La réserve veut finir sur une bonne note à Mâcon
17/05 09:23

Tandis que les protégés de David Le Moal reçoivent le Racing Club de Strasbourg ce samedi à 15h00 en quart de finale du championnat de France U17, la réserve joue à 18h00 à Mâcon le dernier match de sa saison de N3.
"L’objectif est de finir sur une bonne note, de poursuivre notre bonne série qui dure depuis début avril et de terminer dans la première partie du tableau, même si ce n’est qu’anecdotique. Ce serait représentatif de la saison qu’a réalisée le groupe" déclare Sylvain Gibert dans Le Progrès. "C’était une poule relevée, il n’y a eu aucun week-end facile, c’est ce que j’ai rappelé aux joueurs après l’obtention de ce maintien. On veut également finir en beauté pour certains joueurs qui disputent là leur dernier match au sein du club."
Après 2 claques prises contre Chassieu et Clermont, l'ancien Vert Jerrold Nyemeck et ses coéquipiers mâconnais espèrent eux aussi boucler leur saison par un succès, comme l'indique leur entraîneur Roland Vieira dans Le Journal de Saône-et-Loire.
"On n'a pas trop été à l'image du reste de notre saison sur les deux derniers matches. Cela fait un peu tâche et le temps est long quand on en prend 4, mais c'est toujours difficile quand il n'y a plus d'objectif. Saint-Etienne, c'est une belle affiche. Il y aura un peu de monde. J'espère qu'on produira un foot intéressant."
Les Verts sont de loin les meilleurs (2)
17/05 08:49

Comme le souligne Opta, l'ASSE a inscrit 27% de ses buts depuis l'extérieur de la surface en L1 cette saison (10/37). C'est plus que toute autre équipe équipe du top 5 européen, la deuxième dans le domaine étant Manchester United avec 21,4% (9/42). Mais c'est de près que les Red Devils nous auront le plus régalé cette saison...
Cuervo en a pleuré
17/05 08:22

Dans la dernière édition de la Pravda, Philippe Cuervo (55 ans) revient sur son 128e et dernier match sous le maillot vert, le 24 mai 1997 dans le Chaudron contre Troyes (0-0). Extraits.
"Si on ressent-on un trop-plein de pression quand on est joueur et que l'on doit sauver un club comme l'ASSE d'une relégation ? Jamais de la vie ! On a rêvé, petit, de jouer dans un tel club. Pour un footballeur, il n'existe pas de plus bel endroit que le stade Geoffroy-Guichard. Les joueurs seront portés par le public ce soir. Et pas seulement. Ils seront des centaines de milliers à les soutenir partout en France, et même dans le monde. Dans ce type de match à tension, tu ne joues donc pas que pour toi. On pensait tous que c'était mort pour le maintien et ils ont redonné espoir à tout un peuple vert en gagnant le derby, puis à Reims. Ils doivent aller au bout d'eux-mêmes. C'est un devoir. Comme de ne pas jouer ce match avant dans sa tête.
Quand j'ai joué joué contre Troyes pour le maintien en D2, j'ai couru partout, comme un dératé. J'étais enragé, prêt à jouer jusqu'à la mort, s'il le fallait. C'est ce qui s'est passé. Quand j'ai été remplacé à la 83e minute, j'étais mort de mort. Et j'ai craqué. Avant de sortir, je me suis agenouillé et j'ai embrassé la pelouse en pleurant. C'était instinctif. Je savais que je venais de disputer mon dernier match avec les Verts. Moi, qui n'étais pas un surdoué du football, j'avais eu cette chance immense de porter le maillot stéphanois et de vivre cette sensation incroyable qu'un joueur ressent quand il joue dans le Chaudron. C'était comme si je quittais quelqu'un que j'aime profondément.
J'ai perdu mon père à l'âge de 13 ans et ma mère au cours de ma première année au centre de formation. J'avais 16 ans et les Verts sont devenus ma famille. Il était donc impensable pour moi qu'ils aillent en National. Didier Thimothée et Dominique Aulanier ont touché le poteau, en première période. Jérémie Janot nous a sauvés par deux fois, en seconde. On a fait 0-0 et c'est le Troyes d'Alain Perrin qui est descendu. Alors qu'il n'y avait même pas 12 000 personnes, l'ambiance était dingue, au coup de sifflet final. Christophe Lagrange a couru se pendre aux grillages et moi, j'ai quitté le club, pas en beauté, mais avec le sentiment du devoir accompli. Au Verts de faire le boulot, ce soir."
Horneland fasciné par les dirigeants de KSV
17/05 07:48

Eirik Horneland encense les dirigeants de KSV dans la dernière édition du quotidien norvégien Nettavisen. Extraits.
"Les propriétaires du club travaillent, sont extrêmement proches et ont de grandes ambitions pour le club. Ils participent largement au fonctionnement quotidien et au rayonnement du club. Ils ont un haut niveau d’expertise et cela se voit dans les domaines dans lesquels ils ont été impliqués auparavant. Le niveau des dirigeants est élevé. Ils dirigent le club pour le milliardaire Larry Tanenbaum qui est au Canada. Je lui parle de temps en temps. Il était en France lorsque nous avons battu Lyon.
En Norvège, le modèle des clubs est basé sur l'adhésion avec la possibilité pour les investisseurs de s'associer à leurs propres sociétés à responsabilité limitée. Dans de nombreuses régions d’Europe, la structure de propriété est différente. Il ne fait aucun doute que travailler dans un club géré par son propriétaire est quelque chose de complètement différent de ce que j’ai connu en Norvège. Les deux modèles sont intéressants.
Il existe différents modèles et je pense que les deux ont leurs mérites. Les inégalités sont un avantage pour le football. Il existe de nombreuses façons de s’entraîner, de nombreuses façons de diriger des équipes, de nombreuses façons de construire un club. En même temps, je sens qu’il y a beaucoup de similitudes avec les clubs qui réussissent. Il y a là-bas des gens compétents, de l'expertise et des connaissances.
Ivan Gazidis, Huss Fahmy, et Jaeson Rosenfeld sont des gens bien qui ont été impliqués dans beaucoup de choses. Ils ont les reins solides et ne sont pas pressés. Ils savent comment construire un club de football. Ils veulent que le club réussisse. Avec de l'expérience et un niveau de connaissances élevé, vous pouvez survivre même dans les moments difficiles. Je ne suis pas serein face à la situation sportive actuelle car nous ne voulons pas descendre en Ligue 2. Il n’y a aucun doute là-dessus.
Mais il y a une grande sérénité dans le fait de savoir où vont les dirigeants et ce qui est nécessaire pour l'ASSE. Ils sont arrivés un peu tard et ont acheté le club à la fin de l'été dernier, ils ont donc pris un peu de retard en termes de renforcement et de mise en place des processus internes du club. C’est historiquement le deuxième plus grand club de France avec une base de supporters énorme. C'est un club énorme en France. Ils le construisent de manière saine et sensée. Ils font preuve d’un calme stoïque. Je trouve cela fascinant.
Le football se développe dans de nombreux domaines. Tu as ce que tu as. De nombreuses personnes sont employées dans ce club, à la fois dans le cadre du recrutement et dans d'autres fonctions. C'est un club qu'ils construisent grâce au recrutement. Ce qui se passe à Saint-Étienne est un peu en retrait par rapport à ce qui se passe ailleurs. Ils commencent en fait à mettre en place le club pour l'avenir cet été. Les investissements majeurs dans l'organisation et dans l'effectif des joueurs se poursuivent en continu depuis l'été.
Vous avez l’impression de contribuer à faire revivre une ancienne grandeur. Il y a de nouveaux propriétaires qui ne sont pas français. Il y a des défis culturels et linguistiques. Ensuite, il faut mettre tout cela ensemble pour que cela fonctionne bien. Ils ont tellement de connaissances, d’expérience et de volonté qu’ils y parviendront.
J’avais tout ce dont j’avais besoin à Brann. Nous allions nous qualifier pour la Ligue des Champions. Pour pouvoir faire mieux, il fallait que je parte à l’étranger, et il fallait qu’il y ait quelque chose de plus. J'ai l'impression que c'est le cas. Il s’agit de tester de nouvelles choses et de nouvelles cultures. L’AS Saint-Étienne est une institution culturelle dans cette ville. Le club est solide et a des fans dans toute la France."
La dissolution à la Saint-Glinglin
16/05 22:42

Le Chaudron ne se dissout pas et les groupes ultras stéphanois ne sont pas sur le point d'être dissous, comme le souligne la Pravda.
"Le message du club est de tout faire pour éviter les violences, et les punir le cas échéant. Ce qui a d'ailleurs été fait pour les auteurs des jets de projectile - non membres d'associations de supporters - lors du derby du 20 avril face à l'OL (2-1), rapidement identifiés, interpellés et bientôt jugés. Une réactivité appréciée à Beauvau. Ainsi, l'ASSE estime avoir démontré sa bonne volonté à lutter contre toute forme d'excès, avec une méthode de travail en coopération avec les autorités et en concertation avec les groupes le reste du temps.
"Ce dialogue nous permet d'améliorer les choses petit à petit et de tendre vers une situation plus sûre. Si on enlève ce point de contact, on perd toute notre influence. Cela ne règle pas la frange qui se comporte mal et cela punit la grande majorité qui n'y est pour rien", nous confiait-on au sein de la direction stéphanoise avant de défendre le projet place Beauvau, en appui de l'expérience connue à Arsenal (plusieurs responsables du club sont passés par l'équipe de Premier League). "Les Anglais ont appris que traiter les fans comme des animaux ou en les cachant n'était pas la solution. Au contraire, quand l'approche a changé, quand ils ont été reconsidérés, il y a eu un nouvel engagement et des comportements positifs."
En écho, du côté de l'Intérieur, le discours s'est quelque peu adouci. Il n'est pas question de "stand-by" mais d'une simple phase d'attente selon une source proche du ministère : "Il faut qu'on ait un peu de recul sur ce qu'il s'est passé depuis la réunion de la commission et on pourra ensuite en discuter plus calmement après la saison. On tiendra compte des efforts pour nous aider dans l'identification. Encore une fois, on ne veut pas dissoudre à tout prix. Si on doit mettre des années pour qu'il y ait plus de condamnations individuelles, cela nous convient."
Kenny condamne Tyrone
16/05 22:01

Victorieux 2-1 ce soir dans son petit stade Pelé contre Concarneau, le Paris 13 Atlético de Germain Sanou et Kenny Rocha Santos a assuré son maintien lors de cette dernière journée de N1. Passeur décisif sur l'ouverture du score et auteur du pion de la victoire, le capitaine des Verts sacrés il y a 6 ans Gambardella a fait le malheur de son ancien coquipier stéphanois Tyrone Tormin. Remplacé dès la mi-temps, T2 n'a pu faire mieux qu'un match nul synonyme de relégation Châteauroux, rétrogradée comme Nîmes en N2. Tenu en échec à la maison par la Berrichonne, Boulogne-sur-Mer finit 3e (derrière les promus Nancy et Le Mans) et devra donc défier en barrage le Clermont Foot de Henri Saivet.
Kenny Rocha Santos redonne l'avantage au @Paris13Atletico ! 2-1 le rêve de maintien est toujours d'actualité
— Championnat National (@NationalFFF) May 16, 2025
Suivez le match en direct sur https://t.co/xUfX5btFzv #NationalFFF#FFFTV pic.twitter.com/kDz0oYBe1L
Les U15 ont bien préparé les prochaines échéances
16/05 21:21

Il reste deux matchs de championnat pour les U15 de Jean-Philippe Primard, la semaine prochaine à Saint-Priest puis contre Andrézieux à l'Etrat. Passés en tête de la très relevée poule rhône-alpine, suite à leur victoire à Oullins et à la défaite de Clermont à Villefranche, les Stéphanois ont disputé mercredi à Cruas un match amical contre le Pôle Espoirs d'Aix en Provence coaché par Julien Faubert, l'ancien pro de Bordeaux, West Ham et du Real Madrid. Le pôle d'Aix a battu, cette saison, l'OM, Montpellier et fait match nul contre l'OGC Nice. C'était donc une belle opposition pour un match qui a été de qualité. Les Verts ont concédé une courte défaite (2-1), mais cette rencontre leur a permis de préparer, de la meilleure des façons, les prochaines échéances.
Les poulains de Jean-Philippe Primard ont réalisé vingt bonnes premières minutes. Le pôle Espoirs a cependant ouvert le score dès la 7ème minute sur penalty. Dix minutes plus tard, à la 17ème minute, Ben Adam Kissoum entrait dans la surface adverse côté droit et plaçait une frappe qui trouvait le chemin de la lucarne. A partir de là, le jeu s'équilibrait et le pôle Espoirs en profitait pour prendre l'avantage, à la demi-heure, profitant de l'absence des Verts à la réception d'un centre.
Après le repos, les Stéphanois se sont montrés dominateurs, se créant bon nombre d'occasions, mais manquant d'efficacité pour les concrétiser de sorte que la rencontre se terminait sur la victoire du pôle Espoirs d'Aix en Provence dans lequel figurait un certain Naoufan Mnemoi, qui n'a rien à voir avec le U17 Al Fayed Mnemoi, mais qui rentrera au centre de formation de l'ASSE cet été.
Les U14 se sont,quant à eux, inclinés 2-0 contre les 1ères années de ce même pôle d'Aix.
La composition : Dubanchet - Demassieux, Tiambo, Dubien, Bufferne - Dagbo, Kissoum (Gacem, 70ème), Reynoudt (Thibaudat, 50ème) - Dani, Gacem (Hadj Mebarek, 50ème), El Omari (Sercu, 30ème).
La réaction de Jean-Philippe Primard : "Nous avons fait un bon match face à une opposition de qualité, comme toujours avec les pôles Espoirs, que ce soit celui de Lyon ou d'Aix. Ce sont des rencontres intéressantes pour les joueurs car ils se retrouvent confrontés à ce qui se fait de mieux dans cette catégorie d'âge. Nous avons fait vingt premières minutes de qualité, puis notre jeu a baissé d'intensité et le Pôle en a profité pour prendre l'avantage. Nous avons plitôt dominé la deuxième mi-temps sans parvenir à concrétiser nos occasions. Je suis toutefois satisfait de l'état d'esprit de mes joueurs, de l'envie qu'ils ont manifestée, et du jeu qu'ils ont proposé. Aucun match n'étant programmé ce week-end, cette rencontre a permis de garder le rythme de la compétition. "
Premier contrat pro pour Gadegbeku
16/05 19:50

Le centre de formation est à l'honneur aujourd'hui avec la signature d'un premier contrat professionnel de 3 ans pour son jeune milieu de terrain Luan Gadegbeku, arrivé chez les Verts en 2022, en provenance de Fleury.
Ce dernier, habitué des sélections jeunes en Equipe de france, a commencé la saison avec les U19 de Frédéric Dugand (14 matchs, 1 but) et s'est imposé ensuite en réserve (14 matches de N3 dont 11 en tant que titulaire).
C'est le premier joueur de la génération 2007 à passer pro chez les Verts.
Les 20 pour décrocher les barrages
16/05 19:37

Eirik Horneland a communiqué le groupe des 20 joueurs pour affronter Toulouse demain soir (coup d'envoi 21h) dans un stade Geoffroy-Guichard à guichets fermés.
On ne change pas une équipe qui gagne, en champagne (2-0), ou presque, puisque seul Ibrahima Sissoko laisse sa place au revenant Igor Miladinovic, de retour après sa suspension avec la réserve. Comme prévu, Lucas Stassin et Augustine Boakye qui ont repris l'entrainement cette semaine ne sont pas encore opérationnels.
On espère tous que ce n'est pas le dernier groupe de la saison, ce qui signifierait que l'objectif "barrages" est atteint.
Les Violets avec Aboukhlal mais sans Donnum ni Suazo
16/05 16:24

Le groupe toulousain est tombé cet après-midi. Si Zakaria Aboukhlal est finalement présent, malgré sa volonté de ne pas porter les symboles arc-en-ciel de la journée anti-homophobie, le Téfécé aura deux absents de poids. Il s'agit d'Aron Donnum qui n'avait raté qu'un seul match cette saison (lors de la réception d'Angers, pour suspension) et Gabriel Suazo, blessé et absent contre Rennes au début du mois, il avait repris 20 min face à Lens la semaine dernière.
Aïmen a la foi !
16/05 11:58
En conférence de presse hier Eirik Horneland s'est félicité de la forme actuelle de ses milieux de terrain, en particulier Aïmen Moueffek :
"Aïmen a de plus en plus d’impact physique dans le jeu. Quand il est en forme il est très efficace. Il est bon pour créer le surnombre dans les lignes adverses. Comme milieu il a cette capacité à venir porter le danger dans la surface adverse. Et il a une forte mentalité, il aime jouer ces matchs à enjeu. C’est sa région, son club, on sait qu’il va vraiment aller au combat pour le club. Avec Bouchouari et Mouton en forme également, on a de bonnes options, de bons joueurs au milieu en ce moment. On a de la concurrence dans ce secteur, et de la profondeur de banc."
De son côté, Aïmen a affiché sa détermination avant d'affronter Toulouse (demain, 21h) :
"Physiquement je me sens bien. Le fait d’enchainer me met en confiance. Le derby, c’est le premier que j’ai gagné en pro. C’est des très bons moments. On est conscient des grosses responsabilités qu’on a, on va se donner à fond. On va y croire jusqu’au bout. On va s’occuper de faire le taf et on va croire au destin. On est excité, parce que c’est un challenge à relever. On va y aller la tête haute, sûrs de nous. On a envie de remercier les supporters pour leur soutien tout au long de l’année. C’est un peu compliqué pour eux comme pour nous, on s’en excuse et on les remercie pour leur soutien.
J’ai des consignes défensives : tactiquement, sortir sur les latéraux. Rester connecté au milieu de terrain, jouer les seconds ballons, être toujours proche défensivement. Offensivement j’ai plus de libertés.
Avec le temps, mon statut a évolué. C’est à nous d’intégrer les jeunes, de leur montrer la voie. C’est à nous de prendre ce rôle de cadre."
Clément quitte Versailles
16/05 10:08

Jérémy Clément, milieu de terrain de la belle époque "Galtier" s'était engagé en début de saison avec le FC Versailles (National) comme entraineur adjoint d'un autre ancien vert, Jean Luc Vasseur.
Après le limogeage de ce dernier et un intérim comme coach numéro 1 réussi, il était redevenu adjoint d'un ancien vilain cette fois, Jordan Gonzalez.
Après seulement un an, l'ancien coach d'Andrezieux et Bourgoin-Jallieu annonce son départ de la région parisienne et son envie de retrouver un projet comme entraineur principal https://www.facebook.com/FCVersailles78/videos/669646705993141
Un match à enjeu financier pour le TFC
16/05 06:58

Comme le souligne La Dépêche du Midi, le match de demain soir à Geoffroy-Guichard aura un énorme enjeu sportif pour les Verts mais aussi un petit enjeu financier pour les Violets. Extraits.
"Samedi dernier, à l’issue du match nul concédé face à Lens au Stadium (1-1), l'entraîneur du TFC (12e) Carles Martinez Novell voulait encore croire à la 10e place de Ligue 1 : "Ça ne dépendra pas de nous, mais on fera notre maximum" lançait le Catalan qui, si cet objectif était atteint, réussirait une meilleure performance que lors de sa première saison sur le banc toulousain (11e).
Le scénario reste hypothétique, mais loin d’être impossible. Il faudra d’abord que les Violets, actuellement 12es (39 points) s’imposent à Saint-Étienne, dans un stade Geoffroy-Guichard à guichets fermés, face à une ASSE qui devra absolument l’emporter pour espérer faire un premier pas vers leur maintien en Ligue 1 en accrochant la place de barragiste (qui dépendra du résultat du Havre, en déplacement à Strasbourg).
Si cette première condition était remplie, Vincent Sierro et ses coéquipiers devraient ensuite regarder ce qu’il s’est passé sur deux autres terrains en France, où la dernière journée sera jouée simultanément. Ils auront un œil à Marseille, où se déplace Rennes (11e, 41 points). Un match nul des Bretons pourrait suffire aux Toulousains pour les doubler, mais il faudrait qu’ils s’imposent par au moins trois buts d’écart contre Saint-Étienne. Ils devront dans le même temps espérer une défaite d’Auxerre (10e, 42 points), qui a une moins bonne différence de buts que le Tef et sera en déplacement sur la pelouse du Parc des Princes pour y défier le PSG, déjà champion de France.
Si cette 10e place finale serait totalement anecdotique sportivement, elle aurait une répercussion positive sur les finances du club grâce aux dotations attribuées par la Ligue de football professionnel. Selon les chiffres publiés par L’Équipe, avec sa 12e place actuelle, le TFC – qui ne peut pas être rattrapé par Angers, 13e – toucherait une enveloppe de 1 188 862 €. Ce montant grimperait à 1 365 845 € en cas de onzième place et à 1 569 760 € si Frank Magri et ses coéquipiers terminaient 10es. Soit un écart de 380 898 € entre la douzième et la dixième place."
Les Messins, on remet ça ?
15/05 22:27

Si tout se passe bien ce samedi pour Metz et pour Sainté, Grenats et Verts s'affronteront comme la saison passée en barrage. "Il y a une envie de toute la région, de tout le département au moins de voir notre équipe en L1 la saison prochaine. Il y a 3 matches à jouer, évidemment le premier est éliminatoire. On a envie de s'imposer devant nos supporters, c'est un atout important, c'est évident" a déclaré aujourd'hui Stéphane Le Mignan en conférence de presse 2 jours avant de recevoir l'USL Dunkerque de Maxence Rivera.
L'ancien coach de Concarneau pourra compter sur un joueur particulièrement dangereux qui était sorti vainqueur de son barrage joué avec l'AJA contre l'ASSE il y a 3 ans : Gautier Hein, laissé au repos le week-end dernier à Laval alors qu'il avait pris part à tous les matches depuis le début de saison. Ayant claqué cette saison 12 pions et délivré 6 passes décisives, le natif de Thionville a délivré selon Opta 110 dernières avant un tir, au moins 41 de plus que tout autre joueur dans les premières et deuxièmes divisions françaises, anglaises, italiennes, allemandes et espagnoles !
On aura noté que les Grenats n'ont perdu que 5 matches cette saison, 2 de moins que le FC Lorient et le Paris FC, promus en Ligue 1. Le FC Metz est l'équipe de L2 qui a pris le plus de points hors de ses bases cette saison (29), devant le PFC (28) et les Merlus (25). Les Lorrains ont claqué pas moins de 21 pions dans le dernier quart d'heure et ont inscrit 8 buts dans le temps additionnels (meilleur total du championnat).
Mukanya signe pro chez les Lionceaux
15/05 21:14

Le site officiel du FC Sochaux a annoncé aujourd'hui la signature du premier contrat pro de Marie-Gaël Mukanya (22 ans). Auteur de 6 pions en 20 matches de N3 joués cette saison dans la réserve des Lionceaux entraînée par Sylvain Monsoreau, l'ancien attaquant stéphanois a fait 4 apparitions avec l'équipe première où il a côtoyé Nassim Ouammou : 2 en Coupe de France (contre Mâcon et Guingamp) et 2 en National 1 (contre Boulogne et Valenciennes).
"Marie-Gaël a su s'adapter très rapidement à notre environnement dès son arrivée, en faisant preuve d'un sérieux et d'une régularité exemplaires dans ses performances" se réjouit l'ex-recruteur de l'ASSE et actuel manager général du FCSM Julien Cordonnier. "Sa progression illustre parfaitement notre volonté de nous appuyer sur la post-formation : attirer de jeunes joueurs issus de centres de formation et qui n'ont pas toujours eu l'opportunité de s'exprimer pleinement."
Ricky a claqué son 10e pion de la saison
15/05 20:42

Malgré son pion égalisateur de la 13e minute, Ricky Van Wolfswinkel (36 ans) s'est incliné 2-3 hier lors de l'avant-dernière journée de L1 néerlandaise face à AZ, qui en a profité pour souffler la 5e place à Twente. L'ancien avant-centre stéphanois a marqué 10 buts toutes compétitions confondues cette saison (7 en championnat, 2 en Ligue Europa et 1 en Coupe des Pays-Bas).
Horneland crée une équipe digne son public
15/05 19:20

Eirik Horneland s'est confié hier au quotidien norvégien Verdens Gang. Extraits.
"Je ne pense pas que ce sera fini sur moi si on descend en Ligue 2. Je pense que ceux qui possèdent le club et qui en sont très proches au quotidien sont très satisfaits du travail que nous avons accompli jusqu'à présent. Ils voient un avenir avec nous. Je pense que beaucoup de gens pensent qu'avec une relégation, "c'est fini ", mais les conditions ici étaient difficiles, et cela n'a jamais été caché à ceux qui nous ont embauchés quand nous sommes arrivés ici non plus. Ce sera difficile, mais je pense qu’ils voient un développement clair qui leur plaît, qui leur permet de prospérer et sur lequel ils continueront de s’appuyer. Je n’ai aucun signe que ce sera fini pour moi en cas de relégation.
Il y a à la tête du club des propriétaires qui ont déjà contribué à la réalisation de grands projets, et je pense qu'ils voient mon rôle de la même manière que nous, et c'est pourquoi nous avons été embauchés et pourquoi nous avons été autorisés à développer davantage ce projet. Quand nous sommes arrivés ici, nous étions déterminés à créer une équipe de football qui puisse refléter le stade. Dans le stade, il y a un enthousiasme extrême, une énergie extrême et une passion énorme. L'équipe doit alors jouer ce type de football aussi. L’ambition est de ramener le club en Europe. Ce genre de club avec ce genre de fanbase devrait avoir sa place là."
Stassin et Boakye de retour à l'entraînement ... mais pas dans le groupe
15/05 14:04

Eirik Horneland a donné des nouvelles de son effectif en conférence de presse ce matin :
"Lucas Stassin s’est entraîné pour la première fois ce matin, tout comme Augustine Boakye qui a retrouvé le groupe. Ils ne seront malgré tout pas disponibles pour la rencontre de ce samedi. Dylan Batubinsika, victime d’un coup au genou, a repris l’entraînement aujourd’hui également."
Les Verts devront donc faire sans leur meilleur buteur belge pour la dernière journée de Ligue 1, comme ce fut le cas à Reims. Espérons avec la même réussite !
Ça devrait passer contre Toulouse
15/05 06:59

Toute en pointant les lacunes des Verts, Frédéric Piquionne a expliqué sur la chaîne de la Pravda qu'il était optimiste quant à l'issue du match programmé après-demain soir à Geoffroy-Guichard.
"Normalement, avec le dernier match dans un Geoffroy-Guichard en ébullition, ça devrait passer contre Toulouse, qui est déjà sauvé depuis un petit moment. Et pour moi, il y a des joueurs qui peuvent faire la différence. En fait, à Saint-Étienne, je vois une patte. C’est juste le niveau de l’effectif qui fait défaut (...) Stassin a le niveau de la Ligue 1 mais la défense, c’est une défense de Ligue 2. On a l’impression que dès qu’une équipe passe le milieu de terrain, c’est occasion de but."
Rudi n'oublie pas Nouz
15/05 06:40

Sélectionneur des Diables Rouges, Rudi Garcia a répondu dans Le Parisien à des questions de personnes du foot l'ayant côtoyé. Extraits.
Ralid Regragui, sélectionneur du Maroc (joueur à Corbeil sous ses ordres, de 1996 à 1998). Avais-tu imaginé faire cette carrière lorsque tu as débuté comme entraîneur à Corbeil ?
Tu ne penses pas à ça. Je n’avais pas de plan de carrière précis. À la fin des années 1990, j‘avais certes l’envie de revenir dans le giron professionnel pour disposer de davantage de moyens, mais je ne me disais pas : "Je vais entraîner tel club ou tel club, diriger des stars mondiales", comme ça m’est ensuite arrivé avec Hazard, Totti, Ronaldo et tant d‘autres. Tu ne peux jamais connaître ton avenir. Après, des gens aussi m’ont mis le pied à l’étrier comme Robert (Nouzaret) en me prenant comme adjoint à Saint-Étienne. Il ne faut jamais les oublier, même quand tu deviens quelqu’un.
Jean-Guy Wallemme (co-entraîneur à Saint-Étienne en 2001). Est-il imaginable de te retrouver un jour sur un banc de Ligue 1 et, si oui, quel club serait susceptible de t’intéresser ?
Je l’ai dit, je me focalise sur la Belgique et j’ai trouvé mon bonheur dans ce mariage avec cette sélection. En revanche, avant ce nouveau challenge, j’aurais souhaité rejoindre un club espagnol ou anglais. Avec Manchester United, notamment, on est allé assez loin dans les discussions. On a eu trois rencontres. J‘étais en finale avec Ralf Rangnick à l’automne 2021 et le choix du board s‘est porté sur ce dernier. C’est dommage car ça m’aurait donné l’occasion de travailler avec Cristiano Ronaldo (ils ont collaboré ensuite à Al-Nassr). Il était de retour à MU et ça ne se passait pas très bien. Je vais manquer d‘humilité, mais on aurait fait du très bon boulot tous les deux. J’en suis sûr.
Claude Fichaux (entraîneur adjoint à Lille, à la Roma, Marseille, Lyon, Naples, Al-Nassr et en Belgique). Que réponds-tu à ceux qui affirment que tu ne réussis dans un club que la première saison ?
Dans la plupart des clubs où je suis passé, je suis resté en poste plusieurs saisons. Avec des résultats. À Lille, j’ai été champion au bout de la troisième. À la Roma, je finis 2e deux années d‘affilée. À Marseille, j’ai été finaliste la Ligue Europa près de dix-huit mois après mon arrivée. Récemment, j’ai croisé Roberto De Zerbi, il m’a dit : « Waouh ! Tu as fait trois saisons à l’OM. » Lyon, j’aurais voulu y demeurer toute ma carrière, mais ce n’était plus possible dans une ambiance viciée avec un directeur sportif qui voulait mon poste (Juninho). Donc, on me fait un faux procès. Avec un minimum d‘objectivité, cette réputation ne résiste pas aux faits. Que dire de plus ?"
Rivera élimine Alpha
14/05 22:20

Bien aidé par la passivité de son ancien coéquipier stéphanois Alpha Sissoko, Maxence Rivera a marqué ce soir l'unique but de la victoire de Dunkerque contre Guingamp. Très actif, l'ancien attaquant stéphanois affrontera Metz dès samedi à Saint-Symphorien.
Pour rappel, le vainqueur de cette confrontation jouera son barrage d'accession à la Ligue 1 (contre l'antépénultième de la L1, probablement l'ASSE) le jeudi 22 mai à la maison et le dimanche 25 mai à l'extérieur.
Le préfet ch... les Toulousains
14/05 17:43

Le préfet de la Loire ayant décidé cette semaine - pour d'obscures raisons traduisant largement plus une incompétence à gérer un déplacement qu'une crainte fondée de débordement - de limiter à 300 le nombre de places pour les supporters Toulousains en parcage samedi (21h), le TFC a réagi officiellement cet après-midi : Annoncée ce lundi 12 Mai, à seulement quelques jours de la rencontre, cette décision interpelle le Club au regard de ses conséquences concrètes sur l'organisation du déplacement. La réduction du parcage visiteurs à 300 places soulève des questions légitimes, notamment pour les nombreux supporters toulousains qui avaient anticipé ce déplacement depuis plusieurs semaines. En effet, près de 500 personnes étaient déjà inscrites, incluant des groupes de supporters, des familles et des abonnés ayant déjà engagé des frais pour leur transport ou leur hébergement.
Une grosse plus-value en vue
14/05 12:39

Dans sa 504e lettre hebdomadaire parue aujourd'hui, l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) présente les 100 joueurs ayant changé de club de manière permanente lors des deux dernières fenêtres de transfert dont la valeur actuelle permettrait aux équipes propriétaires de réaliser les plus grosses plus-values.
Arrivé libre au Real Madrid, Kylian Mbappé domine sans suprise ce classement (+182,4 M€) devant Dean Huijsen (Bournemouth, +68,5 M€) et Savio Moreira (Manchester City, +59,9 M€). On aura noté que Lucas Stassin est 53e (+17,7 M€). Recruté pour 10 M€, notre Diablotin vaut désormais 27,7 M€.
Gageons que l'ASSE va assurer son maintien pour garder son jeune avant-centre à la valeur montante...
L'épopée d'un supporter des Verts (3)
14/05 11:49

Prof d'espagnol au Puy-en-Velay et auteur de L'Epopée d'un supporter des Verts (paru aux éditions du Joyeux Pendus), Eric Chouvier se confie dans la dernière édition de la Pravda.
"Je vivais les matches par le prisme de la radio, jusqu'à ce que j'assiste à Saint-Étienne - Alès, en D2 (3-0). L'ambiance exceptionnelle m'a marqué à jamais. Sans explication rationnelle, car personne n'aime le football dans ma famille et mes amis. Le cours de ma vie a changé ce 7 mai 1985. Muté en normandie, j'effectuais 18 heures de train aller-retour pour venir dans ce stade doté d'une âme et d'un vécu particulier. Mon maigre budget y passait.
Des filles m'ont demandé de choisir... Je n'ai pas de femme ni d'enfants, pour vivre ma passion déraisonnable mais inébranlable. Peu de gens peuvent comprendre. J'ai ça en moi. Au point de zapper le mariage de sa seconde soeur aînée le samedi 23 août 2003. C'était le jour de Saint-Étienne - Troyes. Je suis parti au stade dès la sortie de l'église. 2-0, puis 2-3 au coup de sifflet final... J'ai broyé du noir dans la salle des fêtes, à mon retour.
Le quadruplé d'Alex contre l'OM, comme le but de Damien Bridonneau devant Châteauroux nous offrant le titre de Champion de D2, tout le stade tremblait. J'ai vécu aussi le derby avec la célébration de Fekir. Je suis resté pour boire le calice jusqu'à la lie. À la différence des générations précédentes plus gâtées, je n'ai rien connu à part une victoire en Coupe de la Ligue et des montées. Mais j'ai toujours répondu présent. Je n'ai jamais lâché et je serai toujours là. Quoi qu'il arrive."
Bristol s'en fiche de Bajic
14/05 11:23

Il a peut-être établi un record : lundi soir, Stefan Bajic s’est assis pour la 48ème fois de la saison sur le banc pour assister à un match de Bristol City. Il n’y aura hélas pas de 49ème fois, Bristol ayant été éliminé de la course à la montée en Premier League après avoir pris 3-0 au retour (comme à l’aller) face à Sheffield United lors de ce match de barrage.
Bajic vient de boucler à 23 ans sa 3ème saison comme titulaire du banc à Bristol. Libre, il ne sera pas retenu par Bristol et va désormais aller chercher du temps de jeu ailleurs, lui qui, n’a en tout et pour tout été titulaire que deux fois en trois ans lors d’un match officiel, en Coupe de la Ligue.
En dehors de ses deux demi-saisons à Pau (15 matchs en 2022) et Valenciennes (11 matchs en 2023), Bajic qui a quitté les Verts depuis plus de 3 ans (après 6 titularisations entre 2019 et 2021) devra (cette fois) faire le bon choix.
Attention à Aboukhlal !
14/05 08:43

Dans sa dernière édition, La Dépêche du Midi met à l'honneur Zakaria Aboukhlal, qui avait inscrit le but victorieux du TFC au match aller.
"Blessé le 23 février au Havre, où il avait participé à la large victoire du TFC (4-0) grâce à un superbe ciseau, Zakaria Aboukhlal a fait son retour à la compétition face à Lens, lors de l’avant-dernière journée d’un championnat dont il aura manqué la quasi-totalité des 9 matchs précédents (il avait joué 21 minutes face à Reims le 20 avril). Remuant, impactant, que ce soit physiquement ou dans l’état d’esprit, celui qui reste le meilleur buteur des Violets en L1 cette saison malgré son absence (7 buts), le numéro 7 toulousain a encore démontré qu’il était l’un des joueurs incontournables de l’effectif. "Il est très important pour nous" confirme son entraîneur Carles Martine Novell. "Il a fait un très bon retour, je suis très heureux avec lui."
Un peu plus d’un an et demi après une rupture des ligaments croisés qui lui avait fait manquer la quasi-totalité de la campagne européenne du TFC la saison dernière, Aboukhlal, qui avait mis quelque temps à retrouver son impact en début de championnat, aura une dernière occasion de se montrer samedi à Geoffroy-Guichard et de le terminer sur une bonne note. "Il avait près de 30 minutes dans les jambes contre Lens. On va faire en sorte qu’il soit prêt pour le dernier match à Saint-Étienne", déclare son entraîneur. Possiblement sa dernière avec le maillot du TFC."
Sainté, sérénité
14/05 07:00

Ayant assisté à la victoire des Verts à Reims en tant que consultant de beIN Sports, l'ancien attaquant Benjamin Moukandjo revient sur ce match dans la dernière édition de L'Union. Extraits.
"Ce que j'ai ressenti depuis le stade Auguste Delaune, c'est une équipe rémoise qui a manqué de sérénité contrairement à Sainté. Trop d'appréhension, peut-être même un peu d'insouciance, dans un match pourtant capital. Les erreurs qu'on croyait avoir été corrigées sont réapparues. Reims a laissé trop d'espaces aux Verts et son manque d'efficacité offensive, symbolisé par un Tia en difficulté, lui a coûté cher. Ce n'est pas évident pour cette jeune équipe qui vit des moments difficiles. C'est usant mentalement de jouer le maintien. Samedi, à Lille, l'essentiel sera de ne pas encaisser de but. On ne peut être qu'inquiet en se remémorant la performance défensive rémoise contre Saint-Etienne, et notamment cette mauvaise relance d'Okumu qui pénalise son équipe."
Geoffroy numéro trois selon la Pravda
14/05 06:37
Huit journalistes de la Pravda - un seul de la rubrique foot - non attachés au club résident des stades qu'ils visitaient ont sillonné la France du Championnat en vue d'établir un classement des enceintes de L1. Le Chaudron est 3e derrière le Vélodrome et le Parc.
2. Parc des Princes (Paris-SG) : 75 pts
3. Geoffroy-Guichard (Saint-Étienne) : 74 pts
4. Bollaert-Delelis (Lens) : 73 pts
-. Groupama Stadium (Lyon) : 73 pts
6. La Meinau (Strasbourg) : 70 pts
7. Roazhon Park (Rennes) : 68 pts
-. Stadium (Toulouse) : 68 pts
9. Decathlon-Arena - Pierre-Mauroy (Lille) : 67 pts
10. La Beaujoire (Nantes) : 66 pts
11. Allianz Riviera (Nice) : 63 pts
12. L'Abbé-Deschamps (Auxerre) : 62 pts
13. Océane (Le Havre) : 57 pts
14. Francis-Le Blé (Brest) : 53 pts
15. Auguste-Delaune (Reims) : 51 pts
-. Raymond-Kopa (Angers) : 51 pts
17. Louis-II (Monaco) : 50 pts
18. La Mosson (Montpellier) : 46 pts
Ce classement a été établi sur la base de 9 critères (le 1er noté sur 20, les 8 autres sur 10):
Ambiance et ferveur (coefficient double) (Chants, tifos, impact sonore, taux de remplissage...)
Confort et visibilité
(Qualité et ergonomie des sièges, espacement, visibilité, couverture en cas d'intempéries...)
Accessibilité
(Transports en commun, parkings, durée des trajets, fluidité des entrées/sorties)
Expérience économique
(Prix moyen des billets, abonnements, restauration, transports...)
Offre de restauration
(Variété et qualité des stands, temps d'attente aux buvettes...)
Expérience pré et post-match
(Dynamisme du quartier, animations sur le parvis et autour du match...)
Innovation et modernité
(Qualité du wifi, écrans géants et animations interactives, services digitaux, espaces dédiés aux enfants...)
Histoire et prestige
(Évènements tous sports accueillis par le stade, palmarès du club résident, valeur architecturale et patrimoniale...)
Environnement et propreté
(Développement durable, transports doux, initiatives écologiques, propreté du stade et des sanitaires...)

Le quotidien sportif donne son avis sur GG.
"Avant d'être l'un des plus bouillants, le stade Geoffroy-Guichard est l'un des plus accessibles de Ligue 1. Depuis le centre-ville de Saint-Étienne, les tramways 1 et 3 déposent les supporters à quelques minutes de marche de l'enceinte. Le trajet dure une vingtaine de minutes. Certains supporters rejoignent carrément le stade à pied. De nombreuses places de parking sont aussi disponibles pour les voitures. Sur le parvis, l'effervescence monte, entre les parkings et les nombreux stands de restauration rapide.
À l'intérieur, le Chaudron impressionne. Stade à l'anglaise, les tribunes sont proches du terrain, les gradins pentus, ce qui donne une excellente visibilité quel que soit l'emplacement. La rénovation réalisée pour l'Euro 2016 a réussi le pari de conserver l'ADN du Chaudron tout en améliorant son cachet et le confort. Les différentes tribunes du stade ont été liées par une structure métallique en acier nervuré et des quarts de virage ont été créés.
Côté services, les buvettes sont classiques, avec une offre basique et des prix dans la norme (8 € pour un sandwich ou une pinte de bière). Les coursives sont chaleureuses. Il y a toutefois un peu d'attente quand le stade est plein. Il n'y a pas de wifi, mais la 4G est performante. De toute façon, on ne vient pas à Geoffroy-Guichard pour cela, mais pour l'ambiance, absolument exceptionnelle, qu'il faut vivre une fois dans sa vie. Dans les deux kops installés de part et d'autre du stade, les Magic Fans et les Green Angels chantent tout le match, et même avant, et après. Vos oreilles s'en souviendront.
Sur le plan écologique, Geoffroy-Guichard figure aussi parmi les meilleurs stades français. Il est totalement raccordé au réseau public d'électricité et ne dépend plus d'un groupe électrogène, ce qui est moins polluant. Il dispose d'un système de récupération des eaux de pluie pour l'arrosage, les circuits courts sont privilégiés pour la restauration, le tramway est utilisé par une majorité de supporters pour s'y rendre et des panneaux solaires sont installés sur le toit de la tribune Henri-Point."
Sidibé s'inspire de Saliba
13/05 20:15

Expatrié en Slovénie à Koper après sa formation stéphanoise, Ahmed Sidibé s'est confié à Foot Mercato :
"Ce n’était pas un pays que je connaissais forcément au départ. Mais voilà, à ce moment-là de ma carrière, le plus important, c’était de jouer dans une équipe première, et c’est ce que j’ai fait. L’occasion s’est présentée à moi. Même si la Slovénie, ce n’est pas un championnat majeur. L’équipe Koper lutte pour les places européennes, donc ça m’a conforté dans mon choix. Je devais lever des doutes sur ma constance en professionnel en enchaînant les matchs et en étant performant. Je pense que c’est ce que j’ai fait. Aujourd’hui, je suis catégorisé comme un vrai professionnel.
Quand je suis arrivé, le plus compliqué pour moi, c’était la barrière de la langue. Je ne parlais pas trop anglais, c’est-à-dire que j’ai dû apprendre rapidement. Après, quand tu apprends l’anglais, franchement, c’est fluide, ça glisse tout seul. Surtout qu’on a un bon groupe, donc c’était facile. Je dirais que la grosse différence, c’est l’intensité. En France, les joueurs sont plus physiques. Après, ici, en Slovénie, le championnat, on va dire qu’il est un peu divisé en deux. Dans les équipes du haut de tableau, les joueurs sont individuellement plus forts. Les équipes sont beaucoup plus structurées. Et dans l’autre partie du tableau, on va dire que les équipes sont plus dans l’adversité. Après, ce sont des équipes qui jouent, ce n’est pas simple de gagner contre les plus petites équipes. Tout le monde joue.
Je suis quelqu’un qui aime beaucoup progresser au quotidien, j’essaie de prendre des conseils de tout le monde. Je sais que je ne suis pas un produit fini, j’ai encore beaucoup de points à améliorer, donc non, ce n’est pas une pression au contraire, je le prends du bon côté et j’essaie de faire beaucoup plus, parce que je suis capable de faire mieux.
Quand je n’ai pas de match prévu, je regarde beaucoup de matchs, tous les matchs possibles. Ligue 1, Ligue 2 et même la National. Donc oui, ça m’arrive de regarder Saint-Etienne quand j’ai le temps.
J’ai beaucoup de joueurs qui m’inspirent. Si je dois en citer en défense central, je dirais Virgil van Dijk dans sa manière de diriger l’idée et l’équipe. Et aussi Saliba, j’aime beaucoup son calme, sa relance, sa manière d’emmener l’adversaire où il veut. Ce sont ces deux centraux qui m’inspirent le plus."
Jorginho a doublé
13/05 19:47

Alors qu'il n'avait claqué que 3 pions en 2024 sous le maillot du Torpedo Kutaisi (Géorgie), Jorginho (29 ans) a marqué 6 buts pour Omonia Aradippou depuis qu'il a rejoint Chypre à la fin du dernier mercato hivernal.
Celui qui avait mis un but (contre le FC Lorient) en 7 matches joués sous le maillot vert lors du premier semestre 2017 a réalisé avant-hier contre la lanterne rouge un doublé synonymique de maintien dans l'elite.