46 ans apRay, Nice ne l'a pas digéré !

12/03 15:00

Nice-Matin est revenu hier sur le match nul du 11 mars 1976 entre les Aiglons et les Verts.

"Il s'est passé un truc grave ce jour-là. Nice recevait le grand Saint-Etienne, premier du championnat. La France était verte comme elle n'a jamais été rouge et noire. Nice était troisième à trois points de Sainté, reçoit les Verts qui sortaient d'une défaite 2-0 contre Kiev. Nice-Matin avait titré "La finale du championnat."Markovic avait dit : "Si on perd on est mort, si on gagne on sera champion." Il y avait 20 000 personnes au Ray. Un volcan. Ce match est resté dans les mémoires car il y a eu deux pénaltys non sifflés par Monsieur Wurtz. Janvion fauche Katalinski à la 43e, l'arbitre ne dit rien. Il y a 0-0 à la mi-temps. Au retour des vestiaires, Bathenay ouvre la marque sur une frappe sûrement détournée car autrement Baratelli l'aurait arrêtée.

Toko égalise, un but hallucinant. 88e, Huck déborde, il centre et Lopez dégage le ballon du poing. Tout le stade avait crié "main", elle était flagrante. Tout le monde a vu le penalty sauf Monsieur Wurtz. Le match s'est fini à 1-1, Nice a été volé. Monsieur Wurtz est parti à l'aéroport caché dans une voiture. Les Stéphanois sont partis en panier à salade. Un truc de fou ! Nice finit deuxième du championnat à trois points de Saint-Etienne. C'est un traumatisme, 46 ans après. Wurtz a avoué plus tard qu'il y avait main. Il a dit que même sa femme qui était dans la tribune l'avait vue. Mais on ne lui pardonne pas quand même. Ce n'est pas le préfet mais tout le peuple niçois qui ne veut plus voir Robert Wurtz à Nice. Il a fait des misères au Gym."

Anto revient sur sa défaite à Sainté

12/03 14:07

Frédéric Antonetti, qui sera encore privé de nombreux joueurs demain pour la réception de Lens (Udol, Centonze, Maïga et Traoré sont blessés, Pajot et Amadou sont suspendus, Delaine et Mafouta sont incertains) alors qu'il compte désomais 4 points de retard sur les Verts, revient dans la dernière édition du Républicain Lorrain sur la défaite des Grenats dimanche dernier à Sainté.

"A Saint-Etienne, la première période a été assez équilibrée voire légèrement à notre avantage, mais on n’a pas su profiter de nos situations favorables. Après, quand on a pris le but, on s’est désintégré. Vous me dites que "désintégré", le mot est fort ? Désorganisé, c’est plus juste. Parce que si nous ne sommes pas très bien organisés, alors on concède beaucoup trop d’occasions. Après le but de Saint-Étienne, chacun a voulu apporter un plus, on voulait égaliser. Mais on s’y est mal pris.

Je n’ai pas d’explications sur cet effondrement… Je ne peux que constater qu’on a perdu confiance en nous. Parce que c’est avant tout un gros problème de confiance. Et pourtant, on aurait pu obtenir le nul malgré tout… Il y aurait pu avoir penalty pour nous mais l’arbitre est revenu à la faute. Contre le PSG, il n’était pas revenu à la faute et il avait accordé le but aux Parisiens. On a trop de choses qui jouent en notre défaveur cette année. Il y a plein de choses qui font qu’à un moment donné, on est en souffrance. 

Ce n'est pas un manque de détermination. Pas en première mi-temps. Après le but, oui. Ça a donné des forces aux Stéphanois, ça a réveillé le public. Avant la pause, je pense qu’on avait un avantage certain. Sans en profiter… A cause de mauvais choix, de mauvaises orientations, de mauvais contrôles, etc. En deuxième période, on n’a pas été bon. On a peut-être manqué d’engagement sur ce match. Ça n’avait pas été le cas à Lille ou contre Nantes par exemple. Honnêtement, mes joueurs ont tous faim. Mais il y a un gros problème de confiance.

On a monté une équipe très compétitive au mois de janvier. Mais depuis, à chaque journée, on a sept ou huit joueurs en moins. Il y a la théorie et la pratique. On aimerait mettre plus de concurrence, que les places soient chères. C’est la théorie. Mais dans les faits, à l’heure où je vous parle, ce n’est pas possible. On n’a pas toutes nos forces. J’espère que ça sera enfin le cas après la trêve internationale. J’espère ! Parce que je trouve qu’on est un peu maudit. On doit s’en sortir quand même. Et si on s’en sort, ça sera une grande satisfaction."

L'entraîneur des Verts aime les Flamands roses

12/03 11:42

Pascal Dupraz s'est confié aujourd'hui dans La Dépêche du Midi. Extraits.

"Est-ce que je serai devant ma télé pour le match qui opposera Caen à Toulouse ? Non. Parce que je regarde toujours Toulouse, Caen jamais. Je me suis régalé a Malherbe mais, en fait, si j'ai rencontré 100 personnes dans le club, il y en a 98 avec lesquelles j'ai de très bons contacts et 2 pour qui je n'ai plus envie de suivre le SMC car ils se sont mal comportés avec moi. A partir de là... Si on m'avait laissé travailler, en paix, j'aurais même fait remonter Caen dans l'élite. Ce soir Caen ouvrira le score mais ne tiendra pas la distance, le TFC gagnera 2-1.

Le TFC est cohérent. Le onze est équilibré, avec des joueurs d'expérience qui sont de vrais leaders. Il y a beaucoup de fraîcheur aussi, un dynamisme qui se dégage. Je prends du plaisir à voir les matches du Tef, à chaque fois... J'ai kiffé ce club, je rappelle ! D'ici la fin de saison, les Toulousains ne vont rien laisser à personne, ou peu. Ils ont une espèce de force tranquille. Tout est aligné, comme pour moi en ce moment à Sainté : sur le terrain où les joueurs courent les uns pour les autres et en coulisses où les supporters n'aspirent qu'à encourager leur équipe. Tout ça participe, tout ça est favorable à la performance.

Dans l'effectif toulousain, j'aime les Flamands roses, comme je les appelle [les milieux de terrain Braco Van den Boomen, Stijn Spierings et Brecht De Jaegere, ndp2]. Ils sont belges et hollandais et vivent à Toulouse, non ? Devant, ratao me plaît bien également, avec ses fulgurances : il est sans cesse dans la provocation... Derrière, Rouault, c'est cosatud. Vraiment. Le TFC va monter, ça coule de source. Il sera champion même. cela va se jouer à deux trois journées de la fin, et ils seront peinards. C'est un voeu, absolument. Mon plaisir serait de revenir un jour à Toulouse avec une équipe de Ligue 1."

Clément dément

12/03 10:51

Resté très proche du coordinateur sportif de l'ASSE Loïc Perrin, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément dément les rumeurs d'un retour à l'ASSE dans Le Dauphiné Libéré. Extraits.

"Si on ne l’avait pas emporté à L'Etrat début février contre la réserve de l'ASSE, notre fin de saison aurait été différente. D'autant que Sainté était deuxième et n'avait perdu qu'une seule rencontre à ce moment-là, chez nous d'ailleurs au match aller. Au final, nous avons livré un match où tous les joueurs ont été solidaires. Cela nous permet de regarder le haut du classement désormais. On est deuxième à 5 points de Thonon-Evian [avec respectivement 3 et 4 points d'avance sur Ain Sud et Sainté, qui s'affrontent ce samedi à 18h00 à saint-Maurice-de-Beynost, ndp2]. Thonon-Evian est une très bonne équipe qui vise la montée. Notre souhait est de tout faire pour rester à leur contact pour les trois, quatre derniers matches de la saison, histoire que nous puissions vivre un beau finish.

J’ai été chagriné par des rumeurs insistantes qui m’envoyaient à l’AS Saint-Etienne la saison prochaine. Je ne sais pas d’où cela sort mais ce n’est pas le cas. Je n’ai reçu aucune offre de l’ASSE ni d’un autre club. Vu les enjeux sportifs qui sont les nôtres et vu le respect que j’ai envers le FCBJ, qui m’a donné ma chance de connaître ma première expérience d’entraîneur, je voulais que les choses soient claires. Nous avons une belle fin de championnat à vivre et je ne voulais pas que mes joueurs pensent que j’ai la tête à autre chose. Je suis entièrement focus sur notre fin de saison. Vu que ce que j’ai connu lorsque j’étais joueur, il y a forcément cette envie en moi de retrouver, un jour, le monde professionnel en tant qu’entraîneur. Mais je n’oublie pas tout ce que j’ai ici."

 

Le derby vu par Sébastien Louis

12/03 10:19

Corse-Matin a publié aujourd'hui un entretien sur le derby avec Sébastien Louis, docteur en histoire contemporaine. Extraits.

"A l'origine, il s'agit d'une confrontation entre les paroisses de la ville anglaise de Derby. Voilà comment le nom d'une ville est devenu, par la suite, l'appellation d'une rencontre sportive entre deux équipes d'une même ville, voire de la région. Le terme est un peu galvaudé, surtout en France, où il n'existe pour ainsi dire, pas de vrai derby. Aucune ville ne possède deux clubs au plus haut niveau professionnel, contrairement à bien d'autres nations du football européen, où le derby concerne parfois, non seulement une ville, mais parfois une opposition entre deux quartiers proches.

En France, on a étendu ça à la notion de région, le plus connu de tous les derbies étant celui qui oppose Lyon à Saint-Etienne. Pas seulement pour des raisons sportives. Lyon-Saint-Etienne, c'est aussi une opposition économique et culturelle, qui a  conduit à la fameuse maxime : "en football, Lyon sera toujours la banlieue de Saint-Etienne", eu égard à une suprématie stéphanoise qui a longtemps prévalu, alors que c'était le contraire dans la vie de tous les jours.

Le derby ACA-Sporting, on peut aller jusqu'à le qualifier de faux derby dans la mesure où Bastia est un club qui représente l'ensemble de la Corse. Chacun sait que ce club a des supporters partout dans l'île, et même à Ajaccio. C'est l'aspect intéressant de cette confrontation, d'autant que Bastia compte également de nombreux supporters parmi les Corses de la diaspora fixés sur le continent. C'est le lot d'un club qui est une espèce de locomotive à travers lequel on revendique une certaine identité. C'est le cas de l'OM et de l'ASSE, qui ont des supporters un peu partout.

La France n'a pas cette culture du supporterisme que l'on retrouve ailleurs, en Italie notamment. Là-bas, le derby y est vécu de manière très intense, au point de générer souvent de la violence. Le derby entre Livourne et Pise n'est pas le plus connu, 14 km séparent les deux villes, mais en 1914, les supporters des deux équipes ont carrément échangé des coups de feu avant le match.  Il y a aussi des traditions, comme à Rome dans les années 50 et 60. Les supporters de l'équipe qui perdaient le derby entre la Roma et la Lazio devaient payer à manger aux vainqueurs.

En France, des arrêtés d'interdiction stupides privent les supporters visisteurs de nombreux matches, notamment des derbys. Ailleurs, là où la ferveur est auterment plus grande et où les publics sont beaucoup plus importants, on gère l'évènement de façon différente. Ce genre d'arrêté n'est jamais pris en Angleterre, il est extrêmement rare en Allemagne. En France, par paresse, les autorités privilégient une voie plus répressive. Cela enlève du charme au derby.

Quant aux joueurs, on peut se demander comment ils ressentent un derby aujourd'hui. Comment garder un esprit de corps dans un football de plus en plus industrialisé, où il n'y a plus de vrai rapport avec le maillot porté compte tenu du rythme des transferts ? Aujourd'hui, ce sont plutôt les médias, les clubs et les supporters ultras qui vont davantage ressentir le derby par rapport au reste du public."

 

 

 

Krasso aussi est en mission

12/03 09:43

Avant de recevoir cet après-midi le SC Bastia d'Idriss Saadi dans le derby corse, Jean-Philippe Krasso s'est brièvement confié à la Pravda.

"Je ne pense pas avoir brûlé les étapes en quittant Epinal pour l'ASSE. Quand un club comme Saint-Étienne vous sollicite, franchement, vous n'hésitez pas. J'avais un coup à jouer. Je ne pense pas trop à l'après. J'ai une mission ici à l'Ajaccio, faire monter le club en Ligue 1. Il n'y a pas de revanche chez moi. Je m'accroche, je travaille, je me sens bien et je prends du plaisir dans cette équipe."

Dans le même quotidien sportif, Jacky Bonnevay se remémore sa collaboration avec l'attaquant actuellement sous contrat jusqu'en 2023 avec un club bien parti pour réussir sa mission maintien en L1. "Ce n'était pas évident pour lui à Sainté. Avec le départ de joueurs expérimentés, l'équipe était jeune, pas du tout mature. C'était peut-être un peu trop tôt. Il est capable de fulgurances. C'est un garçon fin dans le jeu, intelligent, avec un bon toucher de balle."

Alonzo n'a pas digéré sa descente avec Nantes

12/03 09:17

Dans un papier paru ce jour dans la Pravda sur les clubs historiques qui jouent le maintien, l'ancien portier stéphanois Jérôme Alonzo revient sur son expérience nantaise.

"Les Verts sont en danger depuis trois ans. Ils ont été les grands gagnants de l'arrêt du Championnat en 2020. Ensuite, ils se sauvent ric-rac. Et puis, il y a cette saison. Quant aux Girondins, ils me rappellent la descente avec Nantes en 2009, trait pour trait. Avec le PSG la saison 2007-2008, on s'est mis la pression très vite et on n'a pas été bons. Ce n'était pas une histoire de laxisme. On ne voulait pas être ceux qui enverraient le PSG en L2. Quelle honte sur nous, nos carrières, nos familles : l'humiliation suprême !

A Nantes, près l'arrivée de Baup, de septembre à février on est passés de la 20e à la 13e ou 14e place. Et là ça a été fini. Je me souviens très bien de la cassure, une partie du groupe a dû se dire : "C'est bon, on a bien cravaché pendant cinq mois. De toute façon, on ne peut pas descendre, impossible." Sauf qu'après, il n'y a plus eu d'exigence : retards à l'entraînement, des matches imperdables qu'on perd, notamment contre Le Havre, tout juste relégué. Cet échec, je le vis encore aujourd'hui super mal. C'est un échec personnel, collectif, humain, sportif, une vraie fêlure dans ma vie. Quand je signe, je me dis que, si on en chie, on va finir au pire quatorzièmes. Comment est-il possible que ce soit arrivé."

On fait tourner le compteur

12/03 08:46

En conférence de presse, Pascal Dupraz a commenté hier le match nul et vierge de son équipe au stade Pierre-Mauroy.

"Quand j'observe la première mi-temps de mon équipe, je suis satisfait car on fait tourner le compteur, mais on aurait pu prendre plus. On a régné, on a dominé le LOSC en première mi-temps. Il nous a manqué cette petite pertinence offensive, cet instinct de tueur. Ça a été plus difficile en deuxième période et plus le match avançait, moins on était à l'aise techniquement, on avait beaucoup de déchet. Mais l'AS Saint-Etienne ne montre pas le visage d'une équipe morte et enterrée...

Ce match, c'est notre Ligue des champions à nous ! Après avoir perdu à Paris en montrant de bonnes dispositions, on a réussi notre deuxième match face à une équipe de niveau Ligue des champions. C'est un bon point. C'est encourageant, on fait tourner le compteur, on montre qu'on est là. Les joueurs ont eu le mérite de recoller au peloton des mal classés alors qu'on était largué, et aujourd'hui on a le sort de Saint-Étienne entre nos pieds et entre nos mains. On avance et de manière constante avec quatorze points sur les sept derniers matches.

Ce qui est remarquable avec ce groupe, c'est qu'il ne lâche pas. Il ne lâchait pas sous les ordres de Claude Puel et il ne lâche pas avec moi. Le staff fait confiance aux joueurs et les joueurs nous font confiance. Je ne suis pas qu'un soi-disant meneur d'hommes, j'ai aussi des idées sur le football. Je ne les développe pas beaucoup devant vous car ça n'intéresse que les initiés !"

Les poteaux sont devenus des potes

12/03 08:39

Quand Pascal Dupraz a débarqué à Sainté, l'ASSE était l'équipe qui avait le plus touché les montants adverses cette saison. Depuis que le Haut-Savoyard a repris l'équipe, les Verts ont été sauvés quatre fois par leurs poteaux (hier sur un tir de Celik). Comme le souligne Opta, aucune équipe du championnat n'a connu la même veine sur cette période.

Hier aux oubliettes, aujourd'hui à la fête

12/03 08:20

Devenu un cadre de la défense stéphanoise, Mickaël Nadé s'est confié à RMC avant de museler le Dogue Jonathan Bamba. Extraits.

"Quevilly voulait me garder mais moi, j’avais dans un coin de ma tête l’envie de m’imposer à Saint-Etienne donc je suis revenu ici ! Cette idée, je l’ai depuis le début. Je n’ai jamais baissé les bras et je suis toujours resté moi-même. Je n’ai même plus de souvenir de mes premiers pas en L1 il y a cinq ans. Il faut le dire, j’étais aux oubliettes, connu de personne quand je suis parti en prêt à Quevilly. Le déclic, je l’ai eu là-bas. On m’a convaincu d’y aller, notamment Razik Nedder, l’entraîneur de la réserve des Verts, qui m’a dit que ce serait bien pour moi de quitter mon confort, de voir autre chose.

Je me suis dit que j'étais là pour m’aguerrir, je devais m’imposer. J'étais prêté mais j'allais faire le maximum pour me faire voir. La montée avec Quevilly, m’a apporté, même en National, j’ai appris quelques fondamentaux. J’ai enchaîné à un niveau plus haut que la réserve de l’ASSE. J’avais aussi une forme de confiance à faire regonfler même si elle a toujours été là. Je suis revenu sur la pointe des pieds, je me suis fait petit. J’ai écouté le coach Puel et son adjoint Jacky Bonnevay. Mon premier match face à Lorient, s’est bien passé, j’ai vraiment compris que je pouvais faire une bonne saison. J’ai su que je pouvais m’imposer en Ligue 1. Mon but, c’était vraiment de gagner ma place.

C’est facile de dire qu’on croit plus au maintien, en ce moment ; mais je peux vous dire qu’en novembre et décembre, nous n’avons jamais lâché. Il y a ce match d’Angers, mais regardez aussi celui de Clermont : nous sommes menés 0-2 et nous avons gagné 3-2. Nous sommes tous des compétiteurs dans le vestiaire. Nous nous mettons « chiffon » pour le collègue.Techniquement, forcément, j’apprends tous les jours à l’entraînement. Il y a la donnée physique, j’avais du mal à enchaîner, à finir les matchs. Comme je jouais un match sur deux, avec mon gabarit, c’est toujours dur de revenir. J’étais souvent à l’agonie au bout de 60 minutes quand je n’enchaînais pas. Je suis très content aujourd’hui.

Nous n’avons plus le bonnet d’âne, cela apaise les esprits. Nous restons concentrés avec un objectif à atteindre. Franchement, le groupe a plus de sourires, nous savons que nous ne méritons pas la place que nous avions à l’automne. Le coach nous dit de ne pas trop regarder le calendrier. Nous sommes plus légers, maintenant cela dépend que de nous. Pascal Dupraz est très proche de nous, sait nous motiver au bon moment. Il est arrivé avec ses idées et nous avons adhéré à son projet. Il a discuté avec tout le monde, pour lui, personne n’était à la cave. Cela mis du baume au cœur de tout le monde. 

Les supporters n’étaient pas très contents au début, nous les comprenons. Désormais, il y a une vague, nous avons encore plus envie de leur montrer qu’on veut se maintenir et qu’on va se maintenir. Il y a beaucoup plus de gens qui y croient. Mais nous, nous n’avons jamais lâché. Franchement, il y a une dynamique lancée : nous avons gagné des matchs, nous n’avons pas fait le plus dur mais nous avons déjà rattrapé le groupe qui est devant. Il reste beaucoup de matchs encore, mais cela ne dépend que de nous. Nous pouvons battre tout le monde. Il n’y a pas de calcul à faire. On y croit fort au maintien. Et on va le faire. Car nous sommes des gagneurs et des compétiteurs. Nous savons où nous voulons aller et nous allons tout faire pour y arriver."

Les Verts ont encore muselé les Dogues

11/03 23:15

Comme la saison dernière (Sainté n'avait d'ailleurs plus fait de 0-0 depuis), les Verts ont fait un match nul et vierge ce soir sur le terrain du LOSC en ouverture de la 28e journée de L1. Solides, appliqués et rarement mis en danger par des Dogues très peu mordants, les protégés de Pascal Dupraz montent à la 16e place, avec un point d'avance sur leur prochain adversaire (Troyes, qui reçoit Nantes demain), deux sur Lorient (qui va à Clermont dimanche) et quatre sur Metz (qui reçoit Lens) et sur Bordeaux (qui se déplace à Paris).

 

Centrer, c'est bien ; se concentrer, c'est mieux ! (4)

11/03 20:21

Opta a encore mix en exergue aujourd'hui une des faiblesses des Verts depuis deux ans...

"Seul Strasbourg (420) a effectué plus de centres dans le jeu que Saint-Etienne (374) en Ligue 1 cette saison. Cependant, aucune équipe n’a marqué moins de buts que les Verts (2) à la suite d’un centre dans le jeu dans l’élite en 2021/22 (le dernier datant du 15 janvier par Ryad Boudebouz sur un centre d’Adil Aouchiche)."

Benoît y croit

11/03 20:01

Sur la chaîne de la Pravda, l'ancien latéral gauche stéphanois Benoît Trémoulinas a évoqué ce soir le match d'ouverture de la 28e journée de L1 que les Verts s'apprêtent à jouer chez les Dogues.

"Le Saint-Etienne de Pascal Dupraz, c'est une équipe de première partie de tableau, ça n'a rien à voir avec le Saint-Etienne de Claude Puel. Les Verts arrivent à Lille en confiance, ils sont capables de prendre un point ou plus, même si le LOSC vise une place européenne."

Borbiconi envie le peuple vert

11/03 17:28

Ancien défenseur des Grenats, Stéphane Borbiconi évoque la puissance du peuple vert dans la dernière édition du Républicain Lorrain.

"Franchement, jusqu'ici, je trouve que le supporters messins font le job. Ils n'ont eu droit qu'à deux victoires en un an et ils continuent à encourager l'équipe. A mon époque, le public de Saint-Symphorien était bien plus virulent. A la fin de certains matches, on ne pouvait pas quitter le stade parce que les supporters mécontents bloquaient la sortie des vestiaires. Cette année, je n'ai pas vu de banderole assassine ou de vraie bronca.

Un stade plein, ça aide, évidemment ! Il suffit de regarder ce qu'il s'est passé à Saint-Etienne dimanche dernier. Avec la place à 10 euros, ils étaient plus de 35 000 à Geoffroy-Guichard ! Le public stéphanois a clairement été le douzième homme... Pour les prochains matches à Saint-Symphorien, il faut que le stade soit plein ! C'est bien beau d'avoir une belle tribune mais j'aimerais vraiment la voir pleine à craquer."

 

Denis réfléchit !

11/03 15:33

Hier en conférence de presse, dans des propos relayés par Le Progrès, Denis Bouanga a porté un regard lucide sur ses prestations :

"Le coach nous répète à chaque fois de ne pas craquer. Il préfère finir à onze et il n'hésitera pas à faire des changements. Cela incite à réfléchir avant de faire des choses inutiles. Je réfléchis beaucoup sur le terrain, à l'image du piqué que je fais. Je dois plus jouer sur ma première idée, sinon il y a des bugs. J'ai tellement envie de bien faire que je cherche le compliqué. Le coach me répète que j'ai des qualités athlétiques dans la profondeur, donc j'essaie de répéter les courses. J'ai souvent des occasions et je vais essayer d'avoir cette lucidité devant le but pour le marquer. L'efficacité me manque. C'est l'avis du coach de penser que j'ai un niveau Ligue des Champions. J'ai encore des choses à apprendre en essayant de me concentrer au maximum. Je peux faire mieux, comme ce week-end où j'aurai pu mettre plusieurs buts.

Je préfère être ailier et avoir le jeu face à moi. J'essaie de m'adapter, je préfère être sur le terrain que sur le banc."

Bafé a fait trembler Aubame

11/03 07:49

Entrés en jeu en cours de seconde période, les deux meilleurs attaquants de l'histoire de l'ASSE au XXIe siècle se sont affrontés hier au Camp Nou en Europa League lors du match nul et vierge entre le Barça et Galatasaray. Contrairement à Pierre-Emerick Aubameyang, Bafé Gomis a fait trembler les filets. Mais son but a logiquement été annulé pour hors jeu.

 

L'entraîneur vit avec un défibrillateur

11/03 07:25

Pascal Dupraz s'est confié au Dauphiné Libéré avant de défier les Dogues ce soir au stade Pierre-Mauroy en ouverture de la 28e journée. Extraits.

"Pour sortir des rangs amateurs jusqu’à la Ligue 1, c’est 20 ans. Comme souvent ce sont ceux qui ont construit qui ont défait. J’ai laissé beaucoup de moi et même une partie de mon cœur avec l’ETG. J’ai fait mon premier infarctus en 2001, j’avais 39 ans. Je suis un passionné de la vie. Quand vous avez l’impression qu’elle vous échappe, qu’elle pourrait s’arrêter, vous devenez un accro de la vie.

Aujourd’hui, je vis avec un défibrillateur. Je n’ai pas l’impression d’être en mauvaise santé. J’ai mon airbag personnel. Cela ne m’empêche pas de poursuivre son métier d’entraîneur. Je suis suivi. Les cardiologues m’auraient déjà dit d’arrêter. Je ne suis pas sot à ce point. S’il y avait un quelconque risque pour moi, comme j’aime la vie je pourrais me passer du foot. À un grand mal, mais je pourrais m’en passer."

Sainté 13 en forme

11/03 07:13

Comme le souligne Opta, Sainté a pris 13 points lors de ses 6 derniers matches de L1 (4 victoire, 1 nul, 1 défaite). C'est déjà plus que lors de ses 21 premières rencontres cette saison (12 points : 2 victoires, 6 nuls, 13 défaites).

Huard n'oublie pas la Gambardella

10/03 23:34

11 ans avant que Razik Nedder la remporte avec Sainté, Laurent Huard a gagné la Coupe Gambardella avec Rennes. L'actuel directeur du centre de formation de l'ASSE rappelle aujourd'hui dans Ouest-France que plusieurs futurs joueurs stéphanois ont été sacrés en 2008.

"Certaines finales se disputent avec des joueurs qui ne sortent pas après. Nous, notre finale contre Bordeaux, beaucoup d’entre eux ont fait une carrière pro : M’Vila, Pajot, Théophile-Catherine, Le Tallec, Le Marchand, Krychowiak, Sertic, Obertan, Saunier, Lasne… On n’a pas pris un but de l’aventure, alors qu’on avait des joueurs offensifs, mais qui se sont concentrés sur le collectif.

La Gambardella n'est pas forcément un révélateur pour une génération. Dans certaines finales, aucun joueur ne perce vraiment. Pour qu’une équipe aille au bout, il faut un bon collectif. Nous, on avait le bon collectif et les individualités. Ça reste de la Coupe, c’est une aventure comme la Coupe de France que tout le monde veut vivre jusqu’au bout… Mais entre les tirages, les séries de penalties…

Quand je recroise les joueurs plus de dix ans après, ça reste des souvenirs dont on reparle. Pour certains qui ont fait carrière, ça reste un souvenir marquant de leur parcours ! Ce sont des souvenirs de centre de formation qui restent marqués à vie pour les jeunes. Je me souviens aussi que l’on s’était servi du championnat de N2 pour faire un ou deux matches avant la finale avec l’équipe qui allait la jouer. Quand tu joues un championnat d’adulte, pour préparer une finale de Gambardella, c’est top. Le résultat l’a prouvé en tout cas."

Tessier marseillais

10/03 22:27

Comme l'avait annoncé RMC le mois dernier, Stéphane Tessier a été nommé au poste de directeur général de l’OM en charge des finances et de l’investissement rapporte aujourd'hui Le Journal de l'Entreprise.

Comme le rappelle l'excellent site toutsurlasse, ce Stéphanois né en 1974 est titulaire de deux DESS en gestion financière (obtenu à l'ISEG de 1993 à 1996) et en gestion d'entreprise (obtenu à l'ESSEC Business School de 2008 à 2009). Il a été Directeur de ABL Finance (de 1995 à 2015).

Il a été le Président du RC Saint-Etienne, club féminin de football, et c'est grâce à lui que ce club a intégré l'ASSE. Stéphane Tessier a été ensuite le  Vice-Président du FC Lorient de 2008 à 2010 avant d'officier à l'ASSE en tant que Directeur Général des Services de janvier 2010 à septembre 2015.

Le retour de Miguel

10/03 20:07

Avec cinq joueurs encore à l'infirmerie (Hamouma, Maçon, Sow, Crivelli, Neyou) et un autre suspendu (Mangala), c'est un groupe sans surprises qui a été convoqué par le staff stéphanois pour le déplacement à Lille. On notera donc le retour de Miguel Trauco, qui n'a joué que 7 minutes en 2022 avec l'ASSE, en tout début d'année, contre Jura Sud.

Le groupe :

Bernardoni, Green - Thioub, Sacko, Kolo, Nadé, Silva, Moukoudi, Trauco - Camara, Gourna, Zaydou, Moueffek, Dioussé  - Boudebouz, Bouanga, Khazri, Nordin, Sako, Aouchiche

Lille au complet

10/03 18:46

En conférence de presse, Jocelyn Gourvennec a fait le point sur son effectif et le bel état de forme des deux équipes qui s'affronteront demain :

"On a un effectif qui est au complet, pas de suspendu. C’est toujours mieux ! Ce qui compte c’est le match de Saint-Etienne demain.

On a un effectif au complet, c’est mieux pour l’émulation dans le groupe. C’est mieux d’avoir des choix à faire. Le fait d’avoir tout le monde pour les échéance qui arrivent est un plus. Saint-Etienne a une organisation en 541, c’est assez peu probable qu’ils changent. Avec un gros potentiel offensif, des joueurs de talent devant, et avec une capacité à sortir. Et beaucoup de discipline.

C’est pour nous un gros match car ils ne sont pas à leur place tout simplement. Leur dynamique est excellente, on reçoit un gros adversaire, en confiance, avec beaucoup d’atouts. Je ne pense pas qu’on se projette plus que ça (sur Chelsea ndp²). Il n’y a que Saint-Etienne qui occupe nos esprits. Je connais bien Pascal, je sais que c’est les challenges qu’il aime bien. Il a cette qualité d’emmener les gens avec lui. Après ils ont eu un mercato très actif, y compris dans les buts. Saint-Etienne dégage beaucoup d’enthousiasme et de force.

Nous aussi on est dans une bonne période. Quatre matchs de suite sans prendre de but, ce n’est pas anodin. On sait très bien que les équipes en haut de classement sont celles qui prennent le moins de buts. Il faut garder l’exigence défensive qu’on met dans nos matchs. L’énergie qu’on met pour défendre, mais aussi pour attaquer. L’équipe pétille, il faut le garder. L'équipe a un peu plus de maturité aujourd'hui."

Bamba veut l'Europe

10/03 17:09

Ayant mis fin à une disette de 49 matchs sans marquer, Jonathan Bamba a retrouvé le chemin des filets juste avant la réception de Saint-Etienne. L'ancien vert veut enchaîner face à son club formateur rapporte la Pravda :

"Ça va beaucoup mieux mais honnêtement, je ne m'étais pas focalisé sur cette période. Il est vrai que c'était compliqué parce que je suis un attaquant. Mais pas forcément autant qu'on ne le croit. Beaucoup de gens attendaient ce but, le coach, le staff et mes partenaires. Ils étaient contents pour moi et ils sont tous venus le célébrer en ma compagnie. Ils savent comment je travaille. C'est une récompense. Je n'oublie pas que mon rôle est aussi celui d'assurer l'équilibre de l'équipe. Marquer, que ce soit moi ou un autre joueur, ça reste la même chose du moment que l'équipe l'emporte. »

 

En ce moment, on est dans une dynamique positive. En fait, c'est ce succès à Lyon, en souffrant tous ensemble, qui nous a permis de bien nous reconcentrer et de tirer dans le même sens. Cette victoire est très importante pour la mentalité du groupe. Celle contre Clermont était dans la continuité. On est redevenus solides. C'était notre force ces dernières années. En première partie de saison, on encaissait beaucoup de buts. Le fait d'avoir retrouvé cette solidité permet de gagner beaucoup plus de matches. On est prêt à accélérer pour aller chercher l'Europe."

Cinq blessés, un suspendu

10/03 15:15

Pascal Dupraz a fait le point sur les indonibilités pour le déplacement à Lille demain soir : Saïdou Sow, Enzo Crivelli, Romain Hamouma, Yvann Maçon et Yvan Neyou sont blessés. Eliaquim Mangala est quant à lui suspendu.

Le coach stéphanois a toutefois précisé que Sow et Crivelli allaient mieux.

Josuha y croit

10/03 13:10

Si les Verts ont battu les Grenats, les Girondins ont été défaits à domicile par les Troyens lors de l'autre cancrico de la 27e journée de L1. Dans un entretien accordé à la radio locale ARL et relayé par le site Girondins4ever, le capitaine bordelais Josuha Guilavogui croit que son équipe est capable de se maintenir.

"Je sais, j’en suis sûr et j’en suis persuadé, qu’on va grandir et on va inverser les choses. A l’heure d’aujourd’hui, c’est sûr que la situation est très difficile, mais on n’est pas lâché. Les équipes devant nous ont eu leur période de bons résultats, Saint-Etienne a fait de très bons résultats, Clermont est allé gagner à Marseille, Troyes est venu s’imposer ici. Ils ont déjà eu leur rythme de croisière, nous on ne l’a pas encore et on n’est qu’à trois points. Rien n’est encore joué, et il nous faut cette victoire parce que le seul remède pour une équipe blessée, c’est la victoire. Ça va commencer le plus tôt possible. Je sais que personne ne nous voit nous imposer à Paris, ce sera très dur, mais on va y aller, on va tout donner, et si c’est un point ce sera déjà un point de pris. Tous les points seront bons à prendre. On voulait être forts à domicile, on voulait se montrer invincible, et on a échoué à la première marche. Il va falloir aller récupérer les points là où personne ne nous attend.

Vu la dernière dynamique qu’on a, c’est sûr que les experts du football peuvent nous voir déjà morts et enterrés, mais ce n’est pas le cas. Il y a encore 11 matches, 33 points à prendre, et je suis sûr qu’on va s’en sortir, parce que sinon ça ne sert à rien de continuer, et autant aller à Paris avec les U19… On ne va pas choisir nos matches, on ne peut pas dans notre situation. Il en reste 11 et on va s’en sortir, j’en suis sûr, on est positifs. Le plus important est d’apprendre de nos erreurs. Malheureusement, à chaque match, et c’est pour ça qu’on est dans cette situation-là, c’est qu’il y a toujours des trucs à gommer. Contre Monaco on a bien commencé et après dans l’utilisation du ballon ça n’a pas été bon. A Clermont, on a mal négocié nos transitions. On ne peut pas en un claquement de doigts être une autre équipe, ça passe par le travail au quotidien, en gommant nos défauts et en améliorant nos points forts. On n’a pas encore trouvé cette dynamique et quand on va la trouver, je suis sûr qu’on va ramener des points et des victoires."

Etienne parraine

10/03 07:42

S'il n'a plus joué depuis la défaite concédée à Reims il y a trois mois, Etienne Green parrainera selon Le Progrès le tournoi international de Saint-Joseph qui se déroulera comme d'habitude le week pascal (du 16 au 18 avril). Le gardien numéro deux des Verts procédera au tirage au sort mardi prochain.

Les Verts, qui ont remporté la compétition à 9 reprises (1981, 1993, 1995, 1997, 1998, 2000, 2002, 2005, 2006), ne participeront pas à cette 41e édition qui mettra aux prises 8 équipes : le FC Metz, le Brasilia FC (Brésil), le FC Lorient, Heerenveen (Pays-Bas), Seraing RFC (Belgique), Lyon La-Duchère, le Salitas FC (Burkina-Faso) et la sélection du Pays-du-Gier.

Chabane évoque Bernardoni

10/03 07:18

Dans la Pravda du jour, le président angevin Saïd Chabane évoque le cas de Paul Bernardoni, sous contrat avec le SCO jusqu'en juin 2024 et prêté sans option d'achat à l'ASSE.

"Avec Danijel Petkovic, les choses sont claires pour la saison prochaine. Est-ce que Paul Bernardoni a été mauvais avant sa blessure à l’automne ? Non. Simplement, à un moment, des éléments sont intervenus. C'est un actif du club, on n'a pas le droit de faire n'importe quoi."

Quand Saïd parle de Sada

09/03 23:25

Dans la dernière édition du quotidien Ouest-France, le président angevin Saïd Chabane commente l'hypothèse d'un but du maintien vert marqué par Sada Thioub.

"Cet hiver, on a prêté deux joueurs, Sada Thioub et Paul Bernardoni, à Saint-Étienne, qui est désormais un concurrent pour le maintien. Vous me demandez si c'est une erreur ? Vous voulez avoir des gamins heureux ou malheureux ? Ceux qui restent doivent être heureux. C’est quoi la vraie place de Saint-Étienne ? Pas en bas. Moi je vois toujours Saint-Étienne au-dessus de moi, de par son histoire, son budget, son public, ses moyens… Je fais partie des gens qui se disent que la L1 sans Saint-Étienne et Bordeaux, ce serait dommage.  Vous me dites qu'il vaut mieux une L1 avec Angers qu’une L1 avec Saint-Étienne et Bordeaux ? Il vaut mieux une L1 avec Angers, Saint-Étienne et Bordeaux.

On n’a pas gagné un centime entre les départs de Thioub, Bernardoni, El Melali, Bobichon, et les arrivées  de Bentaleb et Jakolis. Les départs nous ont permis de faire des arrivées, c’est tout. Si, en fin de saison, Thioub met le but du maintien pour Saint-Étienne qui pourrait enfoncer le Sco en même temps ? Si on commence à spéculer, on n’y arrivera pas… Je serais très heureux que Sada inscrive le but du maintien de Saint-Étienne. Mais si vous partez du principe qu’on est mort, alors que des clubs en dessous, y compris Saint-Étienne, aimeraient être à notre place, je n’y peux rien !"

La tactique Dupraz

09/03 18:16

Le site Inside Ligue 1 est revenu sur les débuts de Pascal Dupraz à l'ASSE en décortiquant la tactique des Verts depuis son arrivée sur le banc. L'analyse insiste sur une solidité défensive retrouvée grâce notamment à Eliaquim Mangala et Falaye Sacko et une efficacité offensive grâce à l'apport de Ryad Boudebouz. Enfin, le site pointe les lacunes vertes sur les CPA et les phases défensives où on doit gérer les appels en profondeur. Extrait :

"Je ne vais pas fuir mes responsabilités. J’ai la faiblesse de penser que j’ai des recettes pour que l’équipe aille mieux. Je vais insuffler mon élan, toute mon expérience et être dans le partage.”. Tels étaient les mots de Pascal Dupraz lors de sa première conférence de presse à l’Étrat. Trois mois après sa prise de fonction, force est de constater que l’homme au bonnet à pompon a su redonner confiance au groupe stéphanois. Avec son attitude qui est la sienne, Pascal Dupraz a relancé l’AS Saint-Étienne en étant fidèle à ses principes de jeu. “Ce n’est pas très grave si l’équipe d’en face échange des passes à 60, 70 mètres du but. C’est marqué dans quel livre qu’il faut aller tout de suite chercher le ballon ?« , hurlait le haut-savoyard lors de son premier entraînement. En recherchant une stabilité défensive, l’ancien entraîneur d’Évian Thonon Gaillard a opté pour un système à trois défenseurs centraux. Ainsi est né le système en 3-4-3 (ou 3-5-2) du côté du Forez. Si c’est une motivation plutôt défensive qui a poussé Pascal Dupraz à choisir le 3-4-3, on peut voir que ce système offre un certain nombre de solutions offensives. Lorsque les Verts ont le ballon, ce schéma peut se muer en 3-2-5 avec des pistons, Sada Thioub et Timothée Kolodziejczak, qui peuvent être amenés à évoluer plus haut sur le terrain. Rassurez-vous amoureux de football, le défenseur français ne monte que très rarement. Les trois joueurs de devant sont constamment en mouvement ce qui crée une multitude de choix pour composer les offensives. "

 

Sur un billard à Mauroy ?

09/03 15:14

Alors que la pelouse du stade Pierre Mauroy ne ressemble pas à grand-chose et est d’ailleurs bonnet d’âne au classement de la Ligue 1 (celle du Chaudron étant classée 9ème), les Lillois vont enfin en avoir une nouvelle.

Et les Verts auront le privilège d’être les premiers à la fouler.

La Voix du Nord nous apprend ainsi que, commencés ce lundi, les travaux se termineront avec le plaquage du nouveau gazon mercredi, deux jours avant la réception de Saint-Étienne.

Le directeur du stade, Olivier Baudry (qui n’a rien à voir avec feu notre ex-milieu de terrain) explique cette décision :  « Au vu des deux échéances que sont les matchs face à Chelsea, puis celui des Bleus contre l’Afrique du Sud, il était hors de question de ne pas avoir une aire de jeu correcte. »

Nous qui pensions que c’était pour accueillir le club le plus titré de France… 

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