Todibo encense Galette et chambre les vilains
28/12 10:57
Défenseur central d'une équipe comptant actuellement 21 points d'avance sur les Verts, Jean-Clair Todibo s'est confié hier à Nice-Matin. Extraits.
"Christophe Galtier ? Super coach. Top mec. On a une relation fusionnelle. On se comprend parfaitement. je lui accorde énormément de respect. Il y a un rapport père-fils par moments. J'apprends tous les jours avec lui, j'essaie de lui rendre sa confiance à chaque match. Il a apporté sa rage de vaincre, son esprit de compétition et beaucoup de rigueur. Il se fait très bien comprendre sur le plan tactique. Il a fait dessiner des lignes sur le terrain d'entraînement pour nous aider à avoir des repères et à nous situer. J'avais déjà connu ça à Schalke 04. J'ai encore une marge de progression et je sens que le coach est là pour m'aider.
De mes premiers mois à Nice, je retiens notre victoire 3-2 à Lyon, alors qu'on a été mené deux fois au score. On s'est régalé ce soir-là. C'était la fin de saison, on n'avait plus rien à jouer mais on voulait gagner. On voulait faire mal aux Lyonnais, leur empêcher d'atteindre leur objectif. Au final, ils ne méritaient pas de jouer la Ligue des Champions. Il y a deux mois, on les a de nouveau battus 3-2 alors qu'ils menaient 2-0 à la 80e. C'est le moment le plus fort de cette première partie de saison, on a envoyé un très gros message et montré qu'on était une équipe de caractère."
Laurent Roussey, enfant du club
28/12 10:19
Laurent Roussey, qui a fêté hier ses 60 ans, rappelle dans La Provence qu'il a rejoint Sainté dès l'âge de 13 ans en provenance de l'AS Mazargues (Marseille).
"On regrettait qu’un jeune parte là-bas, mais c’était mon âge qui faisait polémique. On comprenait qu’un jeune ait plus de chance de faire carrière à l’ASSE qu’à l’OM. Et quand je suis devenu entraîneur des Verts, je n’étais pas considéré comme un Marseillais mais comme un enfant du club."
Un bilan décevant
28/12 09:54
Entraîneur d'Amazones avant-dernières à mi-saison avec seulement 5 points pris en 11 matches, Jérôme Bonnet s'exprime dans Le Progrès du jour. Extraits.
"C’est décevant. Nous ne sommes pas dans les clous car on avait tablé sur 10 points à la trêve. Malheureusement, le haut niveau nécessite d’avoir plus de régularité durant les matchs. On s’est mis dans une spirale négative qui ne nous a pas permis d’engranger des points. On n’est pas loin du premier non relégable [Soyaux a 7 points, Guingamp 8, ndp2]. Il suffit de finir à la dixième place pour être maintenu. C’est l’objectif. On veut se donner l’espoir de se maintenir le plus tôt possible même si on sait qu’on a un calendrier de début d’année qui est plutôt difficile mais il faudra aller chercher des points sur ces matchs-là.
L’état d’esprit est bon. On a vu un groupe, malgré les vents contraires et les contextes défavorables qui est focus sur ce qu’il a à faire, qui n’est pas démobilisé, tout comme le staff. Il ne manque pas grand-chose. J’espère que la force de résilience de ce groupe nous permettra d’atteindre notre objectif. Moi, j’en suis convaincu. Ça passera par un groupe étoffé car la première moitié de saison a été usante. On souhaiterait une recrue par ligne, L’idée est de renforcer ce groupe de qualité de manière à avoir plus de concurrence, d’émulation, de dynamique et de performance."
Saint-Maximin brille contre les Mancuniens
28/12 09:33
Allan Saint-Maximim a marqué hier de fort belle manière le 10e but de sa carrière en Premier League (le 4e de la saison).
Mais les Magpies, qui ont finalement été rejoints par les Mancuniens, font partie des rares équipes européennes comptant encore moins de points que Sainté en 19 journées ! Avant-dernier de l'élite anglaise, Newcastle en a glané seulement 11 soit autant que Burnley (qui a 4 matches en retard) et 1 de plus que Norwich (qui a 1 match en retard).
On aura noté que les trois relégables italiens (Genoa, Cagliari et Salernitana) comptent moins de points à mi-parcours que les protégés de Pascal Dupraz. Dans les deux autres grands championnats européens (Bundesliga et Liga), seuls Greuter Fürth et Levante font encore moins bien que les Stéphanois.
La jauge, le retour
27/12 23:50
"Pour freiner Omicron, les grands rassemblements seront limités à une jauge de 2000 personnes maximum en intérieur, et de 5000 personnes maximum en extérieur », a déclaré ce lundi Jean Castex en conférence de presse. Le Premier Ministre a précisé que cette mesure s'appliquera à partir de lundi prochain, le 3 janvier, et pour une durée de trois semaines.
Sont donc impactés les matches des Verts contre le SCO à Angers (le dimanche 9 janvier à 15h00), contre Lens à GG (le samedi 15 janvier à 17h00) et contre les vilains en banlieue (le vendredi 21 janvier à 21h00).
Clément marqué par Galtier
27/12 11:18
Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément évoque ses vertes années. Extraits.
"Entraîner n’était pas quelque chose que j’avais en moi mais ça m'a vite plu. Mon truc à moi c’est la compétition et le management. Comment on gère les forts caractères, les jeunes, comment tu les amènes à être performants… Et je peux vous dire que j’étais un vrai casse-couilles quand j’étais joueur ! Une fois que j’ai dit ça, je ne sais pas combien de temps je serai entraîneur parce que c’est un métier de malade ! Je ne sais pas comment font les coaches qui arrivent à se renouveler, je suis très admiratif.
Lorsque j’étais à Saint-Étienne, avec un des plus gros salaires du club, les dirigeants ont voulu que je parte. Maintenant je comprends la notion de gros salaire, de joueur vieillissant… Je l’étais, mais je me voilais juste la face. L'entraîneur qui m'a le plus marqué, c’est Christophe Galtier. Ce n’est peut-être pas le plus grand tacticien, mais sa manière de gérer les mecs, de faire évoluer ses causeries… On est restés six ans ensemble et pour faire monter des mecs au rideau durant autant de temps, il faut être sacrément bon !"
C'est pas faute de centrer !
27/12 10:14
Selon Du Stade Aux Stats, l'ASSE est sur le podium des équipes qui ont le plus centré cette saison. Sainté (20,4 centres par match) n'est devancé que par Strasbourg (21,1) et Rennes (20,7). Le hic est que l'actuel et l'ancien club de Julien Stéphan ont mis deux fois plus de buts que les Verts (34 contre 17)....
Galtier n'a pas été adopté d'entrée à Sainté
27/12 09:51
Dans La Provence, Christophe Galtier a rappelé hier qu'il n'avait pas été adopté d'entrée à Sainté.
"Mon premier souvenir de jeune spectateur, c’était au Vélodrome lors d’un Marseille/Saint-Etienne. Mon père, policier, m’avait emmené avec lui et placé en quart de virage. J’étais venu voir Michel Platini. Trois ans après la finale de Glasgow, tous les jeunes admiraient les Verts. Mon premier match sur le banc de l’ASSE, c’était face à l’OM, avec grève des supporters. J’ai essayé de les convaincre de nous soutenir, mais je venais de Lyon et j’étais marseillais. C’est au fil des mois et des résultats que pour eux je suis devenu vraiment l’entraîneur des Verts."
Clément n'est pas Puel
27/12 09:12
Comme l'a rapporté hier Le Dauphiné Libéré, Jérémy Clément s'est confié à Pascal Papé le 15 décembre dernier à Bourgoin-Jallieu. Extraits.
"Je ne sais pas comment je suis perçu par mes joueurs. Je ne veux pas croire que c’est parce que j’ai été pro que ça se passe bien. Ce serait dommage. J’aime croire que c’est ce que je fais au quotidien. On voit ce qui est arrivé avec Claude Puel. L’idée n’est pas de lui tirer dessus mais je pense qu’au bout d’un moment ce type de management ne fonctionne plus. Il faut discuter, échanger, passer du temps, prendre un café avec les gars… J’étais récemment aux 90 ans de l’ASSE, je suis passé devant le stade Geoffroy-Guichard et je n’ai eu qu’une envie : remettre les crampons. Je pense que je n’ai pas fait mon deuil. Les ambiances de stade, ça me manque énormément. Même les stades hostiles, ça me motivait !"
Maupay marque le Boxing Day
27/12 08:31
A la 42e minute, Neal Maupay a marqué hier le second but de la victoire (2-0) de Brighton contre Brentford.
L'ancien attaquant stéphanois, qui a claqué 7 pions cette saison en Premier League (25 depuis qu'il a rejoint les Mouettes l'été 2019), a expliqué après la rencontre pourquoi il n'avait pas célébré ce but. "Brentford est le club qui m'a donné ma chance. Il y a quatre ans, quand personne ne voulait me faire signer en France."
Bouté hors de Nice par Claude Puel, le natif de Versailles, auteur de 23 matches en vert (dont 9 titularisations) la saison 2015-2016, avait été vendu pour moins de 2 M€ par l'ASSE à Brentford en 2017, après son prêt au Stade Brestois.
Sako et Gnagnon, premières recrues
26/12 21:19
La Pravda dessine le mercato stéphanois et rappelle que deux recrues ont déjà signé : Joris Gnagnon et Bakary Sako :
"Bakary Sako (33 ans) a accepté de signer a minima. Sans club depuis son départ de Pafos (CHY) le 1er juillet 2020, l'ancien attaquant international malien (19 sélections et 9 buts) s'entraîne au centre sportif Robert-Herbin de l'Étrat depuis un mois. Alternant les séances avec l'équipe réserve et les pros, il a agréablement surpris. Au point que l'ASSE, où il a joué de 2009 à 2012, lui a offert un contrat de six mois.
L'officialisation de Joris Gnagnon, droitier de 24 ans capable de tenir les deux postes en défense centrale, est attendue pour le 1er janvier et l'ouverture du mercato d'hiver. Également arrivé libre dans le Forez dès fin novembre, l'ancien international Espoirs français (3 sélections) essaie depuis de retrouver un niveau de forme acceptable. Étant donné qu'il a débarqué en surpoids et souffrant encore de séquelles du Covid-19, ce n'est pas gagné. Recruté pour pallier les départs du Camerounais Moukoudi et du Guinéen Sow à la CAN, Gnagnon pourrait ne pas être opérationnel avant... mars."
Sainté prêt à ferrer Ferhat ? (7)
26/12 21:16
Selon la Pravda, l'ASSE veut enrôler le nîmois Zinédine Ferhat dès le début du mercato d'hiver :
"Après l'avoir déjà approché cet été, les dirigeants stéphanois viennent de renouer le contact avec l'entourage de Ferhat. Le volet financier de ce deal espéré gagnant-gagnant - on te permet de rejouer, tu nous aides à nous maintenir - ne semble pas poser problème : Ferhat étant libre au 30 juin, Nîmes ne s'opposera pas à son départ anticipé. Il permettrait aux Crocodiles d'économiser son salaire, que l'ASSE est en capacité d'assumer (60 000 € brut mensuels).
Il y a toutefois deux hic : d'une part, d'autres clubs, à commencer par Montpellier, plus argentés, s'intéressent également à Ferhat. D'autre part, le joueur prendrait un gros risque en acceptant de venir six mois chez les Verts sans garantie contractuelle derrière, c'est-à-dire après le 30 juin. Qu'adviendrait-il de lui s'il se blessait gravement au printemps ? La solution consisterait donc à ce que l'Algérien vienne effectuer une pige de six mois dans le Forez, en ayant la garantie de signer dans un autre club par la suite. Car l'ASSE n'apparaît pas en mesure de l'accueillir au-delà de la fin de cette saison."
Avec nos Africains contre Jura Sud ?
26/12 20:34
La Confédération africaine de football vient d'étendre le délai pour la mise à disposition des joueurs pour la prochaine Coupe d'Afrique des Nations. Initialement les clubs devaient lâcher leurs joueurs le 27 décembre, ce délai est repoussé au 3 janvier comme l'annonce la Fifa.
Ainsi, Denis Bouanga (photo), Wahbi Khazri, Harold Moukoudi, Yvan Neyou et Saïdou Sow pourraient défendre les couleurs vertes pour le match des 16e de finale de Coupe de France contre Jura Sud qui se déroulera le 2 janvier à 18h30.
Dupraz a déjà gagné le derby en banlieue !
26/12 20:29
Après leur déplacement à Angers (le dimanche 9 janvier à 15h00) et leur réception de Lens (le samedi 15 janvier à 17h00), les Verts iront défier les vilains le vendredi en banlieue le 21 janvier à 21h00. On aura noté que Dupraz a déjà gagné le derby à Lyon ! C'était le premier de l'histoire, il y a 70 ans. Grand-oncle de l'actuel entraîneur des Verts, le vilain Georges Dupraz avait même marqué le 3e but de son équipe, victorieuse (4-2) malgré les buts de Kees Rijvers et René Alpsteg.
La Vieille Garde chambre les Magic Fans
26/12 11:25
Groupe ultra marseillais, La Vieille Garde CU84 chambre les Magic Fans dans la dernière édition de La Provence.
"Quand Keita a fait un bras d’honneur à Rocher, c’était magique ! Marseille/Saint-Etienne, c’est LA rivalité historique pour nous. Mais en 1976, on a tous plus ou moins vibré pour les Verts. Marseille a été touchée par le phénomène. L’animosité demeure, sur le terrain ou dans les tribunes. Ça fait plaisir de voir que ça dure, même chez des jeunes qui n’ont pas connu cette époque. Il y a une transmission générationnelle, les supporters font vivre l’héritage et la mémoire du club. Pour un Alès-ASSE en coupe en 94, 80 mecs sont partis de Marseille, les Stéphanois ont morflé. Les Magic Fans, qui avaient dit s’être inspirés du CU pour créer leur entité, se sont auto-dissous après ça ! D’où la banderole : « Nous vous avons donné la vie, nous vous l’avons reprise!"
Bosquier peiné par Sainté
26/12 09:44
Ancien défenseur de l'ASSE et de l'OM, Bernard Bosquier (79 ans) se confie aujourd'hui dans La Provence. Extraits.
"La rivalité entre Saint-Etienne et Marseille ? C’était avant tout une rivalité entre Roger Rocher et Marcel Leclerc et si j’avais signé ailleurs qu’à l’OM, tout cela ne se serait pas produit. Mais la FFF m’avait empêché d’aller auparavant à l’Atlético de Madrid ou au Hertha Berlin. Rocher et Leclerc s’envoyaient des piques, se chambraient : "Je vous vois dans le rétroviseur"... Mais j’avais prévenu Rocher que je partirai à la fin de mon contrat depuis un an et demi. J’allais avoir 30 ans et il ne me proposait rien, il prétendait que je viendrai pointer à Geoffroy-Guichard, presque que je le supplierai de rester. "Tu es du sud, tu es une grande gueule", il ne me prenait pas au sérieux.
Quand Leclerc m’a contacté, j’ai dit d’accord et Rocher ne l’a pas digéré. Pourtant, il m’aimait bien, il offrait toujours du muguet à ma femme. Mais il a pété les plombs. Quand il m’a exclu avec Georges Carnus pour les derniers matches de la saison, il a dit qu’il allait me réintégrer, puis il est revenu sur sa décision. Je lui avais pourtant dit que je pouvais jouer, je n’avais pas peur, je n’avais rien volé à personne. Mais en plus, il m’a fait virer de l’école des Beaux-Arts où je passais mon diplôme de maître d’œuvre. J’allais déposer mon travail et il m’a fait expulser.
Entre Stéphanois et Marseillais, nous étions rivaux sur le terrain, mais il n’y avait pas d’histoire. C’était tendu, intense, comme toujours quand le premier affronte le deuxième, qu’il y a de l’enjeu. Mais c’était un match comme un autre. Il n’y avait pas plus de vice, de méchanceté. Et quand j’ai été à l’OM, je n’ai jamais eu d’accrochages avec mes anciens coéquipiers de Saint-Étienne. Après, ça a débordé sur les supporters. Mais sur le terrain, ça ne valait toujours que 3 points. Moi je préférais gagner 10 autres matches et perdre celui-là que l’inverse.
Arrivé à l’OM, j’ai tout de suite été adopté et je suis resté vivre à Marseille...Il y avait notre notoriété, notre statut d’internationaux, avec Georges, j’avais été élu meilleur joueur français de la tournée en Argentine et nous avons tout de suite fait de bons matches. Et puis, nous avions le moral, l’esprit pour jouer devant 40 000 personnes. Et M. Leclerc était un grand président, fidèle à la parole donnée et qui a su trouver des Skoblar, des Magnusson. Quand je vois Saint-Étienne, en ce moment, ils font peine. Je suis heureux d’avoir joué à l’ASSE, d’avoir connu Albert Batteux et Jean Snella, à qui je dois tout."
Le maire de la capitale du jouet enjoué
26/12 08:47
Maire de la capitale du jouet Moirans-en-Montagne (Jura), Grégoire Long évoque dans Le Progrès le 16e de finale qui opposera Jura Sud aux Verts le dimanche 2 janvier à 18h30.
"Saint-Étienne a une histoire de renommée internationale. En tant que maire de Moirans-en-Montagne, je me dis que ce match va faire parler de notre territoire ; aussi mettre à l’honneur Jura Sud foot, les joueurs, ses dirigeants, sans oublier les bénévoles. Avec la magie de la Coupe de France, il n’est pas impossible de passer encore un tour, en gagnant contre Saint-Étienne. Tant que le match n’est pas joué, rien n’est gagné, ni perdu !
Et pour le club local, l’aspect financier est bénéfique, avec une bonne recette pour la gestion de la suite. Saint-Étienne est un club que j’ai suivi depuis tout gamin. Je me souviens de leur venue au Tournoi de Pratz, avant leur grande épopée de 1976. Larqué, Piazza, Curkovic et Janvion avaient été reçus, ici, dans la salle de réception de la mairie. En tant que maire, je félicite le club de Jura Sud pour son dévouement, c’est une belle récompense."
Khazri dans le onze maghrébin de 2021
25/12 22:45
La Pravda met le numéro 10 des Verts dans le 11 type des meilleurs joueurs maghrébins de l'année 2021.
Yassine Bounou (Séville FC/Maroc) - Achraf Hakimi (QSG/Maroc), Romain Saïss (Wolverhampton/Maroc), Nayef Aguerd (Rennes/Maroc), Ramy Bensebaini (Borussia Mönchengladbach/Algérie) - Ellyes Skhiri (Cologne/Tunisie), Ismaël Bennacer (AC Milan/Algérie) - Riyad Mahrez (Manchester City/Algérie), Wahbi Khazri (AS Saint-Etienne/Tunisie), Youcef Belaïli (Qatar SC/Algérie), Youssef En-Nesyri (Séville FC/Maroc).
Le journaliste Nabil Djellit justifie la présence du capitaine stéphanois dans cette équipe :
"Embourbé au classement avec l'AS Saint-Etienne, Wahbi Kahzri a été un ilot d'excellence dans un océan de médiocrité en 2021. Indésirable au début du projet Puel, le Tunisien, par ses performances en faux 9, a sauvé l'ASSE de la relégation la saison dernière. Depuis la reprise en août, il est sur les mêmes bases. Il surnage. Le leader offensif de la Tunisie mérite largement sa place par son influence sur les différents collectifs où il évolue. Pour rappel, l'ancien Bordelais est libre en juin prochain."
Green apprend dans la difficulté
25/12 22:02
Si cette année 2021 aura été plutôt pourrie (21 défaites...), elle aura été marquée par l'émergence aussi intattendue que rafraîchissante d'Etienne Green. Comptant 23 titularisations en L1 et 2 en équipe d'Angleterre Espoirs, le natif de Colchester s'est confié au Progrès.
"Le déclic s’est peut-être fait au début de la saison dernière, à l’arrivée d’André Biancarelli. Il est arrivé avec une vision du poste qui me correspondait. J’essaye d’appliquer au mieux ses conseils pour être performant. Il insiste beaucoup sur le fait d’effectuer les gestes justes : un gardien prendra toujours des buts mais si on fait le geste juste, on aura un pourcentage d’arrêts plus important.
Je passe après Janot, Ruffier, des personnes que j’ai admirées. J’ai toujours été fan de Sainté et j’avais un poster taille réelle de Janot dans ma chambre. Ensuite, j’ai pris Ruffier comme exemple. J’aime beaucoup aussi Neuer. Depuis petit, on est conditionné sur le fait que peu de gardiens réussissent. Je suis au club depuis mes 9 ans, seulement deux ou trois, grand max, sont sortis. Je savais que ce serait difficile mais j’étais prêt à travailler.
La saison actuelle ? Ce n’est pas drôle mais on apprend dans la difficulté. On concède beaucoup d’occasions et on prend beaucoup de buts. Ça fait mal. Après, je préfère gagner 3-2 contre Clermont que de faire un 0-0. On a le caractère et l’envie de faire mieux lors de la deuxième partie de saison. J'habite toujours chez mes parents mais en début d’année, je vais chercher un appartement. Je ne voulais peut-être pas tout chambouler d’un coup."
Anto est comme un sapin de Noël
25/12 17:48
Il a les boules.
C'est en effet en ces termes que l'entraîneur de Habib Maïga et Vincent Pajot s'est exprimé en conférence de presse au Cochonou Stadium après que son équipe a tenu en échec les vilains.
"On a marqué un but valable qui a été refusé. J’ai demandé au quatrième arbitre : « le but est valable d’après ce qu’on me dit. » Je n’avais pas encore vu les images. Quand on les voit, c’est catastrophique. Il me dit : « On a les outils aujourd’hui pour juger. » Le problème, c’est que c’est les hommes qui les jugent. Moi j’ai confiance dans les outils. J’ai moins confiance dans les hommes, et j’ai bien raison de ça. Mais bon, ça fait 30 ans que je suis dans le football, et ça fait 30 ans que je joue dans un jeu truqué voire faussé. C’est mon sentiment, vous ne me ferez pas changer d’avis.
Quand on vient à Lyon, il faut savoir qu’il y a une pression terrible sur tout le monde. C’est l’endroit où je me suis fait le plus volé en 30 ans. J’ai les boules car ça fait 10 faits de jeu qui nous sont contraires. On se retrouve 18e alors qu’on ne devrait pas y être. Il nous manque des points par notre faute par moment, et ça on va essayer de le corriger. On y travaille. Mais il nous manque aussi des points avec ce système du football. Le Football Circus est insupportable, il m’insupporte."
Antépénultièmes avec 4 points d'avance sur la lanterne rouge stéphanoise, les Grenats ne devancent les Merlus de Papy Lemoine (absent depuis deux mois à cause d'une blessure au mollet) qu'à la faveur des buts marqués car ils ont la même différence de buts (-16). On aura noté que l'ASSE, plombée par ses déroutes à Strasbourg (5-1) et contre Rennes (0-5) a de très loin la plus mauvaise différence de buts de l'élite (-23).
La billetterie fera un tabac (même plusieurs)
25/12 17:06
Jura Sud, qui accueillera l'ASSE le dimanche 2 janvier à 18h30 au Parc de Bram à Louhans (71), a communiqué hier sur la billetterie de ce 16e de finale de Coupe de France. Alors qu'au tour précédent Lyon La Duchère avait mis en place une billetterie en ligne, aucun ticket ne sera vendu sur le net !
Pour décrocher les précieux sésames (20€ l'unité en Tribune Honneur, 15€ pour les autres tribunes et 10 € pour les étudiants/ados, gratuit pour les U13) du mardi 28 après-midi au vendredi 31 décembre 12h00, il faut se rendre à Oyonnax (au tabac La Civette) ou dans le Jura : au Tabac Presse du Courrier (Saint-Claude), au Tabac Les Bouquins (Saint-Lupicin), au Tabac le Joker (Morbier), au bar Le Gaulois (Morez) ou à Running Conseil (Lons-le-Saunier).
Des points de vente éphémères ont par ailleurs été prévus au secrétariat de Jura Sud (le mercredi 29 décembre de 14h00 à 20h00), au garage AD d'Orgelet (le jeudi 30 décembre de 17h00 à 19h30) et au stade de Bram à Louhans (le jeudi 30 décembre de 10h00 à 16h00). Bref, les supporters stéphanois qui souhaitent faire ce premier déplacement de l'année 2022 seront contraints de choper leurs places au stade le jour du match (la billetterie ouvrira à 16h00).
Rémy n'est pas Jérémie
25/12 15:31
Dans son interview accordée à Metaratings.ru relayée par Telecom Asia, Rémy Cabella (Krasnodar) souligne l'importance de la vaccination contre le Covid-19.
"Deux jours avant le match de Ligue des Champions à Rennes, le club m'a appelé et m'a dit : « Rémy, tu dois rester à la maison, ne viens pas ». Ils m'ont dit que j'avais été testé positif au coronavirus. Je leur ai demandé de revérifier les autres tests, mais ils m'ont expliqué qu'il s'agissait d'un test officiel de l'UEFA et que je n'avais pas le choix. C'était une triste nouvelle pour moi. J'ai passé 21 jours enfermé chez moi.
J'étais très fatigué, mais le club s'est occupé de moi : ils étaient toujours en contact, faisaient constamment des tests, le médecin m'appelait plusieurs fois par jour. Je me sentais fatigué, épuisé. Ma tête, mon corps, tout me faisait mal. C'était bon d'être de retour. Au début, il y avait des difficultés respiratoires, mais petit à petit, sous surveillance, avec des capteurs qui contrôlaient mon état pendant l'entraînement, j'ai récupéré.
Je suis vacciné, mais j'ai le vaccin européen. Le vaccin russe n'est pas reconnu en Europe, j'ai donc été vacciné avec un vaccin homologué en France. Je pense que se faire vacciner est très important non seulement pour soi mais aussi pour les gens qui nous entourent. J'avais un coronavirus mais je me suis fait vacciner pour minimiser les risques que d'autres personnes soient porteuses du virus."
Un autre ancien Vert addict aux réseaux sociaux a un tout autre avis sur la question, ce qui lui vaut d'être taclé aujourd'hui dans La Voix du Nord.
"Ce n’est pas franchement ce à quoi on s’attend quand on débarque sur le compte Twitter d’un ancien gardien de but avec presque 400 matchs en pro au compteur, désormais entraîneur adjoint et responsable des gardiens à Valenciennes (Ligue 2). Et pourtant : si vous suivez Jérémie Janot sur les réseaux sociaux, vous tomberez sur les arguments de la fine fleur des anti-vaccins et des anti-pass sanitaire. L’ancien gardien de Saint-Etienne relaie sur les réseaux sociaux des argumentaires proches de la sphère complotiste."
Charles Abi à l'infirmerie
25/12 14:52
Charles Abi n'aura pas joué la moindre minute en décembre. Resté sur le banc contre Dijon et à Caen, l'attaquant prêté par Sainté à Guingamp n'était même pas dans le groupe de l'En Avant qui s'est fait éliminer par Amiens au Roudourou en Coupe de France avant de battre l'USL Dunkerque de Romain Revelli (avant-dernier de L2). Selon Ouest-France, l'attaquant de 21 ans souffre à nouveau au genou. Le natif de Clermont n'aura pris part qu'à 7 matches de L2 cette première moitié de saison, dont seulement 3 en tant que titulaire.
Bauthéac se souvient des Verts et de Puel
25/12 09:43
Défendant toujours les couleurs de l'Omonia Nicosie (Chypre), Eric Beauthéac (34 ans) s'est confié à Onze Mondial. Extraits.
"J'ai intégré le centre de formation de l'AS Saint-Étienne en 2000. C'était le meilleur compromis pour moi car c'était à 2h30 de chez moi. À l'époque, c'était l'un des meilleurs centres de formation. Les infrastructures, la qualité de vie : c'était une évidence de partir à Saint-Étienne. Au départ, ça a été difficile pour mes parents. Ils étaient réticent dans un premier temps. Je n'étais pas vraiment conscient de tout car je n'avais que treize ans. Mais pour moi, j'étais déjà un grand (rires). Aujourd'hui, je me rends compte en tant qu'adulte qu'un petit de treize ans est vraiment un enfant. Je comprends mieux ce que mes parents ont pu ressentir à l'époque. Mais je savais ce que je voulais. Finalement, j'ai fait le forcing et ça s'est concrétisé. Ça a été un vrai chamboulement. Les premiers mois ont été difficiles.
Déjà, c'était la première fois que je quittais mon cocon familial. Et en plus, tout était très strict à Saint-Étienne. On travaillait beaucoup, que ce soit sur le terrain ou à l'école. J'étais dans une atmosphère vraiment très professionnelle. Heureusement, ma famille a été très présente. Quand je n'allais pas bien, mes parents venaient me voir. Ma mère a fait beaucoup d'efforts pour moi. Chaque année, je faisais partie des meilleurs joueurs. Les dernières saisons, je m'entraînais régulièrement avec les pros. Signer pro à Saint-Étienne, c'était logique pour moi comme pour beaucoup de monde au club. Le président m'appréciait particulièrement, tout comme Georges Bereta. Pour lui, c'était impensable que je ne signe pas pro. J'étais très serein.
En 2007, j'arrivais à la fin de mon contrat stagiaire et je m'attendais à signer pro. Mais malheureusement, cela n'a pas pu se faire. Le contexte était particulier : il y avait deux entraîneurs, c'est incroyable quand on y pense (rires). Ivan Hašek et Laurent Roussey. Le premier m'aimait bien, mais pas le second. Il me trouvait trop petit. Il ne voulait que des grands costauds. Je n'entrais pas dans ses critères. Il ne voulait pas me faire signer pro. Tous les gens du club croyaient en moi, et poussaient dans mon sens. À la fin, il a accepté de me faire signer un an. J'ai refusé. Je savais que j'allais perdre un an de ma carrière.
J'ai rejoint l'OGC Nice au même moment que Claude Puel. Je sais que c'est un entraîneur qui est un peu critiqué, mais il m'a fait énormément progresser. Humainement, c'est loin d'être le meilleur coach (rires). Mais au niveau de la progression des jeunes joueurs, c'est le top. Dès les premiers entraînements, j'ai vu qu'il faisait tout pour faire progresser les jeunes. J'ai appris beaucoup de choses grâce à lui. Il m'a fait franchir de nombreux paliers. C'est clairement grâce à lui que j'ai explosé à Nice.
Nice venait de terminer la saison à la treizième place. L'arrivée de Claude Puel a permis au club de retrouver des ambitions. Il est venu avec beaucoup de jeunes joueurs méconnus, dont moi. La mayonnaise a pris très vite, ce qui est une chance. Notre saison a été exceptionnelle. C'est la meilleure saison de ma carrière ! Je me rappelle qu'à l'époque il y avait les étoiles sur France Football. J'avais été classé troisième ou quatrième à l'issue de la saison. J'avais même été pré-sélectionné en équipe de France. J'aurais aimé avoir au moins une sélection en équipe de France. Je pense que je le méritais à l'époque. C'est mon plus gros regret. Cela aurait pu donner un immense élan à ma carrière."
André Laurent pro-Markarian ?
25/12 08:43
Ancien président de l'ASSE (de 1983 à 1993), André Laurent (83 ans) donne son avis sur le projet de vente du club dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Il faut une osmose, une communion, à deux têtes c’est très compliqué. Il faut un pilote, pas deux. Un investisseur étranger, ça peut marcher dans le cas où cet entrepreneur tient compte de l’aspect atypique de l’ASSE de son positionnement dans la cité. La meilleure solution serait de trouver quelqu'un qui connaît l’histoire de l’ASSE, de la ville et les gens qui la fondent. Personnellement, j’aurais pris contact avec des personnes de confiance pour établir la faisabilité du projet de vente et je n’aurais jamais annoncé quoi que ce soit avant d’avoir trouvé un partenaire.
Olivier Markarian s’est positionné ? Un entrepreneur local qui a réussi et qui connaît l’environnement, ça me paraît être la meilleure solution. C’est mieux que quelqu’un qui pose des millions sur la table et ne vient que le jour du match. À Saint-Etienne, ça ne marchera pas. Pour la vente du club, il ne doit pas être question d’affinité ou d’affect. Seul l’intérêt suprême doit primer. L’hypothèse que les deux présidents vendent tout en restant dans l’organigramme du club ? Quand on finit, on tourne la page. On devient disponible pour éclairer la route mais pas de l’intérieur. Sinon, cela risque de créer des contre-pouvoirs. "
A la petite semaine
24/12 15:42
En vacances depuis mercredi soir, les Verts reprendront l'entraînement après seulement 6 jours de trève. En effet, comme neuf autres clubs de Ligue 1, ils seront de retour sur les pelouses dès mecredi 29 décembre, soit 4 jours avant le match des 1/16è de finale de Coupe contre Jura Sud.
Cabella peiné pour Sainté
24/12 15:27
Actuellement 5e avec Krasnodar grâce à ses 4 buts et ses 6 assists, le meilleur passeur du championnat russe Rémy Cabella s'est confié cette semaine au site de paris sportifs Metaratings.ru, comme le relaye le site Telecom Asia. Extraits.
"Je suis maintenant très heureux. Individuellement, je fais une très bonne saison. Je pense que notre place est dans les trois premiers. Le championnat russe est plus violent que le championnat français. C'est beaucoup plus défensif qu'en France, où ils ont souvent une défense à quatre avec deux centraux. Je pense que si Kranodar jouait en Ligue 1, on serait dans les quatre premiers.
Je ne m'ennuie pas à Krasnodar. Nous nous entraînons beaucoup. Je regarde des séries, je joue aux jeux vidéo. J'aime me promener dans le parc près du stade, il est beau. C'est mon endroit préféré à Krasnodar. J'habitais à Saint-Etienne, il neige et il fait froid dans cette ville. Il fait beaucoup plus froid à Saint-Etienne qu'à Krasnodar. Je suis donc très heureux de jouer à Krasnodar et de vivre dans une ville chaude, je n'ai pas à me plaindre du climat.
Je suis venu à Krasnodar pour gagner des trophées et me battre pour la Ligue des champions, et je suis heureux maintenant, même si Saint-Etienne est dans mon cœur. Je suis en fin de contrat cet été, La direction veut savoir ce que j'ai l'intention de faire ensuite. Je dois discuter de tout avec ma famille parce que c'est important pour nous. Je prendrai ma décision vers la fin janvier ou en février.
Je surveille constamment ce qui se passe à Saint-Etienne, ce club sera toujours dans mon cœur, surtout avec ce que les Verts vivent en ce moment. C'est dur de les voir dans cette situation, ça me fait mal au cœur, et je leur souhaite de remonter au classement lors de la seconde moitié de saison. J'espère que la trêve sera bonne pour eux. Je reste en contact avec tous ceux qui sont restés au club. Il est très facile de communiquer avec les joueurs via les réseaux sociaux, Instagram et Snapchat. Je communique avec Khazri, Kolodziejczak et d'autres, comme Nordin. Nous sommes en contact de temps en temps."
Gueye égaye Ostende
24/12 14:42
Lâché par l'ASSE à Ostende l'été 2020 contre un petit millions d'euros après avoir joué seulement 46 minutes en équipe première sous le maillot vert, Makhtar Gueye a marqué la semaine dernière à la 42e contre Wilrijk son 11e but de la saison de L1 belge. L'avant-centre sénégalais, qui a fêté il y a trois semaines ses 24 ans, avait déjà claqué 11 pions lors de sa première saison belge.
🌪️ | Makhtar Gueye zette de volledige verdediging in de wind! 💪🇸🇳 #BEEKVO pic.twitter.com/MKUfx42lf3
— Eleven Sports (NL) (@ElevenSportsBEn) December 19, 2021
Et de 8 pour Ricky !
24/12 14:08
Twente a fait match nul avant-hier sur le terrain d'Utrecht grâce au 8e pion claqué cette saison par Ricky Van Wolfswinkel (32 ans). L'ancien attaquant stéphanois est actuellement le 5e meilleur buteur de l'élite néerlandaise, l'Ivoirien de l'Ajax Sébastien Haller dominant le classement avec 12 réalisations.
Sainté s'en remet aux phases arrêtées
24/12 10:19
Comme le souligne aujourd'hui la Pravda, l'ASSE est l'équipe de l'élite qui compte cette saison la plus forte part de ses buts inscrits sur coups de pied arrêtés.
1. ASSE : 59% (10)
2. Lorient : 47% (7)
3. Angers : 46% (12)
4. Clermont : 40% (8)
5. Metz : 39% (9)