Bientôt une nouvelle victoire contre Clermont ?

20/11 07:53

Alors que les pros restent sur une renversante victoire contre Clermont, les reservistes espèrent les imiter cet après-midi en N3 sur le terrain annexe du stade Gabriel-Montpied.

Razik Nedder évoque cette rencontre dans la dernière édition du Progrès. "On sait que ce sera un match totalement différent de notre dernière sortie à Vaulx-en-Velin. C’est une équipe plutôt joueuse, qui nous ressemble avec la volonté de ressortir proprement les ballons et d’avoir la possession de balle. Elle a une plus grande maturité."

Logo, no go

19/11 22:56

Le Progrès explique pourquoi le vote du public sur le nouveau logo de l'ASSE démarrera seulement la semaine prochaine alors qu'il était censé avoir lieu au début du mois.

"Actuellement, le panel de 42 personnalités (supporters, anciens joueurs,…) a pour mission de déterminer quels seront les deux blasons soumis au vote parmi les trois encore en lice. L’explication de ce retard serait liée à la disparition du mot "Loire", souhaitée dans un premier temps par le panel. Le département, qui est l’un des plus gros sponsors maillot des Verts, a tiqué. Obligé de rétropédaler, le club a finalement demandé à l’agence stéphanoise qui l’accompagne dans le projet de revoir les différents graphiques proposés. Et d’y réintégrer le nom du département."

Gastien ne digére pas sa défaite à Geoffroy

19/11 22:04

L'entraîneur Pascal Gastien, qui recevra les Aiglons de Christophe Galtier ce dimanche à 17h00, ne digère toujours pas la défaite de son équipe à Geoffroy, comme il l'explique dans la dernière édition de Nice-Matin.

"On est dans une phase d'apprentissage malheureusement. Le dernier résultat à Saint-Etienne nous fait très mal. On manque d'efficacité défensive. Même si c'est notre jeu qui veut ça, on encaisse trop de buts à mon goût. On pourrait faire mieux, il faut trouver le bon équilibre. Est-ce que je pense qu'on va jouer le maintien jusqu'au bout ? Je ne le pense pas, j'en suis sûr ! La défaite à Geoffroy-Guichard m'a mis en colère. On n'a pas le droit d'encaisser deux buts comme ça dans le temps additionnel ! Même si l'adversité est meilleure, on fait des erreurs qu'on ne commettait pas en L2. J'attends plus de concentration et de solidarité."

Batlles éclaire l'Est

19/11 20:28

Laurent Batlles s’est confié à L’Est-Éclair avant de recevoir les Verts ce dimanche à 15h00. Extraits.

"Le fait d'être adjoint des pros m'a permis de faire ou de parler différemment avec les jeunes joueurs. Au départ, on est formateur. Avec les pros, on ne l'est plus. En N3 et N2, je considérais mes joueurs comme des professionnels, pas comme des jeunes. Au bout de la deuxième saison, j'avais prévenu le club que je partirai au bout de la troisième saison. Si je voulais évoluer plus haut et pour visualiser mon avenir, il fallait alors que je me mette dans le fonctionnement d'une équipe pro : l'exigence, la façon de parler, la vie du vestiaire.

Quand les joueurs sont en U15, U16, U17, on fait des réunions avec les parents. Du coup, ils considèrent qu’on leur doit ça quand ils passent avec la réserve. Moi, je leur ai dit que c’était fini, que je n’aller pas commencer à me justifier sur ci, sur ça, sur l’école… J’ai commencé chez les pros à 16 ans et demi. Mon père n’allait pas voir l’entraîneur des pros pour savoir comment ça se passait ! J’ai dit aussi « les agents, c’est fini ! »

Je suis arrivé à l’Estac en ayant un fonctionnement que je connaissais. En plus, c'était en Ligue 2, l'écart avec la N2 n'est pas énorme. À Saint-Étienne, j'avais des pros comme Jonathan Bamba. En Ligue 1, il y a des statuts différents. Il faut savoir parler avec eux, les connaître. Des joueurs ont plus besoin que d’autres. L’aspect psychologique fait que je peux « taper » sur un joueur. Mais si je ‘tape » fort sur un cadre, je sais pourquoi je le fais.

Au fur et à mesure que je vais avancer dans ma carrière, les joueurs vont oublier mon statut de joueur. La légitimité d’entraîneur, c’est ce que je propose sur le terrain, les matches, c’est si je fais progresser les joueurs. Malgré tout, à l’entraînement, j’ai encore la chance de montrer des choses sur l’aspect technique. Quand on fait un petit jeu de conservation, parfois je me mets dedans. J’essaye quand même de leur montré que… voilà ! (sourire).

En N2, les équipes adverses ne savaient jamais comment on allait jouer. Car en fonction de l'effectif que j'avais, de l'adversaire et de ce que je voulais mettre en place, je changeais. Je me souviens d'un match à Saint-Pryvé Saint-Hilaire, qui jouait en 4-4-2 losange. Je m'étais dit "on va jouer à cinq, on va faire ceci, cela" et au final on en a pris trois ! Au match retour, j'ai mis un 4-4-2 à plat avec des supériorités dans les couloirs.

Alors qu'en Ligue 2 ou en Ligue 1, il faut donner des repères aux joueurs. La saison dernière, on a trouvé une bonne formule (3-4-3 losange). La première année, on avait une formule à cinq qui marchait très bien. Puis Kiki Kouyaté s'est blessé, Warren Tchimbembé a explosé, on est donc passé en 4-3-3 et ça marchait très bien. Mais je joue en fonction des joueurs et de leurs qualités : on ne joue pas pareil avec Ripart qu'avec Dingomé. Et on ne peut pas jouer, comme l'année dernière, avec des attaquants dans les couloirs. Ou alors, sur une fin de match si on perd ou si on est plus costauds derrière ; mais pour ça, il faut de l'argent.

Chez les jeunes, si on joue en 3-5-2 pendant trois ans, le joueur ne va rien comprendre quand il va partir dans un autre club. Il faut avoir un panel de systèmes qui permet de faire évoluer les joueurs dans de bonnes conditions. Mais encore une fois, tout dépend des joueurs à disposition. Lors d’un match à Blois, j’avais mis Dylan Chambost attaquant axial car je n’avais personne d’autre. Et on a gagné 4-1 là-bas. Ça, je peux le faire sur un coup en N2. Mais de là à le faire avec les pros… J’ai aussi envie d’imposer ma façon de voir les choses, je ne peux pas tout changer. Aujourd’hui, notre système actuel peut évoluer avec un losange au milieu, notamment quand Flo Tardieu et Tristan Dingomé reviendront ; ou encore avec un piston plus offensif que l’autre.

En N2, tu peux vite changer les choses, car tu n’es pas impacté par les 50 ou 100 spectateurs. Et puis surtout, chez les jeunes, on ne peut pas leur demander de se prendre en main. Quand un jeune n’est pas bien, de suite il se tourne vers le coach. A l’Estac, j’essaie de faire comprendre aux joueurs qu’ils doivent ressentir les choses sur le terrain ; on est en difficulté là, qu’est-ce qu’on peut faire ? Joueur, j’ai connu des équipes qui, si une consigne du coach ne marchait pas, rectifiaient d’elles-mêmes. Cela ne signifiait pas qu’on lâchait le coach mais que, pendant un quart d’heure, on arrêtait de faire certaines choses avant la mi-temps. Car parfois, l’entraîneur n’a pas le temps d’avoir un impact, par ses remplacements ou autre.

Lors de notre dernier match à Lens, j’ai senti mes joueurs un peu perdus mais on est restés dans le même fonctionnement durant toute la première mi-temps. C’est là qu’on doit grandir. Quand la France gagne la Coupe du Monde en 1998, le mérite en revient à Aimé Jacquet, avec sa sélection. Mais quand tu vois Les Yeux dans les Bleus, tu constates que les mecs se disent « fais-ci, fais ça… »

Dans un centre de formation, il y a un directeur du centre qui fait respecter la parole envers les journalistes, un président, un service communication. Et plus, on ne demande pas grand-chose au formateur. Et puis moins on parle de toi, mieux c’est. Vous n’êtes pas nombreux à suivre l’Estac mais il faut créer un climat de confiance avec la presse. Il faut donner des choses, parfois rester flou. Je fais aussi attention à ne pas être trop en vue. Car c’est comme sur le terrain : si tu cries tout le temps, on ne t’entend pas. Alors que si tu cries une fois de temps en temps, tu as plus d’impact. Pour la communication, c’est pareil. J’ai beaucoup de sollicitations mais je ne fais que de temps en temps un plateau télé. D’autres entraîneurs se mettent beaucoup en avant là-dedans. Moi je préfère me mettre en avant par ma façon de voir le foot, de travailler, les résultats et parfois par une interview.

J’ai été contacté par une personne qui s’occupe déjà d’autres entraîneurs pour les conseiller dans leur communication. Je lui ai répondu que je n’en avais pas l’utilité mais je sais qu’à terme, aussi en fonction de la dimension du club, je travaillerai avec quelqu’un sur la com : les causeries, les conférences de presse. J’ai évolué dans la conférence de presse d’après-match : je me laisse davantage de temps pour prendre du recul. En sortant de la causerie avec les joueurs, je me mets dans une bulle, cela me permet de parler déjà avec la com, les dirigeants, mon staff. La saison dernière, on gagnait donc on était dans une espèce de confort. Là, je dois peser le pour et le contre, ne pas parler à chaud, pour ne pas dire de bêtise car un mot peut vite faire déraper un groupe.

J’estimais auparavant ne pas avoir besoin des services d’un agent mais j’en ai engagé un cet été. Ça m’a permis d’éliminer beaucoup de choses. L’année dernière, j’ai été énormément sollicité pour des bêtises, je ne voulais plus être en première ligne. J’étais sollicité par des dirigeants, des clubs, des directeurs sportifs, des agents, des journalistes… Tout cela me polluait. Je n’ai plus d’appel direct."

Sow, Baldé, la Guinée bisse au niveau blessures !

19/11 15:20

Alors que les Verts ont perdu Sow, blessé avec la Guinée, Lolo Batlles récupèrera des joueurs importants au milieu dimanche contre les Verts (15h) avec Tardieu et Dingomé, mais devra faire sans son co-meilleur buteur, l’attaquant Mama Baldé (12 matchs cette saison, 3 buts) rentré blessé de sa sélection avec la Guinée Bissau.

C'est ce qu'il a confié en conférence de presse dans des propos rapportés par l'Est Eclair. Il a par ailleurs parlé de Sainté et de son ex-capitaine en Nationale 2 : "Saint-Etienne est une équipe jeune qui a fait un début de saison compliqué mais ils sont intéressants sur coups de pieds arrêtés. On ne sait pas trop comment les juger, gros pressing ou attentistes. Il faudra se méfier et être cohérents. Il manque peut-être un taulier en défense, mais ils ont des joueurs de qualité. C'est dans notre championnat, donc il faut prendre des points contre eux pour les laisser à distance.

Dylan Chambost doit encore travailler pour l'exigence de la L1, mais il fait partie intégrante du groupe. C'est un travailleur, un garçon intelligent. Dylan doit aller plus vite dans ses passes afin de casser des lignes. C'est un axe de progression."

Sans défense, on se défonce !

19/11 14:28

En conférence de presse ce midi Claude Puel a confirmé que la défense serait bien expérimentale à Troyes : aux absences déja prévues de Neyou et Moukoudi s'ajoute celle de Sow ("gêné à l'ischio") et l'incertitude au sujet de Trauco ("touché à la cheville") et Silva (qui "est court"). Il a par ailleurs évoqué un autre joueur "malade" sans donner son nom.
Malgré ces pépins il a souhaité positiver : "C'est toujours embêtant pour un coach de perdre ses joueurs en sélection, mais tous ceux qui sont restés se sont bien entraînés, en mettant de la qualité et de l'application. On les a sentis bien dans leurs crampons. Il y a une première victoire et on a cette volonté d’enchaîner. Il faut se présenter à Troyes dans les meilleures dispositions mentales et physiques. Mon groupe a la capacité de finir dans la première moitié de tableau. Après il doit le montrer. On doit passer des paliers mais on est pas en dessous de beaucoup d’équipes."

Il est enfin revenu sur le contexte actuel du club : "Quand il y a des sanctions c’est les boules. J’espère que ça rentrera dans l’ordre parce qu’on a pas à perdre du temps. Il y a aussi l’aspect financier. On a pris beaucoup d’amendes depuis le début. On ne peut pas se le permettre."

Le marathon des Socios Verts

19/11 08:09

Président de l'association Les Socios Verts, Thierry Simonnet s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose, qu’on ne pouvait pas laisser ce club végéter. Et maintenant, j’ai une colère froide qui m’anime.  Pour ceux qui ont souscrit, l’accueil est parfois extraordinaire. Mais pour l’instant, on sent un petit scepticisme qu’il faut battre en brèche. On vient de communiquer depuis 15 jours, on est tout récent, il faut que les gens aient confiance en nous parce qu’on sort de nulle part… On est des supporters lambda.

Notre objectif, c'est le chiffre symbolique de 42 000 souscripteurs à 100 euros en moyenne, soit 4,2 millions d’euros. On estime qu’à partir de 4 millions, on pourra commencer à contacter le club. En deçà, on ne pèserait pas assez. Dire que le club appartiendrait aux supporters, c’est peut-être un peu vaniteux. Par contre, dire qu’on peut montrer la voie, aider et être main dans la main avec le club… Oui, je pense que c’est possible.

Si on parle de momentum, on est dans un bon momentum puisqu’a priori il devrait y avoir de nouveaux propriétaires d’ici quelque temps. C’est l’opportunité pour nous de dire "on est présents." On est en train de se structurer, ça commence à être conséquent mais il faut qu’on progresse. Quand j’ai démarré cette action, je pensais qu’on faisait un 400 mètres. Je m’aperçois finalement qu’on va faire un marathon. Peut-être qu’il faudra que ça prenne plus de temps que prévu."

Ce vendredi matin, les Socios Verts en sont à 1 460 souscripteurs pour un montant total de 144 226 €. Vous pouvez les rejoindre ici.

Puel revient sur l'affaire Ruffier

19/11 07:44

Le manager général des Verts est revenu hier pour RMC sur l'affaire Ruffier.

"Ruffier, ça a été assez simple. Il n’y avait aucun problème avec la Ruff. Et puis dès mon entame, au deuxième match contre Bordeaux, je lui ai donné un conseil sur un renvoi depuis le banc de touche. Il s’est tout de suite exprimé très vertement. Depuis que je suis entraîneur, je n’avais jamais entendu ça de la part d’un joueur à son entraîneur. C’était le deuxième match. Ça a perduré sur un autre match qui était à huis clos. Tout le monde a entendu. On n’avait aucun grief. Mais je ne pouvais pas admettre ces choses par rapport à un groupe et par rapport à la relation joueur-entraîneur.

Après, l’équipe a été en difficulté et il a également été en difficulté dans sa gestion des matchs. Je lui ai simplement dit que j’allais le faire souffler à certains matchs pour mettre Jessy Moulin en lui donnant des raisons. Je lui ai demandé s’il voulait être sur le banc ou vraiment souffler. Il s’est levé et a très mal pris la chose. Il a appelé son agent et c’est parti sur tous les réseaux et les plateaux TV. Je me suis fait incendier juste pour avoir simplement mis un joueur au repos. C’est devenu une affaire. Nos rapports n’ont pas pu être ce qu’ils auraient dû être."

Pogba évoque ses vertes années

19/11 07:40

Actuellement 4e de L2 à deux petits points du leader toulousain, le défenseur sochalien Florentin Pogba (31 ans) a évoqué ses vertes années dans un entretien paru hier sur le site de la Ligue 2.

"Quand je jouais à Sainté, j'ai croisé la route de grands joueurs.  Il y a deux Parisiens qui étaient au-dessus. D’abord, Edinson Cavani. Lors de la première saison où j’ai joué face au PSG, il m’a impressionné par ses appels. Il se place parfaitement pour ne pas être hors-jeu. C’est létal. Il est toujours en mouvement, va vite… Et l’autre, c’est Zlatan. Il est intelligent, toujours bien placé, jamais dans le duel. Face à lui, je n’ai même pas souvenir d’avoir eu à en livrer. Il préfère se mettre entre les lignes. Et dans un autre style, il y a Verratti. Lui, la pression, il ne connaît pas…

Mon meilleur souvenir sur un terrain ? Il y a forcément mon premier match en Ligue 1 (entrée en jeu à Montpellier avec l’ASSE, en décembre 2013) et les deux confrontations contre Manchester United (février 2017 en Ligue Europa) qui m’ont permis d’affronter mon petit frère. A Old trafford, tout était réuni pour nous pousser à sortir « LE » match. Il n’y avait que de la joie avec la famille en tribunes. C’était incroyable comment j’étais concentré ce jour-là. J’ai tellement donné sur ce match que j’ai été contraint de sortir pour des crampes."

Rothen s'enfamme, Puel reste calme

19/11 07:25

Après s'être longuement confié à la Pravda, Claude Puel était hier l'invité de RMC lors de l'émission Rothen s'enflamme. Extraits.

"Oui, Saint-Etienne est en crise de résultats. Notre place au classement n’est pas conforme par rapport à ce qu’on attend de l’ASSE. On se doit de corriger ça, ça va être un long chemin. Notre objectif jusqu’à la fin de la saison doit être partagé par tout le monde. Il y a le maintien qui détermine énormément de choses. Depuis mon arrivée, on doit faire face à énormément de choses. L’aspect sportif est extrêmement lié à des aspects économiques. C’est pour ça que je dis que Saint-Etienne est à la croisée des chemins, on est partis sur un renouvellement de modèle.

Saint-Etienne s’était fortement endetté et était mal classé à mon arrivée en octobre 2019, sans possibilité pour se renouveler et sans actif pour assurer les salaires donnés. C’était une obligation d’ouvrir la porte à certains jeunes, de les former et de créer ce qu’on appelle des actifs pour pouvoir les vendre en cas de besoin et combler des déficits. C’est ce qu’on a fait avec la vente de Wesley Fofana dès la première année. On a essayé à chaque mercato de réduire la masse salariale du club. C’était l’urgence au-delà du sportif. Il y avait des choix à faire entre essayer de manager au mieux les joueurs et finir la saison d’un point de vue économique. Il y avait une grande urgence. On parlait de la possibilité d’une disparition du club lors de la première année.

Le top 10 que j'ai évoqué dans L'Equipe ?  Il faut se fixer des objectifs. On termine à la 11e place la saison dernière malgré une série de défaites. Il faut toujours être ambitieux. Un mauvais début de saison n’est pas une raison pour être dans la sinistrose. On veut sauver le club, se maintenir. Mais on veut aussi rester ambitieux."

Actuellement avant-derniers, les Verts comptent neuf points de retard sur les dixièmes (FC Nantes).

 

 

La deuxième plus mauvaise défense de l'histoire

18/11 21:41

Le match programmé ce dimanche après-midi au Stade de l'Aube opposera la  la plus mauvaise attaque de la saison de L1 (Estac, 13 pions claqués) à la plus mauvaise défense (Sainté, 28 pions encaissés).

Dans l'histoire de l'ASSE, une seule équipe a encaissé plus de pions que celle de Claude Puel après 13 journées : les protégés de Jean Snella, qui avaient encaissé 34 buts au même stade de la compétion en 1952, et s'étaient maintenus en 1953 avec 2 points d'avance sur le premier relégable (Rennes).

A l'inverse, la défense verte la moins perméable de l'histoire après 13 journées est celle de 1968-1969. Avec seulement 6 pions pris en 1968, les hommes d'Albert Batteux devancent ceux d'Elie Baup (7 en 2005) et de Christophe Galtier (10 en 2012).

Merci au potonaute sam42 pour ces stats !

Puel évoque le mercato d'hiver des Verts

18/11 07:10

Dans la Pravda du jour, le manager général des Verts espère que le prochain mercato va lui permettre de renforcer son groupe.

"On veut essayer de recruter et on en a besoin. Mais étant donné notre enveloppe, on va s'appuyer sur des prêts. J'espère qu'on trouvera deux, trois oiseaux rares qui permettront de donner confiance à l'équipe, pour avancer. Je suis dans une position de combat. Oui, on sera actifs au mercato. Mais les prêts arrivent souvent au dernier moment. Leur marché est toujours particulier. Il faut avoir des opportunités. On va perdre Wahbi... On regardera dans les clubs qui ont un large effectif. Notre passage devant la DNCG le 25 novembre ? Je suis confiant et positif, parce que notre idée est vertueuse. Je pense que la DNCG s'en rend compte et qu'elle ne nous rajoutera pas d'autres difficultés.

Depuis la fin de saison dernière, Wahbi montre une capacité dans la répétition des efforts à haute intensité qui lui permet d'exprimer son talent. Ryad s'est réinscrit dans le football moderne, avec un volume de jeu et d'intensité que je ne lui voyais pas, l'an dernier. Sa particularité, c'est de n'avoir jamais lâché. Mis en difficulté, il est réapparu à un niveau supérieur. Il aime le jeu et le football. À ce titre, Ryad est un très bon exemple pour les jeunes. Je les sens vraiment concernés, avec une vraie action de leadership."

El Hajjam prêt à défier les Verts

18/11 07:01

Remis de sa blessure à l'épaule survenue contre Nice, le latéral droit marocain de l'Estac Oualid El Hajjam évoque la réception des Verts dans la dernière édition de L'Est Eclair.

"On connaît tous la qualité de cette équipe stéphanoise et l'importance de cette rencontre. Nous sommes prêts et savons ce que nous devons faire pour l'emporter. On s'attend à un match difficile face à une équipe qui selon moi n'est pas à sa juste place dans le championnat. Le maintien passe aussi par ce genre de rencontres. Il faudra être à fond pour aborder cette partie."

Puel est dans son trip

18/11 06:44

Claude Puel se confie longuement dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"On a mis l'accent sur ce que pouvait représenter le club. Parce que le football est un sport collectif, joué par des individualistes. Entre les data et les environnements de joueurs, tout pousse à l'expression individuelle. L'entraîneur est de plus en plus à contre-courant, il essaie de faire fonctionner l'ensemble. Il faut inculquer aux jeunes des notions de partage, de collectif. Il faut aussi savoir où on évolue. Avant Lyon, on s'est, joueurs et staff, rendus au musée des Verts. C'était important de partager ça, avec les plus jeunes qui n'ont pas connu la grande époque, de leur montrer où ils évoluent : dans le meilleur club français. On a pris une photo avec de grands anciens  et certains ne les connaissaient pas.

Il y a eu aussi la période du mercato, avec pas mal de déstabilisation et de rumeurs, et trop de joueurs perméables. Ils ne sont pas tous revenus en ordre de bataille, même ceux qui me semblaient dotés d'une certaine stabilité émotionnelle, d'une maturité. C'est comme ça. On ne pouvait pas le planifier. L'objectif, c'est de terminer dans les dix premiers. Mais comment le fixer avec un groupe qui a tout encore à prouver et des équipes autour de soi qui font des mercatos à coups de dizaines de millions d'euros ? J'ai toujours eu un discours de vérité : les ventes servent à renflouer les finances du club et non à être acteur sur le mercato. On en est toujours là. Sur les quatre fenêtres depuis que je suis là, on n'a pu faire que des prêts, avec la part d'inconnue que cela implique.

On a dû développer nos jeunes. J'ai entendu : "Il se fait plaisir, il lance des jeunes." Ce n'est pas du tout ça. Je préférerais avoir une équipe mature avec des jeunes à lancer de temps en temps, dans une certaine continuité. Et non pas forcer le trait comme on a dû le forcer. Plusieurs sont passés directement des moins de 19 ans à la Ligue 1, comme Saïdou Sow. Tant mieux pour eux, même si c'est dingue. Mais il n'y avait pas d'autres solutions que de créer des actifs. Quand on est passés devant la DNCG, c'est ce modèle qu'elle a validé. Elle a vu nos efforts pour assainir les comptes, avoir une politique et un projet plus vertueux pour l'ASSE. Il y avait une exigence de la DNCG de réduire la masse salariale. À chaque fois, la priorité a été de sauver le club. Si on n'avait pas développé puis vendu Wesley et Franck, où serait l'ASSE ?

L'enjeu, c'est qu'à la fin de la saison, on soit en Ligue 1, en ayant créé des actifs. C'est ça, la priorité. Ceux qui seront aux manettes auront la possibilité de bâtir dessus. Si on arrive à tenir le deal, on rendra un club neuf, qui pourra réinvestir, qui aura vécu des choses difficiles mais qui pourra s'inscrire dans le futur avec des ressources, des compteurs remis à zéro. C'est particulier de dire ça. Pour l'opinion publique, un club 19e ou 20e ne vaut rien. Mais en termes de ressource pour l'avenir, c'est plus intéressant pour un acheteur de reprendre un club qui vient de se maintenir avec des actifs que d'en prendre un qui vient de faire un super résultat mais creusé de déficits et sans actif. C'est paradoxal, mais c'est la vérité. Après cette saison, le club sera neuf. Il repartira sur des bases extraordinaires d'investissement futur.

Je n'ai jamais été carriériste. J'ai un contrat, je suis pro et je donne pour le club qui m'a fait venir. Je ne veux pas avoir de pensées négatives. Je suis dans mon trip. En mission. Pas là pour une gloriole personnelle. Il faut y arriver. Le contexte supporter est un élément supplémentaire à prendre en considération mais sans dévier de la trajectoire. C'est vrai qu'il y a beaucoup de pression autour du club. Elle ne me fera pas dévier de ce que j'estime être le plus important pour le club. J'ai dit aux joueurs : "On aimerait tous jouer le haut du tableau. Mais on a une noble cause et j'aimerais dire qu'on l'a réussie en fin de saison."  Beaucoup de joueurs ont prolongé car ils ont confiance en moi. Mais je m'interdis toute projection sur mon avenir car mon quotidien, c'est demain. Si on réussit notre entreprise, tant mieux pour le club et celui qui arrivera derrière."

 

Les kops écopent de lourdes sanctions

17/11 23:05

Suite aux incidents survenus le 22 octobre dernier lors du Sainté-Angers (2-2), la commission de discipline de la Ligue avait déjà infligé à l'ASSE la fermeture du parcage stéphanois à Metz et un huis clos total de GG lors du petit derby contre Clermont.

La même instance a décidé ce soir de prendre des sanctions supplémentaires :  la fermeture du parcage visiteurs à Troyes ce dimanche et surtout des tribunes Jean Snella et Charles Paret pour les réceptions du QSG (le 28 novembre à 13h00) et du Stade Rennais (le 5 décembre à 13h00).

Deuxième essai non transformé pour Edmilson

17/11 19:19

Comme l'indique ce soir Le Dauphiné Libéré, Edmilson Correia n'a pas réussi à transformer l'essai qu'il a passé à Annecy. Sa prestation de jeudi dernier contre le Servette de Genève n'a pas convaincu le club haut-savoyard classé actuellement deuxième de National. Pour rappel, l'attaquant de 21 ans actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023 avait déjà connu un essai non concluant l'été dernier avec Nancy, présentement lanterne rouge de L2.

Khazri capi ?

17/11 17:08

Dimanche à Troyes (15h) Claude Puel sera privé de son habituel capitaine, Mahdi Camara étant suspendu.

S’il cherche qui pourrait lui succéder, on ne saurait trop lui recommander de regarder la vidéo du discours du capitaine de la Tunisie lors de l’avant match du décisif Tunisie-Zambie d’hier.

Al'issue du match, Khazri a dit sa satisfaction : "On a fait un super match. On s'est mis à l'abri rapidement. La qualification est méritée. Ce soir on a montré qu'on était une grande nation du football africain. Maintenant il ne faut pas s'enflammer car il y a deux matchs de barrage importants pour la Coupe du monde."

 

Wahbi bat la Zambie

17/11 07:14

La Tunisie a battu la Zambie 3-1 hier à Radès. Titulaire, Wahbi Khazri a raté un penalty mais il a été l'avant-dernier passeur sur les deux premiers buts. Après avoir mangé une biscotte à la 61e, il a cédé sa place à la 88e.

Les Aigles de Carthage joueront donc en mars les barrages pour la Coupe du Monde au Qatar, à l'instar des Lions Indomptables, qui ont éliminé hier les Elephants de Max Gradel malgré les absences pour blessure de Harold Moukoudi et Yvan Neyou.

Krasso s'affirme

17/11 06:52

Le Progrès du jour relaye les propos tenus par Jean-Philippe Krasso, buteur lors du dernier match des Verts contre Clermont. Extraits.

"Le jeu de tête, quand il s’agit de dévier un ballon, je suis fort. Par contre, à la base, ce n’est pas l’un de mes points forts pour marquer. Mais je me débrouille. Ça progresse. Je travaille. Ce premier but en vert, c'est un moment-clé. J’espère que ce but en amènera d’autres et que cela aidera l’équipe. On verra bien si j'arrive à confirmer et à enchaîner, cela dépend de l’état de forme, des choix du coach. On a gagné un match mais la route est encore longue. Je suis beaucoup mieux dans ce groupe que la saison dernière, confirme l’intéressé. On s’entend bien. J’ai plus ma place, je m’affirme davantage."

La bonne opération du Pérou de Trauco

17/11 06:26

Miguel Trauco, qui avait écrasé la Bolivie quatre jours plus tôt à Lima, s'est imposé 2-1 au Vénézuela hier soir. A nouveau titulaire, le latéral gauche des Verts a mangé une nouvelle biscotte à la 95e minute.

Le Pérou profite de ces deux victoires pour remonter à la 5e place de barragiste des éliminatoires sudaméricains de la Coupe du Monde, à égalité de points avec le 4e (Colombie) qu'il affrontera le 27 janvier prochain à Bogota.

Le numéro 13 de l'ASSE, qui sera suspendu pour cette rencontre pour accumulation de cartons, espère être dans le onze de départ quatre jours plus tard pour la réception de l'Equateur (actuellement 3e).

Ravichak contre-attaque

16/11 23:19

Alors que Nanard et Roro ont menacé de l'attaquer pour "des faits de faux, usage de faux et tentative d’escroquerie" selon un communiqué publié il y a huit jours par l'agence JPMA/SB, le prince du Cambodge Norodom Ravichak contre-attaque dans un entretien accordé à la Pravda. Extraits.

"En mai, un avocat, Maître Carlos Bejarano, est venu me proposer d'être porteur de ce projet de rachat de l'ASSE. C'était une opportunité. Je suis un privilégié, pas un milliardaire, mais j'ai des amis chinois fortunés qui me soutiennent. Cela fait dix ans qu'ils font des affaires avec ma famille et ils connaissent mon amour pour le football. Or, ils veulent entrer en Europe par ce biais.

J'ai adressé deux offres. La première, de 30 M€, en juin. Refusée. Puis, plus rien. La seconde, de 60 M€, plus 40 M€ à injecter tout de suite dans l'actif du club, sous réserve de l'étude de la data room. Cette seconde offre a été formulée juste après avoir envoyé la garantie bancaire de 100 M€ de la Deutsche Bank.

Lors de ma première offre, j'ai envoyé une lettre de caution signée par le PDG de Soteria Capital, un fonds d'investissement très réputé de Hong Kong et dont la maison mère est Bank of Asia. Nari, mon frère, et moi-même, sommes au board. KPMG l'a refusée, au motif que l'origine des fonds n'est pas vérifiable. Bien que cela m'ait vexé et que je me sois senti ostracisé, j'ai contacté Maître Carlos Bejarano. Il a alors été convenu de faire appel à Prolan Group SA, une structure financière basée à Genève, en Suisse, et qui travaille avec la Deutsche Bank.
 
Comment j'explique que les signatures qui figurent au bas de la garantie bancaire émanent de Marcus Schenck, qui a quitté la Deutsche Bank il y a trois ans, et de Christian Sewing, qui n'apparaît pas sous ses fonctions actuelles ? Je n'ai jamais émis ce document ni rencontré Philippe Soulié, le patron de Prolan, à qui j'ai demandé des comptes. Si quelqu'un a fauté, c'est celui qui a émis ce document, Prolan ou la Deutsche Bank. Je n'ai rien à me reprocher. De plus, comme cette lettre n'a pas été utilisée pour entrer dans la data room, je ne vois pas comment il pourrait y avoir une tentative d'escroquerie.

J'ai demandé à mon ambassade à Paris de vérifier : le club n'a pas porté plainte contre moi. Si c'était le cas ? Malgré mon passeport diplomatique, je me tiendrais à la disposition de la justice française. Je me réserverai aussi le droit de porter plainte à mon tour. C'est un gâchis. L'espérance suscitée par ma candidature m'a touché. Je voulais aider à promouvoir la Ligue 1 et faciliter les échanges des entrepreneurs de Rhône-Alpes en Asie. C'est dommage d'en arriver là.

À la fin, c'est encore le club et les supporters qui le subissent. Je me suis d'ailleurs posé la question de savoir si les deux présidents veulent vraiment vendre. La chronologie des faits est surprenante. Pourquoi sortir cette histoire de document au moment où ils devaient annoncer le nom du repreneur ? Cela m'a fait penser à ce que m'a dit une personne qui menait le projet de rachat par Peak6, en 2018 : "Prince, si vous aimez le football, prenez un autre projet."

Cette mésaventure ne me dissuade pas de racheter un club français. Mon grand-père Norodom Sihanouk disait : "Je suis amoureux de la France." Cela veut tout dire. J'aimerais vraiment et j'ai les moyens de reprendre un club. On m'en a proposé en Italie, en Espagne et au Portugal. Mais ce sera en France. Mais avant cela, je vais désormais y réfléchir à deux fois."

Rattrape-toi Batta ! (2)

16/11 20:13

Assisté de Jérôme Brisard et William Lavis à la vidéo, Florent Batta sera au sifflet ce dimanche à 15h00 au Stade de l'Aube pour le match qui opposera l'ESTAC à l'ASSE. Ce quadragénaire marseillais a déjà dirigé un match des Verts en Champagne cette année (défaite à Reims 3-1 le 9 janvier). Claude Puel et Mathieu Debuchy avaient déploré les mauvaises décisions du fils de Marc à l'issue de cette rencontre.

Green titulaire et défait par la Géorgie

16/11 18:54

L'équipe d'Angleterre Espoirs a perdu 3-2 aujourd'hui lors d'un match amical contre la Géorgie. Titularisé pour la deuxième fois avec les Youngs Lions, Etienne Green n'a guère été aidé par sa défense.

Gourna s'en sort bien contre la Serbie

16/11 18:30

Déjà assurée de participer au Tour Élite du championnat d'Europe 2022, l'équipe de France U19 a arraché cet après-midi à la 95e en Albanie contre la Serbie une troisième victoire en autant de rencontres lors du tour de qualification. Entré en jeu après la pause, Lucas Gourna a mangé une biscotte à l'entame du dernier quart d'heure. A l'issue de la rencontre, son sélectionneur Landry Chauvin a reconnu que ce succès était heureux, son équipe ayant été mise en grande difficulté.

A la fin Bouanga craque !

16/11 16:42

Alors que son ami PEA avait pris l'avion pour un retour anticipé à Arsenal, Denis Bouanga est resté pour jouer en Egypte le dernier match d'un Gabon déja éliminé de la prochaine Coupe du monde.

Titulaire, notre n°20 aura vécu un après-midi pénible puisqu'il a provoqué sur un retour défensif le pénal du premier but égyptien. S'il s'est racheté en étant déterminant, depuis l'aile droite, sur l'égalisation du Clermontois Allevinah, il n'a pu empêcher l'Egypte de s'imposer 2-1 et n'a pas fini le match, étant exclu à la 86è minute.
Pas la préparation idéale avant d'affronter Troyes dans 5 jours. 

 

A la fin, les Cèdres cèdent !

16/11 09:35

Jeudi 11 novembre, JP Krasso et S.Sow ont fait des émules ! Mené depuis la 37è minute sur la pelouse du Liban d’Ivan Hasek, l’Iran a ainsi fait en qualification pour la Coupe du monde ce qu’il sera désormais indiqué d’appeler une KraSow  !

En effet, après l’égalisation de Azmoun à la 91è, Nourollahi a donné la victoire aux siens à la 95è.

Le parallèle s’arrête là. Avant la 6ème journée qui se dispute ce soir, l’Iran est, lui, premier de sa poule devant la Corée du Sud et le Liban. Les deux premières places sont directement qualificatives, la troisième offrira un ultime match de barrage.

 

Troyes peut mieux faire

16/11 07:11

Directeur sportif de l'Estac, qui recevra Sainté ce dimanche lors de la 14e journée, François Vitali s'exprime aujourd'hui dans L'Est Eclair. Extraits.

"L'Estac est actuellement 14e. L'objectif premier est de se maintenir mais ce qui serait dangereux, c'est de satisfaire de cette place et penser qu'on va finir 14e. Plus on s'éloigne de la zone rouge, mieux c'est. Peut-être qu'en fin de saison on sera très heureux d'être 16e ou 17e. Est-ce qu'on peut espérer mieux ? Le plus important, c'est de continuer avec le contenu montré sur des matches, pour s'assurer la meilleure position possible. On a rien volé, on aurait même pu avoir quelques point de plus vu nos contenus de match contre Montpellier et Angers. Mais globalement, nos points sont en adéquation avec nos performances.

L'adjectif que j'appose au premier tiers de saison ? Comme à l'école, je dirais que c'est encourageant. On va mettre les encouragements, en espérant mettre les félicitations à la fin. Tout le monde peut mieux faire : les joueurs, le staff, la direction. On reste sur une claque à Lens, on a été rattrapé par notre inexpérience. Cela nous rappelle à nos limites, mais aussi aux valeurs qui nous ont fait performer sur d'autres matches : l'intensité, l'agressivité, l'engagement, l'abnégation. J'ai été vexé par l'ambiance un peu chambreuse de Bollaert car je sais qu'on est capable de bien faire, que les joueurs méritent mieux.

On est dans notre championnat, celui avec sept ou huit équipes. Dans notre championnat, de la 14e à la 20e place, on est bien présents et on peut même essayer de le gagner. Mais on voit bien que l'on doit rester attentifs car on peut vite être rattrapés par la patrouille et vivre des déconvenues. On va affronter des équipes qui sont dans notre championnat, ce qui doit nous apporter un maximum de points dans notre championnat. Le maintien va se jouer autour de 40-42 points. Plus on dépasse en points le nombre de journées, plus on se donne de possibilités de se maintenir. Donc à la 19e journée il faudra être au-delà de 19 points."

Un Ange passe à Limoges

16/11 06:34

Parrain du Limoges Football, Dominique Rocheteau a rendu visite à ce club la semaine dernière. 

"Je suis venu en ami. Limoges, ça me parle car ma formation au CDES m’a permis de revenir à Saint-Étienne pour occuper des postes à responsabilité" rappelle l'Ange Vert dans la dernière édition du Populaire du Centre. "Je leur ai présenté nos stages pour les jeunes que nous organisons à Royan. Et puis, si je peux apporter mon expertise et mes conseils dans un cadre amical, c’est avec plaisir. Je suis aussi venu rencontrer les enfants de l’école de foot, c’est aussi important."

Roro plus pressé de vendre que Nanard ?

16/11 06:24

Le Progrès évoque le projet de vente de l'ASSE dans sa dernière édition. Extraits.

"Dans huit jours, KPMG rendra son verdict sur les offres fermes d’achat déposées la semaine dernière. Il ne serait que deux investisseurs à avoir transmis une proposition de rachat : Olivier Markarian, ex-patron de Markal, et la doublette Jean-Michel Roussier-Mathieu Bodmer soutenue par des capitaux suisso-canadiens.

Roland Romeyer souhaiterait toujours céder le club avant le 31 décembre à condition que le projet sportif tienne la route. Bernard Caiazzo serait lui beaucoup moins pressé, toujours porté par l’ambition, réelle ou fantasmée, de dénicher un actionnaire fortuné. Et par la perspective du milliard et demi de la future filiale commerciale de la Ligue ? 

Si Romeyer tient à vendre pour permettre aux futurs actionnaires d’investir au mercato hivernal, Caïazzo veut croire que le club a les moyens de recruter au moins trois joueurs pour mener à bien la mission maintien. Romeyer ne réclamerait même pas de poste honorifique dans le nouvel organigramme. Caïazzo souhaiterait quitter le monde du football une fois l’affaire conclue."

Jamais deux sans Troyes ?

15/11 14:27

Si Troyes est historiquement une de nos victimes préférées en Ligue 1 (17 victoires, 6 nuls et 7 défaites en 30 confrontations), les Verts restent sur deux fausses notes dans l’Aube.

Les hommes d’Oscar Garcia pourtant 4èmes avant la rencontre et malgré l’égalisation d’Hernani s’étaient inclinés 1-2 à Troyes le 1er octobre 2017.

Quelques mois plus tard, le 24 janvier 2018, repris en mains par Gasset, les Verts s’étaient fait sortir en 1/16è de finale de la Coupe aux tirs au but avec une équipe bis et après un nul 1-1 (but de Maïga).

Hamouma et Diousse étaient présents lors du premier match et Camara et le même Hamouma étaient de la 2nde partie. Lors de ce dernier match, Moulin et Chambost, désormais Troyens, avaient aussi foulé la pelouse.

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