
Nanard désespère Martel
22/05 15:36

Dans la dernière édition du Parisien, l'ancien patron lensois Gervais Martel déplore la duplicité et le manque de charisme des présidents de club et se dit "sidéré" par le spectacle qu'ils offrent depuis deux mois.
"Avec le coronavirus, nous sommes obligés de nous adapter et nous adapter, c'est faire preuve de générosité. Quand on est dans une situation qu'on n'a pas choisie, il faut aider les gens. Même la L1 à 22, je n'aurais pas été choqué. Aujourd'hui, il n'y a plus de générosité spontanée, tout le monde défend sa paroisse. Pour que le football national puisse vivre, il faut trouver des consensus. Il n'y a pas 5 ou 6 clubs, qui tirent le football vers le haut et attirent des droits télé, et les autres. Il faut qu'ils fassent preuve d'un minimum de bon sens pour respecter tous les autres. Il y a actuellement quinze clubs de L1 qui sont des L2 en puissance.
Personne ne parvient à être rassembleur ni à être écouté. Cela me désespère. Il y a deux syndicats en France, un pour la Ligue 1 [présidé par Bernard Caïazzo, ndp2] et un pour la Ligue 2, quel scandale ! Cela donne des strapontins aux uns et aux autres, ça leur fait plaisir en leur donnant des niveaux d'importance que l'on observe uniquement dans le football français. Il faut retrouver du calme, de la sérénité de la confiance et ne plus tenir des doubles discours. Le football français est un tout. On croyait que Lens ne descendrait jamais et c'est arrivé. Je suis bien placé pour le savoir. Cette saison, si le championnat continue, peut-être que Saint-Etienne descend. La solidarité de façade devient insupportable.
Aulas a un mérite : ce n'est pas Zorro, il fonctionne sans masque. Mais même sous la torture, il pourrait nier l'évidence. Il ne lâche rien mais il se trompe. Il faudrait trouver une personne charismatique qui aligne tous les violons depuis le poste de chef d'orchestre. Malheureusement, je ne vois pas cette personne. C'était un plaisir de parler avec Pape Diouf même si on n'était pas d'accord, avec Louis Nicollin, avec Robert Louis-Dreyfus, Jean-Louis Campora. Je retrouve ce bon sens chez ceux qui s'expriment très peu comme Laurent Nicollin ou Jean-Pierre Caillot. On les entend peu mais ils agissent et travaillent. Tous les présidents de clubs sont respectables mais à force, ils usent les Français."
Ja, ja, Losilla !
22/05 14:26
De bon augure pour la finale qui opposera son club formateur au QSG en finale de Coupe de France ? Capitaine de Bochum, le milieu de terrain Anthony Losilla (34 ans) souligne aujourd'hui dans Ouest-France que la reprise de la compétition a donné lieu à des résultats surprenants. Extraits.
"Le confinement a duré moins longtemps en Allemagne qu’en France. Avec un système de santé très performant, je pense que le pays était beaucoup mieux préparé que la France. Le football a repris en Allemagne sans qu'on ait demandé l'avis des joueurs. On n'a pas eu notre mot à dire. Même si on pense que c’est mieux de jouer on est déçu qu’on ne nous en ait pas parlé. On en discute encore entre nous, et on regarde avec certains joueurs ce qu’on peut faire pour que ça se passe autrement à l’avenir. En France, la crise sanitaire était plus grave, ils ne pouvaient pas se permettre de laisser le championnat continuer. Et d’après ce que j’ai entendu, la plupart des joueurs n’étaient pas pour. En France, la parole des joueurs est très écoutée. Ce n’est pas pareil, ici, les décisions sont prises en haut. Ça n’enlève pas toutes les bonnes choses qu’il y a en Allemagne, mais c’est peut-être quelque chose à améliorer.
On a repris le championnat le week-end dernier, ça nous a fait forcément bizarre. Je ne vais pas dire que c’était normal, pour moi ça va contre l’esprit du foot. On fait tous ce métier pour avoir cette atmosphère au stade, le public qui te pousse… Ça manque. Je trouve ça dommage, mais on se bat pour notre club, pour qui c’est important qu’on joue. On est quand même content d’être sur le terrain et de pouvoir jouer. C’était mon tout premier match à huis clos. Mais bon, j’ai joué au Paris FC. À domicile, j’ai connu des matches où il y avait 50 personnes… (rires) Ça reste quand même à part, surtout avec tout ce nouveau protocole d’avant-match. Même nous qui avons un "petit " stade à Bochum, on a une moyenne de 18 000 spectateurs par match. Tout de suite, dès qu’il n’y a personne, ça se ressent forcément. Il faut qu’on le prenne en compte, et qu’on s’adapte. C’est un nouveau challenge, c’est comme ça, mais ça manque.
On a eu une saison difficile. Se maintenir, c’est devenu notre objectif. A la reprise du championnat, on a battu le quatrième 3-0. Cette situation rebat un peu les cartes. On ne sait pas comment les équipes se sont préparées, en reprenant comme ça après une pause quasiment aussi longue qu’un été. L’avant-dernier est allé gagner contre le deuxième Stuttgart, gros favori pour la montée… Il y aura forcément des surprises."
Sainté va morfler ? (7)
22/05 08:30

Le Progrès a recueilli la réaction de l'ASSE suite à l'article paru hier sur Mediapart évoquant une possible faillite du club. "Un amalgame et des supputations. Les prévisions au 30 juin sont rassurantes et la trésorerie est bonne."
On a eu Dimitri, on n'aura pas Dimitris ?
22/05 08:06

La Pravda évoque aujourd'hui les recherches de l'ASSE au poste de latéral gauche.
"Les Verts cherchent un milieu offensif, un défenseur central, un arrière gauche de métier et un attaquant. Mais le principe "pas d'arrivée si pas de départ" a de nouveau été posé. Cela bloque désormais l'accès au latéral gauche Dimitris Giannoulis (24 ans). L'indemnité de transfert de l'international grec (7 sélections), sous contrat jusqu'en 2022 avec le PAOK Salonique, avoisinerait les 5 M€. À défaut de liquidités, l'ASSE pourrait réactiver la piste menant à Christopher Opéri (23 ans), en fin de contrat à Châteauroux (L2). Mais ce dernier n'aurait pas convaincu Puel."
On a eu Chicharo, on aura Aouchiche ? (4)
22/05 07:54

La Pravda du jour confirme que le jeune et très prometteur milieu offensif parisien Adil Aouchiche est "la priorité des Verts en matière de recrutement." Extraits.
"Roland Romeyer et Xavier Thuilot ont rencontré les représentants du joueur il y a huit jours à Paris. Etant donné la vive concurrence, notamment de Bordeaux et de Lille, les prix ont grimpé depuis les premiers contacts initiés cet automne par David Wantier, alors encore responsable de la cellule de recrutement stéphanoise. Les prétentions salariales du joueur seraient passées de 50 000 € à plus de 100 000 € brut mensuels (hors commission d'agent). Sa prime à la signature, de 1 M€ à près de 4 M€. Afin d'amortir cet investissement, l'ASSE aurait proposé à Aouchiche un contrat de cinq ans. Mais l'article 501 de la charte du footballeur professionnel limite la durée maximale d'un premier contrat pro à trois ans."
On a eu Krimau, on aura Krasso ? (6)
22/05 07:45

"L'attaquant Jean-Philippe Krasso (22 ans) a convaincu Claude Puel. Il est en fin de contrat fédéral avec Épinal (N) ce 30 juin, sa venue devrait être officialisée dans la foulée" selon la dernière édition de la Pravda.
Loïc prêt à jouer la prolongation ? (10)
22/05 07:37
La Pravda de ce vendredi confirme que le cas de Loïc Perrin divise à l'ASSE. Extraits.
"Diminué par un genou droit abîmé au niveau du cartilage, il veut jouer une saison de plus et l'a fait savoir à Roland Romeyer, qui est de son avis. Pas Puel. Romeyer pourrait appliquer au capitaine stéphanois la "jurisprudence Beric", en le prolongeant tout seul, et contre l'avis de son entraîneur. En agissant ainsi le 20 février 2019, il avait provoqué une fracture avec Jean-Louis Gasset, parti trois mois après. Romeyer s'y risquera-t-il de nouveau avec Puel ? La réponse est en délibéré. Au grand courroux de Perrin, dont l'avenir immédiat prend une tournure politique. La décision prise en dira long sur l'état actuel des rapports de force en interne."
Opération dégraissage (2)
22/05 07:24

La Pravda du jour évoque à son tour l'opération dégraissage liée aux difficultés financières de l'ASSE. Extraits.
"Le club accuse un déficit d'exploitation de près de 14 M€. Il n'est donc plus en mesure d'assumer sa masse salariale (37,50 M€). L'objectif consiste à la diminuer de moitié.
Pour y parvenir, Puel n'a pas dressé de liste noire à proprement parler. Juste une des sept joueurs dont il veut se séparer en priorité : Ryad Boudebouz, Loïs Diony, Yan M'vila, Wahbi Khazri, Timothée Kolodziejczak, Sergi Palencia et Miguel Trauco. Eu égard à leurs gros salaires et à leurs performances de la saison écoulée, ce ne sera pas chose aisée. Sauf peut-être pour Diony, attaquant de 27 ans à qui il reste un an de contrat. Il vient de changer d'agent et l'ASSE en espère 1,50 M€. D'autres joueurs, pas classés partants prioritaires, pourraient faire rentrer des liquidités en fonction des offres du marché. Arnaud Nordin en avait reçu une de 4 M€ de Strasbourg, cet hiver. Franck Honorat, de 2 M€ de Lorient, promu en L1, qui vient de se renseigner au sujet de Romain Hamouma, libre en 2021.
À défaut de pouvoir recruter un défenseur central et de faire partir M'vila, Puel envisagerait de le reconvertir... en défense centrale. L'ASSE va devoir régler le cas Ruffier, à qui il reste un an de contrat. À 33 ans et à 2,80 M€ brut la saison, l'affaire ne s'annonce également pas simple. Montpellier a d'ailleurs vite refermé ce dossier. Le Basque ne lâchera rien. Tout en restant très professionnel, il se dit prêt à vivre une saison blanche. Ce qui noircirait un peu plus les finances des Verts. À moins qu'ils ne le laissent partir libre. Ou lui signent un chèque pour soulager la masse salariale.
Claude Puel ambitionne de faire de Harold Moukoudi le « Harry Maguire » français. Mais l'international camerounais est parti en prêt (sans option d'achat) à Middlesbrough et n'a aucune intention de rejouer sous les ordres de Puel, qui l'avait relégué derrière Loïc Perrin, William Saliba et Wesley Fofana dans sa hiérarchie des centraux. Comme il plaît en Angleterrre, il pourrait dès lors servir de variable d'ajustement en faisant rentrer un cash tant recherché par l'ASSE et en permettant de garder Fofana et/ou Bouanga. Le RB Leipzig avait déjà proposé plus de 20 M€ pour Fofana cet hiver. Au regard de l'état de ses finances, son club formateur aurait alors du mal à résister à une telle offre. Si elle (re) vient."
Comolli futur président du TFC ?
21/05 19:22
Un ancien directeur sportif des Verts est sur le point de prendre la présidence du Toulouse Football Club selon le site Les Violets.
"Ce jeudi, le TFC a publié un communiqué annonçant un accord de négociations exclusives avec RedBird Capital Partners afin de finaliser la vente de 85% du club. Renseignements pris par la rédaction de notre site, c’est Damien Comolli qui représentera ce fonds américain et deviendra probablement président du TFC."
Pour rappel, le natif de Béziers est libre depuis qu'il a démissionné le 16 janvier de son poste de directeur sportif du Fenerbahce. Son profil avait été étudié il y a trois mois par le Stade Rennais selon France Football et son nom avait circulé avant-hier du côté de l'OM selon La Provence.
On n'est pas sur le point de revenir au stade !
21/05 19:12

En l'absence de vaccination, le retour en masse du public dans les enceintes sportives semble très aléatoire. Or les scientifiques n'en prévoient pas la mise au point et la large diffusion avant, au mieux, le début de l'année 2021, comme le souligne la Pravda à paraître demain. Extraits.
"Aux Pays-Bas, où, comme en France, la saison de football a été définitivement interrompue, le gouvernement a déjà conditionné le retour des supporters dans les stades à la découverte d'un vaccin. Ce ne sera donc pas pour la rentrée de septembre. "Le meilleur des scénarios ne pourra pas débuter avant six mois, estime Bruno Canard. On trouve le vaccin, on fait des essais rapides et on constate qu'il y a une bonne immunité. Puis l'ensemble des Français accepte d'aller se faire vacciner..." Le virologue marseillais avance cette option, avant de la juger aussitôt... "totalement idyllique" ! Elle nous emmène pourtant déjà à la fin de l'année, plus sûrement début 2021...
Le consensus le plus large s'opère autour du délai avancé par le médecin du sport François Chapuis, professeur associé d'éthique et de santé publique à la Faculté de médecine de Lyon : "La mise au point d'un vaccin prend du temps, c'est entre douze et dix-huit mois, même si c'est en accéléré." L'hypothèse d'une saison 2020-2021 sans vaccin et donc sans retour en masse dans les enceintes sportives est une perspective hélas réaliste. Les dirigeants du football semblent déjà se résigner aux huis clos car ils peuvent compter sur la manne des droits télé, à la condition de disputer leurs compétitions, avec ou sans public.
Une solution "intermédiaire" est envisagée. Elle verrait une capacité d'accueil restreinte des spectateurs, avec filtrage, respect de la distanciation physique et masques à l'intérieur du stade. Roxana Maracineanu a déjà ouvert la porte à un retour éventuel et partiel des spectateurs, sous une jauge de 5 000 personnes, "à partir du début du mois d'août". On imagine déjà le casse-tête sanitaire et sécuritaire à mettre en place pour que la passion des supporters puisse à nouveau s'exprimer tout en respectant les gestes barrières. "Si on veut aller au stade, c'est sans masque, sans gant, sans règle sanitaire, prévient une supportrice de l'AS Saint-Étienne. Sinon, ce n'est pas du foot que l'on va vivre."
La finale délocalisée en zone verte ? (4)
21/05 17:22
Sur France Bleu, la direction du Stade de France a commenté aujourd'hui la rumeur évoquant une délocalisation en zone verte de la finale de Coupe de France.
"Nous avons encore très récemment échangé avec la Fédération. La FFF a un contrat annuel avec le Stade de France. Normalement la Fédération a obligation de joueur au Stade de France. On ne nous a pas parlé d'une possibilité d'aller ailleurs. Après, au vu des contraintes sanitaires, on ne s'y opposera pas. Mais ce n'est pas une question de prix. Cela ne coûtera pas plus cher à la FFF de jouer la finale au Stade de France qu'à Châteauroux ou elle devra payer la location du stade en plus des frais de fonctionnement. A huis clos, c'est entre 50 000 et 70 000 euros."
Vacheron passe pro
21/05 16:52
Champion de France U13 en 2011 sous la houlette de Lionel Vaillant et champion de la Ligue Rhône-Alpes U15 en 2013 sous les ordres de Philippe Guillemet, Anthony Vacheron nous informe qu'il a signé aujourd'hui son premier contrat professionnel. Après avoir évolué plusieurs saisons à Andrézieux, le défenseur de 22 ans s'est engagé avec l'Union Titus Pétange, club luxembourgeois qui va disputer les barrages de l’Europa League.
Après Ronaël Pierre-Gabriel, Arnaud Nordin, Rayan Souici, Anthony Maisonnial, Mahdi Camara et Cyril Martin-Pichon, il est le 7e joueur né en 1998 et passé par le centre de formation de l'ASSE à décrocher un contrat pro.
Sainté va morfler ? (6)
21/05 15:55

Dans un papier paru aujourd'hui, Mediapart cite l'ASSE comme étant l'un des clubs potentiellement les plus impactés par la crise financière qui touche le football profesisonnel français. Extraits.
"Les membres de la LFP ont voté ce vendredi une résolution qui autorise son directeur général, Didier Quillot à souscrire un prêt garanti par l’État (PGE) à hauteur de 224,5 millions d’euros, correspondant aux droits TV que les clubs n’avaient pas encore perçus pour cette saison. Les documents confidentiels de la LFP qui ont été mis au point pour préparer l'assemblée générale contredisent toutefois l'optimisme de façade. Ils indiquent en effet que la crise financière du football professionnel est beaucoup plus grave qu’on ne le dit, au point que plusieurs clubs de L1 sont au bord de la faillite – l’Olympique de Marseille, les Girondins de Bordeaux, l’AS Saint-Étienne ou encore le Losc de Lille semblent les plus menacés.
(...)
Plusieurs clubs seront dans une situation absolument catastrophique. À la page 6, on découvre ainsi ce que pourrait être le résultat net des clubs de Ligue 1 au 30 juin 2020 : il pourrait faire apparaître un déficit net colossal de 541 millions d’euros.
Et à la page suivante, le document présente le détail club par club de cette perte de 541 millions d’euros, tout en anonymisant les clubs concernés.
Ce qui retient l’attention, ce sont les déficits exorbitants de quatre de ces clubs : le premier à -206,3 millions d’euros, le deuxième à -127,6 millions d’euros, le troisième à -59 millions d’euros et le quatrième à -54,1 millions d’euros. A ces niveaux de déficit, un club peut-il survivre ? Ou bien la faillite est-elle inévitable ? Sur le papier, on peut certes imaginer que les actionnaires concernés remettent de l’argent au pot. Mais il arrive que certains de ces actionnaires finissent par se lasser et jettent l’éponge. C’est la raison pour laquelle on ne peut pas exclure que l’affaire ne se termine par des dépôts de bilan. On peut d’autant moins l’exclure que dans un autre document confidentiel de la LFP, on découvre ce que seront les soldes nets de trésorerie de ces mêmes clubs au 30 juin 2020, donc après le partage de l’emprunt.
On s’aperçoit donc que quatre clubs – toujours les mêmes ? – vont afficher des soldes nets de trésorerie négatifs, pour un montant total qui avoisine 60 millions d’euros, dont -27,4 millions d’euros pour un seul de ces clubs. Autrement dit, ils sont en situation virtuelle de cessation de paiements. Tant que la Direction nationale du contrôle de gestion n’a pas expertisé les comptes de ces clubs, la Ligue se refuse à lever l’anonymat de ceux qui sont le plus en difficulté. Mais selon de très bonnes sources, leur identité ne fait pourtant guère de mystère.
Il pourrait s’agir naturellement de l’Olympique de Marseille, qui était déjà le club le plus en déficit la saison antérieure et qui pourrait être celui affichant une perte gigantesque de 206,3 millions d’euros à la fin juin 2020, aux côtés des Girondins de Bordeaux, l’AS Saint-Étienne ou encore le Losc de Lille. Ce dernier club a longtemps eu l’habitude d’équilibrer ses comptes grâce aux transferts de joueurs en fin de saison, au moment du mercato, mais cette année, la grande dépression du foot professionnel va fortement peser sur ces transferts et sur les montants en cause.
Juju reçu
21/05 15:15
Comme le rapporte France Football, les dix membres de la promotion 2019-2020 au Brevet d'Entraîneur Professionnel de football (BEPF) ont tous été reçus. Julien Sablé a donc décroché le diplôme qui lui manquait lors de son bref, difficile et peu concluant passage à la tête des Verts lors de l'automne 2017 (4 défaites et 2 nuls en 6 matches, 4 buts marqués et 16 encaissés).
Grange prêt à redevenir vilain ? (5)
21/05 14:55

Comme le rapporte La Provence, Jean-Michel Aulas a commenté pour l'AFP le départ de Grégory Coupet et la rumeur Fabrice Grange.
"Je suis surpris par le départ de Grégory. C'est évidemment un sujet traité par Juninho qui va s'exprimer. Nous avons été surpris car l'objectif mercredi était de lui remettre une prolongation pour un an. Il a estimé que l'OL avait trop tardé pour le prolonger. Ce que je sais est qu'il doit partir. Nous le remplacerons comme d'habitude comme on le fait toujours par si possible quelqu'un qui a toute ses qualités et d'autres complémentaires. Fabrice Grange ? Les retours de Saint-Etienne ne sont jamais très appréciés des supporters mais il est quelqu'un de bien. Je l'aime beaucoup. Je crains que son passage à Saint-Etienne ait posé quelques problèmes. C'est Juninho qui prendra la décision."
Clément recrute Mahaya (3)
21/05 14:39

Sur Actufoot, Jérémy Clément évoque ses nouvelles fonctions d'entraîneur de Bourgoin-Jallieu (N3) et le recrutement de l'ancien milieu offensif stéphanois Jessim Mahaya. Extraits.
"Entraîner ça me plait, j’ai envie de transmettre, de tirer un groupe, de gérer un effectif. La difficulté ça va être le management au niveau seniors, gérer certains égos, ceux qui ne jouent pas… Je vais faire des erreurs mais c’est aussi ça qui est passionnant. J’espère que mes joueurs et mes présidents seront indulgents. J’aime l’être humain avant le footballeur, je suis quelqu’un de sensible et d’empathique. Faire des déçus, c’est quelque chose que j’appréhende. Ça ne fait pas forcément plaisir mais on est amené à faire des choix qui seront expliqués, parfois pas compris.
Jessim Mahaya, c’est quelqu’un que j’avais connu à Saint-Etienne. A mon époque, je le trouvais très intéressant. Je suis content qu’il nous rejoigne parce que je sais que c’est une plus-value pour le groupe, il est décisif. C’est un garçon avec un bon état d’esprit, des valeurs, bien éduqué qui va j’espère tirer le groupe vers le haut. C’est un bon footballeur, on en a besoin, pour être ambitieux, il faut de bons footballeurs. Je n’ai pas de doute sur sa capacité à nous faire gagner des matchs. C’est une bonne recrue, je pense que tout le monde est unanime pour le dire."
Grange prêt à redevenir vilain ? (4)
21/05 14:20

Alors que la Pravda affirmait que Fabrice Grange était le grand favori pour succéder à Grégory Coupet chez les vilains, un dirigeant des banlieusards a dit au Progrès que le coach de Stéphane Ruffier, Jessy Moulin, Stefan Bajic et Théo Vermot "ne fait pas du tout partie de la liste."
Grange prêt à redevenir vilain ? (3)
21/05 14:02
Sur RMC, Jérôme Rothen a commenté le départ de Grégory Coupet à Dijon et son éventuel remplacement par Fabrice Grange.
"Même si Greg avait commencé sa carrière à Saint-Etienne, il a Lyon dans la peau. Il s’est investi. Vous avez vu son tweet ? Il aurait accepté que le club ne le conserve pas, la preuve il s’en va. Mais le manque de considération ! Après on va nous dire que les footeux ne pensent qu’à leur gueule et pas à l’identité de club. Jean-Michel Aulas, au lieu de nous faire des communiqués tous les jours, à nous dire qu’il faut que ça reprenne ou pas…
Encore une fois, c’est la gestion de Garcia. Et en plus, il va chercher son remplaçant dans le club ennemi. Je ne dis pas que Grange a l’interdiction de venir à Lyon, mais quand même. Mais quand tu vois l’attitude de Grange qui était assez chambreur lors des derbies, ça me choque ! Je trouve ça irrespectueux de la part de Garcia de penser que Grange peut apporter un plus au staff lyonnais. Mais bon, c’est un génie…"
Opération dégraissage
21/05 13:45

"Lors de la réunion avec Claude Puel et la cellule de recrutement, mardi, à L’Étrat, Jean-Luc Buisine s’est vu donner pour première mission de faire sortir des gros salaires (Khazri, MVila, Ruffier...) et dégraisser en profondeur (Diony, Silva, Trauco, Palencia, Diousse...)" affirme Macky Diong sur son compte twitter. "La liste pour être bien précis est la suivante : Kolodziejczak, Ruffier, Trauco, Palencia, M’Vila, Khazri, Diony" a commenté Mohamed Toubache-Ter.
Loïc prêt à joueur la prolongation ? (9)
21/05 13:38

Le Parisien du jour confirme que Claude Puel n'est pas emballé par une possible prolongation du contrat de Loïc Perrin.
"Depuis son arrivée dans le Forez, Claude Puel a pu constater que Perrin était de plus en plus souvent blessé au genou et à la hanche, et s'entraînait sous anti-inflammatoires. Sportivement, faire prolonger un joueur emblématique à la mentalité unanimement louée mais déclinant n'a pas vraiment de sens. Si les dirigeants tiennent leur parole de laisser Puel bâtir son équipe 2020-2021 à sa guise, l'affaire semble compliquée pour Perrin. Les deux hommes se sont parlé et ont convenu de se laisser le temps de la réflexion. Puel aimerait que Perrin annonce lui-même publiquement qu'il a pris la décision de raccrocher les crampons."
Lulu aurait pu reverdir
21/05 08:29
Sur le site de Onze Mondial, l'ancien défenseur central stéphanois Lucien Mettomo évoque ses mauvais choix de carrière et son come-back avorté chez les Verts. Extraits.
"J’ai essayé de rechercher la stabilité que j’avais à Saint-Etienne. Malheureusement, je ne l’ai pas trouvée. Je suis allé en Angleterre, à Manchester City, mais j’étais confronté à des problèmes personnels et j’ai voulu changer d’air. J’ai donc fait le choix d’aller en Allemagne, qui je pense n’était pas le bon. J’aurais pu, j’aurais dû revenir en France. Mais j’ai choisi l’Allemagne et c’était catastrophique.
Je n’avais pas ma famille avec moi, j’étais dans un divorce qui me prenait énormément de temps, je ne voyais pas ma fille, c’était très compliqué. J’ai voulu aller plus loin en me disant que d’aller dans un pays comme la Grèce où je me suis rendu, ou en Turquie, ça allait m’éloigner pour mieux rebondir. Mais non, c’était une bêtise. Cela ne m’a pas aidé du tout. J’ai donc décidé d’arrêter.
J'ai eu la possibilité de rentrer en France, de revenir à Saint-Etienne quand Frédéric Antonetti en était l’entraîneur. J’en ai eu l’opportunité mais malheureusement ça ne s’était pas fait. Je n’avais mis aucune condition pour revenir, j’étais déjà heureux à l’idée de faire mon retour mais malheureusement ça ne s’est pas concrétisé. J’ai eu aussi l’opportunité de rejoindre Metz mais je n’avais plus la tête à ça donc j’ai arrêté."
Coup de Pau pour Tholot ! (3)
21/05 08:01

Nouvel entraîneur du Pau FC (promu en L2), l'ancien attaquant stéphanois Didider Tholot se confie aujourd'hui dans Sud-Ouest. Extraits.
"J’étais revenu dans la région pour profiter de ma famille et aujourd’hui, je peux le concilier avec mon métier. J’avais une autre opportunité à l’étranger, dans un club que je connaissais et avec un fort potentiel financier, j’ai fait le choix de privilégier l’humain. J’ai envie d’apporter mon expérience de la Première Division et de la Ligue Europa avec Sion, de la Ligue 2, pour structurer et faire grandir un club. J’ai toujours pensé qu’il serait intéressant d’avoir un autre club fort dans la région derrière Bordeaux.
J’ai déjà rencontré pas mal de joueurs. D’abord pour les rassurer, on se pose toujours des questions quand on change de coach. Mon objectif est de garder l’ossature de 10–12 joueurs qui a assuré la montée en Ligue 2 et d’y apporter un plus. J’ai envie d’une équipe qui pétille dans le jeu et dans la mentalité. Ça veut dire être équilibré, faire des compensations mais aussi prendre ses responsabilités avec le ballon. La L2 est un combat physique, avec beaucoup de matchs qui se gagnent sur coups de pieds arrêtés. On va donc faire le choix d’améliorer le domaine aérien."
Grange prêt à redevenir vilain ? (2)
21/05 07:41
La Pravda a affirmé hier que Fabrice Grange est le grand favori pour remplacer le néo-dijonnais Grégory Coupet au poste d'entraîneur des vilains gardiens. "Interrogé mercredi soir, un dirigeant de l'ASSE a avoué être "tombé des nues" lorsqu'il a pris connaissance de cette rumeur. "Personne ne nous a appelés" peut-on lire aujourd'hui dans Le Progrès.
La finale délocalisée en zone verte ? (3)
21/05 07:27

Selon Le Quotidien du Foot du 14 mai et La Nouvelle République du 19 mai, il est envisagé de délocaliser la finale de Coupe de France en zone verte. Le Progrès du jour évoque cette hypothèse.
"Plusieurs sites seraient à l’étude en province. On parle de Toulouse, Caen, Amiens, Guingamp ou encore Châteauroux qui présente l’avantage d’être situé à mi-chemin entre Paris et Saint-Etienne. Du côté de l’ASSE, on affirme "ne pas être au courant" d’un tel projet. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il n’est pas dans les cartons."
Buisine en cuisine ! (6)
21/05 07:11
Dans la dernière édition du Progrès, le nouveau directeur du recrutement de l'ASSE reçoit les éloges d'un ancien président lillois et d'un ex-coéquipier.
Francis Graille : "Jean-Luc Buisine est un recruteur avisé, un dénicheur de talents. J’ai beaucoup de respect pour lui, il a fait du très bon travail."
Thierry Oleksiak : "Rudi Garcia, Claude Fichaux, Christophe Galtier, Claude Puel, Jean-Luc Buisine et Xavier Thuilot, ce qui nous lie, c’est le LOSC. Jean-Luc était un très bon coéquipier, champion d’Europe espoirs en 88 avec la génération dorée des Blanc, Cantona, Paille, Sauzée, Despeyroux, Casoni ou encore Vincent Guérin. Il n’y a pas besoin de lui expliquer le football. Capitaine des espoirs, il était également un élément moteur du LOSC avec un bel abattage physique."
Un nouveau bail pour Cabaye ? (3)
20/05 20:28

En fin de contrat à l'ASSE, Yohan Cabaye évoque son avenir dans un entretien à paraître demain dans la Pravda. Extraits.
"Depuis janvier, je me sentais bien. J'avais hâte d'aller jusqu'au bout, avec la perspective d'une finale de Coupe de France. Avoir l'opportunité de jouer une finale, c'est plaisant. Mais tout reste flou. On ne sait pas quand la finale se jouera, si elle se joue, ni si ce sera avec de nouveaux effectifs ou s'il y aura une dérogation pour les joueurs en fin de contrat. Il y a trop d'inconnues pour se projeter.
J'ai envie de poursuivre le foot. Je ne veux pas m'arrêter. J'ai envie de jouer. Que ce soit à Saint-Étienne ou ailleurs. Mon contrat se termine le 30 juin et il n'y a rien d'arrêté. J'ai eu le coach Claude Puel, qui l'a dit ensuite publiquement. On discute d'une éventuelle prolongation. Je ne ferme aucune porte. On est fin mai, les Championnats étrangers ne sont pas finis, on verra. Je n'exclus rien."
Grange prêt à redevenir vilain ?
20/05 19:34

Selon la Pravda, Fabrice Grange est le grand favori pour remplacer le néo-dijonnais Grégory Coupet au poste d'entraîneur des vilains gardiens. Pour rappel, le natif de Sainte-Foy-Lès-Lyon avait signé son premier contrat pro chez les banlieusards en 1991. Il coache les goals stéphanois depuis septembre 2012.
Selnæs sauvé
20/05 19:28

S'il n'a pas trouvé de point de chute hors de Chine, Ole Selnæs n'évoluera pas en D2 chinoise pour autant. En effet, l'info est passée un peu inaperçue mais le Tianjin Tianhai a déposé le bilan en début de saison dernière laissant une place de libre en Chinese Super League. Une place qui revient au Shenzhen FC de l'ancien international norvégien des Verts, 15ème et avant-dernier de la saison dernière, 7 points devant le seul relégué et 4 points derrière le 14ème... le Tianjin Tianhai. Il va toutefois encore falloir patienter pour reprendre le football puisque la reprise du championnat n'est pas prévue avant la fin juin.
Crédit photo : Maxppp - Frédéric CHAMBERT
Et Péricard devint tricard
20/05 15:43
Dans une interview accordée à France Football il y a sept ans et republiée aujourd'hui par le site de l'hebdomadaire, Vincent Péricard était revenu sur années vertes et bianconeri. Extraits.
"J'ai découvert le foot vers six ans en me promenant avec mon beau-père autour de Geoffroy-Guichard. Il y avait l'école de foot de l'ASSE qui s'entraînait et l'un des éducateurs m'a demandé si je voulais jouer. Je n'avais jamais joué auparavant. Comme j'étais plus grand que les autres et que j'avais une facilité avec le ballon, ils m'ont dit de revenir à la séance suivante. Est-ce que ça m'a aidé à m'intégrer ? Je ne crois pas trop, car j'étais souvent dans mon coin, timide, réservé, mais jamais dans l'irrespect ou la délinquance. J'étais un solitaire. Après coup, je me suis aperçu que c'était un aspect négatif de ma personnalité. Même dans les équipes de jeunes, quand j'étais parmi les plus forts, je n'étais pas un leader, j'étais renfermé. Ma chance, c'est que mes différents éducateurs ont su me parler, me mettre en confiance. Car, dès que l'on me crie dessus, c'est fini, je perds mes moyens.
Même dans les équipes de jeunes, quand j'étais parmi les plus forts, je n'étais pas un leader, j'étais renfermé. J'étais tellement au-dessus du lot physiquement, plus grand, plus costaud, plus rapide... J'avais la technique et une bonne intelligence de jeu. J'en ai eu la preuve à la Juve. Au début, j'avais peur de ne pas pouvoir suivre Del Piero, Zidane et compagnie. Mais quand je me suis entraîné avec eux, je me suis rendu compte que j'étais au niveau technique et tactique. Là, j'ai réalisé que j'avais du talent. Ce sont des choses extérieures au foot qui m'ont fait rater ma carrière, pas mon niveau de jeu. Quand la Juve m'a sollicité, sur le coup, je n'ai pas vraiment réalisé. Je savais juste que c'était un grand nom du foot, rien de plus. Au-delà de l'aspect financier, qui a compté aussi, je ne vais pas mentir, c'était l'opportunité de franchir un palier.
J'aurais vraiment aimé que des personnes puissent me prévenir des conséquences, des dangers aussi, d'un tel transfert. Des personnes neutres, je veux dire. Mon agent avait un intérêt dans cette histoire, l'ASSE aussi. Ça m'a manqué qu'on ne m'avertisse pas du danger de vivre seul aussi jeune. Même pas 18 ans, un grand appartement pour moi seul dans le centre-ville, un gros salaire, les femmes... tu te dis : c'est la fête ! Tu ne réfléchis pas aux conséquences. Une fois, j'ai fait la fiesta quatre jours de suite, sans dormir plus de deux-trois heures ! L'alimentation, c'était du grand n'importe quoi. Tu fais ce que tu veux. En plus, avec les nanas, je me suis vraiment émancipé. À Saint-Étienne, je n'étais qu'un gamin, c'était football, football. D'un coup, tu découvres que les femmes, ce n'est vraiment pas désagréable. Tu es jeune, tu veux en profiter, tu perds le focus sur le foot.
Toute ma vie en dehors de la Juve était un scandale. Heureusement, je n'étais pas très porté sur l'alcool, sinon ç'aurait été complet. Aujourd'hui encore, j'ai des problèmes de sommeil qui datent de cette époque. Avec deux autres Français du club, Abou Fofana et Frantz Bertin, on prenait des cours avec une enseignante très jolie. Un soir, à la maison, on envoie un message à la prof pour l'inviter à prendre un verre. Une heure après, le téléphone sonne : c'était Bettega, le vice-président de la Juve ! Il nous pourrit, nous demande pour qui on se prend à envoyer des messages à sa copine... On ne savait pas que c'était sa copine, nous ! On est convoqués et ils me prêtent à Portsmouth. C'était terrible car, à la Juve, ça se passait bien : j'étais meilleur buteur de la réserve. Je m'en suis voulu. J'ai ruiné ma carrière à la Juve pour un malheureux texto. Sans ça, ma vie aurait sans doute été totalement différente."
Coupet n'est plus vilain !
20/05 15:12

En fin de contrat chez les vilains, l'ancien gardien stéphanois Grégory Coupet s'est officiellement engagé aujourd'hui pour deux saisons au DFCO en tant qu'entraîneur des gardiens.









