Hillion et Aristouy se soucient de Diony

03/12 10:10
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Passé deux ans par Nantes mais invité à quitter la Jonelière en 2013, Loïs Diony avait réussi à rebondir à Mont-de-Marsan sous la houlette de Pierre Aristouy. Ce dernier, qui entraîne désormais la réserve des Canaris, s'en souvient et le soutient dans Ouest-France.

"Il était dans un état psychologique difficile. En plus il revenait dans sa ville natale et ce n'est jamais avec fierté que l'on retourne chez soi aussi jeune. On s'est mis d'accord de suite.  Je lui ai fait comprendre que ce n'est pas rédhibitoire, que d'autres avaient sur rebondir. Après quelque semaines, j'ai identifié un problème essentiel : il y avait une nécessité de se remettre en question et ça passait par le travail. Il avait des progrès à faire à ce niveau-là, notamment sur le plan athlétique, la répétition des efforts. Lui encore plus que les autres, il marche à l'affect. Il faut qu'il sente une vraie volonté de lui faire confiance, de mettre en place des choses pour lui. Je n'ai pas de conseil à donner mais j'ai du mal à comprendre ce qui se passe avec lui à Saint-Etienne. Il est là-bas depuis six mois, on voit qu'il n'est toujours pas bien. S'il est bien, c'est 15 buts dans l'année. Je ne comprends pas trop pourquoi on en est encore là..."

Dans le même quotidien, le scout de Chelsea Guy Hillion, qui avait recruté l'actuel numéro 9 des Verts à Bordeaux puis à Nantes, reproche à l'ASSE de ne pas avoir su mettre en confiance son protégé.

"Il traîne son spleen dans un collectif à la dérive. J'ai assisté au dernier match des Verts à Bordeaux. Loïs a été intelligent dans les déplacements, mais on ne lui a pas souvent donné le ballon au moment où il le fallait. Il a  un coeur énorme, un gros volume de jeu mais c'est un gamin qui fonctionne beaucoup à la confiance. Pour qu'il soit bon, son entourage doit être bon. La meilleure façon de mettre un attaquant en confiance, c'est de lui permettre de marquer des buts en début de saison. Il s'est créé trois pénalties depuis le début de saison et n'en a pas tiré un seul... Ils ont été à côté de la plaque à Saint-Etienne. S'il avait mis ces trois pénalties, il ne serait pas dans la galère. C'est un gamin qui a du talent mais actuellement, il est à la rue moralement."

Koffi se méfie

03/12 09:03
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Le défenseur des Canaris Koffi Djidji se méfie des Verts dans la dernière édition du quotidien Ouest-France. Extraits.

 

"Méfions-nous, Saint-Etienne reste sur une mauvaise série et va vouloir se ressaisir. On s'attend à un match âpre, il faudra être agressifs. Mettre de l'impact dans les duels et beaucoup courir. Quand on fait ça, on réussit souvent de bons résultats. On a quelque chose à faire à Geoffroy-Guichard, les Verts sont en plein doute. On a pour objectif d'éloigner les adversaires qui nous collent."

 

Pour rappel, les Nantais comptent déjà sept points d'avance sur les Stéphanois...

Le géologue file aux gogues

03/12 08:22
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L'ancien latéral stéphanois Patrice Ferri raconte quelques vertes anecdotes dans la Pravda du jour. Extraits.

 

"Le joueur le plus fort avec lequel j'ai joué, c'est Roger Milla. Il m’impressionnait par son sens du but et sa roublardise. Il sentait les coups comme personne, faisant celui qui était blessé pour mieux surgir. À Saint-Étienne, j’étais"le Géologue". Dans mon couloir gauche, collé à la ligne de touche, mon champ de vision était réduit. Je me repérais grâce aux panneaux publicitaires fixes sur le côté : quand je passais le panneau Crédit agricole, je savais que j’étais à trente mètres du but adverse. J'aime le Chaudron et le Parc des Princes. Jouer dans cette ambiance assourdissante me galvanisait. J’aimais aussi le Vélodrome. Cette trappe qui s’ouvrait sur la pelouse, c’était l’entrée des fauves au Coliseum. Robert Herbin est l'entraîneur qui m'a le plus marqué. On ne l’appelait pas"le Sphinx" pour rien. Une fois qu’il t’avait dit "bonjour, au revoir et merci", tu pouvais considérer que tu avais eu une conversation avec lui. La personne qui parle peu, tu l’écoutes, tu imprimes chaque phrase. J’ai trouvé son approche extrêmement novatrice et motivante.

 

Mon but le plus mémorable, c'était En D2, lors d’un derby à Gerland contre l’OL alors entraîné par Herbin (en 1985), on gagne 5-1. Je marque un coup franc. J’exulte, cours vers le banc stéphanois et marque un temps d’hésitation au niveau du banc lyonnais. J’ai failli m’arrêter devant Herbin comme s’il était encore mon entraîneur. Mon plus grand regret est de ne pas avoir eu la possibilité de jouer un match de Coupe d’Europe à Geoffroy-Guichard, moi qui avais été nourri par les images à la télé de Dominique Bathenay dans la brume, le maillot plein de boue, la gagne à l’arrache. En 1988, on est passés tout près avec les Verts, quatrièmes, à une place de la qualification. Le moment où je me suis senti le plus bête ? Un jour à Geoffroy-Guichard, j’attaque le match un peu barbouillé. Après un quart d’heure, pris par un besoin pressant, je profite d’un arrêt de jeu pour traverser le terrain comme un fou et filer direct au vestiaire. Les spectateurs étaient pétés de rire quand ils m’ont vu revenir quelques minutes plus tard."

Polo mate Andrézieux

03/12 08:05
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Dans la dernière édition du Progrès, Pierre-Yves Polomat revient sur la laborieuse qualification d'Auxerre à Andrézieux.

 

"Cela fait toujours plaisir de revenir ici et de retrouver des anciens coéquipiers. C’est un match que je voulais jouer. Nous avons gagné et c’est le plus important. C’était dur pour moi car j’ai fait une faute que je pouvais éviter. Après, j’ai dû rester concentré pour ne pas prendre de deuxième jaune. Andrézieux est une bonne équipe et j’espère qu’elle va monter en National."

On ne reverra pas Ravera (3)

03/12 07:40
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Venu renforcer le staff espagnol d’Oscar Garcia en juillet, Alain Ravera (52 ans) est toujours salarié de l'ASSE selon la dernière édition de la Pravda. Extraits.

 

"Après avoir été "dispensé d’activité" pendant quelques jours, il se trouvait même de retour à l’entraînement, mercredi. Mais Roland Romeyer, ulcéré de l’avoir entendu lui dire qu’il souhaitait partir à Lens (L 2) au moment de la démission du technicien catalan (le 15 novembre), ne veut plus de lui. Le président du directoire stéphanois l’a d’ailleurs déjà remplacé par Jean-Louis Gasset. Problème : après être resté longtemps sans club, Ravera a signé un contrat de deux ans. Il n’entend pas démissionner de l’ASSE, qui refuse de son côté de lui payer des indemnités de départ. En attendant de rejoindre durant la trêve le RC Lens, où son ami Éric Roy, directeur sportif, envisage de lui confier la succession de Robert Duverne – entraîneur adjoint qui partira alors retrouver Rémi Garde à l’Impact Montréal (Canada) –, Ravera se trouve de nouveau officiellement dispensé d’activité jusqu’à la fin de l’année."

Allan répond à Nolan

02/12 22:03
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L'ASSE a provisoirement rétrogradé à la 13e place du classement de la L1 ce soir suite à la victoire 3-1 de Nice contre Metz. Si Nolan Roux a égalisé de la tête pour les Grenats grâce à un centre de Renaud Cohade, Allan Saint-Maximin a scellé le succès des Aiglons d'une frappe au ras du poteau. 

 

 

Ah ce péno de Spano...

02/12 21:06
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Le dernier club amateur ligérien encore en lice a été éliminé de la Coupe de France en début de soirée. Comme son frère jumeau Maxime, buteur quelques heures plus tôt lors de la qualification de Grenoble contre Tarbes, Romain Spano a trouvé le chemin des filets en égalisant pour Andrézieux juste après l'ouverture du score de l'AJA. L'ancien attaquant de l'équipe réserve de l'ASSE a eu la balle de match à la 83e mais son péno a été arrêté par Quentin Westberg pour le plus grand bonheur de Jérémie Janot et de Pierre-Yves Polomat, averti dès la 19e minute pour un tacle viril mais pas très correct. Malgré les efforts de Clément Cabaton, les hommes de Romain Revelli ont concédé le but fatal à la 115e minute...

 

 

Des amendes salées avec Sablé ? (7)

02/12 20:07
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Dans un article à paraître demain dans la Pravda, on apprend que les amendes à payer par l'ASSE en cas de maintien de Juju à son poste d'entraîneur numéro un pourraient être un peu moins salées que ce qu'annonçait aujourd'hui le même quotidien sportif... Extraits.

 

"Selon le chapitre 2 du statut fédéral des entraîneurs, "l'entraîneur principal a la responsabilité réelle de l'équipe. À ce titre, il est présent sur le banc de touche, donne les instructions et répond aux obligations médiatiques". Or, si c'est bien le nom de Gasset qui figure au bas de la feuille de match, c'est Sablé qui remplit ces fonctions réservées au titulaire d'un BEPF (brevet d'entraîneur professionnel de football), qu'il n'a pas. Laurent Batlles, en charge de la réserve, est en train de le passer. Et cela pose un autre problème, dans la mesure où un club ne peut inscrire qu'un salarié par session.

 

Passé "trente jours francs" (article 13.2), le club encourt 25 000 € d'amende par match, selon l'annexe 2 auquel renvoie l'article 653.4 de la Charte du football professionnel. Le précédent barème prévoyait 10 000 €, bien inférieurs au salaire minimum d'un entraîneur de L 1 (17 920 € brut par mois, selon l'article 800). Ce qui incitait les clubs à utiliser des prête-noms, désormais interdits. Sablé ayant pris ses fonctions le 17 novembre, l'ASSE est donc punissable à partir du match à Guingamp (20 décembre).


Ces amendes, non budgétées par le club, pourraient-elles le contraindre à changer de nouveau de staff à la trêve ? L'ASSE assure que non. Tout en arguant de la situation exceptionnelle due à la démission d'Oscar Garcia, elle espère que Sablé obtiendra son diplôme de formateur en mars. Il pourra alors s'inscrire dans la foulée à la prochaine session du BEPF. Elle s'ouvrira en avril. D'ici là, l'ASSE pourrait, au pire, payer 400 000 € d'amende (pour douze matches de L 1 et quatre de Coupe de France, si les Verts atteignent les quarts de finale, fin février). Sablé ayant gardé son salaire de directeur (5 800 € bruts par mois), cela ne lui coûterait finalement pas si cher. À condition, bien sûr, que le tandem Sablé « fils »-Gasset « grand-père » obtienne des résultats."

Avec Rémy contre les Canaris !

02/12 19:48
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Alors que Le Progrès annonçait avant-hier comme la Pravda qu'il serait encore forfait, Rémy Cabella fait partie du groupe retenu par Juju pour voler dans les plumes des Canaris demain après-midi !

 

Ruffier, Moulin, Guendouz

Pierre-Gabriel, Janko, Théophile-Catherine, Perrin, Lacroix, Mbengue

Maïga, Selnaes, Pajot, Hernani, Diousse, Dabo, Cabella

Bamba, Monnet-Paquet, Diony, Söderlund

Nanard a choisi Jean-Louis

02/12 19:39
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Bernard Caïazzo, qui avait déjà lancé le nom de Jean-Louis Gasset il y a 18 mois, a choisi l'ancien adjoint de Laurent Blanc pour épauler Julien Sablé selon un article à paraître demain dans la Pravda. Extraits.

 

"Fort de sa gouaille du Midi, de sa passion contagieuse pour le football et surtout, de sa riche expérience, Gasset a déjà un oeil sur tout. Sur la préparation physique comme sur l'indispensable mercato d'hiver. C'est d'ailleurs en raison de son vécu élargi de grand professionnel du football que Bernard Caïazzo, le président du conseil de surveillance de l'ASSE, l'a choisi. Mais c'est Roland Romeyer, le président du directoire à l'origine de la promotion de Sablé, qui lui a téléphoné pour lui proposer cette mission. La veille, Romeyer avait appelé Sablé pour lui soumettre une liste de cinq noms afin de remplacer Ravera. Celui de Gasset arrivait en tête, devant ceux de Jean-Michel Larqué et d'Élie Baup, notamment. Sablé a de suite téléphoné à Gasset. L'affaire conclue, Caïazzo lui a envoyé un texto de bienvenue.

 

Sablé a pris Razik Nedder, l'entraîneur des moins de 17 ans, comme adjoint. Il peut aussi compter sur l'amitié de Jessy Moulin et Loïc Perrin, mais aussi sur Kévin Monnet-Paquet, qu'il avait aidé à ses débuts à Lens. Et, bien entendu, sur Jean-Louis Gasset dans le rôle du grand-père bienfaiteur et intraitable bosseur. Quand il ne passe pas ses nuits à ingurgiter les matches de ses nouveaux joueurs, il décortique le jeu de l'adversaire. Si Sablé choisit le contenu des entraînements, Gasset lui sert de force de proposition. En résumé, Sablé décide. Nedder anime. Gasset corrige. Depuis le bord du terrain, où il a été capable d'arrêter la séance de vendredi à l'instinct, sans avoir besoin de son chrono ou des données GPS des joueurs. Comme dans le bureau de Sablé, où tous deux passent des heures à bouger les pions sur le tableau noir."

PYP n'est pas une pipe

02/12 16:29
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Occupant une piètre 15e place en L12 avec l'AJA où il est prêté sans option d'achat, Pierre-Yves Polomat est l'un des rares joueurs auxerrois à surnager ces dernières semaines. Récemment raillé par Jean-Michel Larqué, l'ancien champion du monde U20 a été élu joueur du mois de novembre par L'Yonne Républicaine. Le quotidien icaunais souligne la régularité du gaucher de 24 ans actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2019.

 

"Avec les nombreuses blessures au sein de l'effectif ajaïste, sa polyvalence a notamment été précieuse pour Francis Gillot. Depuis son arrivée cet été, Pierre-Yves Polomat fait l'unanimité. C'est l'une des valeurs sûres de l'équipe auxerroise. À tel point que le natif de Fort-de-France est le deuxième joueur de champ le plus utilisé derrière Romain Philippoteaux. Une régularité qui justifie un peu plus son statut de joueur du mois alors que l'AJA a vécu en novembre cinq matches sans grande saveur. Dans un effectif diminué par les blessures dans l'entrejeu, Pierre-Yves Polomat a été titularisé deux fois de suite au poste de milieu relayeur gauche.

 

Une décision payante lors du match de Coupe de France contre Chamalières à Cournon où le Martiniquais s'est mué en buteur sur la troisième et dernière réalisation auxerroise. Tout sauf anecdotique à l'heure où l'attaque auxerroise peine à se débloquer en l'absence prolongée de Mohamed Yattara. "Comme on n'a pas cette présence devant, en mettant "Polo" plus haut, j'ai pensé que ça pouvait marcher. Il est capable de remonter le ballon, de donner des dernières passes et même de marquer", expliquait un Francis Gillot pas avare en compliments pour son latéral gauche aux qualités techniques indéniables."

 

Pour rappel, le finaliste de la Coupe Gambardella 2011 fait son retour dans le Forez aujourd'hui à l'occasion du 8e tour de la Coupe de France contre Andrézieux.

Fouss, c'est dit !

02/12 12:36
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Sur le plateau de TL7, Fousseni Diawara a évoqué avant-hier le binôme Sablé-Gasset avant d'évoquer le cas de Laurent Batlles.

 

"Quand ils ont nommé Julien Sablé, les dirigeants stéphanois ne pensaient pas faire venir Gasset. Ça aurait été bien que Gasset vienne en numéro un et que Ju soit son adjoint. Il aurait pu apprendre aux côtés d’un grand entraîneur pour devenir le futur numéro un. Les dirigeants ont été très vite en nommant Julien numéro un. Ils auraient pu enlever un peu de pression autour du club, prendre le temps d’analyser avant de le nommer. Je ne remets pas en cause Julien, je connais bien le garçon. Mais je pense qu’ils auraient dû prendre un peu plus de temps avec lui, le mettre en intérim et ensuite mettre Gasset numéro un avec Julien derrière. Ça aurait été plus judicieux. Laurent Batlles passe son BEPF et coache l’équipe réserve. Je trouve ça bizarre aussi qu’on ne l’ait pas sollicité. Il a déjà fait partie du staff des pros avec Galtier. Il a cette expérience d’adjoint et de la Ligue 1. Il y a des questions à se poser car c’est le club qui paye la formation de Batlles. S’il passe des diplomes juste pour les avoir et pas pour s’en servir en en faisant profiter le club… C’est bizarre !"

Les Verts complètement à l'ouest

02/12 10:22
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Dans sa dernière édition nantaise, le quotidien Ouest-France dépeint l'ASSE comme un club "très malade." Extraits.

 

"Portée en exemple par la famille Kita il n'y a pas si longtemps encore, louée pour sa cohérence, sa logique de recrutement et sa satabilité dans le premiers tiers du classement, l'ASSE reçoit d'heureux Nantais demain, dans un état des plus critiques. Cet été, le club voulait rebondir après le départ de son emblématique entraîneur Christophe Galtier... Raté ! Le pari de l'internationalisation, avec l'arrivée du technicien espagnol démissionnaire Oscar Garcia et le recrutement de cinq joueurs étrangers, se révèle être un échec. Aujourd'hui, l'institution stéphanoise inquiète à tous les étages.

 

Rarement vue comme une bonne idée, la co-présidence Romeyer-Caïazzo est un poison en période de crise. Alors qu'un état-major doit amener de la sérénité, avec un pouvoir fort, celui-ci jette le trouble. Le silence - en tout cas de manière publique - choisi par Caïazzo ces dernières semaines interpelle par exemple. D'autant que les deux hommes ne partagent pas la même vision pour le développement de leur club. Par ailleurs, Dominique Rocheteau peine à convaincre dans son nouveau costume de directeur sportif. Quant au crédit de David Wantier, responsable du recrutement soutenu par Romeyer, il fond toujours...

 

Pris de court par la démission d'Oscar Garcia mi-novembre à trois jours de la reprise de la Ligue 1, l'ASSE a réagi dans la précipitation... rarement bonne conseillère. Attention, ce n'est pas tant en faisant appel à Julien Sablé que Sainté s'est sans doute trompé; plutôt en balayant l'idée d'"intérim" et en nommant "entraîneur principal" un technicien de 38 ans vierge à ce niveau et sans diplôme requis. La signature du très expérimenté Jean-Louis Gasset dans la foulée, "pour étoffer le staff", renforce le sentiment d'un duo mal ordonné. Gasset en n°1, avec Sablé en adjoint, aurait renvoyé à tout le monde - notamment aux joueurs - une vraie autorité. Soit plus de clarté et de confiance aussi.

 

Aucun succès depuis 7 matches, 13 buts encaissés lors des 4 derniers... Le onze stéphanois, troisième il y a deux mois mais verni à l'époque par la chance aussi, s'affiche en souffrance. En l'absence de Cabella et de Hamouma, sa qualité technique frôle le néant et, sur le plan physique, il semble payer des séances axées principalement sur le jeu avec Garcia. Individuellement, la grande majorité des recrues désespère. L'avant-centre Diony n'a pas encore marqué, le défenseur Janko est une énigme, Katranis ne joue pas, Silva est blessé. Même les leaders Ruffier et Perrin subissent dans ce marasme, comme abandonnés. Ou résignés. Or la zone rouge n'est quatre points..."

Thomasson au pied du mur vert

02/12 09:30
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Dans Ouest-France, le milieu de terrain nantais Adrien Thomasson évoque le match qui opposera les Verts aux Canaris dimanche après-midi lors de la 16e journée de L1.

 

"À domicile, on fait un bon pressing mais à l’extérieur, on se fait plus rentrer dedans. On tombe sur des adversaires qui nous agressent. Il faut qu’on reproduise ce qu’on fait à domicile avec un pressing très haut sur le terrain. On s’attend à un match difficile à Saint-Etienne car ça reste une bonne équipe avec bon effectif. Ils manquent de confiance, à nous de nous appuyer là-dessus pour les faire douter. Pourquoi pas marquer très tôt pour les faire douter encore plus ? Ils ont beaucoup de blessés. Je n’ai pas compris pourquoi et comment leur coach était parti. C’est un facteur qui fait qu’ils ont moins de confiance, je trouvais que c’était un peu le flou. Pour l’avoir vécu à Nantes, il faut un temps d’adaptation. Je ne les vois pas jouer le maintien. Je pense qu’ils seront dans les dix premiers.

 

Dès le lendemain de notre victoire contre Monaco, le premier discours du coach, c’était d’oublier et de se concentrer sur dimanche. Il nous a dit que c’est là qu’on voyait les bons joueurs. Il faut qu’on se remette en question pour le prochain match. La mentalité française fait qu’on se satisfait beaucoup de ce qu’on fait de bien. C’est un problème global. Les coaches étrangers le remarquent quand ils viennent en France. Les équipes avec des plus gros budgets comme Marseille, Monaco et Lyon seront devant nous. Je ne parle même pas du Paris-Saint-Germain... Les quatre premiers du championnat, normalement, on les connaît. Nous, on ambitionne de garder cette cinquième place."

Bammou m'a

02/12 09:14
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Avant de défier les Verts demain après-midi à GG, l'attaquant des Canaris Yacine Bammou s'est confié au quotidien nantais Presse-Océan. Extraits.

 

"On prépare cette rencontre à Sainté comme tous les autres matches. On prend les matches un par un. Ce sera compliqué à Geoffroy-Guichard, on le sait. Les Verts ont faim et veulent rebondir après des faux pas. Je pense qu'on est capable de les déranger là-bas. On va essayer de confirmer la victoire contre Monaco. L'occasion est belle de réaliser un coup, c'est clair ! C'est un match super important pour nous, tout comme les trois points. Il faut les laisser derrière nous. Petit à petit, le championnat va commencer à se diviser et, pour accrocher le haut du tableau, il faudra gagner !"

 

 

 

Dieu n'est pas le messie

02/12 08:41
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En conférence de presse, Julien Sablé est venu hier à la rescousse de son capitaine Loïc Perrin, taillé (ô sacrilège !) par l'un de ses plus grands fans avant-hier dans Le Progrès.

 

"Il faut revenir à la simplicité, aller au charbon mais aussi jouer, pas seulement penser au combat. C’est le b.a-ba. Il y a de moins en moins de gens qui croient en nous. Si on les écoute, on abandonne. Moi, je suis un compétiteur, je crois en mes joueurs et je ne perds pas mon enthousiasme. Ce que je demande, c’est de ne rien lâcher. Si on écoute ce que tout le monde dit, qu’on est mauvais, on va finir par le croire. Les joueurs savent qu’ils ont un entraîneur qui est un ancien joueur du club, un directeur sportif qui était là à la grande époque, un président supporter. Je les sens tous concernés. Stéphane et Loïc sont les premiers arrivés et les derniers partis. Ce sont des exemples. Idem pour Théo ou Léo. Il ne sert à rien de parler pour parler. Il n’y a pas besoin d’aboyer non plus. Pour moi, les leaders font le taf. Loïc a souvent tenu le club à bout de bras et il donne tout ce qu’il peut, mais il faut le soulager, ne pas attendre qu’il soit le messie."

 

 

 

 

Graille se remet au vert

02/12 08:24
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Président de l'AJA de Jérémie Janot et Pierre-Yves Polomat, le Ponot Francis Graille s'est confié au Progrès avant de défier l'ASF Andrézieux-Bouthéon en Coupe de France aujourd'hui à 18h00. Extraits.

 

"Cela me fait toujours plaisir de revenir à Saint-Étienne, puisque je n’oublie pas mes racines familiales. J’ai usé mes guêtres à Geoffroy-Guichard, donc je suis forcément un amoureux de l’AS Saint-Étienne. J’ai été tenté de prendre la tête du club à l’époque où Alain Bompard était le président, lors de la saison 2002/2003. J’ai fait faire un audit sur le club pendant trois mois, pour voir quelles étaient les possibilités de reprise. Pour diverses raisons, l’opération avec Alain Bompard ne s’est pas faite, et je me suis dirigé vers le PSG. Le club est finalement parti sur un autre schéma qui a abouti avec les présidents actuels. Pour autant, je reste toujours proche du club. Nous allons faire tout notre possible contre Andrézieux, cela ne sera pas évident, même si logiquement… Seulement la logique n’est pas toujours respectée, et, à l’heure actuelle, c’est du 50-50. La Coupe est dans l’ADN du club. Auxerre, c’est quatre victoires et des finales. Elle colle, ou du moins a collé à l’AJA, et je ne voudrais pas que ce soit avec moi que l’AJA s’effondre, mais ce sera difficile et nous ne venons pas la fleur au fusil."

Ruffier facile à chambrer

02/12 08:03
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"Le footballeur le plus facile à chambrer ? Stéphane Ruffier ! Son personnage va au-delà de lui. Dans la vie, il est moins ouf. Entre son physique, ce qu’il dégage, son club… il y a tout pour créer un personnage assez marrant et facile à caricaturer" déclare l'humoriste Julien Cazarre dans la dernière édition de la Pravda. "Je ne pense pas qu’il apprécie particulièrement ce que je fais, mais il respecte le jeu… Il s’en fout et c’est une preuve d’intelligence."

Des amendes salées avec Sablé ? (6)

02/12 07:49
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La Pravda du jour fustige l'amateurisme des dirigeants stéphanois dans la gestion du cas de Julien Sablé. Extraits.

 

"L’étonnante gestion du remplacement d’Oscar Garcia, démissionnaire de son poste d’entraîneur des Verts le 15 novembre, peut laisser penser que le club stéphanois n’avait pas une parfaite connaissance de la réglementation en vigueur. En intronisant Julien Sablé, un enfant de la maison, qui n’est pas détenteur du BEPF (brevet d’entraîneur professionnel de football), le diplôme requis pour exercer en L 1, il se mettait forcément en difficulté. Avec l’obligation de payer 25 000 euros par match, directement prélevés sur les recettes télévisées, après un délai de tolérance de trente jours. Car il n’est plus question, depuis le 1er juillet 2015, d’utiliser un prête-nom, comme c’était auparavant la coutume en pareil cas. Résultat : l’arrivée de Jean-Louis Gasset (63 ans), qui a lui-même été entraîneur principal et a secondé Laurent Blanc à Bordeaux, en équipe de France et au Paris-SG, ne peut pas empêcher Saint-Étienne de payer l’amende, même si son nom figure sur la feuille de match.

 

Sur la chaîne L’Équipe, Dominique Rocheteau, le directeur sportif stéphanois, a tenté de minimiser : « On va l’inscrire pour la prochaine session du diplôme. Il n’y a aucun souci. » Mais comme la prochaine session du BEPF ne démarre qu’en septembre 2018, et qu’il ne pourra pas demander de dérogation avant cette date, le total des amendes à payer sera supérieur à 500 000 euros, soit plus de deux ans de salaire minimum (17 920 euros mensuels) d’un entraîneur de L 1…  "L’entraîneur n°1 doit être sur la feuille de match, faire le protocole, diriger l’équipe et assurer les conférences de presseTout est écrit dans les textes (la charte du football et le statut des éducateurs) qui régissent le métier d’entraîneur. Je ne vois pas pourquoi les gens ne les respectent pas" rappelle Pierre Repellini, le trésorier de l’UNECATEF, le syndicat des entraîneurs."

 

 

Hinschberger compare les Verts aux Grenats

01/12 23:15
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Dans la dernière édition du quotidien Luxemburger Wort, l'ancien entraîneur messin Philippe Hinschberger compare les Verts aux Grenats.

 

"Mardi dernier j'ai regardé le match Bordeaux-Saint-Etienne. Les Stéphanois forment une équipe moyenne sans Hamouma et Cabella, ce qui a été la même chose pour nous sans Diabaté et Sarr. En 22 mois de présence ici, je vais vous faire l’inventaire des attaquants qui nous ont rejoints: Bekamenga, Erding, Diabaté, Roux et Rivière. Leur point commun ? Ils étaient tous "à la relance" quand ils sont arrivés au FC Metz. C’est une réalité économique à laquelle le club ne peut échapper pour le moment. La saison dernière, je ne suis pas certain que le maintien aurait pu prendre forme si Diabaté n’était pas venu en renfort."

Cabaton de maréchal

01/12 22:37
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Sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2019, Clément Cabaton a reçu hier au Club discothèque 1810 de La Talaudière la plus haute distinction de l'ASF Andézieux-Bouthéon : le trophée du meilleur joueur du premier trimestre. Taulier de la meilleure défense du groupe B de National 2, le stoppeur a recueilli 50% des suffrages. L'ancien champion de France U17 devance deux ex-réservistes stéphanois : Romain Spano (44%) et Maxence Chapuis (6%). Solides leaders en championnat, les hommes de Romain Revelli tenteront demain de créer l'exploit demain contre l'AJA de Jérémie Janot et Pierre-Yves Polomat à l'Envol Stadium lors du 8e tour de Coupe de France.

Une poule de luxe pour Oussama

01/12 19:06
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Comme prévu, Laurent Blanc a procédé avec d'autres personnalités du football au tirage au sort des poules de la Coupe du Monde en Russie. Le Sénégal d'Assane Diousse affrontera la Pologne, la Colombie et le Japon. La Suisse de Léo Lacroix défiera le Brésil, le Costa Rica et la Serbie. Le Maroc d'Oussama Tannane jouera contre l'Espagne, le Portugal et l'Iran.

 

 

Nakoulma ne viendra pas (2)

01/12 14:38

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Annoncé sur les tablettes de la cellule de recrutement verte en août, Préjuce Nakoulma (2 buts) risque fort de ne pas du tout voir la capitale française du football cette saison : la Pravda nous annonce son forfait pour le match de dimanche. Le rugueux slovène René Khrin ne sera pas non plus de la partie.

Nantes, c'est de la frappe !

01/12 11:20

 

Diony + Søderlund = 0 buts, ce constat difficile jette le doute sur notre attaque avant d'aborder le match contre Nantes. Pourtant, notre attaque est loin d'être inoffensive, particulièrement comparée à celle de notre adversaire de dimanche. Avec 180 frappes, nous arrosons nettement plus les buts adverses que Nantes (seulement 167 frappes). Mais, contre toute attente, nous somme également plus précis quand il s'agit de viser puisque 59 de nos frappes sont cadrées, soit 32.8% des frappes envoyées vers le cadre alors que les Nantais ne l'ont atteint que 30.5% du temps. Las, cadrer ne suffit pas, encore faut-il marquer. Et là, c'est le drame. Il faut entre 3.6 et 3.7 frappes cadrées pour que celles-ci terminent au fond des filets, comme pour les Nantais. Pis encore, si l'on ôte l'age doré de notre saison, soit les trois premières journées, il faut 4.5 tirs cadrés pour marquer.

 

Et les statistiques défensives n'ont rien pour nous rassurer. Si, avec 181 tirs, nous concédons nettement moins de frappes que les Nantais qui en ont concédé 194, les Canaris sont plus habile pour empêcher leurs adversaires d’attraper le cadre puisque c'est le cas seulement 28.9% du temps alors que nos adversaires ont tout loisir pour le viser, l'atteignant sur 38.7% de leurs frappes. A cela, on peut ajouter le fait que, lorsque les frappes sont cadrées, elle rentre moins souvent dans les filets côtés nantais, puisqu'il faut 3.7 frappes cadrées à leurs adversaires pour marquer alors que 3 frappes suffisent aux nôtres soit un Tatarusanu bien plus efficace que Ruffier puisque ce dernier a encaissé 32.9% des frappes qu'il a concédé contre 26.8% pour le gardien roumain.

 

Bref, quand une équipe qui tire beaucoup, mais concrétise peu ses frappes, qui concède peu de frappes mais est peu efficace pour les empêcher de rentrer dans le but rencontre une équipe qui subit beaucoup de frappes mais est très imperméable grâce à un très bon gardien, qui frappe avec parcimonie mais avec une grande réussite, on ne peut qu'être pessimiste.

Les Verts lanterne rouge du fair-play

01/12 07:32
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A force de cartonner, les Verts sont désormais lanterne rouge au classement du fair-play mis à jour par la Ligue qu'on adule. En quinze journées, l'ASSE a déjà mangé 34 biscottes et bu 4 rouges.

Laurent Blanc a les boules

01/12 07:16
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Comme Gordon Banks, Cafu, Fabio Cannavaro, Diego Forlan, Diego Maradona, Carles Puyol et Nikita Simonian, Laurent Blanc procédera entre 16h00 et 17h00 au tirage au sort des poules de la Coupe du Monde qui se déroulera en Russie 14 juin au 15 juillet en Russie. Pour rappel, le Sénégal d'Assane Diousse, la Suisse de Léo Lacroix et le Maroc d'Oussama Tannane participeront à cette compétition.

Dimitri fan de Rudi

01/12 07:03
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L'OM, qui recevra l'ASSE le dimanche 10 décembre en match de clôture de la 17e journée, a profité des défaites conjuguées des Monégasques et des vilains pour s'emparer dans la deuxième place pour le plus grand bonheur du capitaine phocéen Dimitri Payet, qui encense son entraîneur Rudi Garcia dans la Pravda du jour.

 

"Son passage dans le chaudron lui a été bénéfique. Je le trouve plus calme, un peu plus sûr de lui, de ce qu’il veut. Il a progressé aussi dans le côté meneur d’hommes. Il gueule quand il faut gueuler mais il a toujours l’analyse juste et il maintient le groupe sous pression. J’ai beau être capitaine, international, avoir coûté 30M€, je sais que j’irai sur le banc si je ne suis pas bon. Il n’ya aucun souci avec ça, je le comprends. Il a su se remettre en question tactiquement avec le passage en 4-2-3-1.Il a aussi insisté sur les fondamentaux, c’est-à-diredéfendre à onze. Quand c’est le cas, on a vu que même Paris a eu du mal à développer son jeu contre nous."

Bernès se fait Labrune

01/12 06:43
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Dans la Pravda du jour, Jean-Pierre Bernès se fait le pote de Nanard Vincent Labrune, qui est intervenu lors du dernier mercato estival stéphanois.

 

"Je vois que depuis qu’il conseille Saint-Étienne, cela va mieux, non ? (Sourire.) Quand on voit où il a mené l’OM, on se demande comment il peut conseiller d’autres clubs."

Cazim cartonne

30/11 23:10

 

Après pas loin d'un an et demi d'attente, Cazim Suljic honorait enfin sa première titularisation avec Crotone, ce soir en Coupe d'Italie. Las, s'il a joué tout le match, la compétition prend d'ores et déjà fin suite à une défaite 1-0 contre le Genoa. L'ancien champion de France U17 en aura néanmoins profité pour récolter un premier carton jaune en pro.

Oussama passe avec Las Palmas

30/11 23:00
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De retour de blessure après cinq semaines d'indisponibilité due à une lésion aux adducteurs, Oussama Tannane a réalisé deux passes décisives hier soir en Coupe du Roi. Malgré les efforts de l'international marocain actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2020, Las Palmas s'est incliné à domicile devant La Corogne (2-3) mais a néanmoins validé son ticket pour les huitièmes de finale grâce à sa victoire 1-4 au match aller. Avant-dernier de Liga à 5 points du premier non relégable, le club des Canaries trouve là une bouffée d'oxygène avant de devoir à nouveau se consacrer à la lutte pour le maintien.

 

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