
Monaco par KO
15/12 23:08

Monaco a écrasé l'ASSE 4-0 ce soir à Geoffroy-Guichard en match d'ouverture de la 18e journée.
Les champions en titre ont ouvert le score dès la 3e minute avant de faire le break à la 32e minute. Après avoir réalisé deux parades décisives, Stéphane Ruffier a été expulsé à la 53e minute pour avoir contesté le 3e pion monégasque auprès de l'arbitre assistant. Furax, Roro a alors tenté d'entrer sur la pelouse pour contester l'arbitrage mais Juju s'est interposé. Jessy Moulin n'a encaissé qu'un seul but, peu après l'heure de jeu.
Pendant les défaites, les travaux continuent ?
15/12 17:35

C'est ce qu'on peut se demander en apprenant qu'une conférence de presse doit se tenir à 18h30 à Geoffroy Guichard.
Selon de nombreux sites, à l'issue du conseil de surveillance qui s'est tenu aujourd'hui, Roro et Bozzo vont s'exprimer, on l'imagine, sur l'avenir proche du club.
Pour décréter l'union sacrée ? Pour parler de l'avenir du coach ? Pour évoquer l'arrivée de nouveaux investisseurs ? Pour parler du (non) rachat du stade ?
Même si ce sera deux heures avant la réception de Monaco, on se doute que les esprits ne seront pas tournés vers cette nouvelle étape du chemin de croix des Verts.
Alonzo est inquiet
15/12 08:06

Dans un entretien accordé à Eurosport, Jérôme Alonzo explique pourquoi il est inquiet pour les Verts. Extraits.
"Ce qui me fait peur avec cet effectif, c'est que les joueurs ne sont pas préparés à jouer le maintien. C'est le grand danger qui guette ce groupe. L'année où on est descendu avec Sainté il y avait peu de joueurs habitués à jouer le maintien. A l'époque, avec Lionel Potillon, on était seulement deux ou trois à avoir déjà connu une relégation. Un maintien, ça s'obtient avec les tripes. Il faut du vice aussi. Je suis inquiet mais je pense qu'il y a encore trois équipes moins bonnes que Saint-Etienne. Et puis les Verts ont quand même un des meilleurs gardiens de L1.
Dans le jeu, ce n'est pas bon. Les joueurs ont perdu la confiance et les fondamentaux. Résultat, ils tremblent. Mais il suffit d'un match comme un point au tennis ou un panier au basket qui fait tout basculer. Aujourd'hui, ils ne sont pas heureux de jouer, on a l'impression qu'ils vont à la torture parce qu'ils savent aussi que le public les attend de pied ferme. Et je sais qu'il existe des joueurs faibles mentalement dans cette équipe.
Bien sûr, il faut des guerriers, c'est-à-dire des joueurs de devoir qui donnent tout pour leur maillot. J'entends Romeyer réclamer des guerriers mais ça ne se fabrique pas comme cela. On l'est ou on ne l'est pas. Et là, hormis Perrin, qui est souvent blessé, et Ruffier, qui a moins d'impact puisqu'il n'est pas dans le jeu, je n'en vois pas. Les recrues ne sont pas au diapason de l'esprit du club. C'est clair. Et quand les vents sont contraires, s'il n'y a pas de guerrier, on assiste, comme aujourd'hui, à une démission collective.
Sablé-Gasset, c'est un duo impeccable mais peut-être dans l'autre sens. Julien est trop vite trop exposé. Même Ranieri ou Mourinho auraient du mal avec une équipe autant en difficulté. Moi, je l'aurais placé comme adjoint de Gasset pour qu'il apprenne dans l'ombre. Comme l'a fait Galtier avec Alain Perrin. Mais Julien ne pouvait pas dire non d'autant qu'il est le joueur le plus loyal que je connaisse."
Rémy pratiquement guéri
15/12 07:54

Dans le groupe qui accueillera le champion en titre ce soir en ouverture de la 18e journée de L1, Rémy Cabella s'est exprimée hier en conférence de presse. Extraits.
"Je suis pratiquement guéri. Je n’ai pas d’appréhension, je ne ressens pas de gêne. Ça revient petit à petit. Je me suis bien préparé physiquement. Si je suis sur le terrain, c’est que je peux jouer. J’avais hâte de retrouver les terrains. Maintenant, je reprends et j’ai envie de changer la donne. Ce n’est pas normal d’enchaîner des résultats négatifs.
Moi, je sais ce que représente ce club. Certains joueurs viennent d’autres horizons et peut-être faut-il leur faire comprendre que l’ASSE est un club spécial, différent des autres. Petit à petit, on fait changer cela dans le vestiaire. Ce qui compte avant tout, c’est l’attitude sur le terrain. Il faut que tous les joueurs soient concernés à 1 000 % pour relever la tête.
On ne craint pas vraiment de descendre en L2 parce qu’on a la chance d’être en décembre et pas en mai. Ce qu’a montré le groupe lors des premiers matches était positif. J’ai confiance en mon équipe mais on a du travail sinon, nous n’en serions pas là. Il y a beaucoup de matches à venir. J’ai envie de gagner, d’avancer et de faire en sorte que toute l’équipe me suive.
On reçoit le champion en titre et même s’ils sont dans une passe difficile, ça reste Monaco, avec des grands joueurs. Je me concentre sur mon équipe car c’est important de retrouver la victoire, surtout à Geoffroy-Guichard. On doit faire vibrer les gens. Retrouver la hargne, la confiance avec le ballon, ne pas avoir peur. Et si on a une ou deux occasions, les mettre au fond."
Chez les Verts, les signaux sont au rouge
15/12 07:34

La Pravda relaye des stats d'Opta qui expliquent pourquoi les Verts, sur le podium à l'issue de la 9e journée, flirtent avec la zone rouge avant leur match de ce soir contre Monaco qui ouvrira la 18e journée de L1.
Après 9 journées, l'ASSE était 3e avec 17 points pris, soit 1,89 points par match. De la 10e à la 17e journée, Sainté se classe 19e, les Verts n'ayant récolté que 3 petits points, soit 0,38 point par match ! Sur les 8 dernières journées, l'ASSE est la pire équipe de L1 concernant les buts encaissés par match (2,3), les tirs cadrés subis par match (5,9), les duels gagnés (44,8%), les tacles réussis (57,4%), les fautes commises par match (17,9).
Derrière, ça flanche. Alors que la défense était l'un des points forts de l'ère Galtier, les Verts possèdent cette saison seulement le 15e bilan de l'élite avec 1,59 but encaissé par match. Stéphane Ruffier n'a arrêté que les deux tiers des tirs qu'il a subis cette saison. C'est seulement le 11e ratio des gardiens de l'élite et c'est surtout le plus faible de sa carrière : le portier stéphanois n'était jamais descendu en dessous de 70% (70,7% en 2013-2014).
Devant, c'est la cata, Sainté affiche une moyenne d'un seul but par match. Les Verts, qui évoluent depuis la 12e journée sans Romain Hamouma, prenaient 1,6 point par match avec lui mais plus que 0,8 en son absence. Loïs Diony n'a converti aucun de ses 16 tirs depuis le début de saison alors qu'il marquait tous les 5,3 tirs avec Dijon la saison passée. Alexander Söderlund n'a pas marqué le moindre but lors de ses 26 derniers matches de championnat. Son dernier pion en L1 remonte au 13 août 2016 (défaite 3-2 à Bordeaux). Parmi les attaquants actuels de L1 comptant au moins 120 matches, Kévin Monnet-Paquet est celui qui affiche le plus faible ratio buts/match : 0,1 (31 pions en 301 matches).
Galette proche de Saint-Maximin
15/12 07:01
Retourné vivre à Cassis depuis qu'il a quitté les Verts, Christophe Galtier n'est plus qu'à 50 bornes de Saint-Maximin-la Sainte-Baume, commune varoise réputée pour sa basilique. Selon la Pravda du jour, l'ancien entraîneur pourrait se rapprocher encore plus d'un Saint-Maximin qu'il connaît encore mieux, Allan de son prénom...
"Le 29 novembre, lors du déplacement des Aiglons à Tououse, Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier ont profité de l’occasion pour rencontrer en toute discrétion Christophe Galtier. Le président et le directeur général de l’OGC Nice ont discuté du poste d’entraîneur pour la saison prochaine avec le technicien, libre depuis son départ de Saint- Étienne cet été. En laissant deviner une ouverture pour plus tôt ? C’est une possibilité."
Le vilain tirage de la Gambardella
14/12 22:44

Lilian Compan, qui a gagné la Coupe Gambardella en 1995 aux côtés de Patrick Vieira avec l'AS Cannes, rêve de remporter cette compétition en tant qu'entraîneur avec les Verts, vingt ans après le dernier sacre stéphanois (Julien Sablé et ses coéquipiers avaient battu en finale le PSG aux tirs au but).
Las, ses protégés n'ont pas été épargnés par le tirage des 64es de finale effectué à la mi-journée. 7es du groupe D en championnat U19 nationaux, les Verts joueront en effet le dimanche 14 janvier prochain en banlieue contre les vilains, 4es du groupe B. On compte sur nos jeunes pour effacer le douloureux souvenir du 22 mars 2015...
Larqué baladé
14/12 22:04

Prêt à aider l'ASSE, Jean-Michel Larqué a expliqué ce soir sur RMC qu'il s'est fait balader par Nanard et Roro.
"Aujourd’hui, la situation de l’ASSE est très compliquée. J’ai toujours mon diplôme d’entraîneur, mais soyez rassurés, je n’ai pas été au recyclage donc c’est terminé. Ce qui est vrai en revanche, c’est que je suis toujours à la disposition de mon club bénévolement pour les aider. D’être un artisan pour essayer de les sortir de la situation dans laquelle ils se trouvent. La période est plus à l’union qu’à la désunion. J’ai appelé les deux présidents, pour leur dire que j’étais à leur disposition. Mais jamais sur le plan technique pour être en short et en crampons. Leur réponse ? L’un m’a dit de voir avec l’autre, et vice versa…"
Muchas Garcia (9)
14/12 21:52
Dans une interview à paraître demain dans la Pravda, Oscar Garcia revient sur son départ. Extraits.
"C'est une décision à laquelle j'ai bien réfléchi et qui était la meilleure que je pouvais prendre à ce moment-là, tant pour le club que pour moi. Je suis très heureux et très fier d'avoir laissé l'équipe à la sixième place, dans le haut du tableau, parmi les formations qui jouent l'Europe. Cela prouve que nous avons fait du bon travail avec mon staff et les joueurs. Les résultats n'ont pas du tout influé sur ma décision, car nous étions loin de la zone de relégation. Cette décision a été motivée par d'autres raisons dont je ne souhaite pas parler.
Plusieurs éléments se sont accumulés, jusqu'à ce que nous nous réunissions avec mon staff et le président Romeyer, avant la trêve internationale. Nous avons discuté et, à partir de là, mon staff et moi avons clairement compris ce que nous devions faire. Même si nous avions gagné le derby. Le malaise n'était pas nouveau mais, au lieu de s'améliorer, la situation a empiré. Après avoir discuté avec mes adjoints, nous avons décidé de ne pas continuer à travailler dans ces conditions.
Dominique Rocheteau m'a demandé de patienter jusqu'à la fin de l'année avant de prendre ma décision, mais je savais que les choses ne changeraient pas. Je sais comment j'aime travailler et ce que je n'accepte pas. Il m'était impossible de poursuivre dans ces circonstances. Je ne pouvais plus donner mon maximum pour ce club. J'ai dit au président et à Dominique que je voulais seulement être payé pour les jours pour lesquels j'avais travaillé, rien de plus. Je tiens à garder la conscience tranquille. Je ne me voyais pas réclamer de l'argent puisque c'est moi qui partais. Je préfère que le club utilise cet argent pour acheter des joueurs.
Il n'y a pas beaucoup de clubs qui ont deux présidents, mais ça, je le savais avant de m'engager. Chacun gère son club comme il l'entend. Ce sont les propriétaires, ce sont donc eux qui décident. Au fil du temps, j'ai compris qu'il y avait un président qui était plus décideur au quotidien que l'autre, même si je parlais régulièrement aux deux. Ma connaissance du marché français n'était pas aussi pointue que celle que je pouvais avoir du marché européen. J'ai donné à la direction plusieurs noms de joueurs. Pour une raison ou une autre, aucun de ceux-là n'est venu.
À chaud, les joueurs peuvent parfois faire des déclarations maladroites comme Romain à la mi-temps du match contre Montpellier, mais il est ensuite venu en parler à mon bureau et il n'y a pas eu le moindre souci. J'ai reçu de nombreux messages très émouvants de la part des joueurs, qui m'ont remercié pour mon travail et souhaité bonne chance, ce qui prouve bien qu'il n'y avait pas de problème entre nous. Je n'ai rien remarqué en ce sens-là. Au contraire, plusieurs joueurs que j'ai peu fait jouer m'ont écrit après mon départ.
Mon agent m'a dit que plusieurs clubs, dont trois appartenant aux cinq grands Championnats européens, se sont montrés intéressés par mon profil. J'évaluerai les différentes options dans les prochaines semaines. Parmi ceux-là, il y a deux clubs de L1, qui pour le moment ont un entraîneur en place, donc je n'ai pas donné suite... On a parlé de Lille, mais ce n'est pas l'un des clubs qui ont contacté mon agent. J'aurais évidemment aimé rester plus longtemps à Saint-Étienne. Si j'ai l'opportunité d'entraîner à nouveau en France, cela me plairait."
Le retour de Ben-Kantie
14/12 19:36

Pour la réception de Monaco vendredi à 20h45, le duo Sablé-Gasset a convoqué un groupe de 19 joueurs (dont trois gardiens) avec plusieurs jeunes :
Ruffier, Moulin, Guendouz - Théophile-Catherine, Silva, MBengue, Janko, Karamoko - Pajot, Diousse, Maïga, Hernani, Camara - Cabella, Bamba, Monnet-Paquet, Diony, Söderlund, Goncalves
On note la présence de seulement 5 défenseurs de métier et parmi eux le revenant Ben-Kantie Karamoko, prêté la 2e partie de la saison dernière à Créteil et annoncé sur le départ l'été dernier, à un an de la fin de son contrat. Pour rappel, Dabo, Lacroix et Pierre-Gabriel sont suspendus et Perrin, Pogba, Selnaes et Hamouma sont blessés.
Sablé sur tous les fronts
14/12 13:40

En conférence de presse ce midi, Julien Sablé a fait un tour complet de la situation : Marseille, Monaco, le mercato. Manifestement Juju est au (jérôme) four et au (jessy) moulin.
"J'étais contrarié de perdre, surtout par la manière, l'attitude. Le début de match fut compliqué, malgré des situations pour revenir. Derrière, nous payons comptant les erreurs. Quel que soit le résultat, on porte un grand maillot, qui représente une grande institution. Il y a l'exigence d'une ville, d'un club, mais nous sommes aussi exigeants envers nous-même. Je sens mes joueurs aller, par moments, au-delà de leur capacités physiques. Olé, notamment, a dû redoubler d'efforts à Marseille, où nous avons joué à 10. Je sais que j'ai une équipe généreuse, les chiffres parlent. Mais j'aimerai qu'elle soit plus dans la maitrise. Nous n'avons plus qu'un seul défenseur central de métier : Kevin-Théophile. Nous avons multiplié les solutions sur le papier. Ce qui est sur c'est que nous proposerons une défense demain. Nous sommes dans l'attente du retour de Rémy Cabella mais je ne veux pas lui ajouter de pression. Il faut aussi le préserver. Son retour est une bonne nouvelle, c'est sûr. Mais il s'est arrêté 6 semaines
Nous ne vivons pas un lendemain de 3-0 à Marseille avec les deux pieds sur le canapé. Nous mangeons notre pain noir mais nous allons vers les beaux jours.
Je suis persuadé que mes joueurs valent mieux que ce qu'ils montrent actuellement. Nous sommes dans une crise de confiance qu'ils n'ont pas connue dans leur passé récent. Une chose est nouvelle pour beaucoup : la crise de points. La grogne des supporters, la pression médiatique et la pression des résultats, sont autant de choses qu'ils découvrent. C'est maintenant que nous verrons le caractère des joueurs. C'est maintenant qu'il faut repartir au combat.
Nous avons déjà beaucoup de pression sur les épaules. Nous avons deux journées à jouer. Il faut faire le dos rond, c'est la vérité. En janvier, ce sera un autre championnat mais aujourd'hui il faut finir au forceps.
Nous allons mettre toute l'énergie qu'il faut pour prendre ces 6 points. Après, il y aura la trêve et c'est indéniable, un nouveau championnat, où nous retrouverons notamment nos blessés. Pour le mercato la priorité est un joueur par ligne. Les joueurs recherchés, dans l'idéal, devront avoir connu la Ligue 1, c’est ma demande et c'est un des critères de recrutement. Mais nous sommes seulement dans un mercato d'hiver.
La reprise est déjà prévue. Son contenu aussi. Nous partirons en stage. Aujourd'hui nous sommes pris par l'urgence de points. Le temps et la sérénité viendront fin décembre.
Je me vois sur du long terme. Mais vous connaissez tous la réalité : les résultats. Mon énergie est dans le quotidien mais vous êtes obligés d'être dans une projection dans le moyen/long terme. Aujourd'hui je regarde le mercato, j'ai des idées pour la suite."
Ciao Lolo ?
14/12 07:56

La Pravda du jour évoque le possible départ de Laurent Batlles en fin de saison.
"Il est le laissé-pour-compte dans la redistribution des cartes qui a fait suite au départ d'Oscar Garcia. Actuel entraîneur de la réserve des Verts, avec lesquels il a terminé sa carrière de joueur en 2012, il est en passe d’obtenir son Brevet d’entraîneur professionnel de football (BEPF). Ancien adjoint de Galtier chez les pros, il y a deux ans, il apparaissait donc comme la solution naturelle en interne. Mais il ne possède visiblement pas la carte auprès de Romeyer. En fin de contrat en juin, son avenir à Saint-Étienne s’inscrit forcément en pointillé..."
Tiens, v'là un Marin !
14/12 07:47

Nicolas Marin, qui a assisté à la déroute des Verts au Vélodrome, s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je n’aurais jamais dû partir de Saint-Etienne. Il s’agit du plus gros regret de ma carrière. À un moment donné, j’étais un peu la coqueluche du public. Mais avec Elie Baup, je jouais un peu moins. C’est mon ego qui a fait que j’ai voulu m’en aller. Je me suis pris pour quelqu’un d’autre, je n’ai pas de honte à le dire. J’aurais dû me retrancher dans le travail. Il me restait 3 ans de contrat. Jamais, je n’aurais dû partir. À l’époque, je n’avais pas assez de recul. Je n’avais pas non plus le conseiller qui aurait dû me dire “tu te la fermes, tu travailles et tu vas gagner ta place” .
Quand je vois les Verts dans cette situation, cela me peine énormément. Ça me rend très triste. J’ai confiance en Julien, je suis sûr qu’il va faire en sorte que les joueurs relèvent la tête. Un club comme Saint-Etienne n’a pas le droit de se laisser abattre. Ce que je veux absolument, c’est que le club se sauve. Il faut que les joueurs se rendent compte que Saint-Etienne c’est Saint-Etienne. Il y a du public, une passion, une histoire. Il faut qu’ils s’imprègnent de tout cela, qu’ils se remobilisent, passent du temps ensemble. Parce que là, j’ai l’impression qu’ils ont lâché.
La lumière peut venir du retour des joueurs majeurs, comme Loïc, Cabella, Hamouma. J’espère également que le président arrivera à faire quelque chose de très bien pour le mercato. Il doit recruter des joueurs avec une certaine mentalité. Ici, il faut avoir de la passion. Pour ce club, il faut tout donner. Je pense aussi qu’il manque un peu d’expérience dans le groupe, certains joueurs qui sont partis avaient un peu plus de vécu. Il ne faut pas tirer sur les joueurs, on sent qu’ils manquent de confiance, qu’ils ont peur de mal faire."
De l'eau dans le gaz entre Nanard et Roro
14/12 07:20

La Pravda du jour évoque des tensions entre Nanard et Roro. Extraits.
"Roland Romeyer règne tout seul depuis le directoire, interdisant notamment à Bernard Caïazzo, à la tête du conseil de surveillance, de parler désormais au nom du club. Bonjour l’ambiance... Etonnant de la part d’un homme d’ordinaire prolixe, le silence actuel de Bernard Caïazzo en dit long sur son désarroi. Après avoir quitté le stade Geoffroy-Guichard à dix minutes de la fin du derby le 5 novembre dernier, afin de pouvoir remonter dans son jet privé à temps, on ne l’a plus revu dans le Forez. Au club depuis le 18 décembre 2003, élu 17e président des Verts le 4juin 2004, il le gère depuis 2010 de loin, à la tête du conseil de surveillance, et souvent de l’étranger, d’où il est rentré pour venir assister au match à Marseille dimanche. L'interventionnisme de Roland Romeyer a eu raison de la patience d’Oscar Garcia. Il est vrai que, depuis le départ de Stéphane Tessier de son poste de directeur général des services, le 8 septembre 2015, il régente tout. Sans réel contre-pouvoir en interne. Ce pouvoir absolu aurait déjà lassé Christophe Galtier, qui a quitté le navire stéphanois en juin. Depuis,il tangue autant que son président. C’est pourtant lui qui a remis les Verts à flot depuis 2010, date à laquelle il arepris la gestion du club au quotidien. Mais après avoir tant donné, il apparaît fatigué et usé."
Dall'asse
14/12 00:06
Désunis, verts et pitoyaaables ! C'est ce qui ressort du papier paru ce jeudi dans la Pravda. Extraits.
"Les Verts viennent de concéder leur plus lourde défaite de l'histoire des derbies face à Lyon, en ce dimanche 5 novembre, et le successeur de Christophe Galtier au poste d'entraîneur se retrouve muré dans son silence. Seul Roland Romeyer, le président du directoire, erre dans les couloirs. Dans la semaine, il avait pourtant convoqué Garcia pour lui faire comprendre, en présence de Rocheteau, qu'il devait aligner des joueurs habitués au derby. En réponse, l'Espagnol n'a titularisé aucune des sept recrues. Il va mettre une semaine pour leur porter le dernier uppercut, l'annonce de sa décision de quitter son poste car il n'avait jamais vu un club aussi "désorganisé". L'effectif se révèle plus faible que ce qu'il croyait. Et il ne supporte plus l'interventionnisme incessant de Romeyer, qu'il considère comme une ingérence dans sa sphère de compétences.
Oscar Garcia avait demandé à ses dirigeants de purger le précédent staff. Il s'est donc contenté de réduire l'influence des "survivants" de l'ère Galtier : César Arghirudis, Thierry Cotte et Fabrice Grange, redevenu simple entraîneur des gardiens alors qu'il dépassait ce rôle avec son ami Galtier.La veille de la venue de Rennes, lors d'une séance vidéo, une altercation a opposé Fabrice Grange à Baptiste Saez, détaché par le service communication du club pour servir d'interprète à Oscar Garcia. Ce dernier n'a pas apprécié que Grange s'en soit pris, en son absence et devant tous les joueurs, à son petit protégé, par ailleurs neveu de Michel Saez, le directeur général des services de l'ASSE. Grange n'a compris pourquoi il n'a pas été consulté sur le choix du gardien pour le seizième de finale de Coupe de la Ligue à Strasbourg, Garcia a préféré demander son avis à Ruffier. Qui a joué alors que la veille, l'Espagnol avait pourtant fait l'éloge de Jessy Moulin.
Caïazzo a déjà déclenché la contre-attaque. En accord avec Romeyer, il a contacté Galtier. Un jour après, Galtier confirme au téléphone à Rocheteau qu'il ne reviendra pas. Très, trop compliqué, son retour aurait fait de l'ombre à beaucoup de monde en interne. Après s'être arrêté sur quelques noms d'entraîneurs libres tels Frédéric Antonetti et Christian Gourcuff, Romeyer a trouvé LA solution : la promotion interne. Exhorté par Gérard Fernandez, l'omnipotent responsable du recrutement au niveau de la formation, il va faire de Julien Sablé le nouveau Galtier. Rocheteau passe toutefois son lundi 13 novembre, jour de reprise avec deux entraînements, à essayer de convaincre Oscar Garcia de rester au moins jusqu'au mercato d'hiver. Le refus de Romeyer d'accéder à sa demande de s'entourer de Jérémie Janot a conforté un peu plus Garcia dans sa décision de partir. Furieux d'avoir vu Janot partir à Auxerre dans l'été pour s'occuper des gardiens professionnels, Romeyer se serait opposé au retour de celui qui reste le président de l'amicale des anciens Verts.
La présentation officielle de Julien Sablé, qui s'est déroulée après qu'Oscar Garcia est passé saluer les joueurs, se termine par une prise de bec entre Philippe Lyonnet, le directeur de la communication, et deux journalistes télé. Puis avec Éric Blondel. Le team manager se voit accusé d'être la "taupe" des Verts. Hervé Revelli, lui, a déjà été convoqué dans le bureau de Saez. Il est coupable d'avoir parlé de la cellule de recrutement lors d'une réunion avec des supporters. Puisque Blondel n'est finalement pas la taupe, c'est forcément Lionel Potillon, ou Kévin Monnet-Paquet, ou, pourquoi pas, tel autre. Déjà agacés d'apprendre que leur smartphone professionnel est surveillé, d'autres salariés consultent un avocat au sujet d'une clause de confidentialité que le club veut leur faire signer. Au lieu de proclamer l'union sacrée, cette chasse aux sorcières distille le poison de la suspicion et des divisions en interne.
Convoqué dans le bureau présidentiel avec Perrin, Ruffier dit tout haut à Romeyer ce qu'il pense du niveau réel de l'effectif. Perrin se contente d'opiner de la tête. Le vendredi 17 novembre, Sablé perd son premier match d'entraîneur de L1, à Lille. Au retour, Alain Ravera, promu numéro 2, dit à Romeyer qu'il a une offre de Lens. Se sentant trahi, ce dernier le prend très mal. Ravera, qui a demandé aux dirigeants des Verts un contrat de trois ans à 25 000 € par mois, est aussitôt "dispensé d'activité". Il revient à l'entraînement au lendemain de la deuxième défaite en trois matches de l'ère Sablé. Pour se voir de nouveau "dispensé d'activité" jusqu'à la fin de l'année. Car Jean-Louis Gasset l'a déjà remplacé, sitôt après le revers à Lille. Gasset, c'est l'idée de Caïazzo. Sablé va, sans Gasset mais avec les joueurs, rencontrer les ex-Green Angels au stade Geoffroy-Guichard. Puis, contrarié d'avoir vu Bryan Dabo lui saboter les mises en place, il le sort du groupe la veille du match contre Strasbourg."
Sans gêne, Veretout sort Gênes
13/12 22:36

Grâce à deux penalties de Jordan Veretout, la Fiorentina a battu la Sampdoria 3-2 ce soir en huitième de finale de Coupe d'Italie.
Saliba bat l'Italie
13/12 20:18

L'équipe de France U17 a battu l'Italie 2-1 cet après-midi à Clairefontaine. Titulaire, le défenseur central des U19 de l'ASSE William Saliba a inscrit le but victorieux grâce à un corner tiré par un autre Stéphanois, l'ailier Tyrone Tormin, entré en jeu un quart d'heure auparavant. Alors que le gardien Stefan Bajic est resté sur le banc, le goleador Bilal Benkhedim (18 pions cette saison en championnat des U17 nationaux), a dû déclarer forfait pour ce match amical en raison d'une gêne musculaire.
Ca s'en va et ça revient
13/12 10:20
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Si donc, après Marseille, Pogba, Selnaes (blessés) et RPG (suspendu) se sont ajoutés à la liste des absents (Dabo et Lacroix suspendus, Hamouma et Perrin blessés) pour le match de vendredi soir (20h45) contre Monaco, Sablé pourra, selon le Progrès, récupérer 3 joueurs : Cabella, Silva, et Diousse.
Difficile d'imaginer que ce sera suffisant pour malmener un Monaco bien serein hier soir en Coupe de la Ligue contre Caen (2-0).
Bamba veut jouer la prolongation ? (6)
13/12 08:31

Comme prévu, les dirigeants de l’ASSE et les représentants de Jonathan Bamba se sont rencontrés hier. Selon la dernière édition du Progrès, "rien n’a été décidé, ni dans un sens ni dans l’autre. Les deux parties ont seulement prévu de se revoir d’ici la fin de l’année. Il reste 15 jours. C’est le signe, au moins, que les ponts ne sont pas rompus. On discute encore, on négocie toujours sans aucune garantie sur l’issue du dossier."
Galette n'a pas oublié Kurt
13/12 07:31

Sur SFR Sport 1, Christophe Galtier s'est remémoré avant-hier les vertes années de Kurt Zouma.
"Je n'ai que des bons souvenirs avec Kurt. Le plus important, c'est d'avoir pris la décision de le titulariser en finale de la Coupe de la Ligue alors que tout le monde pensait que ça allait être Moustapha Bayal. J'avais opté pour Kurt par rapport à des choix très précis pour ce match-là. C'était un jeune de 18 ans, c'était un risque important que je prenais, mais je savais qu'il allait répondre présent dans ce match-là car c'était quelqu'un qui supportait très bien la pression à son jeune âge. C'était un très bon garçon, un très bon professionnel. Le deuxième souvenir que j'ai avec Kurt, c'est quand il est venu faire son premier entraînement avec moi. Je crois qu'il n'avait pas encore 16 ans. Stéphane Tessier, le directeur de l'époque dont j'étais très proche et avec qui je collaborais, m'avait fait remonter l'information que certains cadres défenseurs d'un certains âge avaient dit "hou la la, ceui-là quand il va avoir l'âge de jouer et qu'il va démarrer, on va cirer le banc."
France Football souligne aujourd'hui que l'ancien défenseur central stéphanois fait aujourd'hui partie de la pire défenseur d'Angleterre, Stoke City ayant encaissé 35 buts en 16 journées. Prêté par Chelsea, le joueur de 23 ans fait néanmoins partie des défenseurs ayant le plus gagnés de duels aériens (76%) et ayant le meilleur ratio de tacles réussis (82%) en Premier League. A titre de comparaison c'est mieux qu'Otamendi (64% de duels aériens gagnés, 72% de tacles réussis) et Smalling (68% de duels aériens gagnés, 72% de tacles réussis), qui évoluent dans les deux meilleures défenses du Championnat. Difficile en ce sens de contredire les propos élogieux de son capitaine Ryan Shawcross, qui le qualifiait en novembre dernier de "défenseur ultime".
Un Max de pénos
13/12 07:06
Comme samedi dernier contre Caen, Max Gradel a marqué hier soir sur péno le premier but de la victoire de Toulouse contre Bordeaux hier en Coupe de la Ligue.
Alors qu'il avait raté son pénalty à Dijon le 15 novembre dernier, le petit Poulet d'Abidjan a retrouvé son efficacité stéphanoise dans cet exercice. Pour rappel, il n'a manqué que deux péno sur les dix qu'il a tirés sous le maillot vert (le 17 mai 2014 contre Ajaccio et le 1er novembre 2014 à Lille).
Baky est renversant
12/12 23:35

Lanterne rouge au coup d'envoi de son match contre Watford, Crystal Palace est sorti de la zone de relégation ce soir. Menés par les Hornets dès la 3e minute de jeu, les Eagles ont en effet égalisé à la 89e grâce à Bakary Sako (qui n'avait plus marqué en Premier League depuis août 2015 !) avant d'arracher la victoire à la 92e.
Galtier ne regrette rien
12/12 23:10
Galette assume son départ de l'ASSE, comme il l'a expliqué hier soir sur SFR Sports 1.
"Je ne regrette pas d'avoir quitté Saint-Etienne il y a six mois. C'était le moment. Il le fallait, pour moi premièrement, et deuxièmement pour le club, pour passer à autre chose. L'ASSE n'a pas tout fait pour me retenir, mais le club n'avait rien à faire car ma décision était... Je n'avais pas changé d'avis. Les deux présidents n'ont pas essayé de me convaincre de rester. Je n'ai pas eu de proposition de prolongation. Mais il n'y avait pas lieu de chercher à me convaincre, le 22 mars tout était clair dans ma tête. je me suis exprimé, j'ai échangé avec mes dirigeants."
Roro et Perdriau jouent la prolongation
12/12 22:40

Saint-Etienne Métropole et l'ASSE ont pondu un communiqué commun relayé par Radio Scoop à l'issue de la réunion de ce matin à l'Hôtel de Ville.
"Nous nous félicitons de cette réunion constructive où nous avons pu aborder tous les sujets et avancer sur de nombreux dossiers" expliquent Roland Romeyer et Gaël Perdriau avant de poursuivre : "Il a été, entre autres, convenu de prolonger la convention actuelle, liant l'ASSE à Saint-Etienne Métropole jusqu'au 30 juin 2018 afin de finaliser les éléments constitutifs de la future convention qui prendrait effet le 1er juillet de la même année."
Une nouvelle communication commune, sous la forme d'une conférence de presse, est d'ores et déjà programmée le jeudi 8 février.
Selnaes pas risible ?
12/12 18:31
Ou déprimant ? Ou pathétique ? Le Progrès nous apprend qu'Ole Selnaes a copié ses camarades de jeu : blessé au mollet dimanche soir à Marseille il devrait être forfait pour les deux dernières déf.. euh les deux derniers matchs de l'année.
Jardim préfère les Verts à la coupe
12/12 17:49

Hier en conférence de presse, Jardim n’a pas fait mystère de ses intentions pour le 1/8ème de finale de Coupe de la Ligue que son club joue ce soir à Louis II contre Caen : «J’aimerais rester dans une dynamique positive comme la deuxième mi-temps contre Troyes. L’objectif est la deuxième place en championnat et d’aller le plus loin dans les coupes. Bien sûr, je vais faire des changements, parce que vendredi, il y a un autre match pour la Ligue 1. En six jours, nous jouons trois matchs. Je peux changer cinq ou six joueurs par rapport à ceux qui ont joué le dernier match. Certains jeunes ont besoin de temps de jeu. Ils ont besoin de montrer les qualités qu’ils ont et ce pourquoi le club les a recrutés. C’est avec ces joueurs-là que nous avons l’objectif de nous qualifier.»
Subasic et Jemerson ne sont pas dans le groupe.
Une passoire dans le Chaudron
12/12 07:46

Les Verts ont encaissé au moins un but lors de leurs sept derniers matches de L1 à domicile. Le potonaute sam42 nous rappelle que c'est l'une des pires séries de l'histoire du club.
Les pires séries :
11 matchs : en 1959/60 avec Vernier (le 1er match avec Snella la saison précédente)
10 matchs : en 1957/58 (+premier match saison suivante) avec Snella et en 2006/07 avec Hasek (+premier match saison suivante avec Roussey)
9 matchs : en 1945/46 avec Tax et à cheval sur les saisons 59/60 et 60/61 avec Vernier
8 matchs : en 1952/53 avec Snella et en 1971/72 avec Batteux
Hagards selon Paga
12/12 07:29

Dans la dernière édition du Progrès, Laurent Paganelli évoque la très mauvaise passe actuelle des Stéphanois. Extraits.
"J’ai discuté avec les joueurs. On sent qu’ils attendent de la part du staff ou des dirigeants que quelque chose se crée. Et le staff attend que les joueurs se remobilisent, qu’ils aient un comportement exemplaire, différent de ce que l’on a vu à Marseille. Il n’y a pas de communion entre les deux. Il y a comme un décrochage. Il va falloir trouver des solutions collectives. Aujourd’hui, les joueurs ne comprennent pas. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. Ils n’ont tout simplement pas une réponse technique, tactique.
C’est aux entraîneurs de mettre les joueurs devant leurs responsabilités, de leur proposer des solutions. C’est ce qui permettra de retrouver une équipe, un équilibre. En ce moment, c’est l’abandon total de la part de tout le monde. Dimanche, les joueurs auraient pu se défoncer comme des malades. Cela n’a pas été le cas. Ça veut donc dire qu’il n’y a même pas de révolte. Ce qui m'a le plus marqué au bord du terrain, c'est que personne ne parle à personne. Or, la communication est un principe de base.
Julien commence par le plus dur. Derrière lui, il y a Jean-Louis, un connaisseur. Il est compétent mais il ne veut pas, non plus, bousculer les choses. On se rend compte que même eux sont dans une phase d’apprentissage. À l’inverse, si tu prends, par exemple, un Antonetti, tu es sûr que le mec va bousculer tout le monde. Là, tu as l’impression que tu es en bas de l’échelle et qu’il va falloir remonter les barreaux un par un. Cela fait peur. il va falloir une grosse solidarité. La force de Saint-Étienne, ça a toujours été cela."
Les bêtises s'accumulent
12/12 07:02

Le Sphinx revient dans Le Progrès du jour sur la défaite des Verts à Marseille. Extraits.
"Il y a encore eu trop de négligences. Les bêtises s’accumulent. Comment se fait-il qu’on ne surveille pas plus Valère Germain ? Il est tout seul sur le corner qui amène le premier but. On manque de lucidité, de cohésion. À quoi peuvent bien rêver les joueurs pendant le match ? Au Vélodrome, il n’y avait pas de marquage. Résultat, les Marseillais se sont promenés. Dans le football, il y a des exigences à avoir sinon on passe à la casserole. On est fragile, c’est inquiétant. Il faut tout reprendre de zéro, bien préciser les rôles de chacun et insister aussi sur la maîtrise technique. Les joueurs sont empruntés, il y a toujours un contrôle qui ne fonctionne pas. Bamba m’a agacé. C’est un joueur qui a du talent mais malheureusement, il ne sait pas l’utiliser. Il faudrait le conseiller, le responsabiliser. Il peut marquer des buts, réaliser des dribbles magnifiques mais il ne peut pas mettre de l’ordre dans l’équipe."
Galette tacle Oscar
11/12 23:34

Invité sur le plateau de "Breaking Foot" ce lundi sur SFR Sport 1, Christophe Galtier a glissé un joli tacle à son successeur.
"Quand on va chercher un entraîneur étranger, on prend un risque. Le risque de l'adaptation, le risque de venir avec un certain nombre de personnes. Cela peut poser un problème en interne, entre un staff étranger et un staff stéphanois. Il y a eu beaucoup de candidats, ils sont allés chercher Oscar Garcia. Cela semblait être un bon choix au départ. On lui a collé l’étiquette de l’entraîneur barcelonais. Mais à la sortie, il n’a pas eu les résultats escomptés. Ce que je peux regretter sur un plan personnel, c’est la première fois que je m’exprime sur ça, c’est de lâcher aussi vite l’affaire. Ça démontre quelque part un manque de force mentale."



