Une aberration pour Nicolas Dyon

13/06 11:13

Alors que William Saliba pourrait jouer ce soir contre la Croatie son 63e match officiel de la saison, l'ancien préparateur physique des Verts Nicolas Dyon pousse un coup de gueule dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. Extraits.

"Quatre matches en onze jours, au bout d’une saison à 60 matches pour certains et avec des états de forme très disparates, c’est trop, c’est une aberration. Malheureusement, ce n’est pas nouveau : ce sont les enjeux financiers qui dictent le calendrier, et non la santé des joueurs, alors que cette dernière devrait être au centre de tout. Cela va à l’encontre de l’intégrité des sportifs. On leur manque de respect. On veut toujours plus de spectacle, mais en fait, les rythmes imposés sont contre-productifs.

Les joueurs ont cinquante ou soixante matches dans les jambes et on leur dit d’en jouer quatre de plus. Les corps disent stop. La tête, elle n’est pas là. On sent qu’ils n’ont pas envie d’y être et c’est normal, même s’ils ne peuvent pas trop le dire, car ils ont un devoir de réserve. Bien sûr, on va entendre des choses comme « Avec l’argent qu’ils gagnent, ils pourraient faire des efforts, etc. » ​Mais ça, ce sont des discours de bar. Les joueurs, qui subissent la pression toute l’année, ne sont pas des machines. Pour moi, c’est le cerveau qui décide de tout. Or, quand vous n’avez pas envie d’être à un endroit, votre corps vous le fait payer. Inconsciemment, il y a moins de vigilance, moins de concentration. Forcément, il y a de la casse.

Une bonne préparation d’avant-saison, c’est indispensable. C’est le moment où vous construisez les fondations de votre maison. Et plus vos fondations sont solides, plus votre maison tiendra dans le temps. Normalement, une bonne préparation, c’est 5 à 6 semaines, par paliers, sans stress, après 4 semaines de vacances. Or, cet été encore, les internationaux ne vont ni bien se reposer, ni bien se préparer. Je suis curieux de voir comment cette saison va se dérouler. Avec la Coupe du Monde au milieu, elle est tellement atypique. Je ne souhaite de blessure à personne, mais je ne suis pas sûr que tous les internationaux seront disponibles pour la Coupe du monde, malheureusement. En ce qui concerne les clubs, je pense qu’il peut y avoir de grosses surprises dans les résultats. Les équipes qui n’ont pas d’internationaux, si elles travaillent bien, pourront tirer leur épingle du jeu."

Un champion du monde en vert ?

13/06 10:31

Si l'ASSE a connu deux futurs champions du monde avec Laurent Blanc et Blaise Matuidi, elle n'a encore jamais eu dans son effectif un champion du monde déjà sacré. Voilà qui pourrait changer à en croire la Prava, les Verts s'intéressant à Adil Rami :

"Tout semblait en bonne voie à Troyes. En fin de contrat avec le club aubois, Adil Rami a reçu une offre de prolongation d'une année et les négociations semblaient avancer positivement ces derniers jours. Mais l'Estac n'est pas le seul club sur le coup. Saint-Etienne a également approché le défenseur central de 36 ans. Si aucune tendance n'a filtré, Rami réfléchit. Chez les Verts, le champion du monde 2018 pourrait retrouver Laurent Batlles, qui l'a dirigé durant six mois à Troyes, avant de quitter le club fin décembre. L'entraîneur forézien aimerait pouvoir compter sur lui pour encadrer une équipe amenée à rajeunir après la descente du club en Ligue 2."

Ruffier et les procéduriers (15)

13/06 10:00

Licencié par l'ASSE en janvier 2021, Stéphane Ruffier retrouve son ancien club en justice ce lundi. Il réclame environ 5 millions d'euros au conseil des prud'hommes pour licenciement abusif. Le basque bondissant avait mis un terme à sa carrière professionnelle après son départ de l'ASSE.

Aouchiche titré !

13/06 09:10

Hier l'équipe de France U20 de Bernard Diomède s'est imposée en finale du tournoi Maurice Revello face au Vénézuela (2-1).

Adil Aouchiche, de nouveau titulaire, n'a cette fois pas marqué mais a disputé l'intégralité de la finale et a donc fini la saison sur une note plus joyeuse. Désormais en vacances, on peut supposer qu'il ne sera pas à la reprise dans deux semaines à l'Etrat.

Batlles et Da Costa parlent le même football

13/06 07:02

Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2008 à 2011) et s'apprêtant à quitter le Clermont Foot après quatre saisons passées dans le Puy-de-Dôme, le défenseur Josué Albert nous donne son avis sur Emmanuel Da Costa, nommé jeudi dernier premier adjoint de Laurent Batlles.

"Je connais bien coach Manu car je l’ai eu à Quevilly quatre saisons, de 2014 à 2018 : les deux premières saisons en CFA, la troisième en National et la dernière en Ligue 2. Je l’ai connu en tant que coach numéro un alors qu’il arrive à Sainté en tant qu’adjoint. Je crois qu’il a occupé ce poste d’adjoint il y a un peu plus de dix ans à Rouen mais depuis il avait toujours été entraîneur principal.

Sur le plan humain, en tant que coach, c’est quelqu’un de très franc, très sincère. Si tu n’es pas bon, il ne va pas te dire que tu as été bon. Quand t’es pas bon, il te le fait savoir. Sur le plan footballistique, c’est quelqu’un qui m’a fait beaucoup progresser en quatre ans. Quand on a démarré notre collaboration, en CFA, j’avais pas mal de petites lacunes et c’est grâce à lui que j’ai corrigé ça.

Sur le plan de la gestion, c’est quelqu’un qui arrive à garder un groupe soudé. Il a réussi à monter une équipe pour faire monter Quevilly de CFA à la Ligue 2. Après son expérience en Normandie, il est allé dans des clubs de National pas faciles à gérer, au SC Lyon et à Créteil. Il a vécu des expériences compliquées là-bas dans des clubs où il y avait pas mal de problèmes et qui ont été relégués.

Souvent, les supporters et les gens qui regardent le foot se basent sur les statistiques. Si l’on ne se fie qu’aux stats de ses dernières saisons, on va penser que ses capacités d’entraîneur sont remises en question. Mais ce serait réducteur de se baser sur les résultats qu’il a eus avec ses deux derniers clubs en faisant abstraction du contexte.

C’est quelqu’un qui est très confiant, très sûr de ses qualités et de ses compétences. Les supporters des Verts vont découvrir quelqu’un qui a le sang chaud, qui est très bouillant. J’ai hâte de le voir quand même sur le banc en tant qu’adjoint. En tant que coach principal c’est quelqu’un qui dès la première seconde va se mettre debout, donner de la voix, donner des consignes…

Souvent on dit « cet entraîneur, il va laisser sa vie sur le terrain. » La saison après que j’ai quitté Quevilly pour Clermont, il avait fait un malaise à Robert-Diochon lors d’un match de National entre QRM et Concarneau. Il avait dû être pris en charge par les pompiers et évacué à l’hôpital. Coach Manu vit vraiment les matches intensément. Peut-être qu’il s’est assagi, peut-être qu’il s’est calmé un peu depuis que nos chemins se sont séparés.

Suite à ses déboires au SC Lyon et à Créteil, on a vu fleurir sur le net des propos peu amènes sur lui. C’est malheureux mais les réseaux sociaux sont faits de ça, on n’y lit pas que des critiques nuancées et fondées. Mbappé était le meilleur joueur du monde quand il a failli signer pour le Real, et au lendemain de sa prolongation à Paris il était détesté dans toute l’Espagne et a eu droit à des insultes sur les réseaux.

Perso j’ai travaillé quatre ans avec coach Manu et j’ai beaucoup appris à ses côtés. Sur le plan mental par exemple. Par exemple quand tu rates une passe, tu peux avoir tendance à baisser la tête mais Manu était directement derrière nous. Il m’a fait progresser mentalement. Avec le coach Manu, on travaillait énormément sur la tactique et le technique et un peu moins sur le côté athlétique et physique.

Aujourd’hui beaucoup de clubs recrutent sur des considérations physiques alors que le coach Manu est davantage porté sur les qualités techniques. Il nous demandait de produire du jeu, de repartir proprement de derrière. Grâce à coach Manu, j’ai commencé à jouer un football un peu différent, dans les petits espaces. Très souvent des équipes disent « vous voulez jouez comme le Barça » mais c’est un football qui a permis d’accéder au National puis en Ligue 2.

On ne travaillait quasiment qu’avec le ballon lors des séances d’entraînement, coach Manu a ce côté joueur en lui. Ça se ressentait lors des matches, la plupart des rencontres on avait la possession et on essayait de dicter notre jeu. Laurent Batlles prône également un jeu de possession et ambitieux donc ils devraient être en phase sur la façon de préparer les matches.

Je n’ai pas été surpris d’apprendre que Laurent Batlles ait choisi coach Manu comme premier adjoint. Déjà parce qu’ils ont passé le BEPF ensemble lors de ma dernière saison à QRM et ça crée des liens. C’est déjà au sein de cette promo que Laurent Batlles avait choisi son premier adjoint à Troyes, Damien Ott. De plus j’ai le sentiment que Laurent Batlles et Manu Da Costa parlent le même football.

D’ailleurs quand on a affronté avec Clermont l’Estac de Laurent Batlles en Ligue 2, l’équipe troyenne m’a un peu fait penser à celle qu’on avait à QRM avec coach Manu. Du coup je pense qu’il y a une certaine logique à ce que les deux hommes collaborent, ils tirent vers la même direction, ce ne sera pas deux footballs différents. Coach Manu ne peut qu’apprendre avec Laurent Batlles et Laurent Batlles pourra s’appuyer sur Manu.

Je pense que cette association peut vraiment être fructueuse à l’ASSE même si malheureusement Sainté traverse une situation délicate, très difficile. Je ne dis pas qu’il faut tout reconstruire mais il y a un gros travail à effectuer. J’espère et je pense que coach Manu sera capable de répondre présent aux côtés de Laurent Batlles.

À QRM, avec Manu, on jouait beaucoup en 4-4-2 ou en 4-2-3-1. Parfois même en 4-3-3. Laurent Batlles aime bien jouer à 3 défenseurs centraux derrière et en L2 s'est distingué en mettant en place avec succès un ambitieux 3-4-3 avec un milieu en losange. Ce sera intéressant de voir dans quel(s) dispositif(s) jouera Sainté. Au-delà des schémas tactiques, j’aimais bien la mentalité et les discours de coach Manu. On n’a jamais fait un déplacement pour accrocher un match nul.

Dans tous les discours de Manu, c’était « On joue pour gagner. » Que ce soit à la maison ou à l’extérieur, il avait cet état d’esprit conquérant. J’ai trouvé ça positif car souvent le discours des coaches peut varier selon que tu joues à domicile ou loin de tes bases. Coach Manu savait adapter son discours au contexte du match. Je me souviens d’un match pour la montée, à Aubervilliers je crois. Son discours avait plus que motivé l’équipe. En tant qu’adjoint, sa communication sera forcément différente. C’est plutôt l’entraîneur principal qui fait les discours les jours de match.

Ce sera intéressant de savoir comment Manu va se comporter lors des matches maintenant qu’il est adjoint. Je garde le souvenir d’un coach qui vit le match comme s’il jouait sur le terrain. Certains joueurs aiment être tranquilles sur le terrain et n’aiment pas avoir quelqu’un qui crie sur le côté pendant 90 minutes. D’autres joueurs aiment entendre les consignes, que ce soit un conseil, un placement.

Perso je considère que c’est un point fort d’avoir un gars comme Manu qui vit le match à fond. Mais désormais il est adjoint donc par la force des choses il va peut-être devoir prendre sur lui et intérioriser un peu plus ! (rires) En Ligue 1 en en Ligue 2, les arbitres n’aiment pas trop entendre les adjoints crier, ils aiment que ce soit uniquement le coach principal qui parle. On voit bien d’ailleurs que dès qu’un adjoint hausse un peu la voix, le gars prend un carton.

Le foot a évolué, le rôle de Manu a évolué mais quoi qu’il en soit, je pense qu’il occupera un rôle assez important aux côtés de Laurent Batlles. S’il a été coach numéro un une bonne dizaine d’années, je pense qu’il trouvera ses marques en tant qu’adjoint. Il était l’entraîneur principal de QRM, du SC Lyon et de Créteil mais sans faire injure à ces clubs, Manu rejoint un club d’une toute autre stature. Même relégué, Saint-Etienne ça reste Saint-Etienne !

Il y a deux semaines, j’étais en vacances en Turquie. J’ai discuté avec un supporter anglais, on a regardé ensemble la finale de la Ligue des Champions. Quelques jours après il y a eu le barrage et il m’a parlé des Verts. Il m’a dit « je connais Saint-Etienne, c’est un très gros club. » Dans les quatre coins du monde, Saint-Etienne c’est un club connu. Pour Manu, arriver en tant qu’adjoint à l’ASSE, surtout après la période qu’il a traversée, c’est une magnifique opportunité !

Je pense que Manu a conscience du rôle qu’il a. Il n’y aura aucun détail négatif dans sa tête qui viendra freiner la progression. Être l’adjoint principal de Laurent Batlles, c’est aborder un très gros rôle. Je pense que coach Manu va l’assumer pleinement, sans arrière-pensée.  Je pense qu’il n’aura aucun problème à passer de numéro un sur le banc à numéro deux. C’est un très beau challenge d’occuper une place importante dans un staff qui aura à cœur de faire rebondir les Verts.

Si Laurent Batlles a choisi Manu en tant que principal adjoint, ce n’est pas le fruit du hasard. Des connexions se sont certainement créées entre eux lorsqu’ils ont passé ensemble leur diplôme d’entraîneur. Laurent Batlles aurait pu prendre un adjoint plus connu, avec une renommée. Pour partir dans un projet consistant à faire remonter Sainté à la place où il doit être, on choisit avec beaucoup d’attention les membres de son staff. Laurent Batlles connaissait déjà l’être humain Manu et sa conception du football.

Je crois qu’on peut leur faire confiance plutôt que prendre pour argent comptant ce qu’on peut lire notamment sur les réseaux sociaux. Je pense vraiment que Manu saura très, très bien s’adapter à ce rôle d’adjoint. Maintenant, c’est humain, quand on ne connaît pas quelqu’un, on tape son nom sur Google et on regarde ce qui se dit. Je consudère qu’il ne faut vraiment pas s’arrêter à ça. Il aurait fait monter le SC Lyon ou Créteil en L2, ça aurait été le meilleur entraîneur et comme ces clubs sont descendus en N2, c’est le plus mauvais ? Allons…

Moi je crois en son association avec Laurent Batlles. En tout cas, ça va parler football. Avec coach Manu, je ne dirais pas que l’aspect physique et athlétique était négligé à QRM, mais on parlait surtout football, jeu, technique, tactique. Je pense aussi que c’est un coach qui a beaucoup de valeurs, beaucoup de principes. Il ne va pas se dire « je suis coach adjoint de l’ASSE, c’est cool, je vais voir comment ça se passe. » Non, il va arriver pour travailler, pour atteindre les objectifs du club. Il sera très bien entouré. Je ne dirai pas que ce n’était pas le cas auparavant mais il va travailler dans un grand club, soutenu par toute une ville, par un public incroyable.

Manu va vite se fondre dans l’environnement stéphanois. Moi quand j’étais arrivé au centre de formation de l’ASSE, on m’a parlé de suite du derby. Bon, là hélas il n’y aura pas de derby la saison prochaine à moins qu’en Coupe de France… Mais les valeurs stéphanoises vont être inculquées directement à coach Manu. Et comme humainement c’est quelqu’un de bien, ça va le faire. Moi je lui avais dit : « demain, coach, si vous allez prendre une équipe de DH, on vous suit. » Toute la confiance qu’il nous avait donnée, on voulait lui rendre sur le terrain."

Briançon pour fortifier la défense ?

13/06 06:50

"En fin de contrat avec les Gardois, le Nîmois Anthony Briançon (27 ans) figure en très bonne place sur la short list des Verts. Les premiers contacts ne datent pas d’hier" peut-on lire aujourd'hui dans Le Progrès. "Opéré du genou droit en juillet 2021, le défenseur central n’a disputé que les quatre derniers matchs de la saison. Suffisant apparemment pour rassurer le staff stéphanois sur le fait qu’il a complètement récupéré."

Reuzeau dans l'Hérault

12/06 23:36

Celui qui fut, de juin 2000 à juin 2003, le responsable du Centre de formation de l'ASSE, à savoir Bertrand Reuzeau, vient de s'engager avec le Montpellier Hérault. 

Formé au Stade Lavallois, Bertrand Reuzeau, né le 1er avril 1966, il débute en 1984 en 1ère division avec le club mayennais. Il évolue ensuite à l'OM durant seulement deux mois, à l'automne 1990, avant d'être prêté à Lille. On le retrouve ensuite à Montpellier de 1991 à 1996 puis à Sochaux où il termine sa carrière de joueur en 1996-1997. 

Il se dirige ensuite vers la formation et prend en charge différentes équipes de jeunes du club doubiste jusqu'en juin 2000 où il est appelé à Saint-Etienne par Gérard Soler et Robert Nouzaret. Il va en même temps diriger l'équipe réserve. Il s'engage en juin 2003 avec les Ardennais de Sedan, toujours comme Directeur du centre de Formation. En 2005, il va occuper les mêmes fonctions au Paris SG jusqu'en 2016 où il est licencié. Il rejoint en 2016 le centre de formation de l'AS Monaco et quitte ses fonctions en juin 2018 pour y revenir un an plus tard jusqu'au 25 février 2022.

« C’est à lui de prendre pleine possession du centre de formation, qui a été bien structuré par son prédécesseur (Francis de Taddeo NDLR), de faire progresser nos jeunes en ayant de bons résultats afin qu’ils intègrent l’équipe première dans les années à venir », fixe comme feuille de route le président du MHSCLaurent Nicollin.

Le 4 juin 2022, un centre d'entraînement portant son nom a été inauguré à Evron, le club où il a touché ses premiers ballons. 

Tournoi U17 de Maclas : les Verts battus en finale

12/06 19:41

En fin d'après-midi, les U16 de Kevin De Jesus disputaient la finale du Tournoi de Maclas. Ils affrontaient les Amiénois (vainqueurs de la dernière édition) de Julien Ielsch (ancien de Xamax Neuchâtel, Reims) avec lesquels ils avaient fait match nul en phase de poule. Le match s'est une nouvelle fois terminé sur un score de parité (1-1), mais les Stéphanois ont dû s'incliner aux tab (4-3), une épreuve qui leur avait réussi le matin-même en demi-finale contre Toulouse.

Kevin De Jesus nous livre ses impressions : "Cette finale a été un bon match. Nous avons affiché une belle maîtrise. Nous nous voyons refuser deux buts de Pérard sur des hors-jeux qui se jouent de très peu. Nous avons ouvert la marque, après le repos, par Quentin Prud'homme, mais Amiens a réussi à égaliser dans le temps additionnel. L'épreuve des tirs au but nous a été fatale. C'est une déception, mais elle ne doit pas occulter la très bonne saison, avec la victoire en championnat, la victoire à Montaigu, une belle référence. En terme de progression, individuelle ou collective, je suis également satisfait."

La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Sissoko, Fernandes, Mimoun - Solvery, Pérard, Venière-Jusseron.
Entrés en jeu : Houngbo-Civier, Sissoko, Ali Ahamada, Boukadida
Buteur : Prud'homme 

"Poteaux Carrés" remercie Kevin De Jesus pour da collaboration tout au long de cette saison. 

 

Bédénik vu par Vermot

12/06 18:36

Après le portier castelroussin Killian Le Roy et le gardien nantais Lenny Montfort, c'est au tour de Théo Vermot (Orléans, N1) de nous donner son avis sur Jean-François Bédénik, promu entraîneur des gardiens professionnels de l’ASSE.

"Au centre de formation de l’ASSE, j’ai eu Mick  [Mickaël Dumas, ndp2] puis Jérémie Janot. Ensuite j’ai eu Jef pendant toute une saison, sa première au club, en 2017-2018. Les deux dernières saisons, j’étais dans le groupe pro donc j’ai bossé avec Fab [Fabrice Grange, ndp2]. Ma saison avec Jef, j’ai joué 7 matches avec la réserve entraînée par Laurent Batlles, on est monté en N2.

J’ai aimé la collaboration avec Jef car c’est quelqu’un qui est bosseur et très à l’écoute. Il discute beaucoup avec ses gardiens pour leur faire passer sa vision des choses. Son sens de l’écoute est très appréciable. Ce sont de vrais échanges qui font avancer deux personnes. Tu peux lui demander tout et n’importe quoi, il répond présent. Jef c’est quelqu’un de vachement serein, il te donne confiance, il te fait avoir confiance en toi.

Avec lui j’ai eu une méthode de travail différente de celles que j’avais connues auparavant, avec beaucoup de petits appuis courts. Jef insistait sur le fait qu’on devait être léger dans la cage, qu’on devait éviter d’avoir des appuis lourds. On travaillait beaucoup avec des rubalises pour être vraiment allégé et avoir toute la puissance pour aller au sol ou en l’air. Jef insistait sur le fait qu’un gardien doit savoir gérer son espace dans la cage, son corps dans l’espace.

Je suis heureux d’apprendre qu’il a été promu entraîneur des gardiens professionnels après cinq ans de bons et loyaux services au centre de formation. Ça récompense son travail. Je suis aussi content que le club ait choisi quelqu’un de la maison verte, ça veut dire que le boulot effectué au niveau de la formation est regardé. Je pense que Jef a commencé à être entraîneur des gardiens pour ça, pour être avec un effectif pro et des gardiens pros à plein temps.

Je suis sûr que Jef va s’éclater avec les pros, qu’il va prendre du plaisir et qu’il va être performant dès la saison prochaine dans le staff de Laurent Batlles. Ça marchait super bien entre Jef et Laurent en équipe réserve. Je pense que les deux hommes se connaissent vraiment bien et s’apprécient, ils ont la même vision des choses.

Laurent Batlles est un super coach car il arrive à te garder concerné même si tu ne joues pas, même si tu n’es pas le premier choix et qu’il y a des gens devant toi. Je l’ai ressenti notamment la saison où j’ai bossé avec Jef. Antho [Anthony Maisonnial, ndp2] était encore-là, il y avait aussi Alex [Alexis Guendouz, ndp2]. C’est quelque chose de très compliqué à faire. Jef a également cette capacité, je trouve qu’ils se rejoignent là-dessus. Ils ont fait en sorte que je reste concerné, même si ce n’est pas moi qui jouais.

Je suis convaincu que ce mode de fonctionnement va porter ses fruits et que leur nouvelle collaboration, cette fois-ci chez les pros, va faire avancer les choses. Pour être dans le milieu pro depuis maintenant quatre ans, je me suis rendu compte d’une chose : le management, c’est vraiment quelque chose de très compliqué. Moi je n’en serais pas capable aujourd’hui.

J’ai le souvenir que Laurent Batlles arrivait à faire ça, que ce soit avec des joueurs pros qui étaient un peu en difficulté et qui redescendaient en réserve, ou avec des jeunes qui montent et avaient un peu la dalle de jouer. Il n’y a qu’à regarder les saisons que Laurent a faites avec la réserve. C’était vraiment louable et très positif, c’étaient des bonnes saisons. Et on a vu que par la suite il a réussi à faire ses preuves à Troyes, qui a retrouvé l’élite grâce à lui. J’espère bien sûr qu’il connaîtra pareille réussite avec Sainté. C’est un beau challenge, je suppose qu’au fond de lui il rêvait d’entraîner l’équipe première de l’ASSE."

Guignard scandalisé par les incidents à Geoffroy-Guichard

12/06 16:27

Deux semaines après, les inadmissibles incidents qui ont ponctué le triste épilogue de l'horrible saison verte continuent de faire couler beaucoup d'encre et de salive. Comme le rapporte aujourd'hui Le Courrier de l'Ouest, le président du district du Football des Deux-Sèvres Daniel Guignard les a évoqués avant-hier en Assemblée Générale.

"Que dire des incidents qui ont éclaté à la fin du barrage entre Saint-Etienne et Auxerre... Ce qui se passe dans le foot professionnel, c'est une honte ! Cela rejaillit sur le foot amateur. Mettons de l’ordre dans nos clubs, même si en Deux-Sèvres cela reste calme. Les gens qui nous emmerdent, mettons-les dehors ! Le foot reste un jeu. Il y a des choses plus graves dans la vie que perdre un match de football."

Tournoi de Maclas : les Verts en finale !

12/06 12:48

Les U16 de Kevin De Jesus disputaient ce matin la demi-finale du Tournoi de Maclas organisé par Football Mont Pilat, club partenaire de l'ASSE;

Ils affrontaient ce qui se fait de mieux en terme de formation, à savoir le Toulouse FC, tout auréolé de son titre national U17.
A l'inverse de leurs aînés professionnels, en barrage contre Auxerre, ils l'ont emporté par 5 tirs au but à 4, à l'issue d'un match qui s'est terminé sur le score nul de 1-1.

Les Verts avaient rapidement ouvert la marque par Ylan Solvery. A la satisfaction du coach Kevin De Jesus, ils allaient effectuer une remarquable première période, tant sur le plan offensif que défensif. Malheureusement, sur une saute de concentration, ils se faisaient rejoindre à une dizaine minutes de la fin du match. Les deux équipes allaient donc se départager à la séance de tab, et à ce jeu, les Verts, bien rompus à cet exercice qu'ils avaient éprouvé deux fois lors de leur victoire à Montaigu, faisaient un sans-faute, l'emportant par 5 à 4.

La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Sissoko, Fernandes, Mimoun - Solvery, Pérard, Venière-Jusseron.
Buteur : Solvery 
Tab : Boukadida, Mimoun, Taiar, Fernandes, Pérard.

Maintenant place à la finale où les verts vont retrouver Amiens, équipe qu'ils ont rencontré hier en phase de poule. (match nul 1-1)

Saivet, être de motivation

12/06 07:46

Ayant marqué un but (à d'Ornano contre Caen) et délivré une passe décisive (à Bakou contre Qabala) en 35 matches disputés lors de son unique saison verte (2016-2017), Henri Saivet (31 ans) recroisera l'ASSE la saison prochaine en prochaine L2. Recruté par le Pau FC, l'ancien Lion de la Teranga affiche sa motivation dans La République des Pyrénées. Extraits.

"Même si j’ai eu une carrière intéressante, je ne prends jamais rien pour acquis. Pour moi, c’était une chance extraordinaire de m’entraîner avec un club, un luxe dans ma situation. Didier Tholot m’a donné la possibilité de m’entraîner avec son groupe pendant les deux dernières semaines de la saison de L2. J’étais comme un enfant, j’avais l’impression de découvrir le football. Je me suis bien senti, j’ai vu un groupe sain, un collectif fort et un entraîneur qui met ses idées en place. Tout m’a plu et je suis ravi de m'être engagé jusqu’en 2024 avec le Pau FC.

J’étais libre depuis un an, quand mon contrat avec Newcastle était arrivé à son terme. Ma signature chez les Magpies en janvier 2016 n’a pas été le tremplin attendu. Je n’ai joué que quelques matches en Angleterre et j’ai été prêté trois fois… Même moi je n’arrive pas à m’expliquer ce qui s’est passé. Mon sentiment, c’est que je suis arrivé dans un club malade, qui se cherchait, qui était mal géré. L’entraîneur me voulait mais quatre matches après ma signature, il s’est fait virer. Quand ça se passe comme ça, c’est souvent compliqué avec le successeur qui a tendance à vouloir faire table rase.

J’ai voulu partir libre de Newcastle mais le club n’a jamais voulu malgré nos accords verbaux. Je ne jouais pas mais le club ne voulait pas me laisser partir. Je ne regrette pas parce que ça m’a permis de jouer à Saint-Etienne, en Turquie. Cela m’a ouvert d’autres portes. Je ne regrette pas mais je veux aller de l’avant maintenant. C’est le passé, je suis concentré à 100% sur le Pau FC et la saison prochaine. J’avais de nouvelles opportunités en Turquie mais j’y avais eu une mauvaise expérience avec des retards de salaire, des impayés. J’avais aussi eu des offres en MLS.

Moi je voulais rester en Europe, je voulais me donner une chance de repartir en équipe nationale du Sénégal. Je me suis fermé des portes mais je ne le regrette pas : maintenant j’ai cette chance avec le Pau FC. Aller au Mondial en décembre prochain, ce serait vraiment fou. Mais dans le foot tout va très vite. S’il y a des bonnes performances, le sélectionneur peut faire appel à nous ou pas… Mais ça serait bien de se donner au moins une chance. Que collectivement le Pau FC aille bien et que moi j’arrive à l’aider."

Bédénik vu par Montfort

12/06 07:26

Gardien de l'équipe réserve du FC Nantes (qui s'est maintenue en N2 pendant que les pros remportaient la Coupe de France et les U19 étaient sacrés champions de France), l'ancien portier stéphanois Lenny Montfort nous a donné son avis sur Jean-François Bédénik, promu entraîneur des gardiens professionnels de l'ASSE.

"J’ai eu Jef comme entraîneur des gardiens les deux saisons et demi que j’ai passées à l’ASSE, de juillet 2019 à janvier dernier. C’est lui qui m’avait fait venir chez les Verts d’ailleurs en provenance du FC Lorient. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’avais signé à Sainté, j’avais accroché avec lui. Avec lui on progresse car il est vraiment dans le détail. Il insiste sur les petits détails qui font la différence.

Jef nous a beaucoup fait travailler les placements. C’est hyper important. À ce poste-là, si t’es bien placé, tu peux intervenir presque sur chaque ballon. J’ai beaucoup progressé dans le placement grâce à Jef, même à Nantes ils me le font remarquer. Jef insistait là-dessus : comment être placé par rapport à une frappe. Il ne faut pas être trop proche du premier poteau sinon tu libères le second poteau.

Il faut être placé de telle sorte que tu puisses intervenir au premier ou deuxième poteau. Il ne faut pas être trop bas car dans ce cas tu vas laisser plus d’ouverture, plus d’angle. Il ne faut pas non plus être trop haut pour ne pas la prendre dans le dos. On a énormément bossé là-dessus, surtout ma deuxième saison chez les Verts. Jef était en phase avec André Biancarelli, qui avait les mêmes exigences sur le placement avec les gardiens professionnels.

Un autre domaine dans lequel Jef a mis un accent particulier, c’est le jeu au pied. On sait que c’est important dans la panoplie d’un gardien aujourd’hui. Jef, c’est le meilleur jeu au pied que j’ai eu comme entraîneur de gardien. Bosser le jeu au pied avec lui… c’est le pied ! C’est top. C’était plaisant de travailler avec Jef car c’est à la fois un bosseur et un rigolo. Il a la joie de vivre et aime bien faire des blagues.

Quand on était en salle de muscu il aimait bien faire le poirier. C’était son truc ! (rires) Il me racontait pas mal d’anecdotes de l’époque où il était joueur : par exemple avant un match, il s’échauffait avec un fil élastique, il s’étirait, ça allait de son dos jusqu’à son pied. Il a fait un mouvement, l’élastique a pété et ça lui est revenu en plein dans la gueule, en plein dans l’oeil ! (rires) Il a quand même joué le match mais il m’a dit que toute la première mi-temps, il voyait flou. Des bourdes comme ça, il en fait pas mal ! (rires)

Après, Jef n’est pas que dans la déconne, hein, attention ! C’est quelqu’un qui est rigoureux, très méticuleux, très exigeant. Même un peu trop parfois ! Quand on ratait une prise de balle à l’entraînement, il allait de suite nous dire « Tu dois mieux faire ! Tu dois mieux faire ! » Tout le monde le sait. Tu le dis une fois, c’est bon, on a compris. On s’est fritté plein de fois mais c’est normal, j’ai mon caractère et lui a le sien. On n’était pas d’accord sur tout. J’avais parfois un avis différent du sien et quand j’ai un avis je l’exprime. Parfois on s’embrouillait un peu mais rien de bien méchant.

Il faut dire que je manquais de temps de jeu, d’autres gardiens jouaient les matches. Il n’en demeure pas moins que Jef ne m’a jamais délaissé, il est toujours resté dans le travail avec moi, même au début de la troisième saison, alors que mon départ était quasiment acté. Jef essayait de nous maintenir mobilisés, Yanis Bourbia et moi. Je me doute bien que ce n’était pas évident pour Jef car on n’était plus dans les plans des autres coaches.

En tout cas je souhaite plein de bonnes choses à Jef dans le staff des pros. Pour moi il mérite cette promotion. En tant que coach il est encore jeune, il a certainement des points où il doit encore s’améliorer mais c’est normal, c’est comme tout le monde. Je pense que ça va le faire d’autant plus qu’il connaît déjà bien Laurent Batlles, ils ont déjà eu l’occasion de collaborer avec la réserve. Et Jef connaît aussi les gardiens qui sont dans l’effectif pro à Sainté. Non seulement il les connaît mais il s’entend bien avec eux."

A Gueugnon en cas de suspension du Chaudron ?

12/06 07:14

L'ASSE saura le 23 juin quelles lourdes sanctions vont lui être infligées suite aux graves incidents survenus le 29 mai dernier à Geoffroy-Guichard. Trois jours après ce barrage fatal aux Verts, le site Creusot Infos a évoqué une éventuelle délocalisation des matches à Gueugnon. Extraits.

"Si le stade Geoffroy-Guichard est suspendu plusieurs rencontres,  l’ASSE va devoir trouver un terrain de repli qui corresponde aux normes de la Ligue 2. Ils ne sont pas très nombreux. Et parmi les premiers se trouve le stade Jean Laville à Gueugnon qui, avec ses 14.000 places, a déjà été, par le passé, un terrain de repli pour Ajaccio.

Dominique Lotte, le Maire de Gueugnon a indiqué [le 1er juin, ndp2] que sa ville, qui est propriétaire du stade, n’a  pas encore été sollicitée. "Mais nous sommes prêts à, évidemment, étudier le dossier et à entrer en discussions avec le club de Saint-Etienne", ajoute l’élu. Car chacun l’aura compris, la mise à disposition d’un terrain et de ses installations n’est pas gratuite. L’ensemble entre dans le cadre d’un contrat de location.

Mais à Gueugnon, c’est quelque chose que l’on maîtrise parfaitement. Si Saint-Etienne se trouve dans l’obligation de trouver un stade, l’hypothèse de Gueugnon est une piste sérieuse. Et si c’était la solution retenue, on peut être certain que le Préfet de Saône-et-Loire prendra le même arrêté que celui qui avait été pris par le Préfet de l’Yonne qui avait interdit le déplacement des supporters de Saint-Etienne à Auxerre, pour le match aller des barrages."

Assaf s'offre une coupe

12/06 06:58

Meneur de jeu des U17 de l'ASSE sacrés champions de France en 2013, Alexandre Assaf a inscrit hier un doublé victorieux pour Monistrol contre Le Puy en finale de Coupe de la Haute-Loire. Comme le rapporte Le Progrès, deux anciens protégés de Laurent Batlles ont donné le coup d'envoi de la rencontre au stade du Monteil : Léo Pétrot, (ravi de voir son tout premier club s'imposer avec son frère Pierre comme capitaine) et Dylan Chambost.

Ambrose en vert ?

11/06 23:37

Selon le site belge Voetbalnieuws, Saint-Etienne et Anvers convoitent Thierry Ambrose (25 ans). Formé à l'AJA puis à Manchester City, le natif de Sens connait la L2 pour y avoir joué une saison avec Lens (en 2018-2019) avant d'évoluer deux ans avec le FC Metz. Cette saison, il a marqué 7 buts et délivré 3 passes décisives sous le maillot d'Ostende aux côtés de Kenny Rocha Santos et Makhtar Gueye. L'international guadeloupéen est actuellement sous contrat jusqu'en 2024 avec ce club de l'élite belge. On aura noté qu'il s'est déjà affiché avec un maillot vert aujourd'hui !

Danet, ex-ultra modéré

11/06 20:04

Dans son sympathique bouquin La Vie en vert, paru en avril dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Benjamin Danet. Fidèle lecteur de Poteaux Carrés à l'instar de toute son équipe de buteurs, le journaliste raconte notamment son passé ultra. Extraits.

"J'ai fait partie des Fighters, un groupe de supporters créé en 1988 par un... Lyonnais ! Il descendait à Geoffroy-Guichard pour chaque match (...) Les Fighters, c'est une centaine d'adhérents, donc beaucoup sont fans de la Juventus, car fans de Platini (...). Les Fighters n'ont duré que trois saisons, ce n'est pas énorme. Beaucoup de mecs devenaient de moins en moins motivés et puis les Magic Fans qui voyaient le jour, c'était autre chose : plus jeunes, plus sulfureux et surtout plus motivés. Il y avait Jean-Christophe dit JC, le créateur, Michel-Jean, Etoile Rouge, Babas ou Rico, à la base de tout. Tout le monde se réunissait dans un grand garage désaffecté, vers Châteaucreux. Autant les Fighters c'était pépère, autant là il y a de belles montées d'adrédaline. J'essayais d'être le modérateur de la bande mais ça ne marchait pas tout le temps. Au début, la "spécialité", c'était les stations-services. Je ne peux pas tout raconter, ceux qui y étaient se rappelleront.

Les fumigènes ? Je mettais tout dans mon froc. Mais à l'époque il n'y avait pas d'amendes, donc tout était beaucoup plus cool (...) En fait, je suis plutôt modéré, mais parfois, l'effet de masse peut avoir un effet désastreux sur vous. On était au local des Magic et en marge d'un match contre l'OM vers 93/94, quand l'un des nôtres vient nous voir. Il nous dit qu'il ya  des supporters marseillais vers le commissariat du Cours Fauriel. On est une grosse vingtaine et on y va, on se bastonne. Les flics arrivent et tout le monde finit en garde à vue, les mains menottées derrière des radiateurs. Comme j'étais journaliste au Quotidien de Päris et donc accrédité, je ne cesse de le leur répéter, ce qui influence. Enfin, j'ai quand même passé le nuit là-bas. Attention, il ne faut pas généraliser, ça n'arrivait pas souvent, et encore moins pour moi. Mais parfois... et c'est aussi ça qui attirait les gens. Parce qu'avant ça, le supporter stéphanois avait l'image d'un benêt à gesticuler avec sa perruque verte sur la tête. Là, c'était autre chose..."

Tournoi U17 de Maclas : ça passe pour les Verts

11/06 18:50


Amine Taiar (4) auteur de l'égalisation contre Amiens (Photo Thomas 99)

Les U16 de Kevin De Jesus participent ce week-end au Tournoi U17 de Maclas organisé par le club partenaire Football Mont Pilat, tournoi qui fête ses 25 ans .

Ils viennent à l'instant de se qualifier pour les demi-finales. 

Hier, pour la 1ère rencontre, ils ont concédé le nul contre l'OGC Nice, n'ayant pas réussi à concrétiser leurs occasions.
La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Fernandes, Sissoko, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Solvery
Entrés en jeu : Ali Ahamada, Boukadida, Prud'homme, Fajr.

Ce matin, les Verts se sont largement imposés contre Football Mont Pilat sur le score de 4 à 0.
La composition : Houngbo-Civier- Achour, Benramdane, Ali Ahamada, Boukadida - Fernandes, Solvery, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Fajr
Entrés en jeu : taiar, Hornech, Prud'homme, Sissoko.
Buteurs : Pérard 2, Prud'homme, Fajr

Cet après-midi, les Verts rencontraient Amiens sur un match de 2x20 minutes. Après avoir concédé rapidement l'ouverture du score et, après quelques situations non concrétisées, ils égalisaient, à cinq minutes de la fin, par Amine Taiar monté aux avant-postes, dont la frappe terminait dans la lucarne amiénoise. Le match se concluait donc sur le score de 1-1. Les Stéphanois terminent donc 2èmes de leur poule et rencontreront donc, en demi-finale, Toulouse ou Dijon ou Troyes. match demain matin à 10h30.
La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Fernandes, Sissoko, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Solvery
Entrés en jeu : Ali Ahamada, Boukadida, Prud'homme, Fajr.

 

Pavard fan de Geoffroy-Guichard

11/06 07:43
 
Dans un entretien paru hier sur Eurosport, le défenseur des Bleus et du Bayern Benjamin Pavard explique que son match perdu 2-0 dans le Chaudron le 22 mars 2015 (doublé de Max Gradel) a été un tournant de sa carrière.
 
"Ce n'est pas mon premier match chez les pros mais un déplacement à Saint-Etienne, c'est quelque chose… Je jouais arrière gauche. Toute la semaine, j'avais bossé mon mauvais pied contre un mur à Luchin même si je préfère faire des extérieurs (rires). Saint-Etienne, ses fans, j'ai toujours voulu jouer là-bas avec Lille. Je me souviens de l'ambiance de dingue, du stade plein. Quand je suis sur le terrain, ces ambiances me motivent encore plus.
 
Bon, on avait perdu mais j'étais dans l'équipe type de la semaine. Un super souvenir, je vivais mon rêve de L1. Là, je me dis, je ne suis plus le petit enfant. Je suis pro, il faut que je montre mon caractère. Je me devais de prouver que cette atmosphère me transcendait et ne me faisait pas peur. Dans les catégories jeunes, je stressais beaucoup, j'ai travaillé là-dessus et c'est terminé. Sur le terrain, je suis une autre personne, je vis le moment."

Perdriau tacle Nanard et Roro

11/06 06:49

Maire de Sainté, Gaël Perdriau évoque la vente de l'ASSE dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"J’étais un des premiers à demander, il y a plus d’un an, à ce que les actionnaires se positionnent de manière très claire sur leur volonté. Pour qu’ils disent vraiment ce qu’ils voulaient faire parce que cette arlésienne de vente est dans l’air depuis maintenant quelques années. C’est difficile pour une entreprise, une collectivité ou un club sportif d’avoir des perspectives et de réussir à emmener ses équipes si on n’a pas une stratégie clairement définie. Désormais j’attends. Et chaque jour qui passe est un jour de perdu pour la construction du projet futur. J’espère que ça se décantera très vite. Quand on prend une décision, il faut qu’elle soit très vite suivie de sa mise en œuvre. 

Les présidents ont fait publier un communiqué dans les minutes qui ont suivi la relégation. Que s’est-il passé depuis ? On nous dit "vous allez voir ce que vous allez voir, on va faire une annonce."  Ça fait un an que ça dure. Il ne faudrait pas qu’après la déception suivent l’épuisement et la lassitude. J’attends un projet sportif, de territoire. J’ai aussi rappelé à Bernard Caïazzo une déclaration qu’il avait faite dans vos colonnes. Il avait dit : "Saint-Etienne, ce n'est pas Nice et la Riviera ou Bordeaux et le vin.". Aujourd’hui, je constate que Bordeaux est en Ligue 2.

Comme les Girondins ont été plus mal gérés que l’ASSE, j’en sais gré aux deux présidents d’ailleurs, ils ne sont même pas sûrs de repartir en L2. Cela démontre qu’il s’est trompé et que Saint-Étienne est plus attractive qu’il ne le pense. Avec Roland Romeyer, on est plus sur toutes les questions liées au stade, à la convention avec la Ville et la Métropole, aux questions locales. Et Bernard Caïazzo, quand il me parle, c’est  pour me tenir informé de l’évolution du dossier de vente. Paradoxalement, il m’appelle régulièrement, ça ne veut pas dire qu’il me dit grand-chose."

Cessons de fermer des tribunes, ça ne sert à rien !

10/06 23:26

Historien spécialiste du supportérisme radical et auteur du livre Ultras, les autres protagonistes du football, Sébastien Louis a accordé une longue et intéressante interview au Télégramme. Extraits.

"Les violences sont montées d’un cran, notamment lors de Saint-Étienne - Auxerre ? Cette violence en France était plus importante avant. Dois-je rappeler PSG - Hapoel Tel Aviv, où un supporter parisien est abattu par un policier en 2006 et PSG - OM, où un supporter parisien trouve la mort car lynché par d’autres fans du PSG en 2010 ?

Aujourd’hui, on a plus d’images, donc on a l’impression qu’il y a plus de violences. Les images de fumigènes lancées contre le président de Saint-Étienne sont impressionnantes. Mais lors d’Angleterre - Russie, en 2016, j’ai vu des charges dans le stade qui auraient pu provoquer un mouvement de foule tragique à la fin du match et que les médias n’ont pas relayées.

Le plus important est de parler des problèmes d’organisation et d’encadrements des foules sportives. Nous voyons des dispositifs mis en place par des amateurs. Si on prend les deux derniers incidents, à Geoffroy-Guichard et au Stade de France, on voit aussi un problème de mise en place du dispositif de sécurité.

Pour Auxerre - Saint-Étienne, comment se fait-il qu’il y ait des supporters sur le terrain quelques secondes après le dernier tir au but ? À l’étranger, pour des matchs de play-offs, les dispositifs de sécurité sont bien plus importants pour empêcher d’envahir le terrain. Lors de Dresde - Kaiserslautern, match de barrage en 2.Bundesliga, on a eu des jets de fumigènes mais pas un spectateur sur le terrain.

En France, on a un problème d’expertise. Quel est le rôle de la DNLH (Division nationale de lutte contre le hooliganisme) cette saison ? Pourquoi les préfets décident de tout ? De plus, l’État a décidé de confier des missions de sécurité à des entreprises privées. Le problème, c’est que ces gens ne sont pas assez formés. La fonction de référent supporter, qui est chargé de faire le lien entre les ultras et le club, est très importante, mais dans certains clubs, ils sont bénévoles.

Si on veut des résultats, il faut des moyens, repenser le modèle économique, former les stadiers. De plus, les autorités utilisent encore les sanctions collectives (match à huis clos, fermeture de tribune…), alors qu’en Grande-Bretagne, cela n’a jamais fait partie de l’arsenal pour lutter contre la violence car c’est inefficace.

Selon moi, le retrait de points doit être une des dernières sanctions utilisées. Il faut savoir taper au portefeuille des clubs, et surtout envisager des sanctions financières qui soient reversées dans un pot commun qui puisse alimenter un fonds pour la sécurité dans les stades et former des spécialistes. Il faudrait une grille bien claire pour les amendes et arrêter d’en donner pour des fumigènes, distinguer le côté festif du côté violent, avoir une lecture fine des événements. Cessons de fermer des tribunes, ça ne sert à rien.

On a eu 135 arrêtés préfectoraux cette saison interdisant les déplacements de supporters, parfois pour des raisons ubuesques. Lors de Lens - Nantes, la raison invoquée était la mobilisation des forces de l’ordre pour un vide-greniers, un salon du Manga et une rencontre internationale de cerfs-volants dans la région. C’est un problème car les forces de l’ordre ont besoin d’être sur le terrain et d’avoir ces situations de tensions pour être prêtes en cas d’incident. En Angleterre, il n’y a jamais d’interdictions de déplacements, et quasiment pas en Allemagne. C’est une politique bien plus intelligente car cela permet au dispositif d’être évalué en permanence. La violence sera toujours présente, mais l’idée, c’est comment faire pour éviter qu’il y ait des affrontements.

Il faut avoir une approche en amont, ça permet de baisser les tensions. Lors du derby de Vienne, la police locale avait décidé d’encadrer le cortège de 2 000 fans du Rapid avec un dispositif léger, la police n’avait pas mis ses casques. Et une fourgonnette diffusait un message qui disait ce qui était autorisé et ce qui ne l’était pas. En Suède, il y a trois référents supporters par club. À Copenhague, les stewards sont bien payés, formés chaque année aux premiers soins, à l’évacuation des foules en cas d’incidents. Tout ça, ça manque en France. C’est un chantier, mais qui nécessite des investissements et surtout des moyens humains."

Le SCO ne veut plus de Paulo

10/06 22:34

Dans sa dernière édition, Ouest-France évoque la valse des gardiens angevins. Extraits.

"Alors que Yahia Fofana, fraîchement recruté, sera le gardien n°1 d’Angers Sco la saison prochaine, il ne sera pas accompagné par Anthony Mandrea, qui a décidé de ne pas prolonger l’aventure alors que Gérald Baticle lui proposait une place de doublure. Le Sco se retrouve donc actuellement sans n°2. Selon toutes vraisemblances, ce ne sera pas Paul Bernardoni. De retour d’un prêt de six mois à Saint-Etienne, l’ex-international espoirs n’a pas d’avenir en Anjou. Le club espère se séparer de son gros salaire, ou du moins réduire la note en le prêtant, alors que son contrat court jusqu’en 2024. L’Équipe révélait récemment que Clermont, son ancien club, était intéressé pour le rapatrier. A priori, le CF63 n’est pas le seul."

 

Bédénik vu par Le Roy

10/06 21:21

Portier de la Berrichonne de Châteauroux, Killian Le Roy (avec la casquette sur la photo) nous parle du nouvel entraîneur des gardiens professionnels des Verts.

"J'ai travaillé avec Jef Bédénik lors de ma saison avec la réserve stéphanoise, en 2018-2019. Je crois que ça faisait un an qu'il entraînait les gardiens du centre de formation de l'ASSE. Jef est une très bonne personne, j'en garde d'excellents souvenirs. Il est proche de ses gardiens, discute beaucoup avec eux. Jef a un profil de gardien plutôt petit, il doit faire 1m80. Etienne Green et moi on est des grands gabarits, il n'y a que Nathan Cremillieux qui était un peu plus petit que nous (1m85). Jef travaillait beaucoup avec nous sur la vitesse de déplacement, sur le jump.

Moi quand je suis arrivé j'étais plus dans l'aspect gros gabarit, physique, avec des grands pas. Jef m'a appris à faire des tout petits pas, à être un peu plus tonique sur les appuis. J'ai travaillé avec lui quelques chose de totalement différent de ce que j'avais pu voir dans ma formation. C'est très intéressant. Jef voulait aussi qu'on soit efficace sur le jeu au pied. Lui il avait connu le foot sans jeu au pied, il avait dû apprendre et il souhaitait qu'on soit solide aussi dans ce domaine.

Après, je l'ai connu au centre de formation... Le monde professionnel, c'est très différent. T'as pas la même gestion des gardiens. En formation, tu prépares les jeunes à arriver au haut niveau. Je sais que Jef souhaitait à un moment donné retrouver le monde professionnel. Je pense que c'est le but de chaque entraîneur des gardiens. Avoir ses trois ou quatres gardiens dans le monde pro, c'est souvent ce qu'il y a de plus intéressant.

Humainement, Jef est quelqu'un de top. Il a toujours été franc, honnête avec moi. J'avais une très bonne relation avec lui et avec Laurent Batlles aussi. Ils s'entendaient d'ailleurs très bien tous les deux. Ils ont fait du très bon boulot avec la réserve, je leur souhaite d'en faire de même lors de leurs retrouvailles avec les pros. Aurélien Rémoué et Jef étaient sur le banc aux côtés de Laurent lors des matches de la réserve.

Je suis content d'avoir pu travailler avec Jef, c'est vraiment un entraîneur de gardiens qui a compté pour moi. Il va retravailler avec Etienne, les deux s'entendaient très bien. Franchement, ça rigolait au quotidien. On bossait beaucoup mais dans la bonne humeur. J'aimais bien la façon qu'avait Jef d'animer les séances. Jef aimait bien innover dans ses séances, tenter des nouveaux trucs.

Parfois on le regardait et on lui disait : "Mais qu'est-ce que t'es en train de nous faire, là !" (rires) Jef adorait la rubalise. Y'avait des ces chantiers ! Il mettait des piquets avec le rubalise, on devait juste enjamber sans sauter, en mettant de la vitesse dans le déplacement. Il mettait des rubalises de travers pour qu'on passe en-dessous, au-dessus, en-dessous... On faisait plein d'exercices comme ça !

Mais Jef a un vrai problème (rires). Quand on discutait avec lui, il nous montrait du doigt. Il a dû avoir des luxations aux doigts car il a les doigts crochus. A chaque fois on rigolait un peu de ses doigts crochus ! (rires) En tout cas je suis très content pour lui, c'est une belle promotion. C'est un beau challenge de faire partie du staff qui essaiera de faire rebondir les Verts. Les supporters des Verts seront certainement impatients de voir leur club retrouver l'élite mais ce n'est jamais évident. Toulouse n'a mis que deux ans mais Auxerre une dizaine d'années..."

Sainté à l'Aube du renouveau (4)

10/06 19:42

L'Est-Eclair l'assure : l'analyste vidéo Romain Brottes ne sera pas le seul ancien salarié de l'Estac à travailler de nouveau avec Laurent Batlles à l'ASSE. Le quotidien régional en a remis une nouvelle couche aujourd'hui sur cet axe Troyes-Sainté. Extraits.

"Dylan Chambost, qui a très peu joué ces derniers mois, va partir, sûrement à Saint-Etienne, son club formateur où est revenu Laurent Batlles, dont il est très proche. Il rejoindrait, selon toute vraisemblance dans le Forez, l'ancien capitaine Jimmy Giraudon, que l'Estac ne conservera pas (...)

Parmi les quatre gardiens professionnels de l'Estac, combien vont rester ? Un seul cas est déjà réglé, celui de Ryan Bouallak, en fin de contrat et qui va quitter l'Aube. Sébastien Rénot n'est pas certain de se voir proposer un nouveau contrat. Encore sous contrat une saison, Jessy Moulin n'a pas exprimé de vélléité de départ pour le moment. L'Estac ne lui aurait pas demandé de chercher un autre club.

Pourtant, difficile d'imaginer l'Estac repartir avec Moulin en numéro 2 et Gallon en numéro 1 tant la relation entre les deux est fraîche... Justement, Gauthier Gallon, sous contrat jusqu'en 2024, serait dans le viseur du Saint-Etienne de Laurent Batlles. Difficile toutefois de le voir retourner en Ligue 2 au vu de sa superbe saison."

Retour à Paname pour Jean-Guy

10/06 18:32

Nous avous annoncions récemment que Jean-Guy Wallemme avait été démis de ses fonctions d'entraîneur de Fréjus-Saint-Raphaël. Malgré ce déboire, notre coach de ce funeste premier semestre 2001, va prendre du galon et entraîner un club promu en National, le Paris Atlético 13 (ex FC Gobelins). Dans le 1er club français en nombre de licenciés, il retrouvera Germain Sanou, le gardien burkinabé, formé à l'ASSE.   Passé successivement par le Racing Paris, Rouen, Renaix, Roye, le Paris FC, Lens, Auxerre, le White Star Bruxelles, le RWMB Bruxelles, l'ASM Bel-Abbès, la JS Kabylie, l'ASO Chelef, le WAC Kenitra, Dieppe et Chartres, l'ancien capitaine des Verts retourne donc à Paris pour la deuxième fois.

Le Président du club du 13ème arrondissement, Frédéric Pereira, explique, dans Le Parisien, les raisons de ce choix : « Nous avons fait le choix de Jean-Guy Wallemme pour son profil humble et travailleur qui correspond à l’image du club. Jean-Guy Wallemme est un entraîneur de très grande expérience, que l’on ne présente plus. Il connaît la région, la division, mais aussi les divisions supérieures et bien plus encore... Il a gagné des titres et obtenu des résultats partout où il est passé. Je suis convaincu qu’il est l’homme qui nous permettra, tous ensemble, de relever le challenge du National 1 !» 

Des résultats partout où il est passé ? Pas sur la durée en tous cas, car On peut constater qu'il ne reste guère plus d'une saison dans un club.

Jean-Guy Wallemme exprime, toujours dans Le Parisien, sa reconnaissance et ses espoirs pour cette saison  « Je suis heureux de retrouver le niveau supérieur, confie Wallemme. Je remercie le club pour sa confiance. C’est un projet excitant, mais qui passe par beaucoup de travail, ce club à une vraie identité, des vraies valeurs. Il faudra garder cette envie et cette osmose qui ont fait sa force cette saison. Le foot, ce n’est pas seulement une question de moyens, on va essayer d’être inventifs dans le recrutement. »

Bedenik la concurrence !

10/06 16:29

Arrivé en 2017 pour remplacer Janot au poste d'entraîneur des gardiens du Centre de Formation, Jean-François Bédénik, ex gardien notamment du Mans et de Boulogne vient d’être officiellement nommé entraîneur des gardiens du groupe Pro par Laurent Batlles.

On espère de tout coeur que Green and co auront autant la baraka que leur nouveau coach lors de sa dernière saison à Vannes...

Aiki et Raveyre vus par Alcocer

10/06 13:58

Séléctionneur de l'équipe de France U17, José Alcocer nous a livré ses impressions sur les deux joueurs de l'ASSE sacrés champions d'Europe au début du mois.

"Noah Raveyre faisait partie des premiers joueurs des premières détections. Il était là dès le début et d’ailleurs la première opposition où on a mis un maillot bleu c’était Noah le gardien. C’était en septembre 2020, il avait joué en équipe de France U16 lors d’un match amical contre les U17. Noah n’a pas eu de chance, il a été un peu blessé. L’année U16 est passée, l’année U17 aussi. On a de très bonnes relations avec Laurent Huard et Saint-Etienne. Je savais que j’avais déjà deux ou trois très bons gardiens mais qu’on ne savait jamais ce qui pouvait arriver avec les blessures. Il y avait un besoin de renouvellement.

Noah est revenu en février pour le match contre le Danemark. Il était troisième gardien, il n’a pas joué mais il y a eu une blessure d’un autre gardien. Du coup Noah est venu en Espagne, il a honoré sa première sélection et il a été plutôt performant. Il est donc venu logiquement avec nous pour le championnat d’Europe. Il a fait un match très sérieux contre les Pays-Bas. On a choisi Lisandru Olmeta comme gardien numéro un car il avait déjà plus d’expérience. Lors de l’Euro, il a été très solide et décisif. Mais Noah a été un très bon numéro deux, il a été très bon quand il a été sur le terrain. Noah a accompagné l’équipe, il a joué son rôle comme parfois ça arrive quand on joue moins. Il l’a fait avec beaucoup d’enthousiasme.

Noah est un gamin qui est grand, qui a de l’envergure, qui a un profil d’avenir. Il fait quand même 1m91 ou 1m92, ce n’est pas rien. Il a la capacité de s’exprimer très facilement. Il s’exprime comme un adulte, il a des idées et il sait les verbaliser. « Coach, je tiens à vous faire remarquer que… », « coach est-ce que vous ne pensez pas que… » Vraiment, il est incroyable, il est top ! Il a une vraie maturité, une réelle capacité à s’exprimer. En plus Noah un à un super état d’esprit. Il a été le premier à être dans les buts en U16 et paradoxalement ça a été le dernier à intégrer le groupe. Mais ça s’est très bien passé pour lui.

Je trouve que Noah a une grosse présence dans les buts. Il prend de la place, il a de l’envergure. Pourtant il est fin mais on sent qu’il occupe bien sa cage, pour un gardien c’est quand même très important ! C’est un gardien complet, qui a beaucoup de qualités. Peut-être est-il encore perfectible dans la concentration. C’est quelque chose qu’il doit encore travailler.

Grâce à mes bonnes relations avec Laurent Huard et pour l’avoir observé, je savais que l’ASSE avait un très bon attaquant de 2005 qui avait fait des apparitions en National 3. C’est donc fort logiquement que j’ai convoqué Ayman Aiki contre l’Italie. Là il a découvert le haut niveau et il a fait une prestation vraiment intéressante contre une équipe très forte. Du coup il est revenu régulièrement. Ayman est un joueur qui a des qualités techniques très fortes. Il est capable d’éliminer en un contre un. Il a un excellent pied gauche mais il sait aussi se servir du pied droit.

Ayman est un joueur très intéressant car il est instinctif. Dès qu’il a le ballon, il se passe des choses. C’est un gamin à la fois adorable, un peu introverti et discret en fait. Mais dès qu’il sourit… Il a un sourire magnifique. Comme beaucoup de gamins, avec l’adulte, parfois, c’est un peu plus distant. Mais en fait quand on le voit faire avec les autres, avec ses copains, on sent bien que c’est un jeune homme à l’aise dans ses baskets.

Quand il est entré en jeu contre les Pays-Bas, Ayman a fait marquer. Il a ensuite mis un but magnifique contre la Bulgarie. Après il a un peu moins joué, des excentrés avec d’autres profils que le sien ont joué les derniers matches de l’Euro mais comme Noah, Ayman a été présent dans le groupe, il a eu aussi sa part de participation. Il a joué quasiment un match entier. Je l’ai trouvé top dans l’état d’esprit.

Ayman Aiki fait partie des 2005 qui sont déjà passés pro. Ils sont assez nombreux dans ce cas, c’est assez impressionnant car ils n’ont que 16 ou 17 ans : Saël Kumbedi Nseke (Le Havre), El Chadaille Bitshiabu (PSG), Jeanuël Belocian (Rennes), Mamadou Sarr (OL) je crois que ça ne va pas tarder à être officialisé. Désiré Doué (Rennes), Naïm Byar (Reims), Valentin Antagana Edoa (Reims), Mathys Tel (Rennes). Ils sont une dizaine en fait. Il y a quelques années en arrière, un joueur pouvait passer par les étapes aspirant, stagiaire puis pro. Désormais, les clubs préfèrent faire signer un contrat pro très jeune à leurs meilleurs joueurs pour les protéger, empêcher d’avoir des dérives, des départs prématurés du club. C’est logique.

Ayman est un super gamin. Il a une très grosse qualité : cette capacité à faire des différences balle au pied, à effacer son adversaire. Il a une très bonne gestuelle. Ayman sait dribbler, centrer, marquer… Là où il peut encore progresser mais c’est nomal, c’est lié à son jeu : Ayman gagnerait à être encore plus connecté avec les autres. Parfois il attend que le ballon lui arrive pour se mettre à jouer. Alors que parfois il faut se dire « tiens, le ballon arrive là, tiens, il peut m’arriver donc j’enclenche déjà quelque chose. » Ayman pourrait avoir des mises en action encore plus rapides mais sinon c’est un travailleur, il fait les efforts sur le côté.

Vraiment, Saint-Etienne tient en Ayman et Noah deux joueurs très intéressants et je suis sûr que d’autres ne vont pas tarder à arriver car ça bosse bien au centre de formation de l’ASSE. Bien sûr, dans le cadre de mes fonctions, j’échange avec tous les directeurs de centre. Je connais depuis longtemps Laurent Huard car j’ai passé mon diplôme de formateur à Rennes, à une époque où Laurent était formateur au Stade Rennais. On a sympathisé et je le connaissais en tant que joueur car je suis à peine plus âge que lui, il est né 1974 et moi en 1973. C’était quelqu’un d’adorable, très simple. C’est quelqu’un de passionné et très accessible, toujours très avisé.

On est resté en contacts avec Laurent quand il est parti au PSG et bien sûr puis à Saint-Etienne, à fortiori depuis qu’il dirige le centre de formation de l’ASSE. J’appelle toujours les directeurs de centre avant les sélections et après les sélections. Je ne prends jamais un joueur tant que je n’ai pas l’avis positif du directeur de centre. Tout simplement parce qu’il peut se passer des choses au centre de formation, dans la vie du club. Si un gamin a commis une bêtise, sa sélection serait vécue comme la valorisation d’un comportement qui ne serait pas approprié."

Adil il a doublé !

10/06 09:37

Déja buteur lors du dernier match de poule contre l'Argentine, Adil Aouchiche a de nouveau marqué hier avec l'EDF U20 lors des 1/2 finales du tournoi Maurice Revello contre le Mexique (4-1).

Très actif, Aouchiche a été à l'origine du premier but, sa frappe détournée par le gardien étant reprise par Mara (13è).  Auteur d'un tnouveau tir détourné par le gardien (40è), il a conclu par une frappe du gauche en lucarne (80è).

L'équipe de France disputera la finale dimanche à 18h contre le Vénézuela.

 

 

Sanou fait plaisir !

10/06 09:37

Ancien finaliste de la Coupe Gambardella 2011 avec l'ASSE, Germain Sanou (30 ans) vient, avec le Paris 13 Atletico, club du 13ème arrondissement de Paris, d'accéder au championnat National. 

Ce club est le nouveau nom, depuis juin 2020, du FC Gobelins, où a débuté Arnaud Nordin.

Germain Sanou était arrivé à l'ASSE en 2010, en provenance de Bobo-Dioulasso (Burkina-Faso). En 2010-2011, sous la direction de Jean-Philippe Primard, il avait été titularisé à trois reprises dans l'équipe de CFA, et à neuf reprises dans l'équipe U19 d'Abdel Bouhazama. Il avait fait toute la campagne de la Coupe Gambardella qui avait vu les Verts échouer en finale face à l'AS Monaco.

La saison suivante, 2011-2012, il avait participé à 10 matchs en CFA, toujours sous la direction de Jean-Philippe Primard. Laissé libre à l'issue de cette saison, il restera sans club en 2012-2013 et s'engagera en janvier 2014 avec la JA Drancy. On le retrouvera ensuite à l'AS Beauvais Oise de 2014 à 2019 puis au Paris 13 Atletico à partir de l'été 2020. 

Germain Sanou est international burkinabé et compte à ce jour 30 sélections.  

Hamel ne s'en mêlera pas

10/06 09:22

Alors que son nom avait été évoqué pour remplacer Biancarelli au poste d'entraîneur des gardiens, la Pravda annonce ce matin que Sébastien Hamel (ex-coach des gardiens de Reims) ne viendra pas. Le club s'orienterait vers une solution interne.

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