Saadi élimine Mahaya
18/12 22:34
Si Charles Abi, cireur de banc en L2, n'a même pas été convoqué pour le match de Coupe de France que Guingamp a perdu à domicile contre Amiens, un ancien numéro 9 stéphanois a scoré ce soir en 32e de finale. Idriss Saadi a en effet marqué au stade Maurice-Rousson de Feurs le 3e but la victoire du SC Bastia (L2) contre Hauts-Lyonnais (N3), les hommes de Romain Reynaud ayant sauvé l'honneur suite à un corner de Jessim Mahaya. A l'issue de la rencontre, l'avant-centre du Sporting est revenu pour nous sur son retour gagnant dans le Forez marqué par ses retrouvailles avec son ancien numéro 10.
"C'était sympa de revenir dans la Loire dans un cadre sportif, sachant que j'y retourne plusieurs fois par an car j'ai encore des attaches familiales dans la région. Quand je reviens, c'est plutôt du côté de Firminy, sachant que ma belle-famille est originaire de Saint-Etienne. Un match de Coupe de France, c'est toujours spécial mais je pense qu'on l'a bien négocié. En Corse on a la chance qu'il fasse encore bon, là on a été un peu saisi par le froid. Le terrain était un peu bizarre, il n'était pas top. On sait que dans ces matches-là la pression est plutôt du côté du favori. En face ils n'avaient rien à perdre. On a su faire un minimum le taf pour pouvoir passer, on s'est rendu le match facile et j'ai pu marquer le but du 3-0 juste avant la pause. Ils ont quand même réussi à nous inquiéter sur certains coups et ils ont réussi à marquer. Mais qu'importe, l'important en Coupe de France, c'est de passer.
Cette rencontre m'a permis de retrouver Jessim Mahya, ça m'a fait plaisir de le revoir car on a longtemps joué ensemble sous le maillot vert, que ce soit avec les U14 de Philippe Guillemet, les U16 de Romain Revelli, les U19 d'Abdel Bouhazama et la réserve de Jean-Philippe Primard. Je n'avais pas revu Jessim depuis l'époque du centre de formation donc ça remonte à très longtemps car il a dû quitter le club en 2012. Physiquement il n'a pas changé, c'est resté le même. On n'a pas eu trop le temps d'échanger car on ne doit pas traîner, on doit rentrer dès ce soir à Bastia pour préparer notre match de championnat programmé dans trois jours à Rodez. En tout cas ça m'a fait drôle de revoir Jessim mais aussi Mour Paye, le petit frère de Papou avec qui j'avais joué à Sainté. C'était sympa.
Après, c'est sûr que la priorité pour nous est de se maintenir en L2. On est actuellement à la 18e place, avec 19 points pris en 18 journées. C'est sûr que d'un point de vue comptable on est en difficulté, mais on est quand même sur une bonne dynamique depuis que notre nouveau coach Régis Brouard a repris l'équipe en octobre. On arrive à proposer du jeu et à prendre des points. Depuis deux mois et demi qu'il est là, on n'a perdu que deux matches, par un but d'écart et à l'extérieur contre deux prétendants à la montée, Auxerre et le Paris FC. Si on continue de bien travailler, il n'y a pas de raison qu'on n'arrive pas à maintenir le club.
Le championnat est certes la priorité mais la Coupe c'est bien à jouer, plus on ira loin et plus ça permettra de tisser des liens un peu plus forts entre nous. C'est une aventure un peu spéciale la Coupe de France. On ne va pas la boycotter, on est au mileu de la saison. Le championnat est encore très long, on n'a même pas fait la moitié. Si on va un peu plus loin en Coupe de France, on aura le temps de voir en fonction de notre position en L2 si on doit sacrifier la Coupe ou pas. Pour l'instant, il est clair que l'on joue les deux compétitions à fond.
Je crois que c'est aussi l'intention des Verts pour l'instant. C'est sûr que ça me fait bizarre de les voir lanterne rouge de Ligue 1. Moi je n'ai pas connu Sainté dernier, même dans mes années de formation. La L1 est loin d'être un championnat facile, on n'est jamais à l'abri de flirter avec la zone de relégation. Mais voir Sainté dernier, c'est troublant. C'est un club qui ne doit pas être à cette place-là, en plus ils ont un sacré effectif. Je ne doute pas qu'ils ont largement les capacités de remonter. Ce sera à eux de travailler avec leur nouveau coach pour réussir à trouver les ingrédients.
Je pense que c'est avant tout une histoire du confiance, on sait très bien que l'aspect mental est prépondérant dans le football. Là il y a du renouveau, un nouvel entraîneur, de nouvelles méthodes, des joueurs de qualité. C'est loin d'être mort pour Sainté, on ne peut pas condamner l'ASSE. Je trouve ça étonnant que certains supporters semblent résignés alors qu'il reste 20 matches et que les écarts ne sont pas énormes. Sainté est à trois points du 18e, à quatre points du 17e. La situation des Verts est bien sûr inconfortable, mais à mon sens il n'y pas lieu de paniquer. "
Un mini-derby
18/12 19:57
Président de Lyon La Duchère, Jean-Christophe Vincent s'est confié au site Lyon Capitale avant de recevoir les Verts demain à 13h45 en 32e de finale de Coupe de France. Extraits.
"C’est un mini-derby, oui. Nous ne nous prenons pas pour l’Olympique lyonnais, nous partons de loin, c'est pour cela que c'est un "mini derby". Il y a un esprit particulier dans ce match. Dans son histoire, Lyon-La Duchère a joué contre l’OL, le PSG, contre de grandes équipes. Mais là, contre Saint-Étienne, c'est la première fois et c’est un match à enjeu régional. Nous sommes dans le cadre de la concurrence entre Lyon et Saint-Etienne. Sauf que cette fois, c'est nous qui avons le rôle de petit face à la grosse ville.
À la base, nous n'avons aucune chance. Nous jouons contre des joueurs professionnels, même s'ils sont derniers de Ligue 1. Après, justement, le contexte, pour de multiples raisons, nous offre une chance. Nous avons une histoire particulière avec la coupe de France, et Saint-Etienne vit une saison compliquée. Dans ce contexte, nous avons des joueurs qui peuvent espérer se faire remarquer par des grands clubs à travers cette rencontre. Et puis, le match est à Lyon, c’est une question de derby. Nous n’avons aucune pression, personne ne nous reprochera de perdre. La pression est du côté de l’ASSE. Perdre, ce serait compliqué pour eux.
Nous avons vendu 3000 places sur les 5700. Les spectateurs peuvent encore acheter leurs billets. Le stade Balmont sera ouvert dès 12h15 demain, des billets seront aussi en vente à l'entrée. L'accès au stade est conditionné à la présentation d'un pass sanitaire valide et au port du masque."
Bouanga présélectionné pour la CAN
18/12 16:33
Sans surprise, Denis Bouanga fait partie comme Pierre-Emerick Aubameyang et Kévin Mayi des 30 joueurs gabonais convoqués aujourd'hui par Patrice Neveu pour un stage à Dubaï en vue de la CAN qui se déroulera au Cameroun. Pour rappel, les Panthères rencontreront successivement les Comores (le 10 janvier), le Ghana (le 14 janvier) et le Maroc (le 18 janvier).
Dupraz, grande gueule et grand entraîneur ?
18/12 16:03
Nouvel entraîneur des Verts, Pascal Dupraz s'est exprimé aujourd'hui sur RMC dans Les Grandes Gueules du Sport. Extraits.
"Quand je suis arrivé à Caen, ils étaient à la 19e place. J’ai davantage performé que mon prédécesseur et ensuite, quand je suis parti, ils sont retombés à tel point qu’il a fallu un penalty imaginaire pour se sauver lors de la dernière journée. J’ai l’habitude de performer davantage que les entraîneurs que je remplace ou qui me succèdent.
Quand je suis arrivé à Toulouse à 10 matchs de la fin, ils avaient 10 points de retard. C’était la 17e attaque de Ligue 1 et la 18e défense. 10 matchs plus tard, ils étaient la 4e attaque et la 3e défense. Qu’est-ce que vous voulez que je dise d’autre ? J’ai le verbe nourri mais je n’ai pas que ça.
On me cantonne dans cette spécificité de meneur d’hommes. Je pense être un entraîneur qui connaît le football, qui tactiquement est pointu. Quelques fois, il faut les piquer, mais des fois, il faut leur faire comprendre. C’est toute la difficulté pour moi en ce moment. Dans un temps limité, il faut que je tisse une relation humaine, il faut qu’ils aient confiance en moi, que je paye de ma personne".
Les Verts ne feront pas l'impasse sur la Coupe
18/12 13:37
Mal en point(s) en championnat, les hommes de Pascal Dupraz vont-ils lâcher la Coupe pour se concentrer sur le maintien ? Non à en croire le nouveau coach stéphanois :
"Quand on gagne peu de matchs, la rédemption passe par en gagner. La Coupe de France est propice à soulever l’enthousiasme. L'objectif est d'écrire une histoire. Ce dimanche, ce sera le premier chapitre. Il faut aborder ce match comme une rencontre capitale. Comme toutes celles qui nous attendent."
Les Verts seront privés d'Etienne Green, Harold Moukoudi et Ryad Boudebouz (blessés), tandis que Denis Bouanga est suspendu. Yvan Neyou est incertain.
Le come-back de Baky ?
18/12 13:33
Le nouvel entraîneur des Verts, Pascal Dupraz, s'est exprimé sur la situation de Bakary Sako, libre de tout contrat, et qui s'entraîne avec le groupe pro depuis quelques jours :
"Bakary il est là. Et s'il est là, c'est qu'il a de bonnes raisons d'y être. Moi j'observe et je m'aperçois que c'est un excellent footballeur. On sait qu'il est libre et qu'il joue dans un secteur de jeu qui est parmi ceux qu'on doit améliorer à l'ASSE."
De quoi envisager un contrat de 6 mois pour celui qui a défendu les couleurs vertes de 2009 à 2012 ?
Un vilain Duchérois a marqué à Geoffroy
18/12 08:49
International rwandais formé chez les vilains, le défenseur central Bryan Ngwabije a évoqué hier la réception des Verts comme le rapporte Actufoot.
"Pour moi qui ai été formé à l'OL, ça a une saveur particulière de jouer contre l'ASSE. En tant que Lyonnais, jouer contre Saint-Etienne, c'est une rencontre que l'on attend. A l'Académie, on nous disait que c'était une rencontre à ne pas louper. Mon but dans le Chaudron il y a trois ans avec Andrézieux contre l'OM ? C'est un moment que je n'oublierai jamais, un souvenir magnifique. En tant que Lyonnais, c'est une fierté d'avoir marqué contre Geoffroy-Guichard !"
Les Verts sans leurs supporters à La Duchère (2)
18/12 08:17
Comme l'avait annoncé France Bleu il y a huit jours, la préfecture du Rhone a bien pondu hier un arrêté interdisant aux supporters stéphanois de se rendre à Lyon ce dimanche. C'est donc sans leurs fansque les Verts s'efforceront de faire respecter la logique au Stade de Balmont "dont la capacité maximale est de 5 700 places et qui va rugir, puisqu’on avait dépassé vendredi le cap des 3 000 billets vendus" dixit Le Progrès. On aura noté que le tirage au sort des 16es de finale sera effectué dès demain soir. Si les protégés de Pascal Dupraz éliminent le club d'Axel Kacou et Joris Mendy, ils joueront le prochain tour le 2 ou le 3 janvier 2022.
Green absent jusqu'à début février
17/12 16:18
Comme c'était craint, Etienne Green sera bien absent pour six semaines. Le gardien stéphanois souffre d'une "entorse du ligament latéral interne du coude gauche et d’une fracture non-déplacée de l’apophyse coronoïde" selon le site officiel qui communique désormais sur les blessures.
Green devrait rater au moins 4 matchs : La Duchère, Nantes, Angers et Lens. Il sera sûrement limite pour le derby du 23 janvier. Son retour est espéré pour la réception de Montpellier le 6 février.
Le pari Pascalien (4)
17/12 10:55
C'est officiel depuis mardi, Pascal Dupraz va tenter de sauver les Verts de la relégation. Les dirigeants vont-ils réussir leur pari Pascalien (rappelons au passage qu'on peut résumer le pari pascalien par l'idée suivante : que Dieu existe ou qu'il n'existe pas, autant croire en lui pour être sûr de gagner sa place au paradis, si paradis il y a ; proposition qu'on peut largement reprendre à notre compte concernant la survie des Verts en Ligue 1) ?
Pour ce 4ème épisode de notre feuilleton sur le parcours de Dupraz, retour aujourd'hui sur sa période normande, et sa dernière expérience en club avant Sainté.
Un an et demi après son départ de Toulouse, Dupraz, qui a entre temps découvert chez TF1, Canal + ou RMC la vie de consultant, arrive à Caen début octobre 2019. Il remplace Rui Almeida et récupère une équipe, tout juste reléguée, qui n’a gagné qu’un seul de ses 9 premiers matchs en Ligue 2. Rapidement, il parvient à redresser la barre. Ses 10 premiers matchs se soldent ainsi par 5 victoires et 5 nuls. Il finit la saison tronquée par la COVID à une moyenne 13è place (avec un bilan de 9 victoires en 19 matchs).
Il entame donc sa 2ème saison avec confiance, et Caen, 5ème après 10 journées effectue de bons débuts. A la trêve, le club, 8ème, peut encore rêver à la montée. Mais l'hiver va lui être fatal. Juste avant un derby perdu contre le Havre et avant d’être viré (en mars 2021) par ses dirigeants il semble déjà conscient que ses jours sont comptés et ouvre le parapluie :
Quand je signe à Caen, je pensais m’inscrire dans la durée. Vraiment. Si l’objectif est de briguer la Ligue 1 avec le Stade Malherbe, je suis convaincu d’être l’homme de la situation […] Personnellement, mon passage à Caen n’est pas un échec car lorsque nos dirigeants sont arrivés, ils ne nous ont pas fixé d’objectif. Ça veut bien dire qu’eux aussi étaient certainement dans le tâtonnement. La seule chose que je peux me dire après coup, c’est est-ce que j’ai bien fait d’accepter de venir à Caen il y a un an et demi ? Je ne savais pas que le club rencontrerait des problèmes financiers. Je ne savais pas que le club n’allait pas recruter en janvier 2020 ni l’été suivant et attendre octobre de cette saison pour à peine recruter.
Il finit sur une terribe série (une victoire lors de ses 14 derniers matchs), après un nul à Châteauroux (2-2). Caen est alors 14ème avec 5pts d’avance sur le 18ème, barragiste. Le club finira finalement 17ème, devançant Niort 18ème seulement à la différence de buts.
Dupraz n’a certes pas fait de miracles en Normandie, il a su générer de belles dynamiques, mais celles-ci n'ont pas perduré. Malgré tout, il a raison de souligner que son prédécesseur et son successeur ont fait pire que lui.
Pascal Dupraz a coaché Caen à 55 reprises pour un bilan équilibré (19 victoires, 18 nuls, 18 défaites) avec une moyenne de 1,36pts par match.
Hauts-Lyonnais jouera dans la Loire
17/12 07:16
Avant de recevoir à Feurs le SC Bastia d'Idriss Saadi en Coupe de France, Hauts-Lyonnais (N3) est à l'honneur dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.
"Pour aller voir Hauts-Lyonnais, un club du Rhône, il faut se tourner vers la Loire. Faute d'éclairages dans son stade de Saint-Symphorien-sur-Coise (69), le village de Cochonou, ce club-fusion de plusieurs entités du coin, fondé il y a moins de dix ans, s'entraîne à Saint-Galmier (42), la ville de Badoit, après Saint-Étienne. « Quand j'étais plus jeune, à l'entraînement, je mettais le maillot de l'OL et le short de Sainté », se marre Bruno Lacand, le président. Ce dernier est un entrepreneur local qui a réussi. Sa société de vérandas, 180 salariés, emploie plusieurs joueurs du club de N3. Elle a aussi sponsorisé les équipes féminines de l'OL et... de l'AS Saint-Étienne.
« On ricane, c'est un peu la guéguerre, je les chambre parce que beaucoup de joueurs sont des Magic Fans, sourit Romain Dedola, le meneur de jeu (32 ans), ex-grand espoir du centre de formation de l'OL. Mais il ne faut pas oublier qu'on s'appelle Hauts LYONNAIS. » Pour renforcer encore le teint « vert », les hommes du coach Romain Reynaud, ex-joueur formé à... l'ASSE, recevront le SC Bastia (L2) demain à Feurs, dans la Loire. Un remake de leur épopée de 2017, achevée en 32es au même endroit, face au CA Bastia (0-0, 3-4 aux t.a.b.)."
La Duch' veut qu'on trébuche
17/12 07:07
La Pravda de ce vendredi évoque le 32e de finale de Coupe de France qui opposera Lyon La Duchère à l'ASSE ce dimanche en banlieue dès 13h45. Extraits.
"C'est une sacrée entrée en matière pour Pascal Dupraz : le nouvel entraîneur de l'AS Saint-Étienne a hérité dimanche d'un déplacement à Lyon, en terre ennemie, dans le quartier de La Duchère, pour son premier match à la tête des Verts. « On prend conscience quand on arrive ici qu'il y a énormément de rivalité, témoigne Nicolas le Bellec, l'entraîneur duchérois, originaire de Chartres. La volonté du club est d'avoir beaucoup de Lyonnais dans l'effectif. » Longtemps ambitieuse en National, avec la volonté assumée de monter en Ligue 2, « La Duch'» végète aujourd'hui en milieu de tableau (10e) de sa poule de N2, avec un effectif renouvelé et peu expérimenté, conseillé par Sonny Anderson, l'ancien buteur lyonnais.
Pour la voir s'entraîner, il faut remonter dans le passé de l'Olympique Lyonnais et se rendre à la Plaine des jeux de Gerland, un territoire aujourd'hui dédié au rugby et au LOU. C'est ici, sur le terrain n° 8, que La Duchère prépare son derby. La caméra de BFM enregistre, preuve que l'événement fait parler, depuis le tirage au sort. « On sait qu'il y aura beaucoup de monde au stade, ce sont les bruits qui courent », souri Le Bellec. Ses joueurs ont vécu le tirage au sort des 32es ensemble, au siège du club, et le nom de l'adversaire a provoqué une certaine euphorie. Avec l'idée de le faire tomber ?
« Khazri, par exemple, a plus de 450 matches de Ligue 1 à lui tout seul (225 en réalité), tempère le coach. Chez nous, toute l'équipe réunie a, à peine, 225 matches de N2. Donc c'est incomparable. Mais on va quand même essayer de leur créer quelques problèmes. » Les Stéphanois en auront au moins dans les oreilles : alors que le préfet du Rhône a interdit le déplacement des supporters des Verts, plusieurs fans de l'OL ont acheté des places pour aller soutenir le club duchérois ou insulter l'adversaire, selon les points de vue. Là-haut sur la colline du IXe arrondissement, au coeur de ce quartier autrefois sensible mais au cadre de vie amélioré par les politiques de la Ville, le vétuste stade Balmont risque de résonner comme rarement, dimanche."
Les Manceaux regrettent Krasso
17/12 06:49
Entraînés par l'ancien vilain Cris, les Manceaux (10èmes de National 1 à 12 points du troisième et barragiste Annecy) font une saison très moyenne et regrettent l'actuel numéro 14 des Verts, comme l'atteste cet extrait d'un article paru aujourd'hui dans Ouest-France.
"La priorité du mercato hivernal est surtout offensive, aucun attaquant n’émerge à plus de quatre buts à la mi-saison. Auteur de trois réalisations cette saison, Julien Bègue est conscient des manques offensifs de son équipe. "Toute recrue peut apporter sa pierre à l’édifice. La saison dernière, c’était Jean-Philippe Krasso." Prêté l'hiver dernier, l’attaquant de Saint-Étienne avait terminé l’exercice avec cinq buts et une passe décisive en 14 rencontres. Son ratio (1 but toutes les 147 minutes) est supérieur à celui de chacun des avants-centres actuels."
Le président de La Duchère y croit dur comme fer
16/12 23:25
Président de Lyon La Duchère et DG de 6e Sens Immobilier, Jean-Christophe Vincent s'est confié sur le site du District de Lyon et du Rhône avant de recevoir les Verts ce dimanche à 13h45 en Coupe de France. Extraits.
"Je ne pouvais pas être plus heureux qu’à l’annonce de ce tirage. Le hasard a bien fait les choses d’ailleurs puisque je l’avais prédit, même si je ne suis pas médium. C’est le tirage idéal, contre une grosse équipe, en difficulté sportive. Nous allons représenter Lyon et aurons le soutien de tous ceux qui aiment le football dans la ville et l’agglomération.
Au sein du club, tout le monde était super heureux de ce tirage idéal… et croit en la qualification. Pour l’anecdote, Nicolas Gagneux, le président-fondateur de 6ème Sens Immobilier, est un ex bad-gone. Il a cru à une blague quand je lui ai annoncé la nouvelle. Il était comme un gosse ensuite.
Nous allons jouer à Balmont où j’espère que nous ferons le plein de spectateurs, même si les conditions de sécurité seront drastiques avec cent vingt agents de sécurité au lieu des dix habituels et une ou deux compagnies de CRS. Sportivement, nous allons recevoir une équipe de l’AS Saint-Etienne en difficulté en ce moment avec un changement d’entraîneur dernièrement, en plus de son classement en L1. Maintenant, nous aurons en face de nous des professionnels forcément talentueux.
Nous miserons sur la jeunesse de notre effectif avec beaucoup de joueurs n’ayant pas percé dans le monde pro, à qui nous voulons offrir une seconde chance, et pour qui notre volonté ne sera jamais de les retenir en cas de demandes des échelons supérieurs. Ce serait une occasion peut être unique pour eux de se montrer dans le bon sens du terme, c’est-à-dire collectivement. Je crois fermement que nous pouvons le faire.
Il y a un engouement à créer autour du club et nous y travaillons. Contre la réserve de l’OM, nous avons accueilli près de 1200 spectateurs à Balmont. Ce qui n’était plus arrivé depuis 93 et la venue de Pau pour le match de la montée en L2 . Mais au-delà de l’aspect derby, nous allons accueillir un club, l’AS Saint-Etienne, dont nous partageons la vision populaire du football que nous souhaitons développer à Lyon la Duchère. On est tous supporter de l’OL mais nous pensons qu’il y a la place à Lyon pour un "petit club" qui attire un autre public que celui de l’OL. Nous voulons être différents mais complémentaires du football spectacle proposé par notre voisin. Ce match de coupe de France tombe donc à pic."
Morgan Guilavogui motivé contre les vilains
16/12 23:03
Si son grand frère Josuha est en difficulté avec Wolfsbourg (11e de Bundesliga et éliminé de le Coupe d'Europe), Morgan Guilavogui (23 ans) est en pleine bourre avec le Paris FC (4e de L2 à 2 petits points du leader ajaccien). Avant de défier les vilains, l'ancien U17 de l'ASSE, qui a claqué 8 pions cette saisons (5 en championnat et 3 en Coupe de France), s'est confié à Foot Mercato. Extraits.
"Quand j’ai appris que je ne pourrai pas signer en U17 à l'OM, c’était une grosse déception. Mon grand frère arrive à me faire signer un an de convention à Saint-Étienne, histoire de me préparer pour intégrer un centre de formation. Mes débuts étaient très compliqués car c’était la première fois que je partais de loin de ma famille. Je me retrouve seul à l’ASSE sans mon grand frère, étant donné qu'il venait de signer à l'Atlético.
Il fallait d'une part que je m'adapte à la famille et que je me mette au niveau parce que l'année précédente, Saint-Étienne a fini champion national U17. J’arrive en première année, il n’y a pas d’équipe 2 donc c'est assez compliqué au départ. Mais petit à petit, j'ai réussi à prendre le rythme et à bien progresser, j'ai rattrapé le retard que j'avais. A Sainté il y avait Allan Saint-Maximin. Je n’ai pas eu la chance de le côtoyer en catégorie de jeunes mais c'était vraiment le joueur qui sortait du lot. Il était vraiment au-dessus…
J'ai rebondi à Toulon, d'abord avec les U19 puis avec la réserve et enfin en équipe première. Mes prestations avec Toulon ont attiré plusieurs clubs pros. Au départ, j'avais Lorient et Saint-Étienne qui voulaient me signer, mais c'était plus de la post-formation, alterner entre la réserve et les pros. Le Paris FC m’a directement donné ma chance en équipe première. J'ai été mis en relation avec Idriss Ech-Chergui, un ancien du PFC qui jouait avec moi à Toulon, qui m’a proposé au directeur sportif. Ce dernier a validé mon profil et m'a proposé au coach René Girard, qui a donné son accord pour me recruter.
C’est toujours un grand plaisir de jouer la Coupe de France, surtout quand on sait qu'on peut rencontrer des équipes d’un niveau supérieur c'est toujours plaisant. Pour nous, ce sont des matches bonus, ce sont des rencontres où il faut se lâcher et prendre beaucoup de plaisir et ne pas se prendre la tête. Cette semaine, on travaille pour ce week-end et on verra le résultat. On va tout faire pour en tout cas. Je ne dirais pas que j'ai plus de motivation parce que je suis passé par l’ASSE. J’ai eu la chance de voir les matchs de mon grand frère et le derby contre Lyon et ça a toujours été des grands matchs. Et là, voir que moi aussi je vais jouer contre l’OL, forcément c'est une motivation en plus."
Vito est prêt à reverdir
16/12 14:15
Fraîchement retraité des terrains (en mai dernier), l'ancien défenseur de Montpellier Vitorino Hilton s'est exprimé pour 90' Football sur la rumeur qui l'envoie à Saint-Etienne à 44 ans !
"J'ai été un peu surpris de voir cette rumeur sortir ! Moi, je suis partant. S'ils me contactent, je suis prêt ! Je ne dis pas non parce qu'on ne peut pas refuser un club comme Saint-Etienne. C'est un club mythique. Si le coach Dupraz a dit qu'il pensait à moi, alors pourquoi pas. Mais pour le moment, je n'ai pas été contacté."
Le pari Pascalien (3)
16/12 12:09
C'est officiel depuis deux jours, Pascal Dupraz va tenter de sauver les Verts de la relégation. Les dirigeants vont-ils réussir leur pari Pascalien (rappelons au passage qu'on peut résumer le pari pascalien par l'idée suivante : que Dieu existe ou qu'il n'existe pas, autant croire en lui pour être sûr de gagner sa place au paradis, si paradis il y a ; proposition qu'on peut largement reprendre à notre compte concernant la survie des Verts en Ligue 1) ?
Après ses années de joueur, et sa longue histoire avec Evian Thonon Gaillard, retour sur ses saisons toulousaines pour ce 3ème épisode :
Le 1er mars 2016, Pascal Dupraz est nommé sur le banc toulousain à la place de Dominique Arribagé, parti quelques jours plus tôt après un nouveau revers face à Rennes, à domicile (1-2). Le TFC est alors 19e, à dix points de Reims, premier non relégable. Il présente le profil du relégué type tant la guigne lui colle aux crampons, comme sur cette défaite concédée contre Rennes avec deux buts encaissés dans les arrêts de jeu. Larguée au classement, l’équipe ne l’est en revanche ni dans le jeu ni dans l’esprit. Le groupe a du talent (Ben Yedder, Braithwaite, Trejo …) et n’a pas lâché malgré les éléments contraires. N’empêche le défi paraît presque fou à tous les observateurs, Toulouse restant sur 2 nuls et 6 défaites lors des 8 derniers matchs.
Dupraz, viré huit mois auparavant d’Evian, décide pourtant de le relever. Avec une conviction affirmée dès sa première conférence de presse : «J'entends que le TFC a une chance sur un milliard de se maintenir en L 1. Pour moi, c'est plus une chance sur deux : soit il se maintient, soit il ne se maintient pas. Permettez-moi de tenter ce pari fou, laissez-nous le tenter. La situation est certes incertaine, mais l'incertitude demeure. Le TFC est bien en L 1. Il faut mettre des choses en action pour inverser la tendance.» Au-delà de cet optimisme affiché, il promet de la rigueur : «un cadre extrêmement strict en termes de ponctualité ou de règlement. Je veux qu'on soit irréprochables sur le respect de certaines valeurs.» Presque bravache, il conclue en lançant à ses joueurs : «Les neuf premiers matches, j'ai besoin de vous, le dixième, je m'en occupe.»
C’est gonflé, mais le résultat est là : neuf matchs plus tard, Toulouse est 17ème après 4 victoires, 3 nuls et 2 défaites. Il reste à conclure. Pas le plus simple, car la 38ème journée les envoie à Angers et seule une victoire en Anjou leur garantirait de ne pas finir dans la charrette. Le reste appartient désormais à la légende immortalisée par une causerie d’avant-match qui a des centaines de milliers de vues sur Youtube.
Le match est dur. Angers joue le jeu, et prend deux fois l’avantage. Toulouse égalise mais c’est insuffisant car Reims explose les Vilains (4-1) qui, eux, ne l’ont pas joué, le jeu. Alors Toulouse doit s’imposer. A la 66ème minute, Dupraz se retourne vers son banc et confie à son adjoint : «Je sais pas pourquoi, je réfléchis à Bodiger avec son pied gauche. Je sais pas pourquoi mais j'ai ça en tête». Il le fait rentrer en lui confiant qu’il a l’intuition que c’est lui, avec sa patte gauche, qui fera la différence. C’est sans doute ce que des milliers de coachs disent aux remplaçants quand ils rentrent pour aider à faire basculer un match. N’empêche… A la 80ème sur un coup franc excentré, Bodiger, à peine 21 ans, trouve la lucarne d’Angers. Toulouse a accompli le miracle. Comme Dupraz leur avait promis lors de sa causerie, les joueurs sont des héros.
Toulouse a gagné son maintien, Dupraz a gagné une image, celle d’un faiseur de miracles, qui dope la confiance de ses joueurs.
La saison suivante est un prolongement idéal de la fin de la précédente. Après 9 journées, Toulouse compte 17pts et des victoires significatives sur Bordeaux, Lille, le QSG et Monaco. Mais de l’autre côté de l’Espagne aussi, l’hiver est rude. Et Toulouse rentrera dans le rang pour finir 13ème en mai.
Une demi-saison plus tard, l’histoire finit mal. En janvier 2018, Toulouse est 19e, Sadran, considérant que «toutes les conditions sportives et extra-sportives n’étaient pas réunies» pour maintenir Toulouse, décide, en accord avec Dupraz, de mettre fin à leur collaboration. Trois mois plus tard, Dupraz expliquera : «Le TFC était engagé dans une opération maintien. Il fallait certainement changer quelque chose. Personnellement, honnêtement, je ne me sentais pas capable de coacher 16 matchs pour une équipe qui jouait le maintien parce que dans mon esprit, ma santé avait pris le dessus. Et pour moi, il était important de me reposer et de me soigner pour pouvoir à nouveau entraîner.» Il ajoutera cette phrase étonnante : «Alors que nous avions réalisé l’exploit du maintien en 2016, fort de cette réussite, j’aurais dû être plus ferme quant à certaines orientations sportives. Il y a eu quelques incongruités dans l’organigramme du club. Je pense qu’il était inconcevable pour certains d’être les patrons du recrutement, alors que j’étais l’entraîneur du TFC. Je n’aurais pas dû accepter de telles situations. Avec le recul, j’aurais dû partir au bout de ces 10 matchs-là. J’aurais dû réclamer, fort de mon succès, de partir.» On adorerait qu'il ait le même type de dilemme en mai prochain...
Plombé par sa dernière saison, son bilan toulousain est cependant presque équilibré avec 24 victoires 22 nuls et 30 défaites en championnat.
Les propos racistes envers Denis ne resteront pas impunis
16/12 07:00
Comme le rapporte la dernière édition du Progrès, six individus ont comparu hier devant le tribunal de police pour avoir envoyé trois vidéos à Denis Bouanga le 3 avril dernier via Schnapchat où on les voit tenir les propos suivants envers le numéro 20 des Verts : "sale gros noir", "l’ASSE est un club de race blanche, blanche", " joyeux anniversaire sale négro" et "joyeux anniversaire enculé."
Leur avocat a tenté de les défendre : "Mes clients adorent l’ASSE, ils passent leur vie à supporter l’ASSE et ses joueurs et ce n’est pas toujours facile. On est dans une soirée qui dégénère avec une alcoolisation massive. Des propos sont tenus, mais on ne peut pas savoir qui les a dits. Après, "enculé" ce n’est pas un propos raciste, et dans le milieu du football, c’est une sorte de virgule qui vient construire pas mal de phrases."
Le procureur a requis la peine maximale : 1 500 € d’amende chacun et un stage de citoyenneté. Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 23 février prochain.
Le mercato ne sera pas atone
16/12 06:42
Le président exécutif et le coordinateur sportif des Verts ont évoqué le mercato hivernal hier en conférence de presse.
Jean-François Soucasse : "Une réunion a eu lieu mardi soir sur ce thème et il y en aura d’autres. Il faudra que l’ASSE soit plus active au mercato qu’initialement prévu. S’agissant des moyens, les actionnaires ont convenu de la nécessité de mettre à disposition du club des moyens significatifs. Le mercato est un sujet de négociations, il serait contre-productif de lancer à la volée des montants. Nous avons des profils ciblés."
Loïc Perrin : "Ce sera surtout sous forme de prêt. On va essayer de chercher des joueurs qui sont, peut être, en difficulté dans des clubs importants, comme font beaucoup de clubs. Il y a des bruits qui courent sur une possible annulation de la CAN. Pour nous cela changerait beaucoup de choses puisque cinq joueurs sont impactés. Personnellement, je ne serai pas déçu par l'annulation de la CAN."
Moins de pressing haut avec Dupraz !
15/12 23:38
Dès son premier entraînement stéphanois, Pascal Dupraz a invité ses joueurs à ne plus faire le pressing haut que pronaît Claude Puel, comme l'atteste cette vidéo postée ce soir par le Late Football Club.
1⃣er entrainement pour #Dupraz à @ASSEofficiel 👂 pic.twitter.com/z6C6rsf04N
— Late Football Club (@LateFootClub) December 15, 2021
Bienvenue les Ch'tis le 15 janvier !
15/12 23:17
Le Sainté-Lens de la 21e journée de L1 a été programmé le samedi 15 janvier à 17h00. Le peuple vert et Florent Balmont n'ont pas oublié la dernière fois que des Ch'tis sont venus dans le Chaudron un 15 janvier...
Romain hors terrain
15/12 22:22
Romain Hamouma a accordé un bel entretien à Mohamed Bouhafsi dans "Hors Terrain", podcast à écouter sur Amazon Music. Extraits.
"Le 19 juillet 2012, c’est une date importante pour moi. C’est la date de mon arrivée à l’ASSE. C’était beaucoup de joie, d’appréhension aussi car c’est un très, très grand club. Mais j’étais plein d’ambition, déterminé. C’était impossible pour moi d’imaginer que j’allais jouer plus de 300 matches avec les Verts et gagner un titre. A 34 ans, être toujours dans un club français, c’est énorme ! J’avais signé quatre ans, je n’aurais jamais cru que je resterai tant d’années dans un club comme ça, très exigeant par ce qu’’il a été dans les années 70 et par ce qu’il est encore actuellement car il y a un public qui demande beaucoup. Pouvoir passer autant d’années dans ce club... Moi j’en suis tombé amoureux et je suis content d’y être encore !
J’ai eu beaucoup de clubs sur moi quand j’étais à Caen. J’ai eu Paris, Marseille, Lyon, Lille. Mais c’est le coup de fil de Christophe Galtier et notre rencontre qui ont fait que j’ai choisi Saint-Etienne. J’ai besoin d’humanisme dans ma relation, je veux que la personne soit humaine. Christophe s’intéresse au joueur, à la personne. Et ça, c’est le plus important pour moi. Il m’a mis dans le bain et a été très exigeant tout de suite. Pendant toute ces années il a toujours été très proche de moi, on a gardé ce relationnel. C’est ce qui a fait la différence. Je ne sais pas ce qu’il pense exactement de moi mais je sais que quand je le vois, j’ai énormément d’affection pour ce coach. C’est quelqu’un qui n’oublie pas, qui est respectueux. C’est quelqu’un qui me touche. Alors j’ai connu des embrouilles, mais j’ai connu des moments comme la Coupe de la Ligue, des moments de famille. Tout ça me touche. Quand j’en parle ça me remue un peu car je repense à tout ça.
Je pense aussi au stade. Quand ça va bien, il est incroyable ce stade. Quand ça va mal, c’est dur. Ce public est incroyable, c’est ce qui fait qu’on aime Saint-Etienne. T’es transporté. Transporté ! Incroyable. Les gens ils vivent pour ce club, ils se privent pour ce club, ils font des concessions pour aller au stade parce qu’ils aiment ça. Ils ont envie de partager, de soutenir le club. Pour eux c’est leur exutoire après leur semaine de travail. Ce public incroyable, ça me touche parce que Saint-Etienne, c’est le travail. Sainté, ce n’est pas une ville qui roule sur l’or. On sait que le public est populaire et que les gens font énormément d’efforts pour venir au stade. C’est bien sûr difficile pour moi de voir actuellement le club dans un état comme ça.
Marquer dans le derby, c’est lunaire. Quand tu marques dans le Chaudron, déjà, c’est incroyable. Quand tu marques dans le derby, tu sors de toi-même. Quand t’entends le public derrière toi. Waouh ! Incroyable ! Quand t’arrives à l’ASSE, tu sais que t’es dans le club des Larqué, Platini… Dès que t’arrive on te le dit mais tu le sais déjà. C’est un club qui est assez impressionnant par son histoire. Le musée est intéressant à faire, on l’a fait il n’y a pas longtemps encore. C’est hyper intéressant. Tu vois tout ce qui s’est passé, la ferveur autour de ce club. C’est quand même le club qui a descendu les Champs-Élysées, t’imagines ? C’est assez extraordinaire. Saint-Etienne, c’était la France !
Si je dois garder une image, c’est ça, la descente des Champs. Je trouve que c’est hyper représentatif ! Descendre les Champs, à Paris alors que t’es Saint-Etienne et que tu viens de perdre la finale de la Coupe d’Europe. Ça te montre la ferveur qu’il y avait autour de club. Une ferveur nationale, c’était vraiment la France. C’est incroyable ! Moi je pense qu’il faut être fier de ça, être fier de jouer pour ce maillot. C’est important de continuer à perpétuer ça. Y’a pas longtemps, on a revu les matches de cette époque. Ils ont joué des équipes de fous. C’étaient des ogres contre les petits stéphanois. Petits mais costauds ! C’est ça qui est cool, ça faisait un peu style Coupe de France. Le petit poucet, quoi ! Mais en fait tu te rends compte qu’ils avaient une équipe qui était valeureuse. Ils se battaient, ils n’avaient peur de rien, ils remontaient des scores de fous furieux emmenés par ce public incroyable. Les gens assis sur les toits et tout, un club de fous !
Le poids des anciens, on le ressent au sein du club. On les entend… On les entend bien fort, hein Jean-Michel ! (rires) On l’entend bien. Après, ce sont des gens amoureux du club. Quand ça va un peu moins bien, forcément ils sont tristes et ils le font savoir. Pas toujours de la bonne manière, mais c’est normal, ce sont des amoureux du club. « Allez, qui c’est les plus forts évidemment c’est les Verts, ils ont un bon public et les meilleurs supporters, on va gagner, ça c’est juré, alleeez ! » C’est une belle chanson.
À Sainté j’ai eu longtemps cette remise en question, cette impression d’illégitimité, ce syndrome de l’imposteur. J’ai vu une psychologue du sport pour ça. Et des fois ça revient. Le fait d’être bien élevé, cette faculté de te remettre en question, moi elle y est tout le temps. Elle y est trop souvent. Trop ! L’humilité qu’on t’inculque, moi elle est trop présente dans ma carrière. Et quand tu regardes les grands joueurs, ils n’ont pas cette humilité. Moi c’est ce qui m’a manqué à un moment donné, d’être plus confiant, d’être plus sûr de moi. J’avais ce sentiment du mec qui n’est pas à sa place, j’en ai discuté énormément avec une psy. Je disais des choses, tout et son contraire. Je disais que j’avais ce syndrome d’imposteur et quand je ratais des trucs je disais « je n’ai pas le droit de rater ça. » Elle me disait : « Tu penses que tu n’es pas légitime et tu penses que tu ne dois rien rater ? » je n’acceptais pas le sentiment d’échec. Je me contredisais. On a beaucoup discuté sur plein de choses comme ça, ça m’a énormément aidé et servi au cours de la carrière. On veut toujours mieux faire mais il y a des moments où la remise en question est trop présente. Moi je me souviens d’être dans des réunions qui n’étaient pas pour moi et de me sentir visé.
En 2014, j’ai eu des présélections en équipe de France, j’étais dans les 50. C’était impensable ! mais là j’étais vraiment bien. Bien dans mon football, bien dans ma tête, en confiance. J’étais super bien. Mais après il y a eu des blessures qui sont venues m’embêter un peu mais je suis quand même fier de ça. J’étais fier de rendre heureux mes parents, ma femme, mon fils Victor. Les blessures je les ai eues, je n’ai rien fait pour. Si je ne les avais pas eues, aurai-je fait une autre carrière ? Certainement. Mais est-ce que j’étais capable de faire une autre carrière ? Est-ce que ce n’était pas ma limite ? Peut-être que j’ai trop forcé sur mon physique. Je pense que le très haut niveau, ce n’est pas facile. Peut-être que c’était ma barrière, que c’était trop haut pour moi. Je suis un peu triste de ça car j’aurais aimé voir ce que ça aurait donné.
Je ne sais pas si je vis ma dernière saison à Saint-Etienne. J’ai 34 ans, j’avoue que physiquement des fois ça pique un peu. Les saisons sont difficiles là à Saint-Etienne en ce moment. Je ne sais pas. J’attendrai, quitte à changer de niveau. Mais j’arrêterai quand je sentirai le moment, je ne forcerai pas plus. Si je sens que c’est fini, ça s’arrêtera. Je ne veux pas avoir de regret en tout cas. Je ne veux pas arrêter en me disant « t’aurais peut-être dû continuer. » Je pense qu’il faut toujours garder le goût, l’envie, la détermination, l’ambition. Si on n’a plus ça, il faut arrêter. Je suis en fin de contrat avec l’ASSE, ce n’est pas une injustice. Je respecte les gens en place, la politique mise en place.
Je pense que tu dois prolonger quand tu apportes quelque chose au club. On ne prolonge pas les joueurs pour leur faire plaisir. Le plus important, c’est l’institution. Empiler les contrats car je suis Romain Hamouma et que ça fait dix ans que je suis là, ça n’a aucun intérêt. On n’est que de passage. Je ne suis que de passage à Saint-Etienne, les autres aussi. Le plus important c’est le club, ce que l’on veut faire du club. On doit faire des contrats pour faire progresser le club. Moi je suis un ouvrier du club. C’est ce que dit Blaise Matuidi, un bon gars, un bon Stéphanois. J’ai prolongé cette année en voulant aider le club, ça ne se passe pas super bien, je l’avoue, j’ai un peu de mal.
Ça me touche car l’année dernière j’étais bien. Rater la prépa a été compliqué, on est dans une période difficile avec beaucoup de jeunes joueurs, une reconstruction. Ce n’est pas simple de voir son club galérer et de ne pas pouvoir l’aider. Je vais me batte pour revenir comme je l’ai toujours fait. Mais je ne suis pas là à demander des contrats de cinq ans ou six ans, je m’en fous. Ce que je veux, c’est que le club soit là où il doit être. J’ai une reconversion au club qui est importante pour moi, pour aider le club. Si je ne dois pas continuer à Saint-Etienne, je ne continuerai pas à Saint-Etienne. mais je continuerai pour le football et pour apporter ce que je connais. Je ne connais que ça et je pense que je peux aider plein de gars.
J’en ai parlé au club, je souhaiterais m’occuper des attaquants, parce que j’ai été attaquant toute ma carrière. En fait je voudrai être coach des gardiens mais pour attaquants. Je veux avoir une relation de confiance avec les attaquants, comme si j’étais un grand frère. Ce n’est pas moi qui vais décider si l’attaquant joue ou pas, je m’en fous. Moi ce qui m’intéresse, c’est de faire progresser le mec, et de savoir quand il va bien ou pas. C’est ça qui est important pour moi. Ça, je ne l’ai pas eu à Saint-Etienne, et je pense que c’est très important pour les joueurs d’avoir quelqu’un sur qui tu peux compter, à qui tu peux parler, qui soit honnête avec toi et qui veut te faire progresser : faire des retours vidéo sur les matches, des p’tits trucs comme ça.
J’aimerais que les supporters se souviennent de moi en disant que j’’étais un bon mec, que j’étais un bon footballeur – c’est important quand même - et que j’ai toujours fait le maximum. Voilà, c’est tout !"
Turpin pour en finir avec 2021
15/12 21:34
L'arbitre de la rencontre entre Saint-Etienne et Nantes est désormais connu. Il s'agit d'un régional en la personne de Clément Turpin. Il sera assisté à la VAR de Florent Batta. Les Verts restent sur 3 belles performances avec cet arbitre : un nul 1-1 contre le PSG la saison passée, une victoire 3-2 à Nantes en novembre 2019 et la victoire dans le derby pour les débuts de Claude Puel. Espérons qu'il réserve le même bonheur à Pascal Dupraz pour sa première en L1 avec l'ASSE.
RDV en 2022 pour Bouanga
15/12 21:27
Suite à son carton rouge contre Reims pour un geste d'humeur évitable, Denis Bouanga a écopé de 2 matchs de suspension ferme. Il ne participera donc pas au match de Coupe de France contre La Duchère ni au dernier match de L1 de l'année 2021 contre Nantes.
Dupraz y croit
15/12 17:49
En conférence de presse en début d'après-midi, Pascal Dupraz a décrit son état d'esprit à l'issue de son premier entraînement avec le groupe :
"Je suis très fier d'avoir été choisi. Il y a à peine une semaine, j'ai reçu un appel de Jean François Soucasse, qui m'a demandé si j'étais partant pour une entrevue. À partir de ce moment-là, dans mon esprit, ça n'a pas fait l'ombre d'un doute. Personnellement, Saint-Étienne, c'est impossible de refuser. Je ne veux pas faire de sensiblerie, je ne peux pas le faire. Mon père a été champion de France amateurs, il était dans les tribunes de l'AS Saint-Étienne, souvent. En 1976, j'avais 14 ans. À cette époque, comme ensuite pendant beaucoup d'années, ce club m'a interpellé. C'est le club qui correspondait le plus à ce que je crois au plus profond de moi-même du football. C'est un sport de base, de masse. C'est un club évocateur. Je ne pouvais pas imaginer un seul instant entraîner l'ASSE dans le contexte actuel.
À l'initiative de Jean-François, Loïc et Samuel, nous avons rencontré toutes les forces vives du club, pratiquement toutes. Je suis interloqué par l'amour que vouent les employés à l'ASSE. Ce sont des gens qui sont là depuis 17, 19, 25, 28 ans. C'est suffisamment rare pour être souligné. Ça me donne les poils.
C'est avec beaucoup d'humilité que je viens ici, avec beaucoup d'enthousiasme. J'entends jouer mon rôle, mais je veux que les rôles soient partagés. Nous allons nous maintenir parce que chacun d'entre nous aura donné le meilleur de lui-même. La situation est compliquée. On ne peut avoir aucun impact sur le passé, il faut résolument se concentrer sur le présent et le futur. Le premier match revêt une importance capitale. Ensuite, la rencontre contre Nantes sera d'un point de vue émotionnel très forte pour moi. Ici, c'est une place forte du foot français. C'est un club de référence, avec des supporters sans égal en France, qu'il convient d'associer à cette volonté de rédemption. Il va falloir s'occuper de l'équipe de Saint-Étienne, ne pas se concentrer sur les résultats de nos concurrents. Il faut avoir un impact sur ce que les joueurs vont faire, les placer dans les meilleures conditions pour que les joueurs performent à nouveau. Ils ont déjà performé. Il se trouve que depuis quelque temps, le constat est implacable. Douze points en 18 matches, c'est sous-performer pour un club de ce standing. Je leur ai témoigné (ndp² : aux joueurs) toute ma reconnaissance. Je leur ai dit que la confiance en soi, pour ma part, c'est 50 % au moins de la performance. Il faut d'abord qu'ils retrouvent confiance en eux individuellement. Cette confiance rejaillira ensuite sur le collectif. Ce sont des mots simples, beaucoup d'empathie, de bienveillance. Certains m'ont décrit, souvent à tort, comme un gueulard. Mais en fait je suis surtout quelqu'un qui aime les gens, les personnes, qui sait vivre avec les générations contemporaines malgré mon âge avancé. L'objectif se situe là, redonner confiance à l'équipe. On dit jouer au football, pas travailler au football. Il faut qu'ils jouent. Pour cela il faut des attitudes. Tous ces préceptes qui concernent l'aspect tactique, je vais le réserver aux joueurs avant de vous le livrer. Vous pourrez continuer à dire que je suis un garçon qui motive beaucoup les joueurs et que je suis assez pauvre tactiquement. Ça me va bien comme ça.
Claude Puel est un excellent entraîneur, Jacky Bonnevay est un excellent adjoint. Ce sont des amis. J'ai été en formation au FC Sochaux avec Jacky. Je n'ai pas envie de parler sur ce qui s'est fait avant. C'est la décence qui m'oblige à le faire. Je vais amener ma contribution, ma réflexion, mon analyse sur le jeu. La chance pour moi est d'avoir été consultant depuis le début de saison. Si je ne pensais pas qu'il puisse se maintenir, je ne serais pas là devant vous. Il ne performe pas, il y a tout un tas de raisons, mais je les garde pour moi. Il faut s'aligner, tous, faire preuve d'humilité, ne pas s'inscrire ici en arrivant comme un sauveur. C'est une obligation. Je ne vais pas fuir mes responsabilités. J'ai la faiblesse de penser que j'ai des recettes pour faire en sorte que l'équipe aille mieux. Si on l'améliore, je ne vais pas dire non. Mais je ne suis pas velléitaire. La CAN va creuser l'effectif pendant quelques matches. Mais si les joueurs sont à leur niveau, il n'y a pas de raison que cela ne soit pas le cas, à condition qu'ils trouvent confiance en eux. Hier matin Julien m'a rapporté que les joueurs étaient touchés. Grâce à leur travail, au soleil également, et cet esprit d'écrire une nouvelle histoire. Ils ont bien répondu ce matin. C'était bien, il y avait de l'enthousiasme, beaucoup d'application, de concentration. Mais il n'y aurait rien de mieux que deux victoires qui nous permettraient de passer les fêtes de Noël avec des rêves plein la tête."
Le pari Pascalien (2)
15/12 11:18
C'est officiel depuis hier, Pascal Dupraz va tenter de sauver les Verts de la relégation. Les dirigeants vont-ils réussir leur pari Pascalien (rappelons au passage qu'on peut résumer le pari pascalien par l'idée suivante : que Dieu existe ou qu'il n'existe pas, autant croire en lui pour être sûr de gagner sa place au paradis, si paradis il y a ; proposition qu'on peut largement reprendre à notre compte concernant la survie des Verts en Ligue 1) ?
Pour le 2ème épisode de notre feuilleton, retour sur la longue, belle et tourmentée histoire d'amour entre Dupraz et son club qui change de nom aussi fréquemment que d'entraîneur.
En 1993, après la montée du FC Gaillard en Division Honneur, Dupraz qui a quitté Gueugnon depuis 2 ans, en est nommé entraîneur-joueur. Six ans plus tard, il parvient à hisser le club en CFA 2.
Dans la foulée, en 2000, Pascal Dupraz termine sa carrière de joueur pour se consacrer à ses activités d’entraîneur. Avec un succès à la fois indéniable (première promotion en CFA en 2002) mais compliqué à se dessiner en coulisse en particulier. Le FC Gaillard est devenu le FC Croix de Savoie 74 après une première fusion. Et il accède au National en 2004. Il n’y restera que deux saisons, étant relégué en 2006 en CFA. Dupraz connaît alors les affres de la descente en tant que coach et vit la quasi faillite de son club pour le sauvetage duquel il met la main à la poche. Après la descente, Dupraz quitte son poste d’entraîneur et devient Directeur Sportif d’un club qui vit une nouvelle fusion : sous la pression de Danone, il se rapproche de Thonon et devient d’abord l’Olympique Croix de Savoie 74 puis Evian Thonon Gaillard en 2009. Après être provisoirement redevenu entraîneur, il a repris son rôle de Directeur Sportif, et ce n’est donc pas lui qui fera gravir les deux derniers échelons vers la Ligue 1 à l’ETG.
En effet, l’ETG remporte d'abord le titre de champion de National avec Paille puis Casoni comme entraîneurs. Ce dernier conduit dès la saison suivante Evian au titre de Ligue 2 en 2011, et donc à la montée en Ligue 1. Casoni, étrangement viré alors qu’Evian est 11ème à la trêve, puis son remplaçant Corréa amènent l’ETG à une belle 9ème place finale à l'issue de cette première saison en Ligue 1.
Dès la saison suivante, Corréa, suite à un départ difficile, est viré et remplacé par Dupraz qui va donc coacher Evian trois saisons en Ligue 1. Avec succès en Coupe (finale de Coupe de France en 2013, quart de finale de Coupe de la Ligue en 2014) et deux classements moyens (16è en 2013, 14è en 2014) avant la relégation en 2015 (18è).
Au-delà de la déception sportive, la relégation marque la fin de sa longue histoire avec le club, il est (ainsi que son fils) licencié pour faute grave par le président.
Si l’aventure de plus de 20 ans se termine mal, il faut reconnaître à Dupraz d’avoir été un des hommes clés de la création d’un club -certes un peu artificiel- et de sa spectaculaire progression dans la hiérarchie du football français.
Rebaptisé aujourd’hui Thonon Evian Grand Genève football (!), le club vient de remonter en Nationale 2, dans la poule de l’équipe réserve de Sainté.
Camara et Bouanga, hommes de base de Puel
15/12 11:09
Claude Puel a débuté 75 matchs avec l'ASSE entre octobre 2019 et décembre 2021. Au total, 55 joueurs différents ont participé à ces différentes rencontres. On l'a déjà écrit, 19 joueurs ont fait leurs débuts en pro sous le mandat Puel. Mais qui a été le plus présent sur le terrain avec l'ancien entraîneur stéphanois ? Si Denis Bouanga a disputé le plus de rencontres (70 sur 75), c'est Mahdi Camara qui a été le plus longtemps aligné (5589 min).
Le 11 le plus souvent utilisé en terme de temps de jeu est donc celui-ci : Moulin - Debuchy, Moukoudi, Kolo, Trauco - Camara, Neyou - Nordin, Bouanga - Hamouma, Khazri. Les entrants les plus fréquents étant Youssouf, Boudebouz, Aouchiche et Gourna.
- Mahdi Camara (65 matchs disputés / 5589 min)
- Denis Bouanga (70 / 5309)
- Timothée Kolodziejczak (48 / 4084)
- Harold Moukoudi (44 / 3736)
- Miguel Trauco (48 / 3706)
- Yvan Neyou (42 / 3291)
- Mathieu Debuchy (39 / 3158)
- Wahbi Khazri (47 / 3145)
- Arnaud Nordin (59 / 3041)
- Jessy Moulin (33 / 2970)
- Romain Hamouma (50 / 2837)
- Zaydou Youssouf (52 / 2743)
- Ryad Boudebouz (43 /2569)
- Adil Aouchiche (50 / 2236)
- Lucas Gourna (43 / 1918)
- Etienne Green (22 / 1873)
- Saïdou Sow (26 / 1834)
- Charles Abi (37 / 1533)
- Wesley Fofana (18 / 1530)
- Yvann Maçon (19 / 1455)
- Stéphane Ruffier (16 / 1440)
- Pape Abou Cissé (14 / 1260)
- Yann M'Vila (16 / 1240)
- Loïc Perrin (14 / 1084)
- William Saliba (11 / 990)
- Aïmen Moueffek (24 / 978)
- Franck Honorat (12 / 849)
- Mickaël Nadé (10 / 800)
- Yohan Cabaye (11 / 668)
- Gabriel Silva (10 / 665)
- Loïs Diony (11 / 652)
- Jean-Philippe Krasso (20 / 626)
- Kévin Monnet-Paquet (16 / 553)
- Alpha Sissoko (10 / 516)
- Stefan Bajic (6 / 465)
- Jean-Eudes Aholou (7 / 400)
- Sergi Palencia (5 / 399)
- Anthony Modeste (7 / 292)
- Panos Retsos (4 / 273)
- Maxence Rivera (19 / 239)
- Bilal Benkhedim (6 / 202)
- Baptiste Gabard (2 / 134)
- Assane Dioussé (7 / 127)
- Ignacio Ramirez (5 / 120)
- Robert Beric (4 / 94)
- Mathys Saban (4 / 79)
- Yanis Lhery (3 / 64)
- Brian Djile Nokoue (2 / 53)
- Edmilson Correia (4 / 46)
- Marvin Tshibuabua (1 / 42)
- Tyrone Tormin (3 / 16)
- Abdoulaye Sidibé (1 / 9)
- El-Hadji Dieye (2 / 7)
- Rayan Souici (1 / 4)
- Lucas Calodat (1 / 1)
Vito, c'est du pipeau ?
15/12 07:41
Selon Santi Aouna (celui qui avait certifié sur Foot Mercato que le latéral tunisien Wadji Kechrida avait signé à l'ASSE), Pascal Dupraz souhaiterait enrôler le jeune Vitorino Hilton (44 ans), libre depuis la fin de son aventure au MHSC. Le Progrès évoque aujourd'hui cette rumeur reprise hier soir par Le Parisien.
"De gros doutes subsistent sur l’état de forme de Joris Gnagnon. Il n’a plus rejoué depuis le 15 décembre 2020 et a souffert dernièrement du Covid. Est-ce que cela incitera l’ASSE à recruter un nouveau défenseur ? Ce n’est pas la tendance actuelle même si la rumeur Vitorino Hilton a beaucoup fait parler mardi. « Des conneries » selon une source proche du club."
Et de 10 pour Modeste !
15/12 07:17
Sous les yeux d'un Josuha Guilavogui impuissant resté sur le banc, Anthony Modeste a réalisé un doublé victorieux (3-2) hier sur le terrain de Wolfsbourg.
Alors qu'il n'avait pas trouvé le chemin des filets la saison dernière sous le maillot vert, le fils de Guy a marqué 10 buts cette saison de Bundesliga en 16 matches qu'il a tous démarrés en tant que titulaire.
L'ancien attaquant stéphanois est actuellement le quatrième scoreur de l'élite allemande derrière Robert Lewandowski (Bayern, 18 pions), Patrik Schick (Leverkusen, 14 buts) et Erling Haaland (Dortmund, 11 réalisations).
Les Amazones en Coupe contre les Louloutes
15/12 06:52
Avant-dernières en D1 avec 5 petits pris en 11 journées, les Amazones recevront le 9 janvier à 14h30 en 16e de finale de Coupe de France les Louloutes de Montpellier (cinquièmes avec 19 points). Pour rappel, les Vertes avaient remporté en mai 2011 cette compétition (qui s'appelait à l'époque "Challenge de France") en battant en finale les Héraultaises aux tirs au but.