont gagné la C1…

L’héritage, c’est tout le passé du club. Cette épopée en Coupe d’Europe, mais aussi tous les titres gagnés plus tôt. Tous les clubs ont besoin de leur histoire pour avancer. Sans être péjoratif, si on regarde juste le club comme ça, Saint-Etienne est un club comme Bordeaux, Lens, Metz ou Lille… Mais son passé en fait un club particulier. Quand vous êtes à Geoffroy-Guichard, vous sentez tout le poids de l’histoire. Nous, on a eu le temps d’exister, de forger notre histoire. Aujourd’hui, on va de match en match, les joueurs sont de moins en moins identifiés à un club, tout va très vite. C’est devenu très difficile de s’ancrer dans l’histoire."

Jamais deux sans trois ?

21/12 08:02

Rappelant que l'excellent Ludovic Blas est suspendu demain soir, Ouest-France met aujourd'hui en exergue une stat très encourageante pour nos Verts avant leur dernier match de 2021 : les deux seules fois où le n°10 des Canaris n'a pas joué depuis qu'il a rejoint les bords de l'Erdre en septembre 2019, Nantes a perdu : en banlieue le 23 décembre 2020 (3-0) et à Montpellier le 31 octobre 2021 (2-0).

Dans le même quotidien régional, Antoine Kombouaré souligne l'importance de son meilleur buteur de la saison (7 pions).

"Ludovic marque des buts, fait des passes décisives et fait souvent gagner des matches. Quand on est joueur, on veut jouer avec des équipiers qui font gagner des matches et donc de l’argent. C’est aussi cash que ça. Il donne aussi de l’énergie à cette équipe. Des fois, on ne joue pas bien mais avec lui on peut marquer à tout moment… même en situation difficile, même dans les matches où l’on souffre. Parfois il n’est pas trop bien, on a le sentiment même qu’il n’est pas là, mais il va marquer ou faire marquer. Il sent les situations. 

A Saint-Etienne, on peut lui trouver un remplaçant poste pour poste, comme on l’avait fait avec Roli Pereira de Sa à Montpellier. On peut aussi répartir les rôles différemment sur le terrain ou changer d’organisation. Je suis persuadé que nous pouvons gagner sans lui mais je pense qu’inconsciemment, les joueurs se reposent un peu trop sur lui. Il faut dépasser ça. Simon, Kolo Muani, même Chirivella, Cyprien, Girotto, les joueurs cadres doivent en faire plus. Et on doit à nouveau marquer sur coups de pied arrêtés, parce que ça fait longtemps."

Chez Maisonnial et Corgnet contre Jura Sud ?

21/12 07:41

Selon la dernière édition du Progrès, le 16e de finale de Coupe de France entre Jura Sud et l'ASSE devrait se dérouler le dimanche 2 janvier à 18h30 au Stade Marcel Verchère (et non le 3 janvier comme l'indiquait hier soir ce journal). Ayant une capacité avoisinant les 9000 places, c'est l'antre du Football Bourg-en-Bresse Péronnas d'Anthony Maisonnial et Benjamin Corgnet, actuellement quatrièmes de N1 à 3 points du leader Concarneau.

Dans le même quotidien régional, l'entraîneur jurassien Valentin Guichard se réjouit d'affronter les Verts. " Ça va être une grosse affiche contre un club historique français. C’est une équipe appréciée par bon nombre de membres du staff, de l’équipe et aussi du club et de la région. Saint-Étienne reste un club qui a marqué une époque et qui est dans notre environnement. Ça sera une belle fête. Personnellement, je suis content. J’avais une “short list” et Saint-Étienne en faisait partie. Je ne voulais surtout pas tomber contre une équipe du même niveau que nous."

Pas de Sow dans le Jura

20/12 17:39

Alors qu'on n'a pas de nouvelles officielles concernant le signature de Gnagnon, le site du club confirme aujourd'hui l'absence d'un autre défenseur central début 2022 : Saïdou Sow fait en effet partie des 27 joueurs convoqués par le sélectionneur de la Guinée pour disputer la CAN au Cameroun dès le 9 janvier.

Il rejoindra sa sélection dès le 26 décembre et ne sera donc pas présent pour affronter Jura Sud en 1/16è de finale de Coupe de France le 2 ou 3 janvier prochain.

A Nantes, c'est devant que le Blas blesse !

20/12 16:41

Déja privé de son meneur et meilleur buteur suspendu (Blas) pour affronter les Verts mercredi (21h), Antoine Kombouaré a précisé en conférence de presse que deux attaquants étaient incertains : Coulibaly et Bukari. Chacun compte 4 titularisations depuis le début de saison et n'est donc pas un pilier offensif de l'équipe de Kombouaré. Les deux habituels titulaires (Kolo Muani et Simon) seront en revanche bien là.

Le coach nantais a par ailleurs brièvement évoqué l'arrivée de Dupraz sur notre banc : "Le choc psychologique existe étant donné que vous n'avez plus le même entraîneur. C'est un autre discours, une autre méthode de travail et ça remobilise tout le monde même si les problèmes restent là."

Partager