Le Pau FC est Bajic fan
19/03 15:32

La République des Pyrénées met une nouvelle fois à l'honneur Stefan Bajic, devenu avant-hier le premier joueur de l'histoire du club béarnais (qui a vu passer Xavier Gravelaine, André-Pierre-Gignac, Edouard Cissé ou Adrien Rabiot) convoqué en équipe de France Espoirs (il affrontera à Calais avec William Saliba les Iles Féroé puis l'Irlande du Nord les 24 et 28 mars). Extraits.
"Le gardien numéro deux Benjamin Bertrand a bien accueilli l'arrivée de l'ancien portier stéphanois : "La chose qui nous a très vite rapprochés, c'est que nous avons eu le même entraîneur des gardiens : André Biancarelli, qui l'entraînait à l'ASSE, a été mon coach pendant 6 ans. Je savais quel serait son profil, la manière dont il travaillait. C'était un premier lien. On est passé par les mêmes séances. Puisqu'on a été formé de la même manière, on voit beaucoup de choses de la même façon. Stefan travaille beaucoup pour son âge. Il est aussi très mature, avec un discours posé, réfléchi. Il sait ce qu'est le haut niveau, il sait ce qu'est la pression, les enjeux. Il est formaté pour le haut niveau. Et il se prépare en fonction pour réussir. Il met beaucoup d'énergie pour réussir. Il prouve qu'il a l'étoffe pour devenir un très, très bon gardien. Il a un très bel avenir."
Le latéral droit Erwin Koffi l'adoube : "Stefan nous aide beaucoup. Il nous a sauvés plusieurs fois, notamment contre Valenciennes avec un super arrêt, pareil contre Amiens. Il nous soulage dans les airs. J'espère qu'il va nous aider ainsi jusqu'à la fin de la saison. Il dit ce qu'il faut et il parle quand il faut. Il est juste, pas du genre à crier pour rien et à partir dans tous les sens. S'il doit nous dire des choses, il va le faire sans hésiter mais il ne va pas non plus abuser du statut de gardien. Il a le bon équilibre. En plus il est jeune et il va encore progresser." Son entraîneur Didier Tholot ne s'en étonne pas : "Il a été très bien intégré et les premiers matches l'ont mis en confiance. Mais ses qualités, on les connaissait. Nous, on était persuadé d'avoir un très bon gardien jusqu'à la fin de saison."
Jean-Louis et Ghislain rongent leur frein
19/03 15:03

Ghislain Printant s'est confié hier soir sur France Bleu Hérault. Extraits.
"On s'est ressourcé auprès de la famille. Quand le terrain est absent, c'est très, très long. On va voir les matches, notamment à la Mosson. Je rentre de Paris où j'ai séjourné 3 jours au centre de formation du PSG. J'étais au Parc dimanche pour voir Bordeaux et j'ai assisté mercredi au match de Youth League contre Salzbourg. Je souhaite retrouver un banc, l'odeur du vestiaire, pouvoir partager avec un staff. C'est important, ça fait 30 ans que je fais ce métier-là. Il me manque. Le football, c'est une véritable passion. C'est un amour. J'aime regarder, j'aime comprendre, j'aime essayer d'analyser tout ce qui peut se passer dans le football. Je pense qu'on apprend à tout âge et de tout le monde.
Jean-Louis va très bien, on est en relation permanente. Je pense qu'il a fait comme moi, il s'est bien ressourcé. Je pense que le football lui manque également. Je sais qu'il a quelques projets dans la tête et qu'il a envie de revenir dans le football. Si je retrouve un banc, à l'heure actuelle, ce sera avec Jean-Louis. Je pense qu'on a une parfaite osmose tous les deux. Je souhaite d'ailleurs qu'il retrouve rapidement un rojet pour qu'on puisse aller prendre beaucoup de plaisir et essayer surtout d'en donner. Que ce soit en France ou l'étranger, Jean-Louis est ouvert à tout ce qui peut se présenter."
Souvent menés, rarement bredouilles !
19/03 10:24

"Vendredi soir à Geoffroy-Guichard, à l’occasion de la 29e journée de Ligue 1 (1-1), l’ASSE a glané un nouveau point après avoir été menée au score. Son huitième en 2022, plus que toute autre équipe du championnat sur l’année civile" souligne aujourd'hui le quotidien Ouest-France.
Bafé remercie Lacombe et Roussey
19/03 09:41

Dans un entretien paru avant-hier sur le site Foot Mercato, Bafé Gomis remercie deux anciens attaquants stéphanois qui l'ont aidé à devenir un remarquable buteur, de loin le meilleur formé à l'ASSE au XXIe siècle. Extraits.
"En France, pour être honnête, ils n’aiment pas le style d’attaquant que je suis. À l’étranger, j’ai souvent été plus reconnu qu’en France. Prenez l’exemple de Giroud, dans ce style, il est fréquemment critiqué alors qu’il fait une carrière extraordinaire. Finalement, on est plus reconnu par les joueurs qui jouent avec nous parce qu’on est des joueurs d’équipe, on défend, on ne rechigne pas au duel.
J’ai eu la chance de travailler avec Bernard Lacombe et Laurent Roussey. Ils m’ont beaucoup aidé. Si j’ai marqué autant de buts, c’est que j’ai pu bénéficier de nombreux conseils de leur part. J’ai essayé de les appliquer toute ma carrière. Bernard me répétait sans cesse « n’est pas attaquant qui veut » et c’est vrai. Laurent me disait souvent « premier poteau, premier servi ». Aujourd'hui, je m’aperçois qu’après chaque entraînement je répète mes gammes comme si je débutais malgré les nombreux matchs et buts que j’ai mis.
Quand on voit notre Ligue 1 qui rajeunit, parce que c’est la conjecture du football qui veut ça, il n’y a plus ces attaquants d’expérience. Par exemple moi quand j’étais à Saint-Etienne, j’étais avec Piquionne ou Feindouno. À Marseille, tu avais Pagis, Maoulida ou Niang. Ces joueurs n’ont pas fait des grandes carrières internationales, mais ils étaient des grands attaquants de Ligue 1 qui sentaient les coups. Notre Ligue 1 perd de ce genre de joueur parce que soit ils sont retraités ou ils partent vite à l’étranger.
A Lyon, j’ai pu faire des entraînements spécifiques avec Anthony Martial, Nabil Fékir ou Lacazette. Le fait, pour ces jeunes joueurs qui sortaient de la CFA, de faire des spécifiques avec Lisandro Lopez, Jimmy Briand et moi, ça leur fait gagner du temps. Ils n’hésitaient pas à demander des conseils et après, ils savent très tôt utiliser la bonne surface pour tirer. Avoir la bonne position du corps et des épaules. Ils savent quand aller au premier poteau, quand rester en retrait etc. Aujourd’hui, je suis content de les voir réussir dans leurs clubs respectifs. Moi, je n’ai pas eu un joueur de niveau international avec qui je puisse m’entraîner et qui me donne des conseils parce que la façon de penser d’un attaquant n’a rien à voir avec celle d’un milieu ou un autre joueur.
On a des responsabilités et ce côté égoïste. On doit l’avoir. Si tu ne l’as pas, tu ne peux pas être un grand attaquant. Il faut accepter d'être égoïste dans son jeu. J’ai mis du temps à passer ce pallier, moi. Aujourd’hui, je me lève, je pense au but, je dors, je pense à ça. Toute ma vie est calée sur la performance : il faut marquer. Tu regardes des vidéos de tes adversaires. Même quand je jouais en Arabie Saoudite. Ce n’est pas un niveau comme celui de la Ligue des champions, c’est clair. Je ne jouais pas contre Sergio Ramos, mais je le faisais toujours.
Même à mon retour en Ligue 1, je connaissais chaque défense que j’allais affronter, j’avais vu les 15-20 derniers buts qu’ils avaient encaissés. C’est un détail, mais c’est ce qui fait ton travail. C’est ce qui va dicter ta semaine, tu parles avec les ailiers et les milieux pour parler des faiblesses de ton futur adversaire, tu travailles sur des zones ou l’adversaire est en difficulté, tu fais du spécifique sur le jeu de tête parce que tu sais qu’ils ont du mal sur les duels aériens etc…"
Cabella ne reviendra pas ? (2)
19/03 08:55

Après s'être livré à la Pravda il y a trois jours, Rémy Cabella s'est confié hier à France Bleu Hérault. Extraits.
"Je suis en pleine rééducation, je me remets bien physiquement. Aujourd'hui, je ne peux pas jouer. Mais c'est pour bientôt. Après, j'ai parlé avec ma famille. Jouer loin de l'Europe, on refuse, même s'il y a des bonnes propositions. Ce n'est pas grave. Aujourd'hui, je veux rester en Europe, je veux me régaler et je veux que ma famille viennent me voir jouer. Ça, c'est important pour moi. Là, je suis en train de discuter avec des clubs. Et après, je prendrai ma décision quand tout sera fait.
Je refuserai le Golfe, la Chine, le Qatar. Pourtant, ils viennent. Ils viennent et continuent à venir. Mais non. Je préfère rester en Europe. Quitte à baisser mon salaire. Mais ça, c'est pas grave, c'est normal. Ça fait partie du jeu. Et si je dois refuser de grosses offres, ça ne me dérange pas. Je veux qu'il y ait ma famille pas loin, qu'elle puisse venir me voir jouer, puisque maintenant, je ne suis plus tout jeune, je n'ai plus 20 ans et j'ai envie qu'ils viennent au match, pour ressentir les émotions. Cela m'a manqué, quand même.
J'ai toujours gardé contact avec Laurent Nicollin et j'ai toujours pensé à Montpellier. Parfois, on ne me pose pas la question, alors je n'en parle pas. Mais c'est vrai que j'ai toujours eu Montpellier dans un coin de la tête. C'est d'ailleurs ici que je me prépare, à Montpellier, parce que c'est là où j'ai mon docteur, où je me sens bien, où je connais un peu tout le monde. Et puis le club m'autorise aussi à pouvoir m'entraîner avec l'équipe, le jour où je peux m'entrainer. La porte n'est pas fermée.
Il y a un dilemme entre les clubs européens mieux armés auxquels je peux prétendre et les clubs chers à mon coeur mais moins ambitieux financièrement et sportivement. Il faut que j'arrive dans un club qui est stable, avec des joueurs avec qui je peux bien m'entendre, avec qui je peux jouer au football. Et c'est vrai qu'en ce moment, à Sainté, il y a des joueurs, en fin de contrat, avec qui je m'entends bien et que je connais très, très bien. Mais tout n'est pas encore réglé, même par rapport à la vente du club.
Il faut attendre que Sainté soit vraiment stable pour prendre une décision par rapport à ce club. Je ne veux pas prendre de décision aujourd'hui, surtout que là, ils tentent de se maintenir. Par rapport à ça, s'ils étaient vraiment dans le dur, s'ils avaient besoin de moi, et ce n'est pas le cas parce que je pense qu'ils ont l'équipe pour le faire, j'irais. J'irais pour rien, je m'en fous, juste pour jouer au foot et pour aider, c'est tout.
Montpellier, c'est vrai que ce n'est pas la Russie ou les gros clubs européens. Mais quoi qu'il arrive, je dois baisser mon salaire, et je vais le faire. Même le diviser par deux. Bon, il faut quand même un petit minimum, surtout pour ces années là. Plus tard ? Je m'en fous. Comme j'ai dit à ma famille, si je peux faire 2 ou 3 années encore... ensuite, c'est pas grave par rapport à l'argent. Je préfère jouer au foot et être dans un endroit qui me plait. Ça ne me dérange pas. Moi, je joue pour le plaisir, pour le plaisir de gagner.
Si je suis dans une équipe comme Montpellier, je vais tout faire pour retrouver la la Ligue des champions. Après, c'est vrai que jouer dans un club qui joue l'Europe comme en Grèce [ndp2 : il est convoité notamment par l'Olympiakos où évolue Yann M'Vila] ou comme j'ai connu en Russie, ça me dit bien, parce que c'est la Ligue des champions et c'est le très haut niveau. Et moi, c'est ça que je cherche aussi. Si on me donne la chance, je vais tout faire pour la jouer. J'aime le haut niveau, j'aime jouer au foot, j'aime la compétition.
J'ai joué seulement deux ans à Sainté, mais j'avais l'impression d'y jouer depuis dix ans. J'ai été bien accueilli. Pourtant, la première année, j'étais prêté. J'appartenais à Marseille. On sait que Sainté et Marseille ne sont pas trop en accord, mais j'ai été accepté de suite. Ils ont vu que j'étais quelqu'un de bien et que je donnais tout sur le terrain, peu importe si j'appartenais à Marseille ou pas. Sainté, c'est donc une place particulière, parce que j'ai fait de belles années, même si la première année a été un peu difficile collectivement. Mais la deuxième fois, avec un groupe extraordinaire, je me suis régalé, dans le vestiaire. Le coach, tout le monde, même les supporters et les gens autour, ce sont de belles années, donc je suis content d'avoir joué à Sainté."
Bellus rend hommage à Ribar
19/03 08:22

A l'instar de son ancien entraîneur Henryk Kasperczak, Eric Bellus nous a livré sa réaction après avoir appris le décès de Jean-Luc Ribar, inoubliable milieu de terrain du renouveau stéphanois au mitan des années 80.
"Jean-Luc était un garçon intelligent, fin, blagueur. C’est quelqu’un qui aimait aller chercher l’autre avec des réflexions, toujours dans l’aspect convivial. Jean-Luc aimait bien allumer les autres. Il était calme, réservé et toujours de bonne humeur. Il avait quatre ans de moins que moi. Quand il est arrivé, il a amené beaucoup d’enthousiasme dans notre équipe. Il y a eu un renouveau du club avec son arrivée, celles de Jean-François Daniel, de Patrice Ferri. Ces garçons ont amené de la fraîcheur.
Jean-Luc était intelligent et avait une technique supérieure à la plupart d’entre nous. Il ne travaillait pas spécialement à l’entraînement, ce n’était pas un gros travailleur. Il a beaucoup joué sur ce talent qu’il avait. Je me souviens d’un derby qu’on avait remporté 5-1 contre L’OL à Gerland. Il avait éclaboussé le match de son talent. C’était un garçon vif et sur le terrain un très bon coéquipier, agréable.
C’était un gaucher fin et technique, très bon dans ses contrôles orientés, dans son accélération, dans sa vision du jeu. Il jouait numéro 10, quelque part il était le dépositaire de notre jeu. Il était là pour nous donner les ballons à Roger Milla et à moi devant. Jean-Luc a délivré beaucoup de passes décisives et il avait aussi le sens du but. Il a dû en mettre une quinzaine la première saison de D2.
Jean-Luc était précieux par son intelligence de jeu, sa capacité à se déplacer dans les intervalles, ses dribbles chaloupés. Il avait un centre de gravité assez bas, il était solide dans ses appuis et assez vif dans ses changements de direction. C’était un joueur élégant qui donnait d’excellents ballons et qui a mis aussi de jolis buts.
Je me souviens qu’il s’était illustré non seulement en championnat mais en Coupe de France. Jean-Luc avait mis un doublé en 16e de finale contre Nice et c’est lui qui avait marqué en fin de match en 8e de finale le but de la victoire contre Lens. Jean-Luc a été l’un des acteurs majeurs de ce renouveau stéphanois, qui a permis au club de retrouver l’élite deux ans après le traumatisme de la descente. Il n’y avait pas de star dans notre équipe, à part Roger qui était notre fer de lance et Jean Castaneda.
On formait une équipe solidaire dans laquelle les supporters se sont retrouvés. On a ressenti un élan, une ferveur populaire. Il y avait un vrai enthousiasme autour de l’équipe. Le club a atteint des records d’affluence à cette période-là. Plus de 35 ans après, les gens qui ont connu cette époque nous en parlent encore avec émotion. Et nous aussi, les joueurs, on n’a pas oublié le plaisir qu’on a pris ces années-là.
Quand j’ai entraîné Roanne, où j’ai vécu dix ans, j’ai eu l’occasion de recroiser Jean-Luc, il avait monté sa société de nettoyage. On s’est revu quelques fois et c’était toujours empreint d’amitié. C’est un sport dans lequel même si on ne s’appelle pas tous les jours on garde un lien tellement fort… On nous enlève une part de nous quand l’un de nous part. Jean-Luc va rester dans notre cœur. Je pense à sa famille et à ses proches."
Falaye ne blessera pas Wahbi
19/03 00:15

Au micro de Prime Video, Pascal Dupraz est revenu sur la blessure au genou de Falaye Sacko, contraint de céder sa place après dix minutes de jeu contre Troyes.
"Apparemment, le ligament latéral interne est touché. C'est dommage car c'était un pion essentiel. C'est aussi dommage pour lui, car il allait disputer avec le Mali les barrages pour la Coupe du Monde, une double confrontation très importante contre la Tunisie. Au moins Falaye ne blessera pas Wahbi. Ma plaisanterie est vraiment de mauvais goût. J'espère qu'on va le récupérer surtout car on en a besoin."
On peut craindre que le défenseur malien, meilleure recrue du mercto hivernal stéphanois, ait fait ce vendredi soir sa dernière apparition sous le maillot vert.
On ne méritait pas mieux
19/03 00:05
Au micro de Prime Video, Pascal Dupraz a commenté le poussif match nul concédé par son équipe contre Troyes dans le Chaudron.
"Ce qui nous a empêché de gagner ce soir, c'est tout simplement un problème technique. On a eu du mal dans les enchaînements, on a fait des contrôles intempestifs. Notre assise était moyenne en première mi-temps face à un bloc bas. Cette équipe de Troyes a eu le mérite de nous mettre très vite en difficulté. On s'est repris après la pause mais par à coups. Félicitations néenmoins à nos joueurs et à notre public ! Je suis de ceux qui pensent que ce soir notre public nous a permis de revenir au score.
Notre équipe a manqué de liant, devant on n'a pas été performant. On a manqué de simplicité. ceci a fait qu'objectivement, même si ça commençait à être délicat pour les Troyens sur la fin, on ne méritait pas mieux ce soir. En 5-4-1, nous voulions que Ryad soit derrière la ligne de quatre comme nos milieux de terrain. On a démarré à 5 derrière mais c'était hybride parce que Thioub était plus haut.
Nous trouvions que c'était suffisant que l'on ressorte le ballon avec nos trois défenseurs centraux face à une seule pointe. Mais on ne s'est fait que des passes latérales, que des passes d'ennemis. Ensuite on n'a pas réussi à faire ce qu'on voulait, à savoir trouver notre milieu de terrain organisateur un cran plus haut dans la ligne de quatre des Troyens au milieu.
Je n'ai absolument rien à reprocher aux joueurs depuis le 15 décembre car ils s'investissent. il faut reconnaître que nous comptions que 12 points alors que nous allions joueur à Angers, soit 21 journées déjà. Depuis on est sur un rythme très intéressant, qui nous apermis de recoller au peloton des cancres, en produisant un football bien meilleur que celui que nous avons développé ce soir. C'est un coup d'arrêt mais nous sommes préparés à lutter jusqu'au bout. On se maintiendra en continuant d'être solide, mieux que ce soir, et surtout à faire valoir nos qualités offensives. On se maintiendra en mettant le danger face à des équipes adverses."
Un point contre Troyes
18/03 23:40

En match d'ouverture de la 29e journée de L1, les Verts ont été tenus en échec par Troyes ce soir à Geoffroy-Guichard. Perturbés par la sortie sur blessure de Falaye Sacko dès la 10e minute de jeu (son ligament latéral interne serait touché d'après Pascal Dupraz), les Verts ont concédé l'ouverture du score à la 18e minute.
Très approximatifs et trop peu tranchants en première période, les Stéphanois ont été meilleurs après la pause. S'il a refusé d'accorder deux pénos à Wahbi Khazri aux 36e et 62e minutes, Romain Lissorgue en a sifflé un moins évident à la 67e pour une faute sur Mahdi Camara, transformé par Ryad Boudebouz à la 68e.
Maladroit, Denis Bouanga n'a pas réussi à convertir ses occases. Devancée à la différence de buts par des Merlus qui reçoivent Strasbourg ce dimanche, l'ASSE reste barragiste et compte 5 points d'avance sur la lanterne rouge Bordeaux (qui reçoit Montpellier) et 4 sur Metz (qui va à Rennes).
Gare à Touzghar !
18/03 20:42

Les Verts devront se méfier de Yoann Touzghar ce soir à Geoffroy-Guichard, même si ce dernier démarrera la rencontre sur le banc troyen. Comme le rappelle Opta, le compatriote de Wahbi Khazri a inscrit son unique doublé en Ligue 1 lors de sa seule rencontre au stade Geoffroy-Guichard, avec Lens le 6 février 2015 (3-3).
Mais l'Estac est l’équipe actuelle de L1 que Saint-Étienne a le plus reçue sans s’incliner dans l’élite (7 fois – 6 victoires, 1 nul). Pas d'affolement si Troyes marque le premier. L'Estac est l’équipe qui a perdu le plus de points après avoir ouvert le score en L1 cette saison (21) en compagnie de Bordeaux, alors que Sainté affiche le 2e meilleur total de points glanés après avoir encaissé le 1er but du match (14 – derrière Paris à 21).
Le vendredi, c'est merlu au menu !
18/03 14:45

Le vendredi, les fidèles (chrétiens) mangent du poisson !
Ca tombe bien, la Ligue (qu'on adule) nous invite à déguster du Merlu au Moustoir vendredi 8 avril à 21h pour la 31ème journée pour un nouveau cancrico !
Les Ultramarines ne sont pas les ultras stéphanois
18/03 07:12

Président des Ultramarines Bordeaux 87, Clément alias Francis s'est confié à Sud-Ouest. Extraits.
"Il reste dix matchs, dix batailles et on est au bord du précipice. Il faut ce supplément d’âme que les joueurs n’ont pas pour l’instant. On n’est pas là pour les mettre plus bas que terre, ça ne servirait à rien. Après la nouvelle défaite à Paris, le discours du capitaine Josuha Guilavogui a été très bon. Ils n’ont plus envie de parler mais d’agir et de gagner des points. Avant, on pouvait voir des joueurs qui baissaient la tête et qui ne disaient rien. Là, on sait qu’ils ne sont pas au top, mais la prise de parole du capitaine a été à l’image de ce qu’ils ressentent. On a pris des toises bien pires. Il y avait peut-être un peu plus d’envie au Parc… Mais on ne se repose pas là-dessus. Il ne faudra pas se louper contre Metz, Saint-Étienne et Lorient. Contre Montpellier ce week-end non plus.
Être plus virulent avec eux, comme ont pu l’être les ultras stéphanois, est-ce une option ? Je ne pense pas que ce soit très productif. Il n’y a qu’à voir le nombre de déplacements où les Stéphanois ont été interdits… On ne veut pas comparer. On a notre mentalité, on n’est pas là pour jeter des fumigènes sur la pelouse. À Sainté, je dirais plutôt que c’est l’arrivée de Dupraz qui a changé les choses. Nous, l’entraîneur a changé aussi, mais la mayonnaise a du mal à prendre. C’est pour ça qu’on est retournés au Haillan. Nécessairement, un déclic va arriver. S’il nous manque un point à la fin de la saison pour nous sauver, on s’en voudra toute notre vie. C’est un devoir pour nous d’être là et de soutenir. On ne peut pas lâcher. Si on lâche maintenant, qu’est-ce qu’il nous restera ?"
Les Troyens avec Chambost mais sans Moulin
18/03 06:54

Jessy Moulin étant toujours blessé (comme Karim Azamoum), un seul ancien Vert fait partie du groupe troyen attendu ce soir à Geoffroy-Guichard :
Gallon, Rénot - Biancone, Conté, El Hajjam, Koné, Larouci, Palmer-Brown, Rami, Salmier - Chambost, Chavalerin, Dingomé, Kouamé, Tardieu - Baldé, Mothiba, Ripart, Touzghar, Ugbo.
31 000 supporters attendus ce soir à Geoffroy-Guichard
18/03 06:38

Directeur général adjoint de l'ASSE en charge du marketing et des revenus, Arnaud Jaouen s'est confié au Progrès avant le Sainté-Troyes qui ouvrira ce soir la 29e journée de L1. Extraits.
"La guerre en Ukraine et la flambée des prix des matières premières mettent à mal nos sympathisants. On se doit d’avoir une politique tarifaire attractive et populaire. On l'avait déjà initiée contre Nantes. Ça a très bien marché, donc on a réitéré l’opération contre Metz : tout le stade à 10 €, avec des produits couplés où on fait travailler le musée et le merchandising. Tous les étages du club sont impliqués dans cette stratégie attractive.
On est un des clubs de L1 où l’abonnement est le moins cher avec différents avantages pour les abonnés. On est dans une opération maintien et on a besoin du 12e homme. On est l’ASSE, on est une marque et aussi des intermittents du spectacle. À Geoffroy-Guichard, le spectacle est sur la pelouse mais également en tribune. Pour Troyes, on va finir à environ 31 000 personnes, ce qui est beaucoup pour un vendredi soir !"
Aubame élimine Bafé
18/03 00:22

Ayant claqué ce jeudi soir son 7e pion en 10 matches disputés sous les couleurs du Barça, Pierre-Emerick Aubameyang a marqué en Turquie le but de la qualification de son équipe contre le Galatasaray de Bafé Gomis, lui aussi titulaire. "Aubameyang est un cadeau du ciel. pas seulement par ses buts mais par ses entraînements, son professionnalisme" s'est réjoui sont entraîneur Xavi à l'issue de la rencontre.
Auteur d'un très gros match, Kurt Zouma s'est lui aussi qualifié pour les quarts de finale de l'Europa League en sortant après prolongation le FC Séville, club le plus titré dans cette coméptition (6 fois). On aura noté que l'AS Monaco de Ruben Aguilar (entrée jeu à la 84e contre Braga) et l'Etoile Rouge de Belgrade de Loïs Diony (écarté) ont été éliminés.
RIP Ribar
17/03 23:52

Le Progrès nous a appris ce soir la mort subite de l'ancien milieu offensif stéphanois Jean-Luc Ribar à l'âge de 57 ans. Ayant inscrit 24 buts pour l'ASSE (total atteint par Denis Bouanga grâce à son but du 6 mars contre Metz), le natif de Roanne avait évoqué ses vertes années sur le site officiel du club en octobre 2018. Extraits.
"Les derbies étaient toujours des moments particuliers pendant la saison. Une ou deux semaines avant le match, on sentait la ferveur des gens monter… Et puis, quand on se déplaçait à Gerland, il y avait les motards pour nous escorter tout au long du parcours. Pendant le voyage, le silence s'installait dans le car, c'est quelque chose qui vous met forcément dans le match. Je me souviens aussi du bon millier de supporters qui étaient au départ du car pour nous encourager. Ce sont des souvenirs forts, j'en ai encore des frissons quand je vous en parle.
Mon meilleur souvenir en Vert ? Puisqu'on parle de derby, il y a ce doublé que j'ai marqué à Gerland. C'est peut-être anecdotique parce que ce n'était qu'un match de Ligue 2 mais c'était quelques jours avant mes 20 ans. Il y a aussi la montée que j'ai connue avec l'ASSE, c'était l'aboutissement de toute une saison, de toutes les victoires à enjeu. Une sorte d'extase après la tension extrême.
Ma plus grande fierté, c'est d'avoir joué devant la meilleure affluence à Geoffroy-Guichard ! C'était un quart de finale de Coupe de France contre Lille en 1984. Aujourd'hui, il y a une ambiance extraordinaire mais à l'époque il y avait 48000 spectateurs, c'était la pleine ferveur et ça faisait du bruit ! Les supporters suivaient le match différemment, l'intensité de leurs encouragements étaient calquée sur ce qui se passait sur le terrain. Les supporters vivaient beaucoup plus le match."
Wesley élimine les Rennais
17/03 23:32

Sept mois et demi après sa fracture du péroné, Wesley Fofana s'est distingué ce soir pour son grand retour à la compétition. Sur corner, l'ancien défenseur central stéphanois a marqué au Roazhon Park le but égalisateur de Leicester en Conference League contre des Rennais vainqueurs 2-1 mais élimininés car défaits 2-0 à l'aller en Angleterre.
"Je suis très heureux de la qualification et de mon but après sept mois d’absence. L’ambiance était incroyable ! Rennes a fait un très bon match mais après la demi-finale avec Saint-Etienne, je me dis que cela me réussi de jouer contre Rennes" a déclaré en conférence de presse le numéro 3 des Foxes à l'issue de la rencontre.
Lui aussi titulaire, son ancien acolyte William Saliba s'est lui aussi qualifié pour les quarts de finale de la C4 grâce à sa victoire 2-1 avec l'OM contre le FC Bâle dans le Parc Saint-Jacques de sinistre mémoire. Ayant retrouvé une place de titulaire dans l'entrejeu de la Roma, Jordan Veretout peut lui aussi espérer remporter cette compétition après avoir sorti Vitesse Arnhem.
Crivelli toujours pas là !
17/03 19:33
Pascal Dupraz l'avait annoncé en conférence de presse, "Enzo Crivelli postule pour une place dans le groupe. Hamouma, Sow, Neyou et Gnagnon sont encore forfaits". Pourtant, l'attaquant recruté lors du dernier mercato d'hiver ne figure pas dans le groupe de 20 joueurs convoqués pour la réception de Troyes demain soir. Il faudra attendre au moins jusqu'en avril pour le voir évoluer avec le maillot vert...
Le groupe:
Bernardoni, Green - Thioub, Sacko, Mangala, Nadé, Kolo, Moukoudi, Silva - Camara, Gourna, Zaydou, Moueffek, Dioussé - Boudebouz, Bouanga, Khazri, Aouchiche, Nordin, Sako
Dupraz n'est pas Madame Irma
17/03 16:29

Le coach stéphanois a fait le point sur son effectif avant la rencontre contre Troyes demain à Geoffroy-Guichard :
"Yvan Neyou est blessé donc il ne peut pas être sélectionné avec le Cameroun. Pareil pour Saïdou Sow. Enzo Crivelli postule quant à lui pour une place dans le groupe. On dénombre donc quatre joueurs forfait : Hamouma, Sow, Neyou et Gnagnon. Si on verra Joris Gnagnon avant la fin de saison ? Je ne suis pas madame Irma ! Wahbi Khazri va retrouver son brassard et il va démarrer la rencontre."
Troyes quasiment au complet contre Sainté
17/03 14:01
Comme le rapporte la dernière édition de L'Est-Eclair, l'Estac sera quasiment au complet demain soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.
"A Saint-Etienne, Bruno Irles pourra avoir à sa disposition tous les défenseurs de son effectif. Un doute subiste encore sur la participation d'Adil Rami (mollet) mais sinon les huit autres sont aptes. Depuis son arrivée à Troyes, le technicien de l'Estac a relancé deux joueurs qui n'entraient pas dans les plans de son prédécesseur : Erik Palmer-Brown et Yacer Larouci. L'Américain, après un léger passage à vide, est reparti sur les bases de son mois de janvier. Samedi, dans le couloir gauche, la première titularisation de Larouci s'est transformée en un festival. Sur la base de cette performance (surtout offensive) qu'il devra confirmer, l'ancien de Liverpool est entré dans la ronde de la concurrence.
Si on ajoute Koné et Biancone (de retour de suspension), Conté, Salmier, Kaboré et El Hajjam, qui a disputé huit minutes contre Nantes ce week-end, le secteur défensif affiche complet. Yoann Touzghar s'est entraîné mardi et a remis ça mercredi : les indicateurs sont bons pour l'attaquant troyen, auteur du but égalisateur contre l'OM, avant de manquer le déplacement à Bordeaux et la réception de Nantes à cause d'une gêne à l'adducteur. Après le retour de Renaud Ripart la semaine dernière, celui de la Touz vient muscler le secteur offensif. Le retour de Mama Baldé (grippe) n'est pas assuré car il ne s'est pas encore entraîné cette semaine. "
Henri Plein !
17/03 11:57

Après le Kop Nord, c'est au tour de la tribune Henri Point d'afficher complet dans sa partie inférieure comme supérieure pour Sainté-Troyes (demain 21h).
Il reste des places en vente en Kop Sud et dans les trois angles du stade.
Après le bonheur ensoleillé face à Metz, tous à Geoffroy pour une ivresse nocturne !
Un soutien de Marc pour les Socios Verts !
17/03 11:19
Dans une vidéo postée hier sur la chaîne Youtube des Socios Verts, Marc Zanotti, aujourd'hui salarié du SC Toulon, après être revenu sur son parcours a longuement expliqué son attachement au club (et ses "six mois exceptionnels" vécus à Sainté) et les raisons de son soutien au projet.
Premier ex-Vert à rejoindre le collectif, Marc Zanotti devrait faire des émules afin d'accélérer le développement de cette belle aventure des Socios Verts !
Sa blessure l'a fait grandir
17/03 06:52
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Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, Jérémy Clément revient sur sa grave blessure du 2 mars 2013. Extraits.
"C’est là où j’ai compris qu’il fallait se fixer des objectifs. J’ai tout de suite senti qu’un truc déconnait : j’avais la jambe à gauche et la cheville à droite. Le chirurgien, quand il a vu le tibia, direct, il m’a dit : “Le foot, on arrête.” Après, je suis allé voir le coach Galtier et je lui ai dit : je serai présent à la 1re journée de championnat en août. Ça m’a servi. Peu importent les épreuves, il faut se fixer un objectif. Je ne vais pas dire que je suis content d’avoir été blessé. D’autant qu’à ce moment-là, j’étais en pleine bourre. D’ailleurs, je n’ai jamais pu revoir les images. Mais c’est un passage qui m’a fait grandir. D’être revenu, j’en suis fier."
Bafé ne souhaitait pas revenir
17/03 06:35

Avant de recevoir lce soir le Barça de Pierre-Emerick Aubameyang en 8e de finale retour de la Ligue Europa, Bafé Gomis s'est confié à la Pravda. Extraits.
"Je savais bien que l'histoire n'était pas terminée avec Galatasaray. Nous avions dû prendre une décision qui n'était pas facile quand je suis parti. Je n'avais passé qu'un an, je voulais rester, il y avait la Ligue des champions mais la crise est passée par là. Galatasaray a eu une belle proposition d'Al-Hilal. J'y trouvais aussi mon compte. On a décidé de se séparer. Mais j'étais resté amoureux de ce club, de cette ville qui dégage une telle puissance, de ces fabuleux supporters que je savais que j'allais revenir. C'était écrit.
Loïc Perrin m'a appelé quand il a su que j'étais libre. On a été coéquipiers mais Loïc est surtout un ami. Il cherchait un attaquant d'expérience. Je lui ai tout de suite dit que ma priorité était Galatasaray. Saint-Étienne reste dans mon coeur mais je ne souhaitais pas revenir. Mon retour aurait pu créer des soucis dont n'a pas besoin le club aujourd'hui. Mon transfert de Saint-Étienne à Lyon avait été mal géré à l'époque par rapport aux supporters stéphanois. Saint-Étienne a besoin de sérénité pour se sauver et je voulais être maître de ma fin de carrière.
Je n'aurais pas imaginé revivre un huitième de finale de Ligue Europa si tôt et face au Barça. En revenant ici, je suis un peu ressorti de ma zone de confort. Je veux reconquérir mon fauteuil de roi à Galatasaray ! Je sais que j'ai aussi un devoir de transmission avec les jeunes et que le club a besoin de moi pour affronter ces moments difficiles. Avec le staff et les dirigeants, on a commencé à laver des têtes. Elles reviennent à l'endroit. Mon ambition est de remettre le club où je l'ai laissé quand je suis parti : à la première place !"
Rudi retournerait bien en banlieue
16/03 16:40

Rudi Garcia, qui ne s'était plus exprimé depuis qu'il avait quitté les vilains, est sorti de son mutisme dans la dernière édition du Figaro. Extraits.
"Le terrain me manque. Je ne suis pas du tout sorti entamé de mon expérience à l’OL. Honnêtement, je serais bien resté à Lyon. Je n’ai aucun regret. Malgré l’antipathie de quelques supporteurs, si demain Lyon se représente, j’y retourne tout de suite. Les choix clivants que j’ai pu faire, comme d’entraîner Marseille puis Lyon ont fait que je n’ai pas été bien accueilli dans le Rhône. J’ai été pas mal critiqué par une minorité sur les réseaux sociaux, mais c’est la période actuelle qui veut ça aussi... J’appelle cela la minorité hurlante. Aujourd’hui, tu peux critiquer tout le monde tout en restant caché derrière ton écran de téléphone. Certaines personnes aiment se défouler de cette façon, je ne peux pas y faire grand-chose…
Quand j’ai commencé, il y a plus de vingt ans, on s’occupait à 80% du terrain et 20% des questions extra-sportives, comme la relation avec les dirigeants, l’entourage des joueurs qui ne fait que grossir, avec pour certains un mini-staff, les médias, la relation avec les supporteurs, qui a changé à cause des réseaux sociaux. Aujourd’hui, ça s’est totalement inversé. Si tu manques d’expérience, tu peux perdre beaucoup d’influx là-dedans, mais avec le recul tu apprends à travailler ta communication notamment. Après, ta bouffée d’oxygène reste quand même d’aller sur le terrain.
On m’a envoyé partout sur la planète football, avec des infos réelles et des fake news aussi, c’est assez rigolo de lire ça. J’ai eu plusieurs propositions, en Angleterre, en Espagne et en France, mais la plus avancée, et qui a vraiment failli aller au bout, fut avec Manchester United. Ils ont fait le choix de Ralf Rangnick, mais ça témoigne aussi de la reconnaissance internationale que je peux avoir, où les dirigeants ne regardent que les résultats. Mes deux places de vice-champion d’Italie avec l’AS Roma, une finale de Ligue Europa avec l’OM et une demi-finale de Ligue des champions avec l’OL, ça compte aux yeux de certains.
Je suis sollicité chaque semaine et j’ai refusé beaucoup de projets économiques où peu de monde aurait dit non. Pour l’instant, je voudrais trouver un club qui joue la Ligue des champions ou qui a la capacité de s’y qualifier. J’ai une préférence pour l’Angleterre ou l’Espagne, mais je ne dis pas non à l’Allemagne, la France ou l’Italie. Attention, je ne veux pas entraîner que les grosses écuries, mais si j’en prends une qui n’est pas programmée pour l’Europe, je préfère que ce soit à l’intersaison et non en cours de compétition, ce qui m’a été proposé. J’ai le luxe de pouvoir attendre et tout miser sur le projet sportif. Après, si cela se trouve, vous allez me retrouver dans un pays exotique dans quelques mois, car je n’aurais rien trouvé à la hauteur de mes attentes..."
Barrages de la Coupe du Monde : Moukoudi in, Neyou out !
16/03 12:53

Rigobert Song a dévoilé aujourd'hui la liste des 29 Lions Indomptables qui défieront les Fennecs le 25 mars à Douala et le 29 mars à Blida lors des barrages de la Coupe du Monde. Contrairement à Yvan Neyou, Harold Moukoudi fait partie des heureux élus.
Aubois aux abois à Geoffroy !
16/03 11:51
Toute série se finit un jour, mais s'il en est une qu'il serait bien de prolonger c'est celle de notre invincibilité face à Troyes à Geoffroy. En 6 matchs au 21è siècle, le bilan est de 5 victoires et 1 nul concédé en août 2005 par les hommes d’Elie Baup avec une ouverture du score troyenne de … Sébastien Grax et l’égalisation de Vincent Hognon.
Au delà de notre réussite face aux Troyens, l'autre élément remarquable est que nos meilleurs buteurs ont toujours su claquer contre Troyes : Alex et son triplé en 2000 bien entendu, mais aussi Féfé et Gomis en 2007, ou encore Aubame en 2012.
Même chose la dernière fois que Troyes est venu nous voir, en avril 2018 avec un doublé de Robert Beric sur deux passes décisives de Romain Hamouma. Les Verts de Gasset avaient su retourner les Aubois en seconde mi-temps (victoire 2-1). De l’effectif actuel, seuls Silva, Diousse et Hamouma avaient participé à ce match.
De là à penser que les Verts s'imposeront vendredi et que Khazri fera trembler les filets, il n'y a qu'un pas.
Devenu adjoint, le Troyen Robin croit au maintien
16/03 11:47

Ancien entraîneur de l'équipe réserve de l'ASSE (de 2005 à 2007), Claude Robin s'est confié à L'Est-Eclair. Extraits.
"Il n'y avait pas de raison pour que je revienne à l'Estac. J'ai été surpris qu'on fasse appel à moi mais content car c'est un club que je connais bien et c'est l'élite du foot. J'avais eu l'occasion de voire quelques matches de Troyes cette saison et je me suis dit que ça pouvait se maintenir en L1. Ce sentiment m'anime toujours. J'ai connu des saisons où à cette période de l'année, c'était déjà foutu. En mars, on préparait déjà la saison suivante...
En décembre 2015, j'ai repris le poste d'entraîneur mais un mois après, j'ai été démis de mes fonctions par Daniel Masoni. Le président m'avait dit que j'avais carte blanche alors que l'équipe n'avait pas gagné un seul match. J'arrive, on passe deux tours de Coupe de France, on remporte une victoire à Lille, on fait deux nuls et je me fais virer avant Saint-Etienne, on m'a enlevé ce plaisir. J'ai été pris pour le dindon. Je pense que j'ai eu trop de résultats, ça a dû contrarier le club.
Plus je vieillis, moins je supporte la défaite. Cela prouve que j'ai encore l'envie de la compétition. On vient d'enchaîner un bon nul contre Marseille et deux victoires. Le groupe respire davantage mais dans le foot, c'est toujours le match suivant auquel on pense, on n'a pas le temps de savourer. Si les joueurs à se concentrer de suite sur le prochain match, ce sera très bien. C’est un message que je fais passer aux joueurs.
Quand je suis arrivé, j’ai dit aux joueurs qu’ils ont l’occasion de marquer leur passage ici car le club ne s’est pas maintenu depuis quasiment 20 ans. Ce doit être leur objectif. Je pense avoir relayé les propos du coach car il a certainement dû leur dire la même chose. Nous ne nous connaissions pas, nous ne nous sommes pas concertés. Nous avons au moins ce discours en commun. Mais ce sont les joueurs qui font les différences sur le terrain, nous les accompagnons. Ce sont eux les acteurs de ce challenge.
C’est la première fois que je me retrouve adjoint. Il faut savoir rester à sa place. Après, ce n’est pas grave, ma personnalité me permet de faire ça. C’est d’ailleurs le seul petit bémol car j’ai toujours été mon propre chef. J’ai finalement accepté le challenge après des discussions avec Bruno Irles et aussi parce que l’Estac évolue dans l’élite. Il faut être franc, je n’aurais pas accepté avec un club plus bas."
Bouquet s'éclate à Chartres
16/03 06:51

L'ancien milieu de terrain stéphanois Maurice Bouquet, qui fêtera la semaine prochaine ses 59 ans, nous donne de ses nouvelles dans la dernière édition du Télégramme. Extraits.
"Je suis maintenant à Chartres où j’ai pour mission et objectif de structurer ce club. J’entame ma troisième saison à Chartres et cela se passe très bien. Nous avons beaucoup d’ambition, notamment à moyen long terme d’amener l’équipe en National puis en Ligue 2. Je travaille en collaboration avec Jean Pierre Papin qui entraîne l’équipe première et le président Gérard Soler qui lui aussi vient du milieu. Nous n’avons pas besoin de beaucoup nous parler pour nous comprendre et cela facilite les choses, même si on communique beaucoup bien sûr. On structure le club. Les équipes jeunes évoluent toutes en régional, nous avons aussi une section féminine performante. L’équipe B joue en N3 alors que la C évolue en Régional 1. Elle est essentiellement composée de jeunes issus de la formation. Je pense avoir trouvé ma vocation, retrouver un banc de touche n’est pas dans mes plans aujourd’hui."
La mise au verre de Jérémy Clément
16/03 06:38

Dans son livre Pour le plaisir (à paraître demain aux éditions Amphora), Jérémy Clément revient sur ses vertes années, comme il l'explique aujourd'hui dans Le Progrès. Extraits.
"J'ai fait mes meilleures années à Sainté. J’étais mature dans mon jeu et dans ma vie. J’avais acquis la plénitude de mes moyens. J’étais heureux. Tout était réuni : les résultats, mon niveau, un groupe de personnes formidables autour de moi, les supporters. J’ai pris un pied monstre. Une vraie force collective se dégageait de l’équipe. On était dur à battre parce qu’on avait des liens très forts entre nous, sur et en dehors du terrain.
J’avais pris une bouteille de vin lors d’une mise au vert. On n’était pas sur une bonne série. Je me disais “On ne va pas se prendre la tête. On va se faire un petit plaisir, partager le verre de l’amitié en jouant aux cartes, ça va nous faire du bien”. C’était aussi une façon de repartir sur de nouvelles bases. On en revient toujours à la notion de plaisir. L’esprit d’équipe passe par des moments comme ça. Christophe l’a su. À chaque mise au vert, il me disait en rigolant “Jérémy, vous voulez boire du vin”. Il savait que ce n’était pas mal ce qu’on avait fait. "