Avec Bryan et Nolan

11/03 18:48

Image

 

Galette a convoqué 19 joueurs pour la réception du FC Metz ce dimanche à 15h00. On notera les présences de Bryan Dabo et Nolan Roux ainsi que le grand retour de Cheikh MbenguePierre-Yves Polomat étant donc relégué en CFA2.

 

Ruffier, Moulin - Malcuit, Théophile-Catherine, Perrin, Pierre-Gabriel, Mbengue, Maïga - Selnaes, Dabo, Corgnet, Veretout, Saivet - Hamouma, Monnet-Paquet, Jorginho, Roux, Soderlund, Beric.

Mirallas met KO WBA (2)

11/03 18:30

Image

 

Comme au match aller, Kévin Mirallas a marqué cet après-midi contre West Bromwich Albion lors de la 28e journée de Premier League. Grâce à leur victoire 3-0 contre les Baggies, les Toffees confortent leur 7e place, à 2 points des Red Devils.

 

PEA marque contre le Hertha

11/03 18:04

Image

 

Lors de la 24e journée de Bundesliga, le Hertha Berlin a battu 2-1 le Borussia Dortmund cet après-midi. Pierre-Emerick Aubameyang, qui avait réalisé le triplé il y a 3 jours contre Benfica, en a profité pour claquer son 29e pion de la saison, le 22e en championnat.

 

Ravet se surpasse

11/03 14:30

Image

Largement en tête au classement des passeurs de Super League (15 assists) qu'il avait déjà dominé la saison passée (18 galettes), l'ancien Vert Yoric Ravet (Young Boys de Berne) s'est confié au média vaudois 24 Heures avant d'affronter demain Lausanne Sport, son premier club suisse.

 

"A mes yeux, cela représente quelque chose de dominer le classement des passeurs. Cela veut dire que mon travail est bien fait. Il est valorisant d’être ainsi mis en avant. En faisant une bonne dernière passe, je facilite la tâche de l’attaquant. C’est aussi important que de marquer des buts. Guillaume Hoarau a facilité mon intégration dans l’équipe, je crois que cela se voit sur le terrain. Cette saison il a mis 16 buts en championnat, moi seulement 3. Je dois encore m’améliorer à la finition. Parfois, je cherche trop la solution en force lorsque je suis bien placé. J’y travaille.

 

C’est Laurent Roussey qui m'avait fait venir à Lausanne. Je portais alors les couleurs de l’AS Saint-Etienne. Il me restait un an de contrat chez les Verts, mais je jouais peu. Lausanne m’a permis de découvrir quelque chose de nouveau et de faire parler de moi. Venir en Suisse m’a surtout donné la possibilité d’enchaîner les matches. Et c’est exactement ce dont j’avais besoin. Désormais, j’ai plus de confiance en moi. Une forme de régularité s’est mise en place, qui me permet d’éviter les périodes creuses que j’avais, par exemple, au début de ma carrière. Dans ce contexte, tu tentes plus de choses. Et, ainsi, tu progresses.

 

Notre récente élimination en quart de finale de la Coupe, face à Winterthour, c’est vraiment le gros point noir de la saison. On a loupé je ne sais combien d’occasions. Nous étions tous abattus. Mais il a fallu très vite rebondir, c’est notre job. J'ai raté le tir au but décisif, c’est la première fois que ça m'arrive. Mais si l’occasion se présente à nouveau, je n’hésiterai pas à me proposer pour tirer. Notre objectif est de défendre notre deuxième place synonyme de barrage pour la Ligue des champions. On a envie de retrouver l’ambiance de ces grands matches, d’entendre ces musiques qui font qu’on kiffe tellement le foot."

 

 

Metz au -quasi- complet

11/03 14:16

Image

 

Si l'on excepte le milieu défensif suspendu Fallou Diagne (7 titularisations, toutes depuis le 15 janvier), Philippe Hinsberger a annoncé un groupe de 18 quasiment au complet , une rareté à Metz cette saison, pour le déplacement dans le Chaudron demain (15h).

On note chez les Grenats la présence des 3 ex-Verts (Benoît Assou-Ekotto, Renaud Cohade, Mevlut Erding) et de l'ex-vilain Bisevac.

1000e victoire, 100e péno ?

11/03 09:22


Image            Image

 

Si tout se passe bien, l'ASSE décrochera ce dimanche le 1000e succès de son histoire dans l'élite. Peut-être grâce au 100e penalty sifflé cette saison en Ligue 1 ? Comme le souligne aujourd'hui la Pravda, la L1 est le championnat européen qui compte le plus grand nombre de pénos accordés cette saison (99).

 

Les vilains en ont hélas obtenu le plus (12), mais si on se rapporte au nombre de ballons touchés dans la surface, le grand bénéficiaire de cette razzia est... le FC Metz ! L'équipe lorraine en obtient un tous les 48 ballons dans la surface (8 penalties). Méfiance pour demain...

 

Le jeune ailier des Grenats Ismaïla Sarr est le joueur de L1 qui en a provoqué le plus (4) devant Romain Hamouma (3). Le numéro 21 des Verts reste le grand spécialiste en la matière, puisqu'il a obtenu pas moins de 10 pénos ces 3 dernières saisons !

Il a dégusté à GG, Hinschberger !

11/03 08:28

Image

 

Attendu dans le Chaudron ce dimanche après-midi lors de la 29e journée de L1, l'entraîneur messin Philippe Hinschberger revient sur son premier match joué à GG dans la dernière édition du Républicain Lorrain

 

"On avait perdu 9-2 lors de la dernière journée de la saison 1981-1982. On étale de la honte après un score comme ça. Personne n’aime prendre une branlée. Déjà, on n’aime pas perdre 1-0 mais alors en prendre neuf… À la fin du match, on passe pour des cons !

 

C’était le dernier match qui pouvait amener Saint-Étienne au titre de champion et le dernier match de Michel Platini avant qu’il ne parte à la Juve. Il y avait un contexte hyper favorable pour que ce soit une grande fête. Et on y a bien participé, en tant que sparring-partner...

 

Quand une équipe a beaucoup à jouer et l’autre rien, les forces sont déséquilibrées. Obligatoirement, il y a eu du relâchement. Saint-Étienne était porté par une certaine adresse et a bénéficié de quelques largesses de notre défenseur central, Branko Tucak. Notre entraîneur Henryk Kasperczak l’avait même remplacé avant la mi-temps.

 

C’est un score trop rare pour sembler logique, vraisemblable. Ce qui est gênant, c’est qu’il y a eu des soupçons sur ce match. Si Monaco n’avait pas gagné contre Strasbourg, ça aurait prêté à d’énormes suspicions. Ce match est à ranger aux oubliettes. C’était il y a 35 ans. C'était le début de ma carrière, j’étais encore à l’armée."

 

Bergougnoux admire Perrin

11/03 07:59
Image       Image

 

Le vilain milieu de terrain tourangeau Bryan Bergougnoux évoque la rivalité entre les Verts et les banlieusards dans un entretien paru ce samedi sur le site Olympique et Lyonnais. Extraits.

 

"J’ai eu l’occasion de côtoyer Anthony Mounier et je sais que c’est un bon mec. Maintenant, je comprends le comportement des supporters des Verts car après les déclarations qu’il a faites sur Saint-Etienne, il est normal que les fans soient opposés à son arrivée. Je pense que le problème était davantage ses paroles passées que le fait qu’il avait été formé à Lyon. En tout cas, je préfère le voir à l’Atalanta.

 

Le derby est toujours un événement à part. Il y a beaucoup d’engagement, beaucoup de coups. Personnellement, j’ai beaucoup de bons souvenirs des derbys. Après, il y a une rivalité certes mais je pense qu’il y a aussi du respect. J’admire un joueur comme Loïc Perrin qui a l’amour du maillot et c’est ce type de joueurs fidèles qui symbolise aussi le derby. Je pense sincèrement qu’il aime autant Saint-Etienne que moi j’aime l’OL.

 

Maintenant, il est aussi important de les chambrer, ça fait partie du folklore et c’est bon enfant. Mettre un match de suspension à Anthony Lopes parce qu’il a mis un scotch sur Saint-Etienne est une aberration totale. Parfois, les instances dirigeantes du football français sont anti-football.

 

Un derby doit également se jouer avec les supporters des deux camps. Plus largement, tous les matchs doivent se jouer avec les fans des deux équipes. A trop encadrer les choses et à vouloir tout contrôler, à l’image de la société actuelle, on arrive à ses situations ubuesques. Les instances tirent le football français vers le bas. Elles devraient prendre exemple sur l’Angleterre. Voir une tribune entière de supporters adverses à chaque match, c’est ça le foot !"

Ne leur parlez plus d'Europe !

11/03 07:45


Image

 

Galette s'est exprimé hier en conférence de presse avant la réception de Metz programmée ce dimanche à 15h00. Extraits.

 

"J'ai demandé à mes joueurs de ne plus parler d’Europe et je n’en parle plus, jusqu’au dernier match, donc après Paris. Il faut des victoires à domicile et à l’extérieur. Être bien à la maison, ça ne suffira pas. On a pris un point sur neuf, c’est le constat, sec. À force de parler Europe, on met trop d’attente, trop de nervosité. On doit bien travailler. En étant sérieux, appliqué, professionnel à l’entraînement, ça se passera bien en match. La double confrontation avec Manchester nous a beaucoup coûté. J’ose espérer que la phase de décompression est terminée. Et que je ne suis pas naïf en le pensant."

Ricky, numéro 13 !

10/03 22:28


Image

 

Auteur d'un doublé ce soir pour Marseille Consolat contre Dunkerque en National, David Gigliotti n'est pas le seul flop stéphanois à avoir trouvé le chemin des filets ce soir ! En match d'ouverture de la 26e journée de la Eredivisie, Ricky Van Wolfswinkel n'a fait qu'une bouchée du Sparta Rotterdam de Mathias Pogba (frère jumeau de Florentin écrasé 5-0 et remplacé à la pause). Profitant d'une grosse boulette d'un défenseur, le numéro 13 de Vitesse Arnhem a claqué son 13e pion de la saison. L'ancien attaquant des Verts monte sur le podium des meilleurs buteurs du championnat néerlandais, derrière le Danois de Feyenoord Nicolai Jorgensen (15) et l'Iranien de Heerenveen Reza Ghoochannejhad Nournia (14).

 

Gasset agacé

10/03 20:31

Image

 

Agacé par la faible affluence à la Mosson, l'entraîneur montpelliérain Jean-Louis Gasset fait référence à sa victoire contre Sainté dans la dernière édition de Midi Libre.

 

"Si on prend trois points contre Nantes ce samedi, on met un orteil de plus dehors. Je lance un appel au peuple. On fait une superbe seconde période contre l'ASSE, on marque deux buts, on gagne le match, on prend de l'air. Mais pourquoi il y avait 16 000 contre Saint-Étienne et 9 000 le match suivant contre Guingamp, c'est quelque chose qui me dépasse."

 

 

 

 

 

Brison pense à sa reconversion

10/03 20:00

Image

 

N'ayant joué que 7 matches toutes compétitions confondues cette saison avec les Chamois Niortais, Jonathan Brison revient sur ses vertes années avant d'évoquer sa reconversion dans un entretien paru aujourd'hui sur le site Foot365.

 

"Mon passage à Saint-Etienne, ’était génial. J’ai évolué dans un groupe compétitif qui jouait entre le 7eme et la 4eme place chaque année. J’ai eu la chance de gagner une Coupe de la Ligue là-bas. Même si j’ai moins joué lors de mes dernières saisons, défendre les couleurs des Verts c’est mythique. Alors que j'arrivais en fin de contrat à Sainté, je me suis fait une grave blessure à la cheville il y a un an et ça a fait fuir certainement pas mal de clubs. J’étais prêt à accepter une aventure en Ligue 2. J’ai eu deux offres concrètes en Ligue 2 et j’ai fait le choix de signer chez lesChamois Niortais. C’était un projet ambitieux. Le club souhaite évoluer et progresser.

 

A Niort, les deux tiers de l’effectif à 22 ans ou moins. Je ne suis pas un aboyeur qui va prendre la parole à tout bout de champ. En revanche j’aime beaucoup donner des petits conseils discrètement. Je dis les choses qui vont et qui ne vont pas. Moi aussi j’ai été jeune et j’ai fait des erreurs. Quand je vois qu’un joueur s’éloigne du bon chemin, je me permets de lui apporter mon expérience. Cela ne m’empêche pas de rigoler avec tout le monde. Pour être honnête, je ne sens pas de grosses différences entre la Ligue 2 et la Ligue 1. Les exigences physiques sont les mêmes et tactiquement le travail est le même. Il y a juste un peu plus de talent en L1.

 

J’ai eu la chance d’aller jouer à Rosenborg en Ligue Europa avec Saint-Etienne et j’ai adoré la Norvège. Maintenant je sais que je finirai ma carrière à Niort, sauf erreur. A la fin de mon contrat, j’aurai 36 ans, cela risque d’être un peu compliqué d’aller jouer ailleurs. Je préfère être sur le banc que faire la tête et être en dehors du groupe. Je pense un peu à ma reconversion. C’est compliqué car j’aimerais faire quelque chose qui me plait, comme avec le football. Pour le moment, je n’ai pas l’âme d’un entraîneur. Si je pouvais faire quelque chose en dehors du football ce serait super. Après on ne sait pas de quoi la vie est faite."

Chère Europe !

10/03 15:29


La Ligue qu'on adule a publié hier son traditionnel rapport financier.
Il y est question du bilan de la saison 2015/16. On y cause pognon beeaucoup, flouze un peu, brouzoufs aussi, sans oublier l'oseille. Bref nous sommes là au coeur du foot business.

Et le premier enseignement qu'on peut en tirer porte sur l'importance prise par l'Europe dans le budget de Sainté.

Ainsi la Ligue divise les recettes des clubs de Ligue 1 en 4 postes (hors mutations de joueurs) :


- Les droits TV qui pèsent 45% en moyenne (mais 61% à Sainté),
-  Le sponsoring et la publicité qui pèsent 22% en moyenne (mais seulement 14% à Sainté),
- La billetterie, qui pèse 11% en moyenne (et 12% à Sainté)
- Et enfin, le traditionnel fourre tout appelé Autres, qui pèse 22% en moyenne (mais seulement 13% à Sainté).

Qu'en conclure ?

D'abord que les Verts sur-performent sur l'item droits TV dont ils représentent 6,6% du total en Ligue 1 et sous-performent sur l'item sponsoring, publicité et merchandising, item sur lequel ils ne représentent que 2,8% des recettes de la Ligue 1.

Le deuxième enseignement est que l'Europe pèse désormais d'un poids conséquent dans nos recettes puisque elle compte pour 22% de nos droits TV et 23% de nos recettes billetterie, soit au total 10,6M€ sur un total de 67M de recettes (hors mutations, valorisées à plus de 13M l'an dernier) !

 

Moralité, le flouze et le sportif restent très liés, et il serait de très bon ton de l'emporter dimanche pour caresser encore l'espoir d'une cinquième qualification consécutive en Europa League.

Une Metz sans Lacroix

10/03 13:56

 

En conférence de presse aujourd'hui, Christophe Galtier a annoncé le forfait de Léo Lacroix pour la réception de Metz en plus de celui déjà connu de Vincent Pajot, de l'absence de longue date d'Oussama Tannane et de Fabien Lemoine, suspendu. On notera néanmoins les retours d'Ole Selnæs, Kevin Malcuit, Cheikh M'Bengue, Romain Hamouma et Alexander Søderlund, tous aptes, même si ce dernier a assuré avoir besoin d'une semaine supplémentaire pour être au top de sa forme, lors de cette même conférence de presse.

Une partie de Cheick

10/03 09:18

Image Image

 

S'il est aligné dimanche par Christophe Galtier, Cheikh Mbengue devra mettre en échec deux Cheick : l'ancien bourreau des Verts Diabaté et l'ex-Merlu Doukouré. Défait lors de ses deux précédentes venues à Sainté, ce dernier espère cette fois décrocher un bon résultat, comme il l'explique dans le Luxemburger Wort.

 

"Sous les couleurs de Lorient, ma première fois à Geoffroy-Guichard s’était déroulée dans une ambiance particulière: les supporters avaient poussé leur équipe et les Stéphanois avaient su être agressifs en affichant également une belle intensité dans le jeu. Une défaite au goût amer car nous avions su faire face et égaliser. Avec Metz, la défaite avait été au rendez-vous devant une équipe technique. Là, il va nous falloir bien négocier les premiers instants et ensuite les espaces devraient être ouverts. Caen qui vient de s’y imposer est un bon exemple à suivre, cela doit nous donner des idées.

 

Cheick Diabaté est un atout pour nous: il est capable de garder le ballon et de faire descendre le bloc adverse. Avec la rapidité de Sarr et de Nguette et la qualité technique de Jouffre et Cohade, le jeu de Cheick nous apporte beaucoup. C’est un joueur qui tirera toujours le groupe vers le haut au niveau mental car, après une défaite, il est capable, de par son moral et ses qualités humaines, de faire du bien à tous, de redonner de l’espoir. Sur le terrain, Cheick est dur sur les défenseurs adverses mais c’est un bon mec de vestiaire et il possède donc un bon compromis."

Le meilleur et le pire de Nanard

10/03 07:25

Image

 

Dans un entretien accordé à Denis Chaumier et paru le 16 février dernier dans "Secrets de présidents" (éd. Hugo Sports), Bernard Caïazzo commente ses décisions de dirigeant stéphanois.

 

"Je me souviens d'une réflexion du PDG de General Motors, au début des années 1980. Il avait hissé son entreprise au premier rang mondial de l'automobile mais il disait : "J'ai certes contribué à faire de General Motors le numéro un, mais sachez que j'ai pris 50% de mauvaises décisions." Je venais d'achever mes études et sa déclaration m'avait frappé. Chacun dans sa vie, prend de bonnes et de mauvaises décisions, l'essentiel étant de décider. Ma meilleure décision a consisté à prendre Roland Romeyer, puis d'avoir accordé ma confiance à Christophe Galtier. Ces deux décisions ont assuré la stabilité indispensable du club, qui a notamment conduit à notre victoire en finale de la Coupe de la Ligue en 2013.

 

Ma pire décision, c'était après la période Elie Baup. J'ai engagé un coach tchèque, Ivan Hasek, alors que le directeur sportif de l'époque, Omar Da Fonseca, était Argentin. C'était le mariage de la carpe et du lapin. Omar misait sur des joueurs techniques capables de jouer à une touche de balle, quand Hasek souhaitait prendre des arrières latéraux d'un mètre quatre-vingt-dix. Avec le recul, je me demande comment j'ai pu être aussi stupide pour former un tel duo ! Omar a réalisé du bon boulot, en faisant venir une bonne dizaine de sud-américains en stage à Saint-Etienne, dont la plupart ont été des internationaux par la suite dans leurs pays respectifs. J'aurais dû engager un entraîneur de culture hispanique, qui "sente" le même football que lui.

 

Aujourd'hui, on ne prendrait plus certaines décisions. Mais on peut aussi se tromper. Promouvoir un numéro deux en numéro un paraît être une bonne idée, pourtant Laurent Roussey fut un échec, Christophe Galtier un succès. Tout dépend de la personnalité de l'entraîneur. Il faut maintenir la stabilité de Christophe Galtier le plus longtemps possible mais personne n'est indispensable, moi le premier. L'essentiel est de donner les bonnes bases partout et à tous les niveaux. Aimer les hommes qui vous entourent, c'est aussi accepter qu'ils soient heureux sans vous. Si le bonheur d'un enfant le pousse à vivre en Australie, son père doit être heureux pour lui."

Son petit frère fait la panthère

10/03 07:16

Image

 

Sur le plateau de SFR Sport, Fousseni Diawara a parlé avant-hier de son "petit frère" Bafetimbi Gomis.

 

"En 2006, on jouait contre l'OM en huitième de finale de la Coupe de la Ligue. Bafé me demande : "Qu'est-ce que je pourrais faire comme célébration si je marque aujourd'hui ?" Je lui dis : "Mais Bafé, on joue contre l'OM. Tu te souviens d'Alex ? Quand les Verts ont gagné 5-1. Il faisait la panthère quand il marquait. Fais la panthère !" Ce match-là, on le gagne 4-1. Je mets le premier but, Bafé met le troisième, il fait la panthère. Il a gardé cette célébration, aujourd'hui il fait toujours la panthère. C'est un petit hommage à Alex, qu'il aimait beaucoup. C'était vraiment un joueur exceptionnel, un super attaquant qui avait une telle adresse devant le but...

 

Bafé, ça a été un super coéquipier. Aujourd'hui, c'est un petit frère. Je vais le voir de temps en temps à Marseille. C'est quelqu'un que je côtoie beaucoup. Il est sans cesse dans la demande, dans l'envie de progresser. Aujourd'hui il m'appelle encore "grand frère". Bafé est humble, à l'écoute. C'est surtout un grand travailleur. Quand il était jeune à Saint-Etienne, il était très maladroit devant le but. A force de travail, il a beaucoup progressé, notamment avec Laurent Roussey, qui lui a beaucoup apporté. C'est aujourd'hui le meilleur buteur de l'élite en activité, il a marqué près de 120 buts en Ligue 1."

Ruffier vu par Marichez

10/03 07:07

Image

 

Ancien portier des Grenats et actuel entraîneur des gardiens du FC Metz, Christophe Marichez parle du dernier rempart des Verts dans la dernière édition du Républicain Lorrain. Extraits.

 

"Avec Baptiste Reynet, Danijel Subasic, Benoît Costil et Thomas Didillon, Stéphane Ruffier fait partie des cinq meilleurs gardiens de Ligue 1,. Il est régulier dans ses performances. Même après sa blessure en décembre, il a su revenir à son niveau. Grâce au travail. C’est un bosseur."

Papy en sursis

09/03 23:05

Image

 

Expulsé à Furiani, Papy a écopé ce soir de deux matches de suspension dont un avec sursis. Lemoine, qui ratera donc la Metz ce dimanche, devra ensuite éviter de prendre une biscotte lors de ce dernier quart de championnat. Ayant mis KO Vincent Pajot, l'attaquant bastiais Nicolas Saint-Ruf a pris quatre matches ferme de suspension.

Quand Fousseni stoppe Sarkozy

09/03 21:12

Image

 

Sur SFR Sport, l'ancien défenseur stéphanois Fousseni Diawara a expliqué hier que Nicolas Sarkozy n'était pas en odeur de Sainté dans le vestiaire.

 

"En 2005, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Monsieur Nicolas Sarkozy, était en visite en Rhône-Alpes. L'intendant de l'ASSE nous a dit qu'il voulait venir nous voir au vestiaire le lendemain. Ça a fait pas mal de bruit. Moi, j'étais totalement opposé. Nicolas Sarkozy a eu des propos très graves sur la banlieue. C'était à l'époque de Zyed et Bouna. [ndp 2 : deux jeunes morts électrocutés à Clichy-sous-Bois après une course-poursuite avec la police]. Nicolas Sarkozy avait tenu des propos insultants. Je ne me voyais pas l'accueillir avec un tapis rouge les bras grands ouverts et le saluer dans le vestiaire. Je l'ai fait savoir. J'étais le premier devant la porte du vestiaire. J'ai prévenu l'intendant. Je lui ai dit : "Si Monsieur Nicolas Sarkozy vient, je ne lui dis pas bonjour". J'ai mes convictions. Je suis fier d'où je viens. Je ne me voyais pas aller le saluer par rapport à ce qu'il avait dit et ensuite aller voir mes potes au quartier et faire comme si de rien n'était alors que tout le monde avait été choqué par les propos qu'il avait eus. Le lendemain, on pensait qu'on allait voir Nicolas Sarkozy. Il n'est pas venu. On ne sait pas ce qu'il s'est passé, peut-être qu'il nous a entendus. A cette époque on avait un vestiaire composé de pas mal de "têtes brûlées" : Pascal Feindouno, Herita Ilunga, Zoumana Camara pour ne citer qu'eux. Il y avait aussi Jérémie Janot, Julien Sablé… On avait vraiment un groupe exceptionnel, très solidaire et très soudé. On savait ce qu'on voulait. A ce moment-là on ne voulait pas de Nicolas Sarkozy, avec tout le respect qu'on lui doit car c'était quand même un ministre. Mais il y a des choses qui ne passent pas. On avait du caractère et on l'a montré…"

Dans le Chaudron, c'est souvent Metz d'enterrement

09/03 15:50

Image

 

Joué à 47 reprises à Geoffroy-Guichard, le Sainté Metz de dimanche est presque un classique du championnat.

Et le moins qu'on puisse écrire est que le bilan est Vert, comme l'espoir de voir notre mauvaise passe actuelle se terminer.

En effet, avec 35 victoires, 9 nuls et 4 défaites, les Verts ultra-dominent les Grenats.
Metz n'a marqué aucun but lors de ses 6 derniers déplacements dans le Chaudron, le dernier s'étant soldé en octobre 2014 par une courte défaite 0-1 sur le joli pion de Gradel, bien servi par Van Wolsfwinkel.
 

Chez les Cherries, Max se refait la cerise

09/03 12:46


Il a certes eu droit, grâce à la CAN, à un peu de compétition.
Heureusement. Car sinon, notre petit poulet d'Abidjan a longtemps rongé son frein. Non utilisé par son coach Eddie Howe à Bournemouth depuis la 9e journée de Premier League, il a enfin eu droit à un (tout petit) bout de match le week end dernier.
Max Gradel est rentré à la 88ème à Old Trafford, et il a donc (modestement) contribué au joli nul (1-1) ramené par les Cherries.

 

Interrogé par le Daily Echo au sujet de son attaquant que la rumeur avait envoyé à Marseille, West Ham, Watford ou Hull City son entraîneur s'est exprimé sur le cas de Max : "Comme tous les joueurs qui ne jouent pas régulièrement, il y a une frustration liée au manque de temps de jeu. Quand les joueurs viennent me voir, si nous constatons qu'ils veulent absolument être transférés, nous essayons toujours de faire au mieux pour eux. Chaque joueur qui nous a quittés, c'était parce qu'il cherchait à rejouer. Avec Max on a discuté, mais finalement il est resté.
J'ai assuré à Max qu'en aucune façon, je n'avais cherché à le pousser dehors. Je l'estime beaucoup, et on va essayer d'obtenir le meilleur de lui. Ce n'est pas du tout difficile pour lui de rester. Je lui ai parlé et il est sur la même longueur d'ondes. Il a dit que si rien ne se passait (ndp² pendant le mercato), il resterait totalement engagé avec Bournemouth, avec moi, l'équipe, et ferait tout pour que tout se passe bien tant qu'il serait là."

14ème de Premier League, cinq points au dessus de la zone rouge, Bournemouth n'a utilisé Gradel qu'avec une extrême parcimonie (6 matchs joués, 0 titularisation). Avant son nul contre MU, le club, qui n'a pas encore gagné en 2017, restait sur 4 défaites consécutives.


Et si l'embellie conjointe pour Max et son équipe était un signe du destin ?

Marchal pronostique un csc de Loïc !

09/03 07:35

Image

 

Entraîneur des U19 nationaux du FC Metz, l'ancien défenseur central stéphanois Sylvain Marchal évoque dans la dernière édition du Républicain Lorrain le déplacement à Sainté de l'équipe première des Grenats.

 

"Mon club de coeur est le FC Metz mais si je devais choisir un stade, ce serait Geoffroy-Guichard… Mais dimanche, on a une échéance importante en Gambardella face à Nice , donc je ne pourrai pas être dans le Chaudron. Pour les joueurs, c’est toujours un match agréable à jouer parce que Geoffroy-Guichard, c’est une atmosphère particulière, une ambiance, une excitation, une effervescence… Quand on est joueur, qu’on aime le foot, ce sont des sensations fantastiques. Mon pronostic pour dimanche ? Victoire de Metz ! On les écrase 1 à 0 à la 92e minute. Et je vais faire une petite dédicace : but contre son camp de mon ancien collègue Loïc Perrin !"

Sans Pogba contre les Grenats ?

09/03 07:20

Image

 

Selon Le Progrès du jour, Florentin Pogba doit toujours se contenter de trottiner et sera trop juste pour la réception des Grenats programmée ce dimanche à 15H00. Un espoir subsiste encore pour Kévin Malcuit, qui a accéléré la course. Victime d'une petite béquille à Bastia, Ronaël Pierre-Gabriel est opérationnel.

 

Cheikh Mbengue, Ole Selnaes, Romain Hamouma et Alexander Söderlund ont participé à l'entraînement collectif d'hier matin. Restés à l'intérieur, Loïc Perrin, Léo Lacroix et Pierre-Yves Polomat n'ont pas participé à cette séance intense de 2h20 qui a donné satisfaction à Christophe Galtier.

Veretout peut mieux faire

09/03 07:00

Image

 

S'il reste malgré tout la seule recrue de la saison donnant satisfaction, Jordan Veretout se remet en question dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"On a enchaîné les matchs mais cela ne doit pas être une excuse. Physiquement, le staff nous met dans les meilleures conditions  possibles. Il faut qu’on fasse encore plus. Moi aussi. Ce que je fais actuellement n’est pas suffisant. J’ai des occasions. À Bastia, je dois mettre ce but. Actuellement on manque d'efficacité. On doit plus prendre notre temps et cadrer nos tentatives. On sait aussi qu’il faut être méchant devant la cage adverse pour mettre des buts.

 

Il faut que je sois plus efficace. J’ai aussi perdu quelques ballons que je ne perdais pas avant. À moi de me remettre en question et de retravailler pour être performant. Pour l’instant, je n’ai pas envie de me prendre la tête avec mon avenir. Je profite du présent. Je me sens bien  à  Saint-Etienne, je ne pense qu’à la fin de saison avec l’ASSE. Je suis concentré là-dessus, ainsi que sur mon jeu. Il nous reste trois mois à fond. Il va falloir tout donner. Après, on aura le temps de parler de tout cela."

Aubame in, Blaise out

08/03 22:57

Image

 

Alors que le QSG de Blaise Matuidi a réussi l'exploit de se faire éliminer en perdant 6-1 au Camp Nou après avoir gagné 4-0 au Parc, Pierre-Emerick Aubameyang a réalisé un triplé contre Benfica ce soir à Dortmund. L'ancien attaquant stéphanois a déjà claqué 28 pions toutes compétitions confondues depuis le début de saison.

 

La destinée de Nanard

08/03 22:05

Image

 

Dans un entretien accordé à Denis Chaumier et paru le 16 février dernier dans "Secrets de présidents" (éd. Hugo Sports), Nanard nous explique que sa destinée était à Sainté et non à Marseille.

 

"Au plan juridique, je n'ai jamais été président de Marseille. D'ailleurs je ne figure pas dans la liste des présidents de l'OM. Heureusement, je n'ai jamais saisi, en 1994, la main tendue par Bernard Tapie, sinon tout mon corps aurait été englouti : le bras, l'épaule, la tête. Et mon argent aussi ! Je trouve beaucoup de mérite à tous ceux qui, un jour, se sont retrouvés à la tête de l'OM. Je ne les envie pas. Pire encore : pour tout l'or du monde, je n'aurais jamais accepté d'être président de l'OM. C'est un contexte beaucoup trop difficile, qui ne me correspond pas. Saint-Etienne me correspond : je ne recherche pas la lumière, je ne cherche pas à écraser les autres, ni à devenir plus riche.

 

Saint-Etienne était un chef d'œuvre en péril, je devais de m'engager auprès de lui. C'était comme une destinée. Mais je n'aurais jamais pu imaginer un meilleur scénario que celui que j'ai vécu depuis, avec mon association avec Roland, avec l'intégration de Dominique Rocheteau et de Christophe Galtier, avec tous les garçons qui portent nos couleurs. Il y en a un dont on parle peu, Loïc Perrin, 32 ans en août, capitaine depuis l'âge de huit ans de toutes les équipes de Saint-Etienne : son parcours est monumental. Et pas seulement pour Saint-Etienne, mais pour une certaine vision du football, du sport et de la société.

 

J'espère que notre osmose entre nous tous durera le plus longtemps possible. Quand on se trouve en difficulté, personne ne rejette la faute sur l'autre, l'unité reste notre moteur. Ce dont je suis le plus fier, finalement, ce ne sont pas les résultats financiers ou les succès sportifs, c'est cette capacité de créer des valeurs de partage avec des individus différents. Je ne prétends pas que les démarches d'ego n'existent pas, mais elles sont dépassées par des valeurs collectives supérieures. Ivan Curkovic n'arrête pas de nous le dire : "Votre force, c'est votre unité." Notre armée est peut-être moins forte que d'autres mais elle est unie.

 

Les hommes commettent une erreur lorsqu'ils cherchent une attribution personnelle du succès. Celui qui pense que son équipe gagne grâce à lui précipite la mort de son équipe. Une équipe, c'est un ensemble. C'est ensemble… Il est peut-être difficile de résister dans cet environnement du football de plus en plus individualisé et starisé. Mais notre avenir dépend de nos valeurs d'unité, de solidarité et de partage. On le sait tous. Ce ciment est né de notre victoire en finale de la Coupe de la Ligue 2013. Il représente le "sacré" auquel il ne faut pas toucher."

Montfermeil émerveille (3)

08/03 20:18
Image

 

Aymen Belmir (défenseur axe gauche) et Belaid Saddedine (milieu relayeur) ont passé aujourd'hui un essai jugé intéressant au centre de formation des Verts. Ces deux U17 du FC Montfermeil ont été à nouveau convoqués pour effectuer un stage de quatre jours pendant les vacances de Pâques. 

 

Pour rappel, quatre jeunes joueurs de ce très bon club formateur de Seine-Saint-Denis se sont déjà engagés avec Sainté : le défenseur central William Saliba (2001), Mohammed-Amine Areg (2002), l'ailier Abdoulaye Sidibé (2002) ainsi que l'avant-centre Yannis Lhery (2003).

Crémillieux dans les Bleus (25)

08/03 17:07




L'histoire d'amour entre Nathan Crémillieux, gardien des jeunes pousses vertes, et l'équipe de France continue. Seul Stéphanois régulièrement capé, le jeune portier de 17 ans a été appelé par Lionel Rouxel, le sélectionneur des U17 tricolores pour affronter l'Autriche, l'Ukraine et la Suède à l'occasion du Tour Élite de l'Euro du 23 au 28 mars.

Fun fact: on notera dans la liste la présence du buteur vilain Geubells, un joueur de circonstance pour attaquer l'Autriche.

Coco n'a pas de rancoeur

08/03 07:14

Image

 

Dans la dernière édition du Républicain Lorrain, le milieu de terrain messin Renaud Cohade évoque son retour à Sainté, programmé ce dimanche à 15h00 lors de la 29e journée de L1. Extraits.

 

"Je vais revoir dimanche des gens que j’ai côtoyés avec plaisir. L'ambiance à Saint-Symphorien n’est pas comparable au Chaudron. Ils nous soutiennent à Metz, ça aide, mais le public Vert est l’un des plus beaux de France. Mon départ de Saint-Etienne ne me pèse pas. Il n’y a aucune rancœur particulière. Pas de souci. J’ai passé de bons moments là-bas, j’ai remporté un trophée, mais maintenant, je porte le maillot grenat. Il y a eu cette volonté du club de renouveler l’effectif, on a eu des discussions et voilà. Je suis très heureux d’être là maintenant.

 

Depuis quatre ou cinq ans, cette équipe stéphanoise est régulière au classement et dans sa manière de jouer. Elle prend peu de buts, il y a de très bons défenseurs, un bon gardien. C’est dur de percer cette muraille. Et ils ont aussi des atouts offensifs, même si je crois savoir qu’il y a pas mal de joueurs incertains. On va d’abord se concentrer sur nous, essayer de ne pas faire le même genre de prestations à l’extérieur que ces derniers temps, réussir un match cohérent et prendre au moins un point. J’espère ne pas perdre dans le Chaudron.

 

On a pris aucun point lors de nos trois derniers matches à l'extérieur. Il faut inverser cette tendance. C’est mental. On peut le faire, on l’a vu en début de saison. À Saint-Étienne, ce sera 0-0 au départ et on va défendre notre bifteck. Il faut croire en nos chances. Si on n’y croit pas, on reviendra sans point. Cela faisait cinq ans que je n'avais pas joué le maintien. Ce sont des joies particulières, différentes, mais c’est tout aussi excitant. Avec Valenciennes, je me suis maintenu deux fois à la dernière journée. Si on le fait avant avec Metz, ce sera mieux."

Partager