Bouanga contre l'Angola
30/09 15:05
A l'instar de Pierre-Emerick Aubameyang et Kévin Mayi, Denis Bouanga fait partie des 26 Panthères du Gabon retenues pour affronter l'Angola le 8 octobre à Luanda et le 11 octobre à Franceville lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.
Khazri contre la Mauritanie
30/09 14:27
Wahbi Khazri fait partie des 26 Aigles de Carthage sélectionnés pour affronter la Mauritanie le 7 octobre à Radès et le 10 octobre à Nouakchott lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.
Stras'bourre trop
30/09 14:23
Le week end dernier, la défaite de Strasbourg face à Lille (1-2) a coûté plus que 3 points aux hommes de Stéphan.
En effet, outre Thomasson expulsé, Le Marchand, Djiku et Diallo ont été avertis.
Hier la commission de discipline en a sanctionné deux qui seront absents contre les Verts (le 17/10 à 15h) : Djiku, pour cause de cumul de cartons jaunes, et Thomasson qui a pris 2 matchs de suspension.
Concernant Le Marchand et Diallo, ils sont, comme Ajorque, en sursis et un jaune ce week end à Montpellier les priverait aussi de la réception des Verts.
Bibi était Boubou
30/09 13:26
Coach de Lure (R2), l'ancien milieu de terrain stéphanois Fabien Boudarène (42 ans) s'est confié à L'Est Républicain avant de défier Belfort (N3) après-demain en Coupe de France.
"A Sainté, on m’appelait Boubou et à Sochaux Bibi. J’ai arrêté ma carrière pro en 2011. Puis je suis parti en CFA à Aurillac, Pontivy et enfin Feurs, pour achever mon parcours dans ma région. Notre entraîneur, à Feurs, a dû être absent pendant trois entraînements. On m’a demandé de prendre les séances en mains durant son absence. Et à la fin de la semaine, alors que l’équipe perdait tous ses matches, on a battu Marseille B 3-0 ! Ça a été un déclic. Je n’avais plus autant le don du sacrifice qui faisait ma force en tant que joueur. Et j’ai trouvé ma nouvelle voie dans le foot ». Pourtant, « je pensais que mon avenir était plus dans la musique. Je fais de la musique et j'ai été recruteur pour The Voice.
J’ai passé mon diplôme d’entraîneur. Quand je l’ai eu, je n’ai envoyé mon CV que dans des clubs francs-comtois. Parce que j’aime beaucoup cette région, parce que ma fille est née ici… et à Lure, parce que j’étais ami avec Jean Mennouvrier. Cela fait 5 ans que je suis à Lure mais cela ne fait qu’un an que je suis salarié du club. On est appelé à tout faire, on va dire que je suis responsable sportif du club. Un exploit est toujours possible. Il n’y a pas si longtemps, Belfort a été le héros de la Coupe de France en battant des adversaires qui évoluaient trois divisions au-dessus. Là aussi, il y aura trois divisions d’écart. On sait qu’on est le petit. Et moi, je sais que les gars ont vraiment à cœur de se transcender. Alors le rêve est permis. D’ailleurs, je leur dis : au foot, il faut rêver."
Jacky conquis par Claude
30/09 12:15
Fidèle adjoint de Claude Puel, Jacky Bonnevay ne tarit pas d'éloges sur l'entraîneur des Verts dans le dernier numéro du magazine Vestiaires.
"Claude puise une énergie folle dans la difficulté. Rien ne lui échappe, c’est assez bluffant. Nous, on a besoin parfois de revoir les images sur la tablette, alors que lui sait déjà. Et le ralenti lui donne raison. En revanche, il ne s’occupe que de ses joueurs. À Vahid Halilhodzic, au bout de 5 minutes, je devais lui donner l’organisation adverse. La première fois que j’ai tendu la feuille à Claude, il m’a regardé et m’a dit “qu’est-ce que tu fais ? Ça m’intéresse pas !”
À chaque entraînement, il donne la direction, puis anime les parties plus tactiques tandis qu’il délègue les échauffements et autres exercices techniques, mais toujours avec un œil acéré sur ce qui est fait. Tout doit être millimétré, rien ne lui échappe. Quand on bosse, on bosse. Mais Claude, c’est le plus gros chambreur, et de loin. Il est l’animateur du staff, celui qui fait en sorte de partager beaucoup de moments, de fédérer. Il veille sincèrement au bien-être et à l’épanouissement de chacun, est très observateur et a une excellente connaissance des hommes. Autant de qualités qui ne se voient peut-être pas de l’extérieur.
Ce qui m’a d’abord frappé chez Claude, c’est sa vision ultra précise de ce qu’il recherche dans le foot et chez un joueur. Il sait exactement ce qu’il veut. Et moi je sais d’avance aujourd’hui lorsqu’un footballeur va lui plaire ou pas. Des joueurs de ballon, intelligents, mobiles, pétillants et à l’écoute. Il aime le jeu combiné, repartir de derrière, la prise de risque... À Leicester, je peux vous dire qu’il a métamorphosé le style de l’équipe. Les observateurs l’ont reconnu peu tard. Pour moi, il est tout sauf défensif ! Je ne sais pas d’où vient cette image que certains ont voulu lui coller... Claude a été certes un joueur défensif, mais qui adore aujourd’hui faire travailler ses joueurs offensivement. Qu’on soit à la maison, au Vélodrome ou au Parc, c’est pour gagner. Paris ? On les presse chez eux, même avec une équipe de gosses !
C’est un formateur hors pair... Lorsqu’il voit un jeune, il a cette faculté à imaginer ce qu’il peut en faire dans 2 ou 3 ans. Et à le mettre en pro avec une facilité déconcertante ! Je me souviens encore du jour où l’on regardait tranquillement une opposition, en U19, la saison dernière. Au bout d’un moment il me dit en parlant de Saïdou Sow: “Pas mal ce gamin. Dis-lui de venir avec nous demain ! » Claude sait vraiment faire preuve de détachement dans ces moment-là. Et puis d’une manière générale, il n’hésite pas à faire confiance à des jeunes auxquels il croit, quitte à ce que cela coûte des points au départ. Il insiste tandis que d’autres les auraient certainement mis de côté, leur préférant des éléments plus expérimentés, pour gagner plus vite. Lui prend le temps de faire progresser le garçon, sereinement. Je dois dire que c’est assez déroutant de la part d’un coach qui a eu autant de grands joueurs dans sa carrière."
Roro buvait avec les Lyonnais
30/09 10:24
Le Progrès du jour relaye des propos tenus avant-hier par Roland Romeyer au club entreprises de l’Union sportive Sucs et Lignon. Extraits.
"L'ASSE compte 303 salariés. Ça se gère comme une PME mais avec des différences, notamment dans le droit du travail, les joueurs étant tous en CDD. Je suis allé pour la première fois à Geoffroy-Guichard à l’âge de 12 ans, en 1957 pour un derby. À cette époque, on pouvait changer de tribune pour mieux voir les buts et ça sans se soucier des supporters adverses. On se chambrait juste, il y avait alors du respect. On buvait même ensemble. Hélas le monde et la société ont bien changé."
Robert les libère !
30/09 08:31
D'une frappe du gauche dans le petit filet, Robert Beric a claqué cette nuit son 4ème pion de la saison avant d'offrir sa 3ème passe décisive, à son équipier Navarro, contribuant ainsi largement à la 7ème victoire (2-0 contre New York City) cette saison de Chicago, la première depuis 5 matchs.
En conférence de presse, affichant un sourire de derby, il a commenté la victoire et sa saison : "je suis heureux qu'on ait gagné. C'est toujours agréable d'avoir cette énergie positive. Ce n'était pas facile, c'est une saison dure pour moi, a fortiori avec la situation de l'équipe. Je me bats tous les jours, à chaque match, j'essaye de faire de mon mieux".
Son coach a salué son match : "Robert a fait un bon match, pas seulement à cause de son but, mais c'est un numéro 9, et un buteur ça veut toujours marquer. Je suis content pour lui, c'était une belle finition avec son pied gauche. Il s'est bien battu pour l'équipe également."
Galtier manager de l'année
30/09 07:15
En présence du député ligérien et fan des Verts Régis Juanico, Christophe Galtier s'est vu décerner hier à l'Hôtel de Lassay (Assemblée Nationale) le trophée de manager sportif de l'année. Galette est très fier de cette distinction, comme il l'explique à Eurosport.
"C’est différent des autres prix que j’ai pu remporter. Évidemment, c’est toujours lié aux résultats et à la performance. Avoir des résultats, gagner des matches, gagner des titres, on parle souvent d’entraînement. Mais derrière l’entraînement, derrière l’entraîneur, il y a le management, il y a le manager. Je suis très fier de ce trophée-là, c’est sûrement le trophée pour lequel j’ai le plus de fierté parce que lorsque l’on parle de management, on parle d’humain, d’une aventure humaine. De transmettre des valeurs, échanger, partager. Fédérer autour d’un projet. Il faut que je retrouve l’affiche du film "L’aventure c’est l’aventure" que j’avais pendant des saisons à mon bureau. Pour moi, une saison, quand elle démarre, c’est toujours une aventure humaine. On ne sait pas ce qui va se passer en termes de résultats, mais je veux qu’on vive des émotions. Évidemment il y a la joie mais il y a aussi la tristesse dans le sport de haut niveau. Mais derrière la tristesse, il faut s’appuyer sur l’échec pour rebondir et s’améliorer. Le management, c’est quelque chose auquel je suis très, très, très attaché évidemment dans mon métier.
Est-ce que j’ai évolué dans mon management ? Je ne sais pas. Beaucoup de gens quand ils parlent de moi disent que j’avais ça en moi en tant que joueur mais j’ai beaucoup travaillé. Je me nourris des échanges entre les uns et les autres. Je grandis aussi semaine après semaine avec le groupe de joueurs que je mets en place en début de saison. Il y a une équipe derrière l’équipe. C’est très important, les joueurs sont encadrés et hyper encadrés. Il faut aussi manager non pas que des jeunes hommes mais aussi des pères de famille, des mères de famille qui ont aussi leurs problématiques du quotidien. Il faut les manager tous les jours pour qu’ils mettent toute leur énergie à ce que le sportif, le footballeur soient dans les meilleures conditions pour exercer leur passion, leur sport, leur métier. C’est l’essence même du management, ce que vous pouvez fédérer autour d’un projet avec les personnes qui sont autour de l’équipe.
Est-ce que j’ai un modèle ? Non, mais j’ai beaucoup lu d’interviews et je trouve qu’en termes d’exemple - pour ne parler que de managers français et que de mon sport – l’exemple qu’on doit tous avoir entraîneurs c’est Arsène Wenger. Dans tout ce que j’ai pu lire sur lui, il est évidemment dans la recherche de la performance, il est dans l’exigence. Mais pour avoir tout cela, pour que le joueur vous suive, pour que l’équipe vous suive, il faut être dans le partage, dans l’humain, dans l’échange, dans ce qui est négociable, dans ce qui ne l’est pas, dans ce qui est la justice du vestiaire. Et ça, c’est du vrai management. Entraîner, manager, c’est en premier lieu faire abstraction de soi. On s’oublie complètement, on est tourné vers les autres."
Un peu maso et prétentieux ?
30/09 00:55
Claude Puel se confie dans la dernière édition du magazine Vestiaires. Extraits.
"J’ai rejoint un club qui a vécu largement au-dessus de ses moyens, qui n’a plus de quoi honorer cette politique-là, qui se retrouve en grande difficulté financière sans aucune possibilité de recruter à titre onéreux, qui doit au contraire faire baisser la masse salariale, et dans lequel il n’y a pas d’actif au niveau des joueurs, pas de jeunes qui ont été développés à part Saliba, déjà vendu…
Quand je vois mon parcours, je me dis que je suis un peu maso. Je suis allé là où pas un technicien sensé, qui a envie de faire carrière, ne serait allé. Parce qu’il n’y avait que des coups à prendre. Joueur, déjà, j’aimais qu’on me mette dans l’équipe la plus faible, pour me challenger. C’est un truc à la con mais qui m’a toujours suivi, encore aujourd’hui. J’ai rarement hérité d’équipes performantes et j’ai dû souvent repartir de zéro pour gravir les échelons. Mais toujours avec l’envie d’aller jouer le haut de tableau, la coupe d’Europe.
Je me suis toujours senti comme un éducateur qui exerce au haut niveau. Je ne suis pas un simple utilisateur de joueurs. Moi, le garçon, j’ai besoin de le développer, même à un âge avancé. Tu vas moins vite désormais ? On va travailler ta lecture du jeu. La vitesse, tu ne dois plus l’avoir dans ton corps mais dans ta tête. Le plus dur à acquérir, notamment chez les jeunes, est la simplicité au service de l’efficacité, tout en conservant la créativité et le talent à utiliser au bon moment, pour surprendre.
Comme je souris peu devant les caméras, on m’a vite collé cette étiquette d’entraîneur froid et rigoriste. En réalité, j’aime établir un cadre, certes, mais dans lequel j’accorde ensuite beaucoup d’importance à l’épanouissement du sportif et de l’individu. C’est le contraire de la rigidité ! Rester engoncé dans ses réflexes et ses certitudes, c’est disparaître. Le métier réclame aujourd’hui plus de partage, de discussion, alors qu’auparavant on pouvait se montrer plus dirigiste. Moi j’ai toujours la même personnalité, le même caractère. C’est simplement leur expression qui a évolué.
J’ai la prétention de vouloir que mon équipe impose son jeu contre n’importe quel adversaire, tout en adaptant ses réponses, sur le moment, aux problèmes qui lui sont posées. Et, en cela la longue période à huis clos nous a été profitable, paradoxalement, car je pouvais davantage me faire entendre des jeunes, les aider... Là, c’est devenu plus compliqué. Toujours est-il que je reste focus sur mes joueurs. Tout changer avant un match en particulier, ce n’est pas moi. Je ne suis pas un entraîneur de coup. Je suis dans le moyen terme, animé par la volonté de développer mon équipe, encore et encore.
Moi, je préfère des joueurs qui ont moins d’expérience mais qui correspondent techniquement à ce que je recherche, c’est-à-dire repartir correctement de derrière, et dotés d’un vrai potentiel. Entre un vieux briscard expérimenté et limité, et un jeune qui va progresser et qui représente l’avenir du club, sportivement et financièrement, mon choix est tout fait. C’est ce que j’ai entrepris à Lille, à Nice, et que j’essaye de faire aujourd’hui à Saint-Etienne
Ce qui est réalisé depuis deux ans à Saint-Etienne, dans les conditions dans lesquelles cela est réalisé, c’est assez exceptionnel. Il y aurait tant de choses à dire et de belles histoires à raconter ! Parfois, j’essaye d’expliquer, mais bon... On ne retient que “ils ont gagné” ou “ils ont perdu”, c’est comme ça. C’est un travail ingrat car les gens ne savent pas. Ils voudraient qu’on joue l’Europe alors qu’on est en mission de sauver le club et notamment financièrement, en dégageant des actifs avec le développement de jeunes joueurs. Avant que d’autres profitent, plus tard, de notre travail... En attendant, je dois continuer à avancer, le plus souvent dans l’adversité et l’incompréhension, en essayant de ne pas faire porter tout ce poids aux joueurs ni au staff."
Puel revient sur sa vilaine expérience
29/09 23:58
Claude Puel revient sur son expérience banlieusarde dans la dernière édition du magazine Vestiaires. Extraits.
"Je trouvais l’équipe vieillissante, il fallait reconstruire, et ça, ça me plaisait ! Eux ne parlaient que d’une chose, gagner la coupe d’Europe… Le retour des internationaux lyonnais de Knysna a été compliqué, ils étaient cuits. Certains se montraient même dépressifs et voulaient arrêter le foot ! Après la défaite 1-0, à Gerland, lors du 100ème derby, Aulas m’a alors jeté en pâture auprès des supporters et des médias.
En ville, on pouvait lire “Puel démission” sur une cinquantaine de banderoles accrochées sur les monuments, les ponts...” L’important pour moi à ce moment-là était de conserver suffisamment d’autorité, de respect et d’écoute au sein du groupe pour ne pas le perdre complètement. J’ai avancé, pied à pied, sans jamais rien lâcher, en ayant tout donné et en réussissant mon pari malgré un antagonisme rare. Une saison exceptionnelle. Positive et enrichissante, tant d’un point de vue sportif que managérial.
Bien sûr que là où j’ai entraîné, mes dirigeants ont déjà dû se demander à certains moments s’ils devaient appuyer sur le bouton ou pas. Mais je m’en fous ! Dans ma tête, je suis libre. S’ils ne l’ont jamais fait, c’est que la force qui m’animait, mon assurance, leur donnaient quelque part certaines garanties."
L'occasion de rappeler que seul Leicester a viré Claude Puel en cours de saison.
Juju soutient Cloclo
29/09 23:27
A l'instar des autres membres su staff de l'actuel entraîneur des Verts, Julien Sablé encense Claude Puel dans la dernière édition du magazine Vestiaires. Extraits.
"C’est quelqu’un qui garde le cap quoi qu’il arrive, qui ne se laisse pas influencer et fait preuve d’une grande résilience. Pour moi, il y a deux personnages : celui du jour de match, qui est comme habité, qui se renferme ; et celui de la semaine, plus ouvert et apaisé, mais toujours avec cette exigence qui ne supporte pas le dilettantisme. J’aurais aimé l’avoir comme entraîneur. Il me fait penser à Antonetti. Tous deux ont ce point commun d’être des façonneurs, des bâtisseurs qui laissent un héritage, un potentiel que d’autres pourront ensuite exploiter. Le coach recherche toujours la bonne intensité, réclame beaucoup de dynamisme et de variété. Ça doit aller vite. Au départ, il a cette forme de distance, ce côté froid, cette exigence...
Il m’a fallu un peu de temps pour décoder, savoir comment il fonctionnait. Mais ça a fini par matcher ! Il m’a mis dans de supers conditions, m’a de suite fait participer, puis a commencé à me laisser davantage en autonomie. En fait, il s’est comporté avec le jeune entraîneur que je suis comme il se comporte avec les jeunes joueurs du groupe. Il est constamment dans cette démarche de former. Pour moi, il y aura eu un avant et un après Claude Puel dans mon parcours de technicien, c’est certain. C’est le genre de collaboration qui vous construit. Alors bien sûr, j’aspire un jour à devenir un numéro un. Mais si je dois rester des années encore à ses côtés, je signe tout de suite."
Ça le gêne et ça le peine
29/09 22:15
Robert Nouzaret, qui a fêté aujourd'hui ses 78 ans, nous a livré ses impressions sur la situation actuelle de l'ASSE.
"Quand Rudi était sur le banc lyonnais, j’étais partagé avant le derby. Mais dimanche, je serai bien sûr pour les Verts. Obligé ! L’ASSE est un club où j’ai pris beaucoup plaisir. Le voir dans cette situation-là, ça me gêne et ça me peine. Je ne sais pas s’il y a déjà eu dans la longue histoire des derbys une telle différence en faveur des Lyonnais en termes de qualités, de comportement, d’effectifs et de résultats. Même à l’époque où les Lyonnais enchaînaient les titres de champions de France, Saint-Etienne alignait des équipes plus solides et plus talentueuses qu’actuellement.
Les Verts d’aujourd’hui me semblent très fragiles, très légers. C’est vraiment triste de voir les Verts lanterne rouge. J’espère de tout cœur qu’ils vont déjouer les pronostics et qu’ils auront doublé leur nombre de points ce dimanche sur le coup de 23h. Gagner le derby, ce serait le meilleur médicament pour les Stéphanois, ce serait la meilleure solution pour se relancer. Mais serait-ce suffisant ? Ce sera une autre paire de manches. On a l’impression que le club est mal en point à tous les niveaux.
Les Lyonnais sont bien plus en confiance et bien plus convaincants dans le jeu. Ils auront à cœur de gagner à Saint-Etienne déjà parce que c’est le derby mais aussi parce qu’ils ont été tenus en échec à la maison lors de leur dernier match. Mais ils ont été très bons lors de leur défaite concédée sur le fil à Paris et ils ont dominé le week-end dernier contre Lorient alors qu’ils ont joué en infériorité numérique dès le quart d’heure de jeu. Ils sont septièmes actuellement mais seulement à trois points de la deuxième place. Une défaite à Geoffroy-Guichard compliquerait les affaires de l’OL.
Saint-Etienne n’est vraiment pas bien mais on n’est pas à l’abri d’une très bonne surprise ce dimanche. C’est le charme du derby. Il y a toujours des matches dans une saison que tu attends avec impatience parce que ça peut te relancer ou confirmer que décidément ça ne va pas. J’ai vu que l’OL va jouer en Coupe d’Europe ce jeudi avant le derby de dimanche. Mais je ne pense pas que ça va handicaper Lyon. Quand tu joues des matches de Coupe d’Europe, c’est plus un accélérateur qu’autre chose.
L’OL a pas mal de blessés mais a un effectif tellement riche que l’équipe lyonnaise qui sera alignée dans le Chaudron sera certainement plus forte que l’équipe stéphanoise quasi au complet. Plus forte sur le papier en tout cas, ce qui ne présage pas du résultat final. Heureusement d’ailleurs, c’est l’incertitude su sport ! Tout peut arriver dans un derby ! Deux ou trois jours après son arrivée à l’ASSE, Claude Puel a démarré par une victoire contre Lyon à la 90e minute.
J’ai lu que son sort était lié au résultat du prochain derby. Quelle que soit sa compétence, que tout le monde connaît, Claude Puel est dans une situation difficile que presque tous les entraineurs connaissent dans leur carrière. Il est évident que perdre contre Lyon, quelle que soit la valeur de Lyon, ne ferait pas ses affaires. Est-ce que ça changera les affaires de Saint-Etienne de changer d’entraîneur ? Habituellement, quand une équipe enchaîne de mauvais résultats, c’est le premier réflexe des présidents de virer l’entraîneur.
Là, je ne sais pas s’ils vont le faire en cas de défaite contre Lyon. J’ai lu que son statut de membre du directoire et son gros salaire seraient des freins à son éviction. Pour moi ce n’est pas la question. C’est une question de confiance. Est-ce que les deux présidents actionnaires, Romeyer et Caïazzo, ont encore confiance en lui ? Si tu ne te se sépares pas de quelqu’un dont tu n’as plus confiance juste parce que ça va coûter cher, c’est plus dangereux de continuer de le payer sans croire en lui car les joueurs vont le ressentir et ça ne va pas arranger les affaires.
S’ils comptent toujours sur leur entraîneur, c’est aux présidents de mettre Claude Puel en confiance pour qu’eux-mêmes transmettent cette confiance à ses joueurs. Dans cette période très compliquée, c’est aux joueurs de faire bonne figure, au moins dans ce derby. C’est à eux de garder la foi dans ce club magnifique, dans leurs formidables supporters. Et ce malgré toutes les incertitudes au tour du club.
Le problème, c’est que l’absence d’une présidence forte ajoute à la difficulté. On n’entend plus Romeyer et Caïazzo. Ont-ils encore l’envie ou la force de créer un climat favorable pour redresser la barre ? Ils ont annoncé qu’ils voulaient vendre le club. Qu’ils vendent et donnent la possibilité à d’autres personnes d’arriver avec des idées toutes nouvelles, fraîches. Ce serait la meilleure solution pour redonner un coup de fouet au club et à l’équipe !"
Un samedi après-midi à Mez
29/09 16:54
Le match de la 12e journée qui opposera les Grenats aux Verts a été programmé le samedi 30 octobre à 17h00. La seule fois que les deux clubs se sont affrontés un 30 octobre, l'ASSE l'avait emporté mais à Geoffroy-Guichard. Les protégés de Robert Nouzaret s'étaient imposés 2-0 grâce à Alex et Nestor Subiat.
Ramirez succédera à Beric ?
29/09 10:39
Sur le plateau de TL7, Alain Blachon a pointé hier les lacunes des Verts tout en se montrant optimiste pour le derby de dimanche soir.
"Une défense à trois, ça se prépare et ça se travaille. Et surtout, il faut avoir les joueurs pour. Quand vous avez un Mathieu Debuchy sur un côté, c’est réellement possible. Quand vous avez un Trémoulinas sur le côté gauche, c’est réellement possible. On peut le faire lors d’un derby Lyon-Saint-Etienne pour surprendre l’adversaire. François Clerc d’un côté, Trémoulinas de l’autre. Christophe a surpris tout son monde et a permis de gagner ce derby.
Depuis le début de saison, l’ASSE est une équipe qui a été bien étudiée par les adversaires. Ils savent que si on laisse le ballon à cette équipe stéphanoise, à un moment ou à un autre, ils vont faire une erreur technique. Je pense qu’il y a une faiblesse technique dans cette équipe. Si vous ne jouez pas la verticalité tout de suite pour faire mal à l’adversaire, les passes latérales peuvent être interceptées et à ce moment-là vous avez votre équipe qui est ouverte en deux et les joueurs adverses en profitent un maximum. La plupart du temps, les buts qu’on prend viennent d’une perte de balle, l’équipe n’est pas en place et elle est rapidement crucifiée en contre.
Sur l’ouverture du score de Nice, Mahdi Camara n’a aucune raison de lever le pied. Sur ce coup franc de Gouiri, on a laissé ouvert justement parce que je pense que le gardien Stefan Bajic a demandé cette ouverture pour voir partir le ballon. Comme le ballon est mal parti, on devait tous le laisser passer et le gardien aurait bloqué le ballon comme si c’était une passe en retrait. Sur le deuxième but, vous taillez tous Stefan Bajic. C’est sûr que son dégagement est raté mais il a quand même six joueurs après à la perte de balle.
Il faut donner un coup de main aux copains de temps en temps… C’est vrai que Bajic n’a pas fait un grand match mais il y a ce stress qui est donné par l’ensemble de l’équipe. On a deux gardiens qui ont vingt ans. Un gardien de but aguerri, il faut qu’il atteigne les 25 ou 28 ans. Eux ils sont jeunes, ils font leurs armes tous les deux l’un avec l’autre, avec une pression pas possible car on connaît ce qu’est le Chaudron
Il y a une action où Denis Bouanga rate son contrôle, une autre action où il rate son centre. Le travail défensif, ça use. Toute l’énergie que vous allez perdre à défendre, vous n’allez pas l’avoir pour attaquer. Si vous demandez à Messi de défendre, il ne va marquer des buts.
Quand vous avez un entraîneur qui veut fédérer et tout... J’apprenais à Christophe à aller sur le terrain avec un joueur, revenir sur le terrain avec un autre joueur. Ne pas parler football mais leur demander « comment ça va, la famille, est-ce que t’as des soucis ». Vous avez parfois des joueurs qui à des moments sont renfermés, ça ne se passe pas bien parce que chez eux ça ne se passe pas bien. Si le coach le sait, il peut lui faire sauter une séance d’entraînement, le mettre remplaçant parce qu’il a besoin de souffler.
Christophe Galtier est parti sur un autre projet, ce serait utopique de penser qu’il va revenir. Maintenant ce qui est important au club c’est de faire tout ce qui est dans leurs pouvoirs – les dirigeants, le coach, l’équipe – pour essayer d’aborder ce derby du mieux possible et d’emmagasiner des points. Il faut qu’ils mettent de côté l’histoire d’une démission. Mon pronostic pour le derby ? 1-0 pour les Verts, but de Ramirez à la 90e minute."
Rep parle de Tannane
29/09 10:05
Sur la chaîne néerlandaise Gelderland, Johnny Rep a évoqué hier le cas d'Oussama Tannane, actuellement en froid avec son entraîneur à Vitesse Arnhem qui va affronter Rennes demain en Europa League. Extraits.
"Je vois encore régulièrement des matchs en France et le niveau est élevé. Il y a beaucoup de talent. Les clubs se portent généralement bien financièrement. Le Stade Rennais a récemment effectué quelques transferts importants. Ils sont en très bonne santé financière. De plus, ils ont un gros sponsor qui injecte beaucoup d'argent. Je pense que Vitesse aura du mal. Il ne faut vraiment pas sous-estimer le football français. Leur équipe nationale a également été bonne pendant des années, bien sûr. Presque tous les joueurs ont une bonne technique
Quand on évoque Vitesse, c'est Tannane qui me vient immédiatement à l'esprit. Il est principalement assis sur le banc ces derniers temps, n'est-ce pas? Il a fait une bonne saison la saison dernière. Ce garçon peut très bien jouer au football, c'est ce qui me frappe. Quand il a joué à Saint-Etienne, j'ai vu un match et un entraînement de sa part. Il n'a pas excellé. Ce n'est pas non plus pour rien qu'il a dû partir et jouer ensuite pour Las Palmas. Mais je pense que Tannane est un gars sympa.
Quand vous n'avez pas une bonne relation avec l'entraîneur, c'est un drame. Cela fait vraiment une différence. C'est très important pour ce genre de gars de prendre confiance en soi. Les entraîneurs ne devraient pas commencer à pleurnicher comme des idiots. C'est mieux de valoriser quelqu'un comme Tannane. Mais bien sûr, je ne sais pas comment les choses se passent à Vitesse. Je suis trop loin pour ça."
La Blache bâche Aouchiche
29/09 09:42
Ancien adjoint de Galette, Alain Blachon a évoqué à deux reprises le cas d'Adil Aouchiche hier sur le plateau de TL7.
"Tous les jeunes, Aouchiche le premier, voulaient savoir ce qu’était le peuple vert, maintenant ils commencent à le savoir ! Il va falloir se dépouiller un petit peu pour connaître les joies du soutien du peuple vert. Ce que j’aimerais, c’est que le peuple vert continue d’encourager au maximum soin équipe comme il le fait actuellement même s’il est un peu déçu parce que si on siffle, ça va faire mal. Moi j’ai connu des joueurs plus expérimentés qui ont craqué.
(...)
Allan Saint-Maximin est arrivé à l’ASSE à 13 ans, Christophe l’a fait jouer souvent à 16 ans, il lui fait jouer des bribes de match. C’est un joueur super talentueux, un grand génie. Mais lui, comme tous les jeunes de maintenant, était avide de jouer. « Comment ça se fait qu’on ne me fasse pas confiance », des trucs comme ça… À un moment donné le club a été obligé de le lâcher alors que c’est un joueur talentueux. Son talent ne correspond pas à la carrière qu’il est en train de faire.
Allan ne doit jamais se retrouver à Newcastle, il doit être dans des plus grands clubs. Il doit avoir une performance bien plus importante car c’est un génie. Il sait marquer des buts, il sait donner des ballons, il sait dribbler, il sait déstabiliser une défense. Il sait tout faire ce gamin. Il n’a que 24 ans, il va se bonifier je l’espère au fil du temps. Lui, c’est vraiment un doué. Quand on parle d’une pépite, moi, Aouchiche, j’aimerais que ça soit Saint-Maximin. Je ne l’ai pas vu faire des trucs comme ça, Aouchiche…"
Dieu à Saint-Barth
29/09 08:06
Non, Loïc Perrin n'est pas en train de se la couler douce dans les Caraïbes. Il suit actuellement sa première session de formation de "Manager Général de club sportif professionnel". Selon Le Dauphiné Libéré, l'ancien capitaine des Verts est venu le 18 septembre dernier à Saint-Barthélémy-de-Vals (Drôme) pour échanger avec les jeunes footballeurs du club local.
Guillou évoque le derby
28/09 22:55
Dans un entretien avec Sidney Govou retranscrit par Le Progrès, Patrick Guillou évoque le derby de ce dimanche. Extraits.
"Le résultat est très important. Mais il ne faut pas penser qu’une victoire, voire un nul, relancera la dynamique et que ça sortira tout le monde de la charrette. Après Lyon, il y aura quatre matchs très compliqués. On ne doit pas se tromper de championnat. Le nôtre va commencer après la trêve internationale.
Il n’y a pas un patron en défense ou dans l’entrejeu pour prendre le pouvoir. Ceux qui auraient pu le faire, on leur a coupé les ailes. Du coup, les joueurs se cachent les uns derrière les autres (...) Si jamais tu prends une correction lors du derby, le message envoyé sera clair et fort. Il faudra interpréter le score.
Avec l’ASSE, on est incapable de dire qui est le onze titulaire, quelle est l’animation et le système de jeu (...) Peter Bosz, c’est un vrai coach, avec une vraie philosophie de jeu (...) Depuis deux ans, ce qu’a voulu mettre en place Claude Puel ne fonctionne pas. Il a carte blanche et on est dernier. À Saint-Etienne, on a absolument besoin d’avoir un leader fédérateur et pas segmentant."
Trauco contre le Chili, la Bolivie et l'Argentine
28/09 22:14
Miguel Trauco figure sur la liste des 30 joueurs péruviens retenus pour affronter le Chili (la nuit du 7 au 8 octobre à Lima), la Bolivie (le 10 octobre à La Paz) et l'Argentine (la nuit du 14 au 15 octobre à Buenos Aires) lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.
Le latéral gauche de 29 ans, qui vient d'enchaîner 3 titularisations avec les Verts pour autant de défaites, risque donc fort de ne pas être du déplacement à Strasbourg programmé le dimanche 17 octobre à 15h00.
Moukoudi et Neyou contre le Mozambique
28/09 21:44
A l'instar du revenant Paul-Georges Ntep (nouvel attaquant de Boavista) et malgré leur piètre début de saison avec les Verts, Harold Moukoudi et Yvan Neyou font partie des 27 Lions Indomptables sélectionnés pour affronter le Mozambique, le 8 octobre au Cameroun et le 11 octobre à Tanger dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde.
But de Mayi, numéro 69 des Verts
28/09 20:13
Deux anciens coéquipiers stéphanois de la finale de Coupe Gambardella 2011 se sont affrontés hier lors de la 7e journée de D2 turque. Pour sa première apparition sous son nouveau maillot vert (avec le vilain numéro 69 choisi en hommage à sa ville natale), Kévin Mayi a ouvert le score pour Denizlispor contre Samsunspor. Mais c'est finalement le Samsunsport d'Ismaël Diomandé (lui aussi titulaire) qui s'est imposé 3-2.
C'est grave mais pas désespéré
28/09 15:59
Au soir de la défaite face à Nice, avec un jeu désespérant et un total de points affligeant (ou l’inverse), qui ne s’est pas dit qu’on filait tout droit en Ligue 2 ?
Si l’âge a une vertu c’est probablement de nous permettre d’entretenir l’espoir, en se souvenant par exemple de cette saison 1988/89 où les hommes de Robert Herbin, qui restaient sur une magnifique 4è place la saison précédente, avaient démarré de façon catastrophique leur saison.
Comme ceux de Puel, ils comptaient 3pts après 8 journées, avec 3 nuls et 5 défaites au compteur. Le chemin de croix s’était même prolongé puisque 5 journées plus tard, ils en étaient à 5 nuls et 8 défaites.
Et puis vint Toulon ce 1er octobre 1988 pour une 14è journée qui enfin allait nous sourire. Grâce à Tibeuf et Garande dans un Geoffroy bien dégarni (moins de 10 000 spectateurs), les Verts s’imposent 2-1. C’était une première délivrance, pourtant pas immédiatement le signe d’un renouveau car jusqu’à la mi-championnat, les Verts ne regagnent qu’une seule autre fois contre Lille (2-0) pour quatre défaites supplémentaires. Soit, si vous comptez bien, 11pts au soir de la 19ème journée avec seulement 2 victoires au compteur.
Après une très belle seconde partie de championnat (10 victoires) ils finiront finalement à la 14ème place.
Esprit du Sphinx, es-tu là ?
Allan dans une bonne passe
28/09 08:56
Allan Saint-Maximin, qui avait déjà donné du caviar à Callum Wilson contre West Ham et à Javi Manquillo contre Manchester United, a délivré le week-end dernier sa troisième passe décisive de la saison (pour Sean Longstaff) sur le terrain de Watford.
Derrière le Mancunien Paul Pogba (7 galettes), l'attaquant de 24 ans est le deuxième meilleur passeur de l'élite anglaise ex aequo avec le Brésilien de Manchester City Gabriel Jesus, le Jamaïcain de West Ham Michail Antonio, le Croate de Chelsea Mateo Kovacic et l'ancien rennais d'Everton Abdoulaye Doucouré.
Ayant par ailleurs marqué deux buts (contre Southampton et Leeds), l'ancienne pépite stéphanoise n'a pas raté une seule minute en Premier League cette saison après 6 journées. Mais à l'instar de son club formateur, ASM n'a pas encore gagné cette saison. N'ayant pris que 3 points, les Magpies occupent la 17e place.
Palencia joue moins mais avance bien
28/09 08:11
Leganés, qui n'avait glané que 2 points lors des 5 premières journées de D2 espagnole quand Sergi Palencia était titulaire, en a pris 6 lors des 2 dernières rencontres quand il était remplaçant. Entré en jeu dès la 33e minute il y a 10 jours contre Amorebieta, le latéral catalan prêté avec option d'achat par l'ASSE a de nouveau remplacé le Basque Bustinza (à la 73e) avant-hier lors du succès de son équipe contre Mirandés.
Neal égalise pour les Seagulls chez les Eagles
27/09 23:35
Bouté hors de Nice par Claude Puel, et vendu pour moins de 2 M€ par l'ASSE à Brentford il y a quatre ans, Neal Maupay a claqué ce soir son 22e pion dans l'élite du football anglais (le 4e de la saison) lors du match du volatilico Eagles contre Seagulls qui clôturait la 6e journée de Premier League. Au grand dam de Patrick Vieira, l'attaquant de 25 ans a égalisé d'un subtil lob à la 95e minute sur le terrain de Crystal Palace.
🦅 Crystal Palace 1-1 Brighton & Hove Albion 🕊
— Noti-Futbol (@NotiFut38033094) September 27, 2021
⚽️ Neal Maupay
🅰 Joel Veltman@NotiFut38033094 pic.twitter.com/KuT4LocIoc
Letexier au sifflet
27/09 23:15
Assisté de Benoît Millot et Arnaud Baert à la vidéo, François Letexier (32 ans), sera au sifflet ce dimanche soir à Geoffroy-Guichard pour le 123e derby de l'histoire. Le dernier match des Verts dirigé par le natif de Bédée (Ille-et-Vilaine) remonte au 8 novembre dernier. Les vilains l'avaient emporté 2-1 en banlieue (csc d'Anthony Lopes, doublé de Tino Kadewere).
Bafé, Gonzalo et Ricky claquent sur penalty
27/09 22:41
Makhtar Gueye et Loïs Diony ne sont pas les seuls avants-centres passés par Sainté à avoir trouvé le chemin des filets le week-end dernier. Bafé Gomis (tenu en échec par Al Shabab), Gonzalo Bergessio (vainqueur 2-0 contre Sud América) et Ricky Van Wolfswinkel (victorieux 3-2 contre Heerenveen) ont tous les trois scoré sur penalty.
Papy en mode derby (2)
27/09 21:54
Après Ouest-France, Le Télégramme a souligné la remarquable prestation de Papy lors du nul de Lorient chez les vilains. Le titre de ce papier ? "N'en déplaise aux Lyonnais, Lemoine a livré un match de patron." Extraits.
"« Lemoine, Lemoine, on te respecte » : c’est sans doute ce que voulait dire le kop lyonnais en proférant à l’encontre de l’ancien Stéphanois une insulte qu’on aimerait ne plus entendre dans les stades de foot ni ailleurs au XXIe siècle. Nous sommes au cœur de la deuxième mi-temps, au plus fort de la domination lyonnaise. Les Gones campent dans la surface lorientaise, et les Ultras locaux mettent la pression sur le capitaine lorientais. Au bout d’une séquence interminable, c’est pourtant lui qui va dégager le ballon et soulager son camp, coupant le sifflet aux supporters locaux.
Il a fait un match de "marmule" mettant à profit toute l’expérience d’un joueur qui en a vu d’autres sur les terrains de Ligue 1. On n’a entendu que lui et on l’a vu partout, samedi soir. Placé en sentinelle devant sa défense, le capitaine n’a cessé de guider ses coéquipiers. Dans le jeu, il a réussi à contenir les éclairs de génie de Paqueta, de loin le meilleur Lyonnais, samedi soir. Il a fait les fautes qu’il fallait quand il le fallait, provoquant les sifflets du public. On l’a vu aussi beaucoup parler à un arbitre subissant rapidement la pression des joueurs et supporters lyonnais après avoir sorti le sévère carton rouge contre Emerson."
"
Ravichak prêt à faire un gros chèque ? (7)
27/09 21:34
Le site Warning Traiding a révélé aujourd'hui document à l'appui que l'entrisme chinois se cache derrière l'offre du prince cambodgien Norodom Ravichak. Extraits.
"Warning-trading.com a eu accès à une lettre confidentielle dévoilant l’envers du projet de reprise de l’AS Saint-Etienne emmené par Norodom Ravichak. Cette lettre est signée par Norodom Amarithivong, frère de Norodom Ravichak et vice-président du “Royal Future International”, une société liée au Royal Group, le fond de gestion de la fortune royale cambodgienne.
“En nous associant à l’AS Saint-Étienne, nous avons l’intention de connecter le club à notre réseau commercial et sportif en Chine et de pousser l’ASSE à un tout autre niveau” , explique le document. “Grâce à nos relations étroites avec le ministère chinois des Sports et la Fédération chinoise de football, nous allons promouvoir la marque du football et du patrimoine de Saint-Étienne auprès d’un grand nombre de sociétés chinoises qui cherchent à développer leur image à l’étranger”.
Plus qu’un projet singulier et original, l’offre de Norodom Ravichak doit s’interpréter comme une tentative chinoise d’allonger la liste des acquisitions de biens stratégiques en France et en Europe. Après les terres agricoles, le Club Med, les hôtels Campanile, Kyriad ou Première Classe, l’Aéroport de Toulouse-Blagnac (brièvement), près de 150 châteaux du Bordelais, Lanvin, Aoste, Justin Bridou ou Cochonou…
Le rachat de clubs de football européens prestigieux fait partie d’une stratégie chinoise plus vaste, visant à renforcer le poids de l’Empire du milieu dans les instances footbalistiques internationales. En France, le FC Sochaux est déjà passé sous pavillon chinois. “Le football est devenu de plus en plus populaire en Chine et en Asie du Sud-Est. Il est également devenu une priorité stratégique pour Pékin” explique le prince cambodgien dans sa lettre d’intention.
Le rachat de l’ASSE est présenté par cette lettre comme un maillon d’une chaîne devant permettre que “la République populaire de Chine accueille la Coupe du monde dans un avenir proche”. Pour valoriser l’achat éventuel de l’AS Saint-Etienne, Norodom Amarithivong met en avant les liens privilégiés que son groupe entretiendrait avec près de 17 très grosses entreprises et 22 marques chinoises, “intéressées par la promotion de leur image à l’étranger à travers des ambassadeurs tels que l’AS Saint Etienne”. Dans cette liste, on trouve des marques aussi connues que Haier, TCL, Xiaomi ou Huawei.
Le groupe de Norodom Ravichak termine la lettre par une estimation des retombées publicitaires que le club pourrait espérer de ce partenariat avec la Chine: “le sponsoring estimé (…) s’élèvera à 5 millions de dollars pour la première année de coopération, et augmentera de 10 millions de dollars et plus chaque année pour atteindre 100 millions de dollars de sponsoring tout au long d’un plan sur plusieurs années”. D’après une source bien informée, Norodom Ravichak pourrait n’être qu’un partenaire financier minoritaire, voire ultra-minoritaire, dans ce projet de reprise, consistant essentiellement à permettre à des intérêts chinois de mettre la main sur un club français.
L’auteur de cette lettre, Norodom Amarithivong, présente sommairement la structure entrepreneuriale se portant acquéreur de l’AS Saint-Etienne. La Royal Future lnternational Cambodia Holdings Group y jouerait un rôle-clé. Or, si Norodom Amarithivong est effectivement directeur du conseil d’administration et l’un des directeurs de Royal Future lnternational, c’est a coté de Chinois tels que Huang Gang, Wang Zhiyuan, Yang Di ou Zhong Tianfei."
De son côté, Le Progrès rappelle que Norodom Ravichak avait noué des contacts avec Jean-Michel Aulas dès 2020, et préparé le terrain en début d’année pour un partenariat majeur avec l’académie des vilains.
En témoigne une photo de janvier 2020 publiée sur Twitter par son frère, une rencontre avait eu lieu à Décines entre les deux princes et le président de l’Olympique Lyonnais. « Formidable échange avec les princes Norodom qui inspirent une connaissance exemplaire du football, des règles de comportement éthiques et une volonté hors du commun de promouvoir le football », avait d’ailleurs commenté JMA, ce qu’ont d’ailleurs repéré des supporters stéphanois il y a une semaine, rassurés que le potentiel repreneur soit « validé » par le président lyonnais.
Entre fin 2020, date d’une nouvelle visite à Lyon, et le printemps 2021, le prince Norodom a multiplié les échanges par visio avec les dirigeants lyonnais pour un gros projet de développement au Cambodge. Une délégation de l’OL devait se rendre sur place en mai pour un audit. Mais les restrictions de voyage liées au covid l’ont retardé. Les contacts se sont raréfiés et une partie des dirigeants lyonnais ont été surpris de voir son nom réapparaître du côté de Saint-Étienne. Norodom Ravichak n’aurait pas encore totalement abandonné son projet de partenariat avec le club lyonnais."
L'ASSE sur le podium de la jeunesse européenne
27/09 20:36
Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l’Observatoire du football du Centre International d'Etude du Sport a classé les équipes de 72 premières divisions à travers le monde selon l’âge moyen des compositions alignées lors de la saison en cours.
Sainté est sur le podium, devançant d'un chouilla l'autre rélégable actuel de l'élite française. On aura noté que les protégés d'Oscar Garcia et de Christophe Galtier figurent également dans le top ten.
1. AS Monaco : 24,31 ans
2. Bayer Leverkusen : 24,64
3. AS Saint-Etienne : 24,74
4. Stade Brestois : 24,75
5. Spezia : 24,80
6. Olympique de Marseille : 24,81
7. Empoli : 24,86
8. Stade de Reims : 24,88
9. OGC Nice et VfB Stuttgart : 24,94