Subiat derrière Dupraz et les Verts

19/02 11:30

Dans un entretien publié hier soir sur Foot11, Nestor Subiat a évoqué son passage à l'ASSE et son ancien coéquipier mulhousien Pascal Dupraz. Extraits.

"Saint-Etienne, c’est toujours un club mythique. J’étais à Grasshopper Zurich et l’un des meilleurs joueurs du pays. J’ai rejoint lASSE en D2. Bompard, Soler et Nouzaret ont monté une super équipe. Nous avons tiré dans le même sens et nous sommes montés. Les supporters sont revenus. Très chanceux de vivre ce moment avec la remontée. J’ai encore joué une saison. En D1, nous avons fini 6e. J’ai un peu moins joué, Alex et Aloisio sont arrivés. Il fallait faire de la place pour eux. Quand on a 34 ans, on n’est plus l’avenir à Saint-Étienne. L’avenir a donné raison, car ils ont été vendus au PSG par la suite.

Pascal Dupraz ? J'ai joué avec lui à Mulhouse avec Raymond Domenech comme entraîneur. Nous étions en D2. Sur le terrain, Pascal était un peu comme il est maintenant, en tant qu’entraîneur. Petit et trapu, il jouait ailier gauche. Il était vif et avait cette gnac. Pascal était pas mal techniquement. C’était un besogneux, Pascal Dupraz. Nous nous sommes bien entendus. À un moment, il me voulait dans son équipe, je me faisais vieux. J’ai arrêté le foot à 35 ans. Je souhaite à Pascal et aux Verts de se sauver !"

C'est grâce à son public que Sainté a gagné

19/02 11:16

Journaliste de Prime Video, Karim Bennani a évoqué hier sur la chaîne de la Pravda la renversante victoire des Verts contre les pailladins.

"Avec tout le respect que je dois aux supporters bordelais, on n’est pas à Saint-Etienne, il n’y a pas cette ferveur populaire, la révolte, qui va pousser cette équipe comme ce fut le cas à Saint-Etienne. Moi je l’ai vu de mes propres yeux contre Montpellier, c’est grâce au public que Saint-Etienne a gagné en fin de match. Ils ont vraiment été poussés par ce public là pour aller chercher la victoire contre Montpellier. Et au Matmut Atlantique qui est un stade assez froid, où l’ambiance n’est pas non plus la plus dingue de France, j’ai peur justement que cette équipe là soit beaucoup trop malade pour se relever maintenant, même avec David Guion. Dans l’attitude des joueurs, je vois beaucoup plus de révolte à Saint-Etienne, à Lorient, à Metz et même à Troyes qu’à Bordeaux."

Tholot tacle Jacquot

19/02 10:08

Entraîneur palois de Stefan Bajic, Didier Tholot va diriger ce soir contre Caen le 450e match de sa carrière d'entraîneur professionnel. A cette occasion, l'ancien attaquant stéphanois s'est longuement confié à La République des Pyrénées. Extraits.

"Mon modèle et mon anti-modèle ? Parmi les entraîenurs que j'ai eus, je retiens plusieurs personnalités. Jacques Santini à Saint-Etienne pour ce qu'il ne fallait pas que je fasse. Didier Notheaux à Reims, c'était tout l'inverse : humainement, il a été exceptionnel. Quand je suis arrivé à Reims, mon fils avait des problèmes de santé. Je ne pensais qu'à ça. Lui, il a su le comprendre. Il me donnait la semaine pour que je m'occupe de mon fils, me demandait de venir le vendredi et me faisait jouer le samedi. On donne tout pour un entraîneur comme ça.

Je suis bien à Pau. Si un jour je devais aller ailleurs, je pèserai vraiment le pour et le contre. Je n'ai pas de plan de carrière, je vais avoir 58 ans. Je ne vais pas commencer à devenir carriériste ! J'ai toujours été très clair avec mon président : tout le monde sait que je ne suis pas venu à Pau pour l'argent. Ce qui est important pour moi, c'est la famille. Tout le monde sait aussi ce que représente Bordeaux pour moi. Saint-Etienne, c'est un cran en-dessous. Il n'y aura pas 50 000 choix.

Ce que j'ai vécu la saison dernière, on va appeler ça la remontada. A la trêve on n'avait que 14 points. Si on avait fait signer une pétition à ce moment-là, tous les signataires auraient voulu que je dégage. Qui croyait au maintien ? Alors qu'on était encore avant-dernier à 4 points du premier non relégable après 26 journées, mon discours est toujours resté le même : j'étais persuadé qu'on allait y arriver. Je passais pour un fou. Quand tu arrives à te relever après un grand nombre de défaites et remobiliser un groupe, c'est une grande fierté."

Ce n'est pas Pascal Dupraz qui va le contredire...

 

L'entraîneur des Grenats a vu rouge

19/02 09:13

En attendant son match de demain après-midi contre Strasbourg,  Sainté est de nouveau 19e et relégable depuis hier soir, le FC Metz de Vincent Pajot et Habib Maïga ayant tenu en échec dans le Nord le LOSC d'un médiocre Jonathan Bamba. Expulsé hier à la fin de ce match nul et vierge, Frédéric Antonetti a expliqué en conférence de presse pourquoi il en est venu aux mains avec Sylvain Armand.

"Est-ce que vous croyez que le président de Lille et son adjoint doivent être à deux mètres de moi dans ma surface à ce moment-là pour mettre la pression au quatrième arbitre ? J'ai repoussé Sylvain Armand car il n'a rien à faire là. Il me parle mal après. J'ai 60 ans, je n'ai pas envie qu'on me parle mal. La surface, elle m'appartient à ce moment-là. Moi je sais que j'ai raison sur le fond. Le reste, je m'en fous ! Ils n'ont rien à faire dans ma surface. Ce n'est pas à moi de faire le ménage ? Vous voulez que je me laisse faire et qu'on perdre le match sur un coup de pression ? Est-ce que c'est moi qui ai cherché ?

Qu'est-ce qu'ils font là à la 85e minute ? Quand on m'agresse, je réponds. Ils veulent gagner le match par force et ça arrive trop souvent. Et vous cautionnez ça ? Vous êtes complices car vous vous en prenez à moi ! Il y a une échauffourée derrière moi et je dois rester calme, je ne dois rien dire ? Vous n'aimez que les BCBG. Ah vous les adorez les BCBG ! Je ne suis pas un BCBG et je ne le serai jamais ! Je ne suis pas bon chic bon genre. Quand on m'agresse, je réponds. Vous n'aimez pas les gars qui ont un peu de tempérament en France. Je le sais, je ne suis pas aimé, c'est pas grave !"

Sissoko et Ajorque sur le banc ?

19/02 08:31

Les DNA font un état des troupes strasbourgeoises avant le match qui opposera demain les Verts aux Alsaciens. Extraits.

"Hormis les les deux forfaits déjà actés - Le Marchand (dos) et Doukouré (genou) - une incertitude planait autour d'Ibou Sissoko. "Il ne s'est pas entraîné de la semaine en rasion d'une contracture, j'espère qu'il pourra postuler ce week-end" explique Julien Stéphan. Toujours titularisé en ce début d'année 2022, le milieu de terrain a rassuré son coach hier lors d'une séance où toutes les forces vives ont été mobilisées.

S'il décide de ne pas faire courir le moindre risque à Sissoko, Stéphan pourra toujours relancer Jean-Eudes Aholou, blessé le 23 janvier aux adducteurs et plus utilisé depuis. Dans le même ordre d'idées, Ludovic Ajorque, qui se plaint d'une gêne au genou droit, pourrait débuter sur le banc au profit du revenant Habib Diallo, que l'on sent affamé après son retour victorieux de la Coupe d'Afrique des Nations."

La cigale stéphanoise et la fourmi strasbourgeoise

19/02 08:10

C'est en ces termes que le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace qualifie aujourd'hui une stat étonnante dévoilée par Opta.

"Le Racing est l'équipe qui dénombre le moins de titulaires différents en Ligue 1 cette saison (19) alors que Saint-Etienne affiche le plus haut total en la matière (30). L'effectif pléthorique des Verts contraint ainsi Pascal Dupraz à écarter chaque semaine une dizaine de joueurs, là où son homologue alsacien doit parfois puiser dans le réservoir des stagiaires pour compléter son groupe de vingt."

Le plus gros défi de Stéphan

18/02 17:30

Julien Stéphan, le coach strasbourgeois a évoqué le match contre l'ASSE de dimanche :

"Je pense que c’est notre plus gros défi de 2022 pour plusieurs raisons. La première, c’est la ferveur populaire. La deuxième, c’est la qualité de leur effectif. Il y a aussi leur capacité à renverser les matches et leur dynamique actuelle. Le classement n’a plus aucun sens. Tous les matches sont difficiles. Le ventre mou n’existant pas, cela donne des matches acharnés chaque week-end. On a toujours l’envie de jouer avec ce type d’atmosphère. C’est un beau défi."

Sacko peut faire le Malien

18/02 16:00

En conférence de presse, c'était la Saint Falaye aujourd'hui !

Pascal Dupraz a commencé à tresser les lauriers : "Je vais vous dire ce que j'ai dit à Falaye ce matin. J'ai l'impression que cela fait 10 ans que t'es là. On entend pas le son de sa voix, mais c'est un garçon solaire, c'est une vraie bonne pioche. Bravo à ceux qui ont pensé ce mercato."...

... Et Sada Thioub a achevé l'ouvrage : "On s'entend bien avec Falaye, on est de la même génération. C'est quelqu'un de fiable et cela facilite les choses."

Si Sacko venait à confirmer, il faudrait relativiser le Bravo pascalien en songeant à l'absence d'option d'achat de son prêt ...

Tessier change de boutique

18/02 15:11

Ancien directeur général des services de l'ASSE entre 2010 et 2015, Stéphane Tessier pourrait rebondir à l'OM selon RMC :

"Selon nos informations, le président de l’OM Pablo Longoria a décidé de changer son DAF (directeur administratif et financier), qui était en poste depuis 2016. Arrivé aux côtés de Jacques-Henri Eyraud, Baptiste Viprey va être remplacé. [...] Le prochain élu au poste sera Stéphane Tessier, un ancien dirigeant de Lorient et surtout de l’AS Saint-Etienne, où il a même officié en tant que directeur général entre 2010 et 2015. Très apprécié par l’entraîneur de l’époque Christophe Galtier, Tessier avait un rôle majeur au sein de l’ASSE notamment concernant le mercato stéphanois."

"Putain que c'est bon..."

18/02 14:24

Jean-Marc Butterlin, ex-chef des Sports du journal L’Alsace et Grand Reporter à la Pravda, désormais membre du Conseil d’Administration de l’Association Racing Club de Strasbourg Alsace a pondu un joli papier à deux jours de la visite de son Racing dans le Chaudron. Extraits :

Ce match de feu qui attend le Racing, ce dimanche à Geoffroy-Guichard, nous rappelle soudain l’incroyable chemin parcouru en dix ans, la France rurale sillonnée, d’Yzeure à Chasselas en passant par Moulins et Sarre-Union, jusqu’à batailler aujourd’hui avec les plus grands, dans le bruit et le bouillonnement métropolitains. De l’anonymat à l’irruption dans la lumière, il a fallu, une pierre après l’autre, construire un destin, se frayer un passage. Il ne nous arrive aujourd’hui rien d’autre que la récompense d’une longue quête, à la fois humble et ambitieuse (...)

Ce Saint-Etienne-Racing, c’est ça, la trace décennale d’une formidable aventure, un rendez-vous dont nous n’osions rêver en dévalant, direction Epinal, les pentes vosgiennes ce 2 juin 2013. Encore moins à la place où nous sommes, maintenus au milieu de l’hiver, et plus que ça, devançant pour l’instant certaines des écuries les plus opulentes de la confrérie.

Nous n’avons rien à craindre de la fournaise qui nous attend dans le Forez. Rien de grave en tout cas et c’est déjà immense. Nous serons, quoiqu’il arrive, au minimum quatrièmes au bout du combat, toujours au contact du bonheur et du plaisir que nous avons de frayer avec le beau linge (…)

Le chaudron attend le Racing et c’est heureux que la maison soit pleine, qu’elle pousse ses Verts vers un salut que trois victoires de rang ont rendu plus possible que jamais. C’est le football que nous aimons, débarrassé de son silence et même si cela revient à affronter un adversaire de plus quand 40.000 poussent et portent et, qu’au milieu, 700 supporters alsaciens, on les connaît, réussiront sûrement à se faire entendre.

Ce dimanche de tumulte et de ferveur, dans un monument historique du football français, est un pur bonheur à venir et un énorme challenge à relever. Putain, que c’est bon !

Trois absents pour affronter Strasbourg

18/02 13:37

Pascal Dupraz déplore trois absents pour le match contre Strasbourg dimanche 15h : Yvann Maçon, Saïdou Sow et Enzo Crivelli sont blessés.

En ce qui concerne Maçon, c'est son genou opéré qui enfle selon Pascal Dupraz. Sow souffre d'une entorse à la cheville. Pour Enzo Crivelli, l'entraîneur stéphanois précise qu'il ne s'agit pas d'une rechute mais d'une nouvelle blessure aux ischios. "Parler d'opération c'est de la désinformation. Il nous retrouvera après une petite période de repos"

Guion aime la position du missionnaire !

18/02 11:26

Présenté aujourd'hui en conférence de presse, David Guion, nouveau coach bordelais a expliqué ses motivations, a priori très compatibles avec le challenge qu'il a refusé de relever chez nous : "Pour moi c’était une évidence par rapport au club. Bordeaux est un club prestigieux, un club historique. Cette mission me semble faite pour moi. J’ai eu un très bon feeling avec le président Gérard Lopez et avec Admar Lopes également. Pour moi faire partie de cette mission de maintien est une challenge difficile, mais excitant, passionnant. J’ai vraiment envie de relever ce challenge et laisser ce club dans l’élite française, car c’est sa place."

S'il n'a pas expliqué pourquoi il avait décliné la proposition d'un club encore plus historique, il nous a néanmoins fait un petit clin d'oeil : "J’ai bien connu Josuha, car c’est un petit que je suis allé le chercher à l’âge de 13 ans à Toulon, à l’époque à Saint-Etienne, et que j’ai eu au centre de formation de Saint-Etienne. Se retrouver 16 ans plus tard est une belle anecdote. Je connais la valeur évidemment du joueur mais aussi la qualité de l’homme."

Strasbourg est d'attaque (2)

18/02 10:39

Comme le relève Opta, le Racing Club de Strasbourg compte 4 joueurs ayant marqué au moins 7 buts en Ligue 1 : Ajorque (10), Gameiro (9), Diallo (8) et Thomasson (7). Seul Manchester City en dénombre autant dans les cinq grands championnats européens en 2021-2022, avec Sterling (10), Mahrez, De Bruyne et Bernardo Silva (7 chacun). A l'ASSE, seul un joueur a atteint et même franchi cette barre des 7 buts : Wahbi Khazri (8 pions). Le deuxième meilleur buteur stéphanois (Denis Bouanga) n'a scoré que 3 fois. Saïdou Sow, Timothée Kolodziejczak et Arnaud Nordin complètent ce modeste podium avec 2 pions chacun.

Ajorque s'attend à une grosse ambiance

18/02 07:29

Ayant claqué 10 pions et délivré 4 passes décisives cette saison de L1, l'attaquant strasbourgeois Ludovic Ajorque s'exprime aujourd'hui dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace avant de défier les Verts dimanche après-midi à Geoffroy-Guichard.

"Je n'ai plus marqué depuis notre derby du 9 janvier dernier contre Metz mais ça ne m'inquiète pas du tout. Entre le fait de marquer et voir l'équipe en haut du classement, je privilégie la seconde option. J'ai toujours dit que mes stats individuelles passaient après le collectif. Je ne vais pas changer de discours aujourd'hui alors que l'on est quatrième.

Parfois il faut un peu prêter main-forte aux défenseurs, comme lors du dernier match à Angers. Et je le fais avec plaisir. Je n'étais pas sûr de pouvoir tenir ma place là-bas car j'avais reçu un coup à l'entraînement quelques jours plus tôt, ça a provoqué une hyperextension du genou. Ce n'est pas douloureux mais gênant. Aujourd'hui encore, je ne suis pas totalement bien.

On a déjà atteint le premier objectif, à savoir le maintien. Y être parvenu dès le mois de février est extraordinaire. Maintenant, on va essayer de gagner le plus de matches possible, prendre le plus de points possible, aller le plus haut possible... Je n'ai jamais vu le Chaudron bien garni jusqu'ici avec le Racing, entre les jauges réduites et les tribunes administrativement fermées. Mais cette fois je m'attends à une grosse ambiance.

Les Stéphanois restent sur trois succès et sont dans une opération commando pour le maintien, ils jouent leur survie. Depuis notre défaite 4-3 à Bordeaux, on a essayé de resserrer les boulons et on l'a plutôt bien fait. S'il faut gagner un à zéro, je signe tout de suite. Cela veut dire qu'on est costaud derrière et efficace devant le but.

Nos supporters ont de grandes attentes et c'est normal. Ils rêvent d'Europe mais chaque chose en son temps. La fin de saison s'annonce excitante. Défendre la quatrième place engendre de la bonne pression, c'est plaisant !"

Crivelli pas prêt d'être valide (2)

18/02 06:59

Le Progrès du jour balaye une rumeur apparue ces derniers jours sur twitter au sujet d'Enzo Crivelli.

"C’est à l’entraînement qu’il s’est blessé, mais ce n’est pas une rechute liée à son adducteur. Il sera indisponible au moins jusqu’à début mars et la réception du FC Metz le dimanche 6. Dans tous les cas, le staff médical n’envisage pas d’opération le concernant."

Une équipe hyper agréable à voir jouer

18/02 06:44

Consultant sur Prime Video, l'ancien milieu de terrain troyen Benjamin Nivet encense le prochain adversaire des Verts dans la Pravda du jour.

"Stéphan a insufflé un nouveau style. Il a surtout su redonner confiance à ses hommes, très complémentaires et qui forment un collectif bien huilé. Il a trouvé le bon système (3-5-2). Il y a énormément de variété et d'efficacité dans le jeu, avec des joueurs qui s'épanouissent, comme Dimitri Liénard dans le couloir gauche ou Adrien Thomasson, qui réalise sa meilleure saison,  pas seulement dans les stats (sept buts, cinq passes décisives) mais aussi par son activité à la récupération et dans le contre-pressing. C'est une équipe hyper agréable à voir jouer. Il y a l'effectif pour durer et ça peut être une vraie belle surprise en fin de saison."

700 supporters strasbourgeois et Sarra à Geoffroy

17/02 23:50

Selon Le Progrès, Jean-Eudes Aholou et ses coéquipiers seront soutenus par 700 supporters ce dimanche après-midi dans le Chaudron. Le quotidien régional ajoute que Christian Sarramagna assistera à cette rencontre de la 25e journée et fera des dédicaces au musée des Verts avant cette rencontre (de 13h30 à 14h30).

Le mythique ailier gauche de l'épopée des Verts rappellera peut-être aux supporters qu'il a marqué un de ses 30 buts sous le maillot de l'ASSE contre Strasbourg à Geoffroy. Les protégés de Robert Herbin s'étaient imposés 5-1 contre les Alsaciens en janvier 1973. Et si on remettait ça ce week-end histoire d'effacer la gifle du match aller ?

 

Payet bat Qarabag

17/02 23:28

Dimitri Payet a marqué ce soir au Vélodrome dans le temps additionnel le 3e but de la victoire (3-1) de l'OM contre Qarabag en Conference League. Pour rappel, les Verts avaient été tenus en échec à l'aller (à Bakou) comme au retour ( à GG) en Europe League en 2014 par ce club basé à Agdam (Azerbaïdjan).

 

Guion chez Guilavogui (4)

17/02 15:00

Pressenti depuis plusieurs jours déjà, David Guion est officiellement l'entraîneur de Bordeaux. Il retrouve donc son ancien U17 stéphanois Josuha Guilavogui chez le dernier du championnat de L1, qui recevra Monaco ce dimanche juste après le match des Verts contre Strasbourg.

 

Suljic se plaît à Plaisance

17/02 13:28

Sacré champion de France U17 avec l'ASSE en 2013 aux côtés de Jonathan Bamba et Allan Saint-Maximin, l'ancien milieu de terrain bosnien des Verts Cazim Suljic nous informe qu'il a prolongé hier son contrat avec Piacenza jusqu'en 2024. Portant depuis 13 mois le maillot rouge que Super Pippo Inzaghi a arboré bien avant d'éliminer les vilains, l'ex-protégé de Gilles Rodriguez et Lionel Vaillant dispute sa 4e saison en Série C. En effet, le natif de Saint-Priest-en-Jarez a déjà évolué en D3 italienne avec Coni et Alexandria.

Strasbourg est d'attaque

17/02 08:45

Antépénultième attaque du championnat avec seulement 24 buts marqués en 24 journées, l'ASSE va affronter coup sur coup les deux meilleures attaques du championnat. Seul le QSG (52 pions) a scoré davantage que le RC Strasbourg (46) cette saison de L1. Alors que Sainté est depuis trop longtemps incapable d'aligner un avant-centre de bon niveau, l'équipe de Julien Stéphan en compte trois dans son effectif, comme le souligne l'ancien champion de France strasbourgeois Albert Gemmrich dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

"Ajorque et Diallo, c'était déjà très fort l'an dernier mais l'apport de Gameiro cette saison amène un plus, d'autant qu'il s emet au service du collectif. Son superbe but victorieux à Angers dimanche dernier rappelle aussi que c'est un avant-centre de grande classe. Un joueur offensif doit prendre des risques. Quand il a le ballon dans les pieds, il faut toujours qu'il se passe quelque chose. Strasbourg pratique un jeu spectaculaire, c'est plaisant. Ce qui me plaît le plus, c'est le collectif. Un joueur peut en remplacer un autre sans que le rendement n'en soit perturbé."

Palencia a battu Vada

17/02 08:10

Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023 et prêté avec option d'achat à Leganés, Sergi Palencia a perdu sa place de titulaire depuis sa déroute (4-0) du 23 janvier à Burgos. Entré en jeu à la 69e minute le 6 février à Tenerife (0-0), le latéral droit, qui fêtera dans un mois ses 26 ans a joué l'intégralité de la seconde période le week-end dernier lors de la victoire (2-1) de son équipe contre le Real Saragosse. Il a battu à cette occasion son ancien coéquipier bordelais et stéphanois Valentin Vada (entré en jeu à la 80e minute). 15e de L2 espagnole, Leganés compte désormais 7 points d'avance sur le premier relégable.

Le Marchand en a plein le dos

17/02 07:31

Premier buteur de son équipe lors de l'écrasante victoire (5-1) de Strasbourg au match aller, l'ancien protégé de Laurent Huard Maxime Le Marchand ne sera pas en état d'affronter Sainté ce dimanche selon Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

"Seule recrue du mercato hivernal arrivée en provenance de Valenciennes, Ismaël Doukouré s'est blessé au tendon rotulien et sera indisponible pusieurs semaines. Il rejoint à l'infirmerie l'autre défenseur central blessé, Maxime Le Marchand (dos). Gerzino Nyamsi et Ibrahima Sissoko n'ont pas pris par à la séance d'hier. "Gerzi" suit son protocole normal en rasion de son problème articulaire. Quant à "Ibou", il a une petite contracture sans gravité. On le retrouvera au courant de la semaine."

20 ans après, Anto n'a pas oublié Drogba

16/02 22:14

Attendu le 6 mars prochain dès 13h00 dans le Chaudron pour un match qui vaudra cher dans l'optique du maintien, Frédéric Antonetti a évoqué aujourd'hui en conférence de presse une défaite de ses vertes années.

"J'aurais rêvé un jour, si j'avais le temps, d'aller voir beaucoup de matchs de National 2 et National 1. Il y a des talents partout. Après, il faut leur donner leur chance. L'année dernière, je ne travaillais pas et j'ai vu Billal Brahimi avec Le Mans face à Bastia-Borgo. J'étais dans les tribunes et je l'ai vu. Je me suis dit : "Il est bon celui-là" mais je ne suis pas aller plus loin. Aujourd'hui, il a signé à Nice.

Un jour, je jouais contre Drogba. On était en 2001 et j'étais à Saint-Etienne. On jouait contre Le Mans qui avait une belle équipe à ce moment-là. Nous on jouait le maintien, je venais d'arrriver à Saint-Etienne. On perdait le match 1 but à 0 mais c'était serré. Et puis à un moment, Didier Drogba rentre et met deux buts. Je me suis dit "qui c'est celui-là ?". Mais voilà, on connaît la carrière qu'il a eue..."

Le kop sud en sursis

16/02 20:06

Suite au craquage de nombreux fumis par les Green Angels lors de la réception de Montpellier, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir de fermer pour deux matchs avec sursis la partie basse de la tribune Snella. Elle a en outre mis à l'amende l'ASSE à hauteur de 20 000 euros.

Romain Revelli s'est révélé

16/02 19:50

Romain Revelli a replongé pour Dessous de Verts dans ses vertes années. L'actuel entraîneur de Dunkerque (avant-dernier de L2) évoque notamment son passage de la formation au monde pro et ses relations avec Christophe Galtier. Extraits.

"Quand j’étais joueur, j’étais souvent capitaine. Ça me plaisait, plus que ma performance. Ma carrière de joueur s’est arrêtée au niveau National, National 2. J’ai fait de très belles choses quand je jouais dans les équipes de jeunes de l’ASSE. J’ai eu des sélections en équipe de France, j’ai joué la Gambardella, des poules finales du championnat de France. J’ai joué avec des très grands joueurs : Jérémie Janot, Willy Sagnol, Adel Chedli. J’étais un bon espoir, un joueur de bon niveau mais pas de très haut niveau. J’ai beaucoup joué avec la réserve, je me suis entraîné avec les pros.

Je porte un nom très connu mais je n’ai pas de lien de parenté avec Hervé et Patrick Revelli. Je suis fier de mon nom, de mes origines, et d’avoir le même nom que deux grands joueurs français de Saint-Etienne, que je connais en plus, Patrick plus qu’Hervé. Ce qui n’était pas évident, c’est qu’on m’a posé des millions de fois la question, est-ce que je suis de leur famille. J’étais capitaine des U17, de la réserve. Parfois ça avait un côté un peu pesant.

J’étais stagiaire pro mais je ne jouais pas avec les pros, je faisais des bancs de touche ou des matches amicaux. Il me manquait quelque chose et je sentais que pour les gens je n’étais pas du niveau des deux frères. Revelli, c’est un nom qui n’est pas courant en plus ! À Dunkerque, j’ai actuellement un attaquant qui s’appelle Kévin Rocheteau. Je l’avais déjà à Cholet. Lui m’a fait le même retour, c’est incroyable le nombre de fois qu’on lui demande s’il est de la famille de Dominique.

Je suis revenu à l’ASSE en 2007, j’ai entraîné pendant 4 ans les U17. J’étais plutôt destiné, le président me le disait souvent, à être le futur directeur du centre. C’est pour ça qu’il voulait que je passe mon formateur. J’étais un petit de Roland aussi. Jamais je n’aurais faire ce que j’ai fait avec les pros. C’est Christophe Galtier qui m’a donné une chance énorme, qui m’a tendu la main. On s’est connu à travers le club, il m’a vu travailler. Humainement on aimait discuter de foot.

Je pensais avoir cette vocation à diriger mais plutôt un centre de formation, de belles équipes de jeunes. Mon objectif suprême à Saint-Etienne, ç’aurait été d’avoir la réserve par exemple. Mais j’ai goûté aux pros, à quelque chose de complètement différent, je ne m’attendais pas à ça. C’est un autre monde, complètement, un autre football. Ça m’a fait progresser au point de me dire « reste encore en haut, tente ta chance. »

En U17 nationaux ça jouait déjà assez vite mais quand j’ai vu adjoint des pros à quelle vitesse ça joue en Ligue 1… Quand t’es sur le banc de touche et que tu vois les impacts, les prises de balle. Quand t’aimes le foot, tu te dis « c’est là qu’il faut rester ! » Plus ça va vite, plus c’est un kif. Préparer et vivre un match, résoudre tel problème de jeu, gérer la pression… C’est tout ce que je voulais, c’était une révélation. En fait c’était mon milieu, ça ! C’est là-dedans que j’aurais dû être.

Tout ça, c’est grâce à Christophe. Quand je l’ai connu, il était avec Alain Perrin. À l’époque Christophe fumait sa cigarette en sortant de l’entrainement. Il s’arrêtait sur mon terrain, à côté de celui des pros. J’étais dans une grosse saison, c’est l’année où on a fait les poules finales avec Kurt Zouma, Jérémy Vachoux, etc. Je me souviens qu’on était venu jouer un match déterminant à Marseille, il était venu nous parler. Christophe regardait mes séances. Comme j’aimais créer des exercices, il y a surement beaucoup de choses qui lui plaisaient dans mon animation.

Quand j’ai rejoint son staff, j’étais plus jeune que certains joueurs. Il a fallu que je construise ma légitimité. Christophe m’avait prévenu. Il m’a dit « comment tu vas faire au bout de deux mois quand tu vas devoir rentrer dans un joueur qui a été acheté 4 ou 5 millions d’euros ou qui a déjà la trentaine alors que tu débarques de ton poste d’entraîneur des U17. Christophe m’a prévenu, j’ai été testé. Moi je suis me révélé là-dedans. Je n’avais pas de crainte par rapport à ça, j’étais assez à l’aise avec les joueurs.

Rapidement, les joueurs ont vu que j’étais authentique et je pense que j’ai apporté comme Christophe une expertise, une méthodologie technique et tactique. Christophe et moi, on se complétait. Après deux ou trois mois de découverte, rapidement je me suis bien senti et lui me sentait bien. J’ai vécu un rêve pendant ses 9 ans à Saint-Etienne, de 2007 à 2016. Je me suis régalé au centre de formation comme avec les pros.

Au centre, on avait des caractères différents mais on avait faim. Il y avait Gilles Rodriguez, Abdel Bouhazama, Jean-Philippe Primard, Alain Blachon. On passait nos journées et nos soirées au club, ça parlait football. On redéveloppait le centre de formation. Après j’ai eu la chance de monter avec les joueurs, les Guilavogui, Ghoulam, Zouma… J’ai eu la chance d’embrayer, d’être en harmonie avec le président, avec le staff, avec Christophe.

Les résultats nous grandissaient aussi, on avait très faim. On est arrivé 7e, puis 5e, on découvrait la Coupe d’Europe. On s’est fait éliminer mais la saison d’après on faisait les poules. On battait des records. Je me souviens qu’une année à Noël on avait déjà franchi la barre des 30 points. Je ne me suis pas assez rendu compte de la chance qu’on avait mais c’était le fruit de notre travail à tous. Le médical avec Tarak Bouzaabia, les collègues… On était tous dans la même dynamique. La stabilité, les bons résultats, c’était super ! C’était une très belle période de ma vie.

J’ai travaillé cinq ans dans le staff de Christophe, on avait tous un peu pris de l’importance. J’étais très proche de Christophe humainement, en dehors. Si je partais en vacances dans le Sud, il fallait que je m’arrête chez Christophe. On était proches. On l’est toujours mais là c’était vraiment fusionnel. Le club grandissait, Christophe aussi et il y avait beaucoup de monde autour de lui. Moi je grandissais aussi, la parole de l’adjoint était parfois moins écoutée. Le staff grossissait, tout le monde avait des envies.

À un moment, je pense que c’est venu de moi, je me suis un peu fermé sur les deux ou trois derniers mois de la saison. Il y avait des choses bénignes que je ne peux pas trop expliquer, des choix d’entraînements, des choix de joueurs. On s’est un peu tendu avec Christophe, on s’est un peu fermé, il y a eu un manque de communication. Et au final à la fin de saison ça a un peu pété lors d’une réunion. « Si t’es pas content t’as qu’à partir. » « OK si c’est comme ça… » Lui c’était le coach, c’était à moi de partir. Moi aussi je grandissais, peut-être que je prenais plus de caractère.

J’ai reconnu mes torts, j’ai revu Christophe il y a deux ou trois ans à Lille, il a reconnu ses torts avec moi. Il m’a dit « Romain, c’est dommage, même moi j’ai déconné. » On est un peu tête dure, on a des égos. Moi je suis parti sur ma route un peu tout seul, c’était un peu la fin d’une histoire. Les belles histoires ont toujours une fin, comme avec une femme parfois. Il y a eu deux ou trois ans où on ne s’est pas trop parlé avec Christophe, mais depuis on se revoit, on s’envoie des messages. On est très content de parler de foot. Il m’avait invité à Lille. On s’appelle pour les bons vœux, je l’ai félicité quand il a été champion. C’est bien comme ça finalement !"

Rijvers for ever !

16/02 16:17

Dans son dernier numéro, le désormais mensuel France Football rend hommage à un glorieux (très) ancien vert : le néerlandais Kees Rijvers (56 buts en 226 matchs à Sainté sur 3 périodes différentes).

A désormais 95 ans, celui qui fut surnommé le Kopa stéphanois, Trois pommes et encore Trotinette par ses équipiers (« je crois avoir reçu ce surnom parce que j’avais des petites jambes et je courais vite ») fait encore du vélo à Breda au sud des Pays Bas. Dernier survivant de la liste du premier ballon d’or (en 1956), lorsqu’il est interrogé au sujet du seul point qu’il a récolté à ce classement, il embraye illico sur les Verts, évidemment : « je reste stéphanois pour toujours. C’est amusant mais dans mon esprit, je ne sais pas pourquoi j’avais plutôt gravé l’année suivante, celle qui nous voit remporter le championnat. Bon c’est vrai qu’il s’agit toujours de la saison suivant la conquête du premier trophée de l’histoire de Saint-Etienne (la coupe Drago de 1955) et durant laquelle nous avons mené une impressionnante première partie (10 victoires et 2 nuls en début de saison 1956-1957). »

France Football qui décrit Rijvers comme un 9 ½ avant que le terme ne soit inventé, un élément très technique et doté d’une remarquable vision du jeu, rappelle le trio d’enfer qu’il composait avec N’Jo Léa et Mekhloufi sous la coupe de Jean Snella. « Nous disposions d’une très bonne équipe, équilibrée, solidaire, un incroyable esprit collectif. Et un souffle de fraîcheur, procuré par la présence de cinq ou six joueurs de la réserve. Il s’agissait d’un pari de Jean Snella et il a parfaitement réussi dans une formation où se trouvait de la jeunesse et de l’expérience pour l’encadrer. Devant, avec Rachid et Eugène, nous nous entendions à merveille et nous avons terminé meilleure attaque (88 buts en 34 journées !!). Le match de référence reste notre succès 5-4 chez les ténors de Reims en début de championnat. Cela nous a peut-être trop grisés. Mais après un ralentissement logique, nous sommes revenus sur terre et repartis de plus belle." Les cartons 6-3 contre Marseille, 7-1 et 6-1 contre Nancy, 6-2 contre Sedan et 6-0 contre Sochaux en témoignent.

Au-delà de ses pions, et du premier titre de champion glané par Sainté en 1957, c’est pour ses crampons que Kees reste célèbre : il fut en effet le premier à utiliser des crampons vissés, et la légende décrit Rijvers débarquant à la gare de Saint-Etienne avec une malle de 100kg pleine de ces équipements. Rijvers rigole et corrige : « A chaque fois, la malle pèse un peu plus lourd ! En fait il s’agissait d’un gros sac à crampons. Au début, tout le monde a rigolé en me voyant les utiliser, mais une fois qu’ils ont constaté que je tenais parfaitement sur tous les terrains, l’ensemble de mes coéquipiers m’a demandé comment s’en procurer. Et m’a également imité en me voyant passer mes chaussures au savon noir lorsque la neige tombait. »

A l'origine, c’est pour Snella que Rijvers  est venu à Sainté : « Convaincu par le projet des Verts et les idées novatrices de Jean Snella, j’avais accepté sans attendre cette nouvelle étape de ma carrière ».

Après son départ de Sainté il est resté en contacts avec ses ex-équipiers et la famille de son premier professeur de français. Devenu plus tard entraîneur, même en Belgique (à Beringen en 1980/81), Sainté n’était pas loin : « il y régnait une ambiance extraordinaire, typique des villes minières comme Saint-Etienne. Si tu avais tout donné, le public se tenait toujours derrière toi. »

En ouverture face à Troyes

16/02 13:11

La programmation de la 29e journée de L1 est tombée. Les Verts recevront Troyes le vendredi 18 mars à 21h. 

Amadou veut imiter les Verts

16/02 07:15

Recrue hivernale d'un FC Metz désormais 19e, le défenseur Ibrahim Amadou s'est confié au Républicain Lorrain. Extraits.

"On essaye de prendre le positif. On n'est pas du tout découragé, on a montré qu'on peut rivaliser. Il reste beaucoup de matches, il faudra être fort mentalement. On voit Saint-Etienne qui vient d'enchaîner trois victoires. A nous de faire la même chose".

Dans le même quotidien, son entraîneur Frédéric Antonetti reste convaincu que le club lorrain peut arracher son maintien dans l'élite.

"Il faut garder notre place en première division et aujourd'hui, avec l'effectif que j'ai, c'est réalisable. En prenant Ibrahim Amadou, Fali Candé et Louis Mafouta, je pense qu'on a bien recruté, qu'on a fait un sans-faute. On a aussi retrouvé Farid Boulaya et un milieu très costaud."

Keita adoube Sacko

16/02 06:42

Dans la dernière édition du Progrès, Salif Keita adoube son compatriote Falaye Sacko.

"C’est un bon joueur. Il a surtout joué latéral droit avec le Mali mais il peut aussi jouer dans l’axe et comme milieu défensif. Falaye a beaucoup de qualités et est régulier. Il faut qu’il prenne son métier au sérieux et écoute les conseils qu’on lui donne. Mais je pense que c’est le cas parce qu’il a beaucoup progressé ces dernières années."

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