Que le QSG reste bloqué à 42 !
26/02 15:29

Opta a publié des stats guère rassurantes avant le match qui opposera ce soir la QSG à l'ASSE au Parc des Princes.
Paris a remporté 42 de ses 80 confrontations face à Saint-Etienne en Ligue 1 (pour 25 nuls et 13 défaites), ne comptant plus de succès que face à Metz dans l’élite (43).
Paris est invaincu lors de ses 25 derniers matches contre Sainté toutes compétitions confondues (19 succès, 6 nuls) et pourrait égaler la plus longue série d’invincibilité de son histoire face à un même adversaire (26 contre Angers, série en cours depuis décembre 1976).
Paris n’a perdu aucune de ses 15 dernières réceptions en Ligue 1, meilleure série en cours, n’échouant à gagner sur cette période que face à Nice le 1er décembre (0-0). Les Franciliens restent également sur 5 matches à domicile sans encaisser de but en L1.
Paris sans Akimi, tous les espoirs sont permis ?
26/02 11:47

Le QSG sera finalement privé de 6 joueurs pour recevoir les Verts ce soir au Parc des Princes. Aux absences déjà connues de Marco Verratti (suspendu), Layvin Kurzawa (lombalgie), Sergio Ramos (mollet), Leandro Paredes (adducteurs) et Ander Herrera (gêne musculaire), est venu s'ajouter le forfait de Achraf Hakimi (quadriceps).
Les Verts peuvent donc caresser l'espoir de s'imposer à Paris, près de dix ans après leur dernier succès dans la capitale ! Attention touefois, les Parisiens seront quand même capables d'aligner une équipe capable de poser quelques difficultés aux protégés de Pascal Dupraz...
Le onze probable du QSG : Navs - Dagba, Marquinhos, Kimpembe, Nuno Mendes - Danilo, Gueye, Wijnaljum - Messi, Mbappé, Neymar.
Chez Bamba en ouverture de la 28e journée
26/02 10:58

La Ligue qu'on adule a programmé le vendredi 11 mars à 21h00 la rencontre que les Verts disputeront chez les champions de France en titre. Gageons que Jonathan Bamba ne se réveillera pas à l'occasion de ce match d'ouverture de la 28e journée de L1. Décevant depuis le départ de Christophe Galtier, l'ancien attaquant stéphanois n'a pas claqué le moindre pion dans l'élite cette saison et n'a délivré qu'une seule passe décisive (il y a trois mois contre Nantes).
Honorat plus clermontois que stéphanois
26/02 10:12

Impliqué dans 14 buts brestois cette saison de L1 (8 pions et 6 passes décisives), Franck Honorat s'est confié au Télégramme avant de recevoir demain après-midi le barragiste lorientais toujours privé de Fabien Lemoine (pas encore remis de sa nouvelle blessure au mollet). Extraits.
"A Clermont on a vécu quelque chose d'extraordinaire avec l'ensemble du groupe. C'est rare de nos jours une telle ambiance. Par exemple, j'ai gardé très peu de contacts de mon passage à Saint-Etienne. A Brest, je me sens bien, c'est chaleureux et familial."
Un match à six points pour la réserve
26/02 09:16

Deuxième à 5 points de Thonon-Evian, l'équipe réserve de l'ASSE affronte le leader en Haute-Savoie ce samedi à 18h00 (rencontre à suivre en live video sur Fuchs Sports).
Razik Nedder évoque ce match au sommet dans la dernière édition du Progrès.
"Thonon-Evian a un onze expérimenté qui ne bouge presque pas. C’est huilé avec des joueurs qui sont restés cet hiver malgré les sollicitations. C’est un match à six points qui peut nous permettre de leur mettre la pression. Pour les plus jeunes, il faudra le jouer comme un tour de Gambardella. On a un groupe de qualité pour monter même si on est jeune et jusque-là, on fait une belle saison avec seulement deux défaites."
L'ancien vilain Bryan Bergougnoux espère battre les Verts, comme l'attestent ses déclarations parues aujourd'hui dans Le Dauphiné Libéré.
" Je suis un entraîneur très porté vers l’attaque mais qui aime le jeu dans sa globalité donc je ne pouvais pas éluder l’aspect défensif. On a insisté là-dessus et ça va mieux. On aborde ce match contre l'ASSE de manière sereine. Saint-Étienne a plus la pression que nous, on est dans une position favorable. Après ce match, quoi qu’il arrive, on aura toujours notre destin entre nos mains. Il ne faut cependant pas tomber dans l’excès de confiance, on avait souffert au match aller et pris un seul point. On va essayer d’être compacts, de ne pas prendre de buts. On se rapproche de l’échéance finale et chaque match devient plus important. Il faut continuer, ne pas se reposer sur notre statut de leader. Si on veut le titre et la montée, il faut aller les chercher de la première à la dernière journée. On veut gagner ce match."
On ne descendra pas
26/02 08:42

Le Parisien a publié aujourd'hui une interview de Loïc Perrin. Extraits.
"Le choix de Pascal Dupraz, est-il déjà un pari gagnant ? Oui, en tout cas, on est très contents de la personne humainement. Ça nous semblait important de redonner confiance aux joueurs. Ce sont des bons joueurs de Ligue 1, mais tout le monde n’est pas capable de faire attention à un effectif de 25-30 joueurs. Pascal a cette qualité-là. Ce qui ne marchait plus avec Claude Puel ? Les résultats clairement. Des mauvaises passes, ça arrive à n’importe quel entraîneur. On a eu un cruel manque de chance sur certains matchs. Les prestations étaient plutôt bonnes, voire très bonnes. Un ballon qui rentre ou qui tape un poteau, ça change tout parfois. À un moment donné, on avait le record en termes de poteaux en Europe. Il fallait ce choc psychologique.
Au printemps 2016, Pascal Dupraz avait sauvé Toulouse. Il en a parlé au départ. En disant que « c’est Toulouse, c’est facile » alors qu’il avait dix points de retard et qu’il restait dix matchs. « C’est facile parce que je l’ai déjà fait », en gros. Je ne sais vraiment pas où en est le processus de vente du club. Cela fait 15 ans qu’il doit être vendu. Les actionnaires font ce qu’ils veulent, c’est leur boite. On fait comme si on était là pour des années, même si ce ne sera peut-être pas le cas. Moi, j’ai signé jusqu’en juin, donc peut-être que je ne serai pas là en juillet. D’ici là, on va tout faire pour essayer de laisser le club dans la meilleure situation possible financièrement et sportivement. On ne descendra pas."
Hamouma titulaire ?
26/02 08:19

Selon la dernière édition du Progrès, Romain Hamouma devrait être titularisé ce soir au Parc des Princes aux côtés de Denis Bouanga car "Wahbi Khazri est à court d'entraînement". Mais d'après la Pravda, le numéro 10 des Verts débutera la rencontre contrairement à notre gai Luron.
Le moneytimico
26/02 08:02

Comme l'attestent les stats d'Opta, les deux meilleures équipes du money-time s'affronteront ce soir au Parc lors de la 26e journée. Dans les 10 dernières minutes, le QSG a marqué 13 buts et gagné 14 points. De son côté l'ASSE a claqué sur cette même période 9 pions et glané 11 points (soit la moitié de son total de points cette saison de L1).
Préparateur mental de nombreux sportifs professionnels, Florent Duchesne commente ces chiffres dans Le Parisien. "Cela montre que les joueurs s'engagent et tiennent leur concentration jusqu'au bout. Match après match, ça leur donne de la confiance parce qu'ils savent qu'ils sont capables de gagner à la dernière minute. Et ça peut créer l'effet inverse chez l'adversaire, quel qu'il soit, même le Real. Plus on reproduit un tel schéma, plus on se dit que c'est possible de le faire à chaque fois. On parle de croyance dans ces cas-là. Il y a deux types : les croyances aidantes et les inhibantes. Pour le PSG et l'ASSE, c'est une croyance aidante : ils croient individuellement et collectivement que c'est possible. Donc ça donne une force à chaque joueur pour faire le geste le plus juste, chacun à son poste."
Dans le même quotidien francilien, Rolland Courbis tient un autre discours. "On est dans une époque où, quand on ne sait pas analyser les choses, on sort le joker, c'est-à-dire le mental. Le mental est très important dans le sport mais ne nous en servons pas à chaque fois quand ça nous arrange pour expliquer quelque chose. Les buts en fin de match sont logiques tant les adversaires ont fait d'énormes efforts pour résister jusqu'alors. On ne va quand même pas penser que c'est une stratégie ? Tu joues jusqu'à la dernière minute car tu n'as pas réussi à faire la différence avant, c'est tout ! Avec les salaires qu'ils ont, tu arrêterais les matches à la 75e ? Non. Tu vas au bout, tout à fait logiquement. Et quand on les félicite pour ça, c'est comme si je félicitais un boulanger d'avoir fait du pain !"
Nadé en progrès
25/02 22:12

Mickaël Nadé, qui avait fait ses débuts en L1 en mai 2017 lors du dernier match de Galette à l'ASSE (défaite 3-1 à Nancy) aura attendu cette saison pour retrouver l'élite et s'y imposer. Titularisé systématiquement par Pascal Dupraz après avoir été aligné une dizaine de fois cette saison par Claude Puel, le défenseur central stéphanois s'est confié au Progrès avant de défier le QSG demain soir au Parc des Princes devant ses potes de Sarcelles. Extraits.
"Je n’étais pas sérieux quand j’ai signé mon premier contrat. J’avais le statut pro mais je ne savais pas tous les sacrifices qu’il fallait consentir. Je n’ai pas fait ce qu’il fallait, il y a eu un relâchement. Dieu merci, j’ai été bien encadré et des personnes m’ont remis dans le droit chemin.Le prêt à QRM m’a fait énormément de bien. Je suis allé m’aguerrir en National. Au départ, je n’étais pas pour.
On m’a convaincu d’y aller, notamment Razik Nedder qui m’a dit que ce serait bien pour moi de quitter mon confort. Ce prêt m'a transformé, j’ai pris en maturité. Depuis petit, j’ai toujours été fort dans les duels. Je vois que j’ai beaucoup progressé au niveau de la lecture du jeu et du cardio notamment. L’intensité des matches n’est pas la même qu’en National. Je me sens mieux de match en match."
Quand les Magic Troyes évoquent les Magic Fans
25/02 21:20

Responsable des Magic Troyes 1997, Anthony Alexandre s'est confié aujourd'hui dans L'Est-Eclair. Extraits.
"Dimanche dernier, après la défaite à Rennes, Burno Irles a dit qu'on avait réclamé sa démission dès son premier match. C'est faux. Contre Lyon, il y a eu un tifo et des chants à la gloire de Laurent Batlles, mais c'était pour le remercier, rien de plus. On n'allait pas démonter Bruno Irles dès le début !
On est colère contre lui car on ne voit plus rien. Je ne suis pas technicien mais on s'inquiète devant l'absence de jeu et quelques choix de composition. En gros, Burno Irles a dit qu'il se fichait de ce que pouvaient dire les supporters, c'est très dénigrant envers nous. Le premier "Irles démission", c'est après le remplacement de Biancone à la 37e minute du match contre Brest. Le joueur a craqué et versé quelques larmes en passant devant notre kop. On a senti que quelque chose n'allait pas et on sent que les joueurs ne s'épanouissent plus.
Bruno Irles demande qu'on prenne exemple sur les supporters de Saint-Etienne, qui "donnent un coup de main à leur équipe." Mais cette saison, les ultras stéphanois aussi ont eu leur mouvement de protestation, avec des fumigènes qui ont cramé le pelouse ! Les Bordelais aussi ont contesté pendant des mois... Nous, notre mouvement est juste décalé dans le temps. A Rennes, il y a eu des chants anti-Irles mais le reste du temps on a encouragé les joueurs. On a besoin de s'exprimer et de dire tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas. Des actions sont prévues ce dimanche pour la réception de l'OM, dont la principale partie sera consacrée aux joueurs, en tout cas à ceux qui ont envie de se battre."
Le retour de Moukoudi
25/02 19:55

Pascal Dupraz a convoqué 21 joueurs pour le déplacement à Paris et on notera surtout la présence de Harold Moukoudi. Entre blessures et sélection, c'est sa première apparition dans un groupe depuis début décembre et la déroute contre Rennes à domicile, le dernier match de Claude Puel à la tête des Verts. Il était sorti avec une blessure musculaire dès la 20e minute de jeu, avant que le festival offensif des Rennais commence.
En plus des absences prévues de Maçon (genou), Sow (cheville) et Crivelli, qui a repris l'entraînement mais n'est toujours pas apte, le staff stéphanois a fait le choix de ne toujours pas convoquer Neyou et Trauco, pourtant annoncés aptes.
Les 21 joueurs :
Bernardoni, Green - Thioub, Sacko, Mangala, Nadé, Kolo, Moukoudi, Silva - Camara, Youssouf, Gourna, Moueffek, Dioussé - Boudebouz, Bouanga, Khazri, Aouchiche, Hamouma, Nordin, Sako
Alcocer ne se sert pas de Raveyre
25/02 19:05

Le prometteur gardien stéphanois Noah Reveyre, qui misait sur la double confrontation de cette semaine contre le Danemark pour faire ses débuts internationaux, est resté les deux matches sur le banc de l'équipe de France U17 à Clairefontaine. Son sélectionneur corse José Alcocer, qui avait titularisé le portier toulousain Guillaure Restes il y a trois jours, a fait jouer aujourd'hui le goal monégasque Lisandru Olmeta (fils de Pascal).
Si le natif du Puy-en-Velay devra encore patentier pour jouer en équipe de France, son coéquipier stéphanois Ayman Aiki a honoré sa troisième sélection. Titulaire et buteur mardi lors de la première manche remportée 3-0 contre les Danois, le natif de Champigny-sur-Marne est entré en jeu ce vendredi à la 74e minute à la place de l'attaquant du QSG Noha Lemina (petit frère de l'Aiglon Mario). Les petits Bleus se sont cette fois imposés 1-0.
On a Mangala, on voulait Malango ?
25/02 07:09

Auteur de 6 buts en 13 matches disputés cette saison avec Al Sharjah (Emirats Arabes Unis), l'avant-centre congolais Ben Malango (28 ans) était convoité par l'ASSE lors du dernier mercato hivernal comme l'a révélé son agent Faustino Mukandila au site FootRDC. " Saint-Etienne était intéressé, mais il ne mettait pas suffisamment d’argent sur la table pour le transfert et le salaire. Al Sharja a mis 3,6 millions de dollars pour le prendre du Raja Casablanca, donc pour le déloger, il faut mettre le paquet !"
Sacko espère tenir Mbappé
25/02 06:41

La Pravda du jour met aujourd'hui à l'honneur le défenseur malien des Verts Falaye Sacko. Extraits.
"Peut-il aller plus vite que Kylian Mbappé ? "On réglera ça sur le terrain, j'espère arriver à le tenir", confiait jeudi, dans un grand sourire, celui que Pascal Dupraz décrit comme un garçon "solaire", qui semble "là depuis dix ans". Le Malien s'est distingué lors de ses trois titularisations à droite du trio axial défensif. "Ce positionnement lui correspond parfaitement", détaille Fousseni Diawara, sélectionneur adjoint du Mali. "Des latéraux aussi rapides, c'est commun, mais des centraux, c'est rare. Il est excellent dans le duel au sol, il va très vite, gère bien la profondeur, avec une bonne lecture et un placement juste."
Sacko a effectué 46 sprints en 270 minutes avec les Verts, rivalisant avec Denis Bouanga en pointe de vitesse, pour confirmer ce profil différent. "Ma force, c'est d'abord la vitesse", concède d'ailleurs l'intéressé. "Il a en plus cette assurance technique qui nous permet de mieux ressortir sous pression, complète Dupraz. C'est un joueur surprenant, sûr, il aime défendre." "Falaye a une super relance et sait casser des lignes", confirme Diawara.
L'ancien Stéphanois a beaucoup oeuvré dans la venue dans le Forez de Sacko, déjà courtisé par l'ASSE par le passé, parlant avec son ex-coéquipier Loïc Perrin, désormais coordinateur sportif des Verts. "Après la CAN, je devais aller à Bamako, mais mon club m'a fait rentrer, car Porto s'intéressait à moi, et à la dernière minute j'ai appris que l'ASSE me voulait", raconte celui qui a été prêté jusqu'en juin. "J'ai dit à mon manager : il faut que je fonce à Saint-Étienne. Après six ans au Portugal, je voulais changer. Je n'ai même pas regardé le classement, je voulais tout donner pour ce club qui me faisait rêver."
Proche d'Assane Dioussé et de son compatriote Bakary Sako, cet admirateur du latéral brésilien Daniel Alves a été adopté immédiatement. Et son mental lui a permis de digérer son tir au but manqué qui a précipité l'élimination du Mali en huitième de finale de la CAN il y a un mois. "Ce n'est pas un grand bavard, c'est sûr, mais c'est un rassembleur", résume Diawara sur la personnalité de Sacko. "Les rares fois où il prend la parole, on l'écoute."
Aubame élimine Ghoulam
24/02 23:39
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Tenu en échec (1-1) à l'aller en Espagne, le Barça s'est imposé 4-2 ce soir à Naples en 8e de finale retour de l'Europa League. Titulaire, Pierre-Emerick Aubameyang a marqué d'une belle frappe du droit le 3e but de la victoire de son équipe. Il a cédé sa place à la 75e, soit une minute après l'entrée en jeu de son ex-coéquipier stéphanois Faouzi Ghoulam.
Aubameyang has scored 4 goals in 5 matches for Barcelona in 21/22 season. The same number of goals he scored for Arsenal in 14 league matches 21/22 season.#napfcb #ARSWOL #uel pic.twitter.com/6QSTH5k7VQ
— Beware 😷 (@Hemmigas) February 24, 2022
Aubame est le seul ancien Vert encore en lice dans cette coméptition. Titulaire dans la défense du Dinamo Zagreb mais vainqueur seulement 1-0 contre le FC Séville, Kévin Théophile-Catherine est éliminé du fait de sa défaite 3-1 à l'aller. Battus 2-1 à l'aller en Italie, Pape Abou Cissé et Yann M'Vila ont été défaits 3-0 ce soir en Grèce par l'Atalanta Bergame. Le récent champion d'Afrique a été remplacé dès le retour des vestiaires et le numéro 6 a cédé sa place à la 67e.
Paris sans Paredes ?
24/02 22:59

Le Parisien, qui avait laissé entendre ce matin que Leandro Paredes était "visiblement rétabli", annonce ce soir le forfait du milieu de terrain argentin contre Sainté samedi soir au Parc des Princes.
"Déjà privé de Marco Verratti (suspendu), le PSG devra composer avec l’absence d'un autre milieu de terrain, Leandro Paredes, pas suffisamment remis de ses douleurs aux adducteurs qui l’avaient déjà privé du voyage à Nantes. Si Danilo, excellent face au Real, devrait effectuer son retour et Gueye rester en place malgré la défaite à Nantes, il reste à savoir s’ils seront accompagnés de Wijnaldum, encore très décevant à la Beaujoire, ou de Herrera qui n’a plus joué depuis le 23 janvier.
Pour le reste, Pochettino devra une fois encore faire un choix entre Donnarumma et Navas, sachant que ce dernier était titulaire à la Beaujoire. Hakimi devrait effectuer son retour côté droit dans une défense où Marquinhos ou Kimpembe pourraient être appelés à souffler même si Sergio Ramos sera encore forfait car non remis de sa blessure au mollet droit. A gauche, Bernat pourrait enchaîner même si Nuno Mendes reste à l’affût. Devant, les voyants sont au vert pour Messi, Mbappé et Neymar."
Stéphane Bernard a pris une grosse claque
24/02 18:33
"Pascal Dupraz aurait négocié d’être accompagné de Stéphane Bernard et Baptiste Hamid, respectivement son adjoint et son préparateur physique à Caen" écrivait Le Progrès le 14 décembre dernier. Seul ce dernier a en réalité rejoint le Forez dans les bagages du natif d'Annemasse. "Je devais rejoindre Pascal Dupraz à Saint-Etienne mais cela ne s’est pas fait pour des raisons extra-sportives. J’ai reçu une grosse claque" a avoué aujourd'hui Stéphane Bernard sur le site Actu. Venant d'être nommé co-entraîneur de l'AG Caen (N3), il avait été le bras droit de longues années de l'actuel entraîneur des Verts à Evian-Thonon-Gaillard avant de le rejoindre à s ademande au Stade Malherbe.
Il faut que le Chaudron brûle !
24/02 13:41

Dans son entretien accordé à RMC, Ryad Boudebouz rend hommage au peuple vert et l'invite à mettre le feu au Chaudron pour la réception des Grenats programmée le dimanche 6 mars dès 13h00.
"Le public, je ne sais pas s'il s'en rend compte, mais pour nous, c'est un appui de malade sur un terrain ! Le public te fait gagner 7 à 10 points sur une saison. Et ça, il faut en être convaincu. Le prochain match à domicile, c'est contre un concurrent direct, il faut que le stade soit plein. Même si, par nos performances, certains ont moins envie de venir... il faut que le Chaudron brûle, qu'on prenne des points et qu'on se maintienne. C'est une force incroyable pour les joueurs dans une situation comme celle-ci, on a besoin de ça. Cet appel, je le fais en toute honnêteté. On a vraiment besoin du stade plein, des kops pleins, de tout le monde, pour pouvoir se maintenir puisque ce sont les matchs, comme on dit, à 6 points."
Wahbi remis pour affronter Paris ? (2)
24/02 13:33

En conférence de presse, Pascal Dupraz a assuré à la mi-journée que Wahbi Khazri sera du voyage à Paris, contrairement à Saïdou Sow et Yvann Maçon (non rétablis) et Enzo Crivelli (en reprise). Le coach des Verts a précisé qu'il attendra le dernier moment pour savoir si le meilleur buteur stéphanois de la saison (9 pions) sera sur le terrain ce samedi à 21h00 au Parc des Princes.
Un coach aimant et transparent
24/02 12:56
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Dans un entretien accordé à RMC, Ryad Boudebouz souligne l'apport de Pascal Dupraz.
"On travaille sur ces petits détails qui nous ont fait perdre pas mal de matches lors de la phase aller. C'est pas forcément être plus acharnés, c'est être plus concentrés à des moments très importants du match. Il y a aussi l'apport des recrues, qui font du bien, qui arrivent avec beaucoup de fraîcheur et de qualité. Ce qui met directement de la concurrence dans le groupe et ce qui permet à tout le monde de progresser. Quand tu sens ta place menacée sur le terrain, tu fais plus. Tu as aussi l'arrivée du staff, du coach et de Baptiste [Hamid, préparateur physique venu avec Dupraz], qui amènent autre chose. Le groupe est très réceptif au discours du coach.
De tout ce que j'ai pu vivre dans ce métier avec les coachs, je pense que c'est le coach le plus transparent qu'il y a entre le groupe et les journalistes. Ce qu'il nous dit, il vous le dit. Il ne se cache pas, il assume les responsabilités. C'est bien de se sentir protéger par son coach. À nous aussi, il nous dit qu'il nous admire. Tu sais qu'il t'aime, en dehors du métier qu'on fait. Il y a beaucoup de médias, de réseaux sociaux, qui se permettent de dire des choses sur les joueurs. Mais lui est là, il te protège de tout ça. "Oublie ça, moi je suis là, on sait le métier qu'on fait qui est difficile. Je vous aime, je veux qu'on fasse comme ça".
Le message est très bien passé, il y a les résultats positifs. Dans les moments difficiles dans les matchs, tu penses à son discours, à tout ce qu'il te dit en dehors et t'as envie de faire plus. Je fais partie de ces joueurs qui ont besoin de se sentir aimés pour être très performants. On est chacun éprouvés à notre façon, on est des footballeurs, on a des périodes difficiles aussi. On a besoin de se sentir en confort et d'être aimés pour être performants. 80% des joueurs dans un groupe ont besoin de ça. Et aujourd'hui, certains coachs l'oublient et ne veulent que la performance et l'esprit travail. Ça peut faire défaut dans un groupe.
Lui, c'est ce qu'il nous amène. Aujourd'hui, ça marche. Et sincèrement, j'espère qu'on va le faire, qu'on va se maintenir pour le club, pour tous ces gens qui viennent au stade, pour ce coach qui nous donne l'amour, et pour les salariés du club. Ça ferait mal... À cause de nous, beaucoup de gens vont perdre leur travail si on ne se maintient pas. Et je ne veux pas faire partie de ça ! Le coach a bien vu qu'il y avait de la qualité dans le groupe et qu'il était capable de maintenir ce groupe. Quand il le dit, il est convaincu. Il ne nous le dit pas pour qu'on prenne confiance. Il a envie, il a confiance en lui, et il a surtout confiance en nous."
Troyes y va tout droit
24/02 12:15

L'Estac, qui comptait 5 points d'avance sur l'ASSE au moment de virer Laurent Batlles, a désormais un point de retard sur les Verts et ne devance les trois derniers qu'à la différence de buts. Dans sa dernière édition, L'Est-Eclair explique pourquoi Troyes est bien parti pour retrouver la Ligue 2.
"L’Estac est engoncée dans une zone de turbulences depuis que City Group a pris la décision de changer d’entraîneur entre Noël et le jour de l’An sans jamais s’en expliquer dans le détail. La situation comptable s’est dégradée et le climat s’est détérioré subitement. Le bilan actuel de Bruno Irles est de quatre défaites, un nul et une victoire. Bien qu’il ait investi comme jamais (40 M€ cette saison) dans l’histoire du club, City Group n’a pas levé toutes les interrogations sur son projet global. La communication défaillante a continué de creuser un fossé entre les supporters et les dirigeants, comme si ces derniers vivaient dans une tour d’ivoire.
Laurent Batlles était un entraîneur apprécié et dépositaire d’un jeu attrayant. Son successeur Bruno Irles a poussé le bouchon trop loin, en mettant en place un projet sportif en rupture avec son prédécesseur. En quelques semaines, il a tout détricoté et sa volonté d’apporter des garanties défensives a volé en éclats à Brest et à Rennes. Jamais un entraîneur à Troyes n’avait perdu un crédit aussi vite. Là où ailleurs un président aurait tenu un discours ferme pour lui venir en aide ou aurait fait diversion pour servir de bouclier, Aymeric Magne n’est pas monté au front, donnant le sentiment qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion.
En s’appuyant avec trop de parcimonie sur l’héritage laissé par Batlles, Irles a perdu l’adhésion d’une bonne partie de son effectif. Un facteur déterminant pour une équipe en lutte pour le maintien. Plutôt épargnés par les critiques, les joueurs ont leur part de responsabilités dans les mauvais résultats actuels. Affectés par le départ de Laurent Batlles, perturbés par le virage tactique de son successeur, ils marchent, pour la plupart, à l’ombre de leur potentiel. Comme s’ils n’avaient pas fait le deuil de celui qui les avait guidés en L1. Ils déjouent non par caprice, ils n’ont aucun intérêt personnel à cela, mais parce qu’ils ont perdu leurs repères."
JPP revient sur la venue de la Licra
24/02 07:00

Entraîneur des U15 stéphanois, Jean-Philippe Primard revient pour le média local If Saint-Etienne sur le récent passage de la Licra (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme) à l'ASSE. Extraits.
"24 garçons U14 et U15 étaient présents ce jour-là pour écouter les intervenants de la Licra. Ce sont des ados. Ils sont avec nous pour le foot mais on ne peut pas leur parler que de foot. Il y aussi le scolaire et l’éducatif. La venue de la Licra fait partie d’autres actions comme des sensibilisations à l’environnement, au handicap ou à la solidarité. il y a une vraie volonté du club de leur donner des clés de compréhension de la vie, poursuit celui qui, de nos jours, est plus spécifiquement l’entraîneur des U15 du club. Aujourd’hui, il s’agit des U14 et U15. Ils reviennent tout juste du collège. Sur 35 joueurs, six d’entre eux sont hébergés au centre, à l’Etrat. La plupart donc retourne le soir chez leurs parents. Plus ils sont âgés et plus cette proportion s’inverse. En U19, ces jeunes viennent beaucoup plus fréquemment d’ailleurs que de la région stéphanoise et sont quasiment tous en permanence chez nous. Une séance leur est donc aussi consacrée."
Paris avec Paredes ?
24/02 06:41

Dans sa dernière édition, Le Parisien fait un état des troupes du QSG, qui recevra l'ASSE ce samedi soir. Extraits.
"Sergio Ramos n'est pas encore remis de sa blessure au mollet contractée fin janvier. Son forfait contre Saint-Etienne est d'ores et déjà acquis. Les autres Parisiens étaient, eux, bien présents pour la séance d'entraînement d'hier, dont Leandro Paredes, visiblement rétabli après sa gêne aux adducteurs qui l'avait privé du déplacement à Nantes. Son retour serait une bonne chose alors que Marco Verratti sera suspendu samedi soir contre les Verts après avoir récolté trois avertissements en l'espace de dix matches."
Anto a pris cher
23/02 23:18

La commission de discipline de la Ligue qu'on adule a infligé ce soir 10 matches de suspension dont 7 ferme à Frédéric Antonetti suite à son altercation avec Sylvain Armand, suspendu quant à lui 4 matches.
C'est donc depuis les tribunes que l'entraîneur des Grenats suivra le match que son équipe jouera à Geoffroy le dimanche 6 mars dès 13h00. Le week-end suivant, le coordinateur sportif du LOSC sera tenu à distance de Pascal Dupraz à Pierre-Mauroy...
🎥 Thierry Henry - "Ça a dépassé les bornes, on ne veut pas voir ça !" Retour sur l’altercation entre l’entraîneur du @FCMetz Frédéric Antonetti et le staff du @losclive au stade Pierre-Mauroy. #LOSCFCM #Ligue1UberEats #PrimeVideoLigue1 pic.twitter.com/HXODMyjggx
— Prime Video Sport France (@PVSportFR) February 19, 2022
Dupraz conquis par le peuple vert
23/02 20:12

Invité ce soir du JT de TL7, Pascal Dupraz a une fois de plus salué l'apport du peuple vert dans l'opération maintien. Extraits.
"J’ai toujours eu davantage d’amour pour l’ASSE que pour l’OL. Même si ma maman était lyonnaise, j’avoue et je revendique ma préférence pour l’ASSE car j’ai la sensation que c’est un club qui défend un territoire mais c’est aussi un club du terroir, un club qui vit avec son peuple, le peuple vert. Je m’en aperçois depuis quelques matches. C’est merveilleux et je suis extrêmement chanceux. En quatre matches coachés ici à Geoffroy-Guichard, j’ai vu d’abord un public circonspect, poli, tolérant. Et puis ensuite contre Montpellier j’ai vu un public qui tout d’un coup a viré parce qu’il a vécu des émotions.
Entre Montpellier et Strasbourg, alors que le match de Strasbourg se traduit par un match nul, la ferveur on la ressent encore davantage sur le match de Strasbourg. Bien sûr parce que les supporters sont plus nombreux mais aussi parce que j’ai l’impression qu’ils sont plus acquis à la cause de l’ASSE et des joueurs. C’est nos joueurs d’entretenir cette flamme-là jusqu’à la fin de saison pour qu’on terrasse les équipes adverses et qu’on se fasse respecter à domicile, aidés en cela par notre public qui nous fera gagner des points."
Ramirez rame
23/02 19:18

Alors que son prédécesseur à la pointe de l'attaque du Nacional Montevideo Gonzalo Bergessio (37 ans et demi) a encore marqué (sur penalty) un but victorieux pour Platense contre Sarmiento ce week-end, Ignacio Ramirez n'a toujours pas scoré cette saison en match officiel depuis qu'il a retrouvé le faible championnat uruguayen. Titularisé hier pour la 3e fois d'affilée, l'ancien flop stéphanois a été tenu en échec à domicile par son club prêteur (Liverpool).
Avant la rencontre, l'ex-numéro 9 des Verts a évoqué son bref passage à l'ASSE dans le quotidien uruguayen El Pais. "Je n'ai pas cherché beaucoup d'explications, j'ai déjà tourné la page rapidement. Je considère que c'est une expérience positive d'avoir été dans le football européen. J'ai eu du mal à m'adapter mais au bout de quelques semaines j'étais au niveau du groupe. Je n'avais pas les minutes nécessaires pour m'imposer, il y avait un problème de langue et de connaissance de tout."
Hervé défend Romeyer et regrette Galtier
23/02 18:00
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Le Quotidien du Sport a publié aujourd'hui une interview de Hervé Revelli, meilleur buteur de l'histoire de l'ASSE. Extraits.
"Je suis toujours resté Vert dans ma tête. Encore aujourd’hui, ce club, je le connais par coeur. On l’a parfois donné à n’importe qui. J’ai essayé de rester neutre le plus souvent possible, je ne suis monté au créneau qu’à une reprise. Lorsque j’étais au Conseil Général et que le club était dirigé par Alain Bompard et Gérard Soler, je m’étais permis de dire que si on continuait comme ça, le club allait droit en L2. Et c’est ce qui s’est passé.
Si on parle encore aujourd’hui des Verts partout dans le monde, si la notoriété de Saint-Etienne est ce qu’elle est 50 ans après, c’est grâce à Roger Rocher. Il est évident que le foot est de plus en plus dirigé par les puissances financières. Dans ce contexte, le président Romeyer, pour qui j’étais revenu comme dirigeant, et qui est très critiqué, fait avec les moyens du bord. Au moins, lui, c’est un vrai amoureux du club, on ne peut pas lui enlever ça.
Peut-être faut-il ouvrir l’ASSE à des capitaux étrangers… Le mieux serait quand même que le club revienne à quelqu’un qui connaisse bien la maison. J’avais bien aimé la présidence d’André Laurent, il avait fait des choses intéressantes. Mais tellement de rigolos sont passés à la tête de l’ASSE ! Je les appelle les Lucky Lucke. A peine arrivés et déjà partis…
Il ne faut pas que l’ASSE soit l’otage d’intérêts particuliers. On en a vu qui se servaient du club pour leurs affaires, ou qui n’avaient d’autres ambitions que ça, comme le projet russe. C’est désastreux. Il faut arrêter et ne jamais donner le club à ces gens là ! Franchement… je n’aimerais pas être à la place des deux présidents. Mais, pour le moment, la réalité c’est cette 16ème place en championnat avec une équipe qui aurait largement les moyens d’être mieux classée.
La question n’est pas de savoir s’il fallait garder Claude Puel, plutôt regretter de ne pas avoir gardé Christophe Galtier. C’est lui qu’il fallait garder, quitte à le payer bien plus cher. Un coach comme ça, ça n’a pas de prix. On le voit bien depuis avec les bons résultats qu’il a obtenus à Lille, où il a été champion de France devant le PSG, et à Nice, un autre club qui me tient à coeur et qui n’a jamais été aussi proche de jouer la Ligue des Champions. Avec lui, on savait où on allait, sur quelles bases précises. A Sainté, j’ai connu Jean Snella, qui a bâti le socle stéphanois, puis Albert Batteux, qui l’a amélioré, et enfin Roby qui l’a magnifié avec les épopées européennes. Galtier est de cette trempe là."
Une peine trop légère
23/02 17:58

SOS Racisme a réagi ce jour au délibéré du procès des 6 personnes qui ont insulté Denis Bouanga en vidéo. Six personnes issues des Magic Fans (et exclues depuis) ont comparu et une seule a été condamnée à 500€ d'amende. Les autres n'ont pas pu être formellement identifiés selon le tribunal.
L'association dénonce sur Twitter une peine trop légère. Rappelons que le joueur stéphanois n'a pas déposé plainte.
En avril 2021, 6 supporters de l'#ASSE avaient proféré ds une vidéo des insultes racistes envers le joueur #DenisBouanga.
— SOS Racisme - #NonAuRacisme (@SOS_Racisme) February 23, 2022
Lors du procès où nous étions partie civile, un seul individu a été condamné à 500€ d'amende. Une peine que nous estimons trop légèrehttps://t.co/pUSq4P8YkM
Le Chaudron magique
23/02 15:00

Le quotidien alsacien Les Dernières Nouvelles d'Alsace est revenu hier sur la belle ambiance de dimanche dernier à GG. Extraits.
"C'est peu de dire que les Racingmen ont savouré dimanche l'ambiance festive d'un stade Geoffroy-Guichard en cours de réconciliation avec son équipe et qui, à 28 156 gorges déployées - moins le parcage bien rempli de plus de 700 Strasbourgeois - a poussé sans discontinuer les Verts vers une quatrième victoire consécutive. Si les Bleus ont contrarié ce dessein (2-2), c'est sans doute parce que le bouillonnement d'un Chaudron redevenu magique les a davantage transcendés qu'inhibés. Habitué à la furia meinovienne et précédemment à celle de Bollaert, Jeanricner Bellegarde est presque passé maître en matière d'engouement public. "Geoffroy-Guichard, c'est quelque chose ! Cela fait plaisir de voir des stades comme ça !"
Bafé reconnaissant
23/02 07:15

Juste avant son renversant doublé victorieux avec Galatasaray, Bafé Gomis a accordé une remarquable interview à Colin Dicanot. Agé de 36 ans et demi, l'ancien attaquant des Verts témoigne sa reconnaissance à Frédéric Antonetti, Zoumana Camara, Hérita Ilunga mais aussi à Claude Puel. Extraits.
"Quand j’ai démarré ma carrière pro à Saint-Etienne, franchement, en toute honnêteté, je ne pensais pas que j’aurai une carrière si riche. J’étais surpris de débuter. C’est arrivé un jour où il y avait des absents. Je pense que Lilian Compan était suspendu et qu’il manquait un attaquant en équipe première. Il y avait Mickaël Dogbé. Frédéric Antonetti m’appelle. Quand il me met avec l’équipe des remplaçants, putain, je suis un phénomène ! Quand il me met avec les titulaires, j’ai les jambes qui tremblotent, je suis nul. Il ne sait pas s’il doit me faire débuter ou pas. Finalement il s’énerve, il me dit « allez, vas-y, tu sers à rien, tu vas être remplaçant ! » Il y a 2-2, c’est un soir à Geoffroy-Guichard contre Créteil. Je rentre 20 ou 30 minutes, je fais un une-deux avec Fabrice Jau et je marque. En sortant, Frédéric Antonetti me tape la tête et me dit : « C’est bien, mais il faut que ça dure 15 ans. » Aujourd’hui je suis bien content car ça fait 18 ans et je veux vraiment le remercier de m’avoir donné cette chance et surtout d’avoir été très dur, très exigeant avec moi. Quand tu débutes sous les ordres de Frédéric Antonetti, c’est vrai que les gens à la télé le voient comme un entraîneur qui n’a pas sa langue dans sa poche, qui parle beaucoup et qui crie. Mais c’est un entraîneur qui donne beaucoup d’amour et qui est très exigeant. Un peu comme nos papas à l’ancienne. Ils nous protégeaient mais ils étaient durs avec nous. Frédéric Antonetti m’a donné les ingrédients pour réussir cette longue et belle carrière.
Mon prêt à Troyes a été le vrai déclic de ma carrière. Quand je suis avec Elie Baup, dans l’euphorie de la montée, je m’aperçois que j’étais un peu tendre. Je fais quelques apparitions mais je vois que la marche est trop haute. Mais je voulais m’accroche, croire à la belle histoire. Un jour on m’appelle – je n’avais pas d’agent, c’est mon frère qui s’occupait de moi – on me dit « demain tu pars à Troyes ». Je n’avais pas le choix, je n’avais pas le choix. Ça a été un déclic. De Saint-Etienne où j’étais le petit jeune qu’on voyait arriver au vestiaire je passe à un joueur important à Troyes. Là-bas ils se disent « putain, c’est un joueur qui vient de l’ASSE, il va nous apporter. » Je ne suis pas le petit, je suis considéré comme un joueur important de l’équipe. Ça m’a donné un capital confiance assez important. En 13 matches j’ai mis 6 buts, on est monté. Jean-Marc Furlan m’a dit « je veux bien te garder mais je pense qu’il te manque quelque chose pour franchir un palier. Tu ne serais pas le titulaire en L1. » Je lui réponds : « si c’est pour être remplaçant, je préfère l’être à Saint-Etienne. Je vais rentrer à Sainté et me battre pour jouer dans un club qui est plus fort que Troyes. » À chaque fois que je jouais contre Troyes, je voulais leur montrer qu’ils avaient fait une erreur de ne pas me garder. Donc je marquais tout le temps des buts contre eux, c’était important pour moi.
Quand je suis revenu à Saint-Etienne, j’avais compris que je n’étais plus un joueur de D2. Je viens à Saint-Etienne avec la ferme intention de m’imposer. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre mais en tout cas, je me dis que je ne jouerai plus jamais en Ligue 2 parce que je suis au-dessus quand je suis en L2. À l’entraînement je travaille dur et je vois que je suis moins tendre qu’auparavant. Je marque des buts, je suis souvent dans l’équipe qui fait gagner les matches. Il y a des grands frères comme Herita Ilunga, Papus Camara qui me prennent sous leur aile. J’avais tendance à dribbler un peu, à être moins tueur que je ne le suis aujourd’hui. Papis parfois me mettait des tacles appuyés et après l’entraînement m’expliquait pourquoi il avait fait ça. Il me disait : « quand tu me fais un crochet, c’est bien, mais tu marques. Si tu veux t’amuser à me remettre des crochets, ça ne passera pas. Tu dois sanctionner. » Ces mots résonnent encore en moi. « Tu dois sanctionner, tu dois être méchant et c’est là que tu vas jouer ». Ça a mis un peu de temps mais c’est rentré. Hérita me donnait un peu cet amour qu’on donnait à son petit frère en m’invitant chez lui. Ça m’a permis de me sentir à l’aise, de me faire accepter et adopter par le groupe. C’est comme ça que j’ai débuté.
Quand j’étais petit, en 1999, j’étais au centre de formation et il y a un match Saint-Etienne contre Marseille. Alex marque et il fait la panthère. Moi je débute un jour un match en Coupe de la Ligue contre Marseille. Fousseni Diawara me dit : Tu te rends compte, tu vas jouer ce match. Si tu marques, qu’est-ce que tu fais ? » Je lui dis que je ne sais pas. Il me dit « si tu marques, tu fais la panthère. » Il s’avère qu’on fait un super match et que je marque. Je commence à faire la panthère. La panthère, c’est toute une histoire. C’est Salif Keita, mondialement connu à l’époque. S’il y avait toutes ces télévisons, il aurait été ballon d’or. C’est un hommage à Alex, à l’ASSE et surtout à Salif Keita. Quand tu vois un joueur africain qui a joué sous ses couleurs avec succès, tu t’identifies. C’est devenu ma marque de fabrique. Quand je vois que cette célébration est reprise même dans FIFA, c’est une fierté car tout le monde joue à ce jeu.
J’ai fait une erreur. J’ai fait une magnifique saison avec 16 buts, je ramène l’ASSE en Coupe d’Europe après 20 ou 30 ans d’absence. Je fais l’erreur de rester alors que je suis en équipe de France et que je fais l’Euro 2008. Je décide de prolonger car ils me donnent un bon contrat mais surtout parce que je suis avec mes copains, Blaise Matuidi, Yohan Benalouane, Mamadou Dabo, Dimitri Payet, Pscal Feindouno. On est une belle bande de copains mais je fais cette erreur-là que je n’ai plus jamais refaite. Quand je vais à Marseille, que j’ai fait le boulot et que je vois qu’ils cherchent un autre attaquant, hop, je m’en vais. À Saint-Etienne, on ne pouvait pas faire mieux, ils n’ont pas le budget des gros clubs. D’ailleurs, jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont jamais fait de Ligue des Champions. Je fais l’erreur de rester par l’amour pour les Verts, par l’amour de mes coéquipiers, aussi parce que j’ai un peu de reconnaissance. À l’époque, je suis pourtant sollicité par Chelsea, Manchester United, l’OM, le PSG. Mais je dis « je reste. » Il s’avère que 3 ou 4 mois après, Pascal Feindouno est transféré. Mon entraîneur de l’époque, Laurent Roussey, à qui je devais beaucoup et dont j’étais proche, s’en va. Ça devient une saison catastrophe, il a fallu que je marque un doublé lors de la dernière journée pour maintenir le club. On a fait une belle campagne européenne mais en championnat… le club n’était pas prêt.
Ça a été difficile mais j’ai appris. C’est pour ça que lorsque Lyon se manifeste, je ne regarde pas si ça pose problème que je sois un ancien stéphanois. C’est une opportunité. Un avant, j’avais des grands clubs comme Manchester et Chelsea, là je n’ai que Lyon mais c’est une opportunité. C’est juste la communication… Comme l’ASSE a fait une mauvaise saison, les dirigeants stéphanois n’avaient pas budgétisé une 16e ou une 17e place. Il y avait un trou énorme, ils étaient contents de pouvoir me vendre et de faire un gris transfert. Ils se sont mis d’accord avant moi avec Lyon. Pour aller à l’OL, j’ai dû même baisser mes revenus. Il faut dire aussi que Saint-Etienne m’avait donné un très gros contrat. L’ASSE était un bon club, c’était un tremplin. Ensuite des clubs comme l’OL et l’OM m’ont permis de franchir des paliers.
Claude Puel me fait venir pour me développer car c’est un coach qui sait développer les jeunes joueurs. Il me dit : « je compte sur moi, il y aura de la concurrence avec Lisandro Lopez mais il y a beaucoup de matches, je crois en toi, tu vas jouer. » Je joue quelques matches, la première année je marque 10 buts mais je ne suis pas content. Je viens le voir à la fin de la saison. Je lui ai dit : « Je ne suis pas satisfait, 10 buts ce n’est pas assez, je n’ai pas assez joué. Je suis trop souvent remplaçant. Je n’ai rien dit mais ça ne me plaît pas. » Il me répond : « Pour une première année, tu venais de Saint-Etienne, c’est bien. T’as montré du caractère, c’est bien. Poursuis ton travail et la saison prochaine ça va aller. »
L’OL traverse alors une période difficile, le club reçoit une offre de Fenerbahce pour moi et tombe d’accord avec eux. On me dit « tu peux partir si tu veux. » Je vais voir le coach, je lui dis « il y a deux mois vous m’avez dit que vous comptiez sur moi, dites-le moi en face si quelque chose a changé. » Claude Puel me répond : « c’est vrai que les deux clubs sont tombés d’accord mais ça ne change rien à ce que je t’ai dit, je souhaite que tu restes. Il y aura de la concurrence mais si t’es le meilleur tu joueras. » Son discours me rassure donc je décide de rester à Lyon. Je commence remplaçant mais au bout de deux mois et demi, je gagne ma place de titulaire car je fais ce qu’il attend de moi : garder les ballons, être puissant, marquer des buts, être un bon pivot pour l’équipe, remonter le bloc.
C’est pour ça que j’ai toujours eu un grand respect pour Claude Puel. Tout le monde sait que c’est un grand technicien. Il a été champion de France avec Monaco, on voit tout le travail qu’il fait dans des clubs comme Lille et Nice. Même à Lyon, contrairement à ce que les gens peuvent dire, il a été en demi-finale de Ligue des Champions. Après, on l’aime ou on ne l’aime pas, il a sa façon de voir le management. Mais en tout cas avec moi il a tenu parole contrairement à des entraîneurs qui seraient allés dans le sens du club, lui il a tenu à me développer. Si aujourd’hui j’ai fait cette carrière, c’est aussi parce qu’il m’a donné des forces mentales. Avec lui il faut être un joueur qui se bat, il tire le meilleur de ses joueurs au niveau du caractère de la personnalité. C’est ce qu’il faut pour le haut niveau. Vraiment, avec Claude Puel, j’ai franchi un palier."