Aouchiche plutôt que Moueffek ?

15/01 08:05

Alors que la Pravda annonce la titularisation d'un Aïmen Moueffek pourtant absent du groupe divulgué hier par le club, Le Progrès assure que la compo des Verts contre les Sang et Or sera la suivante : Bernardoni - Maçon, Nadé, Kolodziejczak, Silva - Camara, Youssouf, Boudebouz - Thioub, Krasso, Aouchiche.

Les Sang et Or galèrent dehors

15/01 07:49

De bon augure pour cet après-midi ? Si le RC Lens est la 4e meilleure équipe à la maison cette saison, il n'est que le 13e à l'extérieur. Lors des 6 dernières rencontres de l'élite disputées hors  de leurs bases, les Sang et Or ont concédé 5 défaites (à Montpellier, Lyon, Brest, Nantes, Nice) et un nul (à Clermont).

Green parti pour rester

15/01 07:34

La Pravda du jour évoque l'avenir d'Etienne Green, désormais numéro 2 dans la hiérarchie des gardiens suite à l'arrivée de Paul Bernardoni. Extraits.

"Victime d'une entorse du ligament latéral interne et d'une fissure non déplacée du coude gauche à Reims, il sera de nouveau opérationnel à partir de la semaine prochaine. Le fait que les dirigeants stéphanois ont d'entrée cherché à le remplacer par un gardien expérimenté - Mandanda, Rico, Tatarusanu... - prouve leur souci de privilégier le court terme et le sportif (le maintien), au moyen terme et au financier.

Ce choix n'apparaît pas sans risque, pour les finances du club. D'ici au 30 juin, et conformément aux engagements pris devant la DNCG, l'ASSE devra vendre pour 20 M€. Or, dans un effectif avec dix-sept joueurs arrivant en fin de contrat, Green (lié jusqu'en 2025) semble être, avec le milieu Lucas Gourna-Douath (18 ans, 2025), le plus bankable.

En optant pour la nationalité sportive anglaise, il n'a pas seulement permis à Bajic de réintégrer l'équipe de France Espoirs par ricochet. Il a surtout augmenté sa valeur marchande, estimée à 10 M€. S'il continue à jouer. Ce ne sera donc visiblement plus le cas. La solution consisterait à le vendre dès ce mercato d'hiver. À ce jour, l'ASSE n'a pas reçu d'offre concrète. Et Green ne veut pas quitter son club de coeur."

Honorat a fait le bon choix

14/01 22:36

Comptant actuellement 13 points d'avance sur les Verts, Franck Honorat, qui a claqué 6 pions et délivré 4 passes décisives cette saison, se réjouit d'avoir quitté Sainté pour Brest dans un entretien paru ce vendredi sur le site de So Foot. Extraits.

"Quand je suis arrivé à Sainté, tout n’était pas en œuvre pour que je sois le mieux possible. J’ai été recruté par Jean-Louis Gasset, mais c’est Ghislain Printant qui avait l’équipe finalement, et puis Claude Puel est arrivé. J’ai été blessé au début de saison, mais le coach m’a relancé en piston droit, et je ne suis plus sorti de l’équipe. Le souci, c'est que je me suis mis trop de pression par rapport au club, aux supporters. Je n’étais pas libéré, et en plus de cela, l’équipe ne tournait pas bien, il y avait des problèmes internes. J’étais un peu jeune, je manquais d’expérience. On le voit depuis 2-3 ans : Saint-Étienne, c’est compliqué, alors qu’il y a de très bons joueurs.

Brest, c’était le bon choix, on m’avait dit que c’était un club familial avec des principes. J’ai pris un peu de temps pour m’adapter et gagner ma place. Les supporters et le club ne mettent pas trop de pression, tout est mis en œuvre pour être bien sur le terrain et en dehors. Quand je suis arrivé à Brest, Olivier Dall’Oglio m’a dit que je n’étais pas qu’un passeur, que je pouvais aller marquer. Ça a été un déclic. Il m’a dit dans quel domaine je devais progresser, notamment dans le jeu à l’intérieur, et la variété de mes choix. Quand je suis passé côté gauche, en faux pied, inconsciemment j’ai eu plus tendance à rentrer dans le jeu sur mon pied droit. Là, l’ouverture s’est faite pour tenter des frappes de loin. Ce repositionnement a changé pas mal de choses."

Un nul pour Bouanga contre le Ghana

14/01 21:59

Vainqueur contre les Comores il y a 4 jours, le Gabon a tenu en échec le Ghana ce soir malgré l'ouverture du score d'André Ayew. Titulaire mais peu en vue, Denis Bouanga a shooté dans deux bouteilles d'eau au moment de céder sa place dès la 53e à Jim Allevinah. C'est pourtant l'attaquant clermontois qui a inscrit le but égalisateur des Panthères à la 88e minute lors de ce match très heurté (51 fautes !). Très bien parti pour se qualifier pour les huitièmes de finale, le numéro 20 des Verts affrontera mardi prochain des Lions de l'Atlas déjà qualifiés.

Une dérogation pour Kolo

14/01 21:12

Présent à la surprise générale dans le groupe pour le match de Lens, Timothée Kolodziejczak a obtenu une dérogation précise La Pravda :

"Infecté par le Covid-19, ce dernier avait pu écourter sa mise à l'isolement à partir du sixième jour (au lieu de huit réglementaire) à la faveur d'un test négatif. Mais au regard du dernier protocole Covid édicté par la LFP, il devait rester à s'entraîner à part pendant une semaine. Ce qui le contraignait à devoir faire l'impasse sur le match devant Lens, de ce samedi.

Déjà privés en défense centrale du Camerounais Moukoudi et du Guinéen Saïdou Sow, actuellement à la Coupe d'Afrique des Nations, les dirigeants stéphanois ont finalement demandé une dérogation à la LFP. Pour l'obtenir, Kolodziejczak a passé deux tests PCR, jeudi soir. Les deux s'étant révélés négatifs, une demande de dérogation a été déposée à la commission Covid de la Ligue. Qui a été acceptée, moyennant la signature d'une décharge par le joueur. Contre toute attente, Kolodziejczak devrait donc pouvoir débuter face aux Sang et Or."

Le quotidien précise que Ignacio Ramirez est en instance de départ et qu'Arnaud Nordin est blessé aux adducteurs.

Avec Kolo mais sans Arnaud

14/01 20:11

Pascal Dupraz a convoqué 21 joueurs pour affronter Lens demain à 17h. On rappelle que Etienne Green et Romain Hamouma sont blessés. Bakary Sako et Nelson Sissoko sont malades du Covid. Saidou Sow, Harold Moukoudi, Yvan Neyou, Wahbi Khazri et Denis Bouanga sont à la CAN.

Alors que Le Progrès et la Pravda avaient annoncé son absence, Timothée Kolodziejczak est là contrairement à Miguel Trauco, Aimen Moueffek et Arnaud Nordin. Paul Bernardoni et Sada Thioub font leur première apparition, Abdoulaye Bakayoko, Lamine Ghezali et Louis Mouton profitent des absences pour intégrer le groupe.

Le groupe : Bernardoni, Bajic, Fall - Maçon, Ghezali, Nadé, Bakayoko, Kolodziejczak, Silva - Diousse, Gourna, Mouton, Camara, Toussouf, Boudebouz, Aouchiche - Rivera, Dieye, Krasso, Lhery, Thioub.

Beaucoup d'engouement à Bergerac, peu de places à Périgueux

14/01 17:04

Président du Bergerac Périgord Football Club, Christophe Fauvel exlique aujourd'hui dans Sud-Ouest que le Covid complique l'organisation du 8e de finale de Coupe de France que son club jouera contre l'ASSE à Préigueux le 30 janvier à 18h30.

"Nos téléphones sont saturés, ça dépasse l’entendement. Tout le monde veut sa place : des élus, des anciens amis, des supporteurs, des députés… Nous sommes ennuyés, car nous sommes incapables de donner la jauge. Le stade compte 10 000 places, dont 6 500 assises, seules ces dernières étant permises à ce stade de la Coupe de France. Le Covid oblige à espacer les spectateurs d’un mètre donc ça ne fait plus que 3 250 places, dont 460 invitations de la FFF. À l’arrivée, il nous en reste dont 2 800 à vendre.

Problème : ce chiffre n’est pas encore arrêté car cette hypothétique jauge est suspendue aux discussions parlementaires autour du passe vaccinal et aux décrets qui en découleront. Sans oublier les interprétations qu’en feront la FFF et la préfecture de la Dordogne... Ce match contre Saint-Etienne n’est pas une fin en soi, même si c’est une étape importante. Nous avons une fin de saison exaltante à vivre. Si on la joue avec un soutien populaire, nous aurons plus de chances de gagner quelque chose que si nous jouons dans notre coin. 

La commercialisation du match va donc être déployée en quatre phases, dont la première débute lundi 17 janvier. Seuls les licenciés du club, ses partenaires et ses abonnés pourront acheter leur place en prévente, au siège du BPFC : 40 euros en tribune d’honneur, 20 euros en petite tribune. 250 places à 10 euros, permettront de créer un kop en petite tribune. 

Sans doute mercredi 19, d’autres billets seront commercialisés : 70 euros en grande tribune, 50 euros pour la petite. Ce tarif-là donnera également un abonnement aux derniers matchs de championnat qui se joueront à domicile

S’il reste des places, une phase 3 suivra : de 35 à 55 euros selon la tribune, avec en plus un pack pour assister à trois matchs de championnat.

Suivra alors une hypothétique dernière tranche, pour assister à la seule rencontre de Coupe de France, s’il reste des billets à commercialiser ». Tarifs : de 20 à 40 euros."

Sow strong !

14/01 15:58

Face à l'un des favoris de la CAN, le Sénégal de Pape Abou Cissé, la Guinée de Sow (encore titulaire aujourd'hui) et de Morgan Guilavogui (lui aussi dans le onze de départ car remis de son Covid-19) a tenu le choc en ce début d'après-midi (0-0).

Avec 4pts en 2 matchs, sauf scénario improbable, Saïdou sera dans les trois premiers et verra les 1/8è de finale. Le dernier match de la Guinée aura lieu mardi contre le Zimbabwe (18h)

Valette valide les prêts de Bernardoni et Thioub

14/01 12:43

Héroïque lors des deux derniers matches de Coupe de France de Nancy, l'ancien gardien stéphanois Baptiste Valette commente dans 20 Minutes l'arrivée à l'ASSE de ses anciens coéquipiers nîmois Paul Bernardoni et Sada Thioub.

"Paul, c’est la crème de la crème, quelqu’un d’attachant. Et pourtant, j’étais titulaire en L2 avant son arrivée et je n’ai pas pu jouer une minute en Ligue 1 derrière quand il est arrivé. Sada est un super joueur de percussion, très à l’aise techniquement. Ses crochets peuvent faire très mal. Et puis c’est un mec qui rigole tout le temps et qui te met une bonne ambiance."

 

 

Le club ne vaut plus grand chose

14/01 07:21

Dans une interview accordée au site bosnien Sportklub, Bernard Lions a évoqué hier soir la situation de l'ASSE. Extraits.

"Le club ne vaut plus grand-chose aujourd'hui. 15 millions d'euros maximum, contre 100 millions comme il y a trois ans. Une relégation serait terrible, surtout financièrement, car les revenus des droits TV seraient perdus. Jusqu'à 17 contrats de joueur expirent le 30 juin, ce qui signifie que l'équipe devrait être reconstruite sans argent. Saint-Etienne serait sur le point de mourir. Tout le monde au club est content que Claude Puel soit parti, et on verra s'il n'est pas trop tard pour sauver la situation. Une descente serait un vrai cauchemar mais pour l'instant, on peut encore rêver d'un grand Saint-Étienne."

La Pravda annonce un drôle de 4-3-3

14/01 06:56

C'est évidemment à prendre avec des pincettes mais la Pravda annonce dans sa dernière édition la titularisation de Sada Thioub contre Lens dans le 4-3-3 suivant  :

Bernardoni - Maçon, Camara, Nadé, Trauco - Moueffek, Youssouf, Boudebouz - Thioub, Krasso, Aouchiche.

C'est bon pour Maçon ?

14/01 06:44

Alors que Le Progrès avait annoncé hier qu'Yvann Maçon raterait comme Kolo et Sako la réception de Lens à cause du Covid, la Pravda nous apprend aujourd'hui que l'ancien Dunkerquois pourra tenir sa place contre les Sang et Or, le quotidien régional l'ayant confondu avec Nelson Alpha Sissoko.

Le Cameroun bat l'Ethiopie sans Neyou ni Moukoudi

13/01 19:19

Grâce à un nouveau doublé de Vincent Aboubakar (vainement pisté à plusieurs reprises par Sainté) et à deux buts du vilain Karl Toko-Ekambi, le Cameroun a battu l'Ethiopie 4-1 ce soir. On aura noté qu'Yvan Neyou et Harold Moukoudi n'étaient même pas sur la feuille de match...

Une convocation le 20 janvier

13/01 18:11

La FFF a décidé de convoquer l'ASSE et Jura Sud le 20 janvier pour entendre leurs explications à propos des incidents lors du 16e de finale de Coupe de France. Selon la Pravda, le verdict est attendu dans la foulée. "La décision définitive de la commission devrait, sans surprise, suivre la voie d'une interdiction de déplacement étendue dans le temps." précise le quotidien sportif.

Trois cas de Covid à Sainté (2)

13/01 17:48

Pascal Dupraz n'a pas voulu divulguer lors de la conférence de presse de la mi-journée les noms des trois joueurs testés positifs au Covid-19 donc absents après-demain contre Lens. Le Progrès s'est chargé de dévoiler leur identité. Il s'agit des défenseurs Yvann Maçon et Timothée Kolodziejczak ainsi que de l'attaquant Bakary Sako. Pas une soupère nouvelle...

A l'Haise !

13/01 14:48

En conférence de presse en début d'après-midi, Franck Haise a rassuré ses supporters. Contrairement à Sainté, il ne déplore aucun nouveau covidé. Seuls Ganago (CAN), Haïdara (CAN) et Machado manqueront à l'appel. Il espère en profiter pour enchaîner après la victoire face à Rennes (1-0) : "On a récupéré Farinez et Pereira. Les derniers tests pour l'ensemble du groupe étaient négatifs. Machado poursuit sa réathlétisation. On a jamais fait 2 clean sheets de suite, il faut être régulier dans les productions défensives. J'attends qu'on soit aussi solide et organisé à Saint-Etienne que contre Rennes. Saint-Etienne est sur une mission maintien, commando, elle met beaucoup d'énergie et il y a aussi de la qualité même s'ils ont des absents. A nous d'être très rigoureux et concentrés défensivement comme dans l'animation offensive"

Trois cas de Covid à Sainté

13/01 13:42

Pascal Dupraz l'a annoncé en conférence de presse, les Verts seront privés de trois joueurs pour la réception de Lens samedi :

"Je ne vais pas les nommer, mais toujours est-il que nous serons handicapés par l’absence de trois joueurs pour cause de Covid samedi. Ils étaient cinq touchés il y a de cela quelques jours mais deux ont fait leur retour (Ramirez et Krasso) et seront donc éligibles pour la compo du match face à Lens. Il y a encore quelques incertitudes sur certains joueurs. Romain (Hamouma) est en période de reprise. L’intégrer dans le groupe serait inopportun et trop tôt."

Le Progrès annonce que les trois positifs sont Timothée Kolodziejczak, Yvann Maçon et Bakary Sako

Un sursis pour GG

13/01 08:39

La Ligue qu'on adule a sanctionné hier Saint-Etienne après les fumigènes craqués lors de la rencontre contre Nantes. L'ASSE est condamnée à une amende de 60 000 euros et un huis clos avec sursis menace désormais le stade Geoffroy-Guichard.

En cas d'incident contre Lens samedi, Geoffroy Guichard pourrait être vide pour la réception de Montpellier le 5 février.

Sainté, sécurité

13/01 08:25

Responsable de la sécurité de l'ASSE, Florian Merle s'exprime dans Le Progrès du jour. Extraits.

"L’ASSE n’a pas attendu le contexte actuel pour être vigilant sur toutes les notions de sécurité. Le club a toujours maintenu des dispositifs très conséquents, qui avoisinent parfois les 700 agents. L’ASSE emploie cinq sociétés de sécurité privée, une pour chaque tribune plus une à l’extérieur. Auxquelles s’ajoute une société d’audit en charge du contrôle administratif des agents de sécurité. Des entreprises qui souffrent de la raréfaction du personnel de sécurité. L’ASSE ne déroge pas à la règle en matière de recrutement d’agents de sécurité. La crise de la Covid-19 a entraîné une reconversion professionnelle de beaucoup d’agents de sécurité. Des sociétés qui souffrent du manque de personnels mais également de la qualité individuelle des agents de sécurité, qui peut venir ternir le rendu final."

Galette89 féru de tactique

13/01 07:28

Adjoint d'Olivier Pantaloni à l'AC Ajaccio (leader de L2) et responsable méthodologique du centre de formation du club corse, le potonaute Galette89 (Jordan Galtier) a accordé une longue et passionnante interview au site officiel de la Ligue 2. Extraits.

"Les grandes lignes de notre politique vis-à-vis des jeunes sont communes à beaucoup de clubs. L’ACA a amorcé un virage il y a deux ou trois ans avec l’idée de développer son centre de formation et d’intégrer des jeunes au groupe professionnel. L’idée est d’avoir une politique commune, la même méthodologie quelle que soit la catégorie d’âge et de créer une passerelle entre le centre de formation et l’équipe professionnelle.

Avant d’intégrer le staff professionnel, Patrick Leonetti, l’actuel directeur du centre de formation, et Johan Cavalli m’avaient sollicité pour mettre en place une méthodologie commune à toutes les équipes de jeunes. Un projet qui entrait dans le cadre de ma formation du formateur à la DTN. Je leur ai présenté une semaine type avec des entraînements articulés autour de la tactique. Tous les facteurs de la performance sont liés afin de développer toutes les structures du joueur pendant sa formation. Comment ça se déroule ? On travaille par semaine avec, selon les jours, différents principes (collectifs), sous-principes et sous-sous-principes de jeu (individuels). On s’inspire fortement de la périodisation tactique du Portugais Vitor Frade.

Vitor Frade est un universitaire portugais qui a théorisé la périodisation tactique dans les années 70. Ce n’est donc pas une méthodologie nouvelle. Ces dernières années, elle a été mise en avant par José Mourinho même si beaucoup d’entraîneurs s’y sont mis. Cette méthodologie priorise l’aspect tactique et la manière dont on aimerait que notre équipe s’exprime en compétition, en y associant les différentes réponses motrices et techniques. Nous voulons que nos joueurs donnent du sens à leur jeu. Chaque procédé d’entraînement, qu’il soit technico-tactique ou athlétique, doit se référer à ce qu’on appelle notre modèle de jeu, qui est l’élément indispensable de cette méthodologie. Ce n’est pas une voie facile mais c’est ce qu’on essaie de mettre en place à l’ACA.

De plus en plus de clubs fonctionnent avec cette méthodologie. Certains centres de formation s’en inspirent, d’autres font croire qu’ils s’en inspirent car c’est un peu la mode. A l’ACA, on n’a pas la prétention de dire qu’on applique la périodisation tactique à 100% mais on s’en inspire fortement. En Ligue 1, le LOSC fonctionnait comme ça et je pense que c’est encore le cas. André Villas-Boas s’appuyait sur la périodisation tactique à l’OM, comme Alain Casanova à Toulouse il y a quelques années. C’est aussi le cas de mon père à Nice en ce moment.

Ma conviction profonde est que le foot est un sport collectif qui se base à 85% sur la perception. On est toujours en train de prendre des informations. Chaque geste technique, chaque mouvement, est le résultat d’une perception. Si on perçoit, alors on réalise. Si le joueur est bien placé, il va pouvoir réaliser le geste correct. J’ai peut-être cette vision car, comme joueur, je n’avais pas beaucoup de qualités athlétiques. C’est le moins qu’on puisse dire (rires). Je devais donc réfléchir au maximum pour compenser ce déficit.

Mon vécu m’a fait aller vers cette méthodologie-là mais également le fait de se poser les bonnes questions. Comment battre un adversaire en fonction d’un système ? En fonction des espaces à exploiter ? Ce n’est pas forcément le joueur le plus rapide qui va marquer un but, c’est ce qui est intéressant dans le foot. Je me pose beaucoup de questions, je lis beaucoup, je m’intéresse aux différentes méthodologies… Car attention, il y a d’autres méthodologies hyper intéressantes même si je suis plus sensible à la périodisation tactique.

Je n’ai pas de système favori. Ce n’est pas le système qui importe le plus, c’est l’animation qu’on y met. On peut très bien commencer en 4-4-2 et se positionner en 3-4-2-1 avec la balle. Que veut-on faire ? Quel espace veut-on attaquer ? Que veut-on faire croire à l’adversaire ? Tout ça en fonction des caractéristiques des joueurs. Avec les U19 de l’ACA, j’ai parfois joué en 3-4-3. Non pas par conviction mais parce que j’avais les joueurs pour. Même chose lorsqu’on a joué 4-1-4-1 avec l’équipe U17. On s’organise en fonction de notre modèle de jeu, des espaces qu’on veut exploiter et des joueurs. Selon si notre adversaire nous presse à deux, trois ou quatre attaquants, on va adapter notre première ligne de relance. Puis, on va positionner des joueurs entre les lignes, dans les espaces où l’on pense l’adversaire vulnérable. Ça peut être extrêmement mouvant. Le système doit être flexible.

Comme les pros jouent en 4-4-2, on oriente les éducateurs vers ce système pour qu’il y ait des passerelles plus rapides entre le centre de formation et l’équipe première mais on ne l’impose pas. Dans la semaine, la priorité est de travailler en fonction du match à venir ou du match passé. Il n’y a pas de programme type pour la semaine 1, la semaine 2, la semaine 3… C’est selon le ressenti de l’entraîneur. S’il estime que son contre-pressing n’a pas été performant, libre à lui de le travailler. C’est lui qui choisit les principes de jeu qu’il va travailler parmi la quinzaine de principes qu’on a établis en amont avec Patrick Leonetti et Johan Cavalli. Les éducateurs les connaissent et les mettent en place pour que le modèle de jeu de leurs équipes soit semblable à celui de l’équipe pro. Voici un résumé un peu barbare de ce qu’on essaie de faire.

Il y a des principes de jeu offensifs, défensifs, de transition… Un de nos principes offensifs de base est de battre la première ligne adverse. Comment ? En attirant le pressing et en occupant de façon rationnelle l’espace de jeu. Un deuxième principe consiste à assurer la continuité de la circulation. Un autre est d’identifier et exploiter les espaces. Ce sont trois principes dans notre première phase de construction. Mais ensuite, libre aux éducateurs de trouver les sous-principes qui correspondent aux caractéristiques de leurs joueurs. Mais on veut voir ces principes lorsqu’on va observer les matchs de nos équipes de jeunes.

Dans le staff des pros, je suis chargé de l’observation des adversaires et des montages vidéo à présenter aux joueurs. Au quotidien, avec le préparateur physique Tom Frère, on construit et on anime les deux premiers procédés d’entraînement de la séance en fonction des attentes d’Olivier. Puis, il prend la partie tactique en main, souvent en fin de séance. Je m’occupe de visionner les matchs, de les découper puis d’habiller les images : mettre des flèches, des annotations… Ça prend énormément de temps mais c’est mon rôle. Je regarde trois fois les trois derniers matchs de l’adversaire. Mais, parfois, ça peut monter jusqu’à six matchs. Enfin, le jour du match, à 11 heures, je montre mon montage aux joueurs en présence du staff au complet.

Avec mon père, on a beaucoup parlé de la périodisation tactique. J’en étais déjà adepte avant qu’il arrive au LOSC. J’avais beaucoup lu, je m’étais renseigné, j’avais fait des formations en ligne… Quand mon père a signé à Lille, il y avait des Espagnols et des Portugais dans son staff, notamment João Sacramento. Il m’a dit qu’il découvrait un peu un nouveau métier. On a échangé sur comment mettre en place ces principes de jeu pendant la semaine pour être performant le week-end en fonction de l’adversaire et des caractéristiques des joueurs. Quand j’échange avec mon père, on échange davantage sur le processus que sur la conséquence. C’est le plus important pour moi : comment faire jouer l’équipe d’une certaine façon et comment convaincre les joueurs. Quand João Sacramento est parti de Lille, un autre Portugais, Jorge Maciel, est devenu l’adjoint de mon père et j’ai beaucoup échangé avec lui aussi. Il est d’ailleurs toujours au LOSC, avec Jocelyn Gourvennec.

Généralement, on ne se voit qu’une fois par an avec mon père, c’est peu. Mais disons qu’une fois par mois, on a une bonne discussion. Quand je regarde les matchs de l’OGC Nice, je peux lui envoyer un petit texto : « Qu’est-ce que tu as cherché à faire sur tel ou tel aspect ? » Je crois qu’on n’a jamais parlé management. Il ne joue pas un personnage. Dans la vie, il est celui que l’on voit sur le bord des terrains. Mais il ne faut pas le réduire à un super manager. C’est une qualité forte mais il en a d’autres. La méthode et la tactique le passionnent par exemple. 

Mon but dans la vie, ce n’est pas de devenir l’entraîneur adjoint de mon père. Ma priorité est d’apprendre mon métier à l’ACA. Je veux aider l’équipe à être performante et à atteindre ses objectifs. Si un jour, je dois travailler avec mon père, ça se fera naturellement. Et si ça ne se fait pas, ça ne se fait pas. Ce n’est pas mon but dans la profession. J’en ai tellement bavé depuis le début de ma carrière, on a fait tellement de sacrifices avec ma femme, que je n’ai pas envie que les gens se disent que je suis pistonné ou ce genre de conneries qu’on peut lire sur les réseaux sociaux. Je suis très fier de m’appeler Galtier, je suis très fier de mon père. Si j’ai un problème, je peux l’appeler. Mais aujourd’hui, je ne suis pas dans le staff d’Olivier Pantaloni parce que je m’appelle Galtier. Quand je jouais, j’entendais parfois : « C’est le fils Galtier, c’est un pistonné ». Je ne peux pas empêcher ça mais je veux l’éviter au maximum. Je ne veux pas être médiatisé. Si on doit parler de moi, c’est pour mon travail et ce qu’on réalise à Ajaccio."

La prime jeunesse de l'ASSE

13/01 06:55

Selon une statistique d'Opta relayée par Prime Vidéo, l'ASSE est le club européen le plus "consommateur" de jeunes footballeurs devant le Barça, Reims et Rennes.

Le missile de Gradel

12/01 23:23

Titulaire comme Habib Maïga, Max Gradel a marqué ce soir d'une frappe surpuissante du droit l'unique but de la victoire de la Côte d'Ivoire contre la Guinée Equatoriale dès la 5e minute de jeu. Agé de 34 ans, l'ancien attaquant stéphanois, qui a eu la douleur de perdre son père la semaine dernière, a caché ses larmes après avoir scoré.

 

Khazri perd et loupe un péno

12/01 15:54

Entrée en matière difficile pour la Tunisie de Wahbi Khazri. Défait 1-0 par le Mali, le capitaine stéphanois a même loupé le pénalty de l'égalisation à la 76e minute.

 

Un match totalement fou puisque l'arbitre a d'abord sifflé une première fois la fin du match à la 85e minute avant de se raviser et de la siffler pour une deuxième fois à la 89e. Après 20 minutes de flou, le match aurait dû reprendre ... mais les Tunisiens ont refusé de revenir sur le terrain.

Prochain match pour les coéquipiers de Wahbi dimanche à 17h contre la Mauritanie

Mateta encore loin de Geoffroy

12/01 11:26

Si on en croit la presse anglaise, l’éventualité de voir Mateta en vert n’est pas totalement farfelue. Mais tout cela dépend d’un savant coup de dominos.

En effet selon l’Evening Standard, Vieira, coach de Crystal Palace lâchera Mateta s’il récupère un autre attaquant, en l’occurrence le jeune Nketiah, international espoirs anglais d’Arsenal.

Or ce dernier, déjà pisté par Palace cet été, ne quittera Arsenal que si leur coach Arteta a trouvé son remplaçant. Privé d’Aubame en ce moment (CAN + sanction disciplinaire), Arteta ne peut se permettre de perdre un second attaquant. A moins qu’il arrive à conclure l’arrivée de Vlahovic, en provenance de la Fiorentina, de Calbert Lewin d’Everton ou de David de Lille.

On pourrait continuer en s’interrogeant sur la capacité d’Everton, de Lille et de la Fiorentina à se séparer d’un taulier en attaque tant qu’ils n’ont pas trouvé un remplaçant.

Le quotidien anglais précise par ailleurs que Bâle et Newcastle seraient aussi intéressés par Mateta, deux fois buteur ces derniers jours. Et pendant ce temps Dupraz prépare la réception de Lens avec le seul Krasso pour jouer en pointe. Sachant que lui comme Ramirez pourrait bien quitte le navire avant la fin du mercato ... Si Dupraz leur trouve un remplaçant bien sûr !

Fayolle encense Clauss

12/01 06:53

Ayant comme client Jonathan Clauss au sein de sa société Sportéo (destinée à aider les sportifs à gérer leur image via les réseaux sociaux), l'ancien attaquant stéphanois Bertrand Fayolle ne tarit pas d’éloges dans Le Progrès sur le meilleur passeur actuel de L1 (8 assists), attendu ce samedi à 17h00 à Geoffroy-Guichard. Extraits.

"Il effectue une super saison. Ce que j’aime chez lui c’est qu’il a été repéré sur le tard et qu’il évolue avec naturel sur un terrain. Il ne se pose pas de question, il ne calcule pas et va te mettre trois ou quatre galettes par matches pour ses attaquants. Jonathan Clauss, c’est un joueur qui se défonce, fin, intelligent qui sait se placer et fonctionne à l’instinct.

À force de livrer des caviars, et bien tu marques des buts. C’est un latéral à la mode, il se trouve au départ de toutes les occasions, croque dans la pomme à pleines dents. J’aime ce genre de joueur technique, qui sait ce qu’il va faire du ballon. Les recruteurs du RC Lens ont le nez creux. Tout comme il fallait oser parier sur Frankowski évoluant en MLS."

 

Les Verts toujours leaders !

11/01 16:21

Malgré les deux montants touchés par Kylian Mbappé contre les vilains lors du match nul 1-1 ce week-end, les Verts restent en tête du classement des montants touchés cette saison comme l'indique la Ligue. Avec 13 bois, les stéphanois devancent les parisiens et les marseillais avec 10 montants frappés. Nos prochains adversaires lensois sont 5eme avec 7 poteaux et barres trouvés cette saison.

Avec Letexier au sifflet

11/01 16:17

C'est François Letexier qui sera au sifflet du match contre Lens (samedi 17h). Il sera assisté d'Eric Wattelier à la VAR. Rappelons que les deux dernières rencontres de l'ASSE que ce Breton a arbitrées étaient deux derbys : l'un perdu en banlieue 2-1 (novembre 2020), l'autre avec un nul 1-1 à la clé au match aller (octobre 2021). A chaque fois, il avait accordé un pénalty aux Verts.

Le bilan avec cet arbitre reste néanmoins équilibré avec 3 victoires, 3 nuls et 2 défaites.

On a eu N'Diaye, on aura Ngoy ?

11/01 13:19

Selon Walfoot, l'ASSE et des clubs allemands (Hertha Berlin, Schalke 04, Hambourg) pistent l'ancien Diablotin Julien Ngoy (24 ans). Ayant marqué 3 buts et délivré 2 passes décisives cette saison avec le KAS Eupen en 17 matches de L1 belge, cet attaquant polyvalent passé par Stoke City et le Grasshopper Zürich est en fin de contrat en juin prochain.

Arsène Elogo fana de Seko Fofana

11/01 07:58

"Arsène Elogo m’aide beaucoup. Il rate peu de mes matches à Bollaert ou à la télé. Il m’explique ce qu’il pense que j’aurais pu faire différemment" a déclaré le capitaine lensois Seko Fofana le 26 décembre dernier dans La Voix du Nord. "Avec Arsène, on se connaît depuis tout petit, vers 9-10 ans. On a tout le temps été ensemble. On est plus que frères."

Ancien milieu de la réserve de l'ASSE écarté cette saison du groupe pro du VAFC, le natif de Douala ne tarif pas d'éloges sur son ami ivoirien, auteur de 7 buts cette saison (dont un renversant et récent doublé en 16e de finale de Coupe contre  Lille) et attendu ce week-end à Geoffroy-Guichard.

"On a d’abord joué l’un contre l’autre, puis j’ai déménagé. On s’est vite reconnus et j’ai plu à son coach, c’était au Paris FC, j’avais 12 ans. On se s’est plus lâché. On jouait tous les jours après l’école sur un terrain de 5x5 à Louis-Lumière dans le XXe arrondissement. C’est là que tu développes ta technique, quand il faut aller vite, se sortir de situations compliquées, ça te fait avoir cette ingéniosité. Seko était déjà très fort comme offensif excentré, il dribblait beaucoup. Il faisait déjà beaucoup de différences chez les jeunes.

On adorait parler foot, foot, foot. On a toujours voulu être footballeurs professionnels, on en parlait beaucoup, comment faire, comment s’améliorer. On jouait tout le temps, on essayait de nouvelles techniques. On était obnubilés, c’était notre objectif. Il l’a réalisé avant moi, j’étais très content pour lui. Sa réussite et la mienne, c’est la nôtre en fait. On a eu des parcours différents, avec beaucoup de travail, des moments difficiles. Mais on n’a jamais été en concurrence. On a fait les choses en sens opposés. Lui, il était milieu excentré il est devenu milieu défensif. J’ai fait l’inverse.

On adorait jouer ensemble. Quand il est parti à Lorient, il était excité. Il m’a dit : « le coach m’a fait reculer, j’adore le poste. » Quand je l’ai revu jouer en 6, j’ai été choqué. Techniquement, physiquement, j’ai tout de suite compris qu’il était au-dessus, on ne voyait que lui. Il a toujours eu du coffre, il avait déjà cette morphologie, il courait vite, il était habile techniquement, fort dans les un contre un. Mais les gens n’ont pas encore tout vu dans sa qualité technique. Pour moi, ce n’est que le début, on n’est seulement en train de manger l’entrée !

Seko, c’est un joueur d’équipe. Même en jeunes, il ne pensait pas à sa performance. À Lens, à partir du moment où il a cru au projet, il s’est engagé à 100%. C’est l’une de ses forces, il adore les challenges autant que le groupe des Sang et Or. Seko est épanoui, il n’a jamais vu un vestiaire comme ça, il n’y a pas de requins. Il n’y a pas de raison que ça change !"

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