Les U16 ramènent un point de Bourg

26/03 19:56

Le U15 Sonny Yvars (au centre) jouait aujourd'hui avec les U16 (Photo de Thomas 99)

Les U16 de Kevin De Jesus, après leur écrasante victoire (8-0) contre Clermont, il y a deux semaines, se déplaçaient en début d'après-midi, à Peronnas, pour affronter le FC Bourg en Bresse Peronnas, une équipe qui occupait la 3ème place du classement, deux places devant les Verts. A l'issue d'un match équilibré, le partage des points qui en a résulté (0-0) était somme toute équitable.

La composition : Ricignuolo - Teillol, Ali Ahamada, Gardant, Grillot - Zerga, Tatuszka, Guerroudj - Ben Tiba (Fajr, 45ème), Pérard (Yvars, 55ème), Méité.

La réaction de Kevin De Jesus :  "Ca a été un match intéressant avec des occasions que nous n'avons pas concrétisées. C'est mon regret car nous sommes arrivés à entrer plusieurs fois dans la surface de réparation adverse sans finaliser nos actions. Nous ne sommes pas tombés sur une défense regroupée et jouant bas, car nous avons eu des espaces pour développer notre jeu, mais par contre, nous avons trouvé en face un excellent gardien qui nous a mis en échec."

Les Vertes lâchent leur premiers points !

26/03 17:04

Alors qu'elles avaient remporté leurs 15 premiers matches et qu'elles menaient 2-0 en supériorité numérique à Yzeure, les Vertes ont concédé le nul 2-2 cet après-midi lors de la 16ème journé de D2.

Grâce à des penalties transformés par Ninon Blanchard (à la 40e) et par Phoe Browne (58e), les protégées de Laurent Mortel avaient fait le plus dur, d'autant plus qu'elle étaient en supériorité numérique suite à leur second péno. Mais les locales ont réduit le score à la 84e avant d'arracher l'égalisation à la 88e...

Les Amazones n'ont plus que 3 points d'avance sur l'OM, qui a écrasé Albi 6-0.

Pavlovic sur le point de partir en Chine ?

26/03 13:42

Le site croate Rijeka Danas nous apprend que Matéo Pavlovic serait en train de finaliser son arrivée à Zhejiang (Chine), dont le capitaine est son compatriote Andrijasevic (passé lui aussi par le HNK Rijeka). Arrivé à l'ASSE le dernier jour du mercato hivernal après une dizaine d'heures de route, le défenseur central n'a été convoqué qu'une seule fois par Laurent Batlles (à Nîmes, où il s'était échauffé sans entrer en jeu sous les insultes d'un décébré fan des Cocrodiles). Le natif de Mostar a dû se contenter d'un match de N3, à la maison contre Ain Sud (0-0) il y a un mois pile poil.

Bouanga plus fort que le décalage horaire

26/03 10:47

Après avoir joué l'intégralité de la rencontre remportée chez elles 1-0 par les Panthères jeudi soir contre le Soudan lors des éliminatoires de la CAN, Denis Bouanga a été dispensé par la fédération gabonaise de football de jouer le match retour programmé demain. Après avoir pris un avion en Turquie, l'ancien attaquant a fait 13 heures de vol pour rejoindre le Los Angeles FC moins d'une heure avant le coup d'envoi de son match contre Dallas. Entré en jeu cette nuit à la 65e minute, l'ex-numéro 20 de l'ASSE a inscrit le but victorieux de son équipe à la 84e. C'est son 6e pion en 6 matches officiels disputés sous le maillot black and gold !

 

Le clin d'oeil de Marchal à Aubame

26/03 10:07

Entraîneur de la réserve messine (avant-dernière de son groupe en N2), l'ancien défenseur stéphanois Sylvain Marchal se confie dans la dernière édition du Républicain Lorrain. Extraits.

"Durant ma carrière, je n'ai jamais accordé une très grande importance aux numéros, même si j'aime bien le 5. Je l'ai d'ailleurs porté à Saint-Etienne et je le porte aujourd'hui avec les vétérans de Metz. Autrement, j'ai eu le 13 à Châteauroux - je ne suis pas superstitieux - le 29 à Lorient. Avec le FC Metz, j'ai porté le 32, le 18 et le 4. En fait, en début de saison, je prenais le numéro disponible, celui qui restait ! (rire).

Il y a juste quand je suis arrivé à Bastia, j'ai pris le 7 car mon fils était fan de Pierre-Emerick Aubameyang, qui jouait avec moi à Sainté. Je me suis dit que ça pouvait être sympa... Je n'ai pas de numéro fétiche mais j'ai déjà vu des joueurs se battre pour avoir tel ou tel numéro. Je me souviens notamment de Dimitri Payet, qui avait le 7 à l'ASSE mais qui voulait absolument récupérer le 10."

Le coach de Rumilly Vallières content d'avoir encore battu les Verts

26/03 09:12

Comme au match aller, Rumilly Vallières a battu 2-0 la réserve de l'ASSE hier soir. Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, le coach haut-savoyard Stéphane Bernard revient sur ce nouveau succès de son équipe.

"Je suis content pour les joueurs qui sont récompensés de leurs efforts en ce moment. On a réalisé le match qu’on voulait, en défendant bien et en étant performant dans les transitions. Par rapport à la débauche d’énergie, notre victoire est méritée. Maintenant, ce n’est qu’un match, il faut continuer à travailler."

De plus en plus décrochés, les protégés de Razik Nedder comptent désormais 12 points de retard sur Bourgoin, 8 sur leurs bourreaux d'hier, 6 sur Clermont et Vaulx-en-Velin et 4 sur Ain Sud. Les Verts n'ont plus qu'1 petit point d'avance sur Feurs et 3 sur Chambéry, qu'ils recevront dimanche prochain...

Bridonneau revient sur son karaté kid

26/03 08:49

Damien Bridonneau l'a déjà raconté moult fois mais on ne s'en lasse pas ! Dans Le Progrès du jour, l'ancien défenseur stéphanois revient sur son fameux but marqué le 22 mai 2004 dans un Chaudron, en ébullition.

"Contre Châteauroux, le match pour le titre de champion, Fred Antonetti me dit qu’il va faire jouer Carteron à ma place pour lui faire plaisir et qu’on me ferait rentrer à la mi-temps. Je suis rentré un peu plus tard et avec les boules de voir que “ Cartoche ” avait en plus marqué sur penalty. Cette fierté m’a poussé à tout arracher. Tout au long de la saison, j’ai dit à mes coéquipiers que j’aimerais savoir quelle était la sensation d’être buteur à Geoffroy-Guichard. On m’a dit que c’était un but à faire rougir un attaquant, je ne vois même pas le ballon, je fais un “ karaté kid ” en reprenant en extension la passe lobée de Mendy. Et cette ambiance, ça a été le bouquet final."

C'est sans doute le but que vous avez visionné le plus de fois dans votre vie mais on ne résiste pas au plaisir de vous le remontrer !

Le Maroc bat le Brésil sous les yeux de Bouchouari

26/03 08:34

Grâce à des buts de Boufal (Al Rayyan) et Sabiri (Sampdoria), le Maroc a remporté 2-1 cette nuit un match amical de prestige contre les Brésiliens à Tanger. Resté sur le banc, Benjamin Bouchouari peut nourrir l'espoir de faire sa première apparition avec les Lions de l'Atlas mardi soir à Madrid contre le Pérou de Miguel Trauco.

Souici comme Mbappé

25/03 22:39

Comme pour Kylian Mbappé, hier, contre la Hollande, c'était aujourd'hui le premier capitanat pour Rayan Souici avec son équipe de l'AS Saint-Priest contre l'AS Louhans-Cuiseaux Fc (où Alexandre Valbon, un autre ancien Vert, était titulaire). Ce match entre deux mal classés de la N2 s'est terminé sur le score nul de 2-2. Rappelons que Rayan Souici s'est engagé avec l'AS Saint Priest au mois de janvier dernier.

Les U15 remportent le derby ligérien

25/03 22:19

Liam Favier, auteur de la passe décisive sue le 3ème but.

Les U15 de Jean-Philippe Primard se devaient de réagir pour sortir de cette passe difficile dans laquelle ils sont depuis la défaite contre les vilains. La réception du voisin Andrézieux était l'occasion de retrouver le goût de la victoire et les jeunes Verts, privés de Tom Teillol, Sonny Yvars, Brandon Nativoha et Paul Eymard n'ont pas failli en s'imposant logiquement sur le score de  3 à 1.

C'est Andrézieux qui se créait la première occasion. Dès la 3ème minute, Un joueur andrézien se retrouvait quasiment seul au point de penalty, à la réception d'un centre. Heureusement Alexis Colombet détournait sa tentative en corner.
Les Verts allaient rapidement réagir puisqu'ils ouvraient le score quelques minutes plus tard. Alexis Ploton récupérait un ballon côté droit, il longeait la ligne de sortie, entrait dans la surface et centrait fort au sol, aux 5,5 mètres. Un cafouillage suivait et un Andrézien marquait contre son camp (ASSE-Andrézieux : 1-0, 6ème).
Les Verts faisaient le break peu après la demi-heure. Noah Moulin récupérait le ballon à 25 mètres des buts plein axe, se décalait un peu sur la gauche, et d'une frappe croisée à mi-hauteur, au ras du poteau, inscrivait un joli but, juste avant le repos. (ASSE-Andrézieux : 2-0, 36ème). La mi-temps était donc atteinte sur cet avantage de deux buts, un peu flatteur par rapport à la prestation des Stéphanois. 
Au retour des vestiaires, les Verts se montraient sous un meilleur jour et obtenaient un penalty à la 52ème minute. Amin Chakroun, à la réception d'un centre de Jules Patry, se faisait faucher . Noah Moulin exécutait la sentence. Son tir trouvait le poteau, et ayant suivi, il reprenait le ballon, croyant avoir marqué. mais ce but était évidemment refusé, comme stipulé par le règlement (le tireur n'ayant pas le droit de reprendre le ballon repoussé par le poteau). Mais les Verts ne tardaient pas à ajouter un troisième but. Liam Favier, fraîchement entré, récupérait un ballon, côté droit, parvenait à le glisser à Jules Patry à l'entrée de la surface, lequel se décalait par un petit crochet et décochait, du droit, une frappe victorieuse au sol au ras du poteau. (ASSE-Andrézieux : 3-0, 54ème). Les Verts se créaient par la suite plusieurs occasions, mais Andrézieux allait réduire la marque peu avant la fin du match. A la suite d'un cafouillage en milieu de terrain, la défense stéphanoise se faisait prendre dans la profondeur et l'attaquant, après un décalage d'un de ses coéquipiers inscivait le but dans la cage vide. (ASSE-Andrézieux : 3-1, 73ème). 

La composition : Colombet - Cros (Favier, 53ème), Mical, N.Mouton, Granier - Charros, N.Moulin (Poyet, 76ème), Poyet (NGindu, 60ème)- Patry, Chakroun (Piskor, 53ème), Ploton.

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Sans faire une grosse première mi-temps, on mène 2-0 au repos, malgré quelques déchets techniques. Sérieux défensivement, nous avons montré de belles intentions gâchées par un manque de justesse technique. Dans le jeu, nous n'étions pas vraiment convaincants. Ce score était certes flatteur mais nous avions su nous montrer efficaces, contrairement aux derniers matchs à Valence et Grenoble. Notre deuxième mi-temps a été meilleure. Nous manquons un penalty et ajoutons néanmoins un troisième but avant qu'Andrézieux ne réduise l'écart. Je suis satisfait car nous avons su rester rigoureux et parce que les joueurs ont affiché le mental, l'envie et la solidarité nécessaires pour l'emporter. L'équipe ne tenait pas à avoir des regrets, comme elle avait pu en avoir après les matchs contre Lyon, Valence et Grenoble. Les joueurs voulaient gagner ce match ensemble et ils l'ont bien fait. " 

La réserve chute à Rumilly Vallières

25/03 21:24

La réserve de Razik Nedder enchaîne une seconde défaite consécutive sur le terrain de Rumilly Vallières, solide 2e du groupe (2-0).

Une défaite qui s'est matérialisée en fin de chaque période avec un but sur coup de pied arrêté à la 45e minute et un but en contre dans le temps additionnel de la seconde période. Un match qui a permis à Aimen Moueffek de retrouver les terrains (pendant 45 min), avec le brassard de capitaine. A noter que le gardien stéphanois Cédric Boustouler s'est blessé et remplacé par le 2005 Gabin Sabathie.

La compo des Verts : Boustouler (Sabathie), Namri, Maiga, Owusu, Calodat, Ah Sidibé, Fall, Moueffek, Ab Sidibé, Saban, Othman.

Avec 28pts, les petits Verts pointent à la 6e place de leur groupe de N3 et voient revenir Feurs sur leurs talons après leur victoire sur Hauts Lyonnais (2-1)

La réaction de Razik Nedder

"C’est sévère car on fait une partie intéressante. On s'est créé de nombreuses situations. Je pense que l'arbitre ne prend pas la bonne décision sur une situation où on aurait pu obtenir un pénalty en début de partie. Après, on se fait punir sur un coup de pied arrêté juste avant la mi-temps. Au retour, on doit égaliser sur un face à face de Mathys Saban mais je trouve qu'on a tout de même manqué de talent pour déséquilibrer ce bloc défensif très bas. Ensuite, le second but est anecdotique en fin de partie car on était tous à l’abordage pour tenter d'arracher l’égalisation.

La blessure de Cedric, qui découvre lui-même ce niveau, nous a contraint a terminer le match avec Gabin. C'est un joueur de 2005 qui n'a même pas encore joué en U19. C’est aussi cette jeunesse qui ne nous permet pas de passer le cap dans ce genre de rencontre. La trêve internationale nous prive de quelques joueurs comme Nabil Ouennas, Mathis Amougou ou Ayman Aiki. On joue des matchs de coupe chaque week-end, des matchs très fermés."

 

Nkounkou écrasé avec les Bleuets chez les Anglais

25/03 20:41

Les Young Lions ont écrasé l'équipe de France Espoirs 4-0 ce soir à Leicester. Sous les yeux de Stefan Bajic (resté sur le banc), Niels Nkounkou a remplacé le Troyen Yasser Laroussi à la 63e alors que l'Angleterre menait 1-0. Reste à savoir si le piston gauche des Verts sera titularisé par Sylvain Ripoll dans trois jours à Vannes contre l'Espagne...

Djile battu par le Gabon

25/03 20:30

L'équipe de Cameroun U23 s'est inclinée sur le plus petit des scores ce samedi contre son homologue gabonaise à Franceville. Resté sur le banc, le défenseur stéphanois Bryan Djile Nokoué espère être titulaire au match retour programmé dans 3 jours. En jeu : une qualification pour la CAN qui se déroulera au Maroc en juin prochain.

Amougou renverse la Lettonie

25/03 20:08

Trois jours après avoir écrasé l'Albanie, l'équipe de France U17 a battu aujourd'hui la Lettonie 2-1 grâce à un renversant doublé de Mathis Amougou. Le prometteur milieu de terrain stéphanois jouera son 3e et dernier match de ce tour Elite de l'Euro mardi contre la Suisse.

 

 

Bodmer parle des Verts

25/03 08:17

Pressenti l'automne 2021 pour devenir directeur sportif des Verts mais exerçant finalement avec bonheur cette fonction au HAC depuis 9 mois, l'ancien milieu de terrain stéphanois Mathieu Bodmer s'est confié hier à Foot Mercato. Extraits.

"Jean-Michel Roussier m’a proposé de rentrer dans un club avec lui, ça pouvait être un autre club mais ça ne s’est pas fait, donc une fois qu’il y a eu cette opportunité havraise, on a foncé, on s’est mis au travail. L’aventure débute à partir de ce moment. Nous, ici, au Havre, l’avantage c’est que Jean-Michel Roussier nous fait énormément confiance donc je ne vais pas dire qu’il nous laisse faire ce qu’on veut parce qu’il valide toujours la partie financière, notamment. Il est averti de l’ensemble des décisions mais on a une grande marge de manœuvre, notamment sur les joueurs qu’on décide de faire venir au club.

Cette liberté n’a pas de prix et c’est le plus important quand on souhaite piloter, diriger et accompagner une politique. Une chose est sûre, l’efficacité du rôle de directeur sportif est en lien avec la structure du club. Quand tu as un directeur du football, par exemple, c’est que tu as plusieurs clubs à gérer, maintenant tu as parfois des groupes de club, comme le City Group ou 777, tu as différents clubs et donc tu te retrouves avec un mec qui gère la partie football de deux, trois, quatre, cinq, six, parfois sept clubs différents… [ndp2 : c'est le cas à Troyes et c'est l'une des raisons pour lesquelles Lolo Batlles et l'Estac ont divorcé].

La data nous permet de valider les profils qu’on recherche tout au long de l’année par rapport à ce que, nous, on souhaite mettre en place. C’est plus la partie de Julien Momont qui est très très bon là-dessus mais on va cibler des joueurs avec une certaine manière de les scooter, de les recruter, ça nous permet aussi de gagner du temps. C’est un outil de validation en définitive. C’est un outil de plus, il faut vivre avec son époque, il faut s’en servir. A un moment donné, les GPS sont venus aider les préparateurs physiques, filmer les matches et les entraînements ça ne se faisait pas tout le temps. 

La data nous permet de gagner du temps, ça permet aussi de cibler le progrès qu’il y a à faire sur les joueurs car ce n’est pas seulement un outil pour recruter. Il faut après être bon et savoir s’en servir mais ça reste du football, il y aura toujours une incertitude. La data te permet de confirmer certaines choses, l’œil humain d’autres et puis après tu as une part d’irrationnel. Parfois ça marche avec certains joueurs, parfois la dynamique ne prend pas, parfois le joueur a des problèmes familiaux, extra-sportifs, des blessures qu’il n’arrive pas à gérer, tout ça c’est le football et il faut faire avec.

Cela fait 9 mois qu'on est arrivé au HAC et le bilan est forcément positif parce qu’on parvient à mettre les choses en place. On retrouve cette entité club et cette identité commune que ce soit chez les professionnels, chez les jeunes ou chez les féminines. On a trouvé un plan de jeu cohérent, on est aussi satisfait de ce qui se passe avec la formation car l’idée reste de faire monter un maximum de garçons. On veut aussi continuer de jouer avec un maximum de joueurs issus du coin ou de la Cavée qui est le centre de formation. Pour l’instant ça se passe plutôt bien, on est content par rapport à ça.

Il faut essayer de continuer de remplir le Stade Océane, plus souvent, sur plus de matches. On a réussi à la remplir sur deux matches de gala, Bordeaux et Saint-Étienne. Maintenant le défi, c’est peut-être de le remplir sur des affiches un peu moins alléchantes. Pour le reste, l’ambition est claire : on veut continuer de former, de développer des jeunes, faire progresser l’équipe. On est sur une belle série, on a des points d’avance, il reste 10 journées pour aller jusqu’au bout mais pour ça il reste un peu plus de deux mois de travail et ça ne va pas être facile.

Les derniers matches prouvent qu’on n’a pas de marge, que c’est difficile, que c’est un championnat compliqué. On a joué Metz et Saint-Étienne la même semaine et on voit qu’ils ont des effectifs de très grande qualité. Au regard du classement, Saint-Étienne, c’est compliqué pour eux car il y a eu un départ difficile mais depuis janvier et le mercato hivernal, avec les joueurs qu’ils ont amenés, ce n’est plus du tout la même équipe… C’est une belle équipe du championnat. Au même titre que Metz, Bordeaux, Sochaux, il y a aussi Bastia, Caen etc.

Nous, on avait pris de l’avance, on a gagné beaucoup de matches mais si on se relâche, ça peut devenir compliqué car on n’a pas la même marge que les autres. Mais on est l’équipe qui a le plus de possession de balle dans le championnat. Ça montre qu’on souhaite avoir le ballon, on veut maîtriser le tempo. Offensivement, on n'a pas toujours fait les choses de façon juste mais dans l’ensemble on réalise une saison plus que correcte. Évidemment, il y a encore des défauts à gommer mais quand on regarde nos matches, on ne fait pas que défendre, on n'est pas toujours bloc bas. Il y a des matches où on a souffert, c’est aussi lié à l’effectif adverse et la qualité en face."

Nedder veut engranger aux Grangettes

25/03 07:32

A la tête d'une équipe ayant chuté à la 6e place du groupe Auvergne Rhône Alpes N3 suite à sa rageante et décevante défaite à domicile contre Domérat, Razik Nedder espère que ses Verts vont réagir ce soir au stade des Grangettes, antre du GFA Rumilly-Vallières (2e et vainqueur 2-0 à l'aller au centre Robert-Herbin).

"On a une poule très resserrée où nous pouvons être à huit points du leader comme du premier relégable. Il va falloir être prudent sur cette fin de saison" déclare l'entraîneur stéphanois dans la dernière édition du Progrès. "J’ai senti les garçons usés et un renfort des pros aurait pu nous aider à avoir ce petit plus. Mais il va falloir gagner des matchs, il va falloir commencer à ramener des points et ce dès Rumilly."

Sow bat l'Ethiopie

24/03 23:25

La Guinée a battu l'Ethiopie 2-0 ce soir à Casablanca lors des éliminatoires de la CAN. Titularisé comme Morgan Guilavogui, le défenseur central stéphanois Saïdou Sow a joué l'intégralité de la rencontre.

Rumilly Vallières veut à nouveau battre les Verts

24/03 22:17

2e du groupe Auvergne Rhône Alpes de N3 à 6 longueurs du leader berjallien mais avec 5 points d'avance sur la réserve stéphanoise actuellement 6e, le GFA Rumilly Vallières espère battre les Verts ce samedi soir  comme il l'avait en novembre dernier à L'Etrat. Ancien adjoint de Pascal Dupraz (que ce dernier avait tenté en vain de faire venir à l'ASSE), l'entraîneur haut-savoyard Stéphane Bernard évoque cette confrontation avec l'équipe de Razik Nedder dans Le Dauphiné Libéré. Extraits.

"C’est une belle affiche qui se profile, face à une réserve professionnelle possédant de jeunes joueurs de grande qualité, et que forcément, on respecte beaucoup. On s’attend à souffrir bien évidemment, mais si on veut encore espérer quelque chose dans ce championnat, il faudra l’emporter. Le match aller, remporté 2-0, coïncide sans doute avec notre meilleure prestation de la saison. À nous d’être capables de la renouveler. Il faudra qu’on réponde présent dans l’agressivité, c’est la base, mais aussi sur tous les plans, que ce soit tactique, technique ou physique. Nous devrons également imposer notre jeu, faire preuve de beaucoup de maturité, et bien sûr, être réaliste offensivement car je ne pense pas que nous aurons énormément d’occasions ce samedi."

Aiki gagne contre l'Allemagne

24/03 19:32

Entré en jeu en fin de match, Ayman Aiki a participé à la victoire 4-3 de l'équipe de France U18 contre l'Allemagne ce vendredi à Clairefontaine. Les deux sélections s'affronteront à nouveau au même lieu lundi à 11h00.

Krasso régale contre les Comores

24/03 19:08

Entré en jeu à la place de Sébastien Haller (Dortmund) à la 71e minute, Jean-Philippe Krasso a marqué d'un joli geste technique le 3e but de la victoire (3-1) de la Côte d'Ivoire contre les Comores lors des éliminatoires de la CAN pour le plus grand bonheur du staff des Eléphants (Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant, Fabrice Grange), de Max Gradel (titulaire) et Jean-Eudes Aholou (entré en jeu).

 

Guirane N'Daw a dit vrai ?

24/03 18:56

"Comme tous les Sénégalais, j'ai diminué mon âge pour être professionnel. En Afrique, je ne dis même pas au Sénégal, le joueur qui ne diminue pas son âge ne pourra pas être professionnel. C'est une réalité qu'on le veuille ou non. Ce qui est sûr, c'est qu'au Sénégal, 99% des joueurs ont diminué leur âge" avait déclaré il y a trois ans l'ancien milieu de terrain stéphanois Guirane N'Daw.

Des propos qui avaient agacé Moustapha Bayal Sall dans un entretien accordé à Poteaux Carrés.

"Il a dit quelque chose qu’il ne devait pas dire. Ses propos font mal aux Africains. Pas que les Sénagalais. Tous les Africains, qu’ils soient ivoiriens, sénégalais, congolais, burkinabés… Peut être que Guirane a triché mais les Africains ne sont pas tous pareils. Là, il a sali tous les noms des Africains. On ne peut pas dire des choses comme ça ! Maintenant les Européens et tous les clubs vont penser que tous les Africains ont coupé leur âge. Franchement, c’est catastrophique ce qu’il a dit !"

Co-auteur de Magic Système, l'esclavage moderne des footballeurs africains (ed. Marabout, 2018), Christophe Gleizes revient aujourd'hui sur ce sujet sensible dans Le Petit Bulletin.

"Au bas mot, 90% des joueurs nés en Afrique trichent sur leur âge. Vous allez voir par exemple Chancel Mbemba, le défenseur de Marseille, un joueur exceptionnel ; il a quatre dates d’anniversaire différentes ! C’est un véritable système dont ils sont prisonniers. Je parle de manière globale, mais dans le détail, certains joueurs sont victimes, d’autres sont complices. Dans tous les cas, ils ne peuvent pas faire sans : le système est plus fort qu’eux, et les force à tricher. Aujourd’hui, demander à un joueur africain moyen de ne pas tricher, ça revient à lui dire d’abandonner sa carrière.

En 1995, l’arrêt Bosman a ouvert le marché. Avant, les joueurs africains en Europe étaient des exceptions ; il fallait être extrêmement talentueux. C’était le cas, par exemple, de Roger Milla ou de Salif Keita, à Saint-Étienne. À l’époque, le football n’était pas du tout vu comme un avenir viable par la société africaine. Les parents empêchaient les enfants de jouer au foot parce que ce n’était pas sérieux, il fallait aller à l’école. J’ai rencontré Samuel Eto'o, qui le raconte bien : jusqu’à 13-14 ans, il devait se cacher de ses parents pour jouer au foot, alors qu’il avait un talent extraordinaire et que c’était déjà une star à Yaoundé. Aujourd’hui, les parents poussent à fond pour le football. Au Mali, un papa m’expliquait qu’avoir un footballeur dans la famille, c’est comme trouver un puits de pétrole dans son jardin. C’est-à-dire qu’il va nourrir tout un quartier sur place, 200, 400 personnes qui vivent grâce à lui. 

Le football n’est plus un jeu en Afrique, mais bien un objet de développement économique et social, qui crée énormément de jalousies, d’envies, d’attente, d’espoirs déçus. Ces espoirs déçus empêchent beaucoup de joueurs en situation d’échec de rentrer chez eux au pays. Ils ne peuvent tout simplement pas rentrer dans leur famille, qui s’est saignée aux quatre veines pour que l’enfant devienne footballeur. Donc ils sont obligés de survivre dans des conditions parfois dramatiques, qu’on peut tout simplement assimiler au sort de tous les migrants illégaux qui peuplent nos sociétés occidentales.

Le football est le moyen le plus sûr de migration ; on parle davantage de migrants footballeurs que de footballeurs migrants. Être immigrant illégal en France, dans un sens, on peut dire qu’il y a déjà réussite du processus migratoire : ils arrivent à travailler au black, à s’en sortir… Mais quand vous êtes immigrant illégal au Maghreb, en Thaïlande, en Hongrie ou en Russie, vous atterrissez dans des réseaux louches, vous devenez criminel, vous vous prostituez…"

 

Houngbo Civier et Gadegbeku retenus pour Montaigu

24/03 16:14

L'ASSE sera bien représentée à la 50e édition du Tournoi International de Montaigu qui se déroulera du 2 au 10 avril. Le gardien Matéo Houngbo-Civier et le milieu de terrain Luan Gadegbeku font en effet partie des 22 joueurs retenus en équipe de France U16. Dans le groupe A, ils affronteront successivement la Guinée le dimanche 2 avril 2023, l'Arabie Saoudite le mardi 4 avril à 19h00 et le Danemark le 6 avril à 19h00.

Gasset a vu Wesley

24/03 11:17

En conférence de presse avant le double affrontement de la Côte d'Ivoire contre les Comores en éliminatoires de la prochaine CAN, JLG, coach de la sélection ivoirienne, a évoqué ses démarches pour tenter de faire venir Wesley Fofana chez les Eléphants : "je connais Fofana. Je l'ai vu débuter à Saint-Etienne à 17 ans, lui et Saliba. J'ai une relation de père et fils avec lui. Mais il était dans la liste de Didier Deschamps. Aujourd'hui malheureusement, il s'est blessé. Peut-être qu'il a fait exprès ... non c'est juste pour rire ! Je connais bien Wesley, je l'ai appelé, je suis allé le voir, je lui ai parlé ... mais c'est comme ça."

Les Verts courent peu

24/03 10:11

Selon les stats dévoilées aujourd'hui par le site de la Ligue 2, l'ASSE est l'une des équipes qui courent le moins. Seuls Pau (113,1), Sochaux (112,8) et Metz (112,1) parcourent moins de kilomètres par match que les Verts (114,1). Annecy (123,5) est l'équipe qui court le plus devant Niort (119,7) et Valenciennes (118,9).

Au nombre de sprints, l'ASSE (135) se classe 14e devant Rodez (134), Laval (131), QRM (130), Sochaux (129), Nîmes (128) et Pau (118). Annecy (176) est l'équipe qui sprinte le plus (176) devant Le Havre (155) et le Paris FC (150).

 

Cricri l'a été plus jeune que Kyky et Platini

24/03 07:14

Agé de 24 ans et 3 mois, Kylian Mbappé va jouer ce soir contre les Pays-Bas son premier match en tant que capitaine de l'équipe de France. Comme le souligne aujourd'hui le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace, plusieurs joueurs ont porté le brassard des Bleus plus précocement : Etienne Jourde (20 ans et 3 mois), Raphaël Varane (21 ans et 5 mois), Jean Ducret (22 ans), Hugo Lloris (23 ans et 10 mois) et Christian Lopez (23 ans et 11 mois) et Michel Platini (24 ans et 2 mois).

L'auteur du mythique sauvetage face à Oleg Blokhine lors du légendaire quart de finale contre le Dynamo Kiev a honoré le premier de ses 14 capitanats contre la République Fédérale d'Allemagne le 23 février 1977 au Parc des Princes. Neuf mois après la finale à Hampden Park, le natif d'Aïn Témouchent a pris sa revanche sur Franz Beckenbauer en l'emportant 1-0. Si Patrick Battiston, Gérard Janvion, Dominique Bathenay, Christian Synaeghel et Patrick Revelli ont également pris part à cette rencontre, c'est Olivier Rouyer qui a inscrit le but victorieux.

Son copain nancéien Michel Platini, lui aussi titulaire ce soir-là, a été 50 fois capitaine des Bleus. La première, il s'est imposé 3-1 en Suède. Après l'ouverture du score de Bernard Lacombe, c'est Platoche qui a redonné l'avantage à la France avant le but du break inscrit par Patrick Battiston. Christian Lopez, Dominique Bathenay, Alain Moizan, Dominique Rocheteau et Jacques Zimako avaient également pris part à cette rencontre.

 

Witschge toujours vert mais pas trop

23/03 21:13

Ayant joué 56 matches officiels sous le maillot vert de juillet 1989 à décembre 1990, l'ancien milieu offensif stéphanois Rob Witschge (56 ans) nous donne de ses nouvelles dans Le Progrès. Extraits.

"Je suis copropriétaire d’une agence de marketing dénommée Players United Events. Nous nous occupons des camps d’entraînements de l’Ajax d’Amsterdam et de la recherche de sponsors pour la Fédération néerlandaise de football. Je suis également un agent de football pour la société Key United.

Je n'ai gardé hélas aucun lien avec mes anciens coéquipiers stéphanois. Je ne regarde plus les informations concernant l’ASSE depuis que le club est descendu en L2. Je sais qu’ils ne vont pas très bien, mais je ne m’en soucie pas régulièrement. Mais bien entendu que ça me rend triste car c’est un grand club. Je n’ai qu’une chose à dire : "Allez les Verts !" 

 

Jean-Mimi garde la foi

23/03 18:51

Capitaine du Variétés Club de France, Claude Puel s'est imposé 8-2 hier au Vatican contre Fratellli Tutti (équipe composée de prêtres et de séminaristes) grâce à un but de Frédéric Piquionne. Jean-Michel Larqué, qui était également de ce pélerinage, a remis un béret basque au Pape François avant de parler de sa foi au site catholique Aleteia. Extraits.

"Cela représente beaucoup de choses qui me renvoient à mon enfance, à mes premiers pas dans le football. La paroisse Saint-Martin, à Pau, avait un petit bout de terrain, qui ressemblait plus à un pré ou à un champ qu’à un terrain de football, mais c’était bien ! L’abbé, qui représentait la paroisse au sein du club, avait une importance capitale. 

Moi j’étais tout petit, mais je me souviens des abbés successifs, qui étaient des personnages très importants. Et mon papa était la cheville ouvrière de ce club palois [Jeanne d'Arc Le Béarn, ndp2]  : il s’y est impliqué pendant 80 ans ! Il est arrivé à 5 ans, il est parti à 85 ans. Il donnait une grande importance à la présence de l’abbé.

Les réunions du samedi soir, lorsque tout le monde se rassemblait pour parler des matches du dimanche, commençaient toujours par une prière. C’était immuable. Et le programme des compétitions tenait toujours compte de la messe. Quand on jouait à domicile, on allait à la messe de 9h30, mais quand on partait en déplacement à 8h du matin, on allait à la messe de 7h !

Je suis toujours resté en contact avec l’Église. Aujourd’hui, je vis dans le Pays basque. Je suis béarnais et je ne parle pas le basque, mais je vais à la messe car j’aime ces chants. C’est beau, on sent qu’il y a une force. Les femmes sont en bas, les hommes sont en haut, dans les galeries. Ils se répondent, c’est magnifique ! Je suis croyant et pratiquant. Lors des compétitions à l’étranger, j’aimais visiter les lieux de culte.

C’est la première fois que je viens à Rome pour un véritable pèlerinage. Mais j’ai fait beaucoup de pèlerinages à Lourdes, notamment les pèlerinages du 15 août, car le trajet de Pau à Lourdes était très rapide. Mes parents étaient très croyants, et on faisait au moins un pèlerinage chaque année. "

La Metz à 15h !

23/03 14:53

On a vu contre Pau ou Amiens la qualité d'une ambiance nocture à Geoffroy. Hélas, après Niort, les Verts disputeront également leur match suivant dans le Chaudron à l'heure de la sieste : la Ligue qu'on adule a en effet confirmé la réception de Metz, samedi 22 avril à 15h.

Nicolita rêve d'entraîner le Steaua

23/03 14:40

Dans un entretien accordé à Gazeta Sportula, Banel Nicolita (38 ans) a dévoilé son rêve d'entraîner le Steaua Bucarest, dont il a défendu les couleurs de 2004 à 2011 avant de porter le maillot vert. Extraits.

"Je rêve d'entraîner le Steaua Bucarest, et je ne m'arrêterai pas d'y croire avant d'y parvenir J'assiste à chaque match du club, j'ai joué là-bas, j'y ai écrit l'histoire. J'aimerais de tout mon cœur devenir son entraîneur mais je vais y aller étape par étape, je ne ferai pas les erreurs que j'ai commises par le passé.

J'ai eu des problèmes personnels, je suis passé par la Suisse, puis par l'Amérique parce que j'essayais de me tirer d'affaire. J'ai perdu beaucoup d'argent et j'ai vécu un divorce qui a été très difficile pour moi. J'avais besoin d'une pause, de trois, quatre mois pour me détendre, récupérer physiquement et mentalement. Plutôt que d'aller faire une bêtise, de devenir fou, mieux vaut se détendre. Je me suis calmé et maintenant je suis Banel Nicoliță.

J'ai perdu ma famille. C'est plus important pour moi que tout l'argent du monde. L'argent va et vient. Je suis né pauvre. Je n'ai honte de rien. J'ai commencé ma vie à partir de zéro, et maintenant j'ai ouvert une école de football à laquelle je crois beaucoup. Nous avons déjà 60 enfants et c'est la plus grande joie. En face d'eux, ils ont un homme qui a marqué l'histoire du football roumain. Je songe à devenir entraîneur, y compris en Ligue 1."

Maïga ne baisse pas les bras

23/03 07:14

Ayant marqué le week-end dernier contre QRM son premier but de la saison en 23 titularisations en L2 avec le FC Metz (4e à deux points de Bordeaux et un point de Sochaux), l'ancien milieu de terrain stéphanois Habib Maïga se confie dans la dernière édition du Républicain Lorrain avant d'affronter en amical le RFC Seraing de Marvin Tshibuabua et Vagner, bons derniers de l'élite belge. Extraits.

"Cette course à la montée en L1 est usante mais c'est ce qui fait la beauté de la chose. Comme dans la vie, il faut souffrir pour obtenir gain de cause. Si on veut obtenir cette 2e place - et pourquoi pas la 1ère car rien n'est encore terminé - il faut galérer. Pour l'instant on n'est pas décroché. On avait la possibilité de passer devant Bordeaux et Sochaux, ça ne s'est pas fait mais il faut se réfugier dans le travail. Et j'espère que ça va payer.

Je n'ai pas été retenu en sélection ivoirienne, c'est sûr que c'est une déception. C'est toujours une tristesse de ne pas être convoqué en équipe nationale car elle représente beaucoup pour moi. Mais je ne me décourage pas. Comme on dit chez nous, "découragement n'est pas ivoirien". On continue de travailler et le jour où ça viendra, on va l'accepter avec joie.

Le 1er avril contre Laval, je pourrais dépanner au poste d'arrière droit en l'absence de Koffi Kouao et probablement Sofiane Alakouch ? Je suis comme un militaire : je suis prêt à obéir aux ordres du coach. S'il veut m'utiliser à un poste qui n'est pas le mien pour aider l'équipe, je le ferai avec plaisir. Le plus important, ce n'est pas moi, c'est nous !

Je suis en train de retrouver mon meilleur niveau. Compte tenu de la saison dernière, des 5 voire 6 mois de blessure... J'ai raté la préparation estivale, j'ai un peu galéré à me retrouver physiquement. Maintenant, je commence à être bien et j'espère que je vais continuer à l'être pour apporter à l'équipe.

C'est ma 5e saison en grenat. Il y a bien longtemps que je suis un Messin, depuis le premier jour où j'ai foulé la pelouse de Saint-Symph' ! Dans ma tête, je ne suis pas venu pour faire un passage éclair mais pour apporter à l'équipe. Tant qu'on me fait confiance, je serai là. Je suis fidèle et dans ma tête, je vais au bout de mon contrat (juin 2024)."

Pour rappel, le grand frère de l'actuel réserviste stéphanois Koimizo Abdul Abass fera son retour dans le Chaudron dans un mois lors de la 32e journée de L2.

 

 

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