Blitzer : les Verts après Crystal ? (2)

19/05 00:20

Dans son édition de ce jeudi, la Pravda confirme l'info révélée ce mercredi par le quotidien britannique The Independent. Extraits.

"Bernard Caïazzo et Roland Romeyer ont un nouveau candidat pour le rachat des Verts. L'offre émane cette fois-ci de David Blitzer, un homme d'affaires américain dont la fortune est estimée à plus de cinq milliards de dollars (4,78 milliards d'euros), et que Caïazzo connaît personnellement.

Actionnaire de franchises en NBA (Philadelphie 76ers), NHL (New Jersey Devils) et baseball (New York Yankees), cet homme d'affaires né il y a cinquante-deux ans dans le New Jersey est également copropriétaire des clubs de football de Crystal Palace, du FC Augsbourg, de l'AD Alcorcon (D2 espagnole) et de Waasland-Beveren (D2 belge). Le 6 janvier, il a aussi investi dans le Real Salt Lake City (MLS) et, le 27 février, dans le capital d'ADO Den Haag (D2 néerlandaise).

Blitzer se proposerait d'investir dans l'ASSE via sa société Bolt Football Holding. Reste à savoir dans quelle proportion : comme actionnaire minoritaire fort, de nouveau recherché par Caïazzo et Romeyer depuis qu'ils ont reçu l'assurance de toucher 16,5 M€ (33 M€ en cas de maintien) grâce à la création de CVC, la filiale commerciale de la LFP ? Ou comme nouveau propriétaire ? Une source proche du dossier indique que Blitzer pencherait plutôt pour la seconde option. Son offre de rachat s'articulerait même selon les deux cas de figure : un maintien en L1 ou une relégation en L2.

Cette offre, qui tombe miraculeusement à trois jours d'un match décisif pour la survie des Verts en Ligue 1, à Nantes, n'a pas (encore) été confirmée par le club. Elle aurait même surpris en interne. Surtout qu'en cas de descente en L2, l'ASSE ne se retrouverait pas acculée financièrement. Et si elle se concrétise, enfin, ce devrait être dans les tout prochains jours."

Les Verts peuvent nourrir de l'espoir à la Beaujoire

19/05 00:02

De très nombreux supporters et observateurs ont déjà enterré les Verts et sont certains de les voir concéder samedi une 21e défaite synonyme de relégation. Mais d'irréductibles fans de l'ASSE n'ont pas perdu espoir avant ce match à la Beaujoire. Comme le rappelle notre fidèle potonaute ozzy, les Verts sont invaincus lors de leurs 5 derniers matches chez les Canaris (3 nuls, 2 victoires). La dernière défaite de Sainté en Loire-Atlantique remonte au 10 janvier 2016. Ce jour-là, Nolan Roux avait pourtant ouvert le score sur péno mais Johan Audel et Kolbeinn Sigthorsson avaient renversé les protégés de Galette.

Popote encense le Nouz et tacle Toshack

18/05 22:46

Dans son bouquin La Vie en vert, paru le mois dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Lionel Potillon. Extraits.

"On venait de perdre 4-0 à Bastia et pour nous remonter le moral, Robert Nouzaret a filé sa carte bleue à Kader Ferhaoui et lui a dit de l'utiliser comme il voulait pour passer une soirée à Paris, pour débrancher. Ce que bien sûr on a fait. On a été en boite et dans la foulée, on a aligné les victoires. Quand Robert Nouzaret s'est fait virer, ça nous a fait vraiment mal car on l'aimait beaucoup. C'est un type très affectif qui savait parfaitement nous fédérer. Surtout qu'après arrive John Toshack, qui clairement - entre sa volonté de ne loger qu'à l'hôtel, et ses relents d'aloccol, ses sacs de golf dans sa voiture - n'en avait rien à foutre de nous ! D'ailleurs il partira sans même nous saluer...

Quand Toshack est parti, il y avait des des bruits qui couraient que Joël Müller devait venir. Le président nous a dit qu'il ne viendrait pas car il n'était  pas dispo assez vite. On décide donc de continuer en autogestion avec le duo Rudi Garcia - Jean-Guy Wallemme à la barre. Ce qui s'avérera être un désastre. Le groupe se scinde en deux, les pro-Rudi et les pro-Jean-Guy. Pour Rudi, c'était un coup dur. Comme il était à la base entraîneur adjoint, selon moi, il se voyait clairement propulsé entraîneur principal. Jean-Guy a parfaitement joué sa partition et s'est positionné comme il le fallait.

Mon seul gros regret est que nous, joueurs, nous ne nous sommes pas portés partie civile dans l'affaire des faux passeports. Eh effet, une bonne moitié des joueurs sont donc descendus en deuxième division avec une perte de salaire quand d'autres voyaient leur carrière s'arrêter. En se portant partie civile, il y aurait au moins pu avoir des indemnités."

Le Kop Sud fermé les trois prochains matches

18/05 21:47

Sans surprise, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir de fermer la tribune Snella pour les trois prochains matches de l'ASSE suite au feu d'artifice tiré par les Green Angels et à l'intrusion d'un spectateur lors du match du 23 avril contre Monaco, qui avaient déjà été sanctionnés à titre conservatoire d'un huis clos total du stade Geoffroy-Guichard (purgé le week-end dernier contre Reims).

Lorient peut remercier Sainté

18/05 21:18

Cette saison, c'est contre les Verts que les Merlus ont marqué le plus de buts (7 soit 20% des pions inscrits cette saison par la plus mauvaise attaque de l'élite) et ont remporté le plus de points (4). Comme le souligne Ouest-France, Lorient est soulagé de rester dans l'élite vu l'impact économique, social et culturel qu'aurait eu une une relégation. Extraits.

"Ce maintien est un élément de joie et de fierté pour la ville. Et ça reste un petit exploit. Lorient est dans les 20 premiers en France, alors qu’elle est 98e en population" se réjouit le maire Fabrice Loher. "Une présence en L1 équivaut à une campagne de communication permanente. Toutes les semaines, on parle de Lorient sur les télés, radios… C’est un élément d’attractivité. Et les retombées économiques sont importantes. Le club fait travailler plus de 130 salariés, des entreprises sous-traitantes, consomme, fournit de l’activité les jours de matchs… "

L'entreprise Securiteam fournit 150 agents de sécurité et 60 hôtesses à chaque match au Moustoir. "En Ligue 2, on passerait à 40 agents de sécurité et 10 hôtesses", explique Alban Ragani, co-dirigeant qui est aussi patron du Medef du Morbihan. "Ce club de foot professionnel fait vivre la ville. Il fait travailler les bars, restaurants, donne du boulot à des étudiants et fait rayonner la ville autant que le festival Interceltique et la course au large."

"Le FC Lorient, c’est une entreprise au budget de 50 M€ qui compte 135 salariés (dont 45 professionnels, 35 administratifs, et une cinquantaine de personnes au centre de formation de Kerlir). Une relégation aurait eu des conséquences sociales et économiques car en L2 les moyens ne sont pas les mêmes" indique le DG du club Arnaud Tanguy. "L’activité du club en L1 fait aussi travailler 450 prestataires et fournisseurs extérieurs les jours de matchs : agents d’accueil, de sécurité, hôtesses en loge, personnes aux buvettes… "En L2, on baisse ce nombre d’un tiers. Cette année, on a fait 13 000 spectateurs en moyenne par match avec 4-5 matchs à guichets fermés : Nantes, Rennes, le PSG, l'OM, Saint-Etienne. En L2, c’est 8 000 en moyenne."

Krasso ne sait pas où il jouera

18/05 19:38

Si l'ASSE n'est pas encore assurée de se maintenir dans l'élite, l'AC Ajaccio a validé samedi dernier sa montée en L1 pour le plus grand plaisir de Jean-Philippe Krasso. Encore sous contrat avec les Verts jusqu'en juin 2023, l'attaquant de 24 ans s'est confié aujourd'hui dans L'Echo Républicain. Extraits.

"Depuis samedi, j’ai eu très peu de temps pour me reposer, on a fait la fête pendant trois jours. Vu mon temps de jeu réduit et le changement d’entraîneur à Saint-Étienne, on a travaillé avec mon agent pour me trouver un club au mercato d'hiver et cela s’est fait assez rapidement avec Ajaccio, qui jouait la montée. C’était un challenge palpitant ! J'ai été adopté par les supporters de l'ACA, ils m’ont même créé une petite chanson. Super intégration et belle expérience !

On a fini meilleure défense [ndp2 : seulement 19 buts encaissés, 4 fois moins que les Verts !] mais seulement 12e attaque avec 39 buts. Pour ma part, j'ai mis 4 buts et 2 passes décisives. L’objectif, c’était de prendre à chaque fois les 3 points. Gagner 1-0, c’était souvent suffisant. Quand on voit Auxerre, ils ont marqué presque deux fois plus que nous (61 buts) et ils ne montent pas [ndp2 : l’AJA peut encore monter si elle dompte les Lionceaux et bat le 18e de L1 ]. La force de l’équipe, c’était d’avoir une solidité défensive, on l’a eue. Et on en est fiers !

Pour l’heure, je vais retourner à Saint-Étienne en espérant que le club se maintienne. C’est une situation particulière que je vis. C’est particulier mais là, je vais un peu me changer la tête et partir en vacances. Mon avenir peut-il être à Ajaccio ? Je ne sais pas ! Je ne sais pas ce que Saint-Étienne veut faire avec moi..."

Blitzer : les Verts après Crystal ?

18/05 16:35

Selon le média britannique The Independant, le co-propriétaire de Crystal Palace, David Blitzer, ambitionnerait de s'offrir l'ASSE :

"Le milliardaire américain a été récemment impliqué dans la tentative de rachat ratée de Chelsea par Sir Martin Broughton. Il voit désormais Saint-Etienne comme une prochaine étape. Le club français est particulièrement connu pour son record de 10 titres nationaux et sa finale de Coupe d'Europe 1976 perdue contre le Bayern Munich.

Sa proposition est bien considérée par les deux co-propriétaires de l'ASSE qui ont annoncé vouloir vendre le club depuis avril 2021.

En plus de Crystal Palace, Blitzer co-détient le FC Augsbourg en Allemagne, Ado Den Haag aux Pays-Bas et Waasland-Beveren en Belgique. Tous ces clubs sont détenus par sa firme Bolt Football Holdings. Blitzer est aussi partenaire de Harris Blitzer Sports Entertainment, qui détient des actions dans les Steelers de Pittsburgh, les 76ers de Philadelphie, l'équipe de hockey des New Jersey Devils et dans la Major League Lacrosse."

Caillot décerne une palme à Oscar

18/05 13:37

Dans la dernière édition de L'Union de Reims, Jean-Pierre Caillot rend hommage à son entraîneur catalan.

"Après notre victoire à Geoffroy-Guichard, on est assuré de finir 11e ou 12e. On a l'effectif le plus jeune en Europe mais on ne fait pas du jeunisme pour faire du jeunisme. On n'a pas été épargné par les blessures cette saison, ce qui n'est pas un problème d'âge. On n'avait parfois pas un seul attaquant valide. Cet hiver, Bafé Gomis a failli venir. Nos recruteurs l'ont rencontré, ils lui ont parlé longuement. S'il était revenu en France, ça aurait été au Stade de Reims. Mais il a préféré retourner à Galatasaray, il n'avait pas fini son histoire là-bas.

Je suis très satisfait d'Oscar Garcia. Il s'est très bien intégré dans la culture rémoise. Il n'a pratiquement jamais eu à sa disposition l'équipe-type qu'on avait imaginée sur le papier. Même si l'on a parfois montré deux visages dans le même match, on a un coach qui n'attend pas pour faire des changements, à l'image de ce qu'il s'est passé à Saint-Etienne. Il nous a parfois manqué de la maîtrise à la fin de nos matches, peut-être parce que l'on a de jeunes joueurs. Mais on a aussi pris des points dans les arrêts de jeu, sur la saison ça s'équilibre.

Il va y avoir du changement dans le secteur de la préparation physique. Il ne se passe pas une semaine sans que je ne regrette Laurent Bessière. Il me semble qu'il y a moins de blessés à Lens qu'à Reims. Je ne sais pas combien de blessures aux ischio-jambiers on a eu, mais c'est beaucoup trop. Le haut niveau, c'est une affaire de détails qui mis bout à bout font de vraies différences. Concrètement, la saison prochaine, on aura un staff différent avec un nouveau préparateur physique, de nouveaux adjoints à ses côtés, un nouveau médecin, du chanegement dans l'équipe de kinés aussi."

 

 

Ils ont craqué, on va ramasser ! (7)

18/05 06:48

Comme le rappelle la Pravda du jour, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule va encore sévir ce mercredi. Extraits.

"Déjà sanctionnée d'un huis clos à titre conservatoire (purgé samedi dernier contre Reims) à l'issue des incidents contre Monaco, l'ASSE écopera ce soir d'autres sanctions de la commission de discipline de la LFP. A première vue, Saint-Etienne devrait éviter un deuxième huis clos total mais écopera sans doute de plusieurs huis clos partiels (avec la fermeture de la tribune Jean Snella) et vraisemblablement d'une amende. Mais rien n'est complètement acquis au vu du "casier disciplinaire" du club, qui était déjà sous le coup, cette saison, d'un huis-clos avec sursis sur la totalité du stade et de deux matches avec sursis de fermeture de la tribune Snella.

Lors de la réception de Monaco, en dépit de ces lourds antécédents, les supporters ont allumé un total impressionnant d'environ 450 engins pyrotechniques. Comme le révèlent les rapports officiels, à la 42e minute, ils "ont allumé près de 45 fusées d'artifice, lesquelles sont venues frapper la toiture du stade pour retomber ensuite sur l'aire de jeu." Et malgré les annonces du speaker, menaçant d'un arrêt définitif de la rencontre en cas de récidive, ils ont remis ça à la 66e minute. Un spectateur s'est ensuite introduit, en toute fin de rencontre, sur l'aire de jeu, avant d'être maîtrisé par les stadiers."

C'est top de jouer le maintien !

17/05 22:03

Sur Moselle TV, le capitaine messin Vincent Pajot a évoqué hier la lutte pour le maintien.

"Honnêtement, on a toujours cru à cette place de barragiste, on n’a pas lâché. On a toujours essayé de donner une bonne image du club même si ça a été parfois difficile. Après Bordeaux, on avait vraiment la tête dans les chaussettes. Mais on y est, c’est grâce à note état d’esprit qu’on en est là aujourd’hui. On a repris sept points sur les Verts lors des trois derniers et on les devance actuellement au goal-average.

Bien sûr, j’ai passé trois belles saisons à l’ASSE. Après, on tourne vite la page aussi. Je suis un joueur messin. Même si j’ai passé de belles années à Sainté et que je connais pas mal de monde, ça reste notre cas personnel. On est à fond derrière Metz, quelle que soit l’équipe qui descend, ce n’est pas vraiment mon souci. J’avais marqué un joli but avec les Verts contre Nantes à Geoffroy-Guichard. Je m’en souviens comme si c’était hier, c’était super. La seule frustration, c’est qu’il n’y avait pas le kop derrière le but donc je suis allé fêter le but avec le coin de corner (rires).

L’ambiance était exceptionnelle ce week-end lors de notre victoire contre Angers. On avait déjà eu un avant-goût une semaine plus tôt quand on a battu Lyon. Le coach nous avait beaucoup parlé, il nous avait dit qu’il fallait essayer de retourner le public, d’emmener les supporters avec nous.  Le public a répondu présent. Quand j’ai entendu une grosse clameur vers la 65e, bien sûr j’ai compris que Reims avait repris l’avantage à Saint-Etienne.

Moi je scrollais à fond avec mon téléphone pendant le match. Je pense qu’on était beaucoup car ça captait mal, on regardait tous l’évolution du score à Sainté. C’était une réaction assez marrante, je crois que les joueurs n’ont pas tous compris sur le moment que Reims gagnait à Saint-Etienne. Je ne pense pas que le staff ait tenu informés les joueurs pendant le match car il faut déjà se concentrer sur nous, sur notre résultat. Ensuite, il arrive ce qu’il arrive…

Après notre défaite à Geoffroy-Guichard en février, on sentait qu’il y avait une vraie force à l’ASSE. C’est comme s’il y avait eu un changement de mentalité avec l’arrivée du coach. Au final je ne sais pas pourquoi ils en sont là aujourd’hui, ça reste l’énigme du football. C’est comme Bordeaux qui est aussi programmé pour jouer un classement différent et qui se retrouve dernier aujourd’hui. C’est difficile à expliquer.

Il faut aborder ce match au Parc comme les derniers matches qu’on a abordés. Avec sérieux, avec décontraction aussi car il ne faut pas être pris par l’enjeu. On sait qu’on va au Parc, qu’on joue le PSG. Quelle que soit leur situation, ça reste de très grands joueurs. On sait que Mbappé est talonné par Ben Yedder donc il aura aussi des choses à aller chercher. À nous de faire le match qu’il faut. J’ai déjà gagné au Parc avec Rennes. Je ne suis pas craintif.

Dans l’état d’esprit, on sent qu’on est plus libéré. Ça passe aussi par le fait qu’on ait gagné, c’est un engrenage. Depuis quelques semaines ont fait un peu moins de vidéo, un peu plus de jeu. On est un peu plus positif dans tout ce que l’on entreprend. Au final ça se ressent le week-end. C’est la trame à suivre pour cette dernière semaine. Le coach a un peu lâché la bride mais il n’en demeure pas moins exigeant.

C’est la première fois que je joue quelque chose lors de la dernière journée. Avec Angers on était dans le ventre mou et j’ai eu la chance d’être européen avant la dernière journée, que ce soit avec Rennes ou avec Sainté. Il y a des équipes qui ne sont pas programmées à jouer le maintien et qui s’y retrouvent, psychologiquement c’est plus compliqué. C’est moins dramatique de rater l’Europe que de descendre. À Metz j’ai appris à jouer le maintien, il faut savoir basculer en mode état d’esprit guerrier. Ce n’est pas simple de jouer le maintien quand on a joué l’Europe mais humainement c’est top. Quoi s’il arrive on s’en sortira grandi.

La Ligue 2 ne me fait pas peur, ça fait partie de la carrière d’un footballeur et d’un club. Mais sincèrement, je pense qu’on a beaucoup de fierté, on est des professionnels. Je pense que j’aurais du mal à le vivre après coup, de me dire que j’ai fait partie de cet effectif qui est descendu en Ligue 2. Psychologie on a une fierté, on a tous envie de laisser le FC Metz en Ligue 1. La Ligue 2 je n’y pense pas, je suis focalisé sur le prochain match."

L'avenir incertain de Paul Bernardoni

17/05 19:19

Ouest-France a évoqué aujourd'hui l'avenir incertain de Paul Bernardoni, qui a encaissé cette saison 2 buts par match en moyenne (36/18) à l'ASSE après en avoir pris 1,46 au SCO (19/13).

"La question des gardiens de but reste floue en vue de la saison prochaine. Alors que Yahia Fofana a signé libre depuis plusieurs mois en provenance du Havre et qu’on l’imagine mal qu’autre chose que le rôle de n°1 lui ait été promis, le Sco va aussi voir revenir Paul Bernardoni d’un prêt mi-figue-mi raisin à Saint-Etienne.

Titulaire il y a un an, l’ancien gardien de Nîmes va sans doute être invité à partir. Mais au vu de ses émoluments salariaux, pas tout à fait en corrélation avec ses performances récentes, il ne sera pas simple de lui trouver une porte de sortie. D’où les tergiversations au sujet d’Anthony Mandrea, dont les performances ont suscité les convoitises, notamment en Ligue 2.

En tout cas, s’il était amené à poursuivre l’aventure, Mandrea n’aurait pas à gérer la concurrence de Danijel Petkovic. Un temps n°1 au cœur de l’hiver, le Monténégrin avait été déclassé au mois de mars après avoir coûté des points à son équipe, à la suite de plusieurs erreurs (Nice, Lens, Reims…). En fin de contrat, il ne sera pas conservé."

 

Des Verts à Clairefontaine

17/05 18:56


Valentin Depalle, arrivé en 2019, de Roannais Foot. (Photo de Thomas 99)

Un grand rassemblement de 80 jeunes joueurs U15 (nés en 2007) va avoir lieu au Centre National du Football de Clairefontaine du 19 au 22 mai. Ce stage, placé sous la direction de Lionel Rouxel, vise à tracer les contours de l'équipe de France U16 de la saison prochaine. 

Dans cette liste, on note la présence de Valentin Depalle, un des éléments clés de l'équipe U15 de Jean-Philippe Primard, championne de la Ligue Rhône-Alpes Auvergne. Ce prometteur milieu de terrain est arrivé à l'ASSE en 2019, en provenance de Roannais Foot 42.

Deux futurs Verts, qui vont arriver à l'ASSE dès cet été, font également partie de cette liste.
Tout d'abord, Fode Camara, défenseur central, évoluant depuis plusieurs saisons à l'US Torcy Vallée de la Marne, excellent club de Seine-et-Marne dont sont issus plusieurs joueurs passés dans les rangs stéphanois : les 1999 Lamine Ghezali et Alexandre Valbon, le 2001 Josué Gago, le 2002 Mathys Saban, le 2004 Marwann Nzuzi et le 2006 Mathys Amougou. Il fait partie depuis deux saisons du pôle Espoir de Reims, en compagnie d'un autre futur Vert, lui aussi de l'US Torcy, Axel Dodote.
Ensuite, Luan Gadegbeku : natif de Fleury-Mérogis, ce jeune Floriamucois, milieu offensif, a débuté le football au FCFleury 91 dès 6 ans et est passé par toutes les catégories de jeunes. Il avait signé un Accord de Non Sollicitation avec l'ASSE dès mars 2019.

La Tribune Loire a pris cher (3)

17/05 18:45

Fermée pour raisons disciplinaires, la Tribune Loire restera vide pour la réception des Verts malgré la tentative du FCN de la remplir.

"Selon une source proche du FC Nantes, la FFF aurait refusé que 2 000 enfants défavorisés assistent en tribune Loire au dernier match de Ligue 1, ce samedi 21 mai à 21h, contre Saint-Etienne" rapporte aujourd'hui Ouest-France.

Le parcage de la Beaujoire sera plein... de supporters nantais !

17/05 18:25

Comme les Verts devront encore se passer de leurs supporters samedi soir à la Beaujoire, le site officiel des Canaris a pondu hier le communiqué suivant :

"La commission supérieure d’appel de la FFF a sanctionné le FC Nantes d’une fermeture de la Tribune Loire pour les deux dernières rencontres de la saison. Comme lors du match face au Stade Rennais sur lequel s’appliquait également cette sanction, le Club a de nouveau décidé de replacer ses abonnés Loire pour ce dernier match de la saison face à Saint-Etienne. Toutefois, cette fois-ci ces derniers seront replacés en tribune Erdre, dans le secteur habituellement réservé aux supporters visiteurs, permis par l'absence de supporters stéphanois sur cette rencontre."

Galette épicée !

17/05 13:48

Dans des propos tenus à l'issue de la soirée des Trophées UNFP dimanche, Christophe Galtier s'est payé à mots crus son ancien président Olivier Létang : "Je pensais honnêtement, ou naïvement, partir plus facilement avec tout ce que l'on avait fait dans le club, ce qu'on laissait en termes de valeur ajoutée pour l'effectif, avec un titre de champion. Et sur ça, je lui en veux. Il est content, il a obtenu une indemnité de transfert. Merci Jim Ratcliffe, merci l'OGC Nice. Il a eu la sensation d'être passé pour le président qui vendait un entraîneur. Pour l'institution. Mais il n'en a rien à foutre de l'institution. Il faut que tous les gens du Nord le sachent. Il ne pense qu'à sa gueule...  "

Rappelons que s'il n'est pas parti en excellents termes avec nos clowns, il n'est par la suite jamais monté à ce point dans les tours les concernant.

Bafé bat Balotelli

17/05 08:42

Si Enzo Crivelli n'a pas encore ouvert son compteur but sous le maillot vert, plusieurs attaquants ayant comme lui changé de club à la toute fin du mercato hivernal n'en finissent plus de scorer. Tandis que Pierre-Emerick Aubameyang a claqué 11 pions en 16 matches de Liga sous le maillot du Barça, Bafé Gomis a marqué 9 buts en 13 matches de Süper Lig avec Galatasaray. Il a en effet inscrit un doublé victorieux hier contre l'Adana Demirspor de Mario Balotelli (auteur d'un joli but sur coup franc).

Johan Gastien tacle Dupraz

17/05 06:58

Comme l'avait fait son daron Pascal avant-hier dans La Montagne, le milieu de terrain clermontois Johan Gastien tacle l'actuel entraîneur des Verts dans la dernière édition de la Pravda.

"Pour mon père, ça n'a pas été une année facile. Certains coaches ont craché sur lui. C'est une belle revanche. Je suis fier de lui. Il n'a jamais lâché et a gardé ses valeurs. On n'a jamais renié le jeu qui était le nôtre en Ligue 2 et cela nous a permis de nous maintenir."

Le cas Krasso

17/05 06:46

"J’ai envie de garder Jean-Philippe Krasso au club mais ça ne dépend pas que de nous" a déclaré hier sur RMC le président de l'AC Ajaccio Christian Leca. Prêté cette saison au club corse sans option d'achat, l'attaquant est encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2023. S'il a été un peu moins en vue ces dernières semaines, celui qui fêtera ses 25 ans dans 2 mois a contribué à la montée du club entraîné par Olivier Pantaloni grâce à ses 4 buts et ses 2 passes décisives en 15 matches de L2.

Letexier pour la der, ça sent bon pour les Verts ?

16/05 22:32

Né à Bédée (Ille-et-Vilaine) et vivant à Rennes où il officie en tant qu'huissier de justice, François Letexier sera au sifflet ce samedi soir à la Beaujoire. Heureux présage ? Il a déjà arbitré les Verts lors d'une 38e et dernière journée de L1 et Sainté s'était imposé 5-0 (contre Lille, il y a quatre ans grâce à un triplé de Romain Hamouma).

Si on n'en demandera pas tant ce 21 mai, on signerait pour le même résultat que le seul match entre les deux équipes que le Breton de 33 ans a dirigé. Le 3 décembre 2017, les Verts et les Canaris s'étaient quittés sur un score de parité. Vincent Pajot avait ouvert le score d'une frappe somptueuse et le regretté Emiliano Sala avait égalisé.

Cette saison 2021-2022, François Letexier a arbitré deux fois Sainté dans le Chaudron. La première, Wahbi Khazri avait égalisé contre les vilains à la 95e. La seconde, le meilleur joueur africain de l'élite Seko Fofana avait donné la victoire aux Sang et Or également à la 95e minute...

Le match à Nantes, on est au-delà du football

16/05 21:38

Ayant connu les affres d'une descente avec les Verts et les Canaris, Jérôme Alonzo s'est confié au Progrès avant le match qui opposera les deux clubs samedi soir à la Beaujoire lors de la dernière journée de L1. Extraits.

"Dans l’esprit, Nantes n’est pas du tout en vacances. Reims ne jouait plus rien et on a quand même perdu. Au-delà de ça, c’est le niveau des Verts qui fait que mon espoir est mince. Pourquoi d’un coup, on ferait un super match ? Au moment où l’on se parle, Nantes est une meilleure équipe et largement. Alors oui, il peut toujours y avoir une belle histoire. Metz va sûrement perdre à Paris mais est-ce qu’on peut arracher un nul ? Évidemment. L’espoir, il est là. Finir barragiste avec un point d’avance. 

Il faut se raccrocher à l’irrationnel. J’ai toujours beaucoup cru à cela. Le match à Nantes, on est au-delà du football. Pascal Dupraz connaît ça. Il l’a déjà fait dans sa carrière. La peur est présente dans la tête des Verts, jajouterais également le sentiment d’humiliation. Cette saison, j’ai assisté à des matchs courageux de la part de l’ASSE où des leaders se révélaient. Là, sur ce que je vois depuis un mois, c’est trop peu. Je suis inquiet même s’il y a un barrage.  j’ai souvent vu jouer Auxerre. Aujourd’hui, c’est meilleur que les Verts."

L'Aikipe de France U17 écrase la Pologne

16/05 21:08

L'équipe de France U17 a démarré son Euro en Israël ce lundi par une écrasante victoire (6-1) contre la Pologne. Entré en jeu à la 68e (soit deux minutes après le 6e but des petits Bleus), Ayman Aiki a été remuant même s'il a raté une belle occase de corser un peu plus l'addition.

Son coéquipier des U19 stéphanois Noah Raveyre est resté sur le banc, José Alcocer ayant titularisé dans les cages Lisandru Olmeta. Les Français joueront leur prochain match contre la Bulgarie le jeudi 19 mai (19h00), avant de clore cette première phase devant les Pays-Bas le dimanche 22 mai (16h30). 

Christophe Le Roux tacle Loïc Perrin

16/05 20:02

"Je suis, on est contents de ce qu'on a pu faire lors de ce mercato hivernal" avait déclaré Loïc Perrin dans la Pravda début février.  Vu le faible apport des recrues (à la notable exception de Faleye Sacko), pas sûr que Dieu aurait les mêmes paroles aujourd'hui... Son homologue lorientais Christophe Le Roux lui a glissé un petit tacle aujourd'hui dans Ouest-France.

"On a connu une période de 15 matches sans succès. Quand vous avez de mauvais résultats, il y a une pression qui s’installe naturellement. Pour Lorient, la Ligue 1 est éprouvante psychologiquement et à tous les niveaux. Il faut s’accrocher, essayer de s’expliquer, de garder un cap, ce n’est jamais facile dans ces moments-là. On le voit dans certains clubs, où il y a eu beaucoup plus de difficultés qu’au FC Lorient. Dans ce cas, il faut essayer d’être le plus solidaires possible, ne pas mettre de désordre, être positif. On a réussi à rester dans l’objectif. Au FC Lorient, on essaie de recruter de la façon la plus intelligente possible.

Au FC Lorient, on essaie de recruter de la façon la plus intelligente possible. On a essayé de trouver ce qui nous manquait. Igor Silva et Jenz Moritz étaient des cibles identifiées, ont fait un bon début de saison. Quand vous êtes joueur, vous avez besoin aussi d’un cadre où ça s’exprime bien. Au début ça s’est bien passé, ils ont pris leurs marques. À l’image de l’équipe, cela a été plus difficile pour eux ensuite. Après, c’est tout un groupe. Il ne faut pas se focaliser sur les recrues, cela va plus loin que ça : c’est une osmose et chacun doit apporter les petits pourcentages pour que l’équipe performe.

Ensuite, Bonke Innocent et Ibra Koné, attaquant sont arrivés à la trêve hivernale, ont apporté un peu de fraîcheur et ont fait du bien. Bonke a fait du bien dans l'entrejeu et Ibra a apporté à l'attaque en marquant cinq buts. On a ciblé les renforts qu'on souhaitait pour cette seconde partie de saison, on a essayé d’être pragmatique, de ne pas partir dans tous les sens. On s’aperçoit que Saint-Etienne et Bordeaux, qui ont énormément recruté en janvier, sont aujourd’hui dans les deux derniers…"

Le Point tacle Dupraz

16/05 19:20

Dans un billet paru ce lundi et intitulé "Pascal Dupraz, le je avant le jeu", l'hebdomadaire Le Point tacle l'actuel entraîneur des Verts. Extraits.

"Arrivé pour sauver l’ASSE, le coach savoyard a du mal à reproduire la même recette qu’à Toulouse. Son ego n’y est pas étranger. S'il y a eu un électrochoc à Saint-Etienne lors de son arrivée, on a bien vu que, sur la durée, sa poigne avait du mal à tenir. On peut évidemment respecter ses convictions, mais sa vision du football en 2022 se heurte à une réalité : on ne peut plus être aussi minimaliste.

S'il parvient à maintenir cette équipe stéphanoise contre vents et marées, grâce notamment à des exploits individuels de Khazri et Bouanga, on ne manquera de se poser des questions. Quand on voit la tournure de son aventure dans le Forez, on se demande même si le Savoyard ne s'est pas vu trop beau. Dès son arrivée à Geoffroy-Guichard, Pascal Dupraz a validé la présence d'une équipe de tournage pour un documentaire. Une priorité, vraiment ?

Le culte de la personne n'a pas sa place dans le marasme stéphanois. On a le sentiment qu'il veut reproduire les scènes (formidables) vécues à Toulouse en 2016, sauf que le contexte n'est pas du tout le même. Il avait toute une seconde partie de saison pour redresser la barre à Saint-Etienne. Dans son discours, les mots n'ont pas changé et, malheureusement, le jeu non plus. 

Pascal Dupraz n'a pas manqué d'envoyer des piques quand son équipe relevait la tête. Il s'en est même pris à Pascal Gastien, entraîneur de Clermont. Le dernier budget de Ligue 1 tente de proposer du contenu attrayant, et cette mentalité ne plaît pas à l'orgueilleux Savoyard. Attention de ne pas finir en arroseur arrosé. En se sauvant samedi soir, l'entraîneur clermontois n'a pas manqué de renvoyer la balle avec fracas à son compère.

Le coach de l'ASSE a décidé de faire de cette mission une énième croisade contre les romantiques du ballon rond, sauf que le retour de bâton pourrait être très violent en cas de déconvenue à Nantes samedi soir. Et les amoureux des Verts n'en auraient alors pas grand-chose à faire du fameux documentaire."

Niakaté a la niaque

16/05 18:47

Le Républicain Lorrain a publié aujourd'hui une interview du défenseur central grenat Sikou Niakaté. Extraits.

"Notre victoire contre Angers fait vraiment plaisir ! On a bien défendu mais on a bien attaqué aussi. Et de l’autre côté, Saint-Étienne perd. Le public s'est manifesté un peu plus vers la 60e minute. Sur le coup, on ne savait pas trop pourquoi parce qu’on était concentré sur notre match. Finalement, au bout de quelques instants, on a compris que les Verts venaient de prendre un deuxième but. Ça nous a fait plaisir et, surtout, ça nous a donné un peu plus d’allant.

Sur ces derniers matches, ça nous sourit enfin. C’est ce qu’il faut retenir. Parce que cette saison a été vraiment très compliquée. On a souvent été repris sur la fin, on a pris des buts qui nous ont fait mal… Par exemple, à Lorient à la dernière minute… Aujourd’hui, on a l’impression que la tendance s’inverse. J’espère que ça va continuer à nous sourire jusqu’au bout. Il faut rester dans le même état d’esprit. On voit que ça fonctionne.

Il n’y a pas de raison de changer quoi que ce soit. On s’entraîne super bien, on fait de bonnes choses. Et je crois que ça s’est vu sur le terrain malgré quelques erreurs, quelques pertes de ballon… On ne lâche pas, on donne tout sur le terrain. Mardi, on va revenir à l’entraînement avec la même envie mais en restant tranquille. Il faut qu’on aille à Paris avec les mêmes intentions. On ne doit pas se mettre de pression."

Maçon bientôt portugais ?

16/05 17:06

"Toujours très attentifs au marché français, les scouts du FC Porto ont ciblé Yvann Maçon. L'agent du joueur aurait même été aperçu au siège du club portugais la semaine dernière" nous apprend la Pravda. "Le défenseur (23 ans) est encore sous contrat jusqu'en 2025 à Saint-Étienne mais le club du Forez serait disposé à négocier un transfert compte tenu de sa délicate situation sportive et financière. L'affaire pourrait se négocier entre 3 et 5 M€."

Un enterrement dans la plus stricte intimité

16/05 13:31

Dans sa dernière édition, Le Monde décrit avec justesse la triste situation dans laquelle se retrouve l'ASSE. Extraits.

"La catastrophe au bord de laquelle se trouve l’ASSE est une œuvre collective, et son effondrement dans le sprint final à l’image d’une saison à l’envers. Le désastre a de multiples causes, certaines structurelles. D’abord la fragilité institutionnelle du club, miné par les dissensions entre ses coprésidents Roland Romeyer et Bernard Caïazzo, qui cherchent en vain à le vendre depuis plusieurs années. La nomination en fin d’année 2021 d’un triumvirat composé de Loïc Perrin, Jean-François Soucasse et Samuel Rustem est intervenue trop tard pour remédier à cette gouvernance erratique.

Sa fragilité économique, ensuite. L’attentisme des actionnaires a entraîné un sous-investissement et une navigation à vue, mais ils n’avaient de toute façon pas l’assise financière pour absorber sans encombre la crise du Covid et leurs propres erreurs. L’ASSE, qui a pourtant obtenu cinq qualifications européennes au cours des dix dernières années, est en danger depuis deux saisons. Pour l’exercice 2021-2022, l’entraîneur a pour objectif inavoué d’assurer le maintien avec un groupe composé d’une part importante de jeunes, facteur de risque supplémentaire.

Si Claude Puel et son management autoritaire ont des responsabilités dans un début de saison alarmant, son équipe affiche des principes de jeu clairs et démontre une certaine force de caractère. Une fois la malchance passée (illustrée par les 12 montants touchés en 17 matchs, un record européen enregistré début décembre par le statisticien Opta), elle va immanquablement confirmer qu’elle a les moyens de se maintenir…

La victoire arrachée contre Clermont-Ferrand dans le temps additionnel, le 7 novembre 2021, laisse croire à un tel tournant, mais une nouvelle série de revers a raison de Claude Puel un mois plus tard. Rien dans la gestion de la crise n’a fonctionné, à commencer par la nomination de Pascal Dupraz, en pompier appelé (trop ?) hâtivement. En cette saison de promesses de beau jeu en Ligue 1, embaucher un meneur d’hommes plus adepte des appels aux boules que des appels de balle, c’était risquer de mettre le football contre soi.

Le mercato d’hiver, censé aider à corriger la trajectoire, tourne au fiasco – en partie par infortune avec plusieurs recrues blessées d’emblée. Les autres n’ajoutent aucune valeur sur le terrain, aggravant même la vulnérabilité d’une défense constamment remaniée, capable de terribles bourdes.

La ferveur populaire a même cessé d’être un atout, sous l’effet de deux jusqu’au-boutismes : celui de la commission de discipline de la Ligue et celui des groupes ultras, la première sanctionnant les excès pyrotechniques des seconds par des fermetures de tribunes et des matches à huis clos. L’équipe aura été privée d’un soutien essentiel à des moments cruciaux.

Pour leurs quatre derniers matchs, le calendrier réservait aux Stéphanois trois déplacements. Samedi 14 mai, ils ont disputé le seul (et dernier) à domicile samedi devant des tribunes vides, et l’ont perdu contre Reims sans soutien ni ressort. Un enterrement dans la plus stricte intimité.

Pour que les Verts reviennent d’entre les morts samedi 21 mai, chez des Nantais portés par leur victoire en Coupe de France, il faudrait une sorte de miracle. Il est probablement un peu tard pour remettre le football de son côté."

La monnaie de la pièce

16/05 11:49

Le 14 mai 2016, le Stade de Reims avait été relégué en Ligue 2 en dépit d'un festival contre les vilains (4-1) en raison d'une victoire in extremis de Toulouse, alors dirigé par Pascal Dupraz, à Angers (3-2) lors de la dernière journée. "Six ans plus tard, jour pour jour, le succès des Champenois dans le Chaudron a plongé les Verts en position de relégable. La monnaie de la pièce" souligne aujourd'hui L'Union de Reims.

Saliba et Montanier sacrés, pas Khazri !

16/05 07:09

Lors de la 30e édition des Trophées de l'UNFP, deux anciens Verts ont été sacrés hier au Pavillon Gabriel. William Saliba a été élu meilleur espoir de L1 et Philippe Montanier meillleur entraîneur de L2. Wahbi Khazri, qui convoitait le trophée du plus beau but pour son lob à Metz, s'est vu préférer le Phocéen Bamba Dieng, auteur d'une spectaculaire reprise de volée à Strasbourg.

Pantaloni félicite Galette89

16/05 06:57

Si l'ASSE est loin d'être assurée de se maintenir en L1, l'ACA a validé sa montée dans l'élite grâce à sa victoire contre le champion toulousain. Ancien milieu de terrain de l'ASSE, l'entraîneur ajaccien Olivier Pantaloni félicite le potonaute Galette89 dans la dernière édition de Corse-Matin.

"On a dans le staff deux jeunes très compétents : Jordan Galtier, l'entraîneur-adjoint et Tom frère, le préparateur physique, qui ont découvert la Ligue 2 le premier cette année et le second il y a deux ans. Et bien sûr il y a Titi Debes, l'entraîneur des gardiens. Au niveau du travail, de la compétence et de l'état d'esprit, j'ai un staff incroyable ! Aujourd'hui la satisfaction vient à la fois des joueurs et du staff qui m'est très cher."

 

Les U18 se mettent en quatre à Vaulx

15/05 22:06



Maxime Gaudry, auteur d'un triplé à l'extérieur

Les U18 de Kevin De Jesus se déplaçaient cet après-midi en banlieue pour affronter un adversaire qu'ils avaient battu 5-3 à l'aller. Ce fut encore une fois un match prolifique qui s'est terminé sur le score nul de 4-4, permettant aux Verts de quasiment s'assurer du titre de Champion de Ligue, puisqu'ils comptent trois point d'avance, une différence de buts de 11 en leur faveur et un match en retard sur St Genis Laval. 

Le match débutait mal pour les Stéphanois. En effet, sur une erreur de sortie de balle de la défense stéphanoise, les Vaudais récupéraient le ballon dans la surface pour ouvrir la marque (1-0, 14ème).
Ils doublaient la mise dix minutes plus tard. (2-0, 25ème).
Les Verts, peu avant le repos réduisaient le score par Maxime Gaudry, exploitant un ballon qui traînait dans la surface. (2-1, 38ème).
Dès la reprise, Maxime Gaudry égalisait à la suite d'un corner sur une passe de Yanis Mimoun. (2-2, 49ème)
Maxime Pérard, d'une belle frappe en dehors de la surface, permettait de prendre l'avantage. (2-3, 76ème).
Cinq minutes ne s'étaient pas écoulées que Vaulx égalisait. (3-3, 81ème).
Sur l'engagement, Yanis Mimoun et Maxime Gaudry partaient en une-deux et ce dernier signait là un triplé qui donnait l'avantage aux Verts. (3-4, 83ème).
On pouvait croire cet avantage définitif, mais Vaulx trouvait les ressources pour égaliser dans la minute suivante. (4-4, 84ème).

La composition : Sabathié - Makengo, Benramdane, Taiar (Ali Ahamada, 51ème), Solvery - Sissoko, Ramirez (Pérard, 45ème), Gaudry - Mimoun, Germany, Venière-jusseron (Achour, 55ème). 

La réaction de Kevin De Jesus : "En première période, nous avons globalement eu la maîtrise du ballon sans nous montrer suffisamment dangereux. mais nos grosses erreurs défensives ont donné des occasions à une équipe qui ne s'en était pas créées pas beaucoup. C'est ce qui a permis l'égalisation de notre adversaire.Le point positif est que nous avons réussi à marquer à quatre reprises. "

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