Buisine est out, Ilan est in !
24/03 22:31

L'ASSE a officialisé ce soir sur son compte twitter ce que la Pravda avait dévoilé dès hier.
L’AS Saint-Etienne et son Directeur du recrutement 𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐋𝐮𝐜 𝐁𝐮𝐢𝐬𝐢𝐧𝐞 ont décidé de mettre un terme à leur collaboration. Sous le maillot Vert entre 2006 et 2010, Ilan est de retour au sein de l’ASSE, sous la responsabilité de Loïc Perrin, Coordinateur sportif notamment en charge de la cellule de recrutement."
Platoche n'a jamais été sifflé à Sainté
24/03 22:13

Michel Platini a évoqué ses vertes années ce soir sur RMC. Extraits.
"J’ai 67 ans. Je suis à la retraite. Je me suis retiré de toutes les affaires. J’ai déménagé à Cassis l’année dernière. Comme je suis né dans un café, j'ai toujours aimé avoir un restaurant. Il y a eu une opportunité. J'ai eu cette opportunité du Bistrot de Nino à Cassis. On a une belle équipe. Je m'en occupe. Dans l’actualité du foot, c’est un peu plus difficile de se passionner avec la pandémie, la guerre… J’ai un peu lâché. J’avais d’autres centres d’intérêt que le football. J’ai pris un peu de recul.
Les sifflets contre Léo Messi ? Moi aussi j'ai été sifflé au Parc des Princes. Mais je n'ai jamais été sifflé ni à Saint-Etienne, ni à la Juventus. On a le droit de siffler. Le client est roi. Moi je ne le ferais pas. Tout le monde a le droit de siffler, d'insulter... Le terrain de football est un exutoire. On a le droit mais tu le vis mal. Léo est venu pour faire plaisir à Paris. Il y avait peut-être d'autres équipes qui le voulaient. C'est très dur. Je pense que les joueurs de Paris ont vachement souffert de ça lors du match à Monaco.
Moi quand j’ai quitté la Juve, j’ai arrêté. J'avais 32 ans. Barcelone et l’OM me voulaient. C’est compliqué pour un joueur comme Léo, quand tu arrives à 34 ans, tu sais que tu vaux cher. Mais est-ce que tu vas jouer aussi bien que par le passé ? Je me suis posé cette question, je savais que je ne jouerai pas aussi bien que par le passé alors que j’allais gagner plus qu’avant. C’est compliqué. Agnelli m’a demandé : "Tu restes avec nous?" J’ai dit non, j’arrête. Lionel a choisi d’avoir un nouveau challenge."
Des tarés du tarot
24/03 21:50

Dans son livre Pour le plaisir paru il y a une semaine aux éditions Amphora, Jérémy Clément rappelle que le vestiaire stéphanois était cafi de tarés du tarot.
"J’ai été à l’initiative des parties de tarot à Saint-Etienne. J’ai ce jeu dans les veines. C’est mon grand-père maternel, Orphé, qui me l’a inculqué quand j’étais très jeune. La petite partie du dimanche matin avec les copains au bistrot. À la fin, nous étions 15 à jouer avec 4 tablées en même temps. On jouait tout le temps, parfois à l’excès : lors des mises au vert, avant et après les entraînements, dans l’avion, dans le bus entre l’aéroport et l’hôtel, après le repas, avant la sieste, et quelquefois dans le vestiaire, juste avant un match mais « chut ! », c’est un secret ! Cette convivialité et cette joie de vivre et de partage renforçaient indéniablement nos liens. Les résultats ne pouvaient que suivre.
Notre coach, Christophe Galtier, râlait lorsque nous étions en retard, mais au fond, je pense qu’il était bien content de l’ambiance et de l’atmosphère qui régnaient. Il a même fini par jouer avec nous. Quel kif ! Pour lui, c’était un jeu d’enfants de surfer sur cette ambiance de groupe et de transformer cette joie d’être ensemble en énergie conquérante sur le terrain, où nous redevenions des compétiteurs acharnés, déterminés à ne rien lâcher. Avec le recul, je réalise qu’indirectement mais consciemment, Christophe a créé cette ambiance, cette union. Il a eu l’intelligence de construire un groupe en fonction de critères communs, annexes aux compétences sportives."
Sainté reçoit le leader des matches à l'extérieur
24/03 17:36

Attendu à Sainté le samedi 2 avril à 21h00, l'OM est la meilleure équipe de l'élite à l'extérieur cette saison. En seulement 14 matches hors de leurs bases, les Phocéens ont déjà pris 30 points, soit 3 de plus que l'ASSE n'en compte en cumulant ses 15 rencontres dans le Chaudron (15 points) et ses 14 matches hors de GG (12 points) !
Loin du Vélodrome, l'équipe de William Saliba et Dimitri Payet s'est imposée pas moins de 9 fois (à Montpellier, Monaco, Clermont, Nantes, Strasbourg, Bordeaux, Lens, Metz et Brest), à concédé 3 nuls (à Angers, Nice et Troyes) et n'a perdu que 2 fois : chez les Dogues lors de la 9e journée et chez les vilains lors de la 14e.
2 points, 2 joueurs...
24/03 10:47

C'est ce qu'a coûté le match contre Troyes (1-1). En effet, le club a confirmé hier via le site officiel que la saison de Falaye Sacko était terminée sans préciser la nature de sa blessure exacte au genou. Sacko aura donc joué 7 matchs en vert pour 3 victoires, 3 nuls et 1 défaite au Parc des Princes.
Par ailleurs, concernant Khazri forfait pour les deux matchs de barrage pour la Coupe du Monde, on en sait un petit peu plus, le club précisant qu'il est atteint musculairement. Aucune information en revanche sur la nature exacte de cette blessure ni d'estimation sur la durée de son absence, alors que la réception de Marseille est prévue dans 9 jours.
Aholou restera strasbourgeois
24/03 08:32

Revenu cette saison à Strasbourg sous la forme d'un prêt par l'AS Monaco, l'ancien milieu de terrain stéphanois Jean-Eudes Aholou (28 ans) va pousuivre son aventure avec un club classé actuellement 5e de L1 avec 21 points d'avance sur le barragiste stéphanois.
"Son option d'achat obligatoire [estimée à 3 M€, ndp2] était assortie d'une petite condition qui a été remplie" déclare aujourd'hui son président Marc Keller dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace. "Le prêt se transformera donc en achat en fin de saison, Jean-Eudes sera lié au Racing pour trois ans, jusqu'en juin 2025."
L'ASSE reste une place forte du football français
24/03 07:46
![]()
Comme le relaye aujourd'hui Le Progrès, News Tank Football a publié hier une interview de Jean-François Soucasse. Extraits.
"Certains clubs perdent de l’argent avec des actionnaires millionnaires ou milliardaires qui remettent au pot, et les autres, dont l’ASSE, équilibrent leurs budgets en vendant des joueurs. Cela fait partie du modèle. Je constate néanmoins que depuis janvier 2021 nous n’avons pas vendu un seul joueur. Nous essayons de nous adapter aux nouvelles contraintes en préservant notre identité de formation et en valorisant les joueurs à forts potentiels présents au club.
Quels que soient les critères retenus, l’ASSE est dans le Top 5 des plus belles marques du football français. C’est l’un des cinq clubs préférés des Français, le quatrième au niveau des audiences TV malgré ses résultats sportifs actuels, le quatrième également au niveau des affluences pour les matches à l’extérieur, etc. Des réalités qui représentent autant d’atouts pour un club qui reste une place forte du football français."
C'est ballot pour Balerdi
24/03 07:29

L'OM a annoncé sur son site officiel que Leonardo Balerdi s'est fait opérer hier à l'épaule et sera indisponible quatre mois. Apparu 17 fois cette saison de L1 (la dernière fois il y a quatre jours contre Nice), l'Argentin ratera donc le déplacement de son équipe à Geoffroy-Guichard. Pour rappel, un autre défenseur phocéen manquera ce choc de la 30e journée programmé le samedi 2 avril à 21h00 : le Brésilien Luan Peres, qui a mangé trop de biscottes.
Les choix déroutants de DJ Clément
23/03 23:33

Dans son livre Pour le plaisir paru jeudi dernier aux éditions Amphora, Jérémy Clément s'amuse de la musique qu'il mettait dans le vestiaire stéphanois.
"Avant les matches, j’allais puiser mon énergie dans des chansons mélancoliques : "À toutes les filles", de Didier Barbelivien, "Femme que j’aime" de Jean-Luc Lahaye, "Le coup de soleil" de Richard Cocciante, et tant d’autres encore ! À Saint-Etienne, lorsque c’était à mon tour de choisir de la musique, j’ai parfois eu droit à des remarques du genre : "Jérémy, t’es pas sérieux. On a envie d’aller se pendre avec ton truc !" Et tout le vestiaire partait dans un grand éclat de rire.
Je me souviens d’un moment particulier lors d’un match important. Les arbitres étaient venus dans le vestiaire à la fin de l’échauffement pour vérifier nos crampons. J’étais responsable de la musique d’ambiance. Lorsqu’ils étaient entrés dans le vestiaire, le son était à fond, et c’était l’hilarité générale, car tous les joueurs chantaient à tue-tête la chanson de Didier Barbelivien. "À toutes les filles". Mon regard a croisé celui des arbitres. J’imagine ce qu’ils ont dû penser de nous pendant le match."
Jean-Mimi défend Roro et tacle Nanard
23/03 21:10

Dans Le Progrès, Jean-Michel Larqué défend Roland Romeyer et dézingue Bernard Caïazzo.
"Je sais qui a envie de vendre et qui n’a pas envie de vendre. Il y en a un qui cherche des investisseurs et qui veut garder une place pour parader dans les instances. Monsieur Caïazzo veut de l’argent et rester sur son strapontin. Il y a en a un qui a mis les mains dans le cambouis. Roland Romeyer a réussi des choses et parfois s’est trompé.
Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne risquent pas de se tromper. Roland Romeyer a sans doute beaucoup de défauts mais aussi beaucoup de qualités. Il a été au mastic jour et nuit alors que son coéquipier l’a laissé tout seul. Il a tout donné, sa vie, sa santé. C’est quelqu’un qui a beaucoup fait pour l’ASSE."
Un samedi soir contre Aguilar
23/03 20:50

L'ASSE recevra l'AS Monaco de Ruben Aguilar (passeur décisif le week-end dernier lors de sa victoire 3-0 contre le QSG) le samedi 23 avril à 19h00 lors de la 34e journée de L1.
Saliba n'oublie pas Sainté
23/03 20:31

S'il vient de rejoindre les Bleus, William Saliba n'oublie pas les Verts sur le site de la FFF.
"Saint-Étienne c’est ma maison, j’y ai tout appris. J’étais au centre de formation là-bas, ils m’ont fait grandir et m’ont bien formé. Je n’oublierai jamais ce club qui m’a lancé en Ligue 1 à 17 ans avec Jean-Louis Gasset. Quand tu es jeune, que tu ne connais pas le football d’adulte et qu’un entraîneur te donne du temps de jeu, te montre qu’il a confiance, te dit qu’il a entraîné beaucoup de défenseurs et que tu fais partie des tout meilleurs, c’est une chance ! C’est grâce à lui et toute la formation stéphanoise que je suis devant vous aujourd’hui."
Buisine est out, Ilan est in ?
23/03 20:23

Selon la Pravda, Jean-Luc Buisine est venu rencontrer aujourd'hui ses dirigeants pour régler les ultimes détails concernant son départ du poste de directeur du recrutement de l'ASSE. Le quotidien sportif annonce une refonte complète dans ce secteur. Extraits.
"Les dirigeants multiplient les entretiens depuis plusieurs semaines pour dénicher de nouveaux recruteurs. Ilan devrait faire partie des heureux élus. Il a d'ailleurs déjà travaillé dans ce domaine pour son ancien club (2006-2010), lors de missions ponctuelles. L'ancien milieu de terrain Eric Guérit, reconverti ensuite comme entraîneur avant de travailler un temps au recrutement de Bordeaux et de Rennes, Ferhat Khirat, licencié de la cellule de recrutement de l'OM l'an passé, et Olivier Monterrubio, qui a déjà travaillé au recrutement au FC Nantes puis à Aston Villa, sont également susceptibles de venir composer la nouvelle cellule de recrutement des Verts. Elle sera dirigée à l'avenir par Loïc Perrin."
Gourna écrase les Suédois
23/03 20:11

L'équipe de France U19 a écrasé son homologue suédoise 5-0 cet après-midi à Dax lors du Tour Élite des éliminatoires de l'Euro 2022. Capitaine et aligné au poste de numéro 6, Lucas Gourna a cédé sa place à la 74e minute. Le matru des Verts enchaînera samedi contre la République tchèque.
Salib'a la mémoire qui flanche
23/03 15:25

Dans une longue interview donnée à RMC en début de semaine, William Saliba est revenu sur sa joie d'être en EDF, sur son actu marseillaise et son avenir. Au passage, sans doute un peu amnésique,lui qui a entre autres connu le derby victorieux de Puel, la 38è journée contre Nice ou la demi-finale contre Rennes a qualifié l'ambiance dans le Chaudron de pas mal.
"Quand tu signes dans un grand club, bien sûr que si tu es bon et titulaire, tu as plus de chance d’aller en équipe, de France. A l’inverse, même en Espoirs je n’y étais pas quand je ne jouais pas. A Marseille, j’enchaine, j’ai ma chance. On sait aussi qu’en équipe de France, il y a beaucoup de concurrence à tous les postes, notamment en défense. Certains qui méritaient d’être appelés ne l’ont pas été, la concurrence est rude. Faut toujours rester concentré, toujours travailler, ne pas croire que parce que j’ai été appelé je suis arrivé.
Beaucoup de concurrence, il y en a un nouveau (ndp² : défenseur central) chaque année, donc ça s’ajoute, ça s’ajoute…honnêtement ce n’est pas parce que je suis français, mais c’est le pays où il est le plus dur d’aller en sélection.
Pour aller en A, il faut être le plus régulier possible, enchaîner, enchaîner. On parlait beaucoup de moi en équipe de France en octobre, mais le jour où la liste est sortie, je n’étais pas dedans. Le soir même, j’ai coûté deux buts à mon équipe. Ça m’a douché. Je me suis dit: n’écoute pas les gens, reste concentré, faut que tu sois le plus régulier. Le reste viendra tout seul.
Il faut rester concentré. Ce n’est pas parce que tu enchaines 4/5 matchs…parce que si tu en loupes en seul, tout est oublié. Il faut faire le moins d’erreurs possibles. Bien sûr, les plus grands défenseurs marquent 4/5 buts par saison, ça débloque parfois un match important. Depuis que je suis à St-Etienne, on me charrie sur le fait que je ne marque pas beaucoup alors que je suis grand. J’ai marqué l’année dernière, même moi ça m’a surpris. J’ai eu beaucoup d’occasions cette année, je vais essayer d’en mettre avant la fin de la saison, c’est un axe de progression, je dois faire mieux. Des fois il y a des matchs comme en finale de la Ligue des champions, où Ramos égalise à la dernière minute. Van Dijk en met beaucoup, même des défenseurs comme Varane marquent beaucoup. Quand tu es défenseur, ton but est de bien défendre, mais si tu peux aider ton équipe en marquant, c’est quelque chose en plus.
J’ai envie de tout donner, de savourer, mais surtout pas de pression. Il ne faut pas s’en mettre. Le coach m’a parlé, m’a bien détendu, il m’a dit d’être concerné, prêt. Je vais bien savourer, tout donner aux entraînements et pourquoi pas avoir du temps de jeu. Quand tu viens en A pour la première fois, les gens te voient après d’un œil différent. Il faut être prêt pour ça, solide, faut pas s’en plaindre non plus. C’est notre rêve d’être en équipe de France, il faut donc en assumer les conséquences. Il faut travailler encore plus et être encore plus performant quand tu deviens international.
Contre Nice c’était un derby, contre Paris c’était encore plus blindé. Quand il y a des gros matchs à enjeu direct et qu’ils sont 65000, tu les entends tous chanter, tu n’entends plus rien, tu te dis que tu es obligé de gagner. Si tu fais match nul ou que tu perds, c’est que tu ne les respecte pas. Quand tu marques, c’est incroyable, tu cours dans tous les sens.
J’ai débuté à St-Etienne où l’ambiance n’est pas mal, comme à Marseille. Je pense quand même que le Vélodrome est un cran au-dessus au niveau de ses supporters. Je suis habitué aux ambiances comme celle-là, et j’espère que ça va durer. Quand j’en parle avec Mattéo Guendouzi, rentrer dans un stade comme ça, dans le couloir, on est tous excités parce qu’on sait que ça va gueuler. Quand on entre, il y a une atmosphère que vous devez vivre pour la comprendre. Quand tu vois l’équipe adverse qui rentre sous les sifflets, ça fait quelque chose. Tu es dans ton match dès l’échauffement, ils sont tous déjà là, et ça donne vraiment beaucoup d’émotions.
Je n’ai jamais caché que je me sentais bien ici. Je ne connais pas mon avenir, il reste deux mois, le plus important est de se qualifier pour la Ligue des champions et d’aller le plus loin possible en Conférence League. Je pense qu’il y aura des discussions après, fin mai-début juin, avec Arsenal et Marseille, on tranchera à ce moment-là. Mais c’est sûr que continuer ici, ne serait pas une mauvaise idée, au contraire, je connais la ville, mes coéquipiers, mon coach. Mais cela ne dépend pas que de moi. Ca dépend d’Arsenal aussi qui doit donner son accord, on va voir."
L'Ange Vert va retrouver PaPa puis Piazza
23/03 13:00

Attendu avec Claude Puel le 30 mars à Niort pour un match du Variétés Club de France contre d'anciens Chamois co-entraînés par Alain Perrin, Dominique Rocheteau s'est confié à La Nouvelle République. Extraits.
"J’aurai eu de belles années ! Bon, pour les stats, il faudra voir ça avec Vendroux, et pour le temps de jeu et la tactique, on décidera sur place, au feeling. À chaque fois que je participe à ce genre de match, ça me replonge un peu dans le milieu. Et puis je suis souvent à Paris, mes enfants vivent là-bas maintenant.
J’ai grandi dans un parc à huîtres, mes parents étaient ostréiculteurs à Étaules. Mon frère Antony va bientôt prendre sa retraite, l’entreprise familiale va être prolongée par mon neveu qui joue au foot à Marennes… C’est plus qu’important pour mon équilibre, la famille, les amis. Le jubilé de Royan, où tout le monde avait été associé, ça restera à jamais un souvenir inoubliable. Trente ans après, on m’en parle encore de cette journée mise sur pied par mon copain Philippe Tranchet qui a monté Le Violon sur le Sable avec le succès que l’on sait.
Vous me ditez que Robert Herbin avait déclaré que les filles déchiraient leurs habits devant moi pour se faire signer des autographes à même la peau ? Ah bon, il avait dit ça ? Je n’ai jamais ressenti la nécessité d’en faire trop, c’est pour ça que j’ai toujours veillé non pas à me cacher mais à me préserver de cette notoriété soudaine. Songez un peu que pour mon premier match contre Nancy en D1, j’étais encore au lycée. D’ailleurs j’avais remplacé un certain Patrick Parizon qui était blessé. On se reverra le 30 mars à Niort.
Mon surnom L'Ange Vert ? Je le prends maintenant comme une marque de reconnaissance, finalement. L'essentiel, c’est le partage avec les siens. D’ailleurs, peu de temps après Niort, je vais revoir une nouvelle fois les anciens Stéphanois de 76. On se retrouve tous autour d’Osvaldo Piazza, qui revient avec nous pour fêter ses 75 ans."
Marseille enflamme !
23/03 11:17

La venue de Marseille dans 10 jours à Geoffroy va enflammer le Chaudron.
En effet seules quelques places dans la partie supérieure de la tribune Pierre Faurand sont encore disponibles à la vente. Les trois autres tribunes affichent déja complet.
Le récent record d'affluence de la saison établi contre Metz (35 607 spectateurs) sera donc battu et on peut espérer dépasser la barre des 40 000. De quoi faire tomber le record d'affluence du stade dans sa nouvelle configuration, établi lors du derby de janvier 2019 (41 594 spectateurs) ?
Réponse dans les jours à venir...
Un nouveau soutien pour les Socios Verts
23/03 08:55
Après Marc Zanotti, c'est au tour d'un autre ancien Vert en la personne d'Alain Merchadier de rejoindre le collectif des Socios Verts.
"Je rejoins ce projet car il est novateur. Ce sont des vrais passionnés du maillot qui mettent cela en place. Je vais essayer d'apporter mon expérience dans le foot et ma passion de l'ASSE. Je vais tenter de pouvoir aider ce peuple vert par respect pour lui."
Oscar savoure
23/03 07:17

Entraîneur d'une équipe très jeune mais confortablement calée dans le ventre mou avec 9 points d'avance sur le barragiste stéphanois à 9 journées de la fin du championnat, Oscar Garcia s'est confié à L'Union de Reims. Extraits.
"J'aime l'état d'esprit des joueurs. Durant la saison, on a eu différents aléas, beaucoup de problèmes avec les blessures et on ne peut qu'être ravis de se retrouver dans cette position au classement. On travaille ensemble depuis huit mois et on voit que l'équipe est très solide. Les joueurs donnent tout pour l'équipe et ça me plaît ! On a concédé le nul à domicile lors du dernier match mais prendre quatre points contre une équipe comme Lyon, qui est en quart de finale de l'Europa League, c'est déjà pas mal !"
Force est de constater que l'entraîneur catalan a un meilleur bilan contre les vilains qu'à l'époque où il officiait sur le banc stéphanois !
Bernardoni adore Geoffroy
23/03 06:40

Paul Bernardoni encense une nouvelle fois le peuple vert dans Le Progrès du jour. Extraits.
"On sent que les supporters sont remotivés. On prend vite l’ampleur qu’a l’ASSE ici. C’est vraiment une ville de foot. C’est une force. Même contre Troyes, on n’est pas flamboyant mais on arrive à se procurer un péno. A tout moment, on se dit qu’on va avoir une occasion. De jouer dans un stade plein, ça influe aussi sur l’adversaire. J’espère que le stade va se remplir encore plus. Faire un guichet fermé, ce serait extraordinaire. Je suis collé aux supporters de par ma position. Des fois tu récupères un ballon derrière ton but et tu entends les mecs te motiver. J’adore !
J’adorais aussi venir à Geoffroy-Guichard comme adversaire. Il y a cette pression… Je me faisais insulter sans doute par les mêmes qui me disent aujourd’hui "allez Paulo !" Mon meilleur moment avec les Verts ? Le succès contre Metz. Cette victoire a changé quelque chose. En cas de maintien, est-ce que je me projette à l'ASSE ? On ne m’a pas fait de promesses. Honnêtement, je ne peux pas faire de plan sur la comète. Je sais pourquoi je suis là. Si on se maintient, c’est bon pour l’ASSE, tous les joueurs du groupe et bon pour moi. On a tous le même objectif du coup. On verra."
Sainté a été son salut
22/03 18:42

Dans son livre Pour le plaisir paru jeudi dernier aux éditions Amphora. Jérémy Clément explique que sa venue à Sainté lui a permis de reconquérir sa moitié. Extraits.
"Début 2009, Sylvia donne naissance à notre premier enfant, Roméo. Je suis envahi par la joie bouleversante et immense de devenir père. Mais l’année 2010 a été terrible pour moi. Est-ce la faute du succès ? La gloire, la notoriété, les paillettes de Paris et du PSG ? Je ne sais pas. À cette période, je me suis perdu. J’ai oublié qui j’étais et je suis devenu un con. Un con paumé. Un con nombriliste. Un con aveugle. A Paris, nous avions accès à toutes les merveilles de la capitale en un claquement de doigts. Partout où nous allions, on nous déroulait le tapis rouge (…). Pendant cette période, j’ai peu à peu perdu ma joie de vivre. Je devenais une ombre sur le terrain et à la maison.
Sylvia en a beaucoup souffert. Je suis devenu taciturne, je n’avais envie de rien. Lorsque les bons amis essayaient de me parler, je niais tout en bloc. Je ne voulais pas me remettre en question. Jusqu’au jour où j’ai demandé à Sylvia de partir. Son effondrement et ses pleurs n’y ont rien fait : je l’ai mise à la porte. Elle a pris notre fils et est retournée s’installer près de sa famille, à 600 km de chez moi. J’ai décidé de rendre la maison qu’on louait à Saint-Nom-la-Bretèche et j’en ai loué une plus petite à Saint-Germain-en-Laye. La première nuit là-bas, l’électrochoc s’est produit : « Qu’est-ce que je fais là ? Où est mon fils ? Où est ma femme ? » Finalement, je voulais qu’ils reviennent.
J’avais été aveugle à la souffrance de Sylvia. Je ne me pardonnerai jamais les souffrances que je lui ai infligées. Plus tard, après de nombreuses séances avec un psychologue, j’ai découvert que j’avais fait une dépression post-partum du père. Cette dépression vicieuse s’insinue dès les derniers mois de grossesse et au cours des premiers mois de vie d’un enfant. Elle touche aujourd’hui 20% des pères à des degrés différents. Ce chiffre impressionnant pourrait expliquer, à lui seul, le nombre important de ruptures qui surviennent après l’arrivée d’un enfant. Je trouve indispensable de nommer et considérer ce mal, trop souvent écarté.
Saint-Etienne a été mon salut. L’ASSE m’a offert l’opportunité de revenir près des miens. Être tout proche de Sylvia m’aiderait peut-être à la reconquérir. Par chance elle n’avait jamais cessé de m’aimer. Elle avait compris que je devais revenir près de mes racines pour me retrouver. Notre couple est finalement ressorti plus fort que jamais de cette épreuve. Je me suis reconnu dans le projet professionnel que m’offrait Saint-Etienne. C’était une sorte de métaphore de ma vie : rejoindre un club prestigieux et participer à son redressement, l’aider à sortir de sa convalescence, chapeauté par un coach en début de carrière, un homme qui allait montrer tout son potentiel technique, tactique et humain."
Falaye, aïe, aïe !
22/03 16:49

Comme le redoutait Pascal Dupraz, Falaye Sacko aura disputé contre Troyes ses dernières minutes de la saison selon RMC. De loin le meilleur joueur ayant rejoint le Forez cet hiver, le défenseur malien s'est sérieusement blessé au genou droit.
Les Amazones amassent peu !
22/03 10:12

Remontées en D1 l'été dernier, nos Amazones sont plus que jamais menacées de retourner en D2.
Dernières à 5 journées de la fin, avec une seule victoire en 17 matchs, les Vertes n'ont amassé que 6pts depuis le début de saison. A en croire la Pravda du jour, financièrement, elles amassent très peu aussi. Ainsi, elles gagneraient en moyenne 1 700€ par mois. Seules les Guingampaises et les Sojaldiciennes gagnent moins avec 1 600€ par mois. Sans surprise, on retrouve les Vilaines (12 000€) et les Parisiennes (9 000€) tout en haut de ce classement.
Hervé Didier y croit encore
22/03 06:47

Ancien entraîneur des Amazones (de 2008 à 2017), Hervé Didier croit encore dans Le Progrès au maintien dans l'élite des protégées de son ancien adjoint Jérôme Bonnet. Extraits.
"Je pense qu’elles sont capables de se sauver. Elles vont affronter des équipes à leur portée, c’est encore jouable. Ce serait un exploit de rattraper cinq points en cinq matches. Cela fait beaucoup mais mathématiquement, c’est possible. Le match nul contre l'OL prouve que l’équipe a du potentiel. J’imagine que Jérôme tente beaucoup de choses. Cela passera par le jeu, l’envie d’être performant, la dépense athlétique… Chez les filles, on est aussi sur les émotions. Cela peut être bien mais quand on est trop dedans, elles peuvent perdre un peu leurs moyens. Il faut trouver le bon équilibre pour qu’elles ne soient pas inhibées."
Douzièmes donc dernières avec 6 points en 17 matches, les Vertes recevront la prochaine journée la seule équipe qu'elles ont battue cette saison (Dijon, 9e avec 13 points) avant d'accueillir Guingamp (10e, 11 points). Ensuite elles iront à Reims (7e, 20 points) puis à Fleury (4e, 31 points) avant d'achever leur saison par la réception de l'autre relégable Soyaux (11e, 10 points).
Saliba juste derrière Payet
22/03 06:28

Selon la dernière édition de la Pravda, deux anciens Verts figurent dans le big four des plus gros salaires de l'OM, prochain adversaire de l'ASSE. Seuls Cédric Bakambu et Arkadiusz Milik (400 000 euros brut mensuels chacun) touchent plus que Dimitri Payet (350 000) et William Saliba (310 000).
Que les gros salaires lèvent le doigt !
22/03 00:06

La Pravda a divulgué le top 10 des plus gros salaires stéphanois :
1. Wahbi Kazri 290 000 euros brut
2. Ryad Boudebouz 200 000 euros
3. Adil Aouchiche 180 000 euros
4. Timothée Kolodziejczak 110 000 euros
5. Denis Bouanga 90 000 euros
- Gabriel Silva 90 000 euros
7. Miguel Trauco 85 000 euros
8. Harold Moukoudi 80 000 euros
9. Paul Bernardoni 75 000 euros
10. Zaydou Youssouf 75 000 euros
Le quotidien sportif, qui nous apprend que Mickaël Nadé touche 9 fois moins qu'Adil Aouchiche, dévoile par ailleurs quelques infos salariales sur les recrues du mercato hivernal. Extraits.
"Eliaquim Mangala a touché une prime à la signature de 120 000 euros. Étant acquise, elle est intégrée et ventilée dans son salaire (50 000 € + 20 000 € de prime = 70 000€ mensuels). Ce n'est pas le cas pour Enzo Crivelli. Lui aussi touchera un bonus de 120 000 €. Mais seulement en cas de maintien. Idem pour Bakary Sako. Il peut voir son salaire grimper de 15 000 € à 25 000 € en fonction du nombre de titularisations et de maintien, en fin de saison.
Ce ne sera pas le cas de Paul Bernardoni et de Sada Thioub, prêtés par Angers, auxquels ils appartiennent toujours. L'ASSE se contente de prendre en charge la moitié du salaire du premier (75 000€ sur 150 000€) et 65 % de celui du second (25 000€ sur 40 000 €). Pareil pour Falaye Sacko qui émarge à 50 000 €.
Alors qu'il touchait près de 300 000 euros par mois au Séville FC, Joris Gnagnon a signé pour 10 fois moins chez les Verts et, à sa demande, pour seulement six mois alors que le club lui proposait un an et demi de contrat. Face à sa méforme persistante, son salaire brut mensuel a été rabaissé, avec son accord, à 5 000 euros, en janvier. L'annonce de sa signature a alors pu être officialisée."
Dupraz gagne 11 fois moins que Galette ?
21/03 23:02

La Pravda a publié ce soir le classement salarial des entraîneurs de l'élite. On aura noté que l'actuel entraîneur des Verts toucherait 11 fois moins que Galette... Mais s'il réussit sa mission maintien, le Haut-Savoyard verra son salaire passer rétroactivement de 30 000 € à 75 000 €.
1. Mauricio Pochettino (QSG) 1 100 000 €
2. Jorge Sampaoli (Marseille) 330 000 €
- Christophe Galtier (Nice) 330 000 €
4. Peter Bosz (Vilains) 250 000 €
5. Philippe Clement (Monaco) 150 000 €
- Bruno Genesio (Rennes) 150 000 €
7. Jocelyn Gourvennec (Lille) 130 000 €
8. Antoine Kombouaré (Nantes) 100 000 €
9. Olivier Dall'Oglio (Montpellier) 95 000 €
10. David Guion (Bordeaux) 90 000 €
- Julien Stéphan (Strasbourg) 90 000 €
12. Frédéric Antonetti (Metz) 80 000 €
- Oscar Garcia (Reims) 80 000 €
14. Gérard Baticle (Angers) 70 000 €
- Christophe Pelissier (Lorient) 70 000 €
16. Franck Haise (Lens) 65 000 €
- Michel Der Zakarian (Brest) 65 000 €
18. Bruno Irles (Troyes) 40 000 €
19. Pascal Dupraz (Saint-Étienne) 30 000 €
20. Pascal Gastien (Clermont) 25 000 €
Galette se livre à Clément
21/03 22:36

Christophe Galtier se livre à Jérémy Clément dans l'intéressant bouquin Pour le plaisir paru jeudi dernier aux éditions Amphora. Extraits.
"Jérémy arrivait le premier et repartait le dernier, prenait le temps de saluer tout le staff technique et médical, mais aussi administratif et logistique. Il a instauré le rituel des parties de tarot qui ont eu parfois le don de m’agacer tant elles étaient devenues envahissantes. Tout le monde voulait en être : Il y avait ceux qui jouaient, ceux qui regardaient et ceux qui apprenaient. Un joyeux mélange de générations, de cultures et de nationalités réunies autour d’une table. Le groupe que je menais à Saint-Étienne est devenu ni plus ni moins qu’une grande bande de potes, dont ressortait dans le vestiaire une union sacrée, solidaire dans les bons et les mauvais moments.
Au-delà de la recherche de la performance, c’est la relation humaine qui me motive dans mon travail : l’envie et le besoin de faire grandir mes joueurs m’animent au quotidien. Pour moi, c’est l’essence-même du métier. Voir l’évolution du joueur, sa progression, son parcours, l’aider à grandir et parvenir à associer son identité à un groupe. Démarrer un projet avec une équipe, bien identifiée et identifiable pour arriver à créer, non pas une marque, mais un style.
Pour cela, il faut amener les gens – les joueurs, amis également tous les membres qui composent cet environnement professionnel – à adhérer au projet. Il faut expliquer où l’on veut aller, quel chemin on veut prendre et comment le prendre. Pour moi, c’est indispensable que le club dans son ensemble soit aligné sur les mêmes objectifs. Et sans tenir compte de l’humain dans sa forme individuelle, rien n’est possible.
Pour comprendre l’humain, l’homme, le joueur, il ne faut pas se cantonner à son propre vécu et à son expérience personnelle, mais il faut vivre avec son temps, avec son époque. Les mœurs, les envies ont changé. Très bien. C’est à moi de me mettre à jour, en adéquation avec la génération que je coache. La grande évolution indéniable et malheureuse dans le monde du foot aujourd’hui est que si un club n’a pas les moyens financiers de se développer, cela devient très difficile, voire impossible pour lui d’être performant.
Et pour accroître leurs finances, les clubs passent invariablement par le développement et la vente des joueurs. Repérer et révéler des talents, puis les revendre en réalisant une plus-value. Des joueurs comme Loïc Perrin, qui font toute leur carrière dans un club, cela n’existe plus. Les joueurs multiplient les clubs tout au long de leur parcours. Cela rend plus difficile la mise en place de relations de confiance, mais il faut l’accepter et apprendre à travailler différemment.
Cette nouvelle tendance a aussi des avantages. Aujourd’hui, on est dans un football international, ce que je trouve très enrichissant en tant qu’entraîneur, mais aussi en tant qu’homme et que père. Je travaille avec des garçons, des gamins qui viennent de différents horizons sur les plans culturel et familial, et les échanges qui en découlent sont très riches.
Comme tout le monde, j’avance dans l’âge, mais sur le terrain, j’ai toujours à faire à la même tranche d’âge. Des hommes de 17 à 35 ans. Je dois donc rester ouvert, et surtout éviter de penser « à mon époque ceci », « à mon époque cela »… Au contraire, je dois rester à la page, car il peut y avoir une ou deux générations d’écart entre eux et moi.
Notre société évolue à vitesse grand V et nous sommes tous impactés. Je me dois d’être conscient des modes de vie, de pensée et de consommation de mes joueurs. Lorsque je parle avec l’un d’eux, j’essaie toujours de penser à une personne de mon entourage du même âge, afin de plus facilement le parallèle entre ce que cette personne est, vit, connaît et ce que moi, je peux connaître de ses attentes et de son comportement. Le football est un sport populaire, où il n’y a pas ou peu d’instruction supérieure, mais où il y a beaucoup plus d’intelligence que l’on ne pense.
Quand j’ai commencé le métier d’entraîneur, j’étais papa et j’avais en face de moi des joueurs de l’âge de mes enfants, des célibataires ou de jeunes papas. Aujourd’hui je suis grand-père, mes enfants sont devenus eux-mêmes parents. Cette évolution est une chance si je garde l’esprit ouvert. Bien sûr, dans certains secteurs, je reste intransigeant, mais pour le reste, je ne suis pas contre le changement. Moi, je suis là pour leur apprendre un métier, leur enseigner comment le faire et ce qu’il va leur apporter. Mes joueurs, je dois leur transmettre ce que je sais, mais pas les amener vers ce que je suis. C’est à moi de rester connecté à ce qu’ils sont."
Pas d'Aiglico pour Khazri
21/03 19:44

La Fédération tunisienne de football a annoncé ce lundi le forfait de Wahbi Khazri (blessé) pour la double confrontation qui opposera les 25 et 29 mars les Aigles de Carthage aux Aigles du Mali. Pour rappel, Falaye Sacko a également dû déclarer pour ces matches de barrage de la Coupe du Monde.
Ce Bordeaux s'est sabordé
21/03 19:17

Mais que diable est-il venu faire dans cette galère ? Dans un papier intitulé "Les Girondins ont déjà un pied dans la tombe", Sud-Ouest décrit un Josuha Guilavogui désemparé, capitaine de la première équipe de l'histoire du championnat de France à ne marquer aucun but à une équipe réduite à neuf (Montpellier) pendant toute une mi-temps.
Dans le même quotidien, David Guion revient sur cette piteuse défaite de la lanterne rouge, qui compte désormais 5 points de retard sur le barragiste stéphanois, attendu au Matmut Atlantique le mercredi 20 avril lors de la 33e journée.
"Je ressens une grosse colère, contenue, froide. Je suis en colère après mes joueurs. On ne peut pas faire un match comme ça quand on connaît les enjeux, alors que tout était réuni pour l’emporter. Le groupe s’est sabordé. En tant qu’entraîneur, on actionne pas mal de leviers. Avec une défense à 5 on ne marque pas de buts, on passe à quatre. On fait marcher la concurrence. On cherche, on actionne d’autres leviers, d’autres systèmes, on met plus d’attaquants, plus de technique. Il n’y a rien qui marche. En 2e mi-temps, on a mis toutes nos forces offensives et on n’est pas capable de marquer un but. L’environnement, c’est à nous d’aller le chercher, le convaincre par nos attitudes, nos résultats.
On mérite des sifflets, la colère des supporters. En aucun cas, on peut accepter ces 20 premières minutes avec si peu d’agressivité, si peu d’engagement, défendre en reculant. À la pause, j’ai essayé de me projeter sur cette mi-temps à 11 contre 9, renforcer la présence devant le but, mettre des joueurs de couloir en ne restant qu’à deux derrière et Josuha en couverture. Mais on a manqué de justesse technique sur les dernières passes, on a manqué cruellement de qualité. On a deux semaines pour parler, travailler, chercher encore d’autres leviers. Il reste 9 matchs, 27 points, c’est un petit motif espoir. Il est temps de gagner des matchs."