
Efficaces que dans la surface
18/03 13:31

Selon l'agence de statistiques sportives Opta, les Verts ont marqué 97% de leurs buts depuis l’intérieur de la surface en Ligue 1 cette saison (32/33), plus fort ratio de l'élite. Le seul pion claqué hors des 16m50 est rentré grâce à Mathieu Peybernes, qui a détourné dans ses propres filets un tir de Jordan Veretout. L'ASSE est hélas peu entreprenante et surtout maladroite : 15e au nombre des tirs tentés (319), elle n'est que 17e au nombre des tirs cadrés (seulement 31,3%).
Diony validé
18/03 08:56

Dans la dernière édition du Bien Public, Jordan Veretout évoque ses imminentes retrouvailles avec Loïs Diony. Extraits.
"Je voulais revenir en France dans une équipe avec de l’ambition. Grâce au coach et tout le staff technique de l'ASSE, je pense avoir progressé au quotidien. On sait que l’on est dans une période compliquée, on reste sur six matches sans victoire. On a travaillé fort cette semaine, nous voulons renouer avec le succès et montrer une belle image de Saint-Etienne. Je suis conscient également que le DFCO voudra également décrocher la victoire. Ils ont aussi besoin de points pour se sauver. C’est une équipe joueuse, on s’attend à un match compliqué. Dijon a une belle équipe qui nous avait posé des problèmes à l’aller. Je vais retrouver Loïs Diony, que j'avais connu au FC Nantes. Je suis très content pour lui, il marque beaucoup de buts et réalise une très belle saison."
Dieu est pardon, pas Pardo !
18/03 07:59

Alors que Robby a reproché mardi à Dieu de ne pas secouer le cocotier quand l'équipe est en difficulté, Galette a demandé à son capitaine de rester lui-même hier en conférence de presse.
"On a arraché un point contre Metz et c’est peut-être un signe. Il confirme, réalise de grosses performances et n’a pas plus de pépins qu’un autre joueur dans une équipe qui dispute 55 matches par saison. Il n’a pas besoin de parler, il est dans les actes et sur ce match, il a été parfait. Ce n’est pas un aboyeur comme Bernard Pardo, le plus grand que je connaisse. Loïc est à l’opposé, conseille, est exemplaire. On ne va pas le changer et il ne faut surtout pas qu’il cherche à faire autre chose."
KMP connaît la chanson
17/03 23:05

Dans la Pravda à paraître ce samedi, Kévin Monnet-Paquet commente les chansons dont il fait l'objet. Extraits.
"La chanson de la "Divette de Montmartre" où les fans parisiens des Verts chantent, sur les airs du tube de Joe Dassin, les "Champs-Élysées" : "Pas attaquant, pas défenseur. On ne sait même pas si c'est un joueur. Mais ça ne nous empêchera jamais de l'encourager. Oh Monnet-Paquet, palapalapa. Oh Monnet-Paquet, palapalapa" ? Celle-là, c'est Jessy qui m'en a parlé. Comme il me taillait après le dernier derby, il m'a dit : "Regarde. Il y a celle-là aussi..." Mais cette chanson n'est pas sortie dans un stade. En vrai, c'est comme si elle n'existait pas. Sauf sur Internet. Il faut vraiment être fan de Saint-Étienne pour la connaître. Sincèrement, je m'en fiche. Elle ne m'a pas fait mal. Les gars, ils sont en train de boire des canons quand ils la chantent à la Divette.
Pour moi, je n'ai qu'une chanson : "Allez, allez, oho ! Allez, allez, oho ! Ne jamais oublier, ce soir on va gagner, grâce à Monnet-Paquet." Les supporters la chantent tellement fort que je ne peux pas ne pas l'entendre. Même au dix-huitième étage de notre hôtel à Manchester, je l'ai entendue ! Avant Lyon, Jessy, qui est au courant de tout ce qui se passe dans les tribunes, me dit : "Écoute..." On s'échauffait devant le kop Nord quand les supporters se sont mis à la chanter. Puis de nouveau, quand j'ai ouvert le score. Tu as beau faire abstraction, tu l'entends. C'était fort. Pendant le derby, nos supporters, c'étaient des "tueurs". Tu te dis alors , il faut que je mette un deuxième but. Je l'ai chantée un peu avec eux sur la pelouse. Mais dans ma tête. Après, j'ai arrêté car ils l'ont chantée longtemps et on a failli prendre un but derrière.
Au début, quand ça tournait moins bien pour moi et pour l'équipe et qu'ils s'ennuyaient dans les tribunes, les supporters ont sorti cette chanson pour s'amuser. Mon nom rentre bien dedans. Quatre syllabes, c'est parfait. Aujourd'hui, c'est pour saluer les performances et parce qu'ils ont vu que je n'ai jamais lâché. Ce chant est donc devenu positif. Mais si vous me dites que l'on ne va retenir de notre saison que ma chanson et le chant de la victoire que Olé Selnaes a ramené de Rosenborg, ce n'est pas bon. L'autre jour en allant à la boucherie, un livreur l'a chantée en déballant sa palette lorsqu'il m'a vu. En rigolant. Comme moi. Le fait d'avoir une chanson ne signifie pas que je suis le meilleur ou leur idole. Quand les gens parlent de Saint-Étienne, ils parlent de Loïc, notre meilleur joueur et l'emblème du club. C'est lui, l'icône."
Aubame bonifie ses stats contre Ingolstadt
17/03 22:38

Pierre-Emerick Aubameyang score à chaque fois qu'il rencontre Ingolstadt, il n'a pas dérogé ce soir à la règle qu'il a initiée la saison passée. C'est grâce à lui que Dortmund a marqué l'unique but de la victoire de ce match d'ouverture de la 25e journée de Bundesliga.
C'est le 30e pion claqué cette saison par PEA sous les couleurs du Borussia, le 23e en championnat ! Aubame a marqué à lui tout seul autant de buts en championnat cette saison que tous les joueurs offensifs stéphanois réunis (Hamouma+Beric+Roux+KMP+Söderlund+Tannane+Saivet+Nordin+Jorginho).
Sainté s'endimanche
17/03 17:43
L'ASSE, qui a déjà joué 20 fois le dimanche depuis le début de saison, va remettre ça ce week-end mais aussi lors des 32e et 33e journées. La LFP a en effet décidé aujourd'hui de programmer la réception des Canaris le 9 avril à 17h00 et le déplacement à Marseille le 16 avril à 21h00.

Petkovic n'a pas fait une croix sur Lacroix
17/03 16:36

Auteur de prestations très moyennes cet hiver, Léo Lacroix garde malgré tout la confiance de son sélectionneur. Notre géant vert fait en effet partie comme Gelson Fernandes des 23 joueurs retenus par Vladimir Petkovic pour la réception de la Lettonie le samedi 25 mars à Carouge dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018. Appelé pour la 4e fois chez les A, le défenseur central stéphanois n'a pas encore eu de temps de jeu avec la Nati.
Garcia ne croyait pas en PEA
17/03 10:19
La Pravda du jour rappelle les succès lillois de Rudi Garcia, qui avait toutefois laissé filer Pierre-Emerick Aubameyang. "C'est un coureur de 100 mètres" avait confié l'ancien entraîneur des Verts à ses dirigeants à l'époque où il entraînait le LOSC.
Varrault est vert (5)
17/03 09:13

Expulsé pour avoir contesté trop vertement le pénalty égalisateur obtenu par son ami Loïc Perrin dans le temps additionnel au match aller, Cédric Varrault n'aura pas l'occasion de se racheter ce dimanche. Selon la dernière édition du Bien Public, le capitaine dijonnais s'est blessé aux adducteurs samedi dernier à Rennes et sera indisponible trois semaines.
Anfield, des frissons (2)
17/03 08:53

La Pravda du jour revient longuement sur le mythique match des Verts à Anfield Road. Extraits.
"Le matin du match, vers 10 heures, les Reds effectuent une mise en place sur la pelouse d'Anfield. Ils entendent à cette occasion les chants de plusieurs milliers de fans qui sont déjà réunis autour de l'enceinte, pour être certains de pouvoir assister à la rencontre. «Puis nous sommes allés prendre une collation dans un hôtel du centre-ville, et on a fait une sieste, raconte Fairclough. Le coup d'envoi était prévu à 19 h 30, donc on avait pas mal de temps pour se reposer, mais on a dû quitter l'hôtel plus tôt que prévu, car des rumeurs annonçaient que notre car aurait du mal à approcher Anfield, tellement il y avait de monde.... Et effectivement, toutes les rues proches du stade était bondées, c'était impressionnant.» Un peu après 18 heures, le club fait fermer les tourniquets, craignant que le stade soit en surcapacité. Des fans parviennent malgré tout à pénétrer ensuite dans l'enceinte par une porte défectueuse, ce qui tend à faire penser que l'affluence officielle de la rencontre (55 000 personnes) est largement sous-estimée.
Pour avoir une idée de la ferveur qui a régné ce soir-là, on peut regarder la retransmission du match proposée par TF1. Une vidéo durant laquelle les voix des commentateurs de l'époque, Pierre Cangioni et Jean Raynal, sont souvent couvertes par le vacarme causé par les supporters des Reds. On les entend entonner leur traditionnel You'll Never Walk Alone, mais aussi des airs dédiés à des joueurs, tel «Kevin Walks on the Water» (1) pour Keegan. Et, surprise, des « Allez les Verts » sont également perceptibles, car près de 8 000 passionnés de Saint-Étienne avaient fait le déplacement. «C'était une vraie surprise qu'ils soient aussi nombreux et aussi voyants, avec leurs maillots verts, témoigne Nicky Allt, un auteur de théâtre amoureux des Reds, âgé de seize ans en 1977. Dans ce temps-là, les rares supporters adverses qui s'aventuraient à Anfield se faisaient plutôt discrets... » À plusieurs reprises, les fans de Liverpool doivent redoubler d'efforts pour couvrir les encouragements des Stéphanois. «En réaction, on a même fini par chanter en français "Allez les Rouges !"» se marre Allt.
Pour Jean-Michel Larqué et ses coéquipiers, ce boucan devait être d'autant plus impressionnant que le public était très proche d'eux. Plus étonnant encore, des gamins suivent le match assis en tailleur au bord de la pelouse. À la 80e minute, des bobbies tentent de les disperser pour que l'ailier Steve Heighway puisse tirer un corner... Les images du match révèlent aussi à quel point, ce soir-là, le Kop était incandescent. Dans cette fameuse tribune, plus de 20 000 personnes debout s'étaient massées pour former une marée humaine bruyante et indistincte, d'où émergeaient des vagues de drapeaux rouges. Et lorsque, à la 84e, soit dix minutes après son entrée en jeu, Fairclough a marqué le but qui offrait la qualification aux Reds, le Kop, installé derrière les buts de Curkovic, est littéralement entré en fusion. La légende raconte que les hurlements de joie qui s'en échappèrent furent entendues trois miles à la ronde et qu'ils firent trembler Anfield.
«Au moment de ce but, j'ai eu le réflexe de ne plus regarder le terrain, mais d'observer les réactions autour de moi¸ se remémore Rogan Taylor. Et là, j'ai vu des visages déformés par l'émotion, qui m'ont rappelé certaines peintures de Jérôme Bosch. Si j'avais vu ces visages dans un autre contexte, j'aurais pu croire qu'ils exprimaient de la souffrance, tellement la passion qu'ils reflétaient était extrême...» Cette folie furieuse n'a pas été sans conséquence. L'Équipe relate qu'un supporter est décédé en tribunes d'une crise cardiaque, et que 88 spectateurs ont été blessés pendant la rencontre. Un bilan démenti avec le recul par Stephen Kelly, auteur de l'ouvrage The Kop : «Je suis certain qu'il n'y a pas eu de mort. Mais il est vrai que dans ce genre de rencontres, certains fans perdaient connaissance dans le Kop. Dans ces cas, ils étaient soulevés et transportés à bout de bras par la foule jusqu'en bas de la tribune, où des ambulanciers les attendaient...»
Malgré ces excès, ce quart de finale est entré dans le panthéon du Liverpool FC. «J'ai évolué pendant huit ans à Liverpool et c'est de loin le plus beau match auquel j'aie participé, à cause de l'ambiance, mais aussi parce qu'on était parvenus à battre une fantastique équipe de Saint-Étienne», confie l'ancien attaquant des Reds John Toshack. Voilà pourquoi, quarante ans plus tard, le souvenir de cette rencontre ne s'est pas estompé à Liverpool. Fairclough, qui y vit toujours, continue de participer à des rencontres avec les supporters au cours desquelles il raconte pour la énième fois son but. Reconverti entraîneur, Toshack admet lui qu'il a accepté d'entraîner brièvement (et sans grande réussite) Saint-Étienne, en 2000, parce qu'il est fasciné par ce club depuis 1977."
L'affaire Cahuzac (2)
17/03 08:25

Dans la dernière édition de la Pravda, Yannick Cahuzac fustige les décisions prises par la commission de discipline.
"Au début, j’y allais souvent mais maintenant, j’y vais moins. J’ai beaucoup de mal avec cette commission, que je ne trouve pas sincère ni objective. Quand je vois que je prends pour un rouge sur contestation autant que Tolisso, coupable d’un attentat sur Lemoine, j’ai du mal à comprendre. Donc, je monte moins à Paris."
Pour rappel, le capitaine bastiais a écopé de trois matches ferme de suspension pour avoir tapé le panneau d'affichage du quatrième arbitre alors que le très vilain geste sur papy n'avait valu que deux matches ferme de suspension à son auteur...
RPG out, Maïga in ?
17/03 08:04

Le Progrès du jour fait un nouveau point santé de Sainté. Comme Florentin Pogba, Kévin Malcuit sera forfait ce dimanche à Dijon en raison de douleurs aux adducteurs. Victime d'une contusion au genou lors du match contre Metz, Ronaël Pierre-Gabriel n'a pas repris l'entraînement et devrait être remplacé par Habib Maïga pour cette rencontre de la 30e journée. Restés au chaud hier par simple mesure de précaution, Loïc Perrin et Alexander Soderlund reprendront l’entraînement collectif et seront aptes pour le déplacement en Bourgogne.
Les Verts au musée des Reds
16/03 23:22
Il y a 40 ans, les Verts s'inclinaient à Liverpool au terme d'un match mythique. "C'est sans doute la plus grosse ambiance qu'on n'ait jamais connue à Anfield" nous a confié le conservateur du Musée des Reds, que nous avons visité le surlendemain du match de Sainté à Old Trafford.
Comme l'attestent nos photos, une vitrine est d'ailleurs consacrée à ce fameux quart de finale retour de la Coupe d'Europe des Clubs Champions. Juste à côté, on peut voir le maillot que portait Jean-Michel Larqué ce soir-là.
Saint-Maximin dans les 20 U20
16/03 21:59
![]()
Allan Saint-Maximin, qui a fêté il y a quatre jours ses 20 ans, fait partie des 20 joueurs sélectionnés en équipe de France U20 pour le tournoi des 4 Nations qui se déroulera en Bretagne. L'ancienne pépite stéphanoise affrontera le Sénégal (le 23 mars à Saint-Malo), l'Angleterre (le 25 mars à Saint-Brieuc) et le Portugal (le 29 mars à Ploufragan).
Hinschberger ne veut pas gamberger
16/03 21:45

Dans la dernière édition du quotidien Luxemburger Wort, l'entraîneur messin Philippe Hinschberger revient sur la divine égalisation de dimanche dernier et invite ses joeuurs à ne plus gamberger dans le temps additionnel.
"Nous avons le ballon pour nous avec une touche dans le camp de l’adversaire avant de prendre ce dernier but. Il nous a manqué dix secondes dans le Forez, mais nous n’allons pas faire une fixation sur le temps additionnel. Malgré tout, ça fait mal de prendre ce but à la 95e minute et nous en avons pas mal discuté avec les joueurs: Simon Falette est tout seul autour de trois Stéphanois, je veux bien taper sur Simon, mais il aurait fallu qu’il soit épaulé par deux ou trois autres garçons. Notre gardien, Thomas Didillon, a aussi eu une mauvaise inspiration, il a voulu nous donner un coup de main, mais il a mal lu la trajectoire de la balle. Sur ce coup, nous n’avons pas été bons et j’ai bien analysé tout ça: il nous a manqué dix secondes, car l’arbitre a sifflé ce coup franc à la 93e minute et cinquante secondes !"
Saivet et M'Bengue ne vont pas se reposer
16/03 18:53

Comme le résume bien l'image ci-dessus, Cheikh M'Bengue et Henri Saivet font partie de la sélection sénégalaise qui jouera contre le Nigéria le 23 mars et contre la Côte d'Ivoire le 27 mars.
Robert en pèlerinage
16/03 15:11
Notre goaleador Robert Beric a été convoqué par le sélectionneur de la Slovénie, Strecko Katanec, à l'occasion d'un match qualificatif pour la Coupe du Monde 2018. Robert s'envolera donc à Glasgow le 26 mars prochain pour y affronter l'Écosse dans le groupe F. La Slovénie est actuellement deuxième de son groupe avec 8 points, devancée par l'Angleterre qui en compte 10.

Payet aurait bien vu El Loco à Châteaucreux
16/03 11:00

Interviewé par le Dauphiné Libéré avant ses retrouvailles avec Lille (lille-Marseille, demain), Dimitri Payet a aussi évoqué Bielsa, annoncé dans le Nord, et la concurrence pour l'Europe :
« Je pense qu’il peut coacher n’importe où, on a vu ce qu’il a fait ici en un an. Après, je suis plus surpris sur l’endroit, à Lille. Je ne le vois pas dans le froid comme ça toute l’année ! Vous m’auriez dit Nice ou Saint-Etienne, je n’aurais pas été surpris (...) On ne regarde pas Lyon, mais Bordeaux, Saint-Etienne, les concurrents directs à la 5e place, celle qu’on a en tête comme objectif, après on verra. »
Une remise en question au conseil d'administration
16/03 07:20

Le Progrès du jour annonce que l'ASSE veut revoir sa copie la saison prochaine et a programmé à cet effet un conseil d'administration qui traitera le 22 mars les sujets suivants : les mauvais résultats actuels de l’équipe professionnelle, la refonte de la formation, le développement de la cellule de recrutement, la préparation de la prochaine saison et le projet de rachat de Geoffroy-Guichard.
Le Chaudron ne vaut pas un euro pour Roro
16/03 07:07
Après avoir fracassé Gaël Perdriau hier dans la Pravda, Roland Romeyer se confie dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Jamais je n’ai jamais proposé d’acheter le stade pour un euro symbolique. Ce sont des trucs de maquignon. C’est n’importe quoi ! Les Domaines fixeront un montant et on verra quels aménagements il faudra réaliser. On contractera un prêt sur trente ou quarante ans, qui sera garanti par la collectivité dans le cadre de la loi Braillard visant à favoriser l’acquisition des stades par les clubs. Ce n’est pas pour Bernard Caïazzo ou Roland Romeyer mais pour le club ! Nous sommes prêts à introduire une clause excluant toute spéculation immobilière éventuelle.
Quelle somme compte-t-on engager ? C'est un problème de bon sens. Le stade a été rénové pour 75 millions d’euros au moment de l’Euro 2016, auxquels il faudra ajouter tous les travaux pour corriger les malfaçons. Aujourd’hui, les taux des prêts sont intéressants. Il faut aboutir rapidement. Si la négociation ne va pas au bout, est-ce que j'envisage de démissionner de mes fonctions ? Ce n’est pas d’actualité. Nous avons lancé un appel aux investisseurs. Un investisseur minoritaire. Si quelqu’un arrive avec un milliard, je m’effacerai. Mais il ne faut pas trop rêver."
C'est cuit pour Pogba et Malcuit ?
16/03 06:53

Selon la dernière édition du Progrès, Kévin Malcuit et Florentin Pogba ne devraient pas être opérationnels pour le match face à Dijon, dimanche après-midi. Absent lui aussi de l'entraînement hier, Oussama Tannane pourrait reprendre la semaine prochaine. Alors que Léo Lacroix a retrouvé le groupe, Kévin Théophile-Catherine et Loïc Perrin se sont entraînés en salle et n’ont pas pris part à la séance collective.
Falette frustré
15/03 21:27
Dans le quotidien Luxemburger Wort, le Messin Simon Falette revient sur le match nul concédé sur le fil par les Grenats chez les Verts. Extraits.
"J’étais déçu d’encaisser cette égalisation de Beric, car je me suis fait éliminer sur ce duel, ce n’est pas dans mes habitudes, mais je pense avoir mal géré cette situation. Au départ de l’action, j’aurais dû me placer derrière lui et non devant, mais il se libère, me crochète et je n’ai pas voulu faire faute: il ajuste un pointu et le ballon finit dans le but de Thomas Didillon. Après, j’ai effectivement eu la joie de marquer: je me suis retrouvé au second poteau, alors que ce n’était pas là que je devais être théoriquement. J’aurais préféré ne pas marquer et gagner ! C’est rare pour un défenseur axial de se retrouver en position d’avant-centre, mais j’ai senti le truc.
Sur l’égalisation de Perrin, j’ai trois joueurs au marquage, le match était terminé, il suffisait pour nous de sortir le ballon. Il y a eu une grande frustration dans le groupe, car face aux Stéphanois, nous avons su nous créer plusieurs opportunités pour inscrire ce but de plus qui nous aurait offert la victoire. J’ai regardé Barcelone-PSG en compagnie de Cheick Doukouré, et dès la fin du match dans le Chaudron, il m’a dit qu’il avait directement repensé au 6e but encaissé par les Parisiens. Comme face à Rennes, nous perdons le bénéfice d’un succès dans les dernières secondes. La déception a été forte, car nous aurions pu compter sur un petit matelas."
Söderlund contre les Verts
15/03 20:59

Alors qu'Ole Selnaes est toujours suspendu, Alexander Söderlund fait partie des 24 joueurs norvégiens retenus pour affonter les Verts d'Irlande du Nord le 26 mars prochain à Belfast dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde. Dans le quotidien Haugesunds Avis, Lars Lagerbäcks explique pourquoi il a fait appel au numéro 23 de l'ASSE malgré son faible temps de jeu. "Je l'ai récemment contre Lyon. Alexander a été, très, très bon. Il a un profil différent des autres attaquants de la sélection. Il a des qualités importantes pour l'équipe."
RPG s'est repété
15/03 07:27
Contraint de céder sa place dans le dernier quart d'heure dimanche dernier contre Metz, Ronaël Pierre-Gabriel souffre d’un traumatisme important du genou selon la dernière édition du Progrès. Le quotidien régional nous apprend par ailleurs que Florentin Pogba, Oussama Tannane et Léo Lacroix ont multiplié hier matin les exercices spécifiques avec ballons.
Corgnet en terrain connu
15/03 07:20

Avant de revenir ce dimanche à Dijon où il s'est révélé, Benjamin Corgnet s'exprime dans Le Progrès du jour. Extraits.
"Vu ma situation il y a quelque temps, je suis content d’avoir pu un peu inverser les choses. Mais ce n’est surtout pas fini. J’ai envie d’apporter plus. Je veux donner plus au club, que je débute le match ou que j’entre en jeu deux minutes. Je me prépare toute la semaine pour être dans le groupe et faire une rentrée. Dijon m’a permis de découvrir le monde professionnel. Ce club restera gravé en moi. J’ai vécu vraiment des très bons moments là-bas.
Dijon, c’est un club et une ville qui ont compté pour moi. J’ai d’ailleurs gardé le contact avec des joueurs. Je n’ai pas eu l’occasion de les rejouer depuis que je suis parti. Ce sera vraiment un grand plaisir d’y retourner. Ce sera un match compliqué. Ils ont une bonne équipe, des joueurs de qualité, avec de l’expérience. Ce ne sera pas évident. Il va vraiment falloir les presser, les mettre en danger. Le classement de Dijon ne reflète pas forcément le jeu produit. C’est une équipe joueuse. Parfois, c’est dangereux en Ligue 1. Dijon s’est souvent fait rejoindre en fin de match."
Roro fracasse Perdriau
15/03 07:11

Roland Romeyer tacle Gaël Perdriau dans la Pravda du jour. Extraits.
"Gaël Perdriau se plaint d'avoir dû se contenter du parking intérieur du stade pour honorer Antoine Fuchs, dimanche ? Les jours de match, le club est locataire exclusif du stade. C’est nous qui avons les clés. Là, c’est comme si un propriétaire s’amène chez son locataire sans prévenir. C’est costaud et impoli. Je n'ai pas été prévenu, et je n'ai pas été invité non plus. Mon directeur de la communication a reçu un communiqué de la ville le vendredi, à 20h06. J'étais scotché que l'on organise un truc sans consulter le club. Je n'étais pas présent à cette cérémonie. J'étais en train de prendre une photo sur le terrain avec les handisupporters quand Dominique Rocheteau m'a appelé pour me dire qu'on m'attendait pour la remise. J'ai fait semblant de sourire et je n'ai rien dit du tout. Même quand on m'a dégagé de la photo.
C'est de la mesquinerie de la part de ces gens-là. Je suis en colère, car l'imge qu'on donne de moi ne reflète pas ma personnalité. J'aime les gens et on me fait passer pour un voyou, un malpropre auprès des supporters et devant un papy de 96 ans qui avait des étoiles plein les yeux. Je ne suis pas fou au point de ne pas recevoir un des anciens du club. J'ai beaucoup de respect pour eux. J'avais d'ailleurs accueilli Antoine Fuchs il y a un an à l'Etrat, où je lui avais présenté Christophe Galtier, Dominique Rocheteau et les joueurs. Si on m'avait mis dans le coup, on lui aurait remis sa médaille sur le terrain, pas au bas des escaliers comme des imbéciles. Encore heureux qu'on ne lui a pas remis cette médaille dans les chiottes.
Est-ce que cet épisode visait à me mettre la pression avant l'ouverture des négociations pour le rachat du stade ? Je m'en fous ! Jamais je n'avais reçu un tel affront de la part d'élus. Gaël Perdriau, on l'a amené à Manchester et ramené, gratuit. On lui a offert une belle photo souvenir. Il n'a même pas dit merci. Ils ne me connaissent plus ? Pas grave. Racheter le Chaudron pour un euro symbolique ? C'est une boutade. Non, c'est un mensonge pur et simple. Je veux voler ma ville ? J'ai trop de respect pour les Stéphanois. je ne suis pas un abruti. Je ne veux pas non plus éponger son endettement.
Le Chaudron leur est si cher ? Quand j'étais petit, j'allais chez mes grands-parents, des paysans qui faisaient les maquignons en vendant des cochons. Gaël Perdriau fait un peu pareil. Il va à la foire en clamant : "Si Caïazzo et Romeyer m'en offrent 250 M€..." Lorsque nous avons racheté le centre de L'Etrat à l'ancienne municipalité, nous avons négocié avec des gens intelligents. Gaël Perdriau a promis que les Domaines travaillaient sur l'expertise du stade et qu'ils nous donneraient le prix avant décembre. On est mi-mars et on n'a rien du tout. Un bail emphythéotique n'est pas la meilleure solution. On veut acheter notre stade. Quand je vois que tous les grands clubs en sont propriétaires et ce que fait notre voisin.... Quand tu as la maîtrise de la gestion de ton outil, tu travailles comme tu veux. Plus on attend, moins les prêts seront intéressants. Si on ne peut pas y arriver, il faudra chercher quelqu'un pour remplacer Romeyer."
La bible rend grâce à Dieu
14/03 21:43
"La première demi-heure de Saint-Etienne face au FC Metz fut sidérante en termes de déchet technique, de passes à contre-courant, de ballons gardés trop longtemps, faute de mobilité autour du porteur. Il est incroyable que l’OL sorte des milieux créatifs à la pelle quand les Verts n’en dégotent pas un seul, ni chez eux ni sur le marché" peut-on lire aujourd'hui dans la dernière édition de France Football. "41 points en 29 journées, c’est le plus faible total depuis 2010-11. À l’arrivée, il faut toujours que Ruffier et Perrin se déguisent en arbres cachant la forêt. Dimanche, le capitaine stéphanois a marqué juste après avoir sauvé son camp sur sa ligne. Dommage que ce soit lui, et depuis trop longtemps, le meilleur technicien."
Comme la Pravda, l'autoproclamée "bible du football" met Dieu dans l'équipe type de la 29e journée. Au classement des étoiles de cet hebdomadaire, le numéro 24 de l'ASSE est le 4e meilleur joueur de champ depuis le début de saison. Avec une note de 6,10/10, il n'est devancé que par Bernardo Silva (6,30), Thomas Lemar (6,24) et Marco Verratti. Stéphane Ruffier (5,95/10) domine toujours le classement des gardiens devant Baptiste Reynet (5,90), qu'il retrouvera ce dimanche à Dijon.
JJ chez Momo
14/03 18:31

Invité par l'ancien Vert et actuel directeur sportif du Blois Foot 41 Maurice Bouquet, Jérémie Janot a animé hier une séance spécifique avant d'intervenir devant plusieurs éducateurs des clubs des alentours et des membres du district de Loir-et-Cher. "C'est très valorisant pour nos jeunes de pouvoir faire une séance d'entraînement avec lui. Il dispose d'une expérience que peu de gardiens ont" se réjouit Momo dans La Nouvelle République.
Acompagné de Philippe Guillemet, responsable de la préformation et des partenariats à l'ASSE, JJ a livré également ses impressions au quotidien régional.
"Je suis très épanoui, c'est ce que j'ai toujours voulu faire. On a souvent une image de l'entraîneur des gardiens, celui qui frappe les ballons, à gauche et à droite, mais ce n'est pas du tout ça. C'est complètement obsolète. Il y a aujourd'hui toute une préparation en amont, notamment au niveau mental, c'est ce qui fait la différence. Il faut emmener les jeunes gardiens au haut niveau. Je veux que les gardiens effectuent le maximum d'exercices dans le but, c'est très important pour les repères. J'ai un grand principe, la perturbation des appuis, pour tester la capacité de réaction des gardiens."
La Moule n'a pas toujours la frite
14/03 14:54

Jessy Moulin s'est longuement confié à So Foot. Extraits.
Sur son statut de doublure :
"On ne s’y fait pas tellement, en fait. D’ailleurs, le jour où on s’y fait, c’est que c’est probablement l’heure d’arrêter, car on ne sera plus performant. Je suis persuadé que si je m’en étais contenté, je ne serais plus là à l’heure actuelle. J’ai toujours travaillé, progressé, dans l’espoir de jouer. Il faut vraiment garder un esprit de compétition, sinon tu es mort. Tu ne peux pas t’en contenter. Même pas un petit peu.
Mon boulot, c’est de jouer au foot, de m’entraîner au quotidien. Et comme tout le monde, je me dois d’être bon et exemplaire dans ce que je fais. Il faut que je donne le meilleur de moi-même. Pour continuer à être dans le groupe, déjà. Mais, attention, c’est un gros travail mental au quotidien. Tous les matins, je me lève en me disant que je vais vraiment donner le meilleur de moi-même pour montrer aux dirigeants que je suis là, que je suis prêt en cas d’éventualité. Il n’y a pas un jour où je baisse le rythme. Je n’ai pas envie que le staff puisse penser une seule seconde : « Ah, regarde, Jessy a lâché un peu en ce moment, il est moins bien. » Ce ne serait pas acceptable pour moi, alors je fais tout pour que ça n’arrive pas.
Des moments durs, j’en connais souvent. Je suis un compétiteur dans l’âme, et ce que j’aime par-dessus tout, c’est jouer, comme tous ceux qui font ce métier. Donc, forcément, il y a des fois où c’est dur de vivre avec le groupe toute la semaine et de ne pas participer avec eux aux résultats du week-end. Il n’y a pas de vérité absolue pour surmonter ces moments, je pense. En ce qui me concerne, je me réfugie dans le travail. C’est également important de ne pas hésiter à en parler, notamment avec les amis, la famille. Et puis il y a des compensations comme le fait, maintenant, avec mon âge et mon expérience au club, de pouvoir conseiller les plus jeunes.
Je suis quelqu’un qui essaie vraiment d’être toujours positif, et je prends énormément de plaisir à rentrer dans ce vestiaire pour retrouver mes coéquipiers. Je suis heureux d’être là, quoi. Même si, comme je le disais, il y a des moments compliqués, je suis quand même vachement heureux dans la vie. J’ai deux super enfants, une femme géniale, et puis je suis footballeur, hein, je ne vais pas à la mine. Il suffit de zapper quelques instants sur le journal de 13h pour voir qu’on n’est pas les plus malheureux. Alors voilà, être second gardien, c’est dur. Parfois très dur, mais regarde, là c’est moi qui viens d’aller chercher mes gamins à l’école à 16h30, c’est moi qui vais jouer avec eux, qui vais les coucher et demain matin je vais encore les réveiller pour les amener à l’école. Parfois, je peux même manger avec eux à midi, alors bien sûr que j’ai une vie agréable."
Sur son rôle dans le groupe :
"Je ne m’autoproclame pas leader. Je n’aime pas trop ça, d’autant qu’il y a d’autres leaders qui, eux, jouent, donc qui ont plus de légitimité. Après, j’essaie d’avoir mon importance aux yeux de mes coéquipiers. Déjà, le fait de se donner à fond tous les jours, c’est quelque chose qui ne passe pas inaperçu et qui te donne de l’importance dans un groupe. Mais c’est vrai qu’il y a des joueurs, souvent des jeunes, qui aiment bien venir me voir pour me demander un conseil, ou tout simplement pour me dire qu’en ce moment, ils ne vont pas trop bien. C’est valorisant qu’on vienne vous voir pour ce genre de choses."
Sur ses relations avec les gardiens n°1 :
"C’est tout à fait possible de bien s’entendre. De toute façon, mon rôle, c’est de laisser au titulaire la place dont il a besoin pour s’exprimer, pour être bon. Après, évidemment, ce n’est pas toujours facile, mais ça n’empêche pas de bien s’entendre. Il faut savoir être intelligent et avoir un peu de recul sur les choses. On est à l’AS Saint-Étienne, il y a une hiérarchie qui est établie, il faut la respecter. Il ne faut pas penser qu’à son cas personnel, mais avoir une vision collective pour le bien de l’équipe. De toute façon, c’est important d’avoir une bonne entente au quotidien pour pouvoir bosser dans les meilleures conditions."
Sur le dernier Derby :
"Avant la rencontre, j’ai essayé de ne pas trop me mettre de pression, car je savais qu’il allait y en avoir déjà suffisamment autour de ce match-là. Après, au moment d'entrer sur le terrain, c’est vraiment quelque chose de particulier. Le stade est déjà presque plein au moment où tu sors pour t’échauffer. Il y a beaucoup d’excitation, tu te rends vraiment compte de la ferveur du truc. J’étais vraiment très heureux et très fier de jouer ce match."
Sur un possible départ :
"En 2015, il y a eu des discussions. Les dirigeants auxerrois m’ont dit qu’ils étaient intéressés par mon profil, donc forcément on a étudié la chose, puisque ça pouvait être une bonne opportunité, dans un bon club. Finalement, ils ont pris un autre gardien et ça ne s’est pas fait, voilà tout.
Je sais très bien ce que j’ai à Saint-Étienne et je n’allais pas partir à l’aventure sur un coup de tête. Quand tu as une famille, des enfants, tu ne réfléchis plus pareil, ça ne concerne pas que toi. C’est le genre de choses qu’il faut vraiment réfléchir. La promesse d’une place de titulaire ne suffit pas à me déloger de là où je suis. Ça fait des années que je suis ici, tout s’est toujours bien passé. Après, évidemment, ce genre de propositions, ça fait toujours plaisir, car quand tu es second gardien, que tu joues peu, tu es assez flatté d’avoir une proposition, donc tu l’étudies sérieusement."
2017 < 2016
14/03 13:38
C'est très largement, maintenant, à la suite de performances très décevantes, que les résultats de cette saison sont inférieurs à ceux de la saison passée. Il n'y a pas moins de 7 points d'écart avec notamment 5 victoires en moins. Seul la défense et la différence de but restent positives cette saison.
Deux grilles d'analyse pour cette fin de saison. D'une part, 9 matchs qui valent 10 points sur l'année précédente, ce qui laisse une marge pour faire mieux et refaire ce retard. D'autre part des adversaires qui ne nous avaient pas réussi et qui, effectivement, apparaissent pour certains très compliqués (Paris, Monaco, Marseille)








