Difficile à supporter pour Traverse
01/04 08:52
Ancienne préparatrice mentale des Verts et compagne de l'actuel coach auxerrois Jean-Marc Furlan depuis près de 20 ans, Cécile Traverse s'est longuement confiée à Ouest-France. Extraits.
"Quand nous nous retirerons du monde du foot avec Jean-Marc, un tas de choses me manqueront. Mais s’il existe bien une chose que je ne regretterai pas, ce sont les absurdités que je peux entendre dans les tribunes. Vous le savez comme moi : dans un stade, vous trouvez autant de spectateurs que d’entraîneurs. C’est la règle du jeu. Je le sais. Je l’accepte. Mais je m’en protège. C’est épuisant d’assister à un match depuis les tribunes quand vous êtes un(e) proche d’entraîneurs ou de joueurs. Je trouve même que c’est parfois un moment extrêmement violent. Certains soirs, vous entendez votre mari, votre enfant, votre frère, votre ami, se faire insulter pendant 90 minutes. N’imaginez pas qu’il soit aisé de le supporter.
C’est un phénomène propre au football. Par mon travail d’intervenante en psychologie du sport, j’ai assisté à des Jeux olympiques, des Mondiaux d’athlétisme, à Roland-Garros, des matches de rugby, des rencontres de handball. L’ambiance y est totalement différente, bien plus fraternelle. Et je le regrette amèrement. Au foot, très souvent, le bonheur inonde la tribune quasi exclusivement lorsque l’équipe supportée mène deux buts à zéro. Dans le cas inverse, les critiques, sifflets et insultes ne sont jamais bien loin. J’exagère à peine. Des nuances existent en fonction des stades et des résultats « en cours », je l’avoue. Il n’en demeure pas moins que j’ai du mal à comprendre comment il est possible de s’installer pour suivre une équipe et passer le plus clair de son temps à critiquer les joueurs qui la composent. Ça me dépasse. Je refuse de m’y habituer, de le banaliser.
À mes yeux, le pire ne réside pas dans une phrase, une insulte ou un sifflet en particulier. C’est leur accumulation, ce flot quasi incessant pendant 90 minutes : une petite pique par ci, une petite insulte par là… En vingt ans de stades, j’ai entendu de sacrées choses… Jeune, il m’arrivait d’intervenir. Quand Jean-Marc entraînait Strasbourg, il y a bientôt quinze ans, excédée par les remarques d’un monsieur sur la faible prestation d’un joueur, alors que sa femme et sa maman étaient assises près de moi, je lui avais demandé de se taire. J’étais mal tombée. Ce monsieur s’est levé, est monté en agressivité. Mais, lui aussi était mal tombé… Pierre Ducrocq, un joueur de l’équipe, n’était pas loin. Il est intervenu et l’a fait se rasseoir… Dans ce même stade, j’ai dû regarder, impuissante, la fille de Jean-Marc, alors âgée de seize ans, quitter la tribune les yeux remplis de larmes tant les insultes dirigées contre son père devenaient insupportables. Tout ça pour une simple rencontre de football.
Je me souviens aussi d’un autre match, il y a de nombreuses années, au Parc des Princes. Un homme, derrière moi, ne cessait de critiquer et d’insulter Blaise Matuidi, avec des propos racistes. Là, c’était trop. Je me suis retournée et je lui ai dit : « Mais vous plaisantez ? Blaise Matuidi est un Français pur jus. Comme moi, comme vous peut-être. Lui, en plus, défend son pays avec le maillot de l’équipe de France en jeunes. Quel est votre problème ? » Parfois, vous êtes vraiment confronté à de la bêtise à l’état pur dans les tribunes. D’autres fois, la haine n’est pas loin."
Le référent supporters strasbourgeois marqué par Geoffroy
01/04 08:33

Ancien capo de la tribune Ouest de la Meinau et actuel référent supporters strasbourgeois, Arnaud Szymanski s'est confié sur le site officiel de la Ligue 1. Extraits.
"Un référent suppoorters, c'est un médiateur entre toutes les composantes du football : les associations de supporters, le club, la police, les préfectures, les ministères, la LFP, la FFF… Le référent supporters fait tampon entre tous. Le principal enjeu du métier, c’est de réussir à rassurer tout le monde. Le meilleur exemple est ce qu’il se passe pendant la réunion délégués, il n’y a pas de surprise. Même chose avec la police.
Je me souviens de mon premier déplacement en tant que référent supporters à Saint-Etienne. Je m’étais mis une grosse pression. En arrivant à l’aire de repos, j’ai laissé mon numéro au gérant de la station-service pour qu’il le remette à la police quand elle passerait. Un policier m’appelle un peu plus tard et me remercie car c’était la première fois que quelqu’un fonctionnait ainsi avec lui. Il m’a dit : « J’ai votre contact. Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien ».
Ce petit échange a permis de désamorcer une situation car les supporters avaient 45 minutes de retard et la police a été prévenue. Le plus important, c’est de rassurer. Mais ce n’est pas parce que ce travail a été fait qu’un abruti ne va pas lancer un objet sur la pelouse. Je ne suis pas magicien non plus. Il peut arriver qu’il y ait des couacs mais on minimise leur nombre, on se donne un maximum de chances pour que tout se déroule bien.
J’ai pu profiter des bons résultats sportifs pour mettre des choses en place. Prenez l’organisation des déplacements à l’extérieur et le système de contremarques. La priorité est donnée aux associations mais les déplacements sont ensuite ouverts au grand public. Avec une réservation en ligne, les supporters hors assos obtiennent cette contremarque. Ils la présentent à l’espace visiteurs, leur identité est vérifiée et ils récupèrent leur billet. On ne le fait pas par obligation, nous l’avons proposé avec le club et ça a été accepté.
Lors du déplacement à Saint-Etienne il y a un mois, il y avait 700 Strasbourgeois. Un record pour le club à Geoffroy-Guichard. Si on ne se prépare pas, il n’y aura pas suffisamment de stadiers, 150 voitures… Qu’est-ce qu’on fait ? On veut que ce soit carré. On veut montrer que si on prépare les choses en amont, on peut se déplacer à beaucoup. On m’a dit qu’à Geoffroy-Guichard, les supporters stéphanois mettaient le feu. C’était le cas mais on est venus à 700, on a mis une belle ambiance et on est repartis, sans qu’il n'y ait le moindre problème."
Un match indécis pour Bobosse
01/04 00:25

Ancien défenseur central de l'ASSE et de l'OM, Bernard Bosquier nous a brièvement livré ses impressions avant le match qui opposera ses deux anciens clubs ce samedi soir à Geoffroy-Guichard.
"Cela fait pas mal de temps que je ne vais plus au Vélodrome, je regarde les matches de l'OM à la télévision. Ce n'est pas la même chose, on se fait une idée plus précise quand on est au stade, on analyse les choses différemment. Les Verts, je ne regarde pas leurs matches mais je m'intéresse bien sûr à leurs résultats. Ils ont l'air d'aller mieux depuis deux ou trois mois mais quand on voit leur classement, ce n'est pas jojo. L'OM est deuxième mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il va l'emporter à Geoffroy-Guichard. Les matches entre Saint-Etienne et Marseille sont toujours prenants, on ne sait pas qui va l'emporter.
Depuis quelques temps, je trouve que les Marseillais jouent normalement, comme on doit jouer quand on est en forme. Ils ont un collectif, je vois des mouvements intéressants, des passes redoublées et tout. J'estime qu'ils ont fait des progrès dans le jeu en équipe. Derrière, William Saliba montre qu'il a toutes les qualités requises pour jouer au très haut niveau à ce poste de défenseur central. Il a la vision du jeu, la vitesse d'exécution qui lui permet de couvrir ses camarades lorsqu'ils sont débordés, le placement. Et avec l'expérience il va encore progresser dans la capacité à commander les joueurs."
Roro et Dupraz à Saint-Ferréol
31/03 23:37

Comme le rapporte Le Progrès, Roland Romeyer et Pascal Dupraz étaient samedi dernier à Saint-Ferréol d'Auroure pour fêter les 40 ans du club altiligérien cher au président de l'ASSE. Proche de l'entraîneur haut-savoyard, Roro a donné le coup d'envoi d'une rencontre de l'équipe fanion qui joue également en vert. "La soirée a continué autour d’un bar à bières, suivie d’un repas assuré par Hum C Bon et d’une soirée dansante jusqu’au bout de la nuit" ajoute le quotidien régional.
Turpin remplace Delerue
31/03 22:47

Amaury Delerue étant malade, c'est finalement Clément Turpin qui sera au sifflet ce samedi soir à Geoffroy-Guichard. Ce sera la quatrième fois qu'il arbitrera une rencontre opposant l'ASSE à l'OM. On espère que ce sera la bonne !
La première, les Verts avaient perdu 1-0 le 25 avril 2010 au Vélodrome. Mathieu Valbuena avait inscrit l'unique but de la rencontre dès la 6e minute grâce à une passe décisive d'un certain Brandao.
La deuxième, Sainté avait arraché le nul 2-2 le 22 février 2015 dans le Chaudron. Max Gradel avait ouvert le score sur un péno obtenu par Romain Hamouma, Michy Batshuayi avait réalisé un doublé et Mevlut Erding avait égalisé à la 91e.
La troisième, l'OM avait gagné 2-0 à Marseille le 3 mars 2019. Mario Balotelli avait ouvert le score et Florian Thauvin avait inscrit le but du break sur un penalty concédé par Mathieu Debuchy.
Allez, le ski est le plus fort !
31/03 22:14

Dix mois après avoir invité le cofondateur de Poteaux Carrés Christophe Verneyre, auteur de La Passion selon Saint-Etienne (éditions En Exergue), la Librairie de Paris (6 rue Michel Rondet à Saint-Etienne) accueille ce vendredi 1er avril de 16h00 à 19h00 l'ancien milieu de terrain Jérémy Clément, qui dédicacera son Livre Pour le Plaisir, paru il y a deux semaines aux éditions Amphora. Dans son intéressant bouquin, l'ancien numéro 6 des Verts parle notamment de sa passion du ski. Extraits.
"J’ai commencé le ski tout petit, avec mes parents, comme tout Isérois qui se respecte. Toute ma carrière aura été un rapport de force entre mes coaches et ma passion du ski. Si j’avais eu un accident, cela aurait été la porte pour faute grave. Je le savais, et j’aurais assumé. Tous ces moments au ski en famille inoubliables ont forgé ma détermination à ne jamais céder devant le respect de certaines clauses des contrats d’assurance. Rien n’aurait pu m’empêcher de prendre les skis. C’était une question d’équilibre.
Durant ma carrière, j’ai eu plusieurs fois des discussions avec les coaches sur la notion de plaisir, en particulier lorsque je ne voulais pas renoncer à skier. À Saint-Etienne, j’avais une énorme admiration pour Dominique Rocheteau, alors directeur sportif du club. Il était l’Ange Vert que toute personne qui s’intéresse un peu au football connaît. Il a fait rêver des millions de personnes avec son style si particulier. Il planait réellement au-dessus des terrains tellement il était doué, mais il possédait, en plus, des qualités humaines de modestie et d’écoute.
Un jour, il a évoqué le sujet du ski avec moi, en présence des kinés. Il m’a parlé des risques de ce sport et rappelé que sa pratique était interdite, que cela figurait dans le règlement intérieur du club et que je n’avais pas le droit de faire des sports à haut risque. Je lui avais expliqué que je skiais depuis tout petit, que c’était une passion, et que me priver de cette activité serait beaucoup plus contre-productif que de me l’autoriser, malgré les risques.
Il m’avait regardé étonné, avait réfléchi et m’avait dit que ce serait une faute grave si je me blessais au ski : « C’est mon rôle de te prévenir. Prends tes décisions en toute connaissance de cause. » J’avais simplement répondu que si, par malchance, je me blessais, j’assumerais. Je connaissais les risques, mais le plaisir que je prenais à skier valait beaucoup plus que les conséquences en cas de blessure : ne pas être payé et éventuellement être limogé.
Dominique n’avait rien dit et clos la discussion, qui s’était déroulée sans aucune élévation de voix : un échange d’opinions entre gens intelligents, respectueux l’un de l’autre, avec des avis opposés. Dominique a cette intelligence humaine des situations. Aujourd’hui, lorsque j’y repense et que je réfléchis aux risques que j’ai pris, je ne regrette rien et reste convaincu de la pertinence de mes choix.
Je voulais absolument faire du ski avec ma famille et mes potes. Ma volonté était inébranlable tellement je savais le plaisir que j’y prendrais et les effets positifs que ce plaisir aurait sur moi dans les semaines suivant sa pratique. Je ne me serais jamais imaginé un seul instant attendre ma famille et mes amis en bas des pistes. Je serais revenu totalement déprimé. Doc, forcément, skier ne pouvait qu’être la bonne solution, et rien ne pouvait m’arriver de mal."
Lions tacle Dupraz
31/03 18:41

Comme l'avait fait son ami Patrick Guillou dans Le Progrès le 19 mars, Bernard Lions tacle Pascal Dupraz dans la Pravda. Extraits.
"Le deal a pourtant été clair d'entrée : sa mission maintien court sur six mois. De plus, Dupraz est loin d'être le seul Stéphanois à devoir vivre avec un futur immédiat incertain. Quinze des trente joueurs composant son effectif se retrouveront également sans contrat au 1er juillet. Il en va de même de Loïc Perrin, de Julien Sablé; Or personne n'en fait état. Sauf lui. L'entendre rabâcher qu'il ne sera plus là en juillet commence dès lors à agacer. Aussi bien en interne qu'en externe.
En déclarant avant le match contre Troyes qu'il comptait « aller assister à un match dans les kops », Dupraz a laissé entendre que l'ASSE serait maintenue avant la fin de saison. Il s'agit d'un drôle de message de démobilisation générale envoyé. Le résultat d'un match étant souvent la conséquence de tout ce qui le précède, cette opération de charme auprès des ultras lui est revenue comme un boomerang. Il se l'est prise en pleine face. Après avoir raté leur semaine d'entraînement, ses joueurs se sont loupés contre Troyes.
Trop sûr de lui Dupraz ? Trop dans la communication séduction et personnelle, c'est sûr. Après avoir obtenu qu'il mette entre parenthèses sa participation à l'émission de RMC, les Grandes Gueules du sport, ses dirigeants n'ont également guère goûté son règlement de comptes avec Pascal Gastien. Le reverront-ils après le 1er juillet ? Perrin, qui l'a choisi de préférence à Frédéric Hantz, ne serait plus contre cette idée. Mais Laurent Batlles est libre. Depuis cet hiver et son départ de Troyes, il est même revenu vivre à Veauche, dans la banlieue stéphanoise."
L'Abi ne fait pas Lemoine
31/03 17:51
Prêté par l'ASSE à l'EAG, Charles Abi vit décidément une saison compliquée. N'ayant joué que 599 minutes toutes compétitions confondues depuis qu'il a rejoint les Côtes d'Armor, l'attaquant bientôt âgé de 22 ans (le 12 avril) aura passé plus de temps sur le banc ou à l'infirmerie que sur le terrain. Stéphane Dumont ne pourra pas compter sur lui après-demain à Nîmes, comme il l'a expliqué aujourd'hui en conférence de presse. "Charles a été victime d’un choc à la tête lors de la dernière journée contre Nancy. Il a d’abord dû suivre le protocole commotion. Et lorsqu’il a pu reprendre, il s’est fait mal au psoas. Il a une lésion, il est donc à l’arrêt."
Toujours en Bretagne, Fabien Lemoine a quant à lui quitté l'infirmerie et repris cette semaine l'entraînement collectif avec les Merlus. Papy, qui a fêté il y a 15 jours ses 35 ans, a davantage joué cette saison que Charles Abi alors qu'il a été indisponible presque 5 mois à cause de son mollet. Le natif de Fougères, out en novembre et en décembre, était entré en jeu en janvier lors des défaites à Lille et à Nantes avant de rechuter à l'entraînement. S'il a des chances d'être dans le groupe de Christophe Pélissier comme Léo Pétrot dimanche soir au Parc des Princes pour le match de clôture de la 30e journée, il espère surtout rejouer dans huit jours contre l'ASSE au Moustoir.
Sampaoli parle pour ne rien dire
31/03 16:57

En conférence de presse cet après-midi, l’entraineur marseillais Jorge Sampaoli a fait un point qu’on qualifiera d’interrogation sur son effectif avant le match dans le Chaudron :
« On s'est entrainé avec un groupe restreint vu le nombre de joueurs en sélection. On a travaillé sur la correction des erreurs individuelles. Les internationaux ont réalisé de bonnes performances, ils ont un bon état d'esprit, avec le Mondial qui se rapproche proche, mais le côté négatif, c'est qu'ils ont eu pas mal de temps de jeu donc on ne sait pas sur qui on pourra compter samedi à St Etienne.
Pour Saliba et Guendouzi, jouer avec l'Equipe de France en étant aussi jeunes, c'est une grande joie. Pour Pape (Gueye) et Bamba (Dieng) avec le Sénégal ça va être quelque chose de très positif d'être qualifié pour le Mondial. Mais c'est aussi un problème pour samedi. Milik s'est blessé, Kolasinac et Bakambu ne sont pas habitués à jouer deux matches d'affilée, donc on ne sait pas trop sur qui on va pouvoir compter. C'est difficile de préparer un match avec seulement un entrainement complet avant.
Il faut voir comment ils sont. Under par exemple va arriver plus tard et a joué deux matchs. Il faut prendre beaucoup de précaution, on a un effectif court, il ne faut pas prendre de risque. Il n'y a pas que le match de samedi, il y a d'autres matchs derrière. »
Saliba se la joue Piazza
31/03 16:00
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Ancien Vert et néo-Bleu, William Saliba a multiplié les chevauchées cette saison sous le maillot de l'OM. Selon Opta, il est le seul joueur de Ligue 1 à avoir progressé sur plus de 4 kilomètres balle au pied depuis le début de la saison (4256 mètres). Gageons qu'on ne lui laissera pas trop de boulevards samedi soir pour son retour à Geoffroy-Guichard !
Neyou est un Lion blessé
31/03 10:33

Comme le rapporte le site Actu Cameroun, Yvan Neyou a adressé un message aux Lions Indomptables, qualifiés pour la Coupe du Monde : "Je suis un Lion, certes blessé, mais je reste un Lion. Rendez-vous au Qatar. Bravo à mes frères pour la qualification." Le milieu de terrain stéphanois de 25 ans n'avait pas été convoqué pour ces matches de barrage contre l'Algérie.
Pour rappel, l'ancien protégé de Claude Puel n'a joué que 45 minutes (contre Nantes, le 22 décembre dernier) depuis l'arrivée de Pascal Dupraz et n'est plus apparu sur une feuille de match de l'équipe pro depuis cette défaite contre les Canaris. Il a seulement joué il y a trois semaines un match de N3 avec la réserve, perdu à domicile contre Chambéry...
Touzghar voulait la victoire à Geoffroy-Guichard
31/03 09:17

Avant de recevoir le Stade de Reims ce dimanche lors du derby champenois de la 30e journée, l'attaquant troyen Yoann Touzghar revient aujourd'hui dans L'Est-Eclair sur le dernier match de l'Estac, qui compte actuellement deux points d'avance sur le barragiste stéphanois.
"On a joué face à une équipe qui a un superbe public. Sur la physionomie de ce match à Geoffroy-Guichard, c'est tout de même une frustration de ne pas rentrer avec la victoire. On a fait beaucoup d'efforts pour tenir le résultat et on a été déçus de concéder l'égalisation sur un penalty. On reste devant cette équipe au classement et si on relativise, c'est toujours un point de pris."
Saadi veut finir en Beauté
31/03 08:44

Ayant claqué 4 pions en 20 matches de L2 cette saison et comptant 6 points d'avance sur l'antépénultième et barragiste QRM, l'ancien avant-centre stéphanois de Bastia Idriss Saadi (30 ans) se confie dans la dernière édition du Dauphiné Libéré. Extraits.
"On est la seule équipe invaincue à domicile. Je pense que le public y est pour beaucoup. L’ambiance est incroyable. Ça rend le climat un peu hostile et on en profite ! On maîtrise l’environnement, et on joue sur nos forces. Le tout nous rend peut-être le match un peu plus facile et pousse l’adversaire à faire plus d’erreurs.
Dans ma carrière, j’ai eu de graves blessures. Parfois, je pensais même ne plus pouvoir jouer au football. Cette saison, même si j’ai eu une petite contracture au mollet, je trouve qu’elle est intéressante. Je suis revenu à un bon rythme. J’ai envie d’être décisif pour l’équipe. J’espère faire encore mieux les prochaines saisons.
Je suis en fin de contrat dans trois mois mais je pense que mon cas personnel passera après le collectif. Il faut d’abord assurer le maintien et après on verra. Mais je me plais bien à Bastia. J’avais déjà connu la Corse, au Gazelec Ajaccio, lors de la saison 2012-2013, donc je savais où je mettais les pieds."
Payet, vrai 10 et faux 9
31/03 08:22

Selon la dernière édition de La Provence, le numéro 10 de l'OM Dimitri Payet devrait jouer en faux 9 après-demain soir pour son retour à Geoffroy-Guichard.
"Personnellement, j’aimerais aligner 10 milieux de terrain et un gardien, pour avoir 10 joueurs qui savent manier le ballon et trouver leurs partenaires", avait avoué Jorge Sampaoli le mois dernier. De la parole aux actes, il a réussi contre Nice (2-1), juste avant la trêve internationale, à titulariser 6 milieux de terrain dans son 11 de départ (avec un système en 3-2-4-1) : Boubacar Kamara, intercalé dans une défense à 3, Valentin Rongier et Pape Gueye, associés à la récupération, Gerson, en piston gauche, ainsi que Dimitri Payet et Mattéo Guendouzi, positionnés en soutien de Milik.
Totem du système de Sampaoli, Guendouzi a disputé tous les matches de l’OM cette saison (43) et cumule 3556 minutes de jeu, totalisant 4 buts et 8 passes décisives toutes compétitions confondues. Depuis le début de sa collaboration avec l’entraîneur argentin, il a évolué à tous les postes du milieu de terrain. Leader par la parole, quitte à forcer sur les contestations et les gesticulations, mais aussi par son abattage sur le terrain, il vit à 22 ans le meilleur exercice de sa carrière. Ses convocations et ses premières capes en équipe de France, auréolées par une passe décisive vendredi au Vélodrome contre la Côte d’Ivoire et un but mardi contre l’Afrique du Sud, le prouvent.
Numéro 10 par excellence, Payet s’est découvert un vrai rôle de leader et, aussi, une passion pour le poste de faux 9 en l’absence de Milik en début d’exercice. "Le meilleur poste de Payet, c’est numéro 9", confessait ainsi le coach de l’OM. Un avis qui ne fait pas forcément l’unanimité, mais que le principal intéressé a partagé. "J’apprécie beaucoup ce poste de faux 9, il me permet d’être assez libre. Quand Milik était blessé, une alchimie s’est faite avec cette composition, ce faux 9 que j’étais", jugeait le Réunionnais au début du mois de mars. Le Polonais s’étant blessé en sélection (ischios), il y a fort à parier que "Dim" retrouve cette position pour coller à "la forme de jeu" de Sampaoli. Cela devrait être le cas dès samedi à Saint-Étienne.
La mise au banc est bénéfique
31/03 07:47

Dans la dernière édition du Progrès, Jacky Bonnevay souligne que la mise au banc peut être bénéfique.
"A Sochaux, je commençais à perdre ma place car je jouais petit bras. Pierre Mosca m’avait dit un truc incroyable : “ Je vais t’enlever du onze pour que tu passes d’un statut où tu dois conserver ta place à un autre où tu dois la récupérer.” Sur le coup, je me dis : “C’est quoi cette connerie ?” Au final, cela m’a totalement libéré psychologiquement. On s’en rend compte plus tard mais ça fait du bien de passer par le banc.
Quand tu entraîneur adjoint, ce n’est pas à toi de donner des explications sur la non-titularisation d’un joueur. A l'ASSE, je leur disais d’être bien concentrés et d’étudier le match. Quand on est sur le banc, surtout pour les plus jeunes, on apprend beaucoup. Et quand on rentre, on est là pour apporter, que ce soit 30 ou 2 minutes. Aujourd’hui, leur rôle est déterminant, notamment depuis le Covid-19 et l’instauration de la règle des 5 changements."
Forfait contre l'OM, incertain à Lorient ?
31/03 07:35

"Victime d'une lésion musculaire à un ischio-jambier contre l'Estac, Khazri va rater le match au sommet de samedi contre l'OM" rappelle aujourd'hui Le Progrès. "Pour le revoir, il faudra malheureusement attendre le déplacement à Lorient du vendredi 8 avril, voire la venue de Brest une semaine plus tard" ajoute le quotidien régional.
Coco en avait plein le dos
30/03 23:52

Recalé par l'ASSE après sa visite médicale passée à l'Etrat lors de l'été 2007, l'ancien latéral gauche Francesco Coco a évoqué son passage éclair dans le Forez lors d'un entretien paru aujourd'hui sur le site Pianeta Milan.
"J'avais déjà décidé d'arrêter Saint-Etienne m'a appelé et m'a dit qu'il me voulait. Je n'étais pas au top physiquement mais j'ai quand même décidé de faire la visite médicale, qui je vous l'assure était très poussée. Et en fait je me suis rendu compte qu'il n'était plus possible physiquement de supporter certains efforts. J'avais mal au dos, mais aussi physiquement je ne pouvais pas faire des choses que je pouvais faire auparavant la clope au bec. J'ai réalisé que ma carrière de footballeur était vraiment finie.
Les couvertures de magazines à potins ne font pas de mal, ce n'est pas ce qui vous fait du mal. Mais elles sont une arme qui peut être utilisée pour vous attaquer. J'ai fait la couverture des journaux depuis l'âge de 19 ans, mais jusqu'à 26 ans, personne ne pouvait rien dire. Après la mauvaise opération qui m'a empêché de jouer pendant deux ans, ils m'ont massacré, on a raconté et écrit tellement de mensonges.... Même que j'avais mal au dos parce que je baisais trop !"
Puel a pris cher chez les Chamois
30/03 23:12

Sous les yeux de Dominique Rocheteau, qui a retrouvé à cette occasion Patrick Parizon, une équipe d'anciens Chamois a écrasé le Variétés Club de France 6-1 ce soir à Niort. Associé à Mathieu Bodmer et Florent Sianama-Pongolle, Frédéric Piquionne a marqué le seul but d'une équipe dont le capitaine était Claude Puel, titularisé au poste de numéro 10 par son ami Jacques Vendroux.
Falaye parti pour rester ?
30/03 20:05

Selon O Jogo, la blessure au genou de Falaye Sacko est moins grave que redoutée et le défenseur malien pourrait rejouer d'ici la fin de saison. Le quotidien sportif portugais ajoute que l'ASSE a entrepris des démarches auprès de Guimaraes pour conserver le protégé de Fousseni Diawara en cas de maintien, quand bien même son prêt n'était pas assorti d'option d'achat à la base.
Contaminé par Lacombe et barré par Puel
30/03 18:34

L'ancien gardien de la réserve des vilains Joan Hartock s'est confié au site Olympique et Lyonnais. Extraits.
"Quand un nouveau joueur arrive à l’OL, il est, de suite, mis au parfum de la rivalité avec l’ASSE. Quand j’ai vu Bernard Lacombe, c’est l’une des premières choses dont il m’a parlé. Il m’a dit, peu importe les circonstances, tu ne porteras jamais de vert. J’ai rapidement été mis dans le bain de cette rivalité. Même en équipe réserve, les derbys étaient les rencontres où il y avait le plus d’affluence. Le terrain n°10 de la Plaine des Jeux était plein à craquer. C’était vraiment une belle expérience. Même à ce niveau-là, on sentait que l’on avait une obligation de résultat. On devait leur mettre cher. C’est vraiment le plus gros derby en France. Dans la suite de ma carrière, j’ai connu des Brest/Guingamp mais c’était à des années lumières d’un Lyon/Saint-Etienne.
A la fin de mon aventure lyonnaise, les rapports se sont vraiment dégradés avec Claude Puel, le coach de l’époque. Je voyais que je stagnais donc j’ai demandé à être prêté. Il y avait Boulogne-sur-Mer qui était prêt à m’accueillir. Il n’a pas voulu que je parte. Je suis resté et je suis retombé dans mon quotidien de numéro 3. Puis un jour, il est venu me voir en me disant qu’il voulait faire monter Mathieu Gorgelin en numéro 3. Il avait davantage d’appétence pour lui que pour moi ou que pour Anthony Lopes par exemple. J’ai vraiment mal réagi. Il a eu un vrai clash entre nous car il m’a bloqué et il a freiné ma progression. Pour quoi au final ? Me dire qu’il ne comptait pas sur moi. Je pense qu’il n’a jamais cru en moi…"
Les mois d'avril sont meurtriers ?
30/03 16:37
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La Ligue qu'on adule a programmé le Rennes-Sainté de la 35ème journée : le match aura lieu samedi 30 avril, à 21h. D'ici là, après Marseille, les Verts iront à Lorient, recevront Brest, iront à Bordeaux et recevront Monaco. C'est donc un mois d'avril décisif avec 6 matchs qui s'annonce pour les Verts.
Un bon trio pour Alonzo
30/03 12:38

Dans un entretien publié aujourd'hui par Le Quotidien du Sport, Jérôme Alonzo souligne l'importance du trio Soucasse-Perrin-Dupraz dans le redressement des Verts. Extraits.
"Les saisons 2000/2001 et 2021/2022, c’est incomparable. Nous sortions de deux très belles saisons, celle de la remontée et une terminée à la 6ème place de L1, on avait l’effectif pour jouer le top 5 dans la même dynamique. Sauf que l’affaire des faux-passeports a évidemment tout remis en cause avec le départ de Nouzaret, l’arrivée… et le départ de Toshack, le 2 janvier au matin, pour un stage à Biarritz que nous avons fait sans entraîneur, avec les débuts de deux jeunes coachs, Wallemme et Garcia, qui ne pouvaient pas s’encadrer ! C’était surréaliste.
Aujourd’hui, si on sent depuis deux ou trois ans que le club est en souffrance, qui n’a été sauvé que par l’interruption du championnat à cause de la crise sanitaire en 2020, la situation n’est pas comparable. La situation était clairement inquiétante avant l’arrivée de Pascal Dupraz qui a rejoint Loïc Perrin et Jean-François Soucasse pour un trio qui fonctionne bien, et qui, depuis qu’il est en place, a tout de même permis à l’équipe de redresser la barre.
Je les connais tous les trois, ce sont de bons mecs, qui connaissent bien le club, le football. Chacun dans leur domaine de compétence, ils apportent une vraie plus-value dans un esprit sain et constructif. Les joueurs leur font confiance, c’est le plus important. Les péripéties de la vente ? Franchement, je pense que les joueurs sont passés à autre chose. Au bout d’un moment, ils ont vu qu’en coulisses c’était n’importe quoi ; et qu’il valait mieux se concentrer sur le terrain.
Ils sont payés à la fin de chaque mois, ont comme interlocuteurs des mecs à qui ils font confiance Soucasse et Perrin, dans ce contexte, peu importe qui préside. Ils ne voient plus Caïazzo depuis longtemps. Romeyer non plus… et même si le club était vendu, ils continueraient à bosser de la même manière. De toute façon, l’ASSE ne mourra jamais. C’est une marque internationale tellement connue qu’on ne peut pas imaginer de la voir disparaitre. Et pour les avoir vu jouer souvent ces derniers temps. Je crois les Verts parviendront à mettre trois ou quatre équipes derrière eux."
Trauco vainqueur et barragiste
30/03 08:52

La nuit dernière, le Pérou a battu le Paraguay à Lima (2-0). S'il n'a pas été impliqué sur les deux buts de son équipe, Miguel Trauco a joué l'intégralité de la rencontre. Terminant les éliminatoires sudaméricains de la Coupe du Monde à la 5e place, le latéral gauche stéphanois affrontera en barrage le 13 ou le 14 juin à Doha le vainqueur du match qui opposera les Emirats Arabes Unis à l'Australie le 7 juin.
Popote et ses potes prenaient des binouzes avec le Nouz
30/03 07:34

Capitaine de l'équipe qui a écrasé l'OM 5-1 à GG le 12 décembre 1999, Lionel Potillon parle de ses potes et de son entraîneur de l'époque dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Très exigeant et même parfois colérique, le coach était tellement attachant et attendrissant humainement qu’il savait fédérer son groupe. On a passé deux années incroyables. Il était capable de piquer la plus grosse des colères et un quart d’heure après d’aller boire un coup avec toi pour passer à autre chose. Il n’était pas rancunier. Du coup, au niveau relationnel, il n’y avait pas de tension même avec les remplaçants. C’était franc.
Kvrame est mon ami. On a une relation particulière car on était très proches. On l’est d’ailleurs toujours. En plus, après, on a joué ensemble à la Real Sociedad. Bjorn, c’était la force tranquille. Il ne faisait pas de bruit dans la vie de tous les jours mais, sur le terrain, c’était un compétiteur hors normes. Il avait la mentalité des joueurs nordiques, c’est-à-dire qu’il était à 150 % du lundi matin au dimanche soir.
Steph, c’était mon pendant à gauche. On avait une belle complicité sur et en dehors du terrain. Grâce aux automatismes, on se trouvait les yeux fermés. Je savais exactement comment il jouait et la réciproque était vraie. Tant et si bien que Luis a fait revenir Stéphane de Lens pour recréer le duo à Paris."
Khazri, Moukoudi et Neyou rient, Sacko et Boudebouz pleurent
30/03 00:43

Après avoir joué la dernière Coupe du Monde en Russie, Wahbi Khazri devrait sauf blessure disputer la prochaine au Qatar programmée du 21 novembre au 18 décembre. Malgré le forfait du numéro 10 des Verts (touché à la jambe), les Aigles de Carthage ont franchi le barrage aux dépens des Aigles du Mali privés de Falaye Sacko (blessé au genou, au grand désappointement de Fousseni Diawara.
Le Cameroun de Harold Moukoudi (encore resté sur le banc ce mardi soir) a arraché son billet pour le Mondial au terme d'une incroyable prolongation en Algérie. Les Fennecs avaient marqué un but égalisateur synonyme de qualification à la 118e, mais les Lions Indompatbles ont arraché la victoire à la 124e grâce au vilain Karl Toko-Ekambi, pour le plus grand bonheur d'Yvan Neyou et au grand dam de Ryad Boudebouz.
Saliba écrase les Bafana Bafana
29/03 23:59

Quatre jours après avoir fait des débuts internationaux victorieux au Vélodrome contre la Côte d'Ivoire, William Saliba a connu ce soir sa première titularisation avec les Bleus à Pierre-Mauroy contre l'Afrique du Sud. Jamais mis en danger par de faibles Bafana Bafana, l'ancien défenseur stéphanois a joué l'intégralité d'une rencontre remportée 5-0. C'est son coéquipier marseillais Mattéo Guendouzi qui a clôturé le score dans le temps additionnel, 13 minutes après être en jeu.
Le Sénégal de Pape Abou Cissé -titulaire a décroché son billet pour la Coupe du Monde aux dépens de l'Egypte. Entrés en jeu en cours de seconde période, les joueurs de l'OM Pape Gueye et Bamba Dieng ont participé à ce succès des Lions de la Teranga.
Autre phocéen attendu ce samedi soir à Geoffroy-Guichard lors de la 30e journée de Ligue 1, Cédric Bakambu a passé une soirée beaucoup moins bonne. Titulaire en attaque dans l'attaque de la République Démocratique du Congo, il s'est incliné 4-1 à Casablanca contre le Maroc lors des barrages de la Coupe du monde. Passeur décisif sur la réduction du score des Léopards, il a cédé sa place à la 85e.
On aura noté que Cengiz Under a joué l'intégralité du match amical de la Turquie contre l'Italie. S'il a ouvert le score, la Squadra azzura s'est imposée 3-2 à Konya.
Sans Wahbi ni Romain, avec Enzo ?
29/03 18:53

Nostalgiques de la lunette claquée de Wahbi Khazri contre l'OM un soir de janvier 2019 ? Il va sans doute falloir vous armer de patience pour revivre un tel but samedi soir car le tunisien sera très probablement forfait selon la Pravda. Enzo Crivelli devrait faire sa première apparition en Vert :
"Victime d'une lésion au niveau de l'ischio-jambier droit lors de Saint-Etienne-Troyes, l'international tunisie n'a pas pu rejoindre les Aigles de Carthage durant cette trêve internationale. Il est resté se soigner au centre sportif Robert-Herbin de l'Etrat afin de pouvoir effectuer son retour lors du match de gala contre l'OM. Une fois encore, Khazri devrait vivre ce match en tant que simple spectateur. Le délai de guérison risque en effet de se révéler trop court.
L'actuel meilleur buteur des Verts cette saison (9 buts en 25 matches de Ligue 1) devrait passer un nouvel examen médical mercredi pour confirmer son forfait. Celui de Romain Hamouma, opéré du poignet droit le 3 mars, est, lui, d'ores et déjà acté. En revanche, s'il ne se blesse pas de nouveau d'ici là, Enzo Crivelli effectuera sa première apparition dans le groupe stéphanois à l'occasion de la venue de Marseille."
Les Verts à La Plagne
29/03 17:57

Sur son compte twitter, La Plagne a annoncé cet après-midi un partenariat avec l'ASSE, qui débutera début juillet par un stage de pré-saison des Verts sur le tout nouveau terrain de la station savoyarde. De quoi renforcer l'envie de Pascal Dupraz de prolonger son aventure avec Sainté ?
Gourna qualifié pour l'Euro U19 !
29/03 16:53

Ayant concédé l'ouverture du score en début de seconde période, l'équipe de France U19 a battu la Bosnie-Herzégovine 2-1 à Dax grâce à l'excellente entrée en jeu de Lucas Gourna à la 58e minute. Très actif, le milieu de terrain stéphanois a été l'avant-dernier passeur sur l'égalisation à la 80e minute, les petits Bleus ayant arraché leur qualification 5 minutes plus tard. Malgré la victoire 3-1 de la République Tchèque contre la Suède, le matru des Verts arrache grâce à une meilleure différence de buts sa qualification pour l'Euro U19, qui se déroulera du 18 juin au 1er juillet 2022, en Slovaquie. Cet Euro servira également de qualification à la Coupe du monde U20 2023 en Indonésie.
Saliba a du lion en lui
29/03 11:42

Ce soir le Cameroun se déplace en Algérie pour essayer de renverser la tendance en match retour des barrages pour la Coupe du monde au Qatar. Défaits 0-1 à l'aller les coéquipiers de Moukoudi vont devoir faire l'exploit.
Ils auront le soutien de William Saliba comme l'explique Aurélien Tchouaméni dans la Pravda du jour : "Forcément, je les supporte, c'est aussi une partie de moi. Lors de la mise au vert à Marseille, pendant la collation j'ai mis le match avec William Saliba, d'origine camerounaise aussi. On a été déçus, mais on a encore un deuxième match et on verra ce qui va se passer..."
La Pravda annonce par ailleurs que notre ex-pépite pourrait connaître ce soir sa première titularisation en Equipe de France contre l'Afrique du Sud en match amical.