Des Nissarts revanchards ? (3)
09/05 07:50

Dans la dernière édition de Nice-Matin, le capitaine des Aiglons Dante appelle à nouveau son équipe à réagir dès après-demain suite à sa défaite d'avant-hier en finale de Coupe de France.
"C'est dans les grandes difficultés que l'on peut grandir. Il va falloir réagir, relever la tête, récupérer, surtout mentalement. Nous avons des devoirs, il va falloir les assumer et jouer à fond jusqu'au bout. J'espère que cette désillusion ne va pas laisser des traces. C'est à nous de nous remettre sur le bon chemin. Nous avons un coach qui a beaucoup d'expérience, je ne doute pas qu'il va tout faire pour remobiliser toute l'équipe en vue du match de mercredi contre Saint-Etienne.
Il ne faut pas jeter tout ce que l'on a fait à la poubelle à cause de cette finale. Non, ça fait mal mais il faut convertir ça en esprit revanchard pour les matches à venir. Ce serait un échec de ne pas boucler cette saison par une qualification européenne. Quand on a la possibilité de se qualifier par le biais de deux compétitions... Le résultat, on le maîtrise moins. Mais il faut qu'on donne tout, qu'on laisse nos vies sur le terrain sur les trois derniers matches. Il faut être déterminé et convaincu qu'on peut le faire."
Les Verts partis pour rester barragistes ?
09/05 07:20

Malgré la belle victoire des Messins contre les vilains, Sainté n'a toujours que 10% de "chances" d'être directement relégué selon les savants calculs de Fabien Torre, Bordeaux ayant été mangé à Angers. Mais suite à la victoire de Clermont et au nul de Troyes, l'ASSE a désormais 76% de chance de finir à sa place actuelle de barragiste d'après le maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3.
Les U18 se rapprochent du titre
08/05 21:33

Le gardien Gabin Sabathié, ancien Millavois, a été à la hauteur ! (Photo de Thomas 99)
Les U18 de Kevin De Jesus recevaient aujourd'hui, à l'Etrat, Ain Sud Foot, une équipe qu'ils avaient battu 3-0 au match aller, début décembre. Ils ont dû concéder le nul après avoir ouvert la marque à 20 minutes de la fin.
Malgré quelques situations pour chaque équipe, le score était nul et vierge au repos. Les Stéphanois prenaient l'avantage à la 70ème minute, sur une belle frappe tendue de Maxime Gaudry. Ain Sud allait égaliser suite à un corner à la 78ème.
Au classement, les Verts comptent cinq points d'avance sur St Genis Laval, mais ils ont disputé une rencontre de moins. Le titre est donc en vue, mais il ne faudra pas se relâcher, dès la semaine prochaine à Vaulx en Velin !
La composition : Sabathié - Makengo, Benramdane, Taiar (Ali Ahamada, 45ème), Hornech (Solvery, 60ème) - Sissoko, Ramirez, Mimoun - Venière-Jusseron (Gaudry, 60ème), Pérard, N'Geleka.
La réaction de Kevin De Jesus : "Nous n'avons pas réussi à emballer ce match. Il y a pourtant eu de belles situations de part et d'autre. Le match nul me semble logique et je reconnais que la belle prestation de Gabin Sabathié nous a permis de conserver ce nul. Nous sommes proches du titre. A nous de faire le nécessaire pour le conquérir. C'est important pour les jeunes dans leur cadre de formation. "
Lorient indigent
08/05 20:52

Malgré la titularisation de Fabien Lemoine et plusieurs jours de récupération de plus que leurs adversaires, les Merlus se sont fait manger par les sardines au Moustoir lors de ce poiscaillico dominical. Ils seront barragistes dans trois jours si les Verts gagent à Nice par quatre buts d'écart. En attendant, ils se font tailler par Ouest-France. Extraits.
"À force de ne rien proposer dans le jeu, d’être fébriles derrière et inexistants dans la construction, de marquer moins d’un but par match en moyenne, de perdre une rencontre sur deux et d’en gagner une sur cinq, les Merlus ne font rien pour éviter la Ligue 2, qui continue dangereusement de leur faire de l’œil.
Pour le moment, l’équipe de Christophe Pelissier ne doit son salut et sa 17e place qu’à l’indigence de ses poursuivants. Merci Bordeaux, qui a un pied et demi en Ligue 2 et attention à Saint-Etienne, qui ne devra pas gagner à Nice mercredi, sous peine de provoquer de gros maux de crâne aux Lorientais, à deux journées de la fin.
Qu’on se le dise, le maintien est encore loin d’être acquis pour les Merlus, qui ne finiront sans doute pas parmi les deux derniers (bien que ce soit mathématiquement encore possible), mais ne font rien pour éviter la place de barragiste (18e). En ce sens, le match de Saint-Etienne à Nice, mercredi, vaudra très cher.
Les Morbihannais ont été indigents, incapables de se créer une occasion digne de ce nom (0 tir cadré) et ont été encore bien trop naïfs défensivement face à des Marseillais qui avaient fini rincés jeudi en Coupe d’Europe. Sans Payet ni Milik, ils se sont tranquillement relancés en prenant rapidement le jeu à leur compte.
Les Merlus, eux, vont trembler mercredi devant leur télé en guettant le résultat de Saint-Etienne, et disputeront un match au couteau samedi chez des Girondins à la dérive, et qui seront peut-être en L2 d’ici-là. En jouant comme ils le font depuis trop longtemps, on ne parie pas que les Lorientais ne les accompagneront pas au purgatoire la saison prochaine."
Guion sans solution
08/05 20:24

Mangés 4-1 par Angers cet après-midi, Josuha Guilavogui et ses coéquipiers seront officiellement rétrogradés en L2 dès mercredi soir si les Verts gagnent chez des Aiglons qui battent de l'aile après avoir perdu leur volatilico d'hier soir contre les Canaris. Affligé par le niveau de son équipe encore plombée par la pire défense d'europe (89 pions encaissés), David Guion a semblé résigné en conférence de presse.
"Je ne trouve plus les mots. Comment avons-nous fait pour nous saborder dans ce match, dont on savait l'enjeu, après 6 minutes ? C'est l'histoire de notre saison, les joueurs sont incapables de surmonter leurs grosses erreurs individuelles. Le collectif en souffre, il est en difficulté. Il y a même encore beaucoup trop de faiblesses. Cette équipe est tirée vers le bas.
De week-end en week-end, on voit nos joueurs loin de leur niveau, loin de la Ligue 1 en somme. On voit bien que dans ce contexte, les gars ont du mal à supporter cette pression. À chaque journée, on est dans ce même schéma, j'active différents leviers, je change des choses en cours de match, mais on n'avance pas."
Non seulement Bordeaux n'avance pas mais il trouve le moyen de reculer en occupant désormais la place de lanterne rouge longtemps occupée par les Grenats...
Galette en colère avant d'affronter les Verts
08/05 19:23

A l'instar de la Pravda, Nice-Matin évoque ce soir les tensions à l'OGC Nice et l'avenir incertain de Galette à la tête des Aiglons. Extraits.
"Dans les travées du Stade de France, Christophe Galtier était un homme meurtri. Complètement sonné par le scénario de cette finale, le coach de l'OGC Nice n’est pas près d’évacuer sa colère, enfouie en lui depuis plusieurs semaines, déjà. L'échec cuisant d'hier a étalé au grand jour les différences de vues qu'il entretient avec sa direction, et notamment avec Julien Fournier. Entre les deux hommes, le lien de confiance s’est effrité depuis le dernier mercato hivernal.
Deuxième de Ligue 1 en janvier, Galtier veut alors du renfort expérimenté, capable d’apporter une plus-value immédiate à son groupe. Le coach niçois juge son effectif pas assez fourni offensivement, sur les côtés surtout. En coulisses, Fournier s’active sur plusieurs pistes mais ne parvient pas à trouver d’accord financier avec des garçons d’expérience comme Bergwijn de Tottenham. Nice recrute finalement Billal Brahimi pour 7 millions d’euros. Aux yeux du duo Galtier-Oleksiak, c’est la goutte d’eau. "On prétend à la Ligue des champions mais on se renforce avec un remplaçant d’Angers", regrettent-ils en privé.
Des phrases qui ne passent pas en interne, où deux courants s’opposent. Il y a ceux qui considèrent que Galtier a un effectif de grande qualité, de la concurrence à tous les étages, comme il y en a rarement eu à l’OGC Nice, et qu’être deuxième de Ligue 1 à la trêve n’était pas l’exploit de l’année. Dans le camp Galtier, on pense plutôt que l’équipe est en surrégime, qu’elle surperforme et qu’elle a encore plein de manques.
Galtier souhaite désormais avoir une prise directe avec Jim Ratcliffe, le grand patron du groupe Ineos. D’ici la fin de saison, il espère une réunion en tête-à-tête avec le boss qui l’a encore soutenu publiquement au moment de la tentative de rachat de Chelsea. Galtier n’a jamais caché son envie de retravailler avec Luis Campos, l’ancien directeur sportif de Lille et Monaco, avec qui il échange encore régulièrement.
Sans ça, il pourrait prendre une décision radicale et quitter le club à deux ans de la fin de son contrat, ce qui lui trotte dans la tête depuis un moment. Les trois derniers matchs de la saison (Saint-Etienne, Lille et Reims) doivent permettre à l’OGC Nice de retrouver l’Europe, deux ans après leur campagne en Ligue Europa. Cela n’effacera pas le souvenir si douloureux de cette finale que le Gym n’a jamais disputée et qui n’a pas rendu service à l’image du club.
Dans un contexte pesant, Galtier, sous contrat jusqu’en 2024, joue gros d’ici le 22 mai même s’il estime, en privé, avoir été trompé sur la marchandise et que le Gym doit encore se structurer à tous les étages pour faire jeu égal avec Marseille, Lyon ou à Monaco. Il reste aussi à savoir si Julien Fournier pourrait collaborer avec Luis Campos, dont le nom revient avec insistance et que Galtier aimerait plus que tout avoir à ses côtés. Plusieurs clubs, à l’étranger notamment, ont déjà placé leurs pions au cas où Galtier viendrait à quitter l’OGC Nice."
Ntep a marqué !
08/05 17:50

Paul-Georges Ntep, qui n'avait plus marqué en club depuis son (unique) but en vert contre Caen le 27 janvier 2018, a enfin retrouvé le chemin des filets avant-hier à l'occasion de son 18e match officiel avec Boavista. Peu en vue dans le Forez, l'attaquant âgé actuellement de 29 ans était ensuite resté muet avec Wolfsbourg, Kayserispor et Guingamp.
Ayant égalisé vendredi deux minutes après on entrée en jeu d'une frappe croisée suite à un joli une-deux, le seul flop de l'excellent mercato hivernal d'il y a quatre ans (Mathieu Debuchy, Yann M'Vila, Neven Subotic), l'ancien numéro 18 des Verts a mangé une biscotte dans la foulée pour avoir enlevé son maillot.
Pajot buteur et vainqueur contre les vilains !
08/05 15:10

Le capitaine messin Vincent Pajot, qui n'avait plus scoré depuis son superbe pion claqué à GG contre le FC Nantes le 3 décembre 2017, a marqué en tout début d'après-midi le premier but de la victoire (3-2) des Grenats contre les vilains. Alors que les banlieusards ont dit adieu à l'Europe, les protégés de Frédéric Antonetti ne comptent plus que 3 points de retard sur les Verts et cèdent la lanterne rouge à Bordeaux, qui joue ce dimanche à Angers.
Les Verts l'ont rarement ouvert
08/05 14:15

Comme le souligne la dernière édition du Télégramme, l'ASSE est l'équipe de l'élite qui a le moins ouvert le score cette saison (seulement 11 fois sur 35). Complétant le podium des équipes qui ratent leur entame, Bordeaux et Clermont ont marqué 14 fois les premiers. Dernier adversaire des Verts, le Stade Rennais n'a concédé qu'une seule fois l'ouverture du score ! On rappellera quand même que Sainté a gagné 19 points après avoir concédé l'ouverture du score. Seul le QSG fait mieux (22). Mais il est arrivé que les protégés de Pascal Dupraz ouvrent la marque avant de s'écrouler (contre Marseille et à Lorient).
Eysseric régale chez Gradel
08/05 13:50

Quelques heures avant que ses deux derniers clubs français ne s'affrontent en finale de Coupe de France, Valentin Eysseric a brillé hier contre le Sivasspor de Max Gradel (entré en jeu à la 74e). Titulaire, l'ex-milieu offensif des Verts a inscrit le but du break d'un somptueux coup franc de 26 mètres en pleine lucarne avant de délivrer une passe décisive à Umut Bozok.
Le Coup Franc incroyable que vien de mettre Valentin Eysseric 🚀 pic.twitter.com/QdPXaFtC9K
— Denmessi 10 Sorare Turquie (@den_atac) May 7, 2022
Ricky claque, Samy gagne
08/05 13:24

Deuxième meilleur du championnat néerlandais actuellement derrière l'international ivoirien de l'Ajax Sébastien Haller (20 buts), Ricky Van Wolfswinkel (33 ans) a claqué hier lors de la 32e journée son 16e pion de la saison. Malgré l'égalisation de l'ancien avant-centre stéphanois, Twente s'est incliné à domicile face au Fortuna Sittard de l'ancien réserviste de l'ASSE Samy Baghdadi (resté sur le banc).
Des Nissarts revanchards ? (2)
08/05 08:00

Comme son capitaine et son entraîneur, Khéphren Thuram invite son équipe à réagir dans trois jours aux dépens de Sainté.
"Je ne pense pas qu'on ait peur de tout perdre sur cette fin de saison. On a un match contre Saint-Etienne mercredi, il faut qu'on reste confiants et soudés" déclare dans Nice-Matin le milieu de terrain des Aiglons (suspendu contre les Verts pour abus de biscottes). "A nous de tourner la page de cette finale perdue. Nous avons à coeur de jouer une Coupe d'Europe la saison prochaine."
Son président Jean-Pierre Rivère est sur la même longueur d'onde dans le même quotidien. "La déception est là, il va falloir se relever. Il nous reste trois matches de championnat et des choses à aller chercher."
Le jeu trop facile de Krasso
08/05 07:42

Corse-Matin, qui a souvent encensé Jean-Philippe Krasso, le taille ce dimanche après sa prestation d'hier à Grenoble.
"Nous n'avons pas aimé le jeu trop facile de Krasso. Pourtant à l'aise techniquement, il a fait preuve de nonchalance dans son jeu. L'attaquant de l'ACA a manqué plusieurs relances et avait les capacités de faire beaucoup mieux sur certains ballons face au GF38. C'était le cas notamment dans le temps additionnel du premier acte. Il abandonnait ici une balle à son garde du corps grenoblois au poteau de corner, après avoir trop tergiversé."
Nul doute que le joueur prêté par l'ASSE aura à coeur de se racheter à domicile samedi prochain contre le champion toulousain.
Galtier attend une réaction contre Sainté
08/05 07:23

A l'instar de son capitaine Dante, Christophe Galtier invite ses joueurs à réagir dès mercredi suite à la défaite des Aiglons contre les Canaris en finale de Coupe de France.
"Mon sentiment, c'est de la déception. Quand vous arrivez en finale et que vous jouez ce magnifique trophée, vous mettez tout en oeuvre pour essayer de le remporter. Le grand regret que j'ai, c'est sur nos relations techniques sur un plan offensif. Même si on a été présent, on a eu très peu de réussite sur ce qu'on a entrepris. On a fait preuve de beaucoup trop de précipitation dans le jeu, à vouloir centrer systématiquement, alors que le décalage n'était pas fait. C'est un grand regret, une très grande déception.
Évidemment que les têtes sont lourdes, que les joueurs sont tristes. On est en compétition dans le championnat pour aller chercher une place européenne. Ça arrive vite, mais il vaut mieux que ça arrive vite. Il faudra se donner du coeur à l'ouvrage face à Saint-Etienne. Il va falloir rapidement nettoyer les têtes pour être performants sur les deux prochains matches à domicile. On se bat pour chercher une place en Coupe d'Europe. On n'a pas pu le faire à travers la Coupe. On n'a pas fait une grande finale. Mais on peut le faire par le championnat."
Juju fan de Féfé et fils d'Anto
08/05 07:13

La Pravda publie ce dimanche un entretien de Julien Sablé. Extraits.
"Le plus fort avec lequel j'ai joué? Pascal Feindouno. D'excellents joueurs comme Didier Zokora ont appris le football. Lui, il le vit. Avec un truc en plus : le physique qui allait avec. Dès qu'il parlait, il avait aussi de l'impact. Voir Pascal et Didier jongler pendant une demi-heure avec une mandarine était un spectacle. Tu ne fais pas le même métier. Si j'ai été transféré à Lens, c'est en partie grâce à Pascal. J'allais harponner les mecs en face et lui, il me mettait en lumière. Le jour où je n'ai plus joué avec lui, je n'ai plus mis un but. Je n'aime pas quand les gens parlent mal de lui. Pascal, c'est un artiste, avec ses côtés sombres. Un épicurien et une personne pure.
Le plus méchant ? À mes débuts, à Saint-Étienne, Claude Fichaux et Gilles Leclerc. Mais avec beaucoup d'intox, tout en intelligence et en finesse. Comme Kader Ferhaoui. Le jour où je me suis senti le plus bête ? Lors d'un Le Havre - Saint-Étienne en direct à la télé. Je sprinte vers le but adverse et d'un coup, j'effectue une diagonale, direction le vestiaire. Je crains l'avion. Lors du vol, ça avait bougé et j'avais bu un jus d'orange. Dès que j'accélérais, la courante arrivait. Je ne pouvais rien y faire. Un grand moment de solitude.
L'entraîneur qui m'a le plus marqué ? Frédéric Antonetti. Il y a eu un avant et un après. Sur ma première partie de carrière, je remercie Nouzaret. Mais je n'étais que sur l'envie et la baston. Sur ma deuxième, Antonetti a fermé la porte à mon départ des Verts, alors au fin fond de la L2. "T'as pas le niveau. T'es dans l'ego. Entre ton image et ton réel niveau, il y a trop d'écart..." Il a repris tous les basiques et il a fait ma post-formation pendant trois ans. J'étais un international Espoirs avec la tête à l'envers qui végétait en D2 et il a fait de moi un vrai footballeur de Ligue 1. Un père footballistique.
Les causeries qui m'ont le plus marqué ? Celle avant mon premier derby. Nouzaret nous a lu une lettre d'un supporter. On était au bord des larmes, la bave aux lèvres. Il y a aussi celles d'Élie Baup et sa fameuse règle des "3C", cerveau, coeur, couilles. Zokora se levait, les yeux sortant des orbites : "Ouais, avec les couilles ! Les couilles !" On était tous habités. Au Mercure, avant un match à Geoffroy-Guichard, Élie part dans une histoire de boxeur acculé dans les cordes en oscillant de la voix avec son accent du Sud-Ouest. Élie, il me filait des frissons.
Le plus gros regret de ma carrière ? Ne pas être allé au bout de mes convictions en signant à l'OM. Notamment en 2007. J'étais allé visiter la Commanderie. On était tombés d'accord avec José Anigo et Pape Diouf, qui avait été mon premier agent. Roland Romeyer l'était aussi pour me laisser partir pour 2,5 M€, soit en dessous du prix du marché. Sauf que je n'ai plus eu de nouvelle de l'OM pendant quinze jours. Lens se manifeste. Il me propose de passer mon salaire de 50 000 à 100 000€ brut par mois, soit 10 000€ de plus que l'OM. L'argent n'étant pas un moteur, je ne veux pas y aller. Mais Guy Roux me séduit et je finis par lui donner ma parole. Ainsi qu'au président Martel. L'OM a rappelé le lendemain, à 7 heures. Trop tard."
Des Nissarts revanchards ?
07/05 23:49

Défait par Nantes ce soir en finale de Coupe de France, le capitaine niçois Dante a livré sa réaction sur France 2.
"Je ressens beaucoup de tristesse... On est tous très déçus parce qu'on voulait tellement donner ça à nos supporters. Il y a des gens qui attendent ça depuis longtemps. On n'a pas réussi. Ça fait mal et ça va faire mal pendant un bon moment. Mais il va falloir vite relever la tête parce qu'on a un match très important mercredi contre Saint-Etienne. On ira attaquer ce match avec une grande déception mais on va transformer ça avec un esprit revanchard."
Désormais devancés à la différence de buts par Strasbourg qui s'est imposé à Brest ce samedi, les Aiglons sont sixièmes à 5 points de Monaco (qui a gagné hier à Lille) et de Marseille (qui joue demain à Lorient) et à 2 longueurs de Rennes (qui jouera mercredi à Nantes).
Ajaccio réussit à Néry
07/05 21:50

Alors que Charles Abi n'a même pas été convoqué par Stéphane Dumont pour la victoire (3-1) de Guingamp qui a scellé la relégation de l'USL Dunkerque de Romain Revelli et Jérémy Vachoux, Jean-Philippe Krasso a été tenu en échec par une équipe du GF38 qui a assuré son maintien. Titularisé par Vincent Hognon, Loris Néry (31 ans) a ouvert le score d'un coup franc transformé en force.
C'est seulement la 3e fois que l'ancien latéral stéphanois trouve le chemin des filets. La première, c'était il y a 10 ans avec Valenciennes contre... l'ACA !
Toujours deuxième, le club corse, qui n'a pas su exploiter sa grosse demi-heure de supériorité numérique, ne compte plus qu'un petit point d'avance sur l'AJA, qui s'est imposé 2-1 au Havre. Le club entraîné par Olivier Pantaloni reste en ballottage très favorable pour monter sans passer par les barrages car il recevra un TFC qui n'aura plus rien à jouer car le club de Damien Comolli et Philippe Montanier a été sacré ce soir champion de L2 suite à sa victoire contre Nîmes. Dans le même temps, les Icaunais recevront des Amiénois n'ayant plus rien à craindre ni à espérer depuis longtemps.
On aura noté que gràac à sa victoire 2-1 à Amiens, le Paris FC de Thierry Laurey et Morgan Guilavogui a chipé à la différence de buts la 4e place au FC Sochaux, les Lionceaux de Florentin Pogba (resté sur le banc) ayant perdu face au VAFC de Mathieu Debuchy, officiellement maintenu.
Titularisé pour la 3e fois de la saison de L2, Tyrone Tormin a profité de cette avant-dernière journée pour délivrer une passe décisive sur le terrain du Pau FC. Si son ancien coéquipier stéphanois Stefan Bajic a encaissé un second pion niortais, les deux anciens vainqueurs stéphanois de la Coupe Gambardella se sont quittés bons amis, sur un score de parité (2-2).
Malgré la titularisation de Nelson Alpha Sissoko, QRM a encore perdu à Caen et devra très probablement jouer les barrages contre le 3e de N1 (actuellement Villefranche).
La réserve bat la Duchère
07/05 18:56

Vous avez encore pu suivre la rencontre en direct video sur Fuchs Sports : la réserve a battu sa modeste homologue duchéroise 3-1 cet après-midi à Aimé Jacquet.
Louis Mouton a ouvert le score dès la 8e minute de jeu d'une frappe croisée du droit. Les visiteurs ont profité d'une sortie ratée du portier guinéen Bangaly Sylla pour égaliser au quart d'heure de jeu. Idéalement servi par Lamine Ghezali, Yanis Lhery a redonné l'avantage aux Verts à la 60e. Fêtant aujourd'hui ses 19 ans, l'avant-centre stéphanois avait déja scoré lors des quatres précédents matches. Sur une ouverture de Victor Petit, Jibril Othman a inscrit le but du break à la 74e.
La compo : Sylla - Djile, Bakayoko, Leleux, Llort - Petit, L. Mouton, Gabard (Gauthier) - Ghezali, Lhery, Calodat (Othman).
Ce succès permet aux protégés de Razik Nedder de remonter provisoirement à la 2e place du classement.
Le bide était annoncé
07/05 18:37

"En accord avec l'AS Saint-Etienne et dans la volonté de réduire le groupe, Joris Gnagnon quitte le club" a annoncé ce samedi le twitto Mohamed Toubache-Ter. Arrivé à Sainté en novembre dernier deux mois après avoir été viré par le FC Séville pour surcharge pondérale, l'ancien défenseur central rennais n'aura pas joué le moindre match officiel avec l'équipe première de l'ASSE.
N'ayant pas retrouvé le physique requis pour jouer en pro, Joris Gnagnon avait été sorti dès la mi-temps par Pascal Dupraz il y a quatre mois lors d'un laborieux match amical contre le GOAL FC (N2). Si le Haut-Savoyard n'a plus jamais fait appel à lui, Razik Nedder a fait jouer deux matches de N3 au natif de Bondy. Ce dernier a joué l'intégralité de la renc,ontre remportée contre Hauts-Lyonnais mais est sorti à la pause lors de la défaite contre Bourgoin-Jallieu.
C'est le deuxième joueur recruté cette saison par l'ASSE à quitter le club prématurément. Pour rappel, le flop Ignacio Ramirez est retourné en Uruguay dès cet hiver. Le goleador de 25 ans, qui avait scoré contre Montluçon en N3, n'a toujours pas trouvé le chemin des filets cette saison en équipe première, que ce soit avec les Verts (6 matches) ou avec le Nacional Montevideo (8 matches)....
Grange s'est régalé avec Galette
07/05 17:00

Fabrice Grange parle de son amitié avec Christophe Galtier dans la dernière édition de Nice-Matin. Extraits.
"On a joué un an ensemble en Chine, ça crée des liens. A 8 000 kilomètres de la famille, on a appris à se connaître, à nous soutenir mutuellement. On a parfois dû se serrer les coudes. Quand il a fait appel à moi à Saint-Etienne, pour m'occuper de Stéphane Ruffier, je ne pouvais pas dire non. Mais j'avais la pression car je ne voulais pas le décevoir. J'ai passé cinq ans formidables dans son staff, avec une victoire en Coupe de la Ligue et quatre qualifications pour la Coupe d'Europe.
La finale au Stade de France, en 2013, il l'avait préparée tel un stratège. Le président Romeyer, qui était un supporter, avait rejoint le Stade de France à vélo. Malin, Christophe l'avait invité à le faire car il ne voulait pas trop l'avoir dans les pattes ! (rires). Il avait également tout géré afin que les joueurs aient le nombre de places souhaitées, qu'ils sachent où étaient positionnées leurs familles. C'est tout ça, un coach qui ne transige sur aucun détail.
Christophe ne laisse rien au hasard mais, attention, il n'est pas du tout parano. Il consulte toujours son staff, échange. Il a toujours la lucidité de se remettre en question, d'écouter la critique, de s'en nourrir même, même si ce n'est pas toujours facile à lire ou à entendre. Je me suis régalé à bosser avec lui, c'était chaud parfois car il ne ménage pas ses gars. Mais Christophe donne énormément.
C'est une personne qui m'est chère, tu as envie de te battre pour lui. Je sais que je peux compter sur lui et vice-versa. Le foot est notre passion, notre métier, mais rien n'est plus fort que notre amitié. On se dit tout, il n'y a pas de tabou entre nous. Sélectionneur un jour ? Bien sûr que je le pense capable. Il a la carrure et ne cessera jamais de s'entourer de compétences. Il veut des bons avec lui pour être encore plus fort."
Les Amazones reléguées
07/05 16:32

Battues 1-0 à la 92e cet après-midi à Reims lors de l'antépénultième journée, les Vertes sont officiellement reléguées en D2. Les protégées de Jérôme Bonnet ont concédé en Champagne leur 15e défaite en 20 matches. Pour rappel, elles n'ont gagné qu'une seule rencontre cette saison, au début de l'automne à Dijon...
Payet déjà en vacances
07/05 15:46
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Blessé lors de la demi-finale retour de C4 entre Marseille et Feyenoord, Dimitri Payet voit sa saison écourtée. L'ancien vert souffre "d'une lésion musculaire du mollet bilantée par les examens habituels de référence. Les soins ont d'ores et déjà démarré mais la récupération totale n'arrivera qu'après la fin du championnat" selon l'OM.
Bodmer enterre Bordeaux
07/05 15:36

Si David Guion veut encore croire au maintien de Bordeaux dans l'élite, Mathieu Bodmer est convaincu que les très friables Girondins seront dans la charrette, comme il l'a expliqué sur RMC.
"Je n’y crois pas. Cela fait un petit moment que je n’y crois plus, malheureusement pour eux. C’est triste pour le club évidemment… Quand tu mènes deux fois, et notamment dans le match face à Saint-Etienne, un concurrent direct, et que tu te fais remonter… A un moment donné, c’est aussi de ta faute. A chaque fois que tu as l’opportunité… Après, tu vas à Nantes, qui n’avait pas trop envie de jouer ce match-là et, sur la seconde mi-temps, tu prends 5-1… C’est compliqué quand tu joues le maintien de prendre autant de buts !"
Tormin prêt à tromper Bajic ?
07/05 12:24
0 but et 0 passe décisive en 11 apparitions (2 en tant que titulaire) : Tyrone Tormin a été encore plus discret que Charles Abi cette saison en L2. S'apprêtant à défier à Pau un autre de ses anciens coéquipiers stéphanois sacrés en 2019 en Gambardella (Stefan Bajic), l'attaquant des Chamois Niortais s'est confié au Courrier de l'Ouest. Extraits.
"Je n'ai pas eu beaucoup de temps de jeu mais c'est une première saison dans un groupe pro. Après, quand on est compétiteur, on veut toujours plus. Mais je pense que le club et le coach ont fait du très bon boulot, ils ne m’ont pas grillé. Ils ont vu que je n’étais pas vraiment prêt. S’ils m’avaient aligné davantage, je ne serais pas au même niveau aujourd’hui.
J’étais en réserve à Saint-Etienne. Venir ici, c’est plus dur, l’intensité à l’entraînement est plus élevée, cela n’a rien à voir. Je m’y attendais, je n’ai pas été surpris, mais je n’étais pas conscient de la marche qu’il me fallait franchir. J'ai progressé dans tous les domaines. Dans mon jeu, je suis plus intelligent, je fais plus de courses, offensivement comme défensivement.
La L2, c’est plus compliqué qu’on peut le croire en regardant à la télé. Quand tu es en dehors ou sur le terrain, ce n’est pas du tout pareil. Cela va vraiment plus vite. Et une perte de balle peut aller au but. Je l'ai vécu à mes dépens pour mes débuts à Auxerre au mois de septembre. Il y a peu d’espaces, beaucoup de duels. Je pense que je peux malgré tout m’y épanouir.
Je dois encore plus provoquer, jouer vers l’avant. Je ne sais pas si j’avais peur de perdre le ballon, mais j’ai parfois hésité. À l’image de cette action à Amiens; Quand le ballon revient, je contrôle au lieu de la mettre en une touche et le ballon me fuit. J’aurais dû ne pas me poser de questions, j’ai voulu assurer. Quand tu es attaquant, tu veux toujours marquer, avoir des stats. Mais c’est ma première saison, ça va venir, je ne m’en fais pas. Pourquoi pas à Pau ?"
Tous les joueurs font leur maximum
07/05 11:21

Dans son bouquin La Vie en vert, paru le mois dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Romain Hamouma. Extraits.
"L'OM et l'OL étaient chauds pour me recruter mais ça s'est éternisé. Mon arrivée était conditionnée à des départs donc j'étais mis un peu en salle d'attente. Or mon fils venait de naître et je recherchais rapidement de savoir où j'irais. Quand l'ASSE s'est manifestée, je n'ai pas hésité longtemps. Le poids de l'histoire, mais aussi le stade... Pour avoir joué à Geoffroy avec Caen, je savais déjà que c'était un public exceptionnel. Enfin, le discours du coach Christophe Galtier a fait définitivement penché la balance. Il me désirait et pour un joueur c'est plus qu'agréable de se sentir désiré.
Quand on est allé au musée de la mine, j'ai adoré. C'est vraiment important pour moi. Là tu ressens l'identité de la ville, le poids des valeurs comme celles du travail et de la solidarité. Après, au niveau sportif, le match contre Lyon, tu en entends aussitôt parler ! Au début, quand tu n'es pas encore totalement stéphanois, tu sens que c'est un match important pour les gens, puis, au fur et à mesure que tu deviens stéphanois, il est tout autant important pour toi.
Ce public, c'est une véritable ferveur. Je m'y attendais, mais pas autant ! Quand on voit leur présence aux matches bien sûr mais aussi aux entraînements, aux stages, de toutes générations, ça ne peut que te donner une rage, une force supplémentaire. Parce que c'est top de donner de la joie aux gens. On le voit, on le ressent que quand l'ASSE gagne, les gens sont heureux, plus que d'habitude.
La finale de la Coupe de la Ligue ? Que ce soit dans le trajet en bus ou dans les vestiaires, nous étions extrêmement détendus, sereins, comme si rien ne pouvait nous arriver. On avait mis la musique à fond et ça n'arrêtait pas de chanter et de chahuter. Et puis au retour, à Sainté, voir cette marée humaine... On ne peut pas s'imaginer comme c'est impresssionnant ! J'étais un peu frustré car je voulais tout enregistrer sur mon téléphone et je n'avais plus de batterie ! Voir tout ce bonheur qu'on done aux gens, ça n'a pas de prix !
Le maintien, à Saint-Etienne, c'est dix fois plus de pression qu'à Caen par exemple. C'est épuisant, usant. On en entend parler tout le temps ! Mais c'est normal. Parfois j'entends dire que certains joueurs ne sont pas à fond, ça m'irrite. Il ne faut pas croire, TOUS les joueurs font leur maximum, mais parfois ce maximum est trop bas pour la situation. De toute ma carrière, je n'ai jamais vu un joueur mal jouer exprès.
Quant aux supporters, il faut trouver le bon équilibre. Bien sûr c'est important de les rencontrer, discuter avec les groupes mais il ne faut pas que ce soit trop souvent non plus. Un groupe de joueurs, ce n'est pas le même âge ni le même vécu. Et qui sait si parfois se confronter à des discussions qui pourraient être trop franches peut au final inhiber ? Mais il en faut, je ne dis pas le contraire. Il faut juste bien doser."
Pouliquen n'oublie pas le public
07/05 10:18

"Le public strasbourgeois est comme celui de Saint-Etienne : quand un joueur donne tout, il apprécie. J'avais des relations privilégiées avec lui" déclare aujourd'hui l'ancien milieu de terrain de l'ASSE et du RCS Yvon Pouliquen dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
Pour Galette, c'est le jour Gym !
07/05 09:47

On a bon espoir de le voir défait dans quatre jours mais on lui souhaite de l'emporter ce soir : Christophe Galtier s'est confié à Nice-Matin avant de défier les Canaris en finale de Coupe de France. Extraits.
"J'ai connu ça il y a neuf ans avec Saint-Etienne, c'est toujours un plaisir d'emmener une équipe, un club, toute une ville au Stade de France. C'est un moment toujours particulier dans une carrière. Et la juste récompense d'un très beau parcours. J'ose espérer qu'on aura le bonheur de ramener ce magnifique trophée à tous nos supporters qui ne seront pas présents au stade. Mais ils le seront dimanche pour la présentation du trophée. Cette finale, ça ne doit être que du plaisir, avec un investissement total pour rendre fiers et heureux les salariés du club et nos supporters.
J'aime mes joueurs, mon métier, ça demande de l'énergie, de l'investissement personnel. Quelles que soient les couleurs que je représente, je m'engage à fond sur les résultats ou le parcours dans une compétition. Un entraîneur n'existe pas sans ses joueurs. Quand les performances sont là, elles appartiennent aux joueurs avant tout. Depuis qu'on s'est qualifié, il n'y a pas un jour où je n'ai pas pensé à cette finale. Le suivi a été très important de la part de mon encadrement pour savoir quels systèmes et animations Antpine Kombouaré pouvait proposer."
Jessy remonte à Paris
07/05 09:12
Comptant actuellement 5 points d'avance sur le barragiste stéphanois, Jessy Moulin va enchaîner un 6e match dans les cages troyennes demain soir à Paris. L'Est-Eclair rapporte les propos tenus hier par l'ancien gardien des Verts en conférence de presse. Extraits.
"Je me sens bien, je suis jeune et j’ai envie de continuer à aider l’équipe. Je me sens super bien en faisant les matches que j’espérais. On est tous solidaires, concernés par l'objectif maintien. Par exemple, il n'y a rien de meilleur, contre Strasbourg, que de faire un arrêt et voir Erik Palmer-Brown sortir le ballon derrière. J'aime me sentir dans un collectif, voir tout tout le monde défendre.
On connaît Paris : même décontractée, c'est la meilleure équipe du championnat. J'ai déjà affronté le PSG avec Sainté. Ce sont à la fois des mauvais et des bons souvenirs. Je n'ai jamais gagné contre eux mais on les a déjà accrochés à Geoffroy-Guichard. J'ai vécu des soirées terribles au Parc mais je ne pense pas être le seul. On sait qu'ils sont capables, sur une passe, une action, un éclair de génie, de faire la différence."
Pour rappel, Jessy Moulin avait brillé lors de son premier match contre le QSG il y a 11 ans à GG. Josuha Guilavogui avait ouvert le score à la 70e minute mais Mathieu Bodmer avait égalisé sur penalty à la 91e. Quatre ans et demi plus tard, le natif de Montélimar avait été titularisé au Parc lors d'un 8e de finale de Coupe de la Ligue auquel avaient pris part de nombreux jeunes (Nathan Dekoké, Ronaël Pierre-Gabriel, Erin Pinheiro, Cazim Suljic, Neal Maupay, Jonathan Bamba, Dylan Saint-Louis, Hugo Roussey). Après avoir retardé l'échéance, il avait fini par prendre un pion de Cavani à la 86e)
Dans le même stade, il en a pris six en quart de finale de Coupe de la Ligue il y a deux ans (les Verts avaient joué une heure en infériorité numérique suite à l'expulsion de Wesley Fofana). Personne n'a oublié son quatrième match contre Paris car c'était en finale de Coupe de France. Auteur d'une très bonne prestation, il avait concédé le seul but de la rencontre dès la 14e minute. Cette fois-ci c'est son ami Loïc Perrin qui s'était fait expulser à la demi-heure de jeu... On rappellera que le 5e et dernier match disputé par Jessy Moulin avec les Verts contre Paris s'était soldé sur un méritoire 1-1 à GG (Romain Hamouma avait ouvert le score, Moïse Kean avait égalisé).
Galtier a cette volonté farouche de gagner
07/05 07:55

Avant de retrouver les Verts mercredi à l'Allianz Riviera lors de l'antépénultième journée du championnat, Christophe Galtier va tenter de compléter son palmarès ce soir en finale de Coupe de France contre Nantes. Son adjoint et un de ses anciens défenseurs stéphanois soulignent ses qualités de gagneur dans la Pravda du jour. Extraits.
Thierry Oleksiak : "Il a un leadership incroyable, il incarne et fédère. Avoir déjà vécu ça, évidemment que c'est utile. On a des repères dans le comportement face à ces échéances. Chaque détail est important, tout devient une priorité et on sent sa grande détermination. Au LOSC, on a gagné les matches qu'il fallait gagner. C'est le même principe, même s'il ne faut pas assimiler une journée déterminante de Championnat à une finale, décisive. J'adore les matches décisifs et Christophe aussi car il a cette volonté farouche de gagner, qu'il sait transmettre. Avant le match du titre contre Angers, Christophe avait lancé aux joueurs : "Quand une telle occasion passe, il faut la prendre. Car dans le foot, parfois, ça ne repasse plus jamais."
Jonathan Brison : "Pour préparer la finale de la Coupe de la Ligue, il n'avait pas changé grand-chose, on restait sur les bonnes habitudes. On était juste partis au vert pour être au calme, vu l'engouement en ville. Il nous a exposé les faits sans en faire des tonnes. Ça rassure le groupe. On n'en a pas fait une montagne et on a trouvé une forme de sérénité. Sa capacité à s'adapter à tous les caractères lui permet de gérer la concurrence de main de maître. Il avait dû faire un choix très fort entre Bayal Sall et Kurt Zouma, et ça avait été compliqué de l'expliquer à Bayal. Il sait dire ces choses-là car il y a eu des déçus, mais tout le monde est resté focus. Il vient pour faire des résultats, peu importe parfois la manière. On était catalogués comme équipe défensive mais la réalité, c'est la place au classement. "
Luigi a joui à GG !
06/05 17:32

Dans un entretien paru aujourd'hui sur le site Le 11 Amiénois, le président délégué de l'Amiens SC Luigi Mulazzi se réjouit d'avoir foulé la pelouse du Chaudron et rend hommage à l'actuel entraîneur des Merlus, lui aussi ex-fan des Verts. Extraits.
"Quand je me suis retrouvé au milieu du terrain à Saint-Etienne, alors que j’étais fan des Verts à 18 ans, c’était un truc incroyable. J’avais des palpitations tellement j’étais heureux d’être là, heureux d’avoir aidé Amiens à atteindre ce monde-là. J’ai découvert des lieux mythiques. C’était incroyable d’être là, j’ai rêvé debout pendant trois ans ! Il n’y a rien de plus agréable que de bosser avec des gens que vous appréciez. Ce qu’on a vécu ensemble était dingue, même si je n’ai pas forcément mesuré sur le coup le côté incroyable de ce qu’on vivait. C’est après coup que j’ai pris conscience du côté extraordinaire de ce qu’on a réalisé tous ensemble. On est monté et on s’est maintenu en Ligue 1 avec des joueurs qui venaient du National !
Le départ de Christophe Pelissier est une responsabilité que je ne peux pas assumer, je n’étais pas d’accord avec ce choix. Je n’en dirai pas plus car les décisions sont collectives à la fin. J’aurais pu partir après le départ de Christophe, ça aurait été un moyen d’afficher ma solidarité, mais j’ai préféré penser au bien du club. En tout cas, son départ m’a beaucoup marqué, j’étais très proche de lui. On se voyait tous les jours, on débriefait ensemble la journée pendant plus d’une demi-heure. On a travaillé main dans la main pendant quatre ans. On a fait grandir le club ensemble. Christophe a beaucoup fait grandir le club de par son organisation, sa mentalité et son management.
Encore plus que le coach, c’est l’homme qui m’a marqué. L’entraîneur, je lui ai dit déjà dit qu’il transportait la chance avec lui, c’est assez incroyable. Il arrive toujours à attirer le positif, la chance lui colle vraiment à la peau. J’espère pour lui qu’il va se sauver avec Lorient, je n’aimerais pas lui porter malheur. J’ai vraiment apprécié de travailler avec l’homme, je continue à l’apprécier, à l’aimer et à être en contact avec lui. Son départ a été un tremblement de terre au sein du club. Je ne voulais pas rajouter au négatif en partant à mon tour. Je ne peux pas en dire plus, si ce n’est que Christophe est un ami et qu’il restera un ami."