Morgan Guilavogui fait gagner Paris
01/02 22:09

Alors que son grand frère Josuha a décidé de jouer le maintien avec Bordeaux, Morgan Guilavogui joue la montée avec le Paris FC. Eliminé en 8e de finale de la CAN avec la sélection guinéenne aux côtés de Saidou Sow, l'ancien latéral des U17 stéphanois a réalisé ce soir un renversant doublé victorieux sur le terrain de l'AJ Auxerre. Les protégés de Thierry Laurey en profitent pour monter sur le podium de la L2, à un petit point du duo de leaders (Toulouse et Ajaccio).
Jojo a repris Lolo
01/02 18:48

Lors d'une émission consacrée à la CAN, Joseph-Antoine Bell a narré une anecdote tirée de ses vertes années sur la chaîne STV Cameroun.
"Un jour, dans le vestiaire à Saint-Etienne, il y a des matches en Afrique. Moi je dois venir jouer au Cameroun mais on ne peut rien me dire. Titi Camara, qui est très en forme, doit aller jouer en Guinée et Laurent Blanc lui, lance : "Oh, Titi, si tu pouvais ne pas aller à Conakry, tu risques de te blesser là-bas."
Je lui fais la remarque : "Lolo, t'es pas sérieux ! La minute d'avant, tu viens de dire à Christophe Deguerville "félicitations" parce qu'il est sélectionné en Equipe de France Espoirs et il va jouer un match amical en Tunisie. J'espère que tu es au courant que la Tunisie c'est en Afrique. Titi Camara, lui, va jouer un match officiel pour la Guinée et tu lui demandes de ne pas y aller ?"
Laurent Blanc est le dernier que je vais soupçonner de racisme. C'est juste un problème d'éducation. Ces gens-là ont été éduqués naturellement à ne pas nous respecter. Si nous ne le faisons pas nous-mêmes, ils ne nous respecteront jamais. A l'époque j'avais dit à Lolo : "Est-ce que tu sais où Titi va vivre à la fin de sa carrière ? Il va vivre en Guinée. Donc ne lui apprends pas à jeter la Guinée aujourd'hui parce qu'il est à Saint-Etienne !" Et ça n'a pas loupé, Titi Camara est rentré en Guinée, il a même été ministre des Sports !"
A Montpied le 13 février
01/02 18:01

Lors de la 24e journée de L1, les Verts joueront à Clermont le dimanche 13 février à 15h00. Lors de leur dernier match officiel au stade Gabriel-Montpied, ils s'étaient baladés 3-0 grâce à des buts de Lilian Compan, Nicolas Marin et Fabrice Jau. On r'met ça chez les Bougnats ?
Guila senti que ça nous plaisait moyen
01/02 17:36

Présenté aujourd'hui en conférence de presse par son nouveau club, Josuha Guilavogui a eu un petit mot pour nous :
"Je me suis engagé sur du long terme, jusqu’en juin 2025 (ndp² : si l'option d'achat est levée par Bordeaux). Je pense que les Stéphanois m’en veulent un peu, et je comprends. Les Stéphanois sont des gens passionnés et des fois la passion l’emporte sur la raison. Mais aujourd’hui je me présente comme Bordelais et je vais tout donner pour mes nouvelles couleurs. La situation de Bordeaux et la mienne se ressemblent. Bordeaux est un très grand club avec un très grand passé qui se retrouve aujourd’hui à une place qui n’est pas la sienne. J’ai eu un très beau passage dans ma carrière et là je suis un peu en dedans. J’ai les dents longues et j’ai envie de montrer que je suis en pleine forme, en pleine possession de mes moyens. J’ai en mémoire ma première entrée en pro, en Coupe de France. Je rentre à Chaban Delmas à la place de Bafé Gomis qui est mon grand frère, mon mentor, peut-être que la boucle devait être bouclée !
Honnêtement je ne pensais pas partir de Wolfsburg durant le mercato hivernal. C’est la force de persuasion d’Admar (ndp² : Admar Lopes, directeur technique) et du président Gérard Lopez qui fait que je suis là parce que j’étais bien, ma famille est bien, nous étions dans notre confort à Wolfsbourg.
Stephan pas fan du mercato stéphanois
01/02 13:33

Entraîneur d'une équipe strasbourgeoise qui compte déjà 20 points d'avance sur la lanterne rouge stéphanoise, Julien Stephan évoque dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace le mercato hivernal qui s'est achevé hier à minuit.
"On a juste recruté Ismaël Doukouré [joueur pisté par Sainté le printemps dernier, ndp2]. C'est un jeune joueur qui a beaucoup de qualités et qu'on va développer en le faisant travailler. Personnellement, je ne suis pas un fervent défenseur de ce mercato de janvier qui redistribue les règles du jeu de manière très aléatoire pour la deuxième partie de saison. Un ou deux ajustements à la marge, pourquoi pas, mais cinq, six ou sept, ça change beaucoup de choses. Je préfère travailler avec le même groupe du début à la fin parce qu'on juge la progression et l'évolution d'une équipe sur une saison entière, pas sur une demi-saison."
Crivelli, l'Apache qui ne lâche pas !
01/02 10:52

Arrivé en prêt avec option d’achat, Enzo Crivelli, qui aura 27 ans dans 5 jours a l’image d’un attaquant avant tout combatif. Pêchés sur la toile les témoignages de ceux qui l’ont entraîné ou qui l’ont accompagné sur les pelouses confirment cette réputation.
Parti de France suite à la relégation de son club, Caen, en 2019, Enzo Crivelli a vécu dans la foulée ce qui fut probablement sa saison la plus accomplie avec le club turc de Basaksehir.
Associé en pointe à Demba Ba il participe largement au titre de champion de Turquie du club stambouliote avec 11 buts. 11 comme ses pions en 29 titularisations. 11 aussi comme son nombre de cartons jaunes cette saison-là. Accrocheur Enzo ? Aurélien Chedjou qui a joué en Turquie avec lui, évoquant son arrivée, racontait à Ouest France en octobre 2020 : « Il n’était pas perdu. C’est quelqu’un qui sait se faire accepter, il s’est senti à l’aise très rapidement. Contre Fenerbahce, il marque en allant récupérer un ballon qui semblait perdu et parvient à se créer un but tout seul. C’est un joueur qui aime le duel, qui ne lâche jamais rien. En tant que défenseur, je n’aimerais pas l’avoir sur le dos durant un match. »
Dans le même article, Younes Kaabouni, qui a remporté la Gambardella 2013 à Bordeaux avec Crivelli, va dans le même sens : « Il sait s’adapter au mieux. Jamais un coach ne dira du mal de lui. Je ne suis pas surpris de sa réussite car c’est quelqu’un qui ne doute pas. Sa plus grande force, c’est son caractère. »
Avant Ouest France, So Foot s’était lui aussi penché sur la personnalité de l’Apache, au moment de son arrivée à Angers en 2017 en interrogeant notamment son premier coach en Pro à Bordeaux, Francis Gillot : « Il est à l’extrême de ce qu’il peut faire sur le terrain. C’est devenu un joueur atypique aujourd’hui, parce que l’être humain a du mal à se faire violence. Souvent, quand on est jeune, on se fait discret. Enzo, ça ne le dérangeait pas de mettre des coups aux pros aux premiers entraînements. Il n’a pas peur, il fait ce que bon lui semble. ». L’ex-coach se souvient de sa fracassante première apparition en pro, à l’Île-Rousse, en Coupe de France : « Je l’ai fait entrer en seconde période. Il a pris un carton jaune. Il ne se calmait pas, alors je l’ai sorti avant qu’il ne se fasse expulser. » En Gambardella déjà, son coach de l’époque Philippe Lucas avait été impressionnée par l’activité et le caractère du joueur : « En finale, on marque à la 87e, à la 93e, Sedan a un dernier coup franc. Je me rappelle encore de son visage déterminé à faire un dernier effort pour défendre ! »
Avec un profil pareil, pas étonnant que le SC Bastia l’enrôle en prêt à l’été 2016. Pour une saison accomplie, malgré quelques blessures (10 buts en 24 matchs). Son ancien équipier Gilles Cioni se souvient : « Le révélateur, c’est le premier match à Furiani. Il était galvanisé par l’ambiance. Quand c’était tendu, Enzo ne s’est jamais dit : "Je vais pas me faire mal, je retourne bientôt à Bordeaux". Je suis absolument certain que si on l’avait eu toute la saison, on se serait sauvés en allant chercher les trois points qui nous manquaient ». Bastia est relégué après sa défaite lors de la 38ème journée à Marseille : « Le lendemain, quand on a mis le pied à Bastia, on savait qu’il n’y aurait plus d’entraînement. Je le revois comme si c’était hier à côté du tapis à bagages de l’aéroport. Il était très touché par la relégation. Il est venu nous prendre dans les bras, Yannick (ndp² : Cahuzac), Jean-Louis (ndp² : Leca) et moi. Il nous a dit "Merci". On lui a répondu unanimement "Non, merci à toi", parce qu’il n’a pas triché de la première à la dernière journée. »
Après sa belle saison en Corse, il est recruté à Angers par Stéphane Moulin qui explique : « Il ne se pose pas de questions, et on ne va pas s’en poser pour lui. Enzo ne gamberge pas, il ne réfléchit pas à où il sera dans quelques années. »
En résumé, tous les témoignages convergent : question état d'esprit, Crivelli est l'homme idéal pour une opération commando. Allez l'Apache, tes supporters sont là !
Encore Léonard à Geoffroy-Guichard !
01/02 08:05

Assisté à la vidéo de Stéphanie Frappart et Mathieu Vernice, Thomas Léonard sera au sifflet ce samedi à 17h00 à Geoffroy-Guichard pour le match de la 23e journée qui opposera le MHSC à l'ASSE.
Ce natif de Metz ayant étudié la physique nucléaire à Thionville a déjà arbitré deux matches des Verts cette saison dans le Chaudron : le premier contre Lorient (1-1), le deuxième contre Rennes (0-5).
Heureux présage ? Il a déjà dirigé une confrontation entre les Verts et les Pailladins en avril 2018. Sainté s'était imposé 1-0 à la Mosson grâce à Romain Hamouma. Pour rappel, Stéphane Ruffier alors capitaine avait empêché les Héraultais d'égaliser en arrêtant un péno de Giovanni Sio.
L'ASSE sort avec classe
01/02 07:35

"Merci à l'ASSE pour avoir eu l’élégance de laisser la recette du match de Coupe de France au BPFC ! Et de tout cœur avec vous dans l’opération maintien avec les Girondins" a tweeté hier le président bergeracois Christophe Fauvel.
Le latéral gauche périgourdin Sam Ducros souligne également la générosité stéphanoise dans la dernière édition de La Dordogne Libre. "Les Verts ont été compréhensifs et super sympas, ils ont donné plein de choses. Moi j'ai pu récupérer un maillot, celui du numéro 4 Assane Diousse. je pense que le maillot de Ryad Boudebouz a dû être très demandé !"
Crivelli pas prêt pour Montpellier ?
01/02 01:49

Selon la Pravda de ce mardi, "Enzo Crivelli traîne une blessure à l'adducteur. En phase de réathlétisation, il est programmé pour faire ses débuts en vert à Clermont le week-end des 12 et 13 février."
Samir Bakir a pris du plaisir
31/01 21:37

A l'instar de son coéquipier Antoine Letiévant, l'attaquant couramiaud de Bergerac Samir Bakir nous a livré ses impressions après avoir battu son club de coeur.
"C’est magique ! La magie de la Coupe de France a une nouvelle fois opéré. Battre son club de cœur, c’est encore plus grand. On n’arrive toujours pas à redescendre de notre nuage mais il va falloir. On savait que les Verts avaient du mal à être dangereux en attaque. On savait que plus le match allait avancer, plus on aurait d’occasions. C’est un peu ce qui s’est passé. On a été très solide, on a laissé un peu passer l’orage des vingt premières minutes. En première mi-temps, les Verts nous ont imposé beaucoup d’intensité. Une fois que la première vague est passée, ça s’est calmé. On a commencé à placer quelques attaques, à se créer quelques situations. Notre succès n’est vraiment pas volé, on peut même gagner 2-0 car on a eu une grosse balle de break.
Les Verts ont souvent eu le ballon mais ils n’étaient pas vraiment dangereux. Nous on était dans ce qu’on sait faire, notre solidité a payé. On a bien géré ce match, on est très content. On avait bien étudié cette équipe de Saint-Etienne, le coach nous avait montré des images des Verts la veille et le jour du match. On savait que l’ASSE allait manquer de présence dans l’axe. Les Verts passent par les côtés et comme ils mettent beaucoup de monde en bas, devant il n’y avait presque plus personne. Il n’y a pas de vrai attaquant dans cette équipe. On a connu une entame de match délicate mais au final Sainté ne nous a pas trop inquiétés. On savait qu’au fil du match ils allaient se découvrir un peu et qu’on aurait l’occase de marquer.
Les Verts ont été hyper professionnels, hyper cool avec nous. Ça m’a fait plaisir de revoir Mahdi Camara, avec qui j’ai joué à Laval quand il avait été prêté par les Verts aux Tangos. On a bien discuté après le match, forcément il était déçu et malheureux car sur le but il essaye de sortir le ballon comme il peut mais notre attaquant Romain a bien senti le coup et s’est arraché pour marquer. Les Verts ont été fair-play et très courtois, Monsieur Dupraz nous a félicités pour notre match. On a pu échanger avec lui en marge de notre contrôle anti-dopage. On a eu droit à des encouragements et on leur a rendu la pareille. En tant que Stéphanois, j’espère vraiment qu’ils vont se maintenir le plus vite possible.
J’ai eu l’occasion de discuter aussi avec Ryad Boudebouz car on a des amis en commun. On a reparlé un peu du match mais aussi de sujets hors football. C’était un bon moment de partage. Ryad est très fort, techniquement il est incroyable. C’est un top joueur de Ligue 1 pour moi. Mickaël Nadé impressionne aussi par son physique. C’est très compliqué d’être au duel avec lui. J’ai pu m’en rendre compte car hier j’étais entouré des trois défenseurs centraux. Ça n’a pas été une partie de plaisir d'avoir trois défenseurs de L1 sur le paletot mais j’ai quand même pris du plaisir à jouer mon rôle. J’ai essayé de faire monter mon bloc et ça, pour moi, c’était le plus important, gagner quelques duels.
On est vraiment content de poursuivre notre beau parcours en Coupe de France. Toute l’équipe a fait un très bon match, on est allé chercher cette qualification en quart de finale avec beaucoup de cœur, comme on sait le faire. Si on concède très peu d’occasions et qu’on n’a pas encaissé le moindre but en huit tours de Coupe de France, ce n’est pas le fruit du hasard. Ça veut dire que du gardien à l’attaquant, tout le monde se bat pour bien défendre, ça joue ensemble. On joue la même partition. On est super heureux et en même temps avec Antoine on est un peu triste pour Sainté. On est à 200% derrière les Verts pour cette fin de saison. Peut-être que leur élimination est un mal pour un bien dans l’optique du maintien, peut-être qu’ils laisseront moins d’énergie dans la Coupe."
Oyez Antoine !
31/01 20:09

Après avoir éliminé son club de coeur, le défenseur bergeracois Antoine Letiévant nous a livré sa réaction.
"C’est incroyable de jouer contre le club dont tu es fan. On en a parlé avec ma famille, heureusement que je n’ai pas réalisé que je jouais contre les Verts. Sinon je pense que j’aurais été tétanisé. Le temps d’un match, Sainté était mon adversaire, on voulait absolument gagner. On l’a fait grâce à notre solidarité et notre force collective. Alors que je joue habituellement latéral gauche cette saison, je me suis retrouvé en charnière centrale car le défenseur central qui devait jouer a été testé positif au Covid la veille du match.
Dès qu’un Vert se retournait, un gars de notre équipe lui tombait dessus, puis un deuxième s’il le fallait. Ça a été ça tout le match. Défensivement, on n’a laissé passer aucun détail, on a été costaud. On a été dans la lignée de ce qu’on montre régulièrement cette saison. Il y une âme qui se dégage de notre équipe, on est très solidaire. On savait qu’au bout d’un moment on allait avoir une ou deux opportunités. On marque sur une demi-occase mais quand on revoit l’action on se rend que c’est une somme de petites erreurs stéphanoises qu’on a su exploiter.
Les Verts ont eu du mal mais on sent quand même qu’Arnaud Nordin et Denis Bouanga, sur les déplacements, c’est fort ! On ne s’en rend pas forcément compte à la télé quand on les voit jouer mais sur le terrain ça m’a marqué, sur les deux ou trois premiers appuis ils arrivent à faire des différences, ça va très vite. Comme ils étaient dans ma zone, j’étais très attentif à eux. En première mi-temps, Ryad Boudebouz nous faisait beaucoup de mal.
À ce propos on n’a pas compris pourquoi les Verts ont changé de système en cours de match. On se regardait au bout de la 20e minute de jeu, c’était compliqué à gérer. Boudebouz se mettait entre les lignes, nos latéraux se retrouvaient en infériorité numérique. Je venais aider mais du coup ça laissait des espaces. On n’a pas trop compris – moi en tout cas - pourquoi Sainté n’a pas insisté dans ce schéma-là. Tant mieux pour nous.
Dans le camp stéphanois, certains ont exprimé un sentiment de honte. Je trouve que certaines réactions de supporters stéphanois sont excessives. Je peux comprendre qu’ils soient très déçus. J’ai senti que les Verts étaient concernés, je n’ai pas eu le sentiment d’affronter des joueurs abattus. Je pense qu’inconsciemment ils sont très focus sur le championnat. C’est facile de tirer sur les joueurs et sur Dupraz...
Si le club en est là aujourd’hui, c’est aussi lié à une gestion qui pose question depuis quelques années. Les présidents ne font pas que du bien, peut-être que Puel n'a pas fait que du bien. Quoi qu'il en soit il faut s'efforcer de rster positif. La priorité c’est le maintien et je pense que ça va le faire avec les arrivées et les retours. Allez les Verts !"
Crivelli, c'est oui !
31/01 17:16

Le site officiel, photo à l'appui, a confirmé cet après-midi le prêt d'Enzo Crivelli. Petite subtilité relativement aux prêts précédents, celui de Crivelli est assorti d'une option d'achat.
Pour rappel, Basaksehir l'avait acheté 2,5M€ à Caen en 2019.
Pour commenter son arrivée Crivelli a fait sobre et efficace : "Je ressens de la joie. C'est un nouveau challenge qui s'annonce passionnant. L'ASSE est un club mythique, je suis heureux de le rejoindre. Je n'ai qu'un seul objectif : le maintenir en Ligue 1".
Rémy ne sera pas Vert
31/01 14:57

La Pravda annonce que Loïc Rémy ne rejoindra pas Saint-Etienne avant la clôture du mercato :
" L'attaquant formé à l'Olympique Lyonnais est pourtant partant pour rejoindre les Verts. Mais il n'est visiblement pas parvenu à convaincre son club turc de Caykur Rizespor de le laisser partir à six mois de la fin de son contrat. Club dans lequel il est arrivé libre de Lille, en août 2020."
Stef reste Steph
31/01 13:50

Selon la Pravda, malgré l'intérêt d'Ostende, Stefan Bajic restera à Sainté cette seconde partie de saison, qui pourrait bien être sa dernière au club (puisqu'il sera en fin de contrat en juin).
Le quotidien croit savoir par ailleurs que le latéral Clément Michelin, pour lequel l'AEK Athènes demande 2M€, ne viendra pas chez les Verts.
On a eu Revelli, on aura Crivelli ? (4)
31/01 13:38

Selon la Pravda Enzo Crivelli (26 ans), ancien attaquant de l'équipe de France Espoirs (5 sélections, 1 but), a signé son prêt à l'AS Saint-Etienne jusqu'à la fin de la saison.
"L'officialisation de sa venue pour six mois devrait être annoncée par l'AS Saint-Etienne dans l'après-midi. Pour parvenir à signer son prêt de six mois chez les Verts, l'attaquant formé aux Girondins de Bordeaux a tout d'abord dû résilier celui qui le liait à Antalyaspor, où il avait signé un prêt d'un an, assorti d'une option d'achat de 2,5 M€, en début de saison. Puis, obtenir l'accord de Basaksehir, autre club turc où il avait signé pour deux ans et 2,7 M€ le 29 juillet 2019, avant de se voir sacrer champion de Turquie en 2020 et de disputer la Ligue des Champions."
Bergerac savoure
31/01 08:13

La Pravda a recueilli les réactions du président et de l'entraîneur d'une équipe de Bergerac qui n'a pas volé sa victoire contre Sainté hier à Périgueux.
Christophe Fauvel : "J'ai pleuré, ça m'a pris à la gorge. C'est encore plus violent qu'une montée. Là, c'est un pète d'adrénaline extraordinaire. On a fait un match assez incroyable, on a fait comme une équipe de Ligue 1, on est restés assez maîtres du jeu, on a subi quand on voulait, on est montés d'un cran quand on voulait. Mais je ne suis pas surpris, cette équipe est incroyable de tranquillité et de maturité. En quart, pourquoi pas une Ligue 2 à la maison ? Amiens, ce serait pas mal. Le PSG ce serait magique aussi, c'est juste que ça s'arrêterait là (rires)."
Erwan Lannuzel : C'est un kif total de voir les gars jouer comme ça. Le Championnat de N2 est hyper exigeant avec des joueurs qui s'entraînent comme des professionnels mais avec des conditions qui sont celles des clubs amateurs, des contrats précaires, pas des gros salaires. Parfois, des carrières se jouent à des détails, et je suis fier pour eux, fier qu'ils puissent s'offrir cette visibilité-là. On savoure, on croque dedans, mais c'est la récompense d'un groupe travailleur. Et puis ça n'arrive pas à beaucoup d'entraîneurs de 33 ans d'être en quarts de finale de la Coupe de France."
Un buteur pas si vilain
31/01 08:01

Ancien U19 des vilains, le buteur bergeracois Romain Escarpit a livré ses impressions à Sud-Ouest après avoir éliminé les Verts.
"Je suis venu récompenser le travail que l'équipe avait fait depuis le début du match. Sur le centre de Lucas Dumai, je ne m'attendais pas à cette erreur de Mahdi Camara mais j'y crois jusqu'au bout et je vois la balle qui revient vers moi. Je tends le pied, je la frappe et ça fait but. C'est beaucoup d'émotions. je vois le ballon au fond, j'essaye de partager cette joie avec le public et toute l'équipe. Ce sont des moments de pur bonheur. Dire que c'est spécial d'éliminer Sainté parce que j'ai joué trois ans à l'OL, ce serait mentir. C'est spécial de jouer contre une Ligue 1 et contre Saint-Etienne car c'est une grosse Ligue 1. Pas plus."
Sainté a presque tout raté
31/01 07:43

Sud-Ouest n'a pas été emballé par la prestation des Verts hier à Périgueux.
"Habituellement fréquentée par les rugbymen, la pelouse a atténué l'écart entre les deux équipes, mais à vrai dire, Saint-Etienne a rendu une prestation si indigente que même un billard ne lui aurait pas davantage souri. Si la soirée a été plus ennuyante que stressante, c'est parce que "Sainté" a presque tout raté. Bergerac, de fait, a cent fois mérité sa qualification. Certes, les Verts ont plus souvent eu le ballon mais ils n'en ont rien fait. Le gardien local Pierre Laborde a eu un seul arrêt à effectuer, sur une frappe de Denis Bouanga qui aurait sans doute fini au-dessus. Bergerac a maîtrisé sereinement, ne diffusant jamais le sentiment de faire face à un adversaire supérieur d etrois niveaux."
La Dordogne Libre pointe aussi les lacunes stéphanoises.
"Pour faire plier une défense bergeracoise totalement sereine, il aurait fallu que les Verts fassent bien plus que ce qu'ils ont montré. Les Stéphanois se sont montrés incapables de déstabiliser le système défensif des Bergeracois. Que ce soit dans leur 3-4-2-1 de départ ou le 4-2-3-1 de la seconde période. Même les entrées d'Arnaud Nordin et Sada Thioub n'y ont rien changé. Dépourvu d'un véritable poids offensif, Saint-Etienne n'a pas été assez incisif. Les Verts n'avaient pas les armes pour contrarier les plans de l'équipe de National 2."
On passe limite pour des cons
31/01 07:07

La Pravda du jour relaye les propos tenus hier par Timothée Kolodziejczak après la piteuse défaite des Verts contre Bergerac.
"C'est vrai que ça met un petit coup au moral, on passe limite pour des cons, mais une autre compétition arrive la semaine prochaine contre Montpellier. On va être renforcé : Eliaquim est là, Wahbi va revenir de la CAN, Crivelli va signer. On a Baky, Romain revient... Il y a beaucoup d'expérience, des joueurs de haut niveau. On va en avoir besoin. Notre état d'esprit est toujours bon."
Puel a essayé de tout donner
30/01 22:43

Europe 1 a diffusé ce soir l'interview que Claude Puel a accordé dans la semaine à Jacques Vendroux. Le Castrais est notamment revenu sur son échec à Sainté.
"Mon passage à Saint-Etienne ? J’ai essayé de tout donner pour ce club à un certain moment où il en était, financièrement, économiquement, en termes d’effectif et en termes de possibilités. Avec mon staff on a tout donné et on a fait le maximum. On a essayé de créer des actifs, de faire développer certains jeunes du centre de formation avec lesquels on a beaucoup travaillé. J’espère sincèrement qu’ils vont arriver à se maintenir parce que derrière, il y beaucoup de choses positives qui peuvent s’ouvrir. Ils vont pouvoir repartir sur une nouvelle page.
Je n’ai pas fait de recrutement pendant quatre mercatos. Quatre mercatos que j’ai dus subir parce qu’il fallait essayer de limiter la masse salariale, de créer des joueurs pour essayer de les vendre plus tard et d’avoir des conditions financières pour le futur du club. C’est comme ça mais c’est un bon club, avec un énorme potentiel s’il prend par la suite le bon chemin en termes de gestion et de développement. Il faudra voir aussi ce qu’il adviendra s’il y a une vente, avec qui à la tête…
Est-ce que c’est difficile aujourd’hui de travailler avec deux présidents ? Je ne veux pas rentrer dans les détails, je veux laisser ce club travailler et essayer de se maintenir. La majorité des entraîneurs, pour avoir le meilleur effectif, pousse à la consommation, à l’endettement du club, va l’inciter à emprunter, à dépenser des sommes qu’il n’a pas. Moi je ne veux pas, je ne m’attendais pas à ce que le club soit dans cette situation quand je suis arrivé. À partir de là, ce qui était le plus important, c’était tout simplement de donner le meilleur et d’essayer de les aider tout simplement à passer cette situation, cette étape."
U18 : Verts de frousse contre la Croix Rousse
30/01 22:20

De gauche à droite : Mayilla, Bouderbane, Abdellaoui, N'Geleka, Venière-Jusseron, Achour, Hornech, Meyer, Makengo, Boustouler, Fernandes
Oui, les U18 de Kevin De Jesus se sont fait peur cet après-midi contre Lyon Croix Rousse. Menant 3-0 au bout d'une demi-heure de jeu, ils ont vu leur adversaire revenir à leur hauteur en dix minutes, juste avant le repos. Mais ils ont su trouver l'énergie pour l'emporter sur le score de 4-3, une victoire qui leur permet de rester invaincus et d'asseoir leur suprématie au classement avec six points d'avance sur DOMTAC et un match en moins.
L'entame du match est assez difficile, avec des sorties de ballon approximatives. Mais les Verts vont rapidement ouvrir la marque sur un corner de Jawad Bouderbane, Ewan Hornech se montrant le plus prompt pour pousser au fond des filets un ballon qui traînait devant le gardien. (1-0, 7ème)
Dix minutes plus tard, Enzo Mayilla aggravait le score sur penalty. (2-0, 18ème).
Peu après, Esteban Fernandes fixait et alertait dans la profondeur Prince N'Geleka qui éliminait le gardien. (3-0, 28ème).
La victoire se dessinait nettement, mais, incompréhensiblement, les Verts allaient perdre leur football. Excès de confiance ? Toujours est-il que Lyon Croix Rousse allait profiter de trois mauvaises sorties de balle pour revenir au score. (3-1, 34ème), (3-2, 38ème), (3-3, 45ème).
Recadrés par leur coach, les Verts allaient réagir après le repos , jouant plus haut, réussissant leurs sorties de balle. Enzo Mayilla, suite à un rush solitaire était fauché par le gardien et obtenait un penalty que Prince N'Geleka convertissait. (4-3, 55ème). Les Verts avaient désormais la maîtrise du jeu, et, solides, ils préservaient leur avantage jusqu'au coup de sifflet final.
La composition : Boustouler - Makengo (Jetishi, 60ème), Abdellaoui, Hornech, Meyer - Fernandes, Achour, N'Geleka (Ramirez, 60ème) - Venière-Jusseron, Mayilla (Pérard, 60ème), Bouderbane.
La réaction de Kevin De Jesus : "Nous nous sommes compliqués la tâche alors que nous avions le match en main, à cause de ballons perdus près de notre surface qui ont permis à notre adversaire de recoller au score en dix minutes, avant le repos. Ce trou noir de cette première période, peut-être dû à un excès de confiance, doit nous servir de leçon. Il faut rester concentré sur l'intégralité de la rencontre. Heureusement, nous nous sommes repris en deuxième mi-temps pour finalement l'emporter et conforter notre place de leader. Mais je ne me focalise pas sur le classement car, dans la formation, nous avons d'autres objectifs."
Ciao Sissoko !
30/01 22:06

Libéré par l'ASSE, Nelson Alpha Sissoko (24 ans) s'est officiellement engagé avec QRM (15e de L2). Arrivé chez les Verts l'été 2019 en provenance de Clermont, cet énigmatique latéral aura marqué un but (contre son camp à Metz) en 10 matches officiels joués en équipe première stéphanoise...
Josuha va tout donner pour le maintien
30/01 21:19

Prêté aujourd'hui avec option d'achat par Wolfsburg à Bordeaux, Josuha Guilavogui a déclaré sur la chaine youtube des Girondins : "Nous avons devant nous un très bel effort à fournir pour obtenir notre maintien, notre objectif. Et ensuite on pourra construire. On sait que dans le football tout va très vite. Chaque dimanche, chaque week-end, ça sera une lutte acharnée pour avoir les trois points. En tout cas je fais partie de ceux qui vont tout donner pour atteindre cet objectif-là."
Pour rappel, Bordeaux est actuellement 17e avec seulement 5 points d'avance sur la lanterne rouge stéphanoise. Josuha Guilavogui accueillera son club de coeur et formateur lors de la 33e journée le week-end du 20 avril.
On a eu Revelli, on aura Crivelli ? (3)
30/01 20:44

Capitaine de la piteuse équipe stéphanoise qui s'est fait éliminer par Bergerac ce soir en Coupe de France, Timothée Kolodziejczak a annoncé dans la foulée au micro d'Eurosport 2 l'arrivée d'Enzo Crivelli.
Des truffes dans le Périgord
30/01 20:25

Rien ne nous sera épargné cette saison ! Plombés par leur jeu truffé d'approximations, de faibles Verts ont été éliminés de la Coupe de France ce soir par Bergerac (N2) à Périgueux en 8e de finale. Romain Escarpit a donné la victoire à sa vaillante et méritante équipe dans l'entame du dernier quart d'heure.
🚨 Alerte exploit : Bergerac, Petit Poucet de N2, prend l'avantage à un quart d'heure du terme face à Saint-Etienne, grâce à Escarpit ! #BPFCASSE
— Eurosport France (@Eurosport_FR) January 30, 2022
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Laborde l'aborde avec le sourire
30/01 17:33

Pierre Laborde, qui défiera les Verts à Périgueux ce dimanche à 18h30 en 8e de finale de Coupe de France, a été décisif lors des séances de tirs au but remportées par son équipe. Le gardien de Bergerac affectionne cet exercice, comme il l'explique dans la dernière édition de Sud-Ouest.
"J'aime bien les séances de tir au but. Je ne me prépare pas spécialement. C'est beaucoup d'instinct, un duel avec le joueur qui dure trois, quatre secondes à chaque fois. Mon rôle est de déstabiliser au maximum le tireur. Parfois, je joue à l'intox, en faisant semblant d'aller d'un côté pour finir de l'autre. Mon approche dépend aussi du profil du tireur. Si c'est un joueur technique, qui aime le spectacle, je sais qu'il peut bloquer sa course. Je dois être un peu patient. En revanche, si c'est un joueur qui cherche l'efficacité, je dois partir un peu plus tôt pour avoir une chance. Enfin, j'aborde toujours une séance de tirs au but avec le sourire. J'ai récemment perdu quelqu'un de cher, qui m'a beaucoup aidé dans le football, donc je fais comme s'il était avec moi. Et puis, si tu te mets trop de pression, tu ne seras jamais décisif."
Mahdi et Rony, ça tacle !
30/01 17:18


Comme le rapporte Le Petit Lillois, deux joueurs formés à l'ASSE figurent dans le top 5 des tacleurs de l'élite cette saison :
1. Benjamin André (Lille) : 75 tacles soit 3,75 par match
2. Jimmy Cabot (Angers) : 74 tacles soit 3,52 par match
3. Laurent Abergel (Lorient) : 64 tacles soit 3,05 par match
4. Mahdi Camara (Saint-Etienne): 61 tacles soit 2,9 par match
5. Ronaël Pierre Gabriel (Brest) : 60 tacles soit 2,86 par match
Nouveau Western ?
30/01 16:17

Dans sa dernière édition de Dordogne, Sud-Ouest rappelle que Bergerac n'a pas raté le moindre tir au but lors des séances qui ont permis aux Périgourdins de sortir Metz puis Créteil. A l'instar de ses coéquipiers Fachan, Escarpit, Ducros et M'Laab, Kevin Mingoua a exécuté froidement la tendance contre la bande à Antonetti et contre l'équipe de Kamel Chergui. Le défenseur central espère revivre ça contre Sainté.
"J'ai l'impression d'avoir un rôle dans cette équipe, d'être un cadre. Quoi de mieux qu'une séance de tirs au but pour assumer ce statut ? Mes coéquipiers me font confiance. Je ne me sens pas seul quand je marche vers le point de penalty. Mon équipe, le stade... Je ne suis pas seul. C'est peut-être ça qui me donne de la force. C'est une sensation... Il y a un peu d'excitation. C'est le western, c'est un peu cow-boy, un duel. J'ai eu ce sentiment-là. C'est toi ou moi. tu es clairement mon adversaire et je dois marquer. Réussir un tir au but, c'est un moment de soulagement, de joie personnelle d'avoir réalisé quelques chose et d'avoir apporté ma pierre au collectif. Et comme c'est télévisé, ma famille me voit. Cela me procure beaucoup de plaisir. Et un sentiment de légèreté, de se dire : je l'ai fait."
Reprise Gnagnon-gagnante pour la réserve !
30/01 14:53

Vous avez pu suivre la rencontre en direct vidéo sur Fuchs Sports : après 7 semaines de trêve, la réserve, renforcée par Joris Gnagnon (photo de thomas99), a réattaqué son championnat de N3 par un court mais précieux succès à la maison contre un de ses concurrents pour la montée, Hauts-Lyonnais.
Dominés en première période par des visiteurs qui auraient pu ouvrir le score sans un raté de l'ancien Vert Jessim Mahaya, les Stéphanois ont inscrit l'unique but de la rencontre à l'heure de jeu sur un penalty obtenu par Abdoulaye Sidibé et transformé d'un parfait contrepied par Lamine Ghezali. Boubacar Fall a fait une parade décisive dans le temps additionnel sous les yeux de Laurent Batlles, qui a retrouvé Gérard Fernandez.

Les protégés de Razik Nedder reviennent à hauteur du leader Thonon-Evian et comptent désormais 5 points d'avance sur leurs adversaire du jour et 6 sur le 4e Bourgoin-Jallieu (tenu en échec par Ain Sud mais qui compte encore un match en retard).
La compo : Fall - Ghezali, Nokoue, Gnagnon, Bladi (Gabard, 46') - Petit, Ah. Sidibé, Aymar - Edmilson (Owusu, 75'), Bile (Aiki, 67'), Ab. Sidibé.
Rinderknech fan des Verts
30/01 11:02

Le troisième joueur français à l'ATP, Arthur Rinderknech, est un fan de l'ASSE et de Blaise Matuidi comme il l'a confié à So Foot :
"Quand j'étais plus petit, je faisais du foot comme un fou dans la cour de récré. Naturellement, mes parents m'ont inscrit dans un club en même temps qu'au tennis à l'âge de 6-7 ans. Je jouais au CO Vincennes, là où a été formé Blaise Matuidi. J'ai toujours été dans l'équipe A. C'est marrant parce qu'à chaque fois qu'on grimpait d'une catégorie, on retrouvait un entraîneur qui avait eu Matuidi huit ans plus tôt. C'est devenu mon joueur préféré. Puis, Vincennes était un super club formateur, on a été champions d'Île-de-France à plusieurs reprises, on battait les jeunes du PSG... J'aimais bien le milieu défensif, comme Matuidi ! Mais je n'y ai jamais joué, c'est le poste que je me donnais dans la cour de récré. (Rires.) Sinon, j'étais plutôt latéral gauche, je suis gaucher au niveau des pieds. J'ai aussi évolué comme défenseur central à un moment, je m'éclatais bien.
Je regardais aussi beaucoup plus de foot que de tennis, je passais mes week-ends devant la télé. Je ne manquais pas une minute de Saint-Étienne, voire d'autres clubs. Je m'imaginais faire partie de ces joueurs sur le terrain. Mon père m'a donné le truc pour Saint-Étienne dès tout petit. Rien à voir avec la ville où j'ai mis les pieds deux ou trois fois pour aller voir un match. Mon grand-père était un grand fan à l'époque de l'épopée des Verts, il emmenait mon père dans le Chaudron. Je me souviens avoir assisté à une défaite 1-0 dans un derby et un succès 2-0 contre Rennes avec un but de Piquionne. J'avais aussi été les voir route de Lorient. Mon deuxième club a d'ailleurs toujours été le Stade rennais. Mon premier coach au COV était un grand un fan de Rennes, c'était à l'époque de Frei, Utaka, ils avaient une très belle équipe. Vingt ans plus tard, je me retrouve à Rennes, qui l'eut cru... (Rinderknech habite et s'entraîne à Saint-Grégoire, à côté de Rennes, NDLR).
Devenir supporter rennais ? Ce n'est pas encore du 50/50, mais si Saint-Étienne descend en Ligue 2... Ça dépend de la situation. Par exemple, en décembre, j'avais envie que Rennes défonce les Verts pour que Claude Puel s'en aille. Je n'ai rien contre lui, mais son heure avait sonné, il devait partir. J'espérais volontiers une victoire de Rennes, qui n'était pas très loin des places en Ligue des champions et que Sainté change de coach. C'est exactement ce qui s'est passé, Rennes en a mis cinq. Bon, j'ai encore un petit penchant plus prononcé pour Saint-Étienne, mais on verra bien comment se termine cette saison."