Krasso contre les Hirondelles et les Etalons
03/11 21:01

Comme Jean-Eudes Aholou et Max Gradel et contrairement à Habib Maïga qu'il défiera lundi à Saint-Symphorien, Jean-Philippe Krasso fait partie des 24 Eléphants sélectionnés par Jean-Louis Gasset pour deux matches amicaux contre les Hirondelles du Burundi (le 16 novembre) et les Etalons du Burkina Faso (le 19 novembre).
D'autres Ruthénois vont découvrir Geoffroy
03/11 18:15

Pourtant amoindri par les blessures et les suspensions, Rodez a réussi à éliminer Sainté le week-end dernier. Plusieurs joueurs ruthénois ayant raté cette rencontre de Coupe de France auront leur chance de fouler à leur tour la pelouse la plus mythique de France le 12 novembre lors de la 15e journée de L2, comme l'attestent ces extraits d'un article paru aujourd'hui sur le site du journal Centre Aveyron Presse.
"Les défenseurs Eric Vandenabeele, blessé lors des deux derniers matches, et Joris Chougrani, absent à Saint-Etienne, postulent de nouveau à une place dans le groupe qui sera retenu par Laurent Peyrelade pour la réception de Grenoble ce samedi. Il en va de même pour l'attaquant Andy Pembélé, qui avait manqué le déplacement chez les Verts.
Autre bonne nouvelle : Bradley Danger est de retour de suspension. Akim Abdallah purgera quant à lui son second match de suspension ce week-end contre son ancien club [il sera donc habilité à jouer le match d'après dans le Chaudron, ndp2].
L'infirmerie ruthénoise reste par ailleurs bien garnie, puisque Wilitty Younoussa et Aymen Abdennour sont encore trop justes pour retrouver les terrains ce week-end. Sans oublier les absents de longue date, Amiran Sanaia et Lucas Buadès."
La passion selon Mathieu
03/11 13:55

Défenseur d'une équipe du VAFC qui compte 11 points d'avance sur Sainté et qui s'est qualifiée pour le 8e tour de la Coupe de France aux dépens du Red Star, l'ancien capitaine stéphanois Mathieu Debuchy (37 ans) s'est confié sur le site officiel de la Ligue 2. Extraits.
"On a d’un côté des joueurs plus anciens - je ne veux pas dire vieux car je n’aime pas ce mot – avec pas mal d’expérience, puis des jeunes qui sont pour la plupart issus du centre de formation. Cela a plutôt bien pris et créé un ensemble homogène qui tourne bien. Je suis disponible pour tous les jeunes : ceux qui veulent discuter et ceux qui sont demandeurs de conseils. Je suis aussi là pour les encadrer au quotidien. Bien sûr, mon premier rôle, c’est de faire mon boulot sur le terrain et à l’entraînement, mais j’ai aussi ce rôle auprès du groupe, d’apporter mon expérience et d’être à l’écoute de chaque demande.
Les jeunes me sollictent régulièrement. Cela peut être à l’entraînement, à l’échauffement ou même au cours d’un match. Je peux échanger avec certains sur la façon d’aborder les matchs, avec d’autres sur les placements ou sur diverses choses qui peuvent se produire durant la semaine. Ce sont des jeunes qui ont du talent, mais qui sont également à l’écoute, c’est pour cela qu’on a réussi à créer un bon groupe. Forcément, ils doivent encore progresser et apprendre, mais ils ont la bonne mentalité. C’est le plus important.
Sans forcément qu’ils aient besoin de me questionner, je vais beaucoup discuter avec eux. Je peux, de manière spontanée, faire une remarque à l’un d’entre eux sur la façon dont il faut se placer dans certaines situations ou sur ce qui aurait dû être fait pour ne pas perdre le ballon. C’est de l’instantané en fonction des situations. Ilyes Hamache et Mohamed Kaba, qui ont joué beaucoup de matchs depuis la saison passée sont forcément en avance et ont beaucoup de talent.
Je joue désormais défenseur central, c’est un poste auquel j’avais très peu évolué jusque là dans ma carrière, donc, même à mon âge, il a fallu trouver des automatismes. Après, c’est moi qui souhaitais à un moment donné me repositionner dans l’axe, et j’en suis satisfait. On est derrière, on a une vision périphérique de toute l’équipe. Les efforts sont moins intenses, mais il faut faire preuve de davantage de vigilance car on est l’avant-dernier rempart en étant plein axe.
Ma passion du ballon est toujours là. C’est celle qui m’anime depuis mon enfance. Quand j’ai eu l’opportunité de revenir dans la région et de signer à Valenciennes, après beaucoup de discussions avec le président, j’ai trouvé un club structuré. Aujourd’hui, j’ai toujours l’envie de continuer à jouer au ballon et de prendre du plaisir. Le plaisir, c’est ce qui m’amine au quotidien.
Je ne ressens pas du tout de lassitude. J’ai toujours cette adrénaline qui est importante pour un sportif en moi. Je garde cette envie d’aller à l’entraînement, de jouer des matchs… Donc, tant que j’ai cette flamme et que mon corps suit, je n’ai pas envie de dire stop. Après, je ne sais pas jusqu’à quel âge je vais continuer. Je vais arriver en fin de contrat, donc il y aura une réflexion comme chaque année puis je déciderai tranquillement."
M'Vila se sent très fort
03/11 12:08

L'ancien milieu de terrain stéphanois Yann M'Vila (32 ans) s'est confié à la Pravda avant d'accueillir les Canaris ce soir en Europa League. Extraits.
"En deux ans, j'ai fait 114 matches à l'Olympiakos quand même ! Je suis heureux, c'est clair. Apaisé même. Sincèrement, il y a tous les critères pour être épanoui. Je suis dans un grand club, avec de belles infrastructures, des supporters qui me donnent de l'amour, avec de la passion. Puis il y a la ville, la mer, le temps...
J'ai une bonne capacité d'adaptation, une qualité de jeu importante, une polyvalence aussi parce que j'ai joué milieu de terrain défensif et défenseur central. Puis la régularité, c'est le plus important peut-être, sinon tu ne joues pas. On a aussi un suivi important qui me permet de rester au niveau. Par exemple, on est pesés tous les matins, on prend notre masse grasse toutes les semaines et on a un tableau avec notre poids chaque jour. Si t'es hors de ton poids de forme, tu payes une amende. Je n'avais connu ça avant.
Mes qualités de joueur sont toujours les mêmes. Mais sur le terrain, je vais plus réfléchir, notamment sur le positionnement, pour ne pas courir pour rien, le faire intelligemment. Je fais des efforts sur un terrain, beaucoup, mais plus les mêmes. je suis au meilleur de moi-même, à mon meilleur niveau. J'ai joué la Ligue des champions à l'Olympiakos avec un groupe composé de City, Porto et Marseille. J'en suis sorti en étant le joueur qui a le plus couru et avec un excellent taux de passes réussis. Je suis dans l'âge d'or pour un milieu de terrain, je me sens vraiment fort, très bien dans ma peau et pleine confiance.
J'y crois bien entendu. C'est une fierté de porter les couleurs de la France. Les 22 sélections m'ont toujours donné envie de jouer. Je suis très attaché à mon pays et je suis prêt à donner le meilleur de moi-même. Même à pied, de Grèce, je viens. L'équipe de France m'a aidé à devenir le joueur que je suis. Et pour être honnête, j'y crois même pour la Coupe du monde.
J'ai plus de 500 matches en professionnel et ce n'est pas des entrées en jeu, c'est 85/90 % de titularisation. Partout où je suis passé, j'ai été titulaire, sauf à l'Inter Milan. J'ai 22 sélections, 19 titularisations. Ma carrière est plutôt bonne, pas celle que j'aurais rêvée. Mais ça, c'est en partie à cause de l'étiquette qu'on m'a collée. Je n'ai pas eu la chance de certains après avoir fauté. Après tant d'années, il y en a encore qui me parlent de mes erreurs. C'est terminé, il faut apprendre à me connaître. Personne ne vient chercher ce que je suis maintenant."
500 supporters des Verts chez les Grenats
03/11 10:03

Dans un arrêté signé le 28 octobre et publié hier, le préfet de la Moselle Laurent Touvet a décidé de limiter à 500 le nombre de supporters stéphanois pour le match de clôture de la 14e journée de L2 programmé lundi soir à Saint-Symphorien. Extraits.
"Considérant l'attente particulière suscitée par la rencontre entre le FC Metz et l'AS Saint-Etienne, compte tenu du classement actuel des deux clubs ;
Considérant que la rencontre entre ces deux clubs, considérée comme une des principales affiches de la saison, devrait se jouer devant près de 15 000 spectateurs ;
Considérant que les supporters venant de Saint-Etienne se déplacent fréquemment en nombre important, compte tenue de la rivalité historique entre les clubs ;
Considérant que les relations entre les supporters ultras des deux clubs démontrent un contentieux persistant pouvant aller jusqu'à la recherche de l'affrontement physique :
- saison 2017/2018 : lors de la rencontre à Metz le 17 janvier 2018, 152 supporters stéphanois avaient réalisé le déplacement. Ces supporters ont allumé dès le début de la rencontre et durant toute sa durée 9 fumigènes. Aucune interpellation en flagrant délit des auteurs ne pouvait cependant être faite, le caractère belliqueux des supporters visiteurs faisant craindre au responsable de sécurité du club des troubles à l'ordre public importants en cas de contrôle ;
- saison 2016-2017 : dès le début de la rencontre, un pot de poudre était lancé sur le terrain côté tribune Ouest par Génération Grenat, entraînant une interruption de match et un rappel à l'ordre de l'arbitre. Peu de temps après, une bâche et divers papiers étaient incendiés dans la même tribune et un fumigène était allumé. Tout au long du match, le gardien de l'AS Saint-Etienne faisait l'objet de plusieurs jets de projectiles par la Horda installée en tribune Est ;
- saison 2015-2016 : alors qu'aucune rencontre n'était prévue entre les deux équipes, le 7 mars 2016, à l'issue de la rencontre Clermont/Metz, un groupe de 15 ultras stéphanois Magic Fans accompagnés de supporters ultras bordelais Ultramarines avaient attaqué physiquement des supporters messins du groupe Génération Grenat sur une aire d'autoroute. Cette action violente contre le minibus messin et ses 9 occupants par les supporters bordelais et stéphanois, visages dissimulés par des capuches et des cagoules, s'était conclue par un bilan de 3 blessés chez les supporters messins (avec ITT de 5 et 10 jours), la dégradation de leur véhicule, le vol de la bâche des supporters messins ainsi que d'autres équipements. Cette dernière agression a ravivé les ressentiments entre groupes ultras et leur volonté de s'affronter physiquement avec leurs opposants ou avec tout supporter de Saint-Etienne ;
Considérant qu'il est fortement envisageable que les ultras de Metz et les supporters de Saint-Etienne adoptent un comportement vindicatif en cas de défaite de leur équipe ou de provocatiosn verbales par les supporters adverses ; qu'un envahissement de terrain n'est pas exclu."
Bonnevay fracasse l'OM
03/11 09:16

Jacky Bonnevay, qui a défendu les couleurs de l'OM de 1985 à 1987, revient sur la défaite des Phocéens contre les Spurs dans la dernière édition de La Provence. Extraits.
"Comment ont-ils pu faire une telle erreur ? Mais Balerdi, qu'est-ce qu'il a dans la tête ? Et Mbemba, il faut le tenir en laisse, de temps en temps il oublie qu'il est défenseur. Ils ont pété une durite. Je me demande aussi comment on peut avoir mis Rongier au marquage de Lenglet.
Les changements de Tudor ont été trop tardifs. Je veux bien que Payet soit en méforme mais dans un match comme ça, on se dit tous qu'il faut quelqu'un qui fasse un exploit. Qui en est capable ? Qui va faire la différence ? C'est lui. Il fallait le faire jouer au moins vingt minutes. Là, forcément, tu le perds...
Gigot entre en première période et sort en seconde, c'est presque humiliant pour lui. Je connais bien Jordan Veretout, je l'ai eu au centre de formation à Nantes en moins de 17 ans. En regardant les matches de l'OM, je trouvais que c'était pour l'instant insuffisant. Mais là, il se réveillait enfin et on le sort..."
Musaba veut remettre ça
03/11 08:10

Prêté par l'AS Monaco, Anthony Musaba (21 ans) n'a joué que 44 minutes cette saison en L2 mais a inscrit avant-hier à Raon-L'Etape le premier but de la qualification des Grenats pour le 8e tour de Coupe de France. L'ailier droit néerlandais espère avoir l'opportunité de remettre ça lundi soir contre les Verts, comme il l'explique dans la dernière édition du Républicain Lorrain. Extraits.
"Après notre dernier match au Havre, qui n'était vraiment pas bon, on avait besoin d'une victoire. On restait sur une série sans succès et sans marquer de but. C'est bon pour la confiance, on doit s'appuyer sur cet état d'esprit pour la suite en championnat. On a su éviter le piège à Raon-L'Etape, qui était très motivé à l'idée de créer l'exploit et s'est donné à plus de 100%. Ce n'est pas seulement le foot qui compte. L'aspect mental est aussi important. On a tous fait les efforts. Tous ensemble. Notamment défensivement. On ne peut pas penser uniquement à attaquer dans ce genre de match. C'est parfois vrai aussi en championnat.
Je pense avoir montré de bonnes choses. Je suis content d'avoir fêté ma première titularisation avec un premier but. Maintenant, il va falloir que je reproduise ce genre de prestation en championnat. J'espère que j'aurai un peu plus ma chance dans les matches à venir. Je pense que je peux apporter beaucoup à l'équipe. Jusqu'ici, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de montrer mes qualités mais sur ce match, je pense qu'on a pu en voir un peu plus sur ce que je sais faire. Le coach va sans doute bien regarder ce match et si j'ai la chance de jouer, je la saisirai des deux mains."
Philadelphie, le Saint-Etienne des Etats-Unis
03/11 07:38

Préparateur physique de Philadelphie Union, qui affrontera ce samedi à 21h00 le Los Angeles FC de Denis Bouanga en finale de MLS, Mehdi Mehdaoui, originaire de Saint-Paul-en-Jarez (Loire), se confie dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je reste un vrai Stéphanois, déçu des résultats de l’ASSE en ce moment. Ça fait un peu mal depuis quelques années, on ne voit pas le bout du tunnel. Outre-Atlantique, les gens connaissent Saint-Étienne, ça leur parle. Ils savent que le club a fait éclore pas mal de bons joueurs, Aubameyang, Matuidi, Gomis… David Blitzer est originaire de Philadelphie. Il est propriétaire du club de basket, c’est un gros homme d’affaires ici, très connu. D’ailleurs, j’ai su qu’il était intéressé par Saint-Étienne avant même que ça sorte dans la presse. Ça m’aurait fait plaisir que ça se fasse. Philadelphie, c’est le Saint-Étienne des États-Unis. C’est une ville industrielle qui a connu une grosse crise économique à la stéphanoise dans les années 70. La ville bouge pour le sport, c’est la folie ! Nos fans sont connus pour être des fous, comme les Stéphanois, et je pense qu’on a la meilleure ambiance du championnat."
Giroud trop fort pour Gourna
02/11 23:44

Ecrasé 4-0 par le Milan AC de l'épatant et inoxydable Olivier Giroud (auteur d'un doublé et de deux passes décisives), Lucas Gourna a joué son 6e et dernier match de Ligue des Champions de la saison. Titularisé pour la 3e fois dans la plus prestigieuse compétition européenne, l'ancien matru des Verts a mangé une biscotte (comme à l'aller pour une faute sur Théo Hernandez) avant de céder sa place sur blessure.
Alors que son club Salzbourg est reversé en Europa League, le Chelsea de Pierre-Emerick Aubameyang (passeur décisif) et Wesley Fofana (encore forfait pour blessure), vainqueur du Dinamo Zagreb de Kévin Théophile-Catherine (resté sur le banc), finit premier du groupe E et pourrait affronter en 8e le QSG de Christophe Galtier, 2e du groupe H malgré sa nouvelle victoire contre la Juve suite à l'écrasant succès de Benfica (6-1) contre le Maccabi Haifa.
Les Blues pourraient également tomber sur le Borussia Dortmund, tenu en échec à Copenhague malgré la titularisation d'Anthony Modeste. Pour rappel, l'OM a fini dernier de son groupe malgré la passé décisive délivrée hier par Jordan Veretout sous les yeux d'un Dimitri Payet resté sur le banc alors qu'il aurait rêvé de tromper une nouvelle fois Hugo Lloris d'un maître coup franc...
Abi a bu
02/11 19:10

Le Progrès évoque ce soir la mise à pied de Charles Abi. Extraits.
"Depuis une semaine, il n’a plus le droit de pénétrer au sein du centre sportif Robert-Herbin. Charles Abi a été mis à pied par l’AS Saint-Étienne à la suite d’un événement extra-sportif. Les faits remontent au dimanche 16 octobre. Au petit matin, juste avant d’entrer dans le centre d'entraînement de L’Étrat, le natif de Clermont-Ferrand a percuté avec une voiture de prêt un pylône électrique.
(..)
Sa passagère, visiblement en état d’ébriété, termine sa nuit dans le véhicule garé à l’intérieur du centre. Les dirigeants stéphanois demandent au médecin de l’équipe réserve de procéder à un test alcoolémie sur Charles Abi. Le docteur en effectuera deux, à chaque fois positif. Ce jeudi, le board stéphanois, qui a également saisi la commission juridique de la LFP, se réunira de nouveau pour savoir quelle suite donner à cette affaire."
Plus difficile de jouer en deuxième division qu’en première
02/11 18:29

Auteur à Léon-Bollée d'un doublé victorieux contre les Verts qu'Anto n'a pas oublié plus de 20 ans après, Didier Drogba a accordé un intéressant entretien à Ouest-France. Extraits.
"Il faut savoir que j’écrivais des lettres aux clubs de Ligue 1 et Ligue 2 pour faire des essais, et je n’avais pas de retour. Au Mans, j’arrive à rentrer dans un club pro. Je me dis que je suis dans le bon cadre. Quand j’arrive à Guingamp, je prends conscience que je vais me rapprocher de mon rêve qui est de jouer en première division. Je ne me projette pas plus que ça. D’abord il faut réussir à jouer alors que j’étais remplaçant en deuxième division. Et après ça vient tout seul, les choses s’enchaînent.
Mais honnêtement, j’ai trouvé que c’était bien plus difficile de jouer en deuxième division qu’en première. C’était plus dur. On veut tous atteindre l’élite, les matchs sont difficiles, disputés. Quand on arrive en D1, ça n’est plus trop le physique qui fait la différence mais la tête, la lecture de jeu, l’anticipation. Mes premiers matchs, je courais dans tous les sens, je prenais un espace, je voulais dribbler tel joueur, et en fait non, c’est lui qui m’emmène à l’erreur. Je me suis rendu compte que j’avais encore beaucoup à apprendre.
Quand j’étais stagiaire, je marchais comme un pro, je voulais courir comme un pro, m’habiller comme un pro. Je me mettais dans le corps d’un pro, je mimais les joueurs que je voyais. Au Mans par exemple. Je pense que le pouvoir de la pensée positive, c’est très important. Je me suis appuyé sur ça, et ensuite j’ai eu des joueurs, des anciens, qui m’ont donné beaucoup de conseils. Au début, on est jeune, on pense tout savoir, on ne les applique pas forcément. Et puis quand on tombe sur la bonne personne qui te fait passer le bon message, ça change tout. Moi ça a été le cas avec Réginald Ray. C’était quelqu’un que j’admirais, je buvais ses paroles."
C'était aussi quelqu'un qui a aussi permis aux Verts d'éviter une relégation en National en 1998, comme nous l'a rappelé Alain Bompard l'an dernier.
Bryan Djile Nokoue affiche sa fierté
02/11 16:52

Si Laurent Batlles n'a pas convoqué une seule fois cette saison Bryan Djile Nokoue qu'il avait lancé à 16 ans en N2 lors d’un match gagné 4-1 à Blois en décembre 2018, le latéral apparu deux fois en L1 sous Claude Puel lors de l'été 2021 (à Lens et à Montpellier) a posté hier sur son compte instagram le message suivant : "Fier de l’équipe pour la qualification au prochain tour des éliminatoires de la CAN."
Après avoir joué 4 matches de N3 cette saison dans l'équipe réserve de Razik Nedder, le latéral a comme prévu pris part à une double confrontation contre l'Angola avec l'équipe de Cameroun Espoirs. Titulaire lors de la victoire des Lionceaux Indomptables vainqueurs 3-2 à Luanda le 22 octobre, il était à nouveau dans le onze de départ il y a trois jours au match retour dans sa ville natale Yaoundé.
Cette rencontre s'étant soldée par un match nul et vierge synonyme de qualification pour le troisième et dernier tour de la CAN 2023, Bryan Djile devra éliminer le Gabon fin mars s'il souhaite prendre part à la phase finale programmée en juin au Maroc, qui fera très probablement appel à Benjamin Bouchouari.
Gadegbeku a mangé les petits Suisses
02/11 13:35

L'équipe de France U16 a écrasé 5-1 son homologue suisse hier à Créteil en ouverture de la 23e édition du Tounoi international du Val-de-Marne. On aura noté que Luan Gadegbeku est entré à l'heure de jeu juste après le 5e but de son équipe. Pour rappel, le milieu offensif stéphanois affrontera demain après-midi la Belgique à Pléssis-Trévise avant de défier l'Ilalie samedi à Bonneuil-sur-Marne.
Ça chante à l'Abbé-Deschamps !
02/11 11:24

Dans la dernière édition de L'Est-Eclair, Guy Roux souligne la ferveur des supporters auxerrois.
"J’étais au stade ce dimanche, pour la réception d’Ajaccio. Il y avait une ambiance formidable. Le club a réussi à surfer sur la montée surprise obtenue face à Saint-Etienne. En deux semaines, les dirigeants ont réussi à vendre 9000 abonnements. À mon époque, on mettait 22 000 personnes dans le stade parce qu’on vendait des places dans les escaliers. Aujourd’hui, on ne peut en mettre que 17 000, avec les normes de sécurité. Mais le stade revit comme il n’avait plus vécu depuis longtemps !"
On rappellera que l'ASSE aura dû attendre fin septembre pour franchir péniblement la barre des 9 000 abonnements atteinte dès la mi-août par l'AJA, actuellement 16e de L1.
Le Cardinal et les Verts
02/11 10:34

Défenseur d'une équipe parisienne décevante (10e à 9 longueurs du 2e) comptant seulement 6 petits points d'avance sur les Verts, Julien Le Cardinal, buteur le 15 octobre à Geoffroy, évoque aujourd'hui dans Corse-Matin l'ambiance du Chaudron à trois jours de son retour à Furiani.
"On n'a pas réussi à enchaîneur deux succès cette saison, peut-être que l'on se voit trop beau après une victoire. Il y a sans doute du relâchement inconsciemment. C'est difficile à expliquer. Il va falloir être meilleur mentalement, être plus combatif, quitte à sacrifier le beau jeu. On se déplace à Bastia qui est juste devant nous au classement, on va voir si on a un groupe solide. C'est toujours compliqué de venir jouer à Furiani, encore plus de gagner, mais on a déjà eu un match à forte ambiance cette saison, c'était à Saint-Etienne et on s'est imposé."
La moindre erreur peut les punir
02/11 08:18

Si son équipe a laborieusement renoué avec le succès hier en Coupe de France (victoire 2-1 contre Raon-L'Etape, équipe de N2), l'entraîneur messin Laszlo Bölöni a conscience que son équipe reste fragile à quelques jours de recevoir les Verts en match de clôture de la 14e journée de L2.
"On est tous déçus et dérangés par les résultats en championnat qui ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Les joueurs en premiers. Mais tout le monde prend au sérieux son travail. Et je dois dire aussi que durant toute la semaine, j’ai senti une plus grande solidarité au sein du groupe. C’est un élément extrêmement important ue l’on doit garder absolument" souligne le Roumain dans Le Républicain Lorrain. "Raon-L'Etape a réduit le score, c’est le symbole de la situation encore un peu délicate dans laquelle nous sommes : sur ce coup france, la balle est déviée dans le but… Pour nous, la moindre erreur peut nous punir. Mais, au final, on a fait le nécessaire."
Le petit burn-out de Josuha
02/11 07:47

Ayant joué cette saison 9 matches de Bundesliga dont 4 en tant que titulaire dans une équipe de Wolfsbourg actuellement 12e, l'ancien milieu de terrain stéphanois Josuha Guilavogui (32 ans) revient sur son échec girondin dans la dernière édition de Sud-Ouest. Extraits.
"Quand on ne travaille pas, quand on ne respecte pas le football, on n'a aucune chance. A la fin, il nous manque un point pour jouer le barrage... Mais il y a une justice. On n'a pas été assez bons ni assez sérieux, puisqu'on n'a même pas été capables de battre nos concurrents directs. On n'a pas respecté le foot. On n'était pas tous prêts à sauver le club. Certains joueurs n'avaient sans doute pas saisi l'urgence.
On sous-estime le niveau de stress dans une carrière de footballeur. J'ai fait un petit burn-out à Bordeaux. C'était après le match nul contre Saint-Etienne et la défaite à Nantes. Je me suis très mal senti. Ce n'était pas un moment plaisant. Mais ce n'était pas une dépression, il ne faut pas sous-estimer ce mot-là. C'est juste que pendant plusieurs jours, je n'avais plus envie de faire quoi que ce soit. Je restais chez moi, je ne mangeais pas.
J'étais le capitaine de cette équipe donc je prends bien sûr ma part de responsabilité. J'ai essayé plusieurs fois, on a fait des réunions pour parler. Mais peut-être que j'aurais dû voir certaines choses plus tôt, gérer des situations différemment. Tout le monde a une part de responsabilité que tu sois là depuis le début ou pas, que tu sois titulaire ou remplaçant, dirigeant ou joueur. Moi y compris.
Individuellement, on avait des bons joueurs de L1. Mais c'est différent de jouer dans une équipe qui est tout en bas. C'est un autre football. J'ai parfois joué le maintien avec Wolfsbourg et pourtant on avait des internationaux. Tu peux avoir de très bons joueurs sans avoir une équipe. Ce n'est pas qu'une question de qualité intrinsèque. On a mené 17 fois au score sans gagner... L'état d'esprit de l'équipe n'était pas assez bon.
J'ai toujours cette boule au ventre car il y avait tout pour être heureux : un super stade, de supers fans, une super ville où je me voyais construire ma maison. Tous les feux étaient au vert. J'ai ce pincement au coeur mais je suis aussi super content pour eux. David Guion fait du très bon boulot, ils ont su créer un groupe et fédérer autour d'un projet."
Kasper ne voulait pas de Roby
02/11 07:11

Henryk Kasperczak (76 ans) revient sur ses vertes années (1984-1987) dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Avant ma victoire en coupe de France avec Metz en 1984, alors que l'ASSE n’était pas encore reléguée en D2, j'avais donné ma parole aux dirigeants stéphanois. Je suis quelqu’un de très discipliné. Aussi bien durant ma carrière de joueur que celle d’entraîneur. On ne revient pas sur une parole donnée. La relégation, c’était difficile à gérer sportivement et financièrement. Heureusement Casta et Bellus ont encadré les jeunes et l’équipe a démarré.
La première année on manque la montée de peu et la seconde, le club commençait à trouver des sponsors et parvenait à se restructurer, mais je pressentais quelque chose. Yves Guichard avec Pierre Garonnaire a influencé son père, Pierre, pour qu’il fasse revenir Herbin comme directeur technique. Je n’en voulais pas. Je n’ai jamais accepté les copinages. Cela a mal tourné pour Roby. Ils ont cassé la dynamique."
En Avant Bridonneau !
01/11 21:27

Dans la dernière édition du Télégramme, Damien Bridonneau (47 ans) revient sur son expérience guingampaise (2004-2006). Extraits.
"On a eu deux années compliquées, mais j’ai fait de belles rencontres. Au club et en dehors. Je venais de vivre deux montées, avec Le Mans et Saint-Étienne. À chaque fois, j’étais en fin de contrat. J’avais quand même signé une année supplémentaire à Saint-Étienne, mais Elie Baup ne me faisait pas jouer. J’étais à la cave. Et Yvon Pouliquen était venu voir un match de la réserve pour observer François Clerc. Il m’avait finalement pris.
Après les matches au Roudourou, je n'hésitais pas à refaire les matchs avec les supporters au Campbell’s. Côté météo, ce n'était pas ça. J’avais les nuages au-dessus de ma tête 365 jours sur 365. Il faisait tellement gris que pour la première fois de ma vie, je suis allé faire des UV ! Et pourtant je suis typé. A l'En Avant, je tenais la caisse, là où les joueurs laissent quelques billets lors d’un retard à l’entraînement par exemple. Lorsque la somme est suffisamment conséquente, elle permet au groupe de s’offrir une sortie.
Un jour, on avait organisé un dîner chez un restaurateur rencontré en loge après un match. Il m’avait posé la question de savoir s’il fallait mettre un peu d’alcool et je lui avais répondu que deux bouteilles de vin, ce serait bon. Une fois sur place, la soirée avance et il vient me voir en me disant qu’on est arrivé à dix ou quinze bouteilles ! On a retourné le resto avec les Yohann Rivière, Farid Talhaoui… C’était une super soirée ! Et comme je ne bois pas, j’étais "Sam" et j’avais ramené tout le monde dans un sale état (rires)
Je dirige maintenant deux sociétés à Bastia. J’ai une SCI où je gère des locations estivales et une entreprise dans l’immobilier où on fait de la construction de maison, de piscine… Je suis maître d’œuvre et je drive les artisans."
Mikautadze blessé
01/11 20:09

Victorieux 2-1, à Raon-L'Etape, le FC Metz s'est qualifié ce soir pour le 8e tour de la Coupe de France. S'il a claqué le pion du break, le meilleur buteur grenat Georges Mikautadze a dû céder sa place sur blessure. Reste à savoir si l'ancien vilain sera rétabli pour recevoir les Verts lundi prochain...
Puel félicite Guion
01/11 19:46

"Je pense que Bordeaux va remonter en Ligue 1. Ils font un super début de championnat. On ne les attendait pas à ce niveau-là. C'est bien aussi parce que David Guion fait confiance à des jeunes pousses encadrées par des joueurs un peu plus matures" a déclaré hier Claude Puel sur France Bleu Gironde. "Je trouve ça très sympa, c'est vraiment pour moi la bonne politique de s'appuyer dans ce genre de situation sur le centre de formation notamment s'il y a de bons joueurs."
Leader de la L2 avec 16 points d'avance sur des Verts qui l'ont pourtant battu le 10 septembre dans le Chaudron, l'entraîneur des Girondins a droit également aux éloges de son capitaine de la saison dernière. "Aujourd’hui, Bordeaux et David Guion, qui est un très bon coach, sont premiers au classement. Je suis content pour eux" a en effet déclaré Josuha Guilavogui dans Var-Matin.
Les Messins ont une attaque patraque
01/11 14:47

Prochain adversaire de l'ASSE (lundi prochain à Saint-Symphorien), le FC Metz n'a claqué qu'un seul pion (contre le Pau FC) lors de ses cinq derniers matches de L2. Meilleur buteur des Mosellans (4 réalisations), Georges Mikautadze n'a plus trouvé le chemin des filets depuis son doublé inscrit en août dernier contre Rodez... Pourvu que le Géorgien né en banlieue et passé chez les vilains ne se réveille pas contre les Verts !
Thual, heureux présage ?
01/11 13:26

Olivier Thual sera au sifflet lundi prochain à Saint-Symphorien pour le match de clôture de la 14e journée de L2. Ce Brestois de 46 ans a déjà arbitré deux confrontations entre Grenats et Verts mais à Geoffroy. En 2005, le promu stéphanois avait concédé un match nul et vierge. Mais il y a 5 ans, Sainté avait gagné 3-1 contre Renaud Cohade, Emmanuel Rivière et Nolan Roux. Menés jusqu'à la 74e minute, les protégés d'Oscar Garcia avaient renversé ceux de Philippe Hinschberger grâce à Vincent Pajot, un csc et Habib Maïga.
Les Verts disent adieu aux Costières
01/11 10:53

Dans un entretien paru avant-hier sur Objectif Gard, Rani Assaf a rendu hommage à Anthony Briançon : "C'est un garçon adorable qui ne triche jamais." L'actuel capitaine des Verts aura marqué les esprits au stade des Costières, qui va accueillir son dernier match de championnat ce week-end avant d'être détruit. L'occasion de rappeler que l'ASSE aura joué 14 matches dans cette enceinte nîmoise pour un bilan de 4 victoires, 5 nuls et 5 victoires.
Les Verts y ont joué leur première rencontre à l'occasion d'un 32e de finale de Coupe de France perdu après prolongation en février 1989 contre l'OGC Nice de Thierry Oleksiak, Moustapha El Haddaoui et Jacky Bonnevay. Sainté a vécu deux autres éliminations aux Costières dans cette compétition contre des Crocodiles qui évoluaient pourtant à l'époque deux divisions en dessous.
Jean-François Soucasse et ses coéquipiers, qui allaient descendre quelques mois plus tard en D2, s'étaient ainsi inclinés 3-1 en février 1996 malgré la réduction du score de l'actuel entraîneur des U17 stéphanois Patrick Moreau.
Neuf ans plus tard, les Verts avait trouvé le moyen de se faire sortir par la bande à Jean-Pascal Yao et Cédric Horjak alors qu'ils menaient 2-0 dès la 7e minute de jeu grâce à un doublé de Frédéric Piquionne.
En Coupe de la Ligue, les Verts ont été éliminés aux tirs au but (ratés par Wahbi Khazri et Yann M'Vila) après qu'un certain Denis Bouanga a arraché à la 90e l'égalisation 9 minutes après l'ouverture du score de Robert Beric.
Mais Sainté a pris sa revanche l'année suivante au même stade de la compétition, Bilal Benkhedim et Edmilson Indjai Correia ayant marqué à cette occasion ce qui reste leur seul but en équipe première sous le maillot vert et leur seul pion en pro...
Mais ce stade est aussi (surtout?) marqué par des matches de championnat restés dans les mémoires des supporters stéphanois. Très tendu, le premier d'entre eux s'est achevé sur un score de parité (1-1) et à 10 contre 10 suite aux expulsions de Jean-Pierre Cyprien et Eric Cantona. Cela restera le dernier match disputé sous les couleurs d'un club français par Canto, qui a tenté de frapper Sylvain Kastendeuch à l'issue de la rencontre.
On se souvient aussi d'un viril et spectaculaire 3-3 en octobre 1998. Alors qu'ils menaient 2-0 contre Alain Masudi, Etienne Mendy et Lamine Sakho, grâce à Christophe Robert et Patrick Revelles et repris l'avantage par l'intermédiaire de Bertrand Fayolle, les protégés de Robert Nouzaret avaient concédé l'égalisation à 10 contre 9 (les Crocodiles Stanislas Karwat et Johann Charpenet ayant été invités à regagné prématurément les vestiaires comme Gilles Leclerc).
Lors de la dernière remontée des Verts dans l'élite, Julien Sablé et Frédéric Mendy avaient marqué en décembre 2004 dès la première période les deux buts du succès aux Costières. Malgré l'expulsion de Zoumana Camara juste avant l'heure de jeu, la bande à Frédéric Antonetti avait résisté sans trembler aux assauts du FC Istres.
C'est dans l'antre des Gardois que Ghislain Printant a remporté grâce à Mathieu Debuchy et malgré l'expulsion de Romain Hamouma son dernier succès en tant qu'entraîneur stéphanois (le second après la victoire inaugurale à Dijon) il y a trois ans.
Les Verts pourront se targuer d'avoir gagné le dernier match de leur histoire joué aux Costières en avril 2021. Grâce à une passe décisive de Charles Abi (à l'époque où ce dernier jouait encore un peu au football), Wahbi Khazri avait ouvert le score en première période. Servi par Mahdi Camara, Denis Bouanga avait inscrit le but du break en seconde mi-temps. Cette rencontre est surtout restée dans les mémoires pour les débuts fracassants d'Etienne Green, auteur de plusieurs parades décisives, dont une sur un penalty de Renaud Ripart.
Gageons que les protégés de Laurent Batlles auront à coeur de faire le même résultat pour leur premier match au stade des Antonins le week-end du 18 février lors de la 24e journée !
Rouge grenat
01/11 08:56

Programmé lundi prochain à Saint-Symphorien, le match de clôture de la 14e journée de L2 opposera deux clubs relégués, largués au classement et très souvent sanctionnés. Seuls les Grenats peuvent se targuer de comptabiliser autant de cartons rouges (6) que les Verts, lanterne rouge au classement du fair-play grâce à leur nombre supérieur de biscottes (38 contre 32).
Pour rappel, les Mosellans ont réussi à égaler (la 8e journée contre Guingamp) la performance réussie par les Stéphanois (la 4e journée contre Le Havre) : prendre 6 buts à la maison en terminant la rencontre à 8. On aura noté qu'Alexandre Oukidja a été expulsé deux fois cette saison, comme son homologue stéphanois Etienne Green. Mais les Grenats n'ont pas encore poussé le mimétisme jusqu'à squatter la zone rouge qu'occupent les Verts.
En vert six pieds sous terre
01/11 07:38

En ce jour de la Toussaint, Le Progrès met à l'honneur la thanatopractrice Cindy Fernandez. Extraits.
"Souvent, les familles confient à Cindy des photos du disparu. "Pour obtenir un visage post mortem le plus ressemblant possible". Ainsi que les vêtements qu’il portera pour l’éternité. "En hiver, ils nous apportent des manteaux, des fourrures. L’été, c’est plus léger. À titre personnel, j’aime bien quand même mettre une petite veste sur la personne. Les bras nus, comme le décolleté trop plongeant, ça me choque."
Les défunts partent aussi avec des objets de leur quotidien. Lunettes, béret, canne, foulard. Voire écharpe de l’ASSE ou paquet de cigarettes. Le téléphone portable est en revanche interdit. Pour le risque de pollution plutôt que la possibilité d’appels de l’au-delà. Un soin de conservation ordinaire dure en moyenne de quarante-cinq minutes à une heure et quart. Il est facturé entre 300 et 500 euros."
Agesilas et Amougou prennent goût aux 4-0 !
31/10 18:05


Après avoir écrasé 4-0 le Luxembourg mardi dernier et le pays hôte de ce premier tour de l'Euro il y a 3 jours, l'équipe de France U17 s'est imposée sur le même score ce lundi en Macédoine du Nord contre l'Islande, adversaire aussi faible que les précédents.
Lors de ce match comptant pour du beurre car les petits Bleus étaient déjà qualifiés, Mathis Amougou est resté sur le banc et Meïvyn Agesilas a joué uniquement la première mi-temps sans se mettre en évidence.
Les protégés de José Alcocer disputeront le tour Élite de l'Euro au printemps (tirage au sort le 8 décembre), avec pour ambition de figurer parmi les 16 équipes qui joueront la phase finale (17 mai au 2 juin 2023 en Hongrie).
Douline a gagné le respect de tous
31/10 16:36

Non conservé par l'ASSE en 2011 malgré son but marqué en finale de Coupe Gambardella contre Monaco, David Douline est ensuite passé par Evian (CFA2), Chasselay (CFA), Clermont et Rodez avant se rejoindre le Servette de Genève l'été 2021. Alors que son coéquipier Enzo Crivelli a dû se contenter de 5 entrées en jeu dans l'élite du football suisse, le milieu de terrain de 29 ans enchaîne les titularisations en Super League (22 la saison dernière, déjà 13 cette saison). Artisan du premier tiers de saison réussi des hommes d'Alain Geiger (deuxièmes à 7 longueurs des Young Boys mais avec 4 points d'avance sur le 3e Lucerne), le natif de Grenoble a été mis à l'honneur ce week-end par La Tribune de Genève. Extraits.
"À l’exercice de la force brute, David Douline tire à la corde plus souvent qu’à son tour. Un roc, au milieu, une nécessité pour ce Servette qui se cherchait un supplément de solidité (...) Dans le Servette qui voulait hier encore imposer jeu et possession, Douline était moins à l’aise. Dans cette équipe qui, depuis la reprise, propose d’autres schémas, plus compacts, qui accepte parfois de subir s’il le faut, même par choix selon les cas, il s’impose. Il a gagné le respect de tous. Résumer David Douline à son seul rôle de cerbère au milieu serait injuste. Dans son positionnement, à couper les passes et à imposer sa présence physique dans la justesse de ses interventions, il apporte surtout un équilibre nouveau.
A-t-on conscience de cela quand on est sur le terrain? Sent-on vraiment l’évolution? Il réfléchit, sourit gentiment et botte en touche. "Je ne sais pas, au fond, je ne crois pas, lance-t-il. Je ne vois pas de grande différence entre la saison dernière et celle-ci quant à ce que j’apporte à l’équipe. Après, il y a un collectif qui monte en puissance, les résultats qui vont avec. Peut-être que tout cela donne une impression, me concernant. Mon fonds de commerce, c’est de donner de la stabilité, d’être présent physiquement, de garder l’équilibre pour l’équipe. C’est un travail de l’ombre."
À 29 ans, il vit enfin bien en Grenat. "En arrivant à Genève l’été dernier, j’étais blessé. Et ensuite, il a fallu un moment pour que je prenne mes marques. Honnêtement, c’était compliqué. Moins jouer qu’à Rodez, il fallait le gérer. Il y a eu un moment de remise en question. Et c’est bénéfique d’avoir des doutes. Cela t’oblige à être fort mentalement. Et ce moment de doute, il ne faut pas l’oublier quand tout va mieux. Il faut y repenser, s’en souvenir, pour rester humble."
C’est effectivement à Rodez que le Servette le repère. Avant, une sorte de chemin de croix. Formé à Saint-Étienne où il ne s’impose pas, il a ensuite un parcours dans les ligues inférieures françaises où il faut batailler contre le mauvais sort qui s’acharne. "De 18 à 22 ans, j’étais tout le temps blessé. Sur dix mois, j’en passais presque à chaque fois cinq blessé." C’est peut-être pour cela qu’il évoque timidement son rôle et surtout son efficacité actuelle, depuis le début de la saison. "Je dois être plus performant dans la conservation du ballon, mais aussi dans le fait de trouver les joueurs offensifs. C’est toujours un équilibre à trouver entre les deux."
Depuis le début de saison, cela se passe bien pour l'équipe et pour lui en particulier. "Je me sens bien dans le schéma en place. Avant, à Rodez, je jouais en n°6 mais avec cinq défenseurs derrière. J’ai aussi évolué dans des équipes qui plaçaient deux n°6. Là, c’est une première pour moi, mais cela me correspond bien." Tellement qu’il pourrait prolonger son aventure servettienne? Son contrat porte jusqu’au mois de juin 2023. "Il y a déjà des discussions, dit-il. Moi, je me sens bien au Servette FC. On verra."
Sept ans d'insuccès à Saint-Symphorien
31/10 13:30

L'ASSE tentera de mettre un terme à sept ans d'insuccès à Saint-Symphorien lundi prochain. Lors de leur cinq derniers passages dans l'antre des Grenats, les Verts ont concédé trois défaites (une en 2018 et deux en 2020) et deux nuls (0-0 en 2016 et 1-1 en 2021).
Il faut donc remonter au 14 mars 2015 pour retrouver la dernière trace d'une victoire stéphanoise en Moselle. Les protégés de Galtier avaient dominé (3-2) ceux de Cartier grâce à des buts de Max-Alain Gradel, Mevlut Erding et Yoann Mollo.
Bengueddoudj a vu double
31/10 12:00

Auteur d'un doublé avant-hier pour Annecy en Coupe de France, l'ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2016 à 2020) Zakaria Bengueddoudj (21 ans) est à l'honneur dans Le Dauphiné Libéré.
"Privé de Bosetti, Spano et Farade, Guyot avait retenu pour la première fois Bengueddoudj, après quatre buts en quatre match avec la réserve en R1, le préférant à Eckenfelder. Formé à Saint-Étienne, où il a remporté la Coupe Gambardella en 2019 mais n’est pas passé pro, il a rentabilisé sa petite demi-heure de jeu d’un doublé. "Il a un état d’esprit extraordinaire", complimente Guyot au sujet de son avant-centre qui cavale comme un milieu défensif. "Sa joie est significative de son état d’esprit. C’est toujours bien d’avoir un joueur revanchard dans un groupe. Il a su s’accrocher, il s’est forgé un caractère qui va lui servir beaucoup pour la suite. Il nous a donné envie de le revoir. Quand ? Je ne sais pas. Mais je souhaite pour lui et pour nous que l'on puisse le revoir. Ce serait bon signe pour tout le monde."