On a perdu deux points

23/10 00:57

Au micro de Prime Video, Claude Puel a commenté le match nul de son équipe arraché contre Angers.

"J'ai félicité mes joueurs à la fin du match, parce qu'ils ont démontré un cœur énorme. D'abord en gardant le fil, en restant concentrés. Ils étaient prêts pour ce match. Il y a eu une heure de décalage, il ne fallait pas perdre le fil. Ils ont effectué une entame, très très bonne. Il y a eu beaucoup de jeu, on a étouffé notre adversaire. C'est dommage de ne pas concrétiser tous ces temps forts, de ne pas ouvrir la marque, d'autant plus que le scénario de nos derniers matchs se répète. Contre le cours du jeu, on prend un but sur coup de pied arrêté. Face à ces vents contraires, mes joueurs ont fait preuve d'abnégation, ils n'ont rien lâché jusqu'au bout, que ce soit ceux qui ont débuté ou ceux qui sont entrés, ils étaient à l'unisson, il y avait une grosse osmose. Ils voulaient faire quelque chose de costaud et gagner ce match. C'est mérité de revenir au score, je pense qu'on a perdu deux points vu la physionomie du match.

Vous me dites qu'il y a eu une réunion dans la semaine sur mon avenir ? Une réunion de quoi ? De qui ? Il y a eu une réunion du directoire comme toutes les semaines, ce n'était pas une réunion de crise. L'impact du match nul de ce soir sur ma situation ? Je resté concentré, près de mes joueurs. Je les vois comme je les vois ce soir, ne rien lâcher, assumer une situation. Il y a beaucoup de jeunes joueurs, ils connaissent des choses difficiles mais très formatrices. Dans la difficulté, ils font preuve d'abnégation et de qualité. J'ai vu beaucoup de qualités aujourd'hui. J'ai beaucoup de jeunes joueurs, certains moins jeunes qui encadrent très bien. Avec tout ce qui s'est passé, être en capacité de sortir un tel match... J'aurais aimé que mes joueurs soient pleinement récompensés avec les trois points.

J'ai la position d'un entraîneur qui est proche de ses joueurs, qui a envie qu'ils puissent montrer leurs qualités. C'est vrai qu'il faudrait plus d'efficacité et surtout qu'ils prennent des buts moins bêtes. Mais il y a de la qualité dans ce groupe. Je le retiens encore. Mais il faut trouver un petit peu plus de relâchement pour pleinement exploiter tout notre potentiel. Moi ce qui m'intéresse dans des moments comme ça, c'est d'être toujours pragmatique et de rester professionnel, d'être proche de mes joueurs. Relever la tête comme ils l'ont fait aujourd'hui, aller chercher la victoire et remonter petit à petit. Il y a un groupe de qualité et si nous arrivons à remonter au classement, les choses se feront naturellement."

Un point d'engrangé contre Angers

23/10 00:27

En match d'ouverture de la 11e journée de L1, retardé d'une heure en raison du jet de nombreux fumis et de filets partiellement brûlés, les Verts ont remonté un handicap de deux buts pour arracher un point dans le temps additionnel.

Contre le cours du jeu, Ismaël Traoré a ouvert le score pour le SCO sur un coup franc de Sofiane Boufal à la 28e minute de jeu. Dominés mais ultra-réalistes, les Angevins ont doublé la mise à la 56e par l'intremédiaire d'Angelo Fulgini. Cinq minutes plus tard, Wahbi Khazri a logiquement réduit le score d'un joli coup franc obtenu par Romain Hamouma. Ayant remplacé Harold Moukoudi (blessé) à la pause, Mickaël Nadé a égalisé à la 94e.

Les Verts, qui restent lanterne rouge, tenteront de décrocher enfin leur premier succès de la saison le week-end prochain à Saint-Symphorien.

Paris pour déjeuner

22/10 11:48

La Ligue qu'on adule a décidé de programmer le prochain Sainté-Paris à l'heure du déjeuner.
Le match aura en effet lieu dimanche 28 novembre à 13h.

On notera que ce match précédera de 3 jours le déplacement prévu en semaine (le 1er décembre, heure non encore officielle) à Brest, seule autre équipe du championnat à n'avoir toujours pas gagné cette saison.

Une manita soviétique le premier soir à Geoffroy-Guichard

22/10 07:49

Il y a 56 ans jour pour jour, l'ASSE a été écrasée par l'URSS lors du premier match en nocture à Geoffroy-Guichard, comme le rappelle aujourd'hui Actu Saint-Etienne. Extraits.

"Le 22 octobre 1965 est un match important dans l’histoire de Saint-Étienne. « L’ancêtre de la Ligue de Football Professionnel avait demandé aux clubs de se doter en éclairage pour pouvoir jouer des matchs de nuit », explique Philippe Gastal, conservateur du musée des Verts. L’installation de spots lumineux aux abords des terrains aurait couté trop cher au club stéphanois qui a préféré vendre le stade Geoffroy-Guichard à la ville pour lui laisser la charge des travaux. Le 22 octobre, tout est prêt pour l’inauguration de ces nouveaux équipements, à l’occasion de ce premier duel dans un chaudron devenu un équipement municipal.

Côté soviétique, c’est Lev Yachine, qui investit les cages. « Seul gardien de but de l’histoire à avoir reçu le ballon d’or, il était à l’époque le goal le plus grand du monde« , détaille Philippe Gastal. Aux premières loges depuis la tribune sud, Alex Mahinc, 24 ans à l’époque, se souvient d’un détail marquant : « Ses mains ! Je me souviens des mains immenses de Yachine ! »  En plus d’êtres immenses, les mains du gardien russes ont une fâcheuse tendance à interrompre les frappes stéphanoises. En pleine offensive, « Robert Herbin l’a allumé en pleine lucarne, à 7 ou 8 mètres, mais Yachine a été la chercher ! », retranscrit Philippe Gastal.

Les Russes ont pris l’avantage dès la première mi-temps, en inscrivant 2 buts à 0, sous les nouveaux projecteurs de Geoffroy-Guichard. « Ironie du sort« , ce spectacle, douloureux pour les Stéphanois a été interrompu par un « brouillard à couper au couteau« , s’amuse Philippe Gastal. Alex Mahinc en rit encore : « Il y avait beaucoup d’ambiance, jusqu’à ce qu’on ne voit plus rien. Pour l’inauguration de l’éclairage, c’était bien bête ! »

Les Soviétiques marquent trois buts supplémentaires dans une seconde période encore plus impitoyable que la première. Pendant la mi-temps, Robert Herbin aurait vu « des bouteilles de vodka traîner dans les vestiaires russes », relate Philippe Gastal. Peut-être Yachine n’a-t-il pas attendu la fin du match pour fêter ses 36 ans ce soir-là. En tout cas, aucune vapeur n’aura suffi pour venir à bout du légendaire gardien de but venu d’URSS. Score final : 5-0"

Baticle et Mangani se méfient

22/10 07:34

Le Courrier de l'Ouest évoque dans sa dernière édition le match d’ouverture de la 11e journée qui opposera l’ASSE au SCO ce soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.

"Le déplacement dans le Forez ressemble à une opportunité à saisir avant un diptyque diabolique qui verra les Angevins affronter Lyon et Nice. Reste à bien appréhender le contexte, et le grand écart dans l’approche, une semaine après un déplacement chez le leader. « La préparation mentale est différente, mais capitale aussi », indique Baticle. « Ce sont des matches particuliers » abonde Thomas Mangani. « Et dès le lendemain de Paris, le staff nous a parlé de ça. » Dans le Forez, face à une équipe malade, les leviers ne manqueront pas. Le manque de confiance des Verts, tous leurs manques du moment, en fait, et l’impatience d’un public qui pourrait devenir impitoyable en cas de scénario contraire.

Gérald Baticle élargit même le spectre de ce qui pourrait avoir une influence psychologique sur son groupe. « L’environnement, ce n’est pas que Saint-Etienne. Ce sont aussi toutes les personnes qui travaillent autour d" l’équipe, qui sont en communication avec elle et qui peuvent avoir une influence sur le conditionnement du match » estime le coach angevin. « Nous, le staff, on met en garde notre équipe. On met en avant les principes de jeu des Stéphanois, leur énergie. »  Qui peut atteindre des sommets, en cas de scénario favorable, ou tomber dans les abysses.

« Nos entames de matches, c’est un axe d’amélioration », observe Gérald Baticle. « Et ce n’est pas à la première seconde du match mais en amont que tout bascule. Dès à présent, il faut avoir le bon conditionnement, les bonnes données pour être prêt dès la première seconde au combat. » Angevins et Stéphanois ne s’y engagent pas avec la même confiance. Savoir jouer de ce déséquilibre de départ, s’en servir, raconte aussi le niveau d’une équipe.

Le SCO, parfois mal à l’aise dans ce genre de contexte dans ces dernières saisons, afficherait là une progression. « Au-delà de jouer du déséquilibre, l’essentiel est de jouer tout court » répond Baticle. « Ne pas attendre que ce soit de la part de l’adversaire, ne pas attendre de défaillance. Se focaliser sur notre jeu, et utiliser tout notre potentiel, toutes nos armes. » Pour éviter ce que le football offre si souvent : de l’inattendu."

Un 3-4-1-2 victorieux ?

22/10 06:57

Le Progrès annonce pour ce soir un schéma tactique et un onze de départ très différents de ceux parus dans la Pravda : Bajic - Sow, Moukoudi, Nadé - Maçon, Neyou, Camara, Bouanga - Boudebouz - Khazri, Hamouma.

Un 4-4-2 en losange vainc ?

22/10 00:37

Selon la Pravda, Claude Puel a choisi un 4-4-2 en losange contre le SCO d'Angers : Bajic - Camara, Sow, Moukoudi, Maçon - Neyou, Gourna, Moueffek, Boudebouz - Bouanga, Khazri.

Enfin une formule gagnante ?

Battez Baticle !

21/10 22:54

Ayant fait partie du staff des vilains les dix saisons précédentes, l'entraîneur du SCO Gérald Baticle parle longuement du Chaudron dans Ouest-France. Extraits.

"Je suis né en 1969, Saint-Etienne a fait partie de ma culture de jeune footballeur. Il n’y avait pas autant de matches à la télévision qu’aujourd’hui : l’équipe de France, les finales de Coupe de France et la Coupe d’Europe : donc les Verts. Saint-Etienne fait partie des équipes qui ont marqué mon enfance et mon adolescence. L’épopée de 1976, je l’ai surtout vue à travers des images. Mais le grand Saint-Etienne est dans mon bagage de jeune joueur.

Aller jouer à Geoffroy-Guichard, c’est particulier, et pas que pour les Lyonnais. Pour eux, c’est un derby, donc un match chaud et intense, mais quand j’étais Auxerrois, Strasbourgeois ou Messin, cela a toujours été un match à part. Le stade est vert, l’ambiance est chaleureuse. C’est unique d’aller dans le Chaudron, comme d’aller à Marseille. Le derby multiplie tout, mais j’avoue que d’y aller avec les autres clubs, c’est quelque chose. Ce stade fait partie intégrante de la légende de Saint-Etienne

Saint-Etienne, c’est d’abord les derbies. LE derby. Quand j’avais répondu à une question sur les voyants qui étaient au vert au Sco après une victoire contre Rennes, j’avais répondu que je n’évoquais jamais cette couleur : mais c’était un trait d’humour. En revanche, on apprend à tout mettre en place pour gagner ces derbies. On vous éduque à donner beaucoup d’importance à ces matches. Pour qu’ils aient cette saveur particulière et que vous ayez le ressenti de l’importance de ce derby. On vous le rappelle tout le temps. Jusqu’à ce que ça rentre dans la culture du club. Ce derby est dans l’ADN de l’Olympique Lyonnais.

J’ai des amis dans le camp stéphanois : ils vous diront la même chose. Ce derby contre l’OL fait partie de la culture de l’ASSE. Il y a une vraie adversité, mais elle ne doit pas déborder. Ces dernières années, avec l’évolution de la société, c’est limite. C’est parfois devenu un peu dingue. Et ça a amené à fermer les kops adverses. C’est dommage car sur les premiers derbies que j’ai pu connaître, je me souviens des deux kops qui pouvaient se répondre : c’était magnifique.

Le derby, c’est l’opposition entre deux villes, deux cultures, deux camps : il commence une semaine avant et se termine une semaine après. C’est très intense. On peut se faire la gueule car il y a du cœur et de la passion. Dans une famille, si le père est Stéphanois et la mère Lyonnaise, avec les enfants, la soirée peut parfois virer au psychodrame dans la maison. Il y a une partie de la famille qui danse, l’autre qui pleure. Mais c’est beau et ça doit rester comme ça. On a beau être dans une adversité totale, vous avez des Stéphanois qui passent à Lyon et l’inverse, joueurs et staffs. 

Je me souviens d’une victoire 5-0 là-bas avec Lyon où les Stéphanois quittent le stade avant la fin du match. Mais aussi d’une défaite qui met fin à une série de victoires lyonnaises à Geoffroy-Guichard. Là, j’ai connu le stade froid et le Chaudron bouillant, qui chante encore un quart d’heure après le match. Tu rentres tête basse et vaincu. Dans ces matches-là, tout le monde est à l’extrême. Et donc d’émotions, de renversements et d’imprévus.

Là, je vais coacher à Geoffroy-Guichard avec une autre équipe que Lyon. Quelle réaction va avoir le public envers moi ? Je m’en fous un peu au fond. Je vais faire abstraction de ce que je pouvais ressentir avec Lyon quand je venais dans ce stade. Comme quand nous sommes allés à Strasbourg et que nous avons reçu Metz et Lyon. Cette semaine, j’y ai pensé, oui, mais dans le stade, je serai dans le match. En attendant, je reçois des messages d’amis lyonnais qui me demandent de les taper. Mais aussi de Stéphanois qui me disent qu’ils m’attendent…"

Ce serait 13 embêtant

21/10 22:23

S'ils n'arrivent pas à battre le SCO ce vendredi soir à Geoffroy-Guichard, les hommes de Claude Puel égaleront le record de 13 matches consécutifs d'insuccès détenu par les protégés de Robert Herbin. Alors que les Verts avaient ponctué leur très belle saison 1987-1988 par une victoire 2-1 contre le Stade Lavallois (grâce à des buts de Vincent Chicharo et Patrice Ferri), ils avaient dû attendre la 14e journée pour remporter leur premier match de la saison 1988-1989 (2-1 contre Toulon, buts de Philippe Tibeuf et Patrice Garande).

22 v'là les Verts

21/10 21:54

Claude Puel a retenu 22 joueurs pour affronter ce vendredi 22 octobre le SCO d'Angers en match d'ouverture de la 11e journée :

Bajic, Fall, Ouennas - Maçon, Djile, Moukoudi, Sow, Nadé, Silva - Neyou, Gourna, Camara, Moueffek, Diousse, Aouchiche, Boudebouz - Hamouma, Nordin, Khazri, Krasso, Ramirez, Bouanga.

Diony décisif au Danemark

21/10 21:26

Leader de son groupe en Europa League devant le Sporting Braga, l'Etoile Rouge de Belgrade a fait match nul sur le terrain de Midtjylland ce soir grâce à une passe décisive de Loïs Diony. Prêté avec option d'achat par le SCO d'Angers, l'ancien attaquant stéphanois n'a marqué qu'un seul but cette saison dans le championnat serbe (son équipe est deuxième à cinq longueurs de son grand rival, le Partizan cher à Ivan Curkovic).

U16 : Stéphanois et Caladois dos à dos

21/10 20:22

Hier, à l'Etrat, une équipe composée de U15 et de U16, sous la houlette de Kevin de Jesus, recevait en amical les U16 du FC Villefranche Beaujolais. C'était l'occasion de donner du temps de jeu aux U16 et de permettre aux U15 de se confronter à un niveau supérieur, niveau auquel ils ont su se hisser pour tenir leur rang et obtenir un match nul qu'ils ont arraché en fin de rencontre. 

Ce sont les Verts qui ont ouvert la marque par Israël Zemangui sur passe de Yanis Mimoun à la 21ème minute. 1-0, tel était le score au repos. Au retour des vestiaires, les Caladois ne tardaient pas à égaliser (55ème), avant de prendre l'avantage en fin de match, sur un corner (85ème). Mais les Verts trouvaient les ressources pour revenir au score, à la 87ème, sur un corner de Kilyan Veniere-Jusseron, repris de la tête par Rayan Boukadida

La composition : Houngbo-Civier (U15) - Makengo, Lunetta (U15)(Ben Rahem, 30ème), Boukadida (U15), Grillot (U15) (Lunetta, 60ème) - Fernandes, Sissoko (Ramirez, 45ème)(Sissoko (70ème), Mimoun (Veniere-Jusseron, 52ème) - Solvery, Zemangui, Fajr.

La réaction de Kevin de Jesus : "Nous avons affronté une belle équipe qui opère en U16 R1. Ce match nous a permis d'intégrer des plus jeunes puisque quatre U15 ont pris par à cette rencontre. Nous avons manqué de rythme pour appuyer suffisamment nos actions, "faire mal" à l'adversaire et nous créer plus d'occasions. Cela a donné un match assez équilibré." 

Maladroits, et mal à gauche

21/10 15:50

Lors de la triste fessée de dimanche, les Verts ont accompli l'exploit sur une même occasion de marquer un csc et de blesser deux de leurs joueurs.

Résultat, Claude Puel a confirmé qu'outre Youssouf, suspendu, Green (protocole commotion) et Kolo (béquille) seraient absents contre Angers (21h) demain.

Par ailleurs, Trauco est revenu blessé aux ischios de la trêve internationale, et c'est ainsi amputée de son flanc gauche que notre défense se présentera demain. L'occasion de revoir Silva dans le groupe ?

Moukoudi qu'ils sont unis face à l'adversité

21/10 15:42

Succédant à Claude Puel en conférence de presse Harold Moukoudi a affiché sa solidarité avec le coach : "C'est injuste de tenir responsable uniquement le coach. On est tous dans le même bateau, et tous concernés. On est tous ensemble, groupe et staff. On sait que les supporters veulent le meilleur pour le club, comme le groupe. J’ai pas spécialement d'attente sur la réaction du public. C'est à nous de faire en sorte que le public soit avec nous."

Ultras remontés

21/10 15:36

Directement menacé par les Ultras la veille de la réception d'Angers, Claude Puel a affiché sa détermination et sa volonté de rester focalisé sur son groupe en conférence de presse :

"Je ne veux pas commenter, car cela ne m’intéresse pas. Le plus important c’est de rester bien concentré sur le terrain. Tout mon être est focalisé sur ce que l'on a à faire, et comment faire performer l'équipe. Pour moi il n’y a pas de pression, je me concentre sur mes joueurs : les voir s’exprimer dans cette situation, revoir des sourires, et le meilleur pour cela c’est gagner un match. Je vois des choses intéressantes à l’entrainement mais il faut arriver maintenant à se lâcher et ça c’est le plus difficile. Avec mon staff, je suis dans le soutien de mes joueurs. Le reste cela ne m’intéresse pas. Je pense que les supporters seront derrière leur équipe, et c'est le plus important. On est à domicile et imposer une pression à notre adversaire, et non pas créer une atmosphère néfaste pour notre équipe."

A Troyes, à trois heures !

21/10 11:53

La ligue qu'on adule a programmé les matchs de la 14e journée. Les Verts iront défier les hommes de Lolo Batlles le dimanche 21 novembre à 15h.

Fulgini, faut le gêner ! (3)

21/10 08:03

Convoité par l'ASSE l'an dernier, le milieu offensif angevin Angelo Fulgini explique dans Ouest-France qu'il a retrouvé de la confiance avant de défier les Verts demain soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.

"Mon but à Paris m'a fait énormément de bien. J’avais eu des occasions lors des matchs précédents, mais je n’avais pas su être efficace. Je sors d’une période où je n’étais pas très bien, durant laquelle mon football n’a pas été très bon. Ça va me redonner confiance. C’est difficile à expliquer, mais on n’imagine pas tout ce qu’un simple but peut apporter.

Manque-t-il des choses à mon jeu par rapport à la saison passée, ou est-ce lié au changement de système cette saison en 3-4-1-2 ?  Le nouveau système joue sans doute. L’an dernier, en 4-2-3-1, il y avait moins de monde à l’intérieur du jeu. Aujourd’hui, il y a les milieux, Sofiane Boufal aussi dans un registre proche. On est plus nombreux, et plus vite sous pression.

Mais c’est à moi de m’adapter. Le problème n’est pas là, en fait. Sur les 3-4 derniers matchs, je n’ai pas été bon et je pense que c’est dans la tête. Quand tu entends tout l’été que tu es sûr de partir, que des noms de clubs sortent et qu’au final tu ne pars pas, il faut le digérer. En août, mes matchs étaient corrects, sans être exceptionnels, mais depuis c’est plus dur.

Même si j’ai confiance en mes qualités, il suffit de perdre un ballon, de rater un contrôle, d’entendre le public commencer à gronder… Ça va vite. La tête, c’est le moteur. Quand elle va, ton foot est bien meilleur. Et quand tu rates un peu tes matchs, tu rentres chez toi en te posant plein de questions, comme une petite psychose. 

Gérald Baticle m’a maintenu sa confiance, a continué de me faire jouer malgré mes mauvais matchs. Il m’a aussi dit qu’il était confiant pour la suite. Ça compte, comme ce que me disent mes coéquipiers. Après mon but à Paris, Romain Thomas m’a dit » c’est bien, c’est mérité ». Ce sont des petits mots très importants, parce que même si on ne se le dit pas, mes coéquipiers perçoivent que je suis moins bien.

Ils ont senti que ce but à Paris me faisait du bien, j'en ressens les bienfaits. À l’entraînement cette semaine, je me sens l’esprit plus léger. Libéré et pressé d’être au prochain match à Saint-Etienne, pour confirmer. Ce serait trop facile si tout était tout le temps rose. Le foot, une carrière, ce n’est pas ça. Il faut savoir vite passer à autre chose. Et après ce but, je l’ai pensé immédiatement : ma saison est enfin lancée."

Erding encense Galette

21/10 07:40

Evoluant cette saison à Kocaelispor (L2 turque), l'ancien attaquant turc des Verts Mevlut Erding (34 ans) encense Christophe Galtier dans un entretien paru hier sur le site de la Ligue 1.

"A Sochaux, il était très proche des joueurs en tant qu’adjoint. Il savait ce qui passait par la tête des joueurs, ceux qui jouaient comme ceux qui ne jouaient pas. C’est ce qui fait sa force. Il est devenu coach numéru un à Sainté et c’était un peu bizarre au moment de le retrouver. Il fallait que je l’appelle "coach" alors que j’avais l’habitude de l’appeler "Christophe" à Sochaux quand il était l’adjoint d’Alain Perrin. Parfois, ça m’échappait mais il ne m’en voulait pas ! Christophe Galtier, c’est quelqu’un d’extraordinaire dans les relations humaines.

Il connaît les joueurs sur le bout des doigts. Il s’intéresse à toi, ta famille, ta vie, tes séances d’entraînement, tout ! Ce qui est bien avec Christophe, c’est que tu peux aller frapper à sa porte si tu as un problème. Pour moi, c’est l’un des meilleurs coachs français, peut-être même l’un des meilleurs coachs du monde. Il mérite d’être en haut. J’ai eu beaucoup de coachs, notamment Fatih Terim, qui est une légende en Turquie, mais Christophe Galtier reste mon modèle chez les entraîneurs.

Si je deviens coach un jour, c’est sur lui que je prendrai exemple. Il avait déjà fait du très bon travail à Saint-Etienne. L’ASSE était un club qui jouait souvent le maintien, qui était même en Ligue 2 au début des années 2000, et il a réussi à redresser le club, à toujours finir 4e ou 5e, toujours à la limite de la Ligue des champions. A Lille, il avait un meilleur effectif et le LOSC a été champion. Ça ne m’a pas du tout surpris. Je suis sûr qu’il réussira à Nice. C’est un vrai coach, un entraîneur qui a la classe, que ce soit quand il parle aux médias ou aux joueurs.

Il a même la classe quand il s’énerve ! Je me souviens d’un jour à Saint-Etienne où il m’avait convoqué avec l’autre attaquant de l’équipe, Ricky Van Wolfswinkel. Il nous avait passé une soufflante dans son bureau... Il nous avait dit qu’on n’était pas assez performants et ça nous a réveillés ! La semaine suivante, l’un de nous deux avait marqué. Quand ça se passait bien, il nous parlait et quand ça allait moins bien, il nous parlait aussi. C’est ce que fait un bon coach pour gérer son groupe."

 

 

Prremier doublé américain pour Beric !

21/10 07:21

Robert Beric a marqué cette nuit dans l'Ohio les deux premiers buts de la spectaculaire victoire (4-3) de Chicago sur le terrain de la lanterne rouge Cincinnati. S'il n'avait pas encore réalisé de doublé en MLS, l'attaquant slovène de 30 ans en avait déjà réussi 4 sous le maillot vert (contre Dijon, Troyes, Toulouse et Nice).

Attention, danger !

20/10 23:29

Comme l'atteste l'incontournable tableau des cartons mis à jour ce soir par notre fidèle potonaute ozzy, pas moins de six joueurs seront suspendus pour le petit derby contre Clermont programmé à GG le 7 novembre s'ils mangent une biscotte ce vendredi soir contre Angers : Etienne Green, Yvann Maçon, Mahdi Camara, Denis Bouanga, Romain Hamouma et Wahbi Khazri.

 

La Coupe de France des anciens Verts (2)

20/10 23:13


Victor Dutreive (FC Limonest St Didier) s'est facilement qualifié

Ils étaient encore nombreux, les anciens Verts du centre de formation ou de la préformation, à avoir participé, le week-end dernier au 5ème tour de la Coupe de France. Poteaux Carrés en a fait un recensement, sûrement pas exhaustif : 

  • Riom FC - Le Puy (Corentin Bariol) : 0-2
  • Annemasse (Lounis Lanseur) - Vénissieux (Nail Vernet) : 2-6
  • Académie Moulins (Alexandre Pedrero) - Velay Foot (Benjamin Aulagnier, Gabay Allaigre, Thibault Blanchard) : 3-1
  • Roche St Genest (Nicolas Markut, Sylvain Pretin) - US Feurs (Max Fourgnaud, Clément Jouve) : 2-1
  • AS Véore Montoison (Thibault Lamasse) - Hauts Lyonnais (Aurélien Javelle, Mathieu Goncalves) : 0-6
  • L'Etrat La Tour (Nicolas Fèvre, Steven Cali, Yanis Ben Khalifa, Eliot Bon, Kenzo Gacem) - US Andrézieux (Jerrold Nyemeck, Clément Cabaton, Jordan Halaimia, Mathis Mezaber, Japhet Mutombo, Gérard Bangoura) : 0-2
  • Côte Chaude (Luca Contrino, Aurélien Sion) - Rhône Vallées : 0-0 (5/4 tab)
  • St Chamond (Aymeric Ounissi) - Rachais ES : 0-0 (5/4 tab)
  • US Mozac - Montluçon (Jonathan Perot) : 2-4
  • Ruy Montceau US - Bourgoin (Colin Nestor, Slimane Boumali, Elian Tack, Jessim Mahaya, Jérémy Clément) : 1-10
  • Crest Aouste - Goal FC (Alexandre Valbon) : 0-0 (13/12)
  • AS Chadrac - Blavozy US (Hugo Vidal) : 1-2
  • AM S Sansac - St Flour (Jean-Philippe Séchet) : 1-2
  • Chavanay AS (Mathieu Obaton) - FC Limonest St Didier (Victor Dutreive) : 0-5
  • AS St Priest (Habib Kone) - Bourg en Bresse (Benjamin Corgnet) : 2-3
  • Lapalisse (Alexandre Loubet) - US Beaumont : 2-3
  • St Maurice Exil - FC Villefranche Beaujolais (Frédéric Injaï) : 0-7
  • Entente Val d'Hyères - Ain Sud Foot (Thomas Vogel) : 0-2
  • Vineul - Orléans (Théo Vermot) : 0-1
  • Entente Fréjus St Raphaël (Akim Orinel) - Istres : 1-1 (4/5 tab)
  • Romorantin - Châteauroux (Nolan Roux) : 1-2
  • Créteil (Kamel Chergui) - Entente Sannois St Gratien : 4-0
  • FC Montauban (Adrian Adam) - Cahors FC : 2-0

Makhtar Gueye rêve des Lions de la Teranga

20/10 22:56

Actuellement 3e meilleur buteur du championnat belge avec 8 pions claqués en 11 journées, l'ancien attaquant stéphanois Makhtar Gueye (23 ans) s'est confié au sité sénégalais 13 Football.

"Cette année, je suis bien physiquement et j’enchaîne les matchs. Je suis plus concerné et concentré que d’habitude. La saison dernière, j’avais un objectif de 15 buts et j’ai fini à 13 réalisations. Cette année, je veux marquer 10 buts avant le mois de décembre et je veux atteindre entre 15 et 20 buts sur la saison.

A Ostende,  notre système de jeu me permet aussi de recevoir beaucoup de ballons puisqu’on joue en 5-3-2. J’ai plus d’occasions quand on joue à deux attaquants qu’avec un seul attaquant. Je suis un attaquant pivot. Je sais garder le ballon, demander en profondeur. Maintenant je dois m’améliorer au niveau de la concentration et travailler davantage au plan technique.

Bien évidemment, la Belgique est une étape. Je suis à Ostende pour progresser mais attention ce n’est pas un championnat facile, loin de là ! C’est un championnat physique, plus physique que le championnat français.  La Belgique, c’est un tremplin pour moi, je dois y marquer des buts et viser plus haut.

Je suis tranquille, je ne me prends pas la tête même si évidemment tout le monde a envie de jouer pour son équipe nationale. J’ai hâte qu’on m’appelle en équipe A,  j’ai trop envie de jouer pour mon pays. A vrai dire, j’espère être appelé en sélection depuis la saison dernière, en attendant que cela arrive, je continue de travailler."

Le Kop Sud en sursis

20/10 21:51

La commission de discpline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir la fermeture pour deux matches avec sursis de la tribune Snella suite aux nombreux fumis craqués dans le Kop Sud lors du dernier derby. Sévèrement expulsé à Strasbourg, Zaydou Youssouf a écopé de deux matches de suspension dont un avec sursis.

Andreu marqué par Sainté

20/10 21:29

Ancien latéral des Verts (de 2004 à 2012) et actuel formateur au SCO, Yoann Andreu (32 ans) s'est confié à Ouest-France avant le match qui opposera les deux clubs ce vendredi soir en match d'ouverture de la 11e journée de L1. Extraits.

"En 2005, à 15 ans, je vis à Valence là où mon papa, major de gendarmerie, a été muté. Il a toujours aimé le foot et a été marqué par l’épopée des Verts en 1976. Dans la région, c’était l’institution. La référence. On savait que l’environnement était très bon pour un joueur, que le centre de formation faisait autorité et que les jeunes y avaient leurs chances.

Ce club te marque forcément. Il est dans mon ADN. Il a forgé la personnalité de celui que je suis aujourd’hui. Les valeurs d’abnégation de labeur et de respect de ceux qui vous entourent sont très fortes. Et puis, il y a Geoffroy-Guichard, le temple pour toute une ville. Je reste encore très attentif à la vie de club grâce à Loïc Perrin avec qui j’ai joué.

J'ai rejoint le SCO en 2015. Quatre ans après, à 29 ans, j’ai été contraint de stopper ma carrière en raison d’une arthrose sévère du genou. Là, intellectuellement, c’est un vertige. Opération, rééducation : je ne peux pas me résoudre à arrêter, c’est mon corps qui me l’impose. J'ai joué mon dernier match contre Saint-Etienne. Le président Romeyer m’a offert une lampe de mineur : c’est un symbole fort pour les Stéphanois. Et j’ai gardé mon maillot du SCO et un de l’ASSE de ce soir-là.

Il y a forcément une frustration de ne pas avoir pu faire une plus longue carrière. Il faut se remettre en question, ouvrir son esprit, repenser sa vie dans le foot. Ma fille m’a dit qu’elle ne reverrait plus son papa sur un terrain. Et ma compagne, Claire, m’a énormément soutenu à ce moment-là. Quand tu vis ça, il faut être bien entouré.

Le Sco m’a tendu la main. C’est le mot. Le président, puis Abdel Bouhazama. J’avais passé mes diplômes à Saint-Etienne, au cas où. Ce versant-là du foot est alors redevenu une priorité. La reconversion, c’est la première fois que j’en parle. Je suis content d’évoquer cet aspect du foot.

Je suis entré dans la première promotion de la formation spécifique attaquant/défenseur, dirigée par Lionel Rouxel, membre de la DTN. J’y côtoie Frédéric Piquionne et Cédric Varrault. Pour bien transmettre, il faut se former. L’apprentissage, c’est une forme d’éducation. Et le plaisir du foot, je le prends dans ces aspects-là : tu partages avec tous les autres au service d’un collectif et d’un club.

Au SCO, je suis responsable des U16, de la préformation et de l’école de foot. 2 jeunes sur 100 passent professionnels après leur formation. Les 98 qui restent, il faut les accompagner, notamment sur le plan scolaire. Ici au SCO, ils ont 98 % de réussite au bac. Si, dans les générations actuelles, les joueurs sont plus forts et plus rapides, on les lance quand même dans un rouleau compresseur. C’est la base de la pyramide, mais il y a de la casse."

 

 

Saint Max de reconnaissance

20/10 15:18

Après avoir racheté Newcastle, les nouveaux propriétaires saoudiens n'ont pas tardé avant de décider de virer le coach, Steve Bruce.

Il faut dire qu'après 8 journées, le club de Saint Maximin n'a pas encore gagné et pointe à la 19è place de Premier League avec 3 petits points. Ce qui n'a pas empêché notre ex-pépite de rendre un vibrant hommage à Bruce (plus tout puissant) : "Vous êtes, sans aucun doute, l'une des personnes les plus gentilles que j'aie rencontrées dans le monde du foot. Vous avez été un homme de parole, attentionné et juste, qui n'a jamais hésité à nous protéger. Je n'oublierai jamais la façon dont vous m'avez traité et je vous en serai toujours reconnaissant. Ce fut un honneur et un privilège de vous avoir eu comme entraîneur. Merci Steve."

Une belle formation angevine

20/10 08:13

Alors que l'équipe fanion du SCO est attendue ce vendredi soir à Geoffroy-Guichard en ouverture de la 11e journée de L1, les U19 angevins jouent ce soir en Youth League. Directeur du centre de formation du SCO et ancien entraîneur des U19 stéphanois, Abdel Bouhazama se réjouit dans Le Courrier de l'Ouest de voir ses protégés disputer cette prestigieuse compétition européenne de jeunes.

"C'est un très bel évènement. A notre niveau, on n'a jamais connu ça. Tout le club est impliqué et notre équipe est mise dans les meilleures conditions, ça fait vraiment chaud au coeur. On a attendu ce moment depuis un an et demi, maintenant on le touche et on le vit avec exaltation. Cette compétition exigeante, d'une autre dimension sur le plan mental, est un formidable apprentissage pour nos jeunes et parfois un révélateur. Ce qui est hyper intéressant, c'est qu'on a des joueurs qui ont pris les choses en mains. On a un groupe très équilibré, capable de différentes manières, une vraie bande de potes."

Parmi les 39 joueurs inscrits par le double finaliste de la Coupe Gambardella avec les Verts (en 2011 et en 2012) sur la liste UEFA, le quotidien régional a noté que 7 d'entre eux ont déjà été internationaux chez les jeunes : Waniss Taïbi, Kévin Boma, Noah Nadje, les trois purs Angevins Alpha Camara, Walim Lgharbi, Leny Payraudeau ainsi que Loïs Martins avec les U17 portugais.

Ouvrez le SCO(re) !

20/10 07:48

Seul club de l'élite dans ce cas, l'ASSE n'a ouvert le score qu'une seule fois après dix journées (lors de la deuxième journée à Bollaert grâce à Wahbi Khazri). Pour rappel, c'est ce dernier qui a inscrit l'unique but de la victoire lors du dernier match entre Sainté et Angers. Comptons sur lui pour remettre ça vendredi !

Angers peine à GG

19/10 22:00

Le SCO d'Angers, qui va se pointer vendredi soir pour la 30e fois de son histoire à GG, ne s'est plus imposé dans le Chaudron depuis près de 50 ans ! Robert Herbin jouait encore à l'époque et c'est André Castel (photo) qui gardait les buts stéphanois. Le 21 avril 1972, le natif de Mers-el-Kébir s'était incliné à l'entame du dernier quart d'heure sur un tir d'Yvan Roy. Déjà défaits 16 fois à Geoffroy, les Angevins seraient bien inspirés d'ajouter un 17e revers pour faire enfin décoller les Verts cette saison !

Ravichak sur le point de jeter l'éponge ?

19/10 20:09

Jeudi dernier, la Pravda indiquait que Norodom Ravichak envisageait de retirer sa candidature au rachat de l'ASSE. Le Progrès affirme ce soir que le prince du Cambodge s'apprête en effet à jeter l'éponge. "Si des investisseurs s’intéressent au rachat de l’ASSE, il faudra que le prix soit juste et que les propriétaires actuels acceptent une fois pour toutes de se retirer totalement pour qu’une transaction soit envisageable" déclare dans le quotidien régional Jérôme de Bontin, qui était derrière le projet de Peak6 en 2018 (le fonds d'investissement américain avait alors proposé 35 M€ selon ce journal).

Des sabots à la place des crampons ?

19/10 12:04

Comme le souligne Ouest-France, Jean-Michel Larqué est allé très loin hier dans son dézingage des Verts sur RMC.

"Il y a 41 contrats pros et il y en a entre 15 et 20 qui ne verront jamais la pelouse de Geoffroy-Guichard parce qu’à la place des chaussures, ils ont des sabots. Comment tu peux avoir 41 contrats pros ?"

 

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