Papy titulaire pour le poiscaillico ?

06/05 14:40

"En difficulté sur le plan défensif lors des deux derniers matches, à Rennes (0-5) et contre Reims (1-2), Christophe Pelissier pourrait être tenté de repasser à une défense à trois centraux, dimanche à 17h00, afin de densifier ce secteur face à Marseille" selon Ouest-France. "Des cadres comme Jérémy Morel et Fabien Lemoine pourraient également réintégrer le onze de départ."

Il n'est pas impossible en effet que Papy retrouve une place de titulaire pour ce poiscaillico qui opposera les Merlus aux sardines après-demain. "Je pense que cette fin de saison est importante sur la fraîcheur physique et mentale. Il y a des joueurs comme Fabien et Jérémy qui ont très peu joué malheureusement à cause de leurs blessures qui peuvent amener leur fraîcheur physique et mentale. C'est une réflexion qu'on a avec le staff" a déclaré tout à l'heure l'entraîneur d'un club qui ne compte que 3 petits points d'avance sur le barragiste stéphanois.

Pas de week end pour les Pros

06/05 14:19

Alors que leur match contre Nice est décalé à mercredi (19h), le week end des Verts ne sera clairement pas de tout repos.

D'abord, parce qu'une partie de leur destin se jouera à Angers et Clermont (dimanche à 15h) où se joueront des importantissimes Angers-Bordeaux et Clermont-Montpellier.

Ensuite parce qu'un entraînement est prévu samedi matin et dimanche matin. Entraînement où on espère continuer à voir Hamouma, Crivelli, Sacko et Moueffek qui ont participé ce matin "avec précaution à la séance collective", précise le site officiel. En revanche, pas d'info sur Khazri et Boudebouz deux des joueurs absents pour blessure lors du déplacement à Rennes (0-2).

Un maintien à peu de points

06/05 13:56

Le quotidien auvergnat La Montagne a publié aujourd'hui un papier sur la lutte pour le maintien. Extraits.

"Guy Roux faisait des 42 points la limite à atteindre pour se maintenir. Comme en 2018-2019, saison où 36 petits points avaient suffi à sauver Monaco, le maintien se jouera certainement très en dessous de la fameuse barre des 42 points.

Depuis que la L1 est repassée à 20 clubs en 2002-2003 - et si l’on excepte l’exercice interrompu par le Covid en 2020 - seules 6 saisons ont obligé le 17e à atteindre ou dépasser les 42 unités pour se maintenir. Ça ne fait pas tant que ça au regard des 18 années prises en compte, et pour lesquelles la moyenne du maintien se situe juste au-dessus de 40 points (40,33).

Le Clermont Foot n’aura sûrement pas besoin d’autant d’unités pour disputer une deuxième saison de rang en L1 ! La chance du promu tient en effet dans la concentration de mauvais élèves. Si bien que les hommes de Pascal Gastien pourraient n’avoir besoin que d’un succès, et donc de 36 points, pour conserver leur place. Et même encore moins si Saint-Étienne, Bordeaux et Metz restent sur le même rythme…"

Guion encore battu mais pas abattu (2)

06/05 11:04

Entraîneur d'une équipe encore battue le week-end dernier et qui compte toujours  4 points de retard sur le barragiste stéphanois à 3 journées de la fin du championnat, David Guion s'est exprimé ce matin sur France Bleu Gironde. Extraits.

"Je suis dans un état d'esprit conquérant, combattant. Je suis aussi conscient de l'importance de ce match à Angers. On va aller là-bas pour gagner. Il n'y a pas d'autre alternative. Je sais la responsabilité que j'ai par rapport à ce match là et je me dois de la transmettre aux joueurs. Tout autre résultat qu'une victoire n'est pas à envisager. Je veux qu'on soit acteur de notre match, je veux qu'on agisse.  On va aller gagner à Angers.

On n'a pas été bon contre Nice mais il y a penalty à dix minutes de la fin. Et le résultat dans notre situation est important. La manière ne me convenait pas du tout mais on a eu des vents contraires ces derniers temps. On aurait pu avoir ce petit coup de pouce. Dans notre situation, rien ne nous réussit et dans notre situation, on doit attirer cette réussite.

Quand je vois tout le tapage médiatique autour du penalty non sifflé de Dembelé. Nous, on n'a pas le même écho. Et puis mes joueurs sont gentils aussi. Il y a un penalty flagrant, personne ne va râler, l'arbitre est tranquille. Je suis convaincu qu'on peut se sauver. J'ai des garçons qui sont capables de renverser cette dynamique."

Après ce match en Anjou programmé ce dimanche à 15h00, les Girondins recevront Lorient et termineront par un déplacement à Brest.

La fierté de Romeyer

06/05 09:41

Dans son bouquin La Vie en vert, paru le mois dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Roland Romeyer. Extraits.

"Ancien joueur du club et ami de Jean-Michel Larqué qui vient d'être rappelé au club en tant que directeur sportif par le nouveau président Yves Guichard, Bernard Champion me demande si je veux bien être dirigeant bénévole de la CFA aux côtés de son entraîneur François Blaquart. J'accepte et j'y resterai jusqu'en 2003 auprès d'entraîneurs successifs, Christian Larièpe, Michel Audrain et Gérard Fernandez. Avec la Municipalité, le Département et moi-même, avec d'autres partenaires privés, on injecte de l'argent en 1996 pour combler le déficit et sauver le club. Dans la foulée, je deviens membre du Directoire aux côtés de Philippe Koehl et Patrick David.

En juin 2003, Henri Grange présente le budget prévisionnel à la DNCG qui le refuse car Alliance Intérim, le principal sponsor maillot, n'avait pas honoré son échéance de la saison et était de surcroît placé en redressement judiciaire. Il fallait donc trouver en urgence un nouveau sponsor maillot pour éviter la rétrogradation en National ! Henri Grange me demande alors de m'investir. Après avoir fait le tour des industriels stéphanois, essuyant à chaque fois un refus, j'accepte à travers ma société Sacma Agencements en prenant le sponsor maillot sur deux saisons.

Mon plus beau souvenir en tant que président est bien sûr la Coupe de la Ligue remportée en 2013. Les nombreuses campagnes de Coupe d'Europe ont été également de grands et beaux moments de partage avec les supporters. Je pense notamment à Manchester United. Je suis vraiment fier d'avoir procuré aux supporters de telles émotions qui restent pour toujours, gravées dans nos mémoires.

Depuis 2010, nous avons présenté un budget bénéficiaire devant la DNCG, seul club de L1 à l'avoir fait de manière continue et ce malgré les deux dernières saisons avec tout d'abord la crise sanitaire et le fiasco de Mediapro. Depuis le 1er juillet 2021, une page s'est tournée puisque j'ai confié la direction du club à Jean-François Soucasse, président exécutif.

Je m'investis désormais au sein d'ASSE Coeur Vert et du Musée des Verts en tant que Président-Fondateur. J'espère l'arrivée d'un successeur qui s'appuiera sur nos valeurs et pérennisera l'ASSE. La transmission est en effet pour moi une valeur fondamentale : il s'agit avant tout de ne pas oublier qui on est et d'où l'on vient..."

Un déclic pour Krasso

06/05 07:43

Auteur de 4 buts et 2 passes décisives en 13 matches avec l'ACA (2e de L2 à 2 journées de la fin avec 3 points d'avance sur le 3e auxerrois), Jean-Philippe Krasso s'est confié hier sur le site de la Ligue 2. Extraits.

"Sur le terrain, le coach Olivier Pantaloni me laisse un peu libre. Comme on joue à deux devant, il faut créer des espaces, donc j’ai la liberté de pouvoir décrocher ou de partir en profondeur. Cela conduit à ce que je me sente libre dans ma tête, et ça se ressent sur le terrain. Le fait que l’équipe soit solide derrière me permet aussi de pouvoir plus m’exprimer. Quand tu sais que tu ne vas certainement pas prendre de but, tu peux te permettre de tenter plus de choses. 

J’aime bien tourner autour d’un deuxième attaquant. J’ai été formé dans un système à deux devant à Lorient. Avec Gaëtan Courtet, on a un peu un profil similaire, on préfère recevoir les ballons dans les pieds, mais on essaie de s’adapter l’un à l’autre et de varier pour que nos mouvements ne soient pas lisibles pour les adversaires. Quand il reçoit le ballon dans les pieds, je vais tenter de créer de la profondeur. Il est aussi très bon en déviation. Quand il va au duel dans les airs, je sais à coup sûr qu’il va toucher le ballon, donc j’anticipe directement. Ça m’a permis d’obtenir plusieurs situations en face-à-face. 

A chaque séance, le coach me donne des conseils par-ci, par-là, aussi bien offensivement que défensivement. J’essaie de tout faire pour les appliquer. Récemment, il a appuyé sur mes changements de rythme. Quand je parviens à me retourner après une prise de balle, il faut que j’arrive à réaccélérer pour pouvoir me donner plus de temps pour exécuter une meilleure passe ou une meilleure frappe.

Quand on est en confiance, on tente logiquement plus de choses. Je ne réussis pas tout mais je sens que mes partenaires me font aussi confiance. C’est-à-dire que si je rate quelque chose, évidemment ils sont exigeants et ils ne vont pas laisser couler, mais ils ne vont pas non plus m’en vouloir. Je sais que le ballon suivant, ils ne vont pas hésiter à me le donner pour que je retente quelque chose. Le fait d’avoir été rapidement décisif a certainement joué dans ce crédit que m’accordent mes coéquipiers. 

Lorsque je suis arrivé à Saint-Etiennen, le niveau était élevé quand même. J’ai mis un peu de temps à m’adapter. Après, en match, comme c’était compliqué pour l’équipe en général, ce n’était pas le meilleur moment pour que je m’adapte à la Ligue 1. Je pense que j’ai fait des bonnes choses et des moins bonnes. C'est difficile à expliquer. Est-ce qu’en étant dans un club de Ligue 1 qui enchaîne les bons résultats j’aurais été bon ? Je n’en sais rien. Là, c’était un peu compliqué pour tout le monde, moi également. Mais je ne pense pas que la marche était trop haute. A l’entraînement, je me sentais bien, j’arrivais à faire des différences. 

Le coach Claude Puel voulait me faire jouer. Mais c’est vrai que pour obtenir plus de temps de jeu et poursuivre ma progression étape par étape, ça aurait été bien de passer en L2 avant, sachant que c’est simplement un niveau en-dessous de la L1. Après, le coach comptait sur moi tout de suite. Mais je pense vraiment que ce prêt à l’ACA peut être un déclic. Tout se passe bien, ça va forcément me servir. Je me sens prêt à jouer en Ligue 1 la saison prochaine. On verra ce qui se passera cet été, il me reste un an de contrat avec l’ASSE. Aujourd’hui, j’ai 24 ans et je veux jouer, car c’est quand je joue que je suis heureux et que je suis épanoui."

La vie en vert de Loïc Perrin

05/05 22:25

Dans son bouquin La Vie en vert, paru le mois dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Loïc Perrin. Extraits.

"Au centre de formation, j'ai rencontré des coéquipiers supers mais tout autant des éducateurs et entraîneurs. Je pense à Joël Guitay - et sa petite moustache ! - qui m'a apporté une exigence de tous les jours. Je n'ai jamais été le plus doué de ma génération, mais chaque année j'avançais, je progressais. Je pourrais aussi citer Sébastien Degrange, Gilles Rodriguez ou Jean-Philippe Primard.

Au bout d'une dizaine de jours dans le groupe pro, j'ai eu la chance de faire le déplacement à Nancy, même si je reste sur le banc. Déjà je suis très respectueux envers les anciens, mais même si je suis une personne réservée, je n'ai aucune appréhension. Je suis là pour montrer mes qualités avant tout, ce que je fais. Je suis rentré en jeu le match suivant contre Lorient à Geoffroy-Guichard. Ça a duré environ deux ans avant que je gagne définitivement ma place de titulaire.

Le plus dur, au final, c'est de jongler entre l'équipe première et la réserve. On n'est pas du tout dans les mêmes conditions psychologiques et c'est loin d'être évident à gérer ; par exemple tu passes de matches à 20 000 à 50 spectateurs. Et puis il ne fauit pas oublier que même remplaçant tu as besoin de jouer.  Quand tu ne rentres que pour vingt minutes, difficile de progresser. Par contre j'ai eu la chance de jouer à quasiment tous les tous les postes en formation. J'avais fait de l'athlétisme plus jeune, je pense que ça m'a aidé pour ce qui est de répéter les efforts.

En 2009 puis en 2010, on a terminé à la 17e place. C'est la première des deux fois où j'ai failli partir de Sainté. Jouer le maintien ces deux saisons, à force... bof. J'avais de sérieuses touches à Monaco et j'étais même OK avec eux. Mais Christophe Galtier m'a retenu. Il m'a beaucoup, beaucoup parlé. Et m'a finalement convaincu de rester. C'est également Christophe qui m'a repositionné en défense centrale. Au fond de moi, je savais qu'n jour ou l'autre je finirais à ce poste-là. J'avais les qualités et le profil pour donc je n'ai pas été surpris ni déstabilisé.

La finale de la Coupe de la Ligue ? Je me souviens de la préparation la veille au Stade de France, puis le reste du temps dans un ancien château, puis le lendemain le trajet dans le bus jusqu'au stade de France où Aubameyang avait mis l'ambiance en musique. Après, le stade plein, le public stéphanois... Une fois sur le terrain, je me suis vraiment focalisé sur le match. Je pense qu'on a vraiment bien été préparé psychologiquement, et il fallait l'être, vu l'attente et le poids de l'histoire.

Après avoir fait partie des réservistes sur la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2014 au Brésil, j'ai été à nouveau convoqué en novembre 2014 pour affronter l'Albanie et la Suède. Concernant l'Albanie, je n'avais pas pu m'entraîner comme je le voulais avec le groupe des Bleus suite à un petit pépin physique. Contre la Suède, à Marseille, je suis resté sur le banc. Didier Deschamps m'a dit de m'échauffer. On mène 1-0, Karim Benzema tire un penalty... qu'il rate. Je me suis toujours dit que s'il l'avait mis je serais peut-être rentré en jeu. Ça se joue à rien. Si j'ai bien un petit regret dans ma carrière, c'est celui-ci : n'avair jamais eu au moins une cape en bleu.

Ma retraite, je l'avais programmé pour la fin de la saison 20119-2020. Entre mon genou sur lequel je forçais trop et une certaine usure mentale, j'étais arrivé à la fin de l'histoire de ma période de joueur. Le truc, c'est que cette retraite, il ne fallait pas l'annoncer trop tôt. Mais la pandémie a tout chamboulé. J'avais chopé uen pubalgie pendant le confinement. Et je ne m'étais pas soigné idéalement car je ne savais même pas si j'allais reprendre l'entraînement avec le groupe.

Quant à la finale de Coupe de France, ce n'était pas moi qui était prévu en tant que titulaire. Lors des matches amicaux précédant la rencontre, je n'étais pas mis en situation afin d'être dans l'équipe titulaire. Sauf que Gabriel Silva se blesse et je comprends qu'on compte sur moi. Mais j'ai dû me faire infiltrer lors de la reprise de l'entraînement mi-juin. Mon expuslion lors de la finale, c'est juste un fait de jeu. Je loupe mon geste et voilà tout.

Difficile de ressortir un ou deux matches sur les 471 que j'ai joués, mais je me remémore un match contre Metz à Geoffroy-Guichard avec un ballon que je sauve sur la ligne à la toute dernière seconde et deux minutes après, dans le temps additionnel donc, j'égalise de la tête pour un match nul 2-2. Là on mesure l'impact direct, l'influence qu'on a sur le match. Je pourrais également citer les matches contre Manchester United en Europa League. D'ailleurs lors de chaque match européen, il y avait une affluence importante pour un jeudi soir, surtout à comparer avec d'autres stades européens : on voyait bien le lien fort avec le public."

Jean-Mimi n'oublie pas Furiani

05/05 20:07

Au micro de TF1 il y a  30 ans lors de la catastrophe de Furiani, Jean-Michel Larqué s'est confié à Corse-Matin. Extraits.

"Je suis encore marqué par ce qu'il s'est passé. C'est un très triste souvenir. .Je ne sais pas si c'est lié au drame, mais j'ai beaucoup d'attaches avec la Corse et le Sporting. Je viens régulièrement sur l'île. Je suis également socio depuis 2017. J'entretiens de très bons rapports avec le club et son président Claude Ferrandi. Ma position a toujours été très claire au sujet du 5 mai. Je me réjouis que cette date soit enfin sacralisée. Ce que je regrette, c'est le temps qu'il a fallu pour y arriver, c'est vous dire la compétence de nos dirigeants ! Ils ont été incapables de prendre une décision qui s'imposait d'elle-même, il n'y avait même pas matière à débat.

J'ai de sacrés souvenirs à Furiani ! Notamment en tant que joueur. Je me souviens très bien d'un match épique, c'était lors de la saison 1968-1969. Rachid Mekhloufi, mon mentor à Saint-Etienne, venait de s'engager à Bastia. On fait 1-1, mais on avait marqué trois buts dans le match À Bastia, il y avait un latéral droit qui était adorable, sauf lorsqu'il était sur les terrains : Paolo Farina. J'ai fait connaissance avec ses crampons... Autre anecdote, cette fois à Geoffroy-Guichard et nous perdions 1-2. Il y a eu une panne de courant et à la reprise du match, nous nous sommes imposés 3-2 ! C'était du temps de la grande époque de Claude Papi."

Amougou et Agesilas gagnent contre l'Allemagne

05/05 19:02

Malgré les entrées en jeu du milieu Mathis Amougou (photo) à la 63e et de l'attaquant Meyvin Agesilas à la 50e, l'équipe de France U16 avait perdu (0-1) sa première manche contre l'Allemagne avant-hier à Clairefontaine. Titulaires aujourd'hui, les deux protégés de Patrick Moreau ont pris leur revanche ce jeudi. Le premier n'a été remplacé que dans le temps additionnel, le second a cédé sa place dès la 41e à Eli Junior Kroupi, auteur du but victorieux.

Les Verts dans le vert

05/05 15:17

La DNCG a publié les comptes des clubs de L1 pour la saison 2020-2021. Avec Reims et Dijon, l'ASSE est le seul club qui termine l'exercice dans le vert avec un résultat net de + 62 000€.

Les Nantais caillassés à GG sans stresser

05/05 13:12

"Je me souviens de notre demi-finale de Coupe de France en 1993, on avait gagné 1-0 à Sainté. Quand on est reparti en car, on s’est fait caillasser les vitres avec des projectiles en tous genres" se remémore Stéphane Ziani dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. "Mais on était complètement insouciants, allongés par terre, on se marrait. On a quitté Geoffroy-Guichard comme ça, mais sans stress."

Les MF maintiennent la pression

05/05 11:01

Alors que le coach et les joueurs étaient hier présents à l'hôtel de ville pour une séance de dédicaces largement partagée par le site officiel (https://www.asse.fr/fr/actualites/les-verts-a-l-hotel-de-ville--ac32371), les Magic Fans, à défaut de se faire signer des posters, se sont postés en haut des marches avec deux banderoles visant à rappeler les priorités du mois de mai ...

Les vilains encore plus verts que les Verts !

05/05 08:11

Selon un classement établi par l'ONG anglaise Sport Positive et dévoilé hier par La Pravda et la BBC, les vilains sont le club le plus écolo de la L1. L'ASSE est 3e, juste derrière le Clermont Foot. Le détail de ce classement est à lire ici.

Ils s'y entraînent mais n'y vivent pas ?

05/05 07:36

Maire de l'Etrat, Yves Morand se confie aujourd'hui dans Le Progrès. Extraits.

"Parmi les communes de le Loire de plus de 2 000 habitants, L’Étrat est celle où la proportion de foyers déclarant plus de 100 000 euros annuels est la plus importante. Il est connu que nous avons quelques foyers à hauts revenus. Il est vrai que la proximité de l’hôpital Nord attire des ménages à haut potentiel, notamment des médecins et chirurgiens… Quant au centre d’entraînement de l’ASSE, il est vrai qu’à la grande époque des Verts, certains joueurs vivaient sur la commune. Mais c’est fini, le temps où Platini scolarisait ses enfants à l’école privée de L’Étrat ! Aujourd’hui, non loin de mon cabinet médical, je vois une Lamborghini garée devant une maison. Et on a peut-être un ou deux joueurs qui louent un logement ici mais je ne les connais pas."

 

Cissé et M'Vila champions de Grèce

05/05 07:17

A quatre journées de la fin, l'Olympiakos a été sacré champion de Grèce pour la 47e fois de son histoire grâce à sa victoire acquise hier soir (2-1) sur le terrain de son dauphin (le PAOK Salonique). Si son coéquipier Pape Abou Cissé n'a pas pris part à cette rencontre, Yann M'Vila l'a disputée dans son intégralité.

L'heure du panic buy a changé !

04/05 16:27

Très coûtumiers du panic buy de 23h59 le dernier jour du mercato, les recruteurs stéphanois devront noter cette information en gros dans leur agenda ! L'heure de fin du mercato d'été est désormais placée à 23h et non minuit comme de coûtume.

La fenêtre estivale des transferts débutera le vendredi 10 juin à minuit et se clôturera le jeudi 1er septembre à 23 heures. Il en sera de même à l'hiver où la période ira du 1er janvier minuit au 31 à 23 heures.

Isma il rêve

04/05 13:10

Alors qu'il n'a joué que 6 matches cette saison avec Samsunspor en L2 turque, Ismaël Diomandé (29 ans) rêve dans le magazine Life de retrouver les Eléphants, plus de trois ans après sa dernière apparition en sélection. L'ancien milieu de terrain profite aussi de cette interview pour évoquer ses vertes années. Extraits.

"Après mon expérience au Paris FC, je devais faire le choix entre les clubs de Lille, Saint Etienne et Rennes. J’ai donc opté pour Saint-Etienne. Avec les jeunes de Saint-Etienne, il y a une compétition qu’on appelle la Gambardella qui est la Coupe de France des jeunes. Nous faisons un très bon parcours avec une très bonne équipe. Nous arrivons en finale au Stade de France. Là, nous jouons contre Monaco et nous perdons aux tirs au but. Juste après cette aventure, je signe mon premier contrat professionnel. Ma plus belle expérience chez les Verts ? Déjà, on va dire la Gambardella parce que ça a été une belle expérience pour le jeune de 16 ans que j’étais. Ensuite, il y a eu la victoire en Coupe de la Ligue au Stade de France, les matches Europa League, etc.

Je totalise 19 sélections en équipe nationale. La première sélection pour tout jeune footballeur était comme un rêve. J’ai joué avec des tauliers que je voyais à la télé. Me retrouver avec eux sur le terrain était quelque chose d’énorme. Il y avait Didier Drogba, Yaya, Zokora etc. Nous sommes tous des Ivoiriens et en même temps tous des compétiteurs. Je pense que ce sera une bonne concurrence et cela donne la force à tous le monde de véritablement travailler dans son club pour que le coach décide d’aller avec tel ou tel athlète. Cette questionne trottine quelque part dans un petit coin de la tête, et j’y travaille pour. Je suis donc disponible à 200% pour la CAN 2023 et pour mon pays. J’ai débuté une très belle saison, mais pour cause de blessure j’ai dû stopper. Grâce à Dieu tout va mieux aujourd’hui. Je suis actuellement à Abidjan et je profite de mon passage ici pour gérer quelques affaires."

 

Fabio Santos tacle Puel

04/05 12:49

Sur le site 100% OL,, l'ancien milieu défensif des vilains Fabio Santos revient sur ses relations houleuses avec Claude Puel. Extraits.

"Notre groupe était déjà très fatigué et stressé avec certaines attitudes du coach de l'époque. Il changeait constamment les choses à l'OL, transformant un grand club en un petit club, nous n'étions pas satisfaits. Et surtout, il a insisté auprès du conseil pour mon retour, il m'a utilisé quand il en avait besoin et quand j'ai pensé qu'il allait y avoir une suite, il a arrêté de me mettre en scène. Le jour du match de Valenciennes, je n'étais pas d'accord avec le remplacement en première mi-temps. Suite à notre altercation, le club a engagé une procédure qui a conduit à la résiliation de ton contrat. Je n'aurais pas dû me disputer et lui n'aurait pas dû m'utiliser dans le besoin et ensuite me jeter comme ça."

 

 

Mathoux évoque ses vertes années

04/05 07:33

Dans la dernière édition de la Pravda, le journaliste de Canal Plus Hervé Mathoux (55 ans) évoque ses vertes années

"Il n'y avait pas beaucoup de ­football à la télé à l'époque. Entre la demi-finale contre le PSV Eindhoven et la finale contre le Bayern Munich, il y avait ­presque eu un mois d'attente. Ça faisait long. J'avais les posters dans ma chambre, dont celui de Curkovic, forcément, parce que je jouais gardien, le Pif Gadget spécial Verts...C'est là aussi que j'ai acheté mon premier Onze. C'était le numéro 2. Les Onze, à l'époque, je pouvais les réciter par coeur."

Belle affiche, bonne cause, mauvais timing

04/05 07:15

Comme l'a annoncé hier l'Andrézieux-Bouthéon FC et à l'instigation de son président François Clerc, un match caritatif au profit des blessés des armées opposera l'équipe de France militaire à la Clerc'sTeam. Selon Le Progrès, l'ancien latéral droit des Verts rejouera à cette occasion aux côtés de ses anciens coéquipiers Renaud Cohade, Laurent Batlles, Jérémy Clément, Jean-Pascal Mignot et Jonathan Brison, mais aussi avec Pascal Feindouno et Lionel Potillon. Cette rencontre aura lieu à L'Envol Stadium le mercredi 11 mai à 19h00, pile-poil au moment où les Verts joueront un match capital pour leur maintien à Nice lors de l'antépénultième journée de L1.

Des anciens Verts nommés pour l'UNFP

03/05 20:40

Les trophées UNFP couronnant les meilleurs joueurs, espoirs, gardiens et entraîneurs de L1/L2 a été publiée aujourd'hui. Evidemment vu la saison stéphanoise, aucun Vert n'est nommé dans aucune catégorie (bien que le but de Wahbi Khazri à Metz peut prétendre au trophée du plus beau but décerné par le public). En revanche, William Saliba est nommé au titre de meilleur espoir de la saison aux côtés du niçois Thuram, du parisien Mendes, du vilain Lukeba et du lensois Kalimuendo.

Un autre marseillais et ancien Vert est nommé, lui, dans la catégorie meilleur joueur : il s'agit de Dimitri Payet. Il fait face au parisien Mbappé, au vilain Paqueta, au monégasque Ben Yedder et au rennais Terrier.

On notera que Christophe Galtier, lauréat avec Sainté du titre de meilleur entraîneur en 2013 (avec Carlo Ancelotti) mais aussi en 2019 et 2021 cherchera une 4e couronne après sa première saison sur le banc de l'OGC Nice. En L2, 4 anciens verts sur 5 sont nommés dans cette catégorie meilleur coach avec Philippe Montanier pour sa saison réussie au Téfécé, Didier Tholot (Pau), Olivier Pantolani (Ajaccio) et Thierry Laurey (Paris FC).

Allez les banlieusards !

03/05 15:45

Après avoir tapé l’AC Ajaccio le week end dernier (2-1), les U17 de Patrick Moreau ont rejoint les acéistes à la 1ère place de la poule, mais restent devancés à la différence de buts particulière. A une journée de la fin du championnat, ils espèrent encore se qualifier pour les phases finales.

La complexité du règlement rend les pronostics difficiles à établir, néanmoins on peut considérer que Sainté va devoir compter sur un jolis concours de circonstance pour y parvenir. Explications :

 

Les Verts finiront 1ers de leur poule et seront donc qualifiés s’ils font mieux qu’Ajaccio. Sachant qu’ils se déplacent à Toulon (13è et déjà relégué) pendant qu’Ajaccio reçoit Saint Priest (4è et assuré de le rester).

Dans l’hypothèse où les deux équipes resteraient à égalité par exemple si Sainté et Ajaccio gagnent, les Verts seront 2è à la différence de buts particulière. Pour espérer jouer les ¼ de finale du championnat de France il faudra alors espérer être un des deux meilleurs 2è des 6 poules.

C'est là que les choses paraissent mal engagées. En effet, seuls sont pris en compte les résultats de chaque 2è contre les 5 autres meilleures équipes de la poule. Donc contre les équipes classés 1ère, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème. Soit pour l’instant Ajaccio, Marseille, Saint Priest, Monaco et Clermont. Contre ces équipes l’ASSE a engrangé 16pts.

A l'aube de la dernière journée, l’ASSE ne fait pas partie des 2 heureux élus, les autres 2ème des poules étant Le Paris FC (17pts), Troyes (15pts), les Vilains (24pts) Bordeaux (17pts) et Angers (16pts). Considérant qu’une place est déjà prise par les Vilains (ou par Strasbourg si les Vilains tapent Strasbourg -qui compte 19pts- lors de la dernière journée) les Verts doivent donc finir avec le meilleur total des 5 autres deuxièmes.

Si on fait l'hypothèse que les autres 2èmes ne changeront pas (Brest et Montpellier peuvent encore dépasser Angers et Bordeaux), il faut noter que notre total (16pts) pourrait, lui, changer si l’identité des 5 autres meilleures équipes évoluait. Concrètement, cela pourrait concerner Monaco et Clermont susceptibles de sortir du Top 6 de notre poule en cas de mauvais résultat lors de la dernière journée. Ainsi les Verts gagneraient 2pts sur leur total pour passer à 18pts si La Duchère, 7ème à un point de Clermont les doublait lors de la dernière journée (ils se déplacent à Castelnau, 10è). En effet, on a pris 6pts à la Duchère contre 4pts à Clermont. Si c’est Monaco qui sortait du Top 6 au profit de La Duchère, ce serait encore plus bénéfique, puisqu’on passerait à 19pts.

Moralité le 15/5 à 15h il faudra souhaiter la victoire des banlieusards !

 

Kita voulait Galette

03/05 13:16

Dans un entretien paru aujourd'hui dans Presse-Océan, Waldemar Kita confirme qu'il a essayé de recruter Christophe Galtier quand ce dernier a quitté Sainté en 2017. Le boss du FC Nantes profite de cette interview pour glisser un nouveau tacle à Mickaël Landreau. Extraits.

"Les deux meilleurs coaches de France vont s’affronter ce samedi en finale de Coupe de France. Le favori, c’est Nice.  J'ai sollicité Christophe Galtier par le passé. Il se faisait alors opérer de la hanche en partant de Saint-Etienne. Il m’a toujours dit qu’il aimerait bien travailler avec moi. Ça ne s’est pas fait. Ce n’est peut-être pas fini (rires)… La dernière fois que le FC Nantes est venu au Stade de France, c’est en 2004. Si je sais ce qu’il s’est passé ? Oui. Il y en a un qui a voulu faire une panenka [Landreau, ndp2]. Il l’a loupée et ils ont perdu. Sinon, José Touré a inscrit un super but, en 1983. Je connais pas mal de choses.

Le club n'est pas à vendre. Le Collectif nantais ne me hérisse pas du tout les poils. C’est une très belle action qu’ils font. Sauf qu’il faut discuter avant avec le responsable du club. Vous ne mettez pas ça devant les médias ! Ça ne marche jamais. Ce n’est pas sérieux. Ou celui qui agit ainsi ne connaît pas les affaires. C’est ma vision. Quand on a l’argent, on vient, on discute. Mais pourquoi ne viennent-ils pas ? Parce qu’ils n’ont pas d’argent. Mais quand on me dit que le plus important, dans le projet, c’est le logo, excusez-moi mais ça me pose un gros problème (rires)… Je ne suis pas dans le système qu’ils veulent monter. Je ne m’associe pas à ça, ça ne m’intéresse pas."

Plus dignes au retour

03/05 11:31

Pascal Dupraz répète en conférence de presse que lorsque les Verts comptaient 12pts à l'issue des matchs aller personne ne donnait cher de leur peau.

Il n'a objectivement pas tort. Force est de constater que sans être flamboyants, nos joueurs sont plus dignes de la Ligue 1 sur les matchs retours avec 19pts en 16 matchs. Soit le 14è bilan du championnat avec 5 victoires, 4 nuls et 7 défaites.

Lorient (18pts), Clermont (16), Montpellier (12), Angers (10), Bordeaux (10) et Metz (9) font pire que nous sur cette période. Espérons qu'ils confirment tous leur médiocrité du moment le week end prochain pendant que les Verts observeront la finale niçoise....

Guion encore battu mais pas abattu

03/05 07:41

Une nouvelle fois défait avant-hier à domicile contre Nice, Bordeaux compte toujours toujours 4 points de retard sur le barragiste stéphanois à 3 journées de la fin du championnat. Mais l'entraîneur girondin David Guion veut encore croire au maintien, comme il l'explique aujourd'hui dans Sud-Ouest.

"On est très déçu par cette défaite contre Nice mais il n'y a pas d'abattement. Il reste trois matches. On va batailler à Angers, contre Lorient et à Brest. J'espère que de ne plus avoir le choix rendra les joueurs plus efficaces..."

Bouanga, Nadé et Nordin, attention chez les Aiglons !

03/05 07:20

Lors du prochain match à Nice (le mercredi 11 mai à 19h00) que rateront Lucas Gourna et Wahbi Khazri (suspendus), Denis Bouanga, Mickaël Nadé et Arnaud Nordin devront se tenir à (pascal) carreau. S'ils mangent une biscotte contre les protégés de Christophe Galtier, les trois stéphanois manqueront le match de la dernière journée programmé à Nantes le samedi 21 avril à 21h00, comme l'atteste l'incontournable tableau des cartons mis à jour par notre fidèle potonaute ozzy.

.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici

quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

Angers se sent encore en danger

03/05 07:07

Si son équipe compte 4 points d'avance sur le barragiste stéphanois et affiche une différence de buts bien plus présentable que les Verts (-15 contre -32), le capitaine angevin Ismaël Traoré reste inquiet dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. Extraits.

On commet des erreurs et on les paye cash. Il ne faut pas baisser les bras, continuer à cravacher. Si on arrive à être rigoureux et efficace, on retrouvera un Sco comme on l’a vu en début de saison. Les trois derniers le sont. Il ne faut rien négliger et surtout pas se dire qu’il faut gagner absolument contre Bordeaux ce dimanche et se la couler douce ensuite à Metz et contre Montpellier. Il faut prendre des points sur les trois matches si on veut se mettre à l’abri.

Il va falloir batailler jusqu'au bout, on n’a pas le choix. Sur la phase retour, on est 19e. Donc il faut arrêter de se faire des films et réagir en fonction. On est la deuxième équipe la moins forte de cette deuxième partie de saison. Donc il faut s’attendre à jouer des matches difficiles.  On est dans un championnat compliqué, on est une petite équipe et il ne faut pas l’oublier. Quand on l’oublie, quand on ne met pas les valeurs, voilà ce que ça donne...

Pour une équipe comme la nôtre, si on ne joue pas ensemble, si on ne se dépouille pas ensemble, on ne joue pas simple et on ne respecte pas le jeu, ça nous revient en plein visage et la spirale est ensuite très compliquée à inverser. On le voit depuis le moins de janvier. Quand je suis arrivé il y a sept ans, on se disait qu’on pouvait se maintenir à la dernière journée. Ça ne nous est jamais arrivé, mais ça pourrait être le cas cette année. Il ne faut pas oublier qui on est."

C'est le Buquet !

02/05 23:30

Assisté de Hamid Guenaoui et Arnaud Baert, Ruddy Buquet sera au sifflet à l'Allianz Riviera le mercredi 11 mai dès 19h00 pour le match de l'antépénultième journée qui opposera les Aiglons aux Verts. Pour rappel, c'est lui qui officiait pas plus tard que le 8 avril dernier lors du naufrage à Lorient.

On aura noté que l'arbitre de la finale de la Coupe de la Ligue remportée par l'ASSE en 2013 a déjà dirigé un match de Sainté à Nice, le 19 novembre 2011 au Stade du Ray. Bien aidés par les trois parades décisives de Stéphane Ruffier à 0-0 puis par les expulsions de David Ospina, Eric Moulongui et Renato Civelli, les protégés de Christophe Galtier s'étaient imposés 2-0 grâce à un péno de Florent Sinama Pongolle et un but de Kurt Zouma (son premier dans l'élite).

 

Palencia se maintient, et maintenant ?

02/05 22:19

Leganés s'est imposé 2-1 ce lundi contre Huesca. Auteur de son 32e match de la saison de L2 espagnole (le 26e en tant que titulaire), Sergi Palencia peut considérer que son équipe est maintenue à 99% car elle compte 12 points d'avance à 4 journées de la fin sur le premier relégable. Reste à savoir où jouera le latéral catalan de 26 ans la saison prochaine. Pour rappel, l'ancien numéro 23 des Verts est actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2023 mais Leganés dispose d'une option d'achat.

Un malaise qui confine au sabordage ?

02/05 21:54

Dans la dernière édition du Monde, Jérôme Latta évoque les colères des supporters et le refus des pouvoirs publics de les gérer par le dialogue. Extraits.

"Les deux kops de Saint-Etienne ont, à quelques mois d’intervalle, précipité par leurs excès pyrotechniques des fermetures de tribunes, privant leur équipe d’un précieux soutien. Le malaise est si profond qu’il confine au sabordage d’un club dont les supporteurs veulent précipiter la vente.

Pas de « fumis » sans feu : les supporteurs entretiennent leur flamme et leur sentiment d’incarner un contre-pouvoir au sein de clubs dont ils se sentent dépossédés. Au-delà du divorce bien connu avec les dirigeants, les banderoles se tournent aussi contre les pouvoirs sportifs et publics, adeptes des sanctions collectives et des restrictions ou interdictions de déplacement.

L’Association nationale des supporters (ANS) a dénombré 126 arrêtés préfectoraux cette saison, pour des motifs aussi folkloriques que la tenue de vide-grenier ou de compétition de cerfs-volants, trahissant une ferme volonté de ne pas gérer les supporteurs – quand des dizaines de milliers d’entre eux sillonnent l’Allemagne ou l’Angleterre chaque week-end.

Un dialogue s’était développé entre les représentants des supporteurs, la Ligue et la Fédération sous l’égide de l’Instance nationale du supportérisme (INS), conçue à cet effet, avec des résultats concrets. L’ANS déplore que la DNLH et le ministère des sports aient déserté les groupes de travail depuis le premier confinement.

La loi sur le sport adoptée en début d’année n’a fait l’objet de quasiment aucune concertation sur ces problématiques, et les discussions menées dans le cadre de la Fondation Nivel, qui visaient à réduire les dispositifs policiers, ont été abandonnées par la FFF, estime l’ANS.

Cette absence institutionnelle ne peut qu’aggraver la situation, et la laisser sans solutions. Les supporteurs posent – marginalement, en regard de leur nombre – des problèmes. Faut-il pour autant considérer qu’ils sont le problème quand les politiques publiques tournent à la politique du siège vide ?"

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