Cassé Cassama ?

09/12 17:40

Si les Verts seront privés certainement de Moukoudi et Hamouma et possiblement de Moueffek et Ramirez contre Reims, les Champenois devraient être également diminués.

Aux absences pour suspension du capitaine et défenseur central Abdelhamid (17 matchs cette saison) et du milieu Berisha (11 matchs) s’ajoutent les forfaits pour blessure du défenseur Doucouré (3 matchs), des milieux Zenelli (0 match) Cafaro (4 matchs) et Munetsi (10 matchs) et de l’attaquant Hornby (0 match).

Enfin, le milieu Cassama (12 matchs) blessé lors de la victoire chez les Vilains est encore incertain (« on va voir demain, mais c’est le seul qui peut revenir, c’est du 50/50 », a précisé Oscar Garcia aujourd’hui en conférence de presse)

On relativisera le nombre de ces absences, en précisant que seuls 2 joueurs du 11 ayant démarré contre Angers sont out.

Khazri capi !

09/12 14:06

Pour sa première conférence de presse ce midi, dans des propos rapportés par France Bleu et le Progrès, Julien Sablé a expliqué les conditions de sa reprise de l'équipe et annoncé une première décision forte avant le déplacement à Reims samedi (21h) :

"C’est inattendu de se retrouver ici. C’est Loïc qui m’a demandé lundi de prendre l’équipe. Je ne me suis pas posé de question. Je suis un en enfant de Sainté. Je suis un soldat. On est face à nos responsabilités. Claude est un compétiteur donc je pense que ce n'est pas facile. On a juste échangé quelques sms en début de semaine. Il a de la bouteille et je suis persuadé qu'il rebondira. Je n’ai pas connu que Claude depuis 3 ans et demi. Je suis diplômé maintenant. J’ai été loyal avec Claude comme j’aimerais que mon adjoint soit loyal avec moi. Après, j'ai mes idées. Je suis pas un copier-coller mais le fruit de mes expériences (...) Je veux que les joueurs aient de l'enthousiasme, prennent du plaisir, et que l'on soit performant pour aller chercher un résultat à Reims. Loic est mon seul référent au quotidien. Le staff ne bouge pas. On pare au plus pressé mais j'ai confiance. Le capitaine sera désormais Wahbi Khazri. Ce n’est pas un choix contre Mahdi. Je veux qu’il se reconcentre sur son poste. Je suis sûr qu’il deviendra un grand joueur. Wahbi, Ryad, Romain et Mahdi font partie des joueurs sur lesquels je vais baser mon groupe. Je les sens très impliqués avec l'envie de s'en sortir."

Julien Churchill, Winston Sablé !

09/12 11:04

Samedi, cela fera presque 4 ans que Julien Sablé aura coaché pour la dernière fois.
Le 15 décembre 2017, lors d'une soirée terrible marquée notamment par la pathétique conférence d’avant match de Romeyer et Caïazzo, Juju clôturait sa parenthèse sur le banc par une triste fessée contre Monaco (0-4).
Son 6ème match, sa 4ème défaite, avec une équipe tellement amoindrie qu'elle ne ressemblait plus à grand chose (Ruffier - Silva M’Bengue KTC Maïga - Pajot Hernani - Cabella - Monnet Paquet Diony Vagner). 

Lors de sa dernière conférence de presse, à l’issue du match, avec des accents churchilliens, il avait déclaré :
"Nous avons besoin d'apaisement et de sérénité. Aujourd'hui c'est difficile, il faut avoir du courage, accepter ce moment avec la fierté de représenter notre institution. Il faut relever la tête, faire front, montrer du caractère."
Aucun de ses mots, pas une virgule, n’est en trop aujourd’hui, et on pourrait croire cette phrase tirée de sa conférence de presse en préambule au déplacement à Reims. Encore envoyé au front dans les pires conditions par une direction qui n'a, cette fois encore, rien anticipé, Juju trouvera-t-il les ressources pour aller chercher un résultat en Champagne ? On adorerait rien que pour le voir souriant après un match et pour l'entendre, avec des accents gaulliens, nous déclarer : "Sainté outragé, Sainté brisé, Sainté martyrisé, mais Sainté libéré..."

Mahdi devant Wahbi

09/12 07:09

Avant le déplacement des Verts à Reims, le potonaute ozzy a actualisé son fameux tableau du temps de jeu. Mahdi Camara (1386 minutes) aura été le joueur le plus utilisé par Claude Puel cette saison. Le capitaine stéphanois devance Wahbi Khazri (1341) et Timothée Kolodziejczak (1177). Etienne Green (1151) est au pied du podium et on aura noté que deux autres joueurs ont dépassé la barre des 1000 minutes : Harold Moukoudi (1100) et Denis Bouanga.

 

Dupraz en pole ? (2)

09/12 06:42

Le Progrès du jour fait un nouveau point sur la succession de Claude Puel. Extraits.

"La piste David Guion est enterrée pour de bon. S’il a bien passé un entretien, ses exigences, légitimes, ont refroidi le board de l’ASSE. L’ex-directeur du centre de formation ne se voyait pas rejoindre les Verts sans au moins un adjoint à lui dans ses bagages. Il voulait aussi avoir certaines garanties sur les investissements réalisés au prochain mercato d’hiver

Cela pourrait aussi constituer un frein à la venue de Pascal Dupraz, désormais représenté par un agent, ce qui induit des frais supplémentaires. Le Haut-Savoyard a rencontré les dirigeants. Les discussions, entamées en début de semaine, continuent malgré tout. Reste Frédéric Hantz qui n’avait toujours pas été reçu mercredi en début d’après-midi."

Un derby en Gambardella (2)

08/12 23:37

La FFF nous informe que sa chaîne youtube diffusera en direct ce dimanche dès 14h20 le match de Coupe Gambardella qui opposera les Verts aux vilains.

Pour rappel, les protégés de Jean-Luc Dogon (28 points) occupent actuellement la 3e place de leur groupe en championnat U19 derrière Toulouse (31) et Monaco (30) mais sont virtuellement leaders (les Verts ont un match en retard à jouer à domicile contre l'antépénultième Istres).

Les banlieusards (34 points) sont eux aussi virtuellement en tête de leur groupe (ils sont deuxièmes à un petit point de Strasbourg mais avec un match en moins).

Le grand salut de Josuha

08/12 23:18

Défait par des Dogues privés de Jonathan Bamba (suspendu) ce soir à Wolfsbourg, Josuha Guilavogui a évoqué la situation des Verts dans un entretien accordé à Europe 1 avant cette rencontre de Champions League.

"J'aimerais donner un grand salut à mes amis stéphanois. Ils vivent un moment très, très, très compliqué mais j'en ai vécu aussi des moments comme ça quand j'étais à l'aube de ma carrière. Il faut rester tous ensemble, il faut s'accrocher. Il va falloir faire preuve de solidarité, c'est les valeurs stéphanoises. La saison est encore longue, il y a encore six mois pour bien travailler et pour obtenir ce maintien qui fera du bien. Ensuite, il faudra se poser les bonnes questions pour ne plus jouer la peur au ventre comme c'est le cas en ce moment."

 

Encore un jaune et pas de Canari !

08/12 21:38

Comme l'atteste l'incontournable tableau des cartons mis à jour avant-hier par notre fidèle potonaute ozzy, cinq joueurs stéphanois rateront le dernier match de l'année (le 22 décembre contre Nantes à 21h00 dans le Chaudron) s'ils mangent une biscotte samedi soir à Reims : Kolo, Gourna, Trauco, Nordin mais aussi Camara, averti dimanche dernier contre Rennes après l'avoir été contre Paris.

.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici

quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

L'entame fatale aux U16

08/12 21:17


Oissim Ali Ahamada, Enzo Mayilla, Amine Taiar et Israël Zemangui, auteur du penalty. (photo de Thomas 99)

 

Cet après-midi, les U16 de Kevin De Jesus se mesuraient, en banlieue, à leurs vilains homologues, histoire de combler un manque de compétition dû à un championnat chaotique qui ne leur a permis de ne disputer que 7 rencontres à ce jour, histoire aussi de s'étalonner par rapport à un autre centre de formation. Après une entame que l'on pourrait qualifier de catastrophique, les Verts se sont bien ressaisis, au point de faire jeu égal durant la dernière heure de jeu pour finalement s'incliner sur le score de 4 à 2.

Les petits vilains attaquaient pied au plancher et marquaient dès la 8ème minute. Les Stéphanois manquaient l'occasion de revenir à égalité à la 14ème en ne réussissant pas un penalty. Dès la minute suivante, l'adversaire doublait la mise et ajoutait un troisième but à la 22ème.  Le match s'équilibrait alors et Israël Zemangui réduisait la marque juste avant le repos sur un penalty, Ilan Solvery étant accroché illicitement par son défenseur. 
Les Verts, beaucoup mieux dans le jeu, bien repositionnés, déployaient alors leur vrai visage, se créaient de belles situations, manquant quelques face-à-face, mais encaissaient un but à la 78ème, dans un angle fermé, sur un corner mal dégagé. Peu après, à la 84ème, Samy Achour réduisait la marque d'une frappe lointaine. 

La composition : Sabathié - Makengo (Ramirez, 65ème), Taiar (Boukadida, 60ème), Pedro, Hornech - Amougou, Achour, N'Geleka - Solvery (Venière-Jusseron, 60ème), Zemangui, Mayilla.

Pélissier ne succèdera pas à Puel

08/12 21:12

Président du FC Lorient (16e avec 15 points soit 3 de plus que les relégables messins et stéphanois), Loïc Féry assure à Ouest-France qu'il ne changera pas d'entraîneur cette saison.

"Le coach n’est pas menacé en cas de mauvais résultat à Metz. Personne ne joue sa tête dimanche. Christophe Pelissier, avec qui j’échange très fréquemment, sera l’entraîneur du FC Lorient jusqu’à la fin de saison, car j’ai confiance totale dans le fait que lui et son staff ont les ressources et les capacités pour amener ce groupe de joueurs à se maintenir en Ligue 1. C’est un staff expérimenté, qui nous a fait monter en L1, qui nous a déjà maintenus l’an dernier.

L’an passé, beaucoup de gens m’ont dit que j’avais été courageux de maintenir le staff quand ça allait mal. Peu de clubs l’auraient fait avec 12 points à la trêve. Je ne sais pas si beaucoup de clubs maintiendraient leur staff après 6 défaites de suite. La question ne se pose pas pour moi et j’accorde beaucoup d’importance à la stabilité. L’an dernier, mon choix de la stabilité a porté ses fruits, et nous étions pourtant bien plus mal. Cette expérience me sert.

Les joueurs sont totalement derrière le coach, cela s’est vu dimanche dernier contre Nantes. Il y a des choses encourageantes. Et je rappelle qu’il est important de prendre tous les paramètres : le FC Lorient n’a pas été servi ces derniers temps par les blessures et l’arbitrage. Une sorte de retour à la moyenne devrait se produire sur la saison sur ces deux points, avec moins de blessés et des décisions arbitrales neutres ou un peu plus en notre faveur.

Les décisions arbitrales en notre défaveur n’expliquent pas tout et je ne veux pas les prendre comme alibi. Mais le compte n’y est pas, c’est factuel. On a eu des décisions défavorables contre Saint-Etienne, Lille, Angers, Brest, Nantes. Une fois, ça va, deux fois, trois fois, quatre fois… cela fait trop. En tout, objectivement, ces décisions difficilement compréhensibles coûtent au FCL 4 à 6 points en moins.

Jusqu’à présent, j’ai privilégié la discussion, j’ai essayé de comprendre comment la VAR fonctionnait, ou plutôt pourquoi elle ne fonctionnait pas, pourquoi un joueur disait que l’arbitre VAR était « parti fumer une cigarette » lors de Lorient – Nantes au moment d’une main évidente dans la surface. J’ai échangé très constructivement avec la direction de l’arbitrage. Je ne le fais pas dans les journaux, contrairement à d’autres présidents.

Des responsables de l’arbitrage et des arbitres sont même venus à Lorient – comme dans d’autres clubs – pour expliquer comment la VAR fonctionnait. Depuis, il y a toutefois eu quatre décisions incompréhensibles. À un moment, on ne comprend plus : le corps arbitral fait ce qu’il peut, il fait le maximum. Mais je constate qu’il y a un problème avec un outil qui coûte 25 millions par an aux clubs

Je pense sincèrement que nous sommes outillés pour nous maintenir en L1. On n’a pas à rougir de notre effectif, au regard des autres clubs de « notre championnat », de la fin de première moitié à la deuxième partie de tableau. On a la 12e masse salariale de Ligue 1. A la fin de la saison, on se dira peut-être que les moyens auraient pu être mieux utilisés. Mais on n’y est pas. J’ai confiance dans les hommes en place."

Anto menacé ?

08/12 20:05

Le Républicain Lorrain se demande si Frédéric Antonetti ne va pas être le deuxième entraîneur de L1 à sauter cette saison. Extraits.

"La mise à pied de Claude Puel à Saint-Etienne a rappelé à quel point la position d'un entraîneur était précaire en cas de résultats sportifs décevants. Le FC Metz peut-il utiliser ce levier d'action avec Frédéric Antonetti ? Les Lorrains n'ont remporté que 3 matches de Ligue 1 depuis le mois de mars, après une fin de saison en roue libre. A l'époque, l'usure psychologique et un maintien validé assez vite avaient expliqué ces résultats décevants mais la dynamique s'est confirmée sur cette première partie de championnat. Le ressort semble cassé.

Frédéric Antonetti le reconnaît lui-même, ses joueurs sont touchés moralement, d'où une certaine propension à baisser les bras en cas de scénario contraire, comme ce fut le cas à Lens ou pas plus tard que dimanche, après le break monégasque. Et le coach messin semble à court de solutions, ce qu'il admet, notamment pour libérer son équipe à domicile où elle n'a plus gagné en Ligue 1 depuis près d'un an. Un changement d'entraîneur pourrait provoquer ce fameux choc psychologique et donner un second souffle à une équipe en difficulté à l'image d'Ibrahima Niane, égratigné par Antonetti en conférence de presse.

Mais depuis qu'il est devenu président du FC Metz, Bernard Serin n'a jamais été un grand consommateur d'entraîneurs. En cours de saison, il n'a écarté qu'Yvon Pouliquen (2010), José Riga (2015) et Philippe Hinschberger (2017). Et a contrario, il a conservé Dominique Bijotat (2012) et Albert Cartier (2015) dans leurs fonctions jusqu'au bout, malgré la menace d'une relégation. Le président a noué un lien très fort avec Frédéric Antoentti, qui dépasse le cadre du football. Il l'a d'ailleurs prolongé de trois ans, ainsi que tout son staff, en février dernier. Ce qui ajouterait une problématique financière supplémentaire en cas de licenciement."

Zig Zag n'est plus

08/12 17:52

Ancien joueur de l'ASSE (1977 - 1981), Jacques Zimako surnommé Zig Zag est mort à l'âge de 69 ans. C'est le compte Twitter du SC Bastia, un de ses autres clubs, qui l'annonce.

L'ailier gauche a disputé 152 matchs en Vert pour 39 buts. Il a remporté le championnat de France en 1981 et a disputé la finale de la Coupe de France cette même année. Il a également connu 13 sélections en Equipe de France dont il fut le premier kanak à porter le maillot.

Son éphéméride est à retrouver ici.

A Angers le 9 janvier

08/12 16:49

La Ligue qu'on adule a officialisé les horaires des matchs de la 20ème journée de Ligue 1.

Les Verts se déplaceront le dimanche 9 janvier, à 15h, au stade Raymond Kopa pour affronter Angers. Ce sera sans les joueurs convoqués à la CAN dont le match d'ouverture est prévu le même jour. Pour les Verts, sans compter les blessés et suspendus, ce devrait donc être sans Khazri, Bouanga, Sow, Moukoudi et Neyou. Pour se rassurer un peu, précisons qu'à Angers sont potentiellement canables : Bahoken (Cameroun), Bamba (Côte d'Ivoire), Traoré (Côte d'Ivoire), Doumbia (Côte d'Ivoire), Boufal (Maroc), Thioub (Sénégal).

Si les Verts ont le bon goût d'aller gagner à la Duchère en coupe, le déplacement à Angers ne sera pas le premier match de l'année. Il intervient en effet une semaine après les 1/16è de finale de Coupe de France programmés les 2 et 3 janvier.

Ce ne sera pas Guion

08/12 15:05

Pisté par l'ASSE pour prendre la suite de Claude Puel, David Guion ne reviendra pas à Saint-Etienne selon la Pravda :

"David Guion figurait en tête de liste sur les tablettes des dirigeants de Saint-Étienne pour succéder à Claude Puel, débarqué de son poste d'entraîneur dimanche soir. Son nom peut désormais être effacé. À la demande du nouveau triumvirat aux commandes des Verts depuis lundi matin (Perrin, Soucasse, Rustem), l'ancien entraîneur du Stade de Reims a accepté de les rencontrer, mardi, en dehors de Saint-Étienne.

Guion a exposé son cadre de travail visant à restaurer une dynamique positive au club. Elle passait notamment par sa venue, avec un ou plusieurs adjoints et d'un mercato d'hiver au cours duquel les Verts se montreraient pro-actifs. Constatant que le club n'était guère enclin à le voir débarquer avec des adjoints et à recruter plus de deux joueurs en janvier afin de compenser les départs d'au moins cinq titulaires à la CAN, Guion a préféré décliner l'offre des dirigeants stéphanois."

Un nouveau Jean-Philippe en attaque ?

08/12 14:17

 

Après Jean-Philippe Krasso, Foot Mercato rapporte que les Verts pisteraient l'épéhmère ancien vilain (3 matchs, 0 but), Jean-Philippe Mateta :

"L'attaquant de Crystal Palace, qui appartient à Mayence (jusqu'en juin 2023), n'entre clairement pas dans les plans de Patrick Vieira (124 minutes disputées en 3 matches toutes compétitions confondues), qui lui a gentiment indiqué la sortie. Comme Mayence ne veut pas le récupérer, comme l'indiquait récemment le directeur sportif du club allemand Christian Heidel, les Verts pourraient sauter sur l'occasion et tenter de récupérer l'ancien international Espoirs tricolore en prêt."

Rocheteau seul contre tous

08/12 14:08

La Pravda revient sur la tentative d'enlèvement de Michel Hidalgo en 1978 avant la Coupe du Monde en Argentine et les questionnements autour du boycott de cet événement. Le quotidien rappelle que seul l'Ange Vert s'était alors posé la question à l'époque

"Seul Dominique Rocheteau s'interroge publiquement. Sa sympathie pour l'anarchie et des groupuscules d'extrême gauche est connue. « J'avais dit "boycotter, non, mais aller sur place et en parler, oui", rappelle-t-il. J'ai eu des retours de bâton, même de la part de joueurs argentins en France qui disaient "De quoi il se mêle ?". J'étais engagé politiquement. Ça venait de mon éducation, de mes relations de lycée à Saint-Étienne, il y avait eu les coups d'État au Chili et en Uruguay (1973). » Mais, expliquait-il en 2005 (« On m'appelait l'ange vert... », Le cherche midi, 2005), « je ne suis pas tout seul. Je fais partie d'un groupe. Pas question de jouer les francs-tireurs ». Un autre Vert, Christian Lopez, complète : « Dominique était discret, il avait ses opinions mais n'en parlait pas et n'essayait pas de nous convaincre. »

[...]

À trois jours de leur premier match face à l'Italie (1-2), lors d'une réception à l'ambassade de France, Hidalgo, qui doit déjà composer avec les humeurs de ses joueurs à propos de l'étroitesse de leurs chambres et des primes d'Adidas, est interpellé : « Le philosophe Bernard-Henri Lévy m'accroche par une manche. Il me chuchote dans l'oreille : "J'ai été interrogé par la police. J'ai peur de me faire flinguer dans la rue. J'aimerais bien vous rencontrer vous et quelques joueurs." Je le trouve très agité. Nous prenons rendez-vous pour le lendemain 8 heures. Il ne viendra jamais... » (« Mes carnets secrets »). Rocheteau nuance : « On n'a pas fait de réunion, mais "BHL" est bien venu, et on a discuté à quatre ou cinq (Battiston, Guillou, Baratelli et lui). »

Lancée à un moment, l'idée de porter un brassard noir ne verra pas le jour, et finalement seuls les joueurs suédois iront à la rencontre des mères de disparus, tandis que les Néerlandais refuseront de recevoir la médaille des finalistes des mains de Videla. De son côté, Rocheteau se rendra compte, à l'occasion d'Argentine-France (2-1), « à quel point cela (le boycott) aurait été une erreur. Bien sûr, nous ne sommes pas dupes. L'épreuve sert au moins autant le pouvoir en place qu'elle comble les attentes de leur population » (dans « On m'appelait l'ange vert... »). Il ira alors discuter avec des étudiants argentins, après l'élimination au premier tour, dans « un climat pesant ». On ne saura jamais qui a tenté d'enlever Michel Hidalgo."

40 candidatures, 2 favoris

08/12 14:03

La Pravda revient sur la succession de Claude Puel à la tête de l'ASSE :

"L'ASSE a eu la surprise d'apprendre que Pascal Dupraz, grand favori pour la succession de Puel, vient d'engager un nouvel agent. Jusque-là, le Haut-Savoyard travaillait avec un membre de la même agence que... Perrin. Mais, en fin de contrat, il a décidé de renouer avec l'agent qui l'a fait venir à Toulouse, le 1er mars 2016, pour une opération maintien miraculeusement réussie. Cela change quelque peu la donne. Rien ne dit, non plus, que Dupraz acceptera de venir sans adjoint, le cas échéant. Ne pas pouvoir s'entourer d'une garde rapprochée se révèle toujours dangereux pour un nouvel entraîneur.

Le dossier de ce grand amoureux des Verts demeurant en salle d'attente, les dirigeants stéphanois gardent celui de Frédéric Hantz sous le coude. S'il fait partie des 40 candidatures déjà reçues au club, celle de Hantz figurerait en haut de la pile. Comme celle de Dupraz."

Avec Sablé en Champagne

08/12 14:00

La Pravda confirme que les dirigeants stéphanois ne s'accordent pas sur le nom du successeur de Claude Puel. Ce sera donc sont ex-adjoint Julien Sablé qui coachera les Verts pour la 7eme fois à Reims :

"En quête de rupture nette avec le règne raté du Castrais, les dirigeants veulent repartir sur une nouvelle ère, dans laquelle Sablé se contenterait de demeurer l'adjoint du futur entraîneur. Ce qui n'est pas gagné.

L'ASSE doit tout d'abord régler la situation contractuelle de Puel avant de nommer son successeur. S'il s'est vu « retirer, et ce jusqu'à nouvel ordre, la gestion de l'équipe professionnelle », Puel reste manager général et membre du directoire des Verts. Ce noeud juridique empêche également le club d'officialiser le départ de Jacky Bonnevay, venu dans les bagages du Tarnais pour le seconder, le 4 octobre 2019. En attendant, Bonnevay se trouve dispensé d'animer les séances. Pas Sablé, qui continue donc de dépanner."

Les souvenirs européens de Dominique Bathenay

08/12 07:14

Dans un long entretien accordé à la Pravda, Dominique Bathenay se remémore les matches de Coupe d'Europe qu'il a joués avec Sainté. Extraits.

"Le premier match, ça devait être le Sporting Portugal. C'était tout nouveau pour beaucoup d'entre nous, Christian Lopez, Patrick Revelli, Alain Merchadier... J'étais le plus jeune. On était partis au vert la veille à la Poularde, le restaurant du chef Randoing à Montrond-les-Bains. C'était très chaleureux. On démarrait un peu dans l'inconnue, face à un club huppé, mais qui ne nous faisait pas peur. On sortait d'un doublé, on avait confiance en notre groupe et on y est allé sans stress.

En huitièmes, c'est le début de la légende face à Hajduk Split.  En Yougoslavie, sur un terrain très boueux, ça se passe pas trop mal au départ, mais en deuxième mi-temps, ils nous ont bousculés physiquement et Ivica Surjak, le futur Parisien, nous a fait très mal. En rentrant, on va boire un verre au Whisky, une boîte de Saint-Étienne, avec Jean-Michel Larqué, Christian Lopez... et Jean-Michel nous dit : ''Pour moi, c'est fini... Vous êtes jeunes, vous allez certainement en faire d'autres, mais... on n'y arrivera jamais...'' En gros c'était ''on n'est pas faits pour ça''. L'ambiance n'était pas au beau fixe. Il fallait gagner 3-0...

Le match retour n'était pas télévisé, mais depuis on a l'impression que tout le monde l'a vu ! Quand j'en parle, ça me donne encore des frissons... à 1-1, ça devient compliqué. Et puis sur un corner, je mets une tête pas franche, un peu lobée. On recommence à y croire. Après il y a le penalty de Bereta, Herbin fait rentrer Triantafilos qui marque aussitôt et c'est la prolongation. Quel bruit dans le stade ! Et puis Tintin nous met le cinquième et là, c'est la folie. Tout le monde rentre sur la pelouse. Dans la cohue, les gens ont perdu les portefeuilles, les montres ! C'était l'exploit que personne n'attendait, mis à part nous. C'est là que tout a commencé.

Et on renverse encore une situation compromise en quarts où les Polonais de Chorzow mènent 3-0 dès la 46e minute de l'aller. On revient à 3-2. À Geoffroy-Guichard, le terrain est enneigé. On s'est échauffé sur l'annexe comme d'habitude avant de traverser la foule pour aller au stade. Et Gérard Janvion nous met un but d'entrée. On a souffert jusqu'au bout, jusqu'au penalty d'Hervé Revelli.

On tombe sur le Bayern Munich pour la première demi-finale de C1 d'un club français depuis le Stade de Reims. On rentre dans la cour des grands. On a même fait des photos avec des effigies des joueurs du grand Reims. Face à ce monstre, le champion en titre, pratiquement l'équipe d'Allemagne championne du monde avec Sepp Maier, Franz Beckenbauer, Gerd Müller... c'est un match fermé, on avait peur de se faire punir et eux étaient méfiants.

Au retour, j'ai marqué Gerd Müller. Je ne sais pas pourquoi... Peut-être qu'en m'occupant de lui, je pouvais me projeter plus facilement parce que lui n'allait pas me suivre. Il était toujours en mouvement, à l'affût dans la zone de vérité, vif sur ses appuis. Il n'a pas marqué, mais on perd 2-0 en traitant d'égal à égal.

L'épopée de 1976 commence à Copenhague en septembre 1975. Un match piège. Comme à chaque fois, Pierre Garonnaire était allé les voir jouer, les avait filmés et nous parlait des joueurs dont il affichait les photos dans le vestiaire, la taille, le poids...

En huitièmes, place au défi physique des Rangers. C'était un nom et il fallait répondre présent. Quand il était joueur, Herbin avait fait le constat qu'ils avaient une bonne équipe mais se faisaient massacrer physiquement. Alors il a beaucoup basé sa méthode sur la préparation athlétique. À l'aller, Geoffroy-Guichard était dans le brouillard et à la dernière minute, je marque le but qui nous donne une petite marge de sécurité. Au retour, on est assez confiants, vraiment présents au niveau technique et on calme les ardeurs du public, notamment par Dominique Rocheteau, dont c'était la première campagne, par sa qualité de course, sa conduite de balle. Quasiment inarrêtable.

En quart on tombe sur le Dynamo Kiev. À l'aller, on les joue à Simferopol. Derrière le rideau de fer, le pays était fermé, l'hôtel pas terrible et les lits très petits. Osvaldo avait du mal à laisser les pieds sous la couette. Le terrain était enneigé encore, et ils ont sorti les grosses turbines pour le dégager. Le stade était plein de militaires. Kiev avait gagné la Coupe des Coupes l'année d'avant. C'était une belle mécanique bien huilée et sûre d'elle. Pour ne perdre que 2-0, il fallait vraiment que les dieux du football soient avec nous. On a courbé le dos. Tous les gens qu'on croisait dans la rue croyaient en nous pour le match retour. Ivan nous a dit : ''Pour les battre, il faut faire autre chose'' Autre chose que d'habitude, c'était ne pas les laisser s'installer dans leur mécanique. Les faire déjouer.

On les a perturbés avec le public et en les prenant à la gorge. Le tournant du match est ce duel perdu par Oleg Blokhine face à Christian Lopez. Il a un instant de suffisance : ''Je suis Blokhine, Ballon d'or, je vais faire joujou''. Il a échappé à Gérard Janvion, Christian Lopez arrive devant Ivan qui ne bouge pas trop. Il a même une solution pour donner le ballon et Christian est bien revenu et ça s'enchaîne, on marque par Hervé Revelli après le contre d'Oswaldo. C'est la minute qui a tout fait basculer. Et en prolongations, on est tous fatigués. Nerveusement aussi. Jean-Michel ne peut plus marcher, Dominique veut sortir. Et puis il y a cette belle action de Jacques Santini et Patrick Revelli, et Dominique qui marque... Il n'avait plus de crampes après et il s'est mis à courir partout ! On a marché au bord du précipice, mais on est resté du bon côté.

La demi-finale retour à Eindhoven nous a ouvert les portes de la finale et reste, avec Split, le match qui me laisse le meilleur souvenir. Tout le monde s'est arraché et Ivan a fait un festival. On n'était pas tous au top pour cette finale, on avait perdu Farison et Synaeghel blessé, Rocheteau l'était à moitié et ne pouvait pas jouer et moi j'avais une cheville en l'air, j'ai joué avec une piqure. On a fait un bon match et on ne les sentait pas sereins. Mais on perd. Et comme on a tiré sur les poteaux et qu'ils étaient carrés, ça ajoute à la légende comme les shorts noirs.

On était sous le choc. Je ne sais pas si les joueurs du Bayern étaient si heureux que ça... ils avaient fait le job. Certains avaient échangé les maillots et j'ai vu des joueurs verts soulever la coupe. C'est bizarre. On est dans un autre film. Et le lendemain, sur les Champs-Elysées, on était heureux de voir les gens heureux. Mais le moment que j'ai plus apprécié, c'est quand on a retrouvé nos supporters à Geoffroy-Guichard. Chez nous.

La saison suivante, notreparcours s'arrête en quarts face à Liverpool. J'avais marqué à l'aller à ,Geoffroy-Guichard d'un revers du pied gauche. Mon missile des 35 mètres à Anfield sous la barre de Ray Clemence ? Je savais que les ballons anglais avaient une trajectoire un peu bizarre. J'ai frappé et Anfield s'est tu. C'est une fierté. Hélas ça n'a pas suffi. On est retourné en Angleterre en 1977-1978 au premier tour de la Coupe des Coupes face à Manchester United. Là, c'était vraiment la fin de cette histoire. Jean-Michel était parti, beaucoup étaient en fin de contrat, les dirigeants avaient fait beaucoup d'argent avec notre épopée, c'était les premiers contrats à temps... Chacun avait peut-être des objectifs différents... À l'aller, chez nous, ça a commencé à chauffer avec les hooligans dès le lever de rideau, il y a eu des blessés, et le retour s'est joué à Plymouth à cause de ça."

Roro sait qu'on va se sauver

08/12 06:31

Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer évoque la situation délicate des Verts et défend son bilan. Extraits.

"Je souffre mais je sais qu’on va se sauver. J’ai confiance quand je regarde notre effectif. Cette saison encore, on a fait des matchs qui n’étaient pas si mal que ça. On a des bons joueurs, des internationaux. Il y a de la qualité dans cet effectif, des joueurs qui aiment leur club et leur métier. J’ai de l’affection pour eux. Julien est sous contrat jusqu’en juin 2022. Je sais que je peux compter sur lui et sur Loïc. Ce sont les petits de la famille.

On a commis des erreurs, je ne le conteste pas. Mais, on a fait aussi des bonnes choses. J’ai repris le club il y a 17 ans pour éviter qu’on descende. Depuis, on est toujours resté en Ligue 1, on a remporté la Coupe de la Ligue et on a disputé la Coupe d’Europe. On a fait avec nos moyens, on est à Saint-Etienne. Ce n’est plus le football populaire que j’ai connu, aujourd’hui, il faut avoir du fric."

 

Et Canto vit rouge contre les Verts

07/12 21:56

Il y a tout juste 30 ans, le samedi 7 décembre 1991, Eric Cantona jouait son dernier match en première division française... avant d'arrêter sa carrière puis de rebondir magnifiquement en Angleterre. Dans sa dernière édition gardoise, Le Midi Libre revient sur cette rencontre qui s'était achevée sur un score de parité. Malgré l'expulsion de Jean-Pierre Cyprien au bout d'un quart d'heure de jeu, les Verts avaient ouvert le score deux minutes avant la pause grâce à Fabrice Mège. Mais William Ayache avait égalisé à la 90e.

"Le 7 décembre 1991, les Crocos (15e) accueillent des Verts guère mieux lotis. Dans le froid piquant, les quelque 12 000 spectateurs du stade des Costières vont assister à un moment devenu historique. On joue la 82e minute. Sur une faute anodine sifflée contre lui, Eric Cantona balance le ballon sur l’arbitre M. Blouet avant de quitter le terrain sans même un regard sur le carton rouge brandi par l’officiel. « J’étais en tribune » se souvient Michel Mézy, alors président délégué de Nîmes. « Je pense que c’est un geste d’énervement. Je me suis dit qu’il allait prendre des matches de suspension… Mais je ne m’attendais pas à ce qu’il s’est passé après. »

Après, c’est un passage devant la commission de discipline qui finit mal. Cantona prend 4 matches de suspension, traite ses membres « d’idiots » et voit la sanction grimper à deux mois. « Il pensait ne prendre que deux ou trois matches et quand la commission lui a dit quatre, ce qui incluait le match contre l’OM qu’il voulait absolument jouer… » poursuit Mézy. Face à ce qu’il considère comme une injustice, Eric Cantona prend la décision radicale d’arrêter le foot et annonce sa retraite cinq jours après le match. « Ce n’est pas l’expulsion mais cette sanction qui a tout déclenché. Cela ne m’a pas surpris parce que c’est un garçon entier et il a pris ça pour une grande injustice », ajoute l’ancien président délégué.

Quelques semaines plus tard, Canto signe à Leeds (qui a trouvé un accord financier avec les Crocos) avec le succès que l’on sait. « Je suis content pour lui et pour le football même si j’aurais préféré qu’il ne fasse pas ce geste », conclut Michel Mézy."

La réserve claque Aurillac (2)

07/12 21:03

Dans la dernière édition du quotidien auvergnat La Montagne, l'entraîneur aurillacois revient sur la large défaite de son équipe contre la réserve de l'ASSE avant-hier à Aimé-Jacquet.

"On leur a donné à manger mais si nous sommes passés à côté de ce match, c'est aussi en raison de la valeur de l'adversaire. Sainté était tout simplement supérieur, dans la peau d'un leader conquérant, sachant mettre de la vitesse dans ses mouvements, de la justesse technique dans ses échanges. Si tu n'arrives pas à dérégler une telle mécanique, tu es sans cesse à la rupture, tu subis et tu ne peux pas rivaliser. Nous n'avons rien fait pour exister avec nos moyens du jour. Dimanche, nous ne disputions pas le même championnat que Saint-Etienne. Voilà tout. Trop frileux, trop fébriles, nous étions trop loin de notre niveau. Le résultat 3-0 reflète la différence."

De l'affectif pour l'effectif ?

07/12 20:22

Le Progrès rapporte les propos tenus cet après-midi par Roland Romeyer au sujet de la succession de Claude Puel.

"Je suis optimiste, je pense et j’espère qu’on trouvera une solution d’ici la fin de la semaine, qu’on se sera mis d’accord avec un nouveau coach afin qu’il soit là pour le déplacement à Reims. Il y a un paquet de prétendants. Beaucoup de coaches sont intéressés. Le club ne laisse pas les gens indifférents. C’est une marque. Et puis, on a l’étoile sur le maillot ! On souhaite quelqu'un qui amène de l’affectif. Il faut faire sentir aux joueurs qu’on les aime et qu’on redynamise le groupe."

Fin de série pour Palencia

07/12 20:02

Sergi Palencia, qui restait sur une série de six matches sans défaite, s'est incliné 3-0 hier à Gijon en match de clôture de la 19e journée de D2 espagnole. Prêté par l'ASSE avec option d'achat à Leganés, le latéral catalan de 25 ans a tardé à revenir sur le deuxième but avant de se faire dominer de la tête sur le troisième. Son équipe, désormais 17e, compte deux points d'avance sur le premier relégable (Fuenlabrada).

Markarian avec les socios

07/12 19:21

Selon la Pravda, "des discussions entre Serge Bueno et Olivier Markarian ont eu lieu et elles seraient sur le point d'aboutir favorablement. Pour formuler son offre de rachat conjointe, Bueno devrait notamment s'appuyer sur un fonds d'investissement basé en Suisse et, en cas de rachat des Verts, en laisser la présidence à Markarian."

Ce dernier, qui avait vu sa première offre repoussée le mois dernier, a dévoilé ce soir au quotidien sportif son projet de rachat de l'ASSE, intégrant les socios. Extraits.

"Je suis toujours candidat au rachat de l'ASSE, bien sûr ! Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, pour qui j'ai un immense respect au regard de tout ce qu'ils ont réalisé depuis 17 ans, sont libres de refuser mon offre. C'est leur club et leur choix. Mais ils sont conscients qu'il est temps pour eux de passer la main, en bonne intelligence et en respectant à la lettre leur processus de vente. Je ne suis pas un prince ni un milliardaire. Je suis donc moins sexy aux yeux du grand public. Mais je mérite un peu de considération. L’argent provient de Stéphanois, comme moi, mais aussi de Canadiens et de Suisses. On s'est associés avec Fuchs, une société du Luxembourg, qui est loin d'être un "Mickey" de la finance. Fuchs sert de véhicule financier et d'interlocuteur avec KPMG. On peut injecter de suite entre 40 et 50 M€ dans la trésorerie afin de permettre au club de régler la problématique de la CAN lors du mercato d'hiver et du maintien.

Ce que je n'ai pas apprécié, c'est que des personnes, qui n'ont pas mis d'argent ni rien apporté au club, essaient de nous discréditer. Plutôt que de quémander un badge bord de pelouse lors de la venue du Paris-SG, ces "y'a qu'à, faut qu'on" feraient mieux de faire leur autocritique. Je n'ai pas de leçons à recevoir quant à mon implication financière dans le club ni sur ma probité. Roland a eu plus d'ouverture et de sympathie pour moi car je suis partenaire et sponsor du club depuis dix-huit ans. Mon défaut, c'est d'être un entrepreneur de la région amoureux des Verts comme lui ? Si c'est ça, je plaide coupable. Mais je n'ai pas les mêmes moyens ni la même stratégie que Roland. Pour décider, il faut un nombre impair. Et trois, c'est déjà trop... Un entrepreneur, c'est un chef d'orchestre qui récite une partition. Et Saint-Étienne doit en changer.

L'idée, c'est d'avoir un groupe restreint pour piloter le club avec un seul actionnaire majoritaire et de créer une holding pour y accueillir notamment des socios via, par exemple, le crowdfunding (financement participatif). Quel autre club, avec l'OM et Lens, incarne autant l'implication du "supportérisme" ? Je sais de quoi je parle. Jeune, je bouffais des sandwiches dans le Kop nord. C'est l'occasion ou jamais de voir les supporters obtenir une part du club. C'est une histoire fantastique et magique à écrire. La vente du club avant le 31 décembre, afin d'enrayer son déclin permanent, cela a du sens. Cet agenda a été fixé par les vendeurs. Chaque jour qui passe fait perdre du temps. Le club peut-il se payer ce luxe ?"

 

Guy Roux demande du respect pour Romeyer

07/12 17:20

Le mythique ex-entraîneur de l'AJ Auxerre, Guy Roux, se prononce sur la situation de l'ASSE dans L'Yonne Républicaine :

"Les deux coprésidents sont des gens honnêtes, mordus de foot et de leur club. Mais ils ont perdu la main depuis un certain temps et accompagné la dégringolade. Jean Snella, Albert Batteux et Robert Herbin furent les grands entraîneurs de ces années de gloire. On ne pouvait pas à cette époque vendre du pétrole ou du gaz et acheter les plus grands joueurs de la planète. Les futurs champions avaient dormi dans des chambres aménagées dans les tribunes.

On n’en est plus là et deux hommes se sont retrouvés copropriétaires du club par un achat légal au moment où il était en vente. En Formule 1, il n’y a qu’un pilote par voiture, heureusement ! Bernard Caïazzo et Roland Romeyer sont pour une fois d’accord pour vendre. On ne devrait pas vendre un club quand on est dernier. Les deux coprésidents sont des gens honnêtes, mordus de foot et de leur club. Mais ils ont perdu la main depuis un certain temps et accompagné la dégringolade.

Souhaitons-leur de ne pas se faire trop mal en tombants. Il y a trente ans, j’ai vu Roland Romeyer descendre un sac de maillots verts d’un bus de cadets nationaux venus jouer à l’Abbé-Deschamps. Il mérite le respect."

Avec Gaillouste, on leur met une rouste ? (2)

07/12 14:05

Heureux présage ? Assisté de Ruddy Buquet et Christian Guillard à la vidéo, Pierre Gaillouste (32 ans) sera au sifflet ce samedi à 21h00 à Auguste-Delaune pour le match de la 18e journée qui opposera la Stade de Reims à l'ASSE. Promu cette saison en L1, cet agent immobilier a déjà arbitré les Verts cette saison, lors du renversant succès contre Clermont.

Roro et les abrutis

07/12 13:58

Comme le rapporte France Bleu, Roland Romeyer s'est exprimé aujourd'hui sur l'ASSE.

"Jean-François Soucasse, Loïc Perrin et Samuel Rustem ont la responsabilité de choisir le nouveau coach. J'espère qu'il pourra venir à la fin de la semaine pour le déplacement à Reims. Je vis mal la situation du club parce qu'on sait l'importance qu'a l'ASSE ici à Saint-Étienne. Quand il n'y a pas des résultats, les gens sont malheureux, comme moi. Je suis malheureux et les nuits sont difficiles. Tous les matins, je me rase et je me regarde devant le miroir. Et s'il y a quelqu'un ici à Saint-Étienne qui a fait plus que moi depuis le départ de Roger Rocher, qu'il vienne me le dire en face et s'explique parce que je ne comprends pas les réactions de quelques abrutis. Quand je vois mes treize ans de présidence, je suis fier de ce qu'on a fait."

Orelsan héritier de Monty

07/12 13:44

La Dépêche du Midi a rappelé hier que les Verts ont été les premiers footballeurs à inspirer les chansonniers français. Extraits.

"« Je rejoins mon père au stade, on prend deux buts, on prend deux bières, je retourne chez moi, j’allume FIFA, je reprends Malherbe, je continue de perdre » chante Orelsan dans Civilisation, un des cartons de l’année sorti le mois dernier. Aurélien Cotentin n’oublie jamais un petit clin d’œil à son club de cœur, le Stade Malherbe de Caen, et au peuple d’Ornano. Les rappeurs d’aujourd’hui, même Normands, perpétuent donc une vieille tradition française réellement lancée par Jacques Monty au plus chaud de la fièvre verte, en 1976 avec le mégatube « Allez les Verts ». Son titre suivant, « Le Petit Rocheteau » a eu moins de succès. On dit même que l’Ange vert a cherché à faire interdire le disque !

En remettant la galette sur la platine (« Aaaaaah qu’il est beau le petit Rocheteau/Quand elles le voient en maillot/Toutes les filles crient aussitôt/Wow wow wow wow wow wow… » on comprend le courroux du génial charentais, batteur à ses heures. Les Stéphanois ont beaucoup inspiré les auteurs. De l’excellent « Johnny Rep » de Mickey 3D à l’excité Gérard Janvion (« Quand nous étions jeunes nous rêvions, de Christian Lopez, Gérard Janvion… ») des Dead Rats (2016), jusqu’à l’oublié. « Mon copain l’Argentin » du non moins oublié Bernard Sauvat (« C’est un champion de France, son jardin c’est l’hiver d’une pelouse blanche » en hommage à l’iboubliable stoppeur du Forez Osvaldo Piazza. Plus secret encore, « Supporters (« Laisse pas tomber Saint-Etienne », l’incroyable face B de « Pour la femme veuve sui s’éveille » signé Balavoine."

 

 

Fantômas et Highlander

07/12 09:40

On les appelle plutôt Roro et Zozo mais la Pravda a trouvé de nouveaux surnoms pour notre duo de présidents. Dans son article du jour, le quotidien sportif parle des 6 personnes qui vont avoir leur mot à dire sur la nomination du prochain entraîneur des Verts :

"Bernard Caïazzo : Fantômas

Installé à Dubaï, il gère le club à distance, en visioconférence, préférant désormais le terme d'actionnaire à celui de président. Il demeure pourtant celui du conseil de surveillance qui chapote et contrôle l'action du directoire. Peu friand de la gestion de l'opérationnel du club, il a recentré toute son énergie sur la vente du club sur laquelle il garde la main et qui s'enlise depuis près de neuf mois.

Roland Romeyer : Le Highlander Vert

Ressorti affaibli par une infection au Covid-19, suivie d'un autre problème de santé, il a, enfin, tenu parole le 1er juillet, en vidant son bureau de président qu'il occupait au rez-de-chaussée du centre sportif Robert-Herbin. Il sert depuis de salle de réunion. Mais il a conservé une chambre sur le site et s'il y est moins présent, il continue d'oeuvrer dans la coulisse. C'est notamment lui qui s'est chargé de chaperonner les Russes de SI, candidats au rachat de l'ASSE, lors de leur visite en marge de Saint-Étienne-Paris-SG (1-3, le 28 novembre)

Jean-François Soucasse : L'Intérimaire

C'est lui que l'ASSE a choisi pour succéder à Xavier Thuilot au poste de directeur général des services, le 12 janvier. Si bénéficier à la fois des faveurs de Caïazzo et de Romeyer le rend suspect aux yeux de certains, cela lui a valu d'être promu président exécutif, le 1er juillet. Également apprécié pour ses qualités humaines, sa personnalité emporte l'unanimité. Mais il sait sa position conditionnée au maintien et surtout, à la vente du club. Comme au TFC.

Jean-Luc Buisine : Le Satellisé

Son ami Thuilot lui a offert la succession de David Wantiez à la tête de la cellule de recrutement, le 13 mai 2020. Plus enclin à travailler de chez lui, dans le sud de la France, que sur place, à Saint-Étienne, il apparaît très, trop peu souvent à l'Étrat. Il est vrai que sa mésentente cordiale avec Claude Puel et l'absence de moyens alloués au recrutement ne lui facilitent pas la tâche. Au point de se sentir et de se savoir sur le départ depuis cet été. Mais pour l'instant, il est toujours là.

Samuel Rustem : L'Homme de l'ombre

Directeur de l'organisation et de la sécurité puis Stadium Manager, il a été promu au poste de directeur général adjoint en charge des activités sportives en 2019. Diplômé d'un master en marketing et gestion mais aussi du CDES (Centre de Droit et d'Économie du Sport) de Limoges, c'est un homme lige de Romeyer. Depuis hier, il a intégré le nouveau board également composé de Perrin et de Soucasse. Car il sert de relais avec les ultras. D'où son rôle clé.

Loïc Perrin : Le Nouveau Rocheteau

Fort de sa clause de reconversion, il cherchait sa place dans l'organigramme que Thuilot n'était guère enclin à lui faire. Il l'a trouvée depuis hier, avec sa nomination à un poste laissé vacant par Dominique Rocheteau depuis 2019 et son départ à la retraite. À charge désormais pour ce pur Stéphanois de parvenir à mettre de l'huile dans les rouages de tout le secteur sportif. Comme « l'Ange Vert » savait si bien le faire."

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