Aouchiche, le plus cher de l'histoire des Verts ?

02/10 15:36

La Pravda du jour évoque le cas du numéro 17 des Verts.

"Le club a vendu pour plus de 100 M€ et acheté pour moins de 20 M€, depuis deux ans. Cet investissement ne comprend pas celui effectué sur Adil Aouchiche, 18 ans lors de sa signature pour trois ans, le 15 juillet 2020. S'il est arrivé libre du Paris-SG, il devrait devenir la plus chère acquisition de l'histoire des Verts (en plus de 4 M€ de prime à la signature et un salaire progressif commencé à 80 000 € brut mensuels, Saint-Étienne a dû, en vertu de l'article 261 de la charte du football, verser une indemnité de formation au Paris-SG. Si Aouchiche prolonge, elle pourrait dépasser 3 M€. Plus 20 % de sa future indemnité de transfert.). Autre porte-drapeau du projet de Puel, Aouchiche cristallise au fil de ses matches insipides son échec patent."

Guillou compare Puel à Mourinho

02/10 15:15

Dans Le Dauphiné Libéré, Patrick Guillou évoque le math qui clôturera la 9e journée de L1 demain soir à Geoffroy-Guichard avant de mettre un énième tacle à Claude Puel.

"Quel que soit le scénario du match, je lance un appel au public, aux gardiens du temple, pour qu’il n’y ait pas de débordement avant, pendant et après le match pour éviter les huis clos, une suspension du stade ou des points enlevés. Il en va de la survie du club. Une victoire dimanche ne serait qu’un sparadrap sur une jambe de bois 

Je suis abattu parce que je ne reconnais plus mon club. J’avais l’habitude d’un club populaire, joyeux, de proximité… Aujourd’hui, c’est Fort Knox, Fort Alamo. De ces derniers mois, je ne retiens que 20 minutes de folie contre le PSG. Mais il y a toujours quelque chose ! Un jour, trop de public, le lendemain pas assez ou alors il y a trop d’eau sur le terrain… C’est le syndrome Mourinho."

 

L'occasion de rallumer la mèche

02/10 14:59

Ancien milieu de terrain des vilains et des Verts, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément évoque le derby de demain dans la dernière édition du Dauphiné Libéré.

"Si j’avais à donner un pronostic pour cette rencontre-là, ce serait 1-1, histoire de ne pas me mouiller. Forcément, ce n’est vraiment le meilleur moment pour préparer un derby. Au contraire, ça peut être un élément déclencheur pour lancer une nouvelle dynamique, l’occasion de rallumer la mèche. Des jeunes, il en faut. Ça apporte de la fougue, du dynamisme et ça met en valeur la formation du club. Mais il faut également des joueurs d’expérience qui savent gérer la pression, surtout devant un public exigeant comme celui de Geoffroy-Guichard."

Kopa ne sera jamais le Chaudron

02/10 14:50

S'il fait partie des stades dont le taux d'affluence moyen (21 246) est actuellement inférieur à la moitié de sa capacité totale (41 965) depuis le début de saison, Geoffroy-Guichard reste envié par des clubs de l'élite qui peinent également à remplir leur enceinte pourtant bien plus modeste en termes de capacité. C'est notamment le cas du SCO d'Angers, comme le souligne aujourd'hui le quotidien Ouest-France.

"Si SCO-OM a fait le plein il y a dix jours, ils n’étaient que 6 154 contre Lyon, 6 473 contre Rennes et 9 046 lors du derby face à Nantes. Avec une capacité certes réduite par la construction de la future tribune Saint-Léonard, le SCO compte la 19e affluence de L1, devant Monaco, au bout d’une séquence qui l’a vu pourtant accueillir de belles affiches. La saison de la remontée, en 2015-2016, fait figure de référence. Sur la fréquentation du stade, elle est unique, et même exceptionnelle : 13 488 spectateurs de moyenne, et aucune affluence en-deçà de la barre des 10 000. Du jamais vu ni avant, ni depuis. Si Kopa ne sera jamais le Vélodrome ou le Chaudron, existe-t-il des leviers à actionner, à quelques mois du passage à 20 000 places, avec l’ouverture de la nouvelle tribune Saint-Léonard ?

Adjoint aux Sports de la Ville d’Angers, ancien joueur du club (2008-2016), Charles Diers nuance toute idée de fatalité. "Il y a une réalité de territoire. Le SCO a un public de connaisseurs, mais moins de dimension populaire qu’à Lens ou Saint-Etienne, sans offenser personne. J’ai joué à Dijon, c’était un peu pareil, il fallait aller chercher les gens. Mais je reste optimiste. Il y a moyen d’embarquer les gens d’ici, notamment une jeunesse. On l’a vu avec l’IceParc (la patinoire où évolue les Ducs) : avec une politique tarifaire incitative, ils ont réussi à attirer des gens, qui sont revenus parce que l’expérience et l’ambiance les ont séduits. Donc, il y a quelque chose à faire. Sur une agglomération de près de 300 000 personnes, un stade de Ligue 1 de 20 000 places peut être rempli régulièrement."

 

Gazan, mots dits (3)

02/10 10:15

Florian Gazan fait partie de ceux qui aiment tirer sur l'ambulance stéphanoise. Après avoir prédit sur RTL le 28 novembre 2020 la descente des Verts en D2, il en avait remis une couche deux mois plus tard à l'occasion du dernier derby. Sur les ondes de l'autoproclamée "première radio de France", le chroniqueur a encore fait son miel ce matin des déboires de l'ASSE.

"Je vous parie que l'OL va l’emporter et déclencher le premier renvoi de coach de la saison, celui des Verts, Claude Puel. Il avait d'ailleurs disputé son tout premier match sur le banc de Saint-Étienne contre Lyon il y a deux ans et l’avait emporté 1-0, ce qui équivaut à un totem d’immunité dans Koh-Lanta. Sauf que depuis, l’eau du Rhône est passée sous les ponts et en cas de défaite dimanche, ce sera l’épreuve des poteaux, mais d’exécution. Et la sentence sera irrévocable.

Faut dire qu’à Sainté en ce moment, les feux ne sont pas au vert mais au rouge comme la couleur de la lanterne, vu que les Stéphanois sont derniers de Ligue 1 avec aucune victoire en huit journées et déjà cinq défaites dont le 3-0 encaissé samedi dernier face au Nice de Christophe Galtier, l’homme qui avait ramené les Verts en Coupe d’Europe. Là, avec déjà 10 points de retard sur la première place qualificative en Ligue Europa, on peut dire que pour les Verts l’an prochain ce sera regarder la coupe à la maison. Raté les Verts, raté !

Les chiffres sont aussi contraires que les vents : avec 1,08 point pris par rencontre cette saison, Claude Puel a établi un nouveau record, celui de la plus mauvaise moyenne pour un entraineur des Verts ayant coaché au moins 50 matchs. Et avec trois points en huit matchs, Sainté réalise son plus mauvais démarrage en championnat depuis 1988. Pire, la saison dernière Lyon était venu fesser les Verts à domicile et reste sur trois victoires face au rival historique.

Pire que pire, Saint-Etienne est à vendre. C’est officiel, et en l’état le club ressemble plus à une épave bonne pour la casse qu’à l’occase de l’année. Changer de coach, c’est le moyen de dire aux éventuels acheteurs, "voilà, y a un nouveau carrossier, il va vous la remettre sur pied."

Et enfin pire que pire que pire, Jean-Michel Aulas ne serait pas fâché qu’une victoire de son club coûte la tête à Claude Puel, qui avait réclamé cinq millions à l’OL après avoir été viré en 2011. Et qui aux prudhommes a finalement obtenu autant que le nombre de victoires des Verts cette saison :  je le rappelle, zéro. C’est pourquoi si dimanche aux alentours de 22h50, Sainté a perdu le derby,  ce n’est pas "Allez les Verts" que Claude Puel entendra mais "Voilà, c’est fini'".

 

Des centaines de vilains supporters à Geoffroy

02/10 09:41

Dans un arrêté pondu hier et publié aujourd'hui au Journal Officiel, Gérald Darmanin a interdit ce dimanche "le déplacement individuel ou collectif, par tout moyen, de toute personne se prévalant de la qualité de supporter du club de l'Olympique Lyonnais ou se comportant entre les communes du département du Rhône, d'une part, et la commune de Saint-Etienne, d'autre part."

Mais Le Parisien indique dans sa dernière édition que "des centaines de supporters lyonnais seront dissséminés demain soir au stade Geoffroy-Guichard". Extraits.

"Directeur général adjoint de l'OL, Xavier Pierrot (photo) le reconnaît. "Même si on demande à nos supporters de respecter l'arrêté, on n'ignore pas que certains seront présents. Ce sont des gens qui aiment le football et c'est trop dur pour eux de rater le derby. On leur demande la plus grande vigilance."

Comment ont-ils pu obtenir des places ? "Très simplement, sur le site du club" assure Sébastien, 49 ans, qui a assisté à une quinzaine de derbys à Saint-Etienne. Un coup de fil à la billetterie de l'ASSE suffit à s'en assurer. "Aucun problème pour finaliser votre commande en ligne si vous êtes du 69."

Encarté au kop virage nord de l'OL, Julien, community manager de 23 ans, se fera "tout petit" avec l'espoir d'assister de près à la détresse des supporters stéphanois. "J'étais au milieu d'eux quand Dembélé a marqué le but victorieux à la dernière minute. C'était tellement jouissif ! ce goût d'interdit rajoute un petiit truc en plus."

Boudebouz titulaire contre les vilains ?

02/10 08:42

Selon la Pravda, Claude Puel a mis en place lors de l'entraînement de mercredi "une défense à trois centraux avec un bloc bas."

Le quotidien sportif annonce le onze de départ suivant contre les vilains : Green - Sow, Moukoudi, Kolodziejczak - Camara, Neyou, Gourna, Trauco - Boudebouz - Khazri, Bouanga.

L'occasion de rappeler que cela fait 6 mois et demi que le milieu de terrain algérien n'a plus été titulaire chez les Verts. C'était lors de la déroute à domicile contre Monaco (0-4, le 19 mars 2021).

Auteur d'une bonne entrée en jeu contre les Aiglons, sera-t-il décisif contre les vilains, comme il y a deux ans ?

La Gambie sans Mahdi mais avec Saidy

02/10 08:18

Si les Scorpions en pincent pour Mahdi Camara, le capitaine stéphanois ne figure pas dans la dernière liste des joueurs gambiens retenus par Tom Sainfiet. Mais un ancien Vert y fait sa première apparition : Saidy Janko (Real Valladolid, L2 espagnole). Né à Zurich, le défenseur de 25 ans avait auparavant défendu les couleurs de la Suisse (dans les sélections de jeunes et en Espoirs).

Ruffier et les procéduriers (13)

02/10 00:52

La Pravda de ce samedi nous donne des nouvelles de Stéphane Ruffier, viré de l'ASSE le 4 janvier dernier. Extraits.

"Quand il ne veille pas à l'éducation de ses deux filles, c'est aux gamins de l'Aviron Bayonnais (N3) qu'il prodigue désormais les conseils qu'il donnait à Etienne Green quand ce dernier était le cinquième gardien des Verts.

Ruffier n'accepte pas son licenciement. Jean-François Soucasse l'a vite compris. Comme avec Ghislain Printant, licencié de son poste d'entraîneur lui aussi pour faute grave, le nouveau président exécutif de l'ASSE a tenté une conciliation à l'amiable. En vain. Ruffier entend être jugé et obtenir réparation auprès du tribunal des prud'hommes.

La date du procès n'est pas encore fixée. Ni le montant des réparations demandées pour préjudice moral et perte de chance professionnelle, notamment. Au regard de son salaire, estimé à 240 000 € brut mensuels, et du fait qu'il lui restait 6 mois de contrat, Ruffier devrait réclamer plusieurs millions d'euros aux Verts. Quand il aura obtenu réparation, cette somme l'aidera à payer sa jolie maison dans son pays basque natal."

Shaq ira à Geoffroy

02/10 00:22

Le vilain international suisse Xherdan Shaqiri évoque ses retrouvailles avec Geoffroy-Guichard dans la dernière édition banlieusarde du Progrès.

"J’ai entendu parler de la rivalité qui existe entre Lyon et Saint-Etienne et qui est visiblement très forte. En France, c’est quelque chose de connu. J’ai pu voir à quel point c’était intense à la télé, il y a cinq ou six ans, avec tous ces cartons rouges distribués en une partie.

Une fois, je suis venu à l’entrainement avec des crampons verts. L’entraineur des gardiens, Rémy Vercoutre, m’a dit : « Toi, viens là. C’est quoi ces chaussures ? Il va falloir que tu les changes ce n’est pas possible. » Sur le coup, je n’ai pas compris, je lui ai répondu « Quoi, tu ne les aimes pas ? » et j’ai compris que le vert était problématique. Le jour suivant, je les avais remplacées (rires).

J’avais oublié que c’était à Geoffroy-Guichard que j'avais marqué d'une bicyclette contre la Pologne à l'Euro 2016. Maintenant, ça me revient. C’est certainement un de mes plus beaux buts. Refaire le même dimanche, ça va être dur, c’est beaucoup de pression. Mais si je peux en inscrire un, même normal, ça m’ira très bien aussi (rires).

 

La Blache tacle Roro et Nanard

02/10 00:05

Ancien adjoint de Galette (leur baiser à l'issue du mythique 100e derby de l'histoire est resté dans toutes les mémoires) , Alain Blachon tacle les présidents de l'ASSE dans 20 Minutes.

"L'ambition de Bernard Caïazzo d'installer durablement l’ASSE dans le Top 5 de la Ligue 1 n’a jamais été suivie d’idées de visionnaires de la part des dirigeants. On savait qu’on allait vite perdre Aubameyang, Guilavogui et Zouma, et il n’y a pas eu de véritable réflexion pour pérenniser le club en haut. Il fallait sans doute envisager une évolution du modèle économique, en investissant par exemple davantage d’argent afin d’optimiser la formation. Devoir convaincre deux présidents pour tout et rien, c’est sûr que ça complique les choses. Roland Romeyer est tellement supporteur de l’ASSE que ça a pu l’aveugler au moment de prendre certaines décisions.

Il est toujours compliqué de bien réagir quand on se trouve en situation de crise, constate Alain Blachon. Tout est fait dans l’urgence, comme en décembre 2017, quand Jean-Louis Gasset a fait casser la tirelire aux dirigeants en recrutant des joueurs d’expérience à gros salaires type M’Vila et Debuchy, invendables derrière. Je rappelais souvent aux dirigeants que Christophe Galtier faisait des exploits tant des joueurs ont "surperformé" avec lui à l’ASSE. Aujourd'hui, les gamins se battent, ils donnent le maximum. Mais le brassard de capitaine est peut-être une charge trop importante pour un jeune comme Mahdi Camara par exemple…"

Pas de coup de pute avec Puel

01/10 23:45

So Foot est revenu aujourd'hui sur la fin du passage de Claude Puel chez les vilains. Extraits.

"Au bout de trois années sans titre, ce à quoi le club n’est alors plus habitué depuis 2001, la défiance des supporters et la tension en interne poussent JMA à enclencher une procédure de licenciement pour faute grave début juin 2011. Le 17 juin, le président lyonnais prend sa plus belle plume pour rédiger une lettre de licenciement aux petits oignons. « Vous avez adopté un comportement fautif par une attitude aussi individualiste qu’autoritaire qui, régulièrement, depuis trois saisons, a mis à mal les fondements du club, et donc tant son intérêt que celui de l’ensemble de ses salariés, jusqu’aux plus modestes d’entre eux. »

Le document met sur le dos du technicien les velléités de départ de Karim Benzema et Juninho, un refus de dialogue avec Bernard Lacombe, « dont l’avis aurait pourtant pu vous être utile » ou avec le consultant Serge Griffon, patron de NEOM, société de conseil en management et « transformation » des entreprises. Puel se voit également attribuer la recrudescence de blessures dans l’effectif « dues à un entraînement physique et foncier inapproprié que tous les joueurs et entraîneurs adjoints ont contesté à plusieurs reprises. » Certains mots-clés apparaissent à plusieurs reprises : autoritaire, autocratique, orgueil démesuré... 

À en croire un ancien du vestiaire lyonnais sous le règne de Claude Puel, « on sortait d’une année avec Alain Perrin, qui avait compris qu’il fallait nous laisser une certaine autonomie. Il y a eu des dérives même si les résultats restaient bons, avec le doublé coupe-championnat en 2008. Le président a voulu remédier à ce problème de laisser-aller, qui ne pouvait être résolu par Perrin, car on faisait la fête dans les mêmes endroits que lui. Au premier stage, Puel a sucré les chambres individuelles, nous obligeant tous à être par deux. Juni lui a poliment demandé en meeting, dans le vestiaire devant tout le monde, si après avoir tant gagné, ce privilège pouvait nous être rendu. La réponse a été cinglante : "Je suis le patron et toi un joueur, je décide et vous serez désormais par deux en chambre." Au bout de trois jours de règne, il avait perdu Juni et le vestiaire. »

Pour le reste, cet ancien cadre rhodanien s’étonne du contenu des accusations. « Le seul truc aux entraînements, c’est qu’il voulait participer aux exercices avec nous, et cela nous agaçait. Après, il est arrivé une fois que son préparateur physique ait fait des erreurs de calcul des distances de courses, sur les objectifs que l’on devait remplir. Si bien que durant quatre jours, aucun joueur n’a réussi à être dans les temps. Puel pensait qu’on faisait exprès pour faire chier son nouveau préparateur, mais c’est juste qu’il avait calculé des objectifs impossibles à atteindre. »

Assez peu pour étayer l’image de dictateur de Puel. « Il n’a jamais été malhonnête. Il dit ce qu’il va faire et le fait. Avec lui, il n’y a pas de coup de pute ou de mauvaise surprise, il est franc, direct, il fait tout en face. » Et face aux petits salariés qu’Aulas l’accuse par écrit de maltraiter, si l’entraîneur n’est pas le plus chaleureux des hommes, « il est toujours poli et respectueux. » Ce qui étonne les joueurs à l’époque, c’est plutôt l’ampleur des prérogatives du manager, qui vont « jusqu’au choix des plateaux repas »

JMA a remporté son long combat judiciaire contre Puel grâce à un simple e-mail resté sans réponse, retenu par la justice pour justifier l'éviction pour faute grave du technicien.  Le mail du 18 mai 2011 est repris quasiment en intégralité dans le délibéré de la cour d’appel de Lyon le 10 février 2015. « Il faut, Claude, que tu me proposes un ultime plan de bataille pour répondre à ce défi (l’obtention de la 3e place en Ligue 1) qui conditionne une partie de l'avenir de l'institution et je souhaite donc connaître le plus rapidement possible ce que tu envisages pour le groupe, pour le staff et pour toi-même. » Le texte se termine par un ordre précis. « Étant en déplacement actuellement, j'attends de ta part un retour par mail que nous pourrions ensuite évoquer ensemble avant la fin de cette semaine. »

L’OL obtiendra finalement sa qualification pour la Ligue des champions, mais faute d’avoir apporté une réponse écrite au courrier électronique de son supérieur hiérarchique direct, Puel se voit débouté de toutes ses demandes, près de 7 M€, aussi bien devant les prud’hommes (mars 2014), qu’en appel (février 2015) et en cassation (juin 2016), les juges estimant à chaque fois que Puel démontre une insubordination manifeste. Et donc la faute grave qui légitime la rupture du CDD. « Depuis, on dit à tous nos adhérents de ne jamais laisser un écrit sans réponse » explique Maître Didier Lacombe, avocat fétiche de l’UNECATEF, le syndicat des entraîneurs."

La réserve a gagné contre Gueugnon

01/10 22:24

En ce week-end de Coupe de France, le championnat de N3 fait relâche. La réserve a donc joué une rencontre amicale ce vendredi soir, remportée 2-0 contre Gueugnon.

Abderraouf Guechi a ouvert le score en première période sur un centre de Darling Bladi. Le très prometteur Ayman Aiki (photo) a inscrit le but du break en seconde mi-temps d'une magnifique frappe du gauche en pleine lucarne sur une passe de Victor Petit.

On aura noté le retour de blessure d'Aïmen Moueffek, visiblement remis de son bras cassé, ainsi que l'absence de El Hadji Dieye. S'étant entraîné avec les pros cette semaine, le percutant attaquant sénégalais fera-t-il sa première apparition dans le groupe pro à l'occasion du derby ?

La compo : Sylla - Tshibuabua, Petit, Mbemba - Ghezali, Moueffek, Mouton (c), Aymar (Guechi), Sidibé (Bladi) - Saban, Sedi Mfukumoko (Aiki).

La réaction de Razik Nedder : "On a fait un bon match, bien maîtrisé. On a eu la capacité à tenir le jeu et à un déséquilibrer un adversaire joueur et pas regroupé bas comme lors de nos dernières sorties. On a pu faire découvrir le niveau à de nombreux jeunes joueurs 2004 ou 2005. La qualité technique est au rendez-vous, l’adversaire a beaucoup couru ce qui nous a facilité le match… Il faut continuer dans ce sens."

 

Astorga et Dumont ont de l'empathie pour Wahbi

01/10 21:11

Dans la Pravda, deux interviewers montrent de l'empathie pour l'international tunisien des Verts, auteur d'un lapsus qui lui a valu énormément de railleries sur les réseaux sociaux. "On doit se mettre les doigts dans le cul pour bosser et en faire beaucoup plus."

"D'abord, je remercie Wahbi d'être venu au micro dans ce contexte", explique David Astorga, intervieweur bord terrain sur les grands matches d'Amazon Prime Video. "Il fait un lapsus... cela arrive à tout le monde. Sur le coup, très honnêtement, j'ai très envie de rigoler mais je ne le reprends pas. On est dans un moment difficile pour lui, je ne veux pas le couper dans son développement. Le plus important est qu'il nous explique comment lui et le groupe ressentent cette situation délicate."

Margot Dumont, chargée des interviews pour beIN Sports, a déjà dû faire face à ce type de situation cocasse, avec la nécessité de dissimuler un sourire : "Quand tu ne connais pas le joueur, tu ne le corriges pas sinon il pense que tu ne le respectes pas. Si tu as un lien avec lui, tu peux te permettre de rectifier et ça le fait rire... C'est un peu facile de leur tomber dessus, il faut se rendre compte de leur état de nervosité et de fatigue lorsqu'ils arrivent au micro. C'est difficile de sortir des phrases de façon lucide, c'est pour ça que je trouve les gens un peu durs avec eux."

Le Stéphanois est d'ailleurs loin d'être le premier à s'emmêler les crayons face aux questions. Des punchlines sont restées célèbres lors de ces flash interviews comme le "Ça ne sert à rien de mettre la charrue avant les pneus" de Nicolas Fauvergue, "Vous voulez que je vous dise quoi ? Que les carottes sont mortes ?" signé Yoann Lachor ou du non moins légendaire "On ne va pas brûler la peau de l'ours avant de l'avoir vendue" d'Abdeslam Ouaddou."

 

Herbin et Rocher bientôt statufiés

01/10 19:52

Maire de Sainté, Gaël Perdriau a confirmé au Progrès que le Sphinx aura droit à sa statue... ainsi que son ancien président !

"J’aurai l’occasion, dans quelques jours, avec le président du Département et le président de l’ASSE, de vous inviter à une conférence de presse pour vous présenter tout cela en détail. Mais je vous confirme qu’il y aura bien une statue de Robert Herbin et peut-être pas seulement… Roger Rocher ? C’est fort possible, oui. On souhaite rendre hommage aux deux."

 

Etienne contre les Slovènes et les Andorrans

01/10 19:30

Etienne Green fait partie des 23 joueurs sélectionnés en équipe d'Angleterre Espoirs pour affronter la Slovénie (le 7 octobre à Celje) et Andorre (le 11 octobre à Andorre-la-Vieille). Pour rappel, le gardien des Verts était resté sur le banc des Young Lions contre la Croatie le 7 septembre dernier à une époque où son concurrent Josef Bursik enchaînait les matches sous le maillot de Stoke City. Mais c'est Adam Davies qui garde désormais les cages des Potters. Brillant en League Cup le 21 septembre contre Watford, le portier gallois de 29 ans a joué les deux derniers matches de Championship (le 25 septembre contre Hull City et le 28 septembre contre Preston North End).

Puel pas miné, mais déterminé !

01/10 13:31

En conférence de presse ce midi, les propos rapportés par France Bleu montrent  que Claude Puel maîtrise l'art de faire le dos rond :

"Tous nos systèmes ont été cohérents à condition de bien les appliquer. Les erreurs défensives ne sont pas imputables au système choisi. Nous devons faire des choses simples pour retrouver de la confiance. Le staff doit avoir de la proximité avec les joueurs. La semaine a été studieuse. L'approche mentale va être déterminante. nous avons été touchés par le match de Nice. C'est une situation difficile mais le groupe se construit dans l'adversité.

Je traverse cette période avec toujours la même détermination. Je veux accompagner mes joueurs. Ce match nous voulons le gagner. Ce match n'est pas le plus difficile de ma carrière stéphanoise. Il restera 29 matchs après celui-là. C'est un match très important oui. Cela fait longtemps que je bourlingue. J'ai traversé beaucoup de choses. Il n'y a pas d'autres options pour moi que d'être concentré sur ce match. J'ai une certaine carapace. J'ai vu mes dirigeants cette semaine comme toutes les semaines. Il n'y a rien eu de particulier.

J'ai vu que notre adversaire en début de semaine avait fait quelques déclarations sur l'arbitrage. On pourrait aussi en faire des tonnes. Nous avons eu aussi notre lot dans ce début de saison."

On aura noté que pour la 2nde fois consécutive, le coach est venu sans joueur en conférence de presse. Peut-être n'ont ils pas cette fameuse carapace ?

Le derby, un privilège

01/10 12:08

Sur les ondes de France Bleu, Jérôme Alonzo a parlé hier soir du derby. Extraits.

"Jouer un derby, c’est un privilège. C’est quelque chose qu’on ressent à l’intérieur du corps, ce sont des sentiments incroyables. De la peur, de l’envie, de l’excitation, tout ça qui se mélange. Je me sens privilégié d’avoir eu la chance de jouer des derbys. Le derby le plus impressionnant, forcément, c’est à la maison. Je me souviens de mon premier derby. J’ai eu la chance de le faire à Geoffroy. Je me rappelle le silence de mort quand Sonny Anderson ouvre le score et de l’explosion de joie quand Steph Pédron égalise.

Si je pouvais donner un conseil à Etienne Green pour dimanche, ce serait de savourer chaque seconde parce que ça passe toujours trop vite. Il faut savourer et se donner des petits rendez-vous pendant le match. Le premier dégagement, le premier six mètres, le premier corner, le premier arrêt. Il faut essayer de tous les réussir un par un. Essayer de ne pas se projeter, c’est ça le plus dur, essayer de ne pas jouer le match avant.

Etienne et Stefan sont en concurrence, Stefan a fait une excellente entrée à Monaco. Maintenant, sur ce que je vois depuis cinq mois désormais, je pense qu’Etienne est un petit cran au-dessus. Il n’y a pas grand-chose, ce sont deux excellents jeunes gardiens. Même si je pense qu’Etienne est vraiment fautif sur le rouge à Monaco, pour une fois il a eu une mauvaise lecture de la situation. Mais je le mets un petit cran au-dessus pour l’instant.

Le derby est plus impressionnant que le classico, sans hésitation ! Le classico, c’est du catch. On a fabriqué ça. Absolument rien n'oppose paris et Marseille. C’est Bernard Tapie qui a eu l’idée géniale au moment où il a perdu Bordeaux comme ennemi de s’en trouver un nouveau en la personne de Canal et du PSG. Ce sera un peu la province contre la capitale. Mais c’est du fabriqué, il n’y a aucune haine ancestrale entre Paris et Marseille.

Sainté-Lyon, c’est beaucoup plus violent. On sent vraiment qu’il y a quelque chose qui anime les supporters, qui anime les joueurs. Je me souviens d’une banderole absolument incroyable et qui faisait froid dans le dos. Lors de mon premier derby, les supporters lyonnais avaient déployé la banderole : « Les gones inventaient le cinéma quand vos pères crevaient dans les mines. » On sent la violence, la haine. Sur le terrain j’ai le souvenir de matches hyper virils mais hyper corrects."

Alonzo évoque la fin de l'histoire Puel

01/10 11:08

Sur France Bleu, Jérôme Alonzo a évoqué hier soir la mauvaise situation des verts et de leur entraîneur. Extraits.

"Je suis triste, concerné et inquiet comme tous ceux qui ont le club dans leur cœur. Je suis suiveur, passionné comme tout le monde et je suis extrêmement inquiet de ce qui se passe sur le terrain et aussi en dehors. Ça peut être aussi un acte fondateur ce match-là. Parfois les derbys font tourner une saison. Espérons que cette fois-ci ça tournera dans le bon sens pour nous. Je suis consterné depuis un bon moment. Quand le championnat avait été arrêté en raison du Covid, Saint-Etienne avait été l’un des grands gagnants car déjà à l’époque les Verts n’étaient vraiment pas bien. La mauvaise situation ne date pas d’il y a deux mois mais d’il y a deux ans.

L’effectif stéphanois est au niveau pour se maintenir, évidemment. Il y a des bons joueurs à chaque ligne. J’ai commenté plusieurs matches des Verts, notamment celui à Monaco. Honnêtement, Monaco est très bien payé sur ce match même si son effectif est largement supérieur. Mais sur ce match il y a deux poteaux en dix secondes, un autre poteau à 1-1 à 10 contre 11. Sur ce match les Verts sont hyper mal payés. Mais ça n’explique pas tout, il y aussi des manquements tactiques, des gros manquements techniques par moment. Mais pour moi cet effectif a largement sa place en Ligue 1. On doit pouvoir laisser trois équipes derrière nous normalement.

Il faut se mettre à la place du coach et du staff et voir ce que l’on a sous la main. Moi j’opterais pour la dimension humaine. Je suis beaucoup dans l’affect, quand je bosse aussi. J’ai l’impression que ce groupe manque cruellement d’une dimension humaine. J’ai l’impression qu’il n’y a pas de liant entre le staff, le coach et le groupe. Je pense que c’est un groupe qui a besoin d’amour, qui a besoin qu’on l’aime, qui a besoin qu’on s’intéresse à lui, qui a besoin de discuter beaucoup et de faire sortir des choses. Si j’avais les clés du camion, je pense que je me pencherais en premier lieu sur l’humain car j’ai la conviction que ce groupe a largement la qualité pour finir 12e ou 13e.

Moi je suis toujours dans l’humain et pour défendre les coaches quand c’est défendable. Maintenant, Claude Puel ou un autre, quand vous avez une série de matches comme ça, avec un groupe comme ça, c’est forcément que dans la chaîne un maillon s’est cassé. Je ne suis pas là pour défendre Claude Puel, que je connais, que j’apprécie et qui a fait une carrière d’entraîneur immensément riche. Il a fait progresser, il a sorti des joueurs. Maintenant, a-t-il les clés, le discours, a-t-il encore l’envie ? L’envie je pense. Le discours et les clés, je suis moins sûr. Claude Puel ou un autre, si ça ne marche pas il faut changer, malheureusement c’est la vie des coaches. Je pense que tout doucement on va vers la fin de l’histoire parce que le fameux choc psychologique un jour ou l’autre sera inévitable pour ce groupe-là."

Bafé a claqué et croqué

01/10 07:37

Bafé Gomis a ouvert le score hier pour Al Hilal, finalement tenu en échec 1-1 sur le terrain d'Al Hazm Rass lors de la 7e journée du championnat saoudien. L'ancien attaquant des Verts et des vilains a raté plusieurs grosses occases dont une tête à deux mètres des buts et un péno dans le temps additionnel.

Toko Ekambi focalisé sur le derby

01/10 07:26

Buteur lors du dernier match de L1 de son équipe et auteur d'un doublé victorieux hier en Europa League contre Brondby, Karl Toko Ekambi a évoqué sur OLTV le match d'après-demain soir dans le Chaudron. "On sait que le match de dimanche est important pour les supporters et le club. On est focalisé sur le derby." S'il est en pleine bourre actuellement, le compatriote de Harold Moukoudi et Yvan Neyou n'a jamais scoré contre Sainté dans sa carrière.

Vainqueurs contre Brondby, les vilains évoquent le derby

01/10 07:11

Deux des vilains qui ont battu Brondby hier en Europa League évoquent dans Le Progrès le derby d'après-demain soir à Geoffroy-Guichard.

Damien Da Silva : "Après cette victoire on va déjà savourer, mais on sait que le derby arrive. C’est un match particulier, qu’il faut aussi remporter. À nous de bien récupérer pour être prêt."

Houssem Aouar : "On pense à ce match depuis un certain temps, on l’avait dans un petit coin de notre tête, mais on savait qu’il fallait bien négocier nos matches précédents avant d’aller là-bas. Vivement dimanche !"

Sow au Maroc

01/10 06:55

A l'instar du Lionceau Florentin Pogba, Saidou Sow fait partie des 25 joueurs guinéens sélectionnés pour affronter le Soudan le 6 octobre à Marrakech puis le 9 octobre à Agadir. Il jouera dans la foulée le 12 otobre à Rabat le match contre le Maroc qu'il aurait dû disputer le 6 septembre dernier à Conakry (la rencontre avait été reportée à cause d'un coup d'Etat).

Aouchiche contre la Tunisie

30/09 23:36

Ayant pris part à tous les matches de l'ASSE cette saison mais seulement deux fois en tant que titulaire (contre les Merlus et chez les sardines), Adil Aouchiche fait partie des 22 joueurs sélectionnés en équipe de France U20 pour une double confrontation amicale avec la Tunisie le jeudi 7 octobre à Fos-sur-Mer (20h00) et le dimanche 10 octobre à Mallemort (15h00).

Lucas à Marbella

30/09 23:16

S'il n'a joué que 177 minutes en L1 cette saison, Lucas Gourna Douath fait bien sûr partie des 22 joueurs retenus en équipe de France U19 pour un tournoi à Marbella. Notre matru affrontera au Marbella Football Center l'Angleterre le mercredi 6 octobre (16h00) puis à Dama de Noche la Belgique le samedi 9 octobre (16h00) et le Mexique le lundi 11 octobre (16h30).

Qui c'est qui a réussi ? C'est Jérémie !

30/09 22:53

TL7 a diffusé avant-hier lors de l'émission "Club ASSE" une sympathique petite vidéo de Jérémie Janot à l'attention d'Alain Blachon.

"Coach, je voulais vous remercier. Si mon histoire avec les Verts a pu être possible, c’est parce que vous m’avez accepté en U16. Vous m’avez fait faire un essai et m’avez fait signer gratuitement. En plaisantant je disais que le plus beau coup réalisé par un entraîneur, c’était vous car vous m’avez fait signer gratuitement. J’aurai une reconnaissance éternelle pour vous."

La Blache a confirmé l'anecdote de l'ancien chouchou du Chaudron.

"La maman de Jérémie déménageait pour des raisons professionnelles. Il est venu de Valenciennes à Saint-Etienne. Nous, on avait déjà deux gardiens dont un qu’on avait recruté en Haute-Savoie et en sélection régionale qui s’appelait Cassara. Ce troisième gardien était en surplus, la majorité des éducateurs était contre le fait de le prendre. Comme j’aime bien donner sa chance à tout le monde, j’ai dit « pourquoi on ne prendrait pas Jérémie ? » Bien nous en a pris. Cassara a été pris sous sa coupe par Jean-Noël Huck avec Jacques Santini, et disait à qui voulait l’entendre que Cassara serait le futur gardien de Saint-Etienne. Il le prenait avec lui, il l’emmenait sur le terrain annexe et il lui faisait des entraînements individuels à lui tout seul. Moi je prenais Jérémie Janot et on montait à Michon. Ça vous forge quelqu’un. Qui c’est qui a réussi ? C’est Jérémie."

Étonnamment, les journalistes présents sur le plateau de TL7 ne se sont même pas rendus compte que le sympathique ancien adjoint de Galette avait commis une étonnante double faute. Le gardien qui devançait initialement Jérémie Janot dans la hiérarchie des jeunes gardiens stéphanois était en réalité Salvatore Caputo. Maxime Cassara est passé beaucoup plus tard (de 2005 à 2009) par le centre de formation de l’ASSE car il est né 14 ans après l’actuel entraîneur du gardien du VAFC ! Par ailleurs, Salvatore Caputo s’était entraîné à Saint-Etienne avec Robin Huc, qui n’a aucun rapport avec l’ancien milieu de terrain des Aiglons Jean-Noël Huck, lequel a joué 17 matches en équipe de France dans les années 1970.

Kadewere prêt à défier les Verts ?

30/09 21:45

Contrairement à ce qu'avait annoncé Le Progrès, Tino Kadewere devrait faire partie du vilain groupe attendu ce dimanche à Geoffroy-Guichard. Bourreau des Verts la saison dernière (il avair réalisé un doublé à l'aller comme au retour), l'attaquant zimbabwéen est entré en jeu ce soir à la 83e minute lors de la victoire (3-0) des banlieusards contre Brondby en Europa League.

34 000 à 35 000 spectateurs pour le derby ?

30/09 21:18

Alors qu'ils n'étaient que 19 980 pour la réception de Nice, 34 000 à 35 000 spectateurs sont attendus ce dimanche soir dans le Chaudron selon Le Progrès, sachant que les 2 000 places du parcage visiteurs – qui restera vide du fait de l’interdiction de déplacement des vilains supporters – n’ont pas été remises en vente. Pour rappel, 34 071 spectateurs avaient assisté au dernier derby sans jauge à GG, remporté 1-0 grâce à Robert Beric sur un centre parfait de Ryad Boudebouz.

Les propos claudatifs de Soucasse

30/09 21:04

Président exécutif de l'ASSE, Jean-François Soucasse encense le manager général des Verts dans la dernière édition du magazine Vestiaires. Extraits.

"Je prends beaucoup de plaisir à échanger avec lui. J’ai l’intime conviction qu’il est actuellement la personne idoine au poste d’entraîneur des Verts. Son projet représentait la meilleure alternative possible pour faire avancer le club. À savoir, faire jouer et progresser les jeunes dans le but d’aider l’AS Saint-Etienne à se constituer de nouveaux actifs. Le développement du joueur est sa principale philosophie, sa raison d’être. En cela on ne peut que se réjouir du travail qu’il accomplit.

Il faut lui tirer un coup de chapeau. Je n’ai jamais rencontré un entraîneur qui incarne à ce point le projet de son club. On ne peut pas recruter ? Il fait avec et vous ne l’entendez pas se plaindre, ni en interne ni auprès des médias.  Quand d’autres, au dernier jour du mercato, réclament des recrues et se positionnent contre leurs dirigeants, lui fait preuve d’une intégrité rare et louable, alors qu’il sait très bien qu’elle peut potentiellement se retourner contre lui.

Partout où il est passé, Claude a placé l’institution au-dessus de ses ambitions personnelles. Cela ne date pas d’hier. Il s’inscrit sur le long terme tout en sachant que les contrats sont courts. Il est très compréhensif des enjeux, mais en même temps déterminé dans ce qu’il veut, avec une réelle capacité à aller au combat. Son obsession est de faire progresser ses joueurs, point. Cela ne paye pas ?  Ça l’agace, oui, mais il ne renonce pas et repart de l’avant, toujours avec la même énergie. C’est un éducateur dans l’âme. Et un immense passionné qui peut passer vingt minutes à table à vous expliquer comment gagner un duel en match !

C'est très facile de travailler avec lui. C’est oui, c’est non, clair, net et précis. Il n’y a pas de faux semblant ni de non-dit. Ce n’est pas un entraîneur qui recherche la lumière à tout prix. Dans ce métier, j’ai le sentiment qu’il n’a pas envie de rentrer dans les codes, alors qu’il les connait par cœur. Il pourrait faire autrement, il le sait, mais préfère rester fidèle à sa ligne de conduite, et c’est tout à son honneur. De mon point de vue, la seule reconnaissance, peut-être, qu’il pourrait apprécier à sa juste valeur est celle presque artisanale de son travail, dans le sens noble du terme. Car c’est quelqu’un qui est chaque jour dans la matière. Le travail, les joueurs, leur progression, c’est son élément. Le reste…"

 

Bajic contre l'Ukraine et la Serbie

30/09 15:16

Comme William Saliba et les vilains Gusto Malo, Maxence Caqueret et Rayan Cherki, Stefan Bajic fait partie des 23 Bleuets retenus pour affronter l'Ukraine à Brest le vendredi 8 octobre et la Serbie le 12 octobre à Belgrade lors des éliminatoires de l'Euro 2023.

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