Roro préfère Guion ?
07/12 09:39
Dans sa dernièré édition, L'Union de Reims évoque la succession de Claude Puel. Extraits.
"Si Jean-François Soucasse se défend d'avoir fait de son ancien entraîneur toulousain Pascal Dupraz sa priorité, il a déjà reçu l'un de ses représentants il y a trois mois. Roland Romeyer avait aussi songé à Dupraz pour succéder à Gasset en 2019. Romeyer apprécie son côté franchouillard et son amour des Verts, mais lui préfèrerait l'ex-entraîneur de Reims et ancien de la maison David Guion. Tous deux présentent l'avantage d'être libres et l'inconvénient d'avoir la même société d'age,ts; ce qui induit un conflit d'intérêts. La piste menant à Jean-Louis Gasset pourrait donc être réactivée."
Bonnevay suit Puel
07/12 09:31
Sans surprise, l'adjoint de Claude Puel, Jacky Bonnevay, va également quitter l'ASSE suite au départ de l'ancien manager général comme le rapporte la Pravda :
"Reçu par ses dirigeants lundi soir, le fidèle adjoint de Claude Puel, à qui l'AS Saint-Étienne « a pris la décision de retirer la gestion de l'équipe professionnelle » au sortir de la défaite devant Rennes, a trouvé un accord pour résilier son contrat à l'amiable."
Les Africains étaient fous des Verts
07/12 07:18
Dans un long entretien accordé à Ouest-France, Hervé Revelli rappelle que la fièvre verte avait gagné toute l'Afrique. Extraits.
"Au départ, je ne mesurais pas ce qu’on a apporté. Après ma carrière de joueur, j’ai voyagé partout dans le monde et je l’ai découvert. Un jour en Ouganda où on jouait l’île Maurice, dont j’étais le sélectionneur national en 1989, il a fallu aller acheter des crampons car les nôtres étaient en caoutchouc et il a plu durant deux jours. Le patron de l’hôtel, où on était descendu, m’indique une adresse en rigolant. Au bout de la seule route goudronnée et du feu, il fallait faire 100 m à pied. On entre dans un magasin avec des toiles d’araignées, on descend des escaliers et on voit un vieux monsieur avec des lunettes. Il lève la tête et me demande de le suivre. Et derrière, dans une remise, il y avait au mur la photo de la finale de la Coupe d’Europe 1976 et me dit : « Vous êtes là ». Et il m’explique qu’à l’époque, les quelques personnes qui avaient un téléviseur les descendaient dans la rue afin que tout le monde puisse nous voir. Et il me dit que lors du match qu’on va jouer trois jours après, tout le monde va me courir après car les Verts c’est terrible. Il y avait 80 000 à 90 000, personnes et il fallait voir les gens ! Ce n’est pas moi qui jouais mais les gens étaient fous. Et partout en Afrique, c’était comme ça.
Comme j'explique cette folle popularité ? L’équipe de France ne marchait pas, il n’y avait rien. Rien pour que les gens s’accrochent au football. Et ils ont vu cette équipe arriver, 11, 12 ou 13 mecs, qui ne sortaient pas de n’importe où, mais qui cravachaient et ne parlaient pas de business. Moi, c’était ma belle-sœur, qui était inspectrice des impôts, qui discutait de mes contrats. Et surtout des mecs qui se donnaient sur le terrain, et ils se sont raccrochés à ça. À la limite, ils ont confondu Saint-Étienne et l’équipe de France, pour eux on représentait la France.
Le déclic, cela a été la qualification contre le Dynamo Kiev, qui venait de remporter la Coupe des Coupes et la Super Coupe d’Europe en 1975. À partir de là, ça a été fini. Et ça tient à quoi ? Quand Blokhine part, il est tout seul, et s’il ne veut pas flamber par excès d’orgueil, on est mort (*). Tu n’as pas le droit de faire ça, c’est un scandale. Lopez récupère le ballon et si moi je ne marque pas, sur le contre, on n’en parle pas, il n’y a pas d’épopée. C’est fini et tout le monde s’en va en fin de saison. L’épopée est partie de là, de ce pointu quand je croise mon tir.
On a vu des choses pas possibles, cette ville, ouh, la, la ! Elle s’est transformée. Les boutiques ont vu arriver des gens de l’extérieur, tout ce qui était vert se vendait. Les jours de match, de n’importe quel match, la ville était transformée. Alors les matches importants, je ne vous dis pas, les hôtels, les restaurants… Quand on allait au vert, c’était dans un hôtel d’Andrézieux, car c’était à côté. Là, on avait confisqué le 4e étage, et les gens dormaient dans les couloirs. Le patron disait que c’était complet mais ils mettaient des matelas par terre, il y avait même des artistes comme Adamo ou Claude François. Ou un jeune acteur qui ne voulait pas rater notre petit-déjeuner, à 8 h 30 il ne dormait pas et trempait son croissant dans son whisky.
Il fallait avoir assez de recul, pour savoir ce qu’on pouvait faire et ne pas faire. J’habitais juste en face du stade, à 500 m. On était 3 ou 4, il y avait Bereta, Lopez, moi. Il fallait faire attention à partir d’une certaine heure. Mais il y avait un respect, les Stéphanois respectaient beaucoup les joueurs de cette époque. Nous aussi de notre côté, on ne les prenait pas seulement comme des supporters mais comme des gens qu’on connaissait, on faisait les courses en ville, on allait à pied à la boulangerie et à la boucherie et personne ne nous emmerdait. On était marié, mais les jeunes, je sais que c’était un peu plus difficile, Rocheteau il peut en parler. Il habitait à Saint-Héand et il allait manger dans une petite auberge dans les montagnes."
Tu l'as dit, Dufy !
07/12 07:05
Le journaliste Guillaume Dufy a commenté le limogeage de Claude Puel hier soir sur la chaîne de la Pravda.
'Il entraînait qui Puel ? Saint-Etienne ! C'est quand même un club lunaire Saint-Etienne ! Un club qui change souvent d'entraîneur et de directeur sportif. C'est un club d'une instabilité sans nom qui pour l'ensemble de son oeuvre mériterait de descendre en Ligue 2. Pour les dirigeants actuels, pour les présidents... Ils accumulent les conneries ! Puel se plante, le constat est malheureux, mais il n'a quand même pas une équipe exceptionnelle, un effectif de dingues. Mais lui aussi est responsable. Il a mis à l'écart Stéphane Ruffier mais également des joueurs comme Wahbi Khazri et Ryad Boudebouz. Des lofteurs qui sont titulaires aujourd'hui."
Hervé Revelli avait insulté Roby
07/12 06:49
Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, Hervé Revelli parle de ses relations avec Robert Herbin. Extraits.
"À l’aube de la saison 1973, alors que je portais le maillot de l’OGC Nice depuis 2 ans, Roby m’appelle et m’explique ce qu’il veut faire autour d’une épine dorsale. Il était plus de minuit, j’étais déjà au lit. Il m’explique qu’il veut jouer l’Europe. Moi j’éclate de rire. Roby, mais avec qui ? Je la connaissais son équipe, on l’avait battue chez elle avec Nice. Et il me donne l’épine dorsale : Curkovic, Piazza, Larqué et moi. Entourés par les jeunes qui avaient remporté la Gambardella en 1970. Et il me précise qu’il va faire l’entraînement à l’anglaise. Je lui réponds qu’il est fou et qu’il va nous faire exploser. Il m’a rappelé le matin vers 8 h pour me demander si j’avais réfléchi, et me dit qu’il a un contrat de 2 ans et que c’est très cher.
Il me répond qu’il s’en fout car les deux présidents vont se mettre d’accord. Et Rocher me rappelle dans la matinée, il était à Antibes sur son bateau et m’invite à boire le champagne à midi : « Viens, on va discuter ». Il était tombé d’accord avec Loeuillet et attendait mon aval. On est tombé d’accord sur la durée et le salaire et on s’est tapé dans la main. À l’époque, cela se passait comme ça. Il me demande juste de ne rien dire à personne, car il voulait se charger de l’annoncer lui-même. Il me restait un mois de vacances, je m’arrête dans un bar pour appeler ma femme, qui était contente, car elle est Stéphanoise.
Le soir, je reçois un coup de fil. C’était Campora, le président de Monaco, qui me dit qu’il a l’info, qu’il sait que j’ai donné mon accord à Saint-Etienne mais il me propose le double et me glisse : « Vous n’avez rien signé, alors vous vous en foutez ! » Et le même soir, Germain de Reims me fait la même proposition et souligne que je n’ai encore rien signé. Mais j’avais donné ma parole et je ne suis pas revenu dessus.
L’info avait été balancée par RMC. Lorsque j’étais arrivé sur le port d’Antibes, il y avait des gens qui jouaient aux boules et je leur avais demandé où était le bateau de Monsieur Rocher, celui sur lequel il y avait un peu de vert. Ce sont eux qui ont appelé la radio. Un mois plus tard, j’ai signé mon contrat et Monsieur Rocher m’a avoué qu’il était au courant que 2 clubs m’avaient sollicité et des sommes qu’on m’avait proposées. Et il m’a fait un cadeau de compensation.
J'ai 7 titres de champions et 4 coupes de France à mon palmarès. Je devrais même en avoir 5. En 1974, j’avais fait tous les matches jusqu’à la demi-finale, je jouais avec une double entorse de la cheville car il y avait plein de blessés. Face à Reims, en demi-finale, le Docteur Poty m’avait fait 7 ou 8 piqûres, même sous le tunnel, j’avais la cheville en sang. Ensuite, j’avais dit à Roby que je ne ferai plus rien jusqu’à la finale. Les blessés sont revenus et la veille de la finale, on fait une petite séance, je boitais. Je lui dis que j’ai mal mais pas autant qu’avant la demi-finale. Et là, il m’annonce qu’il ne veut prendre aucun risque et que je ne jouerai pas la finale. Je n’étais pas d’accord et je lui ai lâché d’aller se faire foutre et que moi je partais en vacances.
En quittant le vestiaire, j’ai croisé un journaliste du Progrès et, en colère, je lui ai parlé de cet enculé de Roby. Le lendemain, jour de la finale, j’étais en première page. Je ne l’ai pas vu car la veille, dès mon retour à la maison, on était parti en vacances avec ma femme et les enfants. Je n’ai pas vu la finale. Plus tard, j’ai su par Jean-Michel Larqué que dans l’avion, le matin de la finale, c’était silence de mort, tout le monde lisait le journal. J’aurais pu jouer une mi-temps, même 20 minutes. Plus tard, j’ai vu le match, et même blessé, je pouvais marquer 2 ou 3 buts.
J’avais reçu une lettre recommandée trois jours après la finale : j’étais mis à pied et sans salaire ! De retour, il a fallu que je m’entraîne ailleurs pendant un mois. Mais comme les résultats ne suivaient pas, un matin tôt le président Rocher m’a appelé et m’a annoncé une réunion à 8 h : lui, Garonnaire, l’entraîneur et moi. J’ai répété devant Roby ce que j’avais dit et ma déception qu’il m’ait privé de la finale la plus facile que j’aurais pu jouer. Rocher m’a dit : « Allez, on tire un trait, il faut que tu reviennes et je te rends l’argent ».
J’avais été blessé par la décision de Roby, j’avais joué avec lui pendant six, sept ans, on s’entendait bien, nos femmes aussi. Mais une fois réintégré, cela s’est arrangé et on n’en a plus parlé. Je tiens déjà à préciser que dans ma carrière, j’ai d’abord été entraîné par Snella et Batteux, deux monstres. Je ne sais pas si Roby était précurseur mais il avait sa méthode : il nous faisait travailler la semaine, la veille il nous donnait la compo. Le lendemain, rendez-vous à l’aéroport à telle heure, on décollait à telle heure, on arrivait, on mangeait, on allait faire la sieste, collation à 17 h, réunion d’avant-match à 18 h 30. Elle durait une minute trente : « Messieurs, vous êtes professionnels donc vous connaissez l’équipe en face ». Pas de tableau ou de vidéo, Roby n’aimait pas ! Déjà comme joueur. J’ai une photo à la maison, alors qu’on était équipier, il dort sur mon épaule alors que Batteux donnait les consignes. Lui, il parlait pendant 1 h 30 mais tout le monde s’en foutait (rires). Pour Roby, cela ne servait à rien."
Anto aussi a pris une tôle
06/12 23:23
Les Verts ne sont heureusement pas les seuls à être très mal en point(s). Ecrasés 4-0 à Monaco, les Grenats ne devancent la lanterne rouge stéphanoise qu'à la différence de buts. Dans Le Républicain Lorrain, Frédéric Antonetti taille ses joueurs et pense aux supporters. Extraits.
"On gère mal nos situations, on est en-dedans. On joue petit bras. Alexandre Oukidja est dans une très mauvaise passe. J'ai sorti Ibrahima Niane à la mi-temps, ce qu'il montre est nettement insuffisant. Il a eu cinq ou six ballons à gérer, voire plus, et il était toujours par terre en train de pleurer. Franchement, ça devient pénible. Si on n'est pas au combat, on ne peut pas joueur avant-centre. Et il n'est pas du tout dans le combat.
Nos discussions avec les supporters à la fin du match à Louis-II ? Ils suivent le club depuis des années et n'ont pas eu grand chose à se mettre sous la dent depuis 20 ans. Ils font 1 000 km. Quand on fait ce genre de prestations, il faut assumer devant eux. Moi, je n'ai pas l'habitude d'aller voir les supporters, parce que ce n'est pas mon rôle. Mais là, j'ai dit aux joueurs d'aller les voir parce qu'il faut assumer, parce qu'il faut qu'on soit tous en osmose et solidaires. Parce que le match contre Lorient ce dimanche sera peut-être le plus important de l'année."
Le Gall et les Verts
06/12 21:44
Envoyé spécial du quotidien Ouest-France hier à Saint-Etienne, Pierre Le Gall est revenu aujourd'hui sur TV Rennes sur la nouvelle manita infligée aux Verts par l'équipe de Bruno Genesio.
"Le but justement refusé à Khazri pour hors jeu à 0-0, ça a quand même été une grosse frayeur. Dans la foulée la blessure de Moukoudi a un peu déboussolé l'arrière-garde stéphanoise. Quand Moukoudi sort, on voit le visage un peu abattu de Boudebouz. En plus Sow n'est pas chaud quand il entre. Je pense que ça joue aussi sur la course de Terrier sur le but, c'est lui qui suit derrière.
Pourquoi le Stade Rennais s'est baladé à Sainté ? Déjà, je pense qu'il y a le niveau de l'adversaire. Honnêtement, je n'ai pas vu d'équipe plus faible que Sainté cette année. Cela en dit beaucoup sur la faiblesse des Verts. Franchement, ça faisait peine à voir. Que ce soit l'ambiance, le niveau de l'équipe. C'est vraiment l'équipe la plus faible cette saison que j'ai vue, c'est catastrophique. Ce large succès rennais est également dû au 4-3-3 qui a mis dans les meilleures dispositions Majer, auteur de trois passes décisives."
Hantz entre dans la danse ?
06/12 21:05
Frédéric Hantz pourrait succéder à Claude Puel selon la Pravda. Extraits.
"Nouveau coordinateur sportif de l'ASSE, Loïc Perrin a signifié au très ambitieux Razik Nedder qu'il reste en charge de la réserve, et à Laurent Huard qu'il demeure directeur du centre de formation. Par ricochet, Perrin a donc demandé à Julien Sablé d'assurer la reprise de l'entraînement des professionnels ce matin, à 10h30.
Afin de réaliser des économies de bout de chandelle, l'ASSE envisagerait de demander au successeur de Puel de venir seul. Le club voudrait avant cela régler la situation contractuelle de Puel. Ceci afin de ne pas se mettre à la faute sur le plan juridique, avec une idée directrice : voir le nouvel entraîneur s'asseoir sur le banc stéphanois samedi, à Reims.
Les Verts ont une autre problématique à résoudre : quel entraîneur acceptera de venir seul, pour pas cher (avec une prime de maintien à la clé toutefois) et pour une opération kamikaze de six mois en raison de la vente du club espérée cette saison ? À la différence de Pascal Dupraz, par exemple, David Guion aurait tout à perdre.
Si Dupraz a le profil, sa venue est pourtant loin d'être actée. L'intéressé se montrerait d'ailleurs moins optimiste en privé. Car Saint-Étienne penserait aussi à Frédéric Hantz. Également libre depuis son départ du club qatarien d'Al-Khor, en septembre 2020, l'ancien Bastiais, où il a dirigé Sablé et Khazri, et Montpelliérain (Boudebouz), est un habitué des opérations casse-cou. Il serait prêt à venir tout de suite de Maurice, où il se trouve."
Adrian Ursea, le troisième homme ?
06/12 19:58
Le journaliste Fabrice Hawkins confirme ce soir sur son coimpte twitter que Juju ne devrait assurer qu'un très court interim. "Trois noms dans la short-list des dirigeants de l’AS Saint-Etienne : Pascal Dupraz, Adrian Ursea et David Guion. L’élu devrait venir seul, sans adjoint."
Comme Claude Puel, Adrian Ursea a entraîné Nice, d'abord en tant qu'adjoint de Lucien Favre et de Patrick Vieira puis en tant qu'entraîneur principal quand ce dernier s'est fait virer. Sous sa direction, les faibles Aiglons avaient perdu en mars dernier à domicile (0-1), Charles Abi avait insrit un but très précieux dans l'optique du maintien.
Très cher Etienne
06/12 19:28
S'il a encaissé 28 pions cette saison en 14 matches (dont 2 écourtés par une expulsion à Monaco et une blessure à Strasbourg), Etienne Green (5,58) est le 6e meilleur gardien de la saison selon la Pravda derrière le vilain Anthony Lopes (6,07), le Canari Alban Lafont (5,94), le Dogue Ivo Grbic (5,87), le Strasbourgeois Matt Seltz (5,76) et le Troyen Gauthier Gallon (5,71).
Longtemps gardien numéro 3 chez les jeunes comme chez les pros, le natif de Colchester est devenu le joueur le plus bankable de l'effectif stéphanois avec Lucas Gourna. Selon la dernière lettre hebdomadaire de l'Observatoire du Football, le portier de 21 ans est le 5e U23 à son poste dans les grands championnats européens, sa valeur dépassant les 15 M€.
Denayer out pour le derby retour
06/12 17:53
Sorti hier sur blessure le vilain défenseur central Denayer souffre d'une entorse de la cheville. Selon le site de la pravda il devrait être absent environ deux mois, ce qui l'amènera à rater le derby retour programmé le 23 janvier en banlieue.
Sablé pour l'intérim ?
06/12 17:53
Après la mise à pied de Claude Puel, l'ASSE envisagerait de placer son adjoint Julien Sablé à la tête de l'équipe première pour faire l'intérim "jusqu’à ce qu’un nouvel entraîneur soit nommé, a priori dans le courant de la semaine" dixit Le Progrès. Une solution a priori temporaire et sans surprise car on voyait mal Jacky Bonnevay, adjoint numéro un du Castrais, reprendre le flambeau de son ami tout juste évincé.
Pour rappel, Juju avait déjà pris les rênes de l'équipe après le 5-0 infligé aux hommes d'Oscar Garcia dans le derby en 2017. Il avait alors coaché 6 matchs pour un bilan de 2 nuls (Nantes et Strasbourg à domicile) et 4 défaites (à Lille, à Bordeaux, contre Monaco et à Marseille). Jean-Louis Gasset lui avait ensuite succédé sur le banc lors du match contre l'EA Guingamp car à l'époque Julien Sablé n'avait pas les diplômes requis pour entraîner une équipe de L1.
D'Amore l'arbitre !
06/12 14:25
A l’issue du match hier, Michaël D’Amore qui officie sur le banc de Reims à la place d’Oscar Garcia (covidé) et qui poursuivra l'intérim samedi a largement mis la défaite de son équipe contre Angers (1-2) sur le dos de l’arbitre :
« Il y a beaucoup de frustration et de déception. Je pense que le premier penalty aurait dû être pour nous, quand on était à onze contre onze. Je ne comprends toujours pas pourquoi… Ensuite, Valon Berisha prend un premier jaune sur une grosse simulation et le second carton n’était peut-être pas justifié non plus. Jouer une heure à dix, contre une bonne équipe comme Angers, c’est difficile. Je ne veux pas polémiquer, mais je trouve que l’arbitrage a été dur contre nous. Après l’expulsion, on n’a pas changé de système. L’objectif était clair : tenter d’égaliser, ce qu’on a réussi à faire. Mais avec la fatigue accumulée, c’était plus dur de ressortir et c’est comme ça qu’Angers a trouvé la faille. Après une belle série de deux victoires et deux nuls, c’est un coup d’arrêt. Heureusement, on a la chance de pouvoir enchaîner à nouveau à domicile, samedi 11 décembre. Il faudra rattraper les points qu’on a perdus ce week-end. »
Dieu prend du galon
06/12 10:47
Le club annonce ce matin que Loïc Perrin devient le nouveau coordinateur sportif de l'ASSE. Un poste assez nébuleux et rendu encore plus flou par la description du site officiel :
"Sous la direction de Jean-François Soucasse, Président exécutif, Loïc Perrin travaillera en étroite collaboration avec Samuel Rustem, Directeur général adjoint en charge des activités sportives. L’homme aux 470 matchs sous le maillot Vert aura pour mission de mettre son expérience, sa parfaite connaissance du club et du football professionnel au service de la stratégie sportive stéphanoise."
Rouyer après la dérouillée
06/12 07:22
Sur la chaîne de la Pravda, Olivier Rouyer a approuvé hier soir le limogeage de son ancien coéquipier du Variétés Club de France suite à la dérouillée infligée par les Rennais.
"J’ai l’impression que la politique que Claude Puel a mené à l’ASSE lui retombe en plein dans la figure. Il n’y a pas d’autre choix que de l’écarter pour refluidifier le club. Les supporters ne sont plus là alors que Dieu sait que les supporters, ça a de l’importance ! On sent qu’il y a quelque chose qui est contre Claude, contre ce qu’il a mis en place. On ne peut pas faire autre chose que de limoger l’entraîneur. On a envie qu’il y ait une coupure.
Ce n’est pas pour autant que maintenant les Verts vont gagner tous les matches mais il fallait une coupure. Ce que vit l’ASSE est très, très compliqué. Les Verts ont besoin de quelque chose de neuf. Ils ont besoin de sentir une autre herbe. À chaque fois que je suis allé commenter les matches à Saint-Etienne, j’ai senti quelque chose de spécifique. Il y a une forme d’union entre tout le monde. Là il y a besoin de retrouver cette force."
Puel antépénultième
06/12 07:00
Sur les 10 entraîneurs des Verts qui se sont succédés depuis la remontée des Verts en L1 (2004), Claude Puel se classe antépénultième aussi bien au nombre de points pris par match qu'au pourcentage de victoires, comme l'atteste une infographie parue ce lundi dans la Pravda.
1. Gasset : 1,74 points pris par match / 50% de victoires
2. Galtier : 1,53 / 41%
3. Garcia : 1,50 / 42%
4. Roussey : 1,33 / 37%
5. Baup : 1,32 / 30%
6. Hasek : 1,29 / 37%
7. Perrin : 1,07 / 29%
8. Puel : 1,07 / 27%
9. Printant : 1* / 25%
10.Sablé : 0,67 / 0%
*Les grands mathématiciens du quotidien sportif donnent 0,88 point par match à Ghislain Printant mais d'après nos savants calculs, 8/8 = 1.
La pas drôle est à la défense
06/12 06:45
Parmi les 5 plus grands championnats européens, seule la lanterne rouge de Bundesliga Greuther Fürth (46) et Bordeaux (39) ont pris plus de buts que Saint-Etienne (37) cette saison.
Puel mis à pied (3)
05/12 23:22
La Pravda revient en cette fin de soirée sur la mise à pied de Claude Puel. Extraits.
"Puel ne se doutait de rien, quand il s'est rendu à sa conférence de presse d'après match. Mais le fait que François-Xavier Luce, directeur général adjoint en charge de l'administratif et du financier de l'ASSE, soit venu de concert avec Arnaud Jaouen, directeur général adjoint en charge des revenus, devant la porte du vestiaire des joueurs n'augurait rien de bon pour lui. Pendant que le Castrais égrenait son discours mobilisateur dans le vide, le board stéphanois improvisait une réunion de crise afin de trancher une fois pour toute son avenir chez les Verts.
Signe qu'elle n'était pas devenue brûlante, ou, du moins, pas plus qu'à la suite des précédents couacs, cette question n'avait pas été évoquée lors du conseil de surveillance élargi, convoqué et présidé par Caïazzo, la veille de ce match. Caïazzo ne mettant plus les pieds dans le Chaudron depuis la demi-finale de la Coupe de France (2-1, contre Rennes, le 5 mars 2020), ce conseil s'était tenu par visioconférence. Il avait pour but d'en virer de son sein Olivier Markarian, candidat au rachat du club. Pas Puel.
Mais la nouvelle déroute des Verts a conduit les dirigeants à appuyer sur le bouton « eject ». Respectant la procédure, c'est Jean-François Soucasse, président-exécutif depuis le 1er juillet, qui a informé Puel. Il lui a remis également une lettre lui retirant jusqu'à nouvel ordre la gestion de l'équipe professionnelle. Puel est suspendu à titre conservatoire, jusqu'à sa convocation à un entretien préalable en vue d'une éventuelle sanction. D'ici là, il peut continuer à se rendre au centre sportif Robert-Herbin. Mais plus pour diriger l'entraînement."
Dupraz en pole ?
05/12 20:46
Viré de Caen (L2) en mars dernier, Pascal Dupraz est en pole pour succéder à Claude Puel selon la Pravda.
"Jean-François Soucasse, président exécutif de l'ASSE, a fait de Dupraz sa priorité. L'entraîneur haut-savoyard (59 ans) a déjà travaillé avec Soucasse à Toulouse, qu'il avait sauvé d'une relégation qui semblait inévitable lors de la saison 2015-2016. David Guion, qui a quitté Reims en fin de saison dernière, est l'autre nom évoqué par les dirigeants stéphanois pour reprendre l'équipe."
Puel mis à pied (2)
05/12 20:18
L'ASSE a pondu ce soir un communiqué laconique confirmant la mise à pied que Le Progrès avait annoncée deux heures plus tôt suite au naufrage des Verts contre Rennes.
"Ce dimanche, le Président exécutif de l'AS Saint-Étienne a pris la décision de retirer à Monsieur Claude Puel, et ce jusqu'à nouvel ordre, la gestion de l'équipe professionnelle."
Comme on le pressentait, la 39e défaite du Castrais en 88 matches à la tête des Verts lui aura été fatale...
Comme le souligne Opta, il n'aura enregistré que 1,07 point par match et 47% de défaites à la tête de Sainté en Ligue 1 (35/75), plus faible ratio pour un entraîneur ayant dirigé au moins 50 fois les Verts.
Les Rémois sans Berisha
05/12 19:56
Expulsé ce dimanche lors de la défaite à domicile du Stade de Reims contre le SCO d'Angers, le milieu de terrain Valon Berisha sera suspendu samedi prochain à 21h00 pour la réception des Verts. Pour rappel, les Champenois seront aussi privés de leur capitaine Yunis Abdelhamid pour abus de biscottes. Aux Verts d'en profiter pour renouer avec le succès à Delaune et revenir à 4 points des protégés d'Oscar Garcia (lui aussi suspendu pour cette rencontre de la 18e journée).
Les U18 n'ont pas perdu le nord contre Ain Sud
05/12 19:10
Illan Ramirez (passeur), Kilyan Venière-Jusseron (buteur) et Noam Fajr
Les U18 de Kevin De Jesus se déplaçaient cet après-midi à St Maurice de Beynost pour affronter Ain Sud, une équipe classée en bas de tableau. Pour rester dans la roue du leader Villefranche Beaujolais, les Verts n'avaient pas d'autre alternative que de l'emporter. C'est ce qu'ils ont fait sur le score éloquent de 3 à 0.
Les Stéphanois attaquaient pied au plancher et trouvaient rapidement la faille. Sur un corner d'Illan Ramirez, le ballon revenait sur Kilyan Venière-Jusseron qui, d'un plat du pied assuré, lobait toute la défense adverse. (0-1, 5ème).
Juste avant le repos, Israël Zemangui, fauché par le gardien, obtenait un penalty qu'Amine Taiar transformait. (0-2, 42ème).
C'est Enzo Mayilla qui clôturait, du droit, le score en éliminant le gardien sur un ballon de profondeur bien dosé par Thym Gory Makengo. (0-3, 72ème).
La réaction de Kevin De Jesus : "Nous avons eu la maîtrise du jeu, mais nous nous sommes fait quelques frayeurs en début de deuxième mi-temps où notre adversaire a trouvé le poteau puis la barre en fin de rencontre. Il est évident qu'il faudra à l'avenir éviter de tels errements et arriver à une maîtrise plus constante sur la totalité du match."
La composition : Gonnet-Léard - Makengo, Hornech, Taiar, Solvery - Sissoko, Achour, Ramirez (Mimoun, 60ème) - Venière-Jusseron, Zemangui, Fajr (Mayilla, 60ème).
Puel mis à pied
05/12 17:33
Un peu plus de deux ans après son arrivée à Saint-Etienne, Claude Puel a été mis à pied après la défaite contre Rennes (0-5) comme le rapporte Le Progrès.
"Face aux piètres résultats sportifs et la gronde des ultras, qui ont encore une fois demandé la démission du Castrais, les dirigeants stéphanois ont donc décidé de faire bouger les lignes. C’est d’ailleurs le message qu’ils ont adressé aux ultras, finalement calmes, juste après la lourde défaite face à Rennes. En charge du dossier, Jean-François Soucasse devrait prendre rendez-vous avec les candidats à la succession de Claude Puel. Pour le remplacer, Pascal Dupraz et David Guion sont en pôle."
La réserve claque Aurillac
05/12 16:49
Vous avez encore pu suivre la rencontre en direct vidéo sur Fuchs Sports : la réserve a écrasé Aurillac 4-0 à Aimé-Jacquet lors de la 10e journée de National 3.
Sur une passe de Bilal Benkhedim (photo), El Hadji Dieye a ouvert le score dès la 3e minute sur une frappe puissante et croisée. Victor Petit a inscrit le but du break sur une de ses spécialités, un coup franc du gauche en pleine lucarne. Abdoulaye Sidibé a tué le match à la 37e, bien lancé par Bilal Benkehedim qui a délivré sa troisième passe dé de l'après-midi à l'heure de jeu. Edmilson Indjai Correia en a ainsi profité pour corser l'addition d'une frappe du gauche.
La compo : Fall - Nokoué, Sissoko, Bakayoko, Silva (Ghezali, 73') - Mouton, Petit (Aymar, 75'), Benkhedim - Dieye, Edmilson, Ab. Sidibé (Aiki, 65').
Solides leaders grâce à ce 6e succès consécutif, les Verts comptent désormais 5 points d'avance sur le deuxième Evian-Thonon-Gaillard dont le match à domicile contre Hauts Lyonnais a été reporté. L'équipe de Romain Reynaud a en effet éliminé aujourd'hui celle de Jérémy Clément (Bourgoin) aux tirs au but en Coupe de France. Troisième, elle compte 7 points de retard sur les Stéphanois mais avec deux matches de moins.
La réaction de Razik Nedder : "On a fait un bon match. Je trouve qu'on a bien joué au foot. On a soigné les ressorties de balle et j'ai trouvé notre milieu de terrain très fluide dans l'utilisation du ballon. Ils se sont trouvés facilement. Louis Mouton et Victor Petit étaient un peu plus en rampe de lancement. Bilal Benkhedim a su se mettre entre les lignes. On a bien combiné, on a su trouver Bilal qui s'est rendu très disponible. Derrière, ça a été facile de mettre nos attaquants dans les meilleures dispositions. Ce n'est pas anodin si nos trois attaquants ont marqué aujourd'hui. Ils ont été décisifs et bien servis. Cette 6e victoire de suite nous permet de consolider notre première place.
Même si nos poursuivants gagnaient leurs matches en retard, on serait encore en tête. Ils n'ont pas encore gagné ces matches-là. Au-delà de l'aspect comptable, je retiens aujourd'hui la qualité de notre jeu. La semaine dernière, dans des conditions rendues difficiles avec la neige, on avait fait un match certes maîtrisé mais avec un certain manque de fluidité. On avait eu du déchet qu'on n'avait pas habituellement. Ce dimanche on a retrouvé de la qualité technique. On a fait un match plein qui bonifie notre bonne première partie de saison avant un déplacement qui s'annonce difficile le week-end prochain à La Duchère."
U19 : une addition corsée
05/12 15:20
Les U19 se sont imposés en Corse en fin de matinée sur le score de 7 buts à 1 face à la lanterne rouge Pieve di Lota.
Efficaces d'entrée, les Verts ont ouvert la marque à la première minute par Matthéo Haon (0-1, 1ère) mais ont ensuite subi une inattendue égalisation (1-1, 25e). Jibril Othman a rapidement redonné l'avantage aux siens (1-2, 29e) avant que Beni Mfukumoko ne creuse l'écart (1-3, 42e).
Une deuxième période à sens unique a vu Mfukumoko (50e), Othman (55e) puis Haon (75e) réaliser des doublés. Kylian Watel a pour sa part clos le score en fin de rencontre (1-7, 89e).
Les Verts provisoirement premiers avant les résultats de l'après-midi, recevront Istres (12e, 12 points avant les résultats du jour) le dimanche 19 décembre à 14h30.
La composition : Boustouler - Nzuzi (Tenniche, 70e), Mbemba, Abdellaoui, Bladi (Cerutti, 75e) - Mouton, Haon, Watel - Mfukumoko, Othman, Bile (Ngambor, 33e).
Terrier enterre les Verts
05/12 14:52
Enterrés par un triplé de l'ancien vilain Martin Terrier, un csc d'Yvann Maçon et un but du U18 Lesley Ugochukwu, les Verts ont magistralement conforté leur statut de lanterne rouge en début d'après-midi. C'est la deuxième manita que Bruno Genesio inflige à Sainté dans le Chaudron, quatre ans après celle qui avait entraîné le départ d'Oscar Garcia. Cette 39e défaite de Claude Puel (en 88 matches officiels de l'ASSE) risque d'être fatale au Castrais.
Une troisième défaite pour les U17
05/12 14:05
Alors que de l'autre côté de l'Ile de Beauté les U19 de Jean-Luc Dogon ont écrasé (7-1) une demi-heure plus tôt une équipe de Pieve di Lota indigne d'évoluer en championnat national (0 point en 13 matches avec une effrayante différence de buts de -69), les U17 ont concédé sur le terrain de l'AC Ajaccio leur 3e défaite de la saison.
Les protégés de Patrick Moreau avaient pourtant ouvert le score à la 20 minute de jeu grâce à Louis Pama Djobo. Mais les locaux ont égalisé à la 27e avant de prendre l'avantage à la 41e. Les Ajacciens, qui ont corsé l'addition peu après l'heure de jeu, reviennent à deux petits points des deuxièmes stéphanois, qui ont raté une belle occasion de détrôner provisoirement le leader Saint-Priest.
La compo : Raveyre - Meyer (Grillot, 51'), Boukadida, Pedro, Makhloufi - Jetishi, Kies, Cateland - Amougou, Djobo, Gaudry (Ngeleka, 51').
Pape Cissé s'offre un doublé
05/12 10:28
L'Olympiakos s'est imposé 3-1 hier sur le terrain de l'OFI Heraklion grâce à un doublé de Pape Cissé. On aura noté que le géant sénégalais a égalisé sur un centre de Yann M'Vila. Les deux anciens numéros 6 de l'ASSE consolident leur statut de leader du championnat grec avec 9 points d'avance sur l'AEK Athènes, leur plus proche poursuivant, qui reçoit aujourd'hui le Panathinaïkos.
Sarramagna fêté à Martigues
05/12 09:49
Christian Sarramagna, qui avait fait monter le FC Martigues en D1 en 1993, a été fêté hier à Francis-Turcan avant un match nul et vierge de N2 contre Aubagne. A cette occasion, le mythique ailier gauche de l'épopée des Verts s'est confié à la radio locale Maritima.
"Cela ma fait quelque chose de retrouver cet endroit magique 28 ans après. On avait vécu une saison exceptionnelle. C'est sûrement la plus belle page de l'histoire du FCM. Quand je vais à Geoffroy-Guichard, j'ai des frissons, en retournant à Martigues, j'ai de l'émotion. Avec les Verts, on a eu la chance de faire une carrière qui excelle car on a connu tout ce qui sa fait de mieux dans le monde professionnel, que ce soit la Coupe d'Europe, le championnat, la Coupe de France. Mais Martigues, ça reste un souvenir exceptionnel. C'est inoubliable car on est parti de pas grand chose, presque de rien. Le club a été sauvé grâce à la municipalité. On avait plus que 6 à 8 joueurs à la base, il a fallu en chercher 7 ou 8. On a dû tout bâtir, tout construire. Mais quelle belle réussite ! Il y avait une communion parfaite, tout le monde tirait dans le même sens."
La Duchère pense trop aux Verts
05/12 09:04
Lors de la 13e journée de N2, Lyon La Duchère a concédé hier un match nul et vierge à domicile contre la lanterne rouge. Titulaires face à la réserve de l'OM, les anciens Verts Axel Kacou et Joris Mendy ont été sauvés par le poteau en seconde période. "Nous avons réalisé un non-match. C’est dur de ne pas penser à ce match de Coupe de France face à Saint-Etienne" a confié leur entraîneur Nicolas Le Bellec au Progrès à l'issue de cette médiocre rencontre.