

Seul joueur nommé évoluant actuellement L1, Wahbi Khazri fait partie des 34 sélectionnés par la Confédération Africaine de Football pour le titre de meilleur joueur africain 2018. Sacré en 2015 à l'époque où il défendait les couleurs de Dortmund, Pierre-Emerick Aubameyang figure également sur la liste.

Dans Le Journal de l'Ile de la Réunion, Florent Sinama-Pongolle évoque ses retrouvailles avec son ancien coéquipier en équipe de France U17 (championne du monde 2001) au HAC et à Liverpool.
"J'étais loin de m'imaginer après les galères que j'ai connues depuis mon départ de Russie, que j'allais trouver autant d'amour en Thaïlande. C'est vraiment ce qui m'a plu, et je remercie le club de Chainat pour les trois belles saisons que j'ai passées. Comme je l'avais déjà dit, jouer ici a été l'une des meilleures décisions de ma carrière. J'ai commencé comme attaquant avant de jouer en milieu de terrain, et même dans un registre plus défensif sur la fin. C'est certain que je n'ai plus les jambes de 20 ans pour constamment prendre le ballon dans la profondeur. J'ai apporté mon expérience dans l'entre-jeu, le sens tactique et la discipline qui m'ont forgé durant ma carrière. J'étais capitaine, donc j'avais plus de responsabilités. L'expérience m'a beaucoup plu. Dans l'entre-jeu, tu touches plus de ballons, t'es vraiment dans le feu de l'action. J'ai bien aimé ce rôle de métronome.
Je me plais bien ici. La vie, les gens, la bouffe, j'adore, c'est pareil pour mon petit aussi. Sportivement, ça s'est bien passé sur différents challenges. Maintenant, rester pour rester, ça ne marche pas. Économiquement parlant, c'est intéressant la Thaïlande, et repartir sur un bon challenge, n'est pas exclu. Le problème aujourd'hui, c'est que les touches que j'ai pu avoir ici, ne sont pas intéressantes. En même temps, je ne compte pas faire toute ma vie en Thaïlande. La question que je me pose à mon âge, c'est où est-ce que ma famille et moi aimerions vivre. J'ai eu énormément de graves blessures durant ma carrière. À 34 ans, je ne suis pas certain de pouvoir revenir en cas de gros pépin. La reconversion est primordiale pour moi, de façon à se projeter sur autre chose au cas où. L'idéal serait d'atterrir dans un pays qui aime jouer.
Après deux grosses saisons, je me sens bien physiquement. C'est beaucoup de sacrifices, il faut une bonne hygiène de vie, mais c'est sûr que je vais continuer. J'ai encore à donner. Le championnat réunionnais ? Honnêtement, on ne peut pas dire non. C'est drôle car on en a discuté avec Anthony Le Tallec il y a quelques jours. Il m'a demandé comment c'était le foot réunionnais. Il m'a dit que ce serait pas mal qu'on puisse se retrouver un jour sur le terrain là-bas. C'est à étudier. Comme je l'ai toujours dit, si c'est pour rentrer, autant le faire quand j'ai encore les jambes, pour faire un truc bien sportivement. Rien n'est impossible à partir du moment où il y a un intérêt pour les différentes parties. Je ne suis pas fermé là-dessus."

Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2008 à 2011), le milieu offensif Mohamed Maouche (25 ans) a marqué il y a trois jours le (joli) but de Oldham contre Lincoln lors de la 20e journée de League Two (D4 anglaise).
Pour rappel, le natif d'Ambilly (Haute-Savoie) avait déjà scoré le 9 octobre dernier contre Bradford City lors du Johnstones Paint Trophy.

Emiliano Sala, qui avait claqué deux pions (dont un refusé à tort) en décembre dernier dans le Chaudron, est cette saison le meilleur buteur des cinq grands championnats européens avec 11 pions. Comme il nous l'avait confié hier, Patrice Garande confirme au Parisien qu'il n'est pas surpris par la réussite de son ancien joueur.
"Il le mérite car il a toujours été exemplaire. Avec Halilhodzic, il a trouvé le coach qu’il lui fallait. C’est un garçon fantastique, vous ne trouverez personne pour dire du mal de lui. Même s’il peut paraître un peu frustre, il est très fort à la finition. Toutes proportions gardées, il me fait penser à Cavani. ll est bien parti pour dépasser les 20 buts et on le regarde autrement. S’il reste à ce niveau, même le sélectionneur argentin ne pourra pas l’ignorer malgré les clients qui sont devant lui."
Dans la dernière édition de la Pravda, Vahid Halilhodzic évoque le cas de celui qui sera le danger numéro un ce soir dans le Chaudron.
"Quand je suis arrivé, j'ai eu une discussion avec chaque joueur. Certains étaient dans la morosité totale, sans envie, sans ambition. Ils me disaient : ça va, ça va. Quand on te dit deux fois ''ça va'', c'est que ça ne va pas. Emiliano, il me l'a dit trois fois. Donc ça n'allait vraiment pas ! On a parlé, je l'ai un peu chambré : ''Tu sais, j'ai joué au même poste il y a quelques années. Un attaquant de Nantes qui ne marque pas vingt buts, ce n'est pas un attaquant.'' Il m'a regardé, je ne sais pas ce qu'il a pensé... On a travaillé. C'est un battant, un guerrier."

Longuement interrogé par Beinsport, Paul Georges Ntep, qui n'a pas joué une minute cette saison a évoqué sa situation à Wolfsbourg, son passage éclair (et décevant) chez les Verts, et la sélection du Cameroun. Extraits :
"Ça va bien. Physiquement, je reviens d’une petite blessure qui m’a mis à l’arrêt trois semaines pendant la trêve internationale. Moralement, ça va aussi. Forcément, ce n’est pas évident les week-ends de regarder les matchs depuis les tribunes. Mais c’est la vie de footballeur. C’est un choix de l’entraîneur. C’est lui qui choisit de faire son équipe en fonction de ses besoins. Parfois il y a des décisions qui sont prises, pas forcément sportives. Mais de ce qu’on m’a dit, c’est un choix sportif du coach. On a eu une discussion une fois au mois d’octobre. Il m’a dit qu’il avait suivi mes performances à Rennes, qu’il avait vu que j’avais beaucoup de qualités lors de la reprise de l’entraînement en début de saison. Mais il trouvait que je manquais de coffre pour apporter vraiment à l’équipe. Il m’a dit aussi qu’il avait d’autres solutions à mon poste, des joueurs qui lui montraient peut-être un peu plus. Bref, en gros, il m’a dit que je n’étais pas encore prêt dans son esprit. Il ne m’a pas fermé la porte. Il ne m’a pas dit que je ne jouerais jamais. Ce n’est pas ce discours qui m’a été tenu, c’est ça le truc. On ne m’a jamais dit "c’est mieux que tu partes". On m’a dit que je travaillais bien et qu’il fallait que je continue.
Vous voulez que je fasse quoi ? Que je pleure ? Des fois on a de la réussite, des fois on n’en a pas. Il faut prendre son mal en patience. Ça ne m’atteint pas plus que ça. Pendant cette période-là, je suis devenu papa. Ça m’a aidé à comprendre qu’il y a des choses plus importantes dans la vie. Aujourd’hui, j’apprends à relativiser. C’est un choix que j’ai fait cet été, en sachant que ça allait être compliqué d’avoir du temps de jeu. Je ne peux pas m’en plaindre. Si le discours avait été plus clair et que les choses s’étaient faites plus tôt, oui forcément, je n’aurais pas été ici aujourd’hui. Malheureusement, les propositions qui se sont présentées à moi à la fin du Mercato n’étaient pas forcément intéressantes. Il y avait des offres… Je n’en dirai pas plus. Mais selon moi, elles n’étaient pas intéressantes. J’ai donc choisi de rester à Wolfsburg et d’essayer de gagner ma place. Mais ça ne s’est pas fait. Donc maintenant, on attend. Si le coach fait appel à moi, je serai prêt. Mais de ce que je vois, ce n’est pas ce qui se profile. Je continue de donner mon maximum pour ne pas perdre de temps pour la suite.
Le Mercato hivernal est un Mercato compliqué. Ça dépendra si des équipes ont des besoins qui correspondent avec les miens. Je serai prêt à accepter un nouveau challenge. Que ce soit en France ou ailleurs, j’ai envie de jouer. Il me faut un projet dans lequel j’ai le temps de m’épanouir, de retrouver des sensations et redevenir important dans un collectif qui compte sur moi. Il y a plusieurs possibilités, un prêt longue durée, un transfert. Tout dépendra des exigences du club. Tant que tout le monde s’y retrouve, c’est le plus important. les clubs peuvent avoir des appréhensions. Ce que je peux dire, c’est que je suis mort de faim, j’ai envie de jouer et de retrouver la compétition. Je connais le football. Je sais mes qualités, ce que je peux apporter et sur quoi je dois encore travailler.
Je me suis fermé à toutes les critiques. Je n’ai rien à prouver à personne. J’ai explosé tardivement. J’ai commencé à 20 ans en deuxième division avec Auxerre. A 22 ans, j’ai été lancé en Ligue 1. Entre 22 et 26 ans, j’ai connu des gros bas. Je profite de chaque jour parce que chaque événement, à part les blessures, viennent de choix que j’ai fait. Il ne faut pas vivre avec des regrets. Après la pluie vient le beau temps. C’est du moins ce que j’espère. C’est pour ça que je travaille et que je continue à regarder de l’avant. Je ne peux pas dire "si je n’avais pas été blessé, j’aurais fait ci ou ça." Forcément quand on est en haut, on se croit intouchable. Quand on est en bas, ça nous apprend l’humilité. Ces cicatrices m’ont forgé. Aujourd’hui, je suis différent du jeune homme que j’étais quand je suis arrivé à Rennes. Je suis lucide sur ma situation et sur le fait que je pars de loin dans l’esprit des gens et des clubs. Pour l’instant, je m’occupe de ma fille. Je laisse mon agent gérer les éventuelles propositions. La seule chose qui est important, c’est la santé. Le reste, ça viendra quand ça viendra.
Mon passage à Saint-Etienne a été une très bonne expérience. C’est un club familial qui m’a fait du bien. J’ai gardé plein de contacts. Je n’ai pas encore eu le temps d’aller les revoir mais ça vraiment été un très bon moment avec eux. C’est regrettable d’avoir été blessé à cette période-là. Je n’ai pas pu profiter à 100% d’être sur le terrain. Mais c’était top !
Aller en sélection du Cameroun, parler avec le sélectionneur, Clarence Seedorf, m’a fait du bien moralement. Ça m’a boosté. Il m’a rassuré. Il a une approche très professionnelle de la sélection, tout est carré. Il a beaucoup d’exigences et essaye de tirer le meilleur de chacun. Forcément ça demande du temps de changer les mentalités. Il faut qu’on continue à apprendre à se connaitre. Mais on a le potentiel pour aller loin.
Le Cameroun, c’était un choix par rapport à ma famille et aussi par rapport à ma situation. C’est une longue histoire. Ils m’avaient contacté bien avant l’équipe de France. Ça ne s’était pas fait parce que je trouvais que c’était beaucoup trop instable à cette époque-là. Après, je me suis engagé avec les Espoirs français. J’ai ensuite été appelé en Equipe de France. Pour moi, c’était la concrétisation de mon parcours avec les jeunes donc c’était la suite logique. Malheureusement, j’ai connu des pépins physiques qui m’ont éloigné petit à petit des Bleus. J’ai discuté avec le nouveau sélectionneur de ses attentes et des attentes du peuple camerounais. J’ai trouvé que c’était le bon moment pour accepter.
Le fait que la CAN soit normalement au Cameroun, c’est quelque chose d’important pour ma famille. Je sais qu’il y a débat en ce moment, on verra sur quoi ça aboutira. C’est un objectif d’y participer. C’est pour ça que j’ai besoin d’avoir du temps de jeu.
Seedorf m’a dit d’être égoïste et de travailler pour moi, peu importe si je ne joue pas en club, de redoubler d’efforts. C’est ce que j’essaye de faire. Mais il ne m’a jamais dit "tu dois jouer, tu dois partir dans un autre club". Il sait que j’ai faim et que je ferai tout pour être prêt pour la CAN."

... Et c'est tout !
En l'absence de leur supporters, nos amis Nantais risquent de se sentir bien seul à Geoffroy Guichard, espérons que les verts leur mettent quelques buts dans la musette, histoire de leur tenir compagnie.
On remarque que malgré l'hécatombe de blessures, c'est pas moins de 7 milieux de terrain que Vahid Halilhodzic a convoqué.
Va-t-il maintenir son 4-1-2-3 si efficace ces derniers temps ? (6 matchs sans défaite toutes compétitions confondues)
Son coeur est jaune, son admiration est verte, son maillot est violet et il rêve de le bleuir : Jordan Veretout s'exprime aujourd'hui dans Presse-Océan. Extraits.
"Je serai bien sûr devant ma télé ce vendredi soir. Nantes restera toujours mon club de coeur mais j'admire Saint-Etienne aussi. J'espère voir un bon match. C'est bien que Nantes se soit repositionné. Le club et les supporters méritent des résultats. De mon côté, je m'éclate en Italie. Le Le championnat italien est très basé sur la tactique, ça me correspond bien. Puis j'ai l'impression que les supporters m'aiment bien, quand je sors en famille, j'en rencontre souvent qui me félicitent.
Notre numéro 6 est parti et le coach m'a demandé si je me sentais capable de jouer devant la défense, je lui ai répondu que oui. Je l'adapte à ce poste et j'aime beaucoup ! Un de mes gros défauts était de ne pas assez regarder dans mon dos, donc je travaille à avoir des yeux partout. J'ai beaucoup progressé dans l'aspect défensif, à essayer de ralentir les actions et bien occuper le terrain.
Ma saison dernière était pleine (38 matches, 10 buts). C'était une des plus belles saisons de ma carrière. Mais je suis encore capable de mieux. Bon, peut-être que je ne pourrai pas marquer plus de 10 buts en tant que numéro 6 mais on ne sait jamais, j'en suis déjà 3. Je ne ferme pas la porte à un retour en Ligue 1 mais j'ai des objectifs personnels comme jouer la Champions League. Et c'est à moi de tout faire pour la retrouver l'an prochain.
Ma pré-convocation en équipe de France début novembre ? Je vois qu'on regarde mes prestations. Cette lettre, c'est quelque chose de fort ! Les Bleus, c'est ce qui pourrait m'arriver de mieux, c'est dans un coin de ma tête. A moi de bosser, ne rien lâcher. Rien n'est impossible."

Comme le souligne la dernière édition du quotidien Ouest-France, le FC Nantes se rend à Saint-Étienne avec un milieu de terrain fortement amoindri. Au forfait du capitaine Valentin Rongier sont venues s’ajouter les absences de dernière minute d’Andrei Girotto et de René Krhin.
"S’il reconduit le même système (4-1-2-3), Vahid Halilhodzic pourrait confier le rôle de sentinelle à Abdoulaye Touré, derrière Samuel Moutoussamy, qui a effectué un retour convaincant contre le Sco, et Lucas Evangeslita" avance le quotidien régional. "A moins de lancer dans le bain l’un des deux jeunes appelés dans un groupe réduit à 19 éléments, à savoir le relayeur Imran Louza, déjà présent samedi dernier, et la sentinelle Batista Mendy, pour qui c’est une première."

Yann M'Vila s'est exprimé hier en conférence de presse. Extraits.
"On est tous frustrés, mécontents de n’avoir pas rendu une belle copie à Nîmes. Notre première mi-temps a été catastrophique. Ça ne nous ressemble pas. C’était la pire depuis que je suis à Sainté. Il ne faut pas faire une très bonne première période contre Lyon et ensuite en faire une catastrophique contre Nîmes. Ce n’est pas professionnel, tout cela ! À nous de nous remettre en question, de travailler et d’être un peu plus exigeants envers nous-mêmes.
C’est une histoire d’envie. Ce n’est pas un manque de confiance. Peut-être s’agit-il d’une petite peur, parce que c’est difficile de jouer à Nîmes. On a vu la détermination des Nîmois, ils en avaient largement plus que nous. On en a parlé après l’élimination de mardi. Au bout d’un moment, il faut être des hommes et se dire les vérités. Accepter les critiques quand on n’est pas bien. On est bipolaire. On ne peut pas faire une action de Ligue des Champions et après, une autre de CFA. On est professionnels et on doit être constants.
On a bien sûr envie de rebondir contre Nantes. Ce sera un match très difficile, important. On doit être concentré tout le match. Ils ont de très bons joueurs offensifs. Je pense à Sala qui est meilleur buteur de Ligue 1. Il va falloir être vigilants. À nous de nous imposer en patrons, de remettre les pendules à l’heure. On va mettre ce petit coup de tournevis dans nos têtes, comme nous le dit souvent le coach."
C'est donc avec Perrin pour unique absent et sans la moindre surprise que Jean-Louis Gasset a concocté son groupe pour accueillir Nantes de vendredi.
Ruffier, Moulin, Vermot
Subotic, Saliba, Kolodziejczak, Gabriel Silva, Debuchy, Polomat
M'Vila, Selnaes, Diousse, Cabella
Khazri, Beric, Diony, Hamouma, Salibur, Monnet-Paquet, Nordin
La Pravda à paraître demain nous rappelle que Verts et Canaris ont nourri pendant vingt ans lors de chocs souvent épiques l'une des plus grandes rivalités de l'histoire du football français. Extraits.
« On attendait beaucoup plus le match contre Nantes que le derby ! », assure Philippe Gastal, conservateur du Musée des Verts, qui avait assisté à neuf ans au triomphe des siens contre les Nantais en finale de Coupe de France 1970 (5-0). « C'était LE sommet, confirme Hervé Revelli, meilleur buteur de l'affiche (9 buts entre 1967 et 1977) avec les Canaris Bernard Blanchet et Henri Michel. Avec Nantes, on savait qu'on aurait au moins deux matches exceptionnels par saison, avec que des internationaux, des entraîneurs de haut vol et des publics chauds dans de vrais stades de foot. » L'emblématique Nantais Maxime Bossis, approché en 1971 par l'ASSE, a connu sa première titularisation en D 1 à Saint-Étienne en 1973. « Ces matches entre les deux clubs qui dominaient le football français, deux grandes écoles de formation, étaient toujours d'une grande intensité. On mettait en avant le jeu collectif, le beau jeu et Saint-Étienne sa puissance collective, physique et mentale. L'opposition de styles donnait toujours des matches très spectaculaires. »
Loin d'avoir la même réputation, les deux enceintes sont deux citadelles imprenables. « Saupin était quand même chaud, rappelle Bossis. J'ai vu des gens agrippés aux pylônes d'éclairage. » « Les gens étaient à 50 cm de nous, mais on n'était pas impressionnés », tempère Revelli. « À Nantes, ils étaient devenus difficiles, analyse Pécout. À 3-0, 4-0, ça allait. Si on se faisait accrocher une demi-heure ou qu'on ne gagnait que 1-0, les gens ne comprenaient pas. Nos supporters ne vivaient pas que pour l'équipe. À Saint-Étienne, ils étaient plus fanatiques, la ville entière était aux couleurs du club. » En demi-finales retour de la Coupe de France, le 14 juin 1977, le public stéphanois réserve aux Nantais l'accueil des grands soirs. « Ça a été un enfer, se souvient Bossis. Pour aller s'échauffer sur un terrain annexe, il fallait traverser des haies de supporters. On a entendu du bruit, des insultes... On était conditionnés pour avoir un peu peur. C'était particulier. »
L'ouverture du score par Patrick Revelli à la sixième minute déclenche l'ouragan qui voit les Verts remonter leur handicap en une mi-temps. « Ils nous ont mis un pressing, c'était impressionnant, soupire Pécout. À la pause, on s'est dit : "On va jouer plus bas..." » « Les soirs de Saint-Étienne - Nantes, le jeu à la nantaise était aspiré par l'enjeu, note Philippe Gastal. C'était viril. » Au début de la prolongation, coup de théâtre : Henri Michel réduit le score. « On était carrément éliminés, soupire Bathenay, mais encore vivants et le public le sentait. On pouvait refaire le coup de Split. C'était notre force, et ça a fait 5-1. » Christian Sarramagna (115e) et Hervé Revelli (119e) sont passés par là sous les « cuits, cuits, les Canaris sont cuits ! » de la foule. « C'était un délire, décrit Revelli. On était transcendés, on ne sentait plus la fatigue, rien ne pouvait nous arriver. » « Ils étaient survoltés, confirme Pécout. Un vrai rouleau compresseur. Ce stade avait des ondes particulières. Ça transpirait chez les Stéphanois. Ça courait vite et partout, ça rentrait dedans, et toi, avec cette pression obsédante, au lieu d'être sûr de ta technique, tu rates quelques trucs... C'était l'enfer. »

Désormais 18e de Championship (L2 anglaise), Brendford a concédé avant-hier face à Sheffield United sa 8e défaite de la saison. Toujours en tête au classement des buteurs, l'ancien attaquant de Neal Maupay a pourtant claqué son 13e pion de la saison.

Le tirage au sort ayant eu lieu ce matin, l'équipe de Razik Nedder connaît désormais son futur adversaire en Coupe Gambardella. Les U19 se déplaceront en banlieue pour y affronter le F.C.Lyon le dimanche 16 décembre dans le cadre du 1er tour fédéral.

En conférence de presse cet après-midi, Jean-Louis Gasset s'est montré assez critique envers son équipe après l'élimination à Nîmes :
"Il y a plein de paramètres qui expliquent notre prestation de mardi. Ma déception vient de l'envie et de la détermination. Si des gens avaient des choses à me montrer, c'était le bon jour. Dans l'envie, Nîmes était au-dessus.Le 0-0 de la mi-temps était miraculeux. Personne ne voulait le ballon. C’est usant de chercher à avoir une motivation alors que c’est notre métier. Une équipe en face qui en veut plus, c’est terrible à voir. Intérieurement, je suis fâché, je pensais qu'on pouvait passer en coupe avec l'équipe qui a débuté et avec des gens sur le banc pour aller gagner le match. Ca ne m'a pas réussi. J'avais la sensation qu'on était en progrès, et dans le jeu, et dans l'état d'esprit. Il nous manque de l'efficacité et de la constance dans le jeu. Mais, pour le moment, nos références sont à Geoffroy-Guichard."
Le coach a abordé le match à venir contre les Canaris :
"On reste 6èmes en Ligue 1 et pas loin du podium. Bien évidemment, je ne suis pas content quand on perd, et encore moins quand c'est deux fois de suite. Mais, demain, on reprend le chemin de l'école et on va essayer de gagner dans notre Chaudron. On joue contre un attaquant qui a mis 11 buts. C'est le danger numéro 1. En plus, celui qui est désormais son entraineur est l'un des plus grands attaquants de l'histoire du FC Nantes. Depuis son arrivée, Nantes est devenu une équipe solide. Vahid a apporté de la discipline et sa méthode est bonne. Demain, ce ne sera pas une partie de plaisir."
Enfin, le coach a fait le point sur le groupe, en confirmant qu'il serait complet, à l'exception de Loïc Perrin. Le capitaine stéphanois a néanmoins repris la course et commence à accélerer. Son retour à la compétition est prévu pour la mi-décembre.

Après avoir affronté le vilain Rafael, les Verts vont accueillir ce vendredi son frère jumeau Fabio, lui aussi latéral. Selon Presse-Océan, le Canari a reçu cette semaine des sms de mise en garde du tacleur fou des banlieusards.
"Il m'a dit qu'il y avait une possibilité que certains fans stéphanois me réservent un accueil spécial, de fait de mes liens du sang avec un joueur lyonnais."

Dans la dernière édition de Presse-Océan, l'entraîneur nantais Vahid Halilhodzic évoque le déplacement de son équipe à Saint-Etienne.
"Je suis un peu nostalgique de la belle époque, ces années qui étaient bonnes à la fois pour les Verts et pour les Jaunes. Pour moi c'est toujours un derby, un match particulier entre deux clubs à part dans le football français. Bien sûr, mon groupe est beaucoup trop jeune pour avoir connu l'épopée des années 70, la finale contre Munich, les poteaux carrés, Kiev, cette génération magnifique. Moi j'ai découvert tout ça quand j'étais dans l'ex-Yougoslavie. Même là-bas tout le monde connaît l'histoire des Verts. Tous les gens qui aiment le football doivent aimer Saint-Etienne et Nantes. Est-ce que je vais tenter de rappeler à mes joueurs l'importance de cette rencontre ? Je vais déjà essayer d'inculquer la culture nantaise. La famille nantaise, c'est une tradition ici. Toutes les générations doivent perpétuer cela. Le FC Nantes a une culture, un passé et je ne peux pas permettre qu'on ternisse cette image. Concernant le derby, j'en ai déjà un peu parlé ce mercredi matin et je vais revenir un peu plus en détails dans mes discours sur la grande histoire de ces deux équipes. Une vitoire là-bas serait un véritable exploit."

Selon le site sportune, l’étude Statista European Football Benchmark (réalisée sur un panel d'au moins 3000 supporters de clubs Français) nous apprend que les fans Stéphanois (ex-aequo avec les Canaris) sont les plus fidèles parmis les fidèles (pour les dix équipes les plus appréciées de notre championnat national) ! En effet, 71% des sondés sont restés loyaux à nos couleurs. Monaco et le LOSC se partagent la première place des footix (48% avouent avoir déjà changé de club à un moment de leur vie) suivi de près par le QSG (42%).

Si Khazri ratera le déplacement à Nice, le tableau des cartons d'ozzy nous rappelle qu'en revanche, Kolo est de nouveau à l'abri - son carton reçu contre Caen le 22/09 s'envolant dans les limbes de la commission de discipline.
KMP et Cabella n'ont qu'à éviter la biscotte contre Nantes pour récupérer un joker supplémentaire.
Nouvelle version du tableau des suspensions entre le déplacement à Nîmes et la réception de Nantes:
.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici
quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

Robert Herbin a du mal à digérer l'élimination des Verts en Coupe de la Ligue, comme il l'explique dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Cette élimination est un peu inquiétante. Je ne l’ai d’ailleurs toujours pas encaissée. Les Verts ont manqué de détermination, à l’inverse des Nîmois. Je pense qu’ils ont fait preuve de suffisance et ce, avant même le début du match. Sur le terrain, je les ai trouvés sur la réserve. Ils pensaient que ça allait venir et ça n’est jamais venu. Je n’ai vraiment pas apprécié ce manque de détermination. Et j’ai du mal à trouver un remède. Si le derby, vendredi dernier, n’avait pas été mal, là je n’ai pas senti cette fois une grande motivation chez les joueurs. C’est un match qu’ils auraient dû maîtriser davantage."
Un nouveau point sur les différents joueurs prêtés par l'ASSE s'impose, après quelques semaines d'absence.
Oussama Tannane a trouvé son rythme de croisière avec Utrecht puisqu'il vient d'enchaîner deux nouvelles titularisations, soit cinq de rang. D'abord lors de la défaite 2-1 à Arnhem où il a joué toute la rencontre puis lors de l'écrasante victoire 5-0 contre De Graafschap, en ponctuant sa prestation de deux passes décisives à chaque fois sur coup-franc, ses deux premières de la saison, avant de sortir à un quart d'heure de la fin. Cette victoire permet à Utrecht de retrouver sa 5ème place perdue contre le Vitesse, à égalité de points, justement, avec ces derniers.
Nous l'avions quitté leader de Bundesliga et venant de sortir d'une première titularisation depuis plus d'un mois, nous retrouvons Léo Lacroix toujours leader mais avec un statut bien plus intéressant. Ainsi, malgré le retour de son concurrent au poste, David Bates, dans le groupe hambourgeois, il a réussi à conserver sa place de titulaire pour une victoire 3-1 à Aue et pour un nul 2-2 concédé à domicile contre l'Union Berlin.
En plus de cela, il s'est illustré en honorant sa première cape avec la Suisse contre le Bahreïn. Pour toutefois concéder une défaite 1-0 sans gloire.
De nouveau scotché sur le banc (il n'a plus joué depuis le 6 octobre) lors du nul de Mouscron contre Genk, Alexandros Katranis s'est salement blessé à l'entrainement (la DH rapporte que les tendons étaient même visibles à la suite du contact) et n'était donc pas présent lors de la victoire 2-1 de son équipe à Beveren. Alors qu'ils étaient derniers lors de sa dernière apparition, les Hurlus sont désormais 14èmes.
A l'inverse, Jorginho enchaîne les apparitions avec le CSKA Sofia. Toutefois, s'il était encore titulaire lors des victoires de son club 3-0 contre le Vitosha Bistritsa et 2-0 chez le Dunav Ruse, il est sorti dès la mi-temps du premier match et n'est impliqué sur aucun des 5 buts de son équipe. Le CSKA profite de ce bel enchaînement pour remonter à la deuxième place du classement, en embuscade à 3 points du leader, le Ludogorets.
Il a en revanche dû observer depuis le banc le nul 0-0 de la Guinée-Bissau en Namibie.
Du côté du Metz de Fred Antonetti, Habib Maïga a rapidement perdu sa place puisqu'il a observé la victoire 2-1 depuis le banc. S'il a ensuite retrouvé une place de titulaire en Coupe de France lors de la qualification arrachée aux tirs au but contre Sarreguemines, il était l'absent surprise du groupe lorrain pour la victoire 1-0 contre le Gazélec. En enchaînant, Metz reste leader de L2.
Destin différent pour Franck Honorat qui a enchaîné trois titularisations. Il a d'abord participé à la victoire 3-0 contre Orléans en plantant le deuxième pion, puis à la qualification laborieuse en Coupe de France contre Gueugnon en inscrivant le premier but de la prolongation avant de rester muet comme tous les autres acteurs de la rencontre à Ajaccio. Ces résultats permettent aux Auvergnats de remonter dans le top 10, à 5 points de la 5ème place, qualificative pour les play-offs.
En N1, Alexis Guendouz s'est réellement imposé dans les buts au point de ne pas tourner en Coupe. Il enchaîne deux clean-sheets en championnat lors des victoires paloises 3-0 contre Drancy et 2-0 chez le leader, Laval. Le seul but encaissé de la série est de nouveau un pénalty lors de la difficile qualification 3-1 après prolongation à Anglet. Pau profite de cette belle série pour grimper de trois place au 10ème rang.
La situation est plus compliquée pour Rayan Souici, individuellement comme collectivement. Titulaire mais sorti à la 71ème lors de la défaite à Chambly, puis rebelote lors de la nette victoire en Coupe contre les Mahorais de Mtsapere, il a suivi depuis le banc la défaite à domicile 3-1 contre Avranches. 15ème avant cette série, l'ESSG pointe désormais à la 17ème place, à 3 points du premier non-relégable.

Le Statista European Football Benchmark a fait une étude auprès des supporters des clubs de Ligue 1. Cette étude montre que si l'ASSE n'a pas le monopole de la notoriété, elle n'est pas loin d'avoir le monopole du coeur, puisqu'elle apparaît dans le trio de tête des clubs qui génèrent des émotions et des clubs rassembleurs, deux classements ou, comme par hasard, les vilains ne figurent pas.

Expulsé pour son vilain tacle les deux pieds décollés sur Yann M'Vila, le latéral brésilien Rafael avait estimé en zone mixte qu'il n'y avait rien de répréhensible sur cette action.
"Au foot, on tacle, hein ! J'ai touché le ballon, je n'ai même pas touché le mec. Si je me fait expulser tous les matches pour ça, c'est fini, hein ! J'ai pris le ballon, le mec n'était même pas avec le ballon. Pour moi non seulement il n'y a pas expulsion mais il n'y a même pas faute. C'est tout. J'ai regardé dix fois les images."
Changement de version hier soir : le Brésilien a fait son mea-culpa après le match de Ligue des Champions contre Manchester City (2-2) : "Désolé pour l'autre jour, j'étais un peu énervé, a-t-il déclaré. J'ai revu les images et bon, c'était un tacle… Il y avait faute."
La commission de displine de la Ligue a infligé ce soir quatre matches de suspension (dont avec un sursis) au banlieusard.

Petit frère du défenseur de Manchester City Aymeric (buteur hier contre les vilains en Ligue des Champions), le prometteur attaquant agenais Léo Laporte (14 ans) est convoité par plusieurs clubs pros dont l'ASSE comme l'a rapporté hier le quotidien Sud-Ouest.
"Il plante but sur but avec le SU Agen Football où avait déjà été formé son grand frère. Samedi dernier à Nérac, sur un terrain pourtant rendu très difficile par la météo, Léo Laporte a ainsi notamment inscrit un quadruplé sous les yeux d’un recruteur de l’Athletic Bilbao, le club qui a révélé et lancé Aymeric en Liga. Ce recruteur, impressionné notamment par la puissance de Léo, doit revenir le superviser ce samedi à 15 heures sur le terrain synthétique de la rue de Lille à Agen. L’Athletic Bilbao n’est pas le seul club à suivre Léo. Le petit frère d’Aymeric est ainsi également pisté par Lyon, Florian Maurice ayant été impressionné par le jeune agenais lors d’un match avec la sélection d’Aquitaine au Haillan. Dominique Rocheteau a aussi appelé son père Lionel pour lui proposer un essai à Saint-Etienne. Alors qu’il est dans sa dernière année à la section sportive de Miramont, Léo a donc l’embarras du choix."

En conférence de presse, Jean-Louis Gasset a commenté hier soir la piteuse élimination de son équipe aux Costières.
"Je suis déçu et en colère. La première mi-temps a été catastrophique. Les jeunes joueurs ont une pression énorme, ils ont la sensation de jouer le match de leur vie, mais j’attendais à plus de maturité ou plutôt de confiance surtout. On était un peu en panique à des moments, on ne jouait pas. J'ai sorti Diousse car il n’était pas dans le match. Il avait pris carton au bout de cinq minutes, perdait des ballons, n’arrivait pas à faire trois passes. J’avais prévu de faire entrer Selnaes après une heure de jeu avec Cabella et Khazri, si le match ne se déroulait pas bien. Avec eux, on a beaucoup mieux joué, on s’est créé des occasions, on a marqué un but, mais c’est rageant de se faire égaliser comme ça à la dernière seconde."
Au micro de France Bleu, William Saliba a commenté l'élimination en Coupe de la Ligue hier soir à Nîmes.
"La première mi-temps, c'est clair qu'on n'était pas dedans. La deuxième mi-temps, on est revenu plus "déter". On a eu beaucoup d'occasions, on devait plier le match le plus tôt possible. On finit par ouvrir le score mais on prend un but à la dernière minute. On s'est mal aligné je pense. Bouanga est passé dans le dos de Neven, il a frappé et il y a eu but. Le coach nous a un peu remonté les bretelles à la mi-temps, il a eu raison car franchement on a fait une première mi-temps dégueulasse. Après, les tirs au but, c'est la loterie, c'est eux qui ont eu de la chance. On devait gagner ce match mais ce n'est pas grave, on va relever la tête et se concentrer sur vendredi. Le derby fait mal car on ne méritait pas de perdre. Je pense qu'on méritait mieux. Après, il y a un match retour, on l'attend avec impatience et je pense qu'on va se rattraper."

Sur le plateau de TL7, Patrick Revelli est revenu hier soir sur le derby.
"Sur le but des Lyonnais, je pense que M'Vila doit attaquer le ballon, il ne doit pas l'attendre. On voit bien qu'il se fait devancer par Denayer. C'était à lui d'anticiper au moins d'un mètre vers le ballon et non pas latéralement. S'il attaque le ballon, le défenseur lyonnais ne l'a jamais. Moi j'adore Hamouma. Malheureusement il est souvent blessé mais c'est un joueur qui devrait nous apporter beaucoup plus. Si on cherche aujourd'hui un attaquant de pointe... Il ne faut pas oublier que quand il est venu de Caen, il était avant-centre. On en a fait un joueur de couloir. Pour moi c'est attaquant de pointe, c'est lui qu'il faut mettre devant.
Aujourd'hui Rémy Cabella doit être le porteur du jeu de l'ASSE étant donné que Wahbi Khazri joue devant. C'est à Cabella d'être le meneur de jeu, de diriger le jeu de l'équipe. C'est à lui à se montrer. C'est dans les grands matches qu'il doit être là. Pas contre Angers, pas contre Reims car on a d'autres joueurs pour faire la différence. Contre Lyon, Lille, Paris, Montpellier où on joue pour l'Europe, il doit être là, il doit faire la différence. C'est là-dessus qu'on doit insister. Pour connaître un peu Jean-Louis, je pense qu'il doit insister là-dessus. Si on veut être dans la course à l'Europe, les quatre prochains matches vont être très importants.
Robert Beric a joué vingt minutes à Lyon, il n'a pas touché un ballon. Il n'est pas en confiance. Ce garçon, avant qu'il se blesse lors d'un derby d'ailleurs, c'était un buteur. On avait retrouvé enfin un buteur à l'ASSE. Depuis sa blessure, il met du temps à revenir. On l'a prêté, on l'a fait revenir. Je me mets à sa place, ce n'est pas évident du tout. Un attaquant a besoin de marquer et de trouver de la confiance. pour retrouver de la confiance, il faut jouer d'entrée, et pas un match ou deux. Il faut partir sur cinq ou six matches et dire on verra. Je préfère Selnaes à M'Vila car il joue pour aller devant. C'est pour ça qu'ils sont complémentaires au milieu. Selnaes joue un peu plus haut, il casse les lignes. C'est sûr qu'il perd plus de ballons que M'Vila, c'est normal."

Il faisait partie des cinq joueurs stéphanois sous la menace d'une suspension mais n'a pas pu s'empêcher de manger bêtement une biscotte ce soir à Nîmes deux minutes après son entrée en jeu : le numéro 10 des Aigles de Carthage et des Verts Wahbi Khazri ratera le match contre les Aiglons programmé à l'Allianz Riviera le vendredi 14 décembre à 20h45 en match d'ouverture de la 18e journée de L1.

Les Crocodiles ont éliminé les Verts de la Coupe de la Ligue ce soir aux Costières. D'une affligeante médiocrité en première période, les Stéphanois ont montré un meilleur visage en seconde période.
Heureusement quelques éclairs verts ont parfois traversé le match, comme ce retourné acrobatique de Nordin à la 12e ou une parade de Bernardoni sur une frappe de Hamouma à la 51e. Malheureusement certaines certaines scènes surréalistes ont eu lieu, comme Yann M'vila qui devient défenseur central pour essayer d'organiser une défense complètement dépassée dès la 25e minute, ou Wahbi Khazri qui, deux minutes seulement après être entré, récolte un carton jaune pour une intervention en retard sur Alakouch, puis revient à la charge vers le défenseur nîmois, frôlant le rouge, alors que le jeu était sur le point de reprendre.
Sur une percée de Kévin Monnet-Paquet ponctuée d'un centre de Rémy Cabella, Robert Beric a ouvert le score à la 80e. Mais les Crocodiles ont eu le mérite d'égaliser à la 89e sur un bel enchaînement de Denis Bouanga. Marquée par les échecs de Wahbi Khazri et Yann M'Vila, la séance de tirs au but a été fatale à l'ASSE malgré un arrêt de Stéphane Ruffier.
La composition des verts :
Ruffier - Monnet Paquet, Saliba, Subotic, Polomat - Diousse (Selnaes, 30e), M'vila, Hamouma (Cabella, 60e) - Salibur, Nordin (Khazri, 69e), Beric.

Selon 20 Minutes, Valentin Rongier a dû quitter prématurément l'entraînement des Canaris ce mardi en raison d'une gêne à son genou droit, qu'il s'était déjà endommagé le 11 novembre dernier lors du derby contre le Stade Rennais. Le capitaine nantais devra probablement déclarer forfait pour le match d'ouverture de la 15e journée programmé ce vendredi à 20h45.

Le site Sporting Intelligence a publié avant-hier le classement 2018 des salaires de 349 équipes représentant 8 sports et 13 pays différents. Huit clubs de NBA figurent dans un top ten dominé par le Barça (769 564 € mensuels) et le Real Madrid (759 958 €). Le QSG (591 515 €) est 18e loin devant ses concurrents hexagonaux. L'OM (206 707€) est en effet 128e, le club banlieusard 171e (152 340€), Monaco 173e (151 577 €), Lille 190e (95 910 €), l'ASSE 203e (78 895 €).