Hernani sans gêne mais pas sans joie contre le Genoa
12/11 12:36

Hernani (28 ans), qui avait claqué 4 pions en 17 matches (8 comme titulaire) lors de son unique saison verte (2017-2018), a marqué ce lundi ien Série B son premier but sous ses nouvelles couleurs de la Reggina.
Plus adroit que son coéquipier Jérémy Menez qui avait tiré son penalty sur le gardien, le milieu de terrain brésilien a inscrit le but victorieux sur péno avant d'extérioriser sa joie d'avoir battu son précédent club.
Saivet prêt à récidiver ?
12/11 11:23
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"La dernière fois que j'ai joué contre un ancien club, j'ai mis un doublé mais on avait fait match nul. Ce week-end j'espère avant tout que Pau va gagner et accessoirement que je vais faire un gros match" déclare l'ambitieux Henri Saivet dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest avant de défier les Girondins à Bordeaux.
Comptant actuellement 9 points d'avance sur les Verts qu'il avait trompés à 2 reprises le 5 septembre dernier, le protégé de Didier Tholot aura du mal à récidiver ce soir face à la meilleur défense à domicile du championnat (Bordeaux n'a encaissé que 2 buts à la maison en 7 matches, Sainté en a pris 11 en 6 rencontres).
Hognon met dans le même sac Sainté et Dijon
12/11 10:08

Entraîneur d'un GF38 actuellement 3e avec 14 points d'avance sur l'ASSE, Vincent Hognon permettra aux Verts de quitter la zone rouge si son équipe bat Dijon à domicile ce soir, à condition bien sûr que Sainté ait battu Rodez dans l'après-midi. En conférence de presse, l'ancien défenseur central stéphanois a mis hier dans le même sac le DFCO et Sainté.
"Avec son budget, son effectif, son entraîneur, son environnement, ses infrastructures, Dijon est une équipe programmée pour jouer la montée normalement, comme Saint-Etienne. Aujourd'hui les Dijonnais se retrouvent dans une situation difficile, comme les Verts. Ça arrive. Sincèrement, ils ne sont pas souvent payés par rapport à ce qu'ils font. Ils ont une dynamique qui n'est pas postive pour l'instant. Ils ont perdu des matches presqu'imperdables. S'ils arrivent à corriger ça, ils vont remonter."
Darbelet remettra les barbelés
12/11 09:40

Si les Ruthénois ont changé d'entraîneur cette semaine, ils reviendront cet après-midi dans le Chaudron dans leur style béton / jeu long, leur spécialité. Opta souligne d'ailleurs que le RAF est l'équipe de L2 qui a tenté le plus de passes longues (935) tandis que l'ASSE est celle qui en a fait le moins (698).
Ayant succédé à Laurent Peyrelade dont il a été l'adjoint près de deux ans et demi, Emerick Darbelet s'apprête à remettre les barbelés comme l'attestent ses propos tenus hier en conférence de presse et relayés aujourd'hui par Centre Presse Aveyron.
"Je suis là pour deux matches, pour faire la transition entre Laurent et celui qui va arriver. Mon objectif est de prendre des points à Saint-Etienne et de se qualifier en 32e de finale de Coupe de France. Cette semaine, on a eu des entraînements dynamiques, avec des joueurs concernés. A quoi ressemblera le RAF version Emerick Darbelet ? Je suis juste là pour passer le témoin, je ne vais pas faire de révolution. On a fait en sorte de préparer ce match à Saint-Etienne comme si un coach numéro un et diplômé était en place. J'espère que les joueurs ont compris ce que j'ai voulu mettre en place."
Bakayoko ou Nadé ? Chambost ou Mouton ?
12/11 09:02




Selon la Pravda et Le Progrès, les Verts évolueront de nouveau avec une défense à 3 cet après-midi contre Rodez. Les deux journaux annoncent les titularisations de Matthieu Dreyer, Jimmy Giraudon, Léo Pétrot, Anas Namri, Victor Lobry, Benjamin Bouchouari, Mathieu Cafaro, Ibrahima Wadji et Jean-Philippe Krasso. Mais tandis que le quotidien sportif met Abdoulaye Bakayoko et Dylan Chambost dans le onze de départ, le canard local les mettent sur le banc au profit de Mickaël Nadé et Louis Mouton.
Une guerre des clans et bientôt un Furlan ?
12/11 08:45

Sans surprise, Bernard Lions s'en donne à coeur joie dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.
"Passée l'union sacrée dictée par la tentative avortée de sauvetage en Ligue 1, trois clans s'entredéchirent : celui de Caïazzo, ou du moins ce qu'il en reste, le « quarteron de généraux » au pouvoir depuis le 6 décembre 2021, et celui de Romeyer. S'il a quitté son vaste bureau situé au rez-de-chaussée du centre sportif Robert-Herbin de l'Etrat, Romeyer en a conservé un à l'étage. Il y siège et reçoit de nouveau régulièrement conseils. Bref, malgré ses 77 ans et de récents soucis de santé, il a repris de facto son rôle de président du directoire. Cela lui est d'autant plus facile que Soucasse ne dispose pas de la délégation de signature.
Ce dernier se retrouve dès lors fragilisé. Il en va de même, par ricochet, de Batlles, revenu au club en juin sur l'impulsion de Soucasse. Pas de Romeyer, qui lui a toujours préféré Julien Sablé, enfant du centre de formation de l'ASSE, où Batlles garde de profondes inimitiés. Imposer les retours de Dylan Chambost et de Léo Pétrot, formés mais par gardés par les Verts, a été interprété comme un crime de lèse-majesté, voire une déclaration de guerre, par certains, au centre.
L'été dernier, les vrais-faux départs de Charles Abi et Saïdou Sow ont par ailleurs été mal gérés et, aujourd'hui, Battles ne peut pas compter sur eux. Ces deux jeunes joueurs, purs produits des Verts, font (triste) figure de dommages collatéraux de cette guerre intestine et dévastatrice dans laquelle Batlles apparaît affaibli. Pis, pour lui, ne pouvant pas se servir de ses résultats comme d'un bouclier, il semble à présent à portée de tir. Un entraîneur de jeunes s'est ainsi permis d'envoyer un texto en plein match à un membre du staff des pros pour passer la consigne à Batlles de changer ses latéraux.
Chaque camp place et avance ses pions, en espérant parvenir à mettre l'autre échec et mat. Loïc Perrin est débordé à force de réseauter, de trop et mal recruter, avec déjà 47 mouvements de joueurs en 2022 (2) ? Le clan Romeyer va lui adjoindre Jean Costa au sein de la cellule recrutement dans le mois. Batlles, lui, a obtenu la venue de Luis de Sousa, qu'il a côtoyé à Troyes. Pendant ce temps, Jean-Marc Furlan, l'entraîneur aux cinq montées avec trois clubs en L1, a été sondé dans son dos. Il est libre depuis son limogeage d'Auxerre, le 11 octobre."
Nanard et Roro prêts à couper des têtes ?
11/11 21:52

Selon Le Progrès, Nanard et Roro pourraient destituer le quator Jef-Dieu-Sam-Lolo si les Verts ne battent pas Rodez demain après-midi. Extraits.
"Les actionnaires commenceraient à perdre patience. Et plus que de faire du seul Batlles le fusible tout trouvé, c’est tout ou partie de la direction opérationnelle qui serait dans leur viseur en cas de contre-performance contre les Aveyronnais. A commencer par le président exécutif Jean-François Soucasse, accusé notamment de ne pas s’être entouré d’assez d’hommes d’expérience.
L’ancien boss du TFC ferait corps avec son directeur général adjoint Samuel Rustem et son coordinateur sportif Loïc Perrin. Comme le trio est au soutien de son entraîneur. "Nous sommes soudés autour de Laurent. On est allé le chercher chez lui et on a toujours confiance dans ce projet sur deux ans, même si c’est plus dur que prévu. On entend les critiques, on les assume. On tient le cap" assure-t-on en interne."
Onze types en correctionnelle (2)
11/11 19:48

La Pravda revient sur les violents incidents survenus à l'issue du barrage contre Auxerre et nous rappelle que 11 supporters comparaitront jeudi prochain au tribunal correctionnel de Sainté. Extraits.
"Environ 300 fonctionnaires et militaires étaient mobilisés à l'intérieur et aux abords du Chaudron pour ce match. Cela n'a pas empêché la situation de dégénérer. Les enquêteurs comprennent désormais mieux comment. Ils ont découvert que trois sacs, dont un vert foncé, ont été introduits de force au niveau des tourniquets de la tribune Charles-Paret, surnommée le « kop nord », celle des Magic Fans 91. Parmi eux, une dizaine aurait délibérément provoqué un mouvement de foule en diversion, tenant les agents de sécurité à l'écart, afin de faciliter le passage sans fouille de ces sacs. Des sacs ensuite cachés sous le perchoir du kop, là où prend place le capo des MF91.
Pendant la prolongation, un autre transport de matériel aurait eu lieu. Un groupe d'une dizaine de personnes a été aperçu en train de courir dans les coursives et faire transiter un bagage jusqu'à la tribune Henri-Point, où avait été replacé - au bloc 39 initialement, tout en haut à droite - le noyau des Green Angels 92 après la fermeture du kop sud sur décision disciplinaire. La fin du match approchant, ces supporters sont descendus et se sont regroupés au pied des gradins latéraux, et même sur le bord de touche, rejoints par les convoyeurs, ouvrant le sac et partageant sa contenance : des engins pyrotechniques. En parallèle, les mêmes scènes se sont tramées au pied du kop nord, où la distribution des fumigènes se serait déroulée sous un drapeau.
Quand le capitaine auxerrois Birama Touré transforme l'ultime tir au but de son équipe, la pelouse est prise d'assaut par des centaines de supporters, certains cagoulés et gantés, qui se dirigent vers les bancs de touche. Panique générale. À peine dix secondes après la fin de la séance de tirs au but, une première détonation résonne. Les dizaines de fumigènes préalablement introduits et répartis sont allumés et lancés vers la tribune officielle. Au pied de cette tribune, les forces de l'ordre forment un barrage, escortent les officiels et répondent avec du gaz lacrymogène et des coups de matraque.
Si le calme revient dans le stade au bout de cinq minutes, le désordre et les affrontements reprennent autour de l'enceinte. Plusieurs dizaines de ces mêmes supporters, en plus de jeunes du quartier, vont au contact des forces de l'ordre pour tenter de s'introduire coûte que coûte, à plusieurs reprises et à plusieurs endroits (grilles devant la tribune officielle, kop sud, parcage visiteurs...), durant dix à quarante minutes. Des cailloux et le mobilier urbain servent de projectiles, en pleine obscurité.
Pour disperser les émeutiers, un engin lanceur d'eau est utilisé. Une faille est quand même exploitée au niveau du musée des Verts. Des supporters parviennent à ouvrir une grille. Des stadiers se retrouvent en première ligne pour repousser. Des coups s'échangent. À l'intérieur du stade, une heure après la fin du match, une autre intrusion est décelée, en salle de presse. Elle est aussi repoussée. Il faudra attendre minuit passé pour revenir à une situation maîtrisée et évacuer l'ensemble des acteurs. Bilan de la soirée : 41 blessés légers, environ 500 000 € de dégâts mais aucune interpellation directe. Une stratégie volontaire.
"Désormais, dans ces cas-là, on laisse repartir les fauteurs de troubles, on exploite la vidéosurveillance, on essaie d'identifier et on va les chercher plus tard", explique un bon connaisseur de ces dossiers. Ce que confirme Cédric Esson : "Sur le coup, l'objectif premier était de gérer l'ordre public et d'éviter des blessés. On a vraiment évité le pire." Dès le lendemain matin, la réplique s'organise. Trois à quatre officiers de police sont détachés à temps plein pour éplucher les centaines d'heures de bandes des quelque 240 caméras du stade et de la Ville, parfois de mauvaise qualité ou obstruées par des stickers. "Les intéressés font preuve d'un grand professionnalisme pour nous échapper, note un suiveur de l'affaire. Ils bougent beaucoup, se masquent, changent de tenues..."
Combien étaient-ils à pénétrer sur la pelouse ? Difficile à dire. "Plusieurs dizaines, voire quelques centaines, d'après le décompte final d'Esson et ses équipes, mais pas tous dans un esprit belliqueux." Un groupe d'une cinquantaine d'individus actifs a été recensé. Parmi eux, une bonne moitié a été identifiée. On y retrouve en grande majorité des membres et des leaders des Magic Fans et des Green Angels. Certains ont été trahis par leurs tatouages. Les locaux des groupes ont été perquisitionnés, les débris ramassés sur les lieux ayant, eux, fait l'objet d'analyses, afin de trouver d'éventuelles traces papillaires, génétiques ou biologiques. En vain, pour l'instant.
Seize supporters seront finalement jugés en correctionnelle, dont onze dès jeudi prochain, au tribunal de Saint-Étienne. Quant aux seize autres fans ciblés, cinq ont reçu une convocation par officier de police judiciaire et seront, eux, jugés à la mi-janvier, cinq autres comparaîtront en début d'année prochaine sur reconnaissance préalable de culpabilité, trois ont bénéficié d'un classement sans suite, deux ont écopé d'un rappel à la loi et le dernier, mineur, d'une peine alternative. Par ailleurs, neuf individus supplémentaires identifiés n'ont finalement pas été interpellés, d'après nos sources, faute de preuves suffisamment solides à leur encontre.
Des peines de prison ferme devraient toutefois requises, certains ayant des antécédents. Dans cette procédure, la métropole, la Ligue et l'ASSE se sont constituées partie civile. Dans la discrétion, là aussi. "Nous ne souhaitons pas évoquer davantage le thème de la gestion des supporters, a fortiori à l'approche du procès", fait-on savoir du côté du club." Il serait étrange de commenter une décision de justice ne nous concernant pas directement. Le club s'est mis à la disposition de la justice pour l'enquête et la laisse suivre son cours." Une source judiciaire pointe pourtant du doigt un "discours émollient de la part de la direction de l'ASSE". "Il y a eu une tolérance puisque le club a accepté le replacement des Green Angels en latérale. Or ce ne sont pas les gradins qui créent un trouble à l'ordre public, mais les personnes qui les composent..."
Neyou et Moukoudi privés de Coupe du monde
11/11 18:23

Yvan Neyou et Harold Moukoudi ne font pas partie des 26 Lions Indomptables sélectionnés pour la Coupe du Monde au Qatar. Si le premier, encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2024, s'y attendait vu son faible temps de jeu (50 minutes à Leganés, club du ventre mou de la L2 espagnole), le second a du mal à encaisser la décision de Rigobert Song. Le natif de Bondy s'est en effet imposé à l'AEK Athènes, deuxième du championnat grec. Le Sergent a remporté les 7 matches qu'il a disputés cette saison, le dernier 3-0 avant-hier aux dépens de l'OFI Heraklion de son ancien coéquipier stéphanois Assane Diousse.
Sans Briançon ni Maçon
11/11 17:49

Laurent Batlles a retenu 18 joueurs pour battre Rodez dans le Chaudron demain après-midi en match d'ouverture de la 15e journée de L2, la dernière avant une trêve internationale d'un mois et demi. On notera les absences d'Anthony Briançon, Yvann Maçon, Saidou Sow, Sergi Palencia et Thomas Monconduit.

Anto, le retour ?
11/11 14:42

Selon Le Quotidien du Sport, "Saint-Etienne aurait approché Frédéric Antonetti pour succéder à Laurent Batlles, de plus en plus sur la sellette". Entraîneur de la dernière remontée des Verts dans l'élite, Anto est libre depuis qu'il n'a pas réussi à maintenir les Grenats.
Diony est coté grâce à Sainté ?
11/11 12:02
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En convalescence après s'être fait les croisés il y a un mois et demi, l'attaquant angevin Loïs Diony a évoqué ses vertes années hier sur France 3 Pays de la Loire.
"On ne peut pas refuser l’ASSE. Saint-Etienne, ça reste un club mythique en France. C’est peut-être aussi grâce à Saint-Etienne que j’ai encore cette cote aujourd’hui qui me permet d’être reconnu dans les rues ou autres. Saint-Etienne, c’est un gros club, quand tu joues pour les Verts… Il y a encore des personnes qui pensent que je joue à Saint-Etienne ! (rires) Même si ça n’a pas été le top du top, je suis content de mon passage là-bas. J’ai retrouvé le plaisir de jouer à Angers, c’est quand même plus famille que Saint-Etienne."
Une belle récompense pour Ouammou
11/11 11:22

Dans la dernière édition aveyronnaise de La Dépêche du Midi, le piston ruthénois Nassim Ouammou se réjouit de revenir demain dans le Chaudron deux semaines après y avoir évolué en Coupe de France. Extraits.
"J'ai été supporter des Verts, ramasseur de balle et porteur de drapeau à Geoffroy-Guichard. J'ai rejoint l'ASSE à 6 ou 7 ans et j'y suis resté 10 saisons. A Saint-Etienne, les gens vivent pour le club. On dit que quand les Verts gagnent le week-end, les supporters passent une bonne semaine. J'ai pu jouer à Geoffroy-Guichard en Coupe de France le 29 octobre, c'était une belle récompense, même pour ma famille. Mes parents ont été fiers de voir leur fils sur la pelouse. Entre ma famille et mes amis, j'avais peut-être une cinquantaine de personnes dans les tribunes pour moi."
Loïc ne sera plus tout seul
11/11 00:58

Luis de Sousa
La Pravda annonce que l'ASSE va renforcer sa cellule de recrutement avec les arrivées de Luis De Sousa et de Jean Costa, qui viendront épauler Loïc Perrin, en amenant leur connaissance de la Ligue 2.
Luis De Sousa (48 ans, né à Toulouse) a été Directeur sportif de l'ES Troyes AC de 2016 à 2021. Il y a côtoyé Laurent Batlles qui n'est sûrement pas étranger à sa venue. Il a ensuite occupé la fonction de directeur général de Vilafranquense, club de D2 portugaise évoluant dans le canton de Lisbonne. Auparavant, il avait occupé les mêmes fonctions à Arles Avignon (2009-2014) et à Créteil (2014-2016).
Quant à Jean Costa, toujours selon la Pravda, son nom aurait été suggéré par Roland Romeyer. Libre, il a collaboré pendant un an environ avec une société d'agents suisse jusqu'à l'été 2021.
Jean Costa, 50 ans, a démarré sa « carrière » de recruteur à Laval, en 2009. « J'étais en charge dans un premier temps du recrutement des jeunes, et dans un deuxième temps de celui des pros », précisait-il à Ouest-France en 2015.
Mais au début, rien le destinait à ce métier. Il a commencé à 17 ans à Corbeil-Essonnes (91), en D4. Et à 18 ans, blessé aux ligaments croisés, il en « a profité pour entamer une formation d'éducateur sportif. Je suis alors devenu éducateur de jeunes, puis entraîneur senior en DH, toujours en région parisienne. Par la suite, j'ai été sollicité par le Stade lavallois et tout s'est enquillé depuis. »
Il a rejoint le Stade lavallois en 2009 et l'a quitté pour un poste de Directeur sportif au Stade Brestois de 2015 à 2017 : « Les choses se sont passées en toute transparence puisque les deux présidents ont été informés. J'ai mené à bien mes derniers dossiers au Stade lavallois, et je suis parti en très bon terme. Aujourd'hui, je suis très content d'être à Brest. » disait-il.
Mais ces propos ne l'ont pas empêché de revenir en Mayenne de mai 2017 au 30 septembre 2019, toujours comme Directeur sportif. Il est à l'origine de la signature à Laval, en 2013, de Nordi Mukiele, le défenseur du Paris SG aujourd'hui international et, en 2011, de Serhou Guirassy, l'attaquant du Stade Rennais, prêté actuellement au VfB Stuttgart.
Les supporters lavallois l'avaient vu partir avec regret à Brest, ainsi qu'en témoignent leurs réactions sur le forum des tangos en 2015 :
"C'est une énorme perte ,pire que n' importe quels joueurs ,faut pas oublier que c'est lui qui a recruté les Guirassy ,Mukiele ,Etinof ,Parada;"
"Le départ de Costa est très dommage car il a fait du bien surtout en formation bon vent à lui car son travail s'en trouve récompensé.."
"Voilà, pas surpris du tout, ce qui devait arriver, arriva ...En même temps pas très sérieux pour un club ( " dit professionnel " et qui soit disant axe sa politique sur la formation) d'avoir une chance inouï d'embaucher un gars comme Jean Costa, ce gars à un réseau énorme et le club le laisse seul démuni à voir 7 matchs par w-end ... Et comme cela ne suffisait pas il a fallut qu'il se farcisse le recrutement de l'équipe L2, non mais ALLO !!!
A force de tirer sur la corde ..."
"Oui ok, c'est une perte pour notre club...mais il n'a pas eu que de belles recrues non plus..."
Costa sera-t-il une bonne pioche pour que l'ASSE retrouve un rythme de croisière, plus en rapport avec son standing ?
Bodmer a donné un coup de jeune au doyen
11/11 00:08

Pressenti l'automne 2021 pour devenir directeur sportif des Verts, Mathieu Bodmer s'éclate dans ce rôle au HAC, où il connait pour l'instant plus de réussite que son homologue (et ancien coéquipier) Loïc Perrin. Leader de la L2 avec 18 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois, l'ancien milieu de terrain des Verts a accordé une intéressante interview au Télégramme. Extraits.
"Je préfère être sur les terrains que dans les bureaux. Il y a quatre sites distincts au HAC. J’essaie de passer de l’un à l’autre. J’observe les U17, les U19, la N3, les U15 aussi. C’est important de bien connaître les jeunes qui sont au club. Avant de recruter à l’extérieur, il faut savoir ce qu’on possède chez soi. Surtout ici, où la préformation et la formation sont bien menées depuis des années. L’ADN du club, c’est la formation. Le centre s’est classé deuxième derrière Lyon, l’an dernier, ce n’est pas anodin [ndp2 : l'ASSE complète le podium].
Il faut s’appuyer là-dessus et essayer de progresser encore afin que les jeunes arrivent plus facilement chez les professionnels. On est un club de L2. Financièrement, on ne peut pas faire n’importe quoi. Quand on investit sur un garçon de 15 ans, c’est pour qu’il aille jusqu’au bout même si on n’est jamais sûr de rien. Il y a aussi la détection des jeunes, leur accompagnement jusqu’à l’équipe première. Cette cohérence, il faut aussi l’avoir quand il s’agit des pros.
Quand vous êtes depuis longtemps en L2, ce n’est pas toujours simple d’éviter la lassitude. Ce n’est pas un championnat qui fait rêver sur le papier. Le Stade Océane, inauguré en juillet 2012, n’a jamais connu la Ligue 1. Il y avait quelques ajustements à faire, certaines personnes à réveiller. On a mis un process en marche depuis quelques mois, avec une ligne directrice. Après, s’il y a une montée au bout tant mieux. Mais si ça n’arrive pas cette saison, alors on travaillera pour que ça arrive la saison d’après et ainsi de suite. Là, on est content, les gens reviennent au stade, ils y prennent du plaisir. Nous-mêmes, on en prend. Les joueurs aussi.
Mon premier choix important a été de nommer Luka Elsner au poste d'entraîneur. Je l’ai connu quand j’étais joueur à Amiens. C’est un grand professionnel qui possède une grosse culture football. Il est déterminé, travaille beaucoup. C’est quelqu’un de passionné. Et puis, il fait partie de ces coachs de la nouvelle génération puisqu’on a quasiment le même âge, il a juste trois mois de plus que moi. On a une vision assez commune du football de haut niveau. Il demande beaucoup d’intensité, il essaie d’avoir la possession du ballon, de maîtriser les événements plutôt que de les subir. Il insiste sur le fait de prendre du plaisir à chaque match. Son arrivée a redonné un peu de motivation à certains joueurs, d’autres avaient besoin de retrouver de la confiance.
Honnêtement, le mercato estival a été un mercato d’urgence. On est arrivé le 20 juin, la reprise avait lieu le 24. J’ai fait venir des joueurs que je connaissais, à la fois pour leurs qualités humaines et footballistiques. Ç’a été corroboré par la data et ensuite validé par le staff. Lors des prochains mercatos, les statistiques prendront un peu plus d’importance. Cela permet de débroussailler le terrain quand vous cherchez un profil précis. En ce moment, on cherche un défenseur central, Zakaria Diallo ayant résilié son contrat pour raisons personnelles. La data est un outil mais le prochain mercato ne commence que le 1er janvier. On a droit à un joker et on ne sait pas encore quel poste on va privilégier."
Sans Stéphanois mais avec Bajic et Gourna
10/11 22:47

Aucun joueur actuel de l'ASSE n'a été convoqué cette semaine dans les 4 principales équipes de France (A, Espoirs, U20 et U19). Mais la formation stéphanoise y est quand même représentée. Outre William Saliba sélectionné pour la Coupe du Monde, Stefan Bajic est sur la liste des 23 Bleuets qui défieront la Norvège à Caen le 19 novembre. Le gardien de Bristol a très peu de chance de jouer cette rencontre car Sylvain Ripoll devrait titulariser le Lillois Lucas Chevalier ou l'Angevin Yahia Fofana.
Lucas Gourna aura très certainement du temps de jeu en équipe de France U20, dont il a porté le brassard il y a un mois et demi contre la Tunisie de Jibril Othman. Le milieu de terrain du Red Bull Salzbourg (leader du championnat autrichien) qui affrontera la Roma en Europa League, fait partie des 22 garçons retenus par Landry Chauvin pour trois matches amicaux en Espagne contre l’Indonésie (le jeudi 17 novembre), l’Arabie saoudite (le samedi 19 novembre) et le Japon (le lundi 21 novembre).
Vert est Blanc
10/11 21:58

S'il entraîne aujourd'hui les vilains, Laurent Blanc est resté Vert, comme l'atteste cet extrait de son interview Fast Foot diffusée aujourd'hui sur Europe 1.
"De supporters de légende ? Il y a Saint-Etienne, il y a Marseille, il y a Lens. J’avoue que Liverpool c’est pas mal aussi. Un club français de légende ? Quand j’étais gamin, le club de légende pour moi, c’était l’AS Saint-Etienne."
Ayman Aiki contre l'Italie
10/11 21:30

S'il n'a pas joué la moindre minute lors des 5 derniers matches de l'équipe première de l'ASSE, Ayman Aiki fait partie des 22 joueurs retenus en équipe de France U18 pour affronter l'Italie à Clairefontaine les 17 et 20 novembre. Suspendu jusqu'à fin juin en sélection suite à son coup de boule sur un joueur polonais, Darnell Bile n'est évidemment pas sur la liste de Bernard Diomède.
Ça va taper de tous les côtés
10/11 21:11

Le piston stéphanois des Ruthénois Nassim Ouammou s'est confié au Progrès avant de faire son retour dans le Chaudron après-demain. Extraits.
"Il manque un peu de tout à Rodez actuellement. De la réussite, de la rigueur défensive, de l’efficacité derrière et devant que l’on doit retrouver. On traverse une petite période compliquée. Il va vite falloir renouer avec la victoire, cela nous ferait du bien pour la confiance, ça joue énormément. Sainté aussi est à la recherche d'une série positive. Aucune équipe ne veut perdre. Je pense que ça va être un peu fermé mais il suffit d’un but au bout de deux minutes pour que le match s’ouvre. Lors du premier quart d’heure, on sait que ça va taper de tous les côtés. Il va falloir être costaud mentalement et surtout physiquement."
Trois U15 au rassemblement des Bleus (2)
10/11 18:41

Début Novembre, 3 jeunes U15 ont représenté le club au rassemblement U15 France.
Le potonaute Sylvain92, fin connaisseur du monde de la formation, nous présente ces 3 appelés :
Nathan Mouton est un défenseur central qui joue le plus souvent axe gauche, assez grand déjà, très propre techniquement, dans la relance. À l’aise avec le ballon, très mobile, tranchant dans ses interventions, battant au duel en étant aussi très propre, un excellent défenseur avec une âme de leader déjà. À suivre.
Paul Eymard (photo) est un milieu à l’aise dans un rôle de relayeur, grand et élancé qui est capable de faire des différences, balle au pied, par sa vitesse et sa puissance. Beaucoup de volume et une grande capacité à gagner des seconds ballons et des duels. Il va encore se développer au niveau tactique et dans la finesse technique, il a déjà un très bon potentiel.
Djilian N’Guessan est un attaquant axial qui peut aussi jouer sur l’aile, qui est grand, très mobile/rapide avec une très belle technique pour conserver, passer et déborder l’adversaire. Un profil très intéressant à polir. Le club le surclasse beaucoup (déjà apparu en U17 Nationaux) certainement pour qu’il continue sa progression au niveau de la vitesse de jeu/intensité nécessaire pour qu’il exprime pleinement son potentiel. Mais athlétiquement avec sa mobilité/puissance et vitesse c’est plus un U17 qu’un U15. Me rappelle Monnet Paquet sur ce point la.
Enfin, ce sont trois joueurs qui ont un gros moteur, et une capacité de répéter les efforts et courses à haute intensité. Ils sont déjà très en avance sur ce plan-là et apportent, chacun dans leurs rôles, beaucoup de valeur ajoutée, d’équilibre et de confiance à l’équipe.
Lolo active le levier vidéo
10/11 17:36

En conférence de presse, Laurent Batlles a indiqué que la vidéo deviendrait systématique après les matchs pour corriger les erreurs :
«On a rajouté de la vidéo le lendemain du match sur des situations positives ou négatives de notre équipe sur le match en essayant malgré tout de ne pas cibler qui que ce soit mais quand vous vous retrouvez devant une vidéo où vous jouez et êtes concernés et qu’il y a tout le groupe, vous êtes obligés de voir ce qui se passe. C’était pas une habitude mais ça va le devenir.
C'est une solution supplémentaire pour faire prendre conscience à certains de ce qu’ils font sur le terrain, sur une course ou deux que l’on doit faire, sur un changement d’état d’esprit qu’on doit avoir en voyant les images. Je ne pourrai pas vous dire devant tout le monde ce qui se passe, car ça serait attaquer certaines personnes, je n’ai pas envie de le faire. C’est un collectif qui n’est pas à la hauteur sur les buts qu’on prend.»
Batlles en défense
10/11 13:46

Lors de la conférence de presse d'avant match, Lolo Batlles a défendu son recrutement et ses joueurs :
"On court beaucoup plus que les autres, mais peut-être qu'on court parfois de façon désorientée. On a fait du travail tactique, de la vidéo. On essaie de ne pas cibler qui que ce soit, mais quand on est devant les vidéos, il faut voir ce qu'il se passe.
Il faut déjà essayer de gagner ce match important contre Rodez, pour passer devant eux. On verra ce que feront les autres équipes, il faut être dans la sérénité auprès des joueurs. Les joueurs travaillent énormément, ce ne sont pas des tricheurs. Je ne regrette pas le mercato estival. On est dans la construction de quelque chose, même si c'est difficile de le répéter."
Il a par ailleurs abordé la question du capitanat et fait un point sur les joueurs à sa dispostion : "Ça me paraissait important de confier des responsabilités à Jean-Philippe Krasso, qu'il montre l'exemple. Anthony Briançon s'est testé ce matin. On va faire le point avec le médical. Aïmen Moueffek est, lui, remis de sa gastro."
Bozzo sort du marigot
10/11 10:02
Dans son édition de ce matin, la Pravda explique que l'assemblée générale de la LFP a procédé au renouvellement partiel du collège des présidents de Ligue 1 de son Conseil d'Administration. Oughourlian, le président lensois et Rybolovlev, le monégasque ont été élus et remplacent Caïazzo et Petrov (le vice président de Monaco).
Même s'il ne fait aucun doute que Bozzo ne pesait plus (mais a-t-il jamais pesé ?) dans les instances, l'officialisation du déclassement ne notre club se confirme.
Vagner renverse Charleroi
10/11 08:08

Lanterne rouge de l'élite belge, Seraing a éliminé le 12e Charleroi avant-hier en Coupe grâce à un doublé réalisé par Vagner Dias lors de la prolongation. On aura noté que son coéquipier Marvin Tshibuabua, qui cire le banc en Pro League, était cette fois titulaire.
Darbelet a déjà gagné à GG
10/11 07:50

Promu entraîneur de Rodez "jusqu'à nouvel ordre" suite au limogeage du Limougeaud Laurent Peyrelade, Emerick Darbelet a un vécu limité en tant qu'entraîneur principal (il a coaché Fontenay-Le-Comte en N3 de 2018 à 2020) et ne possède pas le BEPF.
Mais cet ancien milieu de terrain, qui a marqué contre l'ASSE il y a 20 ans lors d'une victoire 3-0 des Chamois Niortais à René-Gaillard, s'est déjà imposé une fois à Geoffroy en 1997 avec Le Mans malgré l'ouverture du score de l'inoubliable Pierre Bastou.
Morgan Guilavogui joue la prolongation
10/11 07:05

Ancien U17 de l'ASSE (la saison 2013-2014), Morgan Guilavogui (24 ans) a officiellement prolongé hier jusqu'en 2024 son contrat avec le Paris FC, actuellement 9e de L2 avec 9 points d'avance sur les Verts mais 7 points de retard sur le deuxième Bordeaux. Le petit frère de Josuha a claqué 4 pions en 11 matches de championnat cette saison.
Les Verts sont en vraie galère
09/11 22:26

Si son club a le plus petit budget de la L2 (7,5 M€ soit 4 fois moins que celui de l'ASSE), Didier Tholot compte actuellement 9 points d'avance sur les Verts. Après avoir tenu en échec Sainté grâce à un doublé de Henri Saivet, le natif de Feurs caresse l'espoir d'accrocher dans trois jours son autre prestigieux ancien club. Avant de revenir à Bordeaux lors de cette 15e journée de L2, l'entraîneur palois a évoqué la situation des Girondins (2èmes) et des Verts (19èmes) sur TV7.
"Ce qui est fait à Bordeaux est très cohérent. Aujourd’hui, on oublie que la majorité des jeunes joueurs qu’il y a dans cet effectif n'avait pas joué de match en professionnel avant le début de saison. Aujourd’hui, être deuxième du championnat avec pas mal de jeunes, en ayant eu un recrutement de joueurs du cru, c’est une bonne ligne. Je suis content de ce qui se passe à Bordeaux par rapport à l’équipe, au public, à l’ambiance qu’il y a au stade. Voilà… On retrouve une certaine valeur bordelaise, et cela fait plaisir à voir de l’extérieur.
Je ne l’aurais pas parié en début de saison parce que le football c’est quelque chose qui est assez aléatoire. On voit la situation de Saint-Etienne, qui était dans la même position que les Girondins de Bordeaux à la fin de saison dernière. Le début de championnat fait que l’équipe de David Guion est en confiance, elle a pris des points de suite, elle a fait tout de suite des résultats, et c’est important. Au contraire, Saint-Etienne a eu du mal à rentrer dans ce championnat et aujourd’hui, les Verts sont en vraie galère...."
Le petit Kopa n'est plus
09/11 22:01

Le compte Twitter des Girondins de Bordeaux annonce ce soir la disparition de Roland Guillas à l'âge de 86 ans.
Né le 23 septembre 1936, ce petit gabarit (1m64, 65kg) était le roi du dribble. Il avait un sens extraordinaire de la feinte, une couverture de balle parfaite, une promptitude geste remarquable, en un mot c'était un excellent technicien. Solidement campé sur ses jambes, il savait remarquablement esquiver les adversaires et les coups. Un journaliste portugais, subjugué par sa performance avec l'équipe de France militaire, l'avait surnommé "le petit Kopa".
Formé à Lorient, il avait ensuite opéré durant 6 ans aux Girondins de Bordeaux (1954-1960). Son transfert à l'ASSE, en 1960, avait fait couler beaucoup d'encre. En effet, les Girondins étant quasiment au bord du dépôt de bilan, plusieurs clubs flairaient la bonne affaire depuis un an : Lyon, Angers, Saint-Etienne, Monaco, le Stade Français et Strasbourg. Le 19 juin 1960, Roland Guillas, donnait son accord pour jouer avec l’AS Saint-Etienne. Il ne restait plus qu’à obtenir l’aval de la Ligue Nationale pour que le transfert soit effectif. Ce qui fut fait aussitôt permettant aux Girondins de Bordeaux d’officialiser son transfert à l'ASSE.
Ses copains d’armée, principalement des Stéphanois, ne sont pas étrangers dans son transfert chez les Verts : « Au Bataillon de Joinville, je côtoyais beaucoup de Stéphanois : Herbin, Ferrier, Richard Tylinski ou Peyroche. On avait déjà des automatismes sur le terrain. On était tout le temps ensemble avec Fredo (Ferrier) et Tylinski. Ils m’ont convaincu de les rejoindre. »
Le montant du transfert avoisinait les 40 millions d’anciens francs. En France, jamais un joueur français n’avait été acheté aussi cher. Roland Guillas expliquait : « J’ai négocié moi-même mon transfert à Saint-Etienne. Je n’avais pas d’agent. J’ai simplement fait appel à un avocat pour les négociations salariales. Je ne voulais pas me mettre en porte-à-faux avec le président stéphanois Roger Rocher.
J’ai été le premier gros transfert réalisé par le président Rocher, fraîchement élu à la tête du club. J’ai signé mon contrat en présence du président, de Charles Paret et de Pierre Garonnaire.
Jusqu’au dernier moment, des clubs ont cru pouvoir me faire changer d’avis. Mais j’avais donné ma parole et elle valait plus qu’une signature. »
Roland Guillas allait très vite s'acclimater à son nouvel environnement stéphanois (Il épousera même une Stéphanoise) : « A mon arrivée en 1960, il y avait encore les mines de charbon. On m’avait dit : « Tu mets une chemise blanche le matin, le soir elle est grise ». Ca voulait tout dire ! Quand je suis arrivé à Saint-Etienne je me suis un peu demandé où je mettais les pieds. Au bout de quinze jours, c’était extraordinaire, je m’étais adapté. L’été 1960, il y avait plusieurs mariages à l’ASSE : Tylinski, Oleksiak, Ferrier, entre autres. On arrosait les enterrements de vie de garçon au point que je me demandais si j’étais venu pour jouer au football ou pour faire la fête !»
Roland Guillas va rester deux saisons (1960-1962) à l'ASSE, jouer 81 matchs (67 en championnat, 12 en Coupe de France, 1 en Coupe Charles Drago et 1 en Trophée des Champions) et inscrire 15 buts. Il remportera notamment la finale de la Coupe de France 1962 contre l'AS Nancy (victoire de l'ASSE par 1 à 0, but de Jean-Claude Baulu).
La première saison (1960-1961) se conclut de belle manière avec une 5ème place. Par contre, la suivante (1961-1962) va être plus compliquée et se terminera par une 17ème place synonyme de relégation : « On jouait bien en championnat mais les résultats ne suivaient pas. Aussi, nous sommes descendus à l’issue de la saison. Nous ne comprenions pas ce qui se passait. L’ASSE comptait pas moins de huit internationaux dans ses rangs. En deux saisons, j’ai côtoyé trois entraîneurs : Vernier, Wicart et Guérin. Notre seule consolation, c’est notre victoire en finale de Coupe de France contre Nancy (1-0). La première dans l’histoire du club. »
A la fin de la saison, Roland Guillas est contacté par Grenoble qui vient de monter en D1. La municipalité iséroise veut bien aider financièrement le club mais à une condition : qu’il attire un joueur de niveau international. Roland Guillas, qui connaît alors des problèmes extra-sportifs, signe dans le club entraîné par Albert Batteux : « J’ai quitté Saint-Etienne pour Grenoble moyennant la somme de 40 millions d’anciens francs. Avec mon transfert, l’ASSE n’a pas perdu d’argent.
Quand Batteux a signé à Saint-Etienne en 1967, j’étais en contacts avec le président Rocher. J’ai failli revenir dans le Forez. Cela ne s’est finalement pas fait. »
En mai 2018, il exprimera, dans un entretien à Poteaux Carrés, son regret d'avoir quitté l'ASSE.
Après le FC Grenoble (1962-1963), il va jouer successivement au FC Rouen (1963-1964), aux Girondins de Bordeaux (1964-1967), au FC Lorient (1967-1971), à l'AS Angoulême (1971-1973). Il va ensuite poursuivre la pratique du football en amateur (au FC St-Médard en Jalles de 1973 à 1981) tout en étant représentant d'Adidas dans le Sud-Ouest.
Le 3 septembre 1999, au stade Lescure à Bordeaux, l’homme aux 2 000 matches officiels, excusez du peu ! a fêté son jubilé à l’âge de 62 ans ! Chapeau l’artiste !
Aujourd'hui, Roland Guillas n'est plus. Poteaux Carrés adresse ses condoléances à sa famille
William succède à Willy
09/11 21:42

Impérial cette saison avec Arsenal (leader de la Premier League), William Saliba fait partie comme Jordan Veretout des 25 joueurs sélectionnés pour la Coupe du Monde au Qatar. Il succède donc à Willy Sagnol, dernier joueur formé à l'ASSE à avoir joué un Mondial avec les Bleus (en 2006 en Allemagne, sous les yeux d'un Grégory Coupet resté sur le banc). Si Loïc Perrin a dû se contenter d'une simple place de réserviste en 2014, deux autres joueurs formés à Sainté ont été du voyage au Brésil cette année-là : les Fennecs Carl Medjani et Faouzi Ghoulam.
Un deuxième quatre à la suite pour Ricky
09/11 18:56

Ricky Van Wolfswinkel a encore marqué ce week-end (sur penalty) pour Twente contre Go Head Eagles. Pour rappel, l'ancien attaquant stéphanois avait déjà scoré lors de ses trois précédents matches. C'est la deuxième fois de sa carrière qu'il réussit le quatre à la suite, la première remontant à l'année 2010 sous le maillot d'Utrecht.
⚽ GOL - DOELPUNT - GOAL
— 🇳🇱 Futebol Holandês 🇳🇱 (@FutebolHolandes) November 6, 2022
FC TWENTE!!! 🥳
⏰ | 34 Minutos
👦🏽 Ricky van Wolfswinkel
🐴 FC Twente 1⃣
🦅 Go Ahead Eagles 0⃣
📌 | Eredivisie 2022/23 - 13º Rodadapic.twitter.com/BnSE5SVxcC