
KMP nouvelle tête de Turc ? (2)
11/12 21:48

L'entraîneur de Bursaspor (Turquie), qui avait déjà essayé d'attirer le numéro 22 de l'ASSE en août dernier, est revenu à la charge selon RMC. "Les deux hommes ont échangé plusieurs fois au téléphone ces dernières semaines. Paul Le Guen espère récupérer le joueur dès cet hiver. Kévin Monnet-Paquet, en fin de contrat en juin prochain, a terminé la saison dernière très éprouvé, et les difficultés de Saint-Etienne en ce début de saison n'arrangent pas la situation. L’ancien Lorientais qui a disputé 11 matchs cette saison souhaite changer d’air."
Amaury l'arbitre ! (5)
11/12 21:31
Amaury Delerue sera au sifflet ce vendredi à 20h45 pour le match d'ouverture de la 18e journée de L1 qui opposera l'ASSE au champion en titre monégasque. La dernière fois que cet agrégé d'EPS est venu dans le Chaudron, Stéphane Ruffier en a pris cinq...
On n'aura pas droit à une nouvelle part de Galette
11/12 20:31

Ayant assisté à la nouvelle déroute des Verts hier au Vélodrome, Christophe Galtier a écarté ce soir sur RMC l'hypothèse d'un come-back avant de prôner l'inversion de la hiérarchie sur le banc des pros et de tacler la formation. Vous avez raté son intervention ? On vous l'a retranscrite !
"Duga, du me demandes si je serais prêt à retourner à Sainté pour sauver le club ? On ne peut pas répondre à cette question aussi simplement. Déjà, un, je suis malheureux de voir l’équipe comme ça. C’est le premier match de Saint-Etienne que je revois comme ça, des tribunes. Je suis évidemment très malheureux de voir l’équipe s’exprimer de cette manière-là. Je suis malheureux pour les gens que j’ai côtoyés pendant huit ans au club. Après, il faut dans ces moments-là avoir beaucoup de calme et prendre beaucoup de recul avant de prendre des décisions. Peut-être que le départ d’Oscar Garcia voulu par Oscar Garcia a précipité les choses et qu’on est allé très vite. Il fallait évidemment réagir mais on a peut-être réagi un peu trop vite. A partir du moment où il y a eu la nomination de Julien, qui est un enfant du club, qui connaît très bien le club, qui était à la formation, il n’y a pas de problème de ce côté-là, il y a eu après le problème du diplôme, qui a engendré la venue de Jean-Louis. Le problème ne sera résolu que si les rôles sont inversés. Ce montage est-il bien monté, est-il dans le bon ordre, c’est la question que tout le monde peut se poser.
Retourner à l’ASSE si on fait appel à moi ? Je crois que j’ai fait mon temps. Je pense qu’il faut laisser maintenant faire les choses à d’autres personnes. C’est une situation difficile, je suis attentivement l’actualité du club. Si on m’appelle pour me demander des conseils ou un avis, je réponds avec le plus d’honnêteté possible, sachant que je ne vis pas 24 heures sur 24 avec le staff et les joueurs. Mais je ne crois pas un que soit dans l’intention du club de me rappeler, et deuxième même s’il devait me rappeler, si moi j’ai pris la décision d’arrêter à un an du terme de mon contrat, c’est qu’il y avait des raisons, je ne peux pas dire six mois après que je veux revenir. Je suis quand même surpris de ce qui se passe au club mais Duga, tu ne peux pas dire que le club manque de professionnalisme. Ce n’est pas vrai. Après, c’est aussi l’histoire d’un club où l’entraîneur est resté pendant sept ou huit ans. Cela me fait un penser à Lorient quand Christian Gourcuff est parti. Derrière c’est difficile, la succession est compliquée. Là, ça s’est compliqué d’une manière incroyable avec le départ d’un entraîneur qu’ils sont allés chercher. C’est les raisons du départ qu’il faut aller chercher.
Que cette saison soit difficile, tout le monde s’y attendait. Il y a eu quatorze départs et sept arrivées. Déjà, rien que ça, c’est compliqué. Pour moi aussi c’était compliqué, à partir du moment où l’exigence imposée par la direction était d’être européens. Evidemment que c’était compliqué. Peut-être que là aussi il faut redéfinir les objectifs. A un certain moment, on te demande… Parce que l’histoire du club fait qu’on te demande d’être européen, de jouer les premiers rôles. Paris étant à part, on est à la lutte avec Monaco, Lyon Marseille et d’autres équipes comme Bordeaux, Lille qui arrive en force et Nice qui est là aussi… On te demande d’être devant ces équipes-là ou de te battre avec ces équipes-là mais vraiment pas avec les mêmes moyens. Quand je parle de moyens, ce n’est pas ce qui se passe sur le terrain, c’est comment tu prépares ta saison et quels joueurs tu vas aller dénicher. C’est les moyens qu’il faut mettre à la disposition des gens pour aller dénicher les talents et les futurs talents, les jeunes talents à l’image d’autres clubs, et les moyens à la formation.
J’ai lu dernièrement quelques petits messages comme quoi derrière Galtier ça allait être difficile parce qu’il n’y a pas eu de travail de fait. Faux ! Il y a eu beaucoup de travail de fait si ce n’est que des jeunes sont venus chez nous, ont joué, ont été vendus à des prix très élevés. Il y a eu beaucoup d’internationaux, il y a des joueurs dans des clubs de Champions League. Kurt Zouma, Faouzi Ghoulam, Josuha Guilavogui, Aubameyang même s’il n’a pas été formé au club. Derrière, que se passe-t-il ? Quand on n’a pas les moyens financiers de nos concurrents, il faut aller travailler sur la formation et la post-formation. Et l’histoire du club fait que, ces dernières années, il y a différents directeurs de centre de formation qui sont passés par le club et qui n’ont pas réussi. Est-ce que c’est dû au fait qu’ils n’étaient pas bons ? Je ne le crois pas. Je pense qu’il y a un réel problème à la formation, d’organisation.
Le recrutement de Söderlund ? On était dans l'urgence, au lendemain d'un derby, le dernier à Gerland, où malheureusement Robert Beric a été blessé et s'est fait les croisés. On était dans l'urgence car on était dans toutes les compétitions en jeu. Il fallait trouver un attaquant avec des moyens financiers limités. L'entraîneur, quand il joue tous les trois jours, il a un travail important. Il a une pression énorme. Si en plus c'est à lui de faire des propositions pour recruter des joueurs... L'entraîneur il est là pour entraîner, préparer. Le plus bel exemple, ça a été Monaco avec Leo Jardim, un entraîneur que j'apprécie beaucoup. Il ne connaissait pas du tout le championnat, on lui a dit "que cherches-tu comme profil de joueur ? Tu cherches ça ? On va te les amener." Regardez ce qui s'est passé en trois ou quatre ans dans ce club..."
Huit à la suite
11/12 19:38

L'ASSE vient d'enchainer son huitième match de L1 sans succès. Comme nous le rappelle le potonaute sam42, il faut remonter à la saison 2010/2011 pour retrouver une série d'au moins huit matchs consécutifs de L1 sans victoire (neuf matchs au total).
Les pires séries :
13 matchs sans victoire : en 1988/89 avec Herbin
12 matchs sans victoire : en 1995/96 avec Baup puis Bossis puis Bathenay
11 matchs sans victoire : à cheval sur les saisons 1994/95 et 1995/96 avec Baup
9 matchs sans victoire : en 2010/11 avec Galtier
Vous n'avez pas les bases
11/12 19:21

Au micro de Laurent Paganelli, Cheikh Mbengue a livré sa réaction dès le coup de sifflet final hier soir au Vélodrome. Simple, basique et lucide.
"Dans la situation dans laquelle on est, c’est dur, il faut s’accrocher. Il reste encore deux matchs avant la trêve, il faut prendre des points et revenir après la trêve avec le maximum de confiance, parce que là on peut voir que c’est très dur pour nous. La solution elle viendra de nous, avec le staff. Quand c’est dur, il faut revenir aux bases et là les bases on ne les a pas. Les supporters attendent de nous que l’on mouille le maillot, même si on perdra des matchs. Mais il faut perdre les matchs avec l’honneur et la fierté."
"Direction démission" !
11/12 17:44

C'est la banderole explicite que les Magic Fans ont déployée aujourd'hui à l'Etrat.
Par ailleurs, Radio Scoop nous apprend qu'un comité d'accueil d'une trentaine de supporters attendait les joueurs et le staff la nuit dernière à l'aéroport d'Andrézieux-Bouthéon. Les échanges ont paraît-il été très tendus en particulier avec Loïs Diony et Roland Romeyer.
Pas de doute l'hiver est bien installé à Sainté.
Les martyrs de la grand-messe
11/12 16:50

L'affiche du dimanche soir est un rendez-vous majeur du week-end footballistique français et force est de constater que ce n'est pas vraiment l'occasion pour les Verts de se mettre en valeur. Le potonaute AzAtHoTh nous apprend en effet que les 3 dernières saisons ont donné lieu à 14 rencontres à cet horaire pour un bilan famélique de 2 victoires et 1 nul, contre 11 défaites, et une sympathique différence de buts de -31 (6 buts marqués, 37 encaissés).
Marvin à Clairefontaine
11/12 14:23

Le jeune défenseur central Marvin Tshibuabua, qui évolue habituellement avec les U17 Verts fait partie des 22 appelés en Équipe de France U16 par Jean-Claude Giuntini pour affronter la Russie lors d'une double confrontation les 19 et 21 décembre.
Sablé ensablé
11/12 08:10

Avec deux petits points pris lors de ses cinq premiers matches de championnat, Julien Sablé présente le pire bilan de l'histoire de l'ASSE, ex-aequo avec celui qui l'avait lancé chez les pros, Pierre Repellini. Merci au potonaute sam42 pour ce triste rappel statistique !
Nombre de points pris par les entraineurs lors de leur 5 premiers matchs en championnat avec l'ASSE (victoires à 3pts)
11 points : Batteux (D1), Herbin (D1)
10 points : Locke (D2), Duckworth (D2), Toshack (D1), Antonetti (D2), Hasek (L1), Garcia (L1)
9 points : Rivers (D2), Vago (D2), Tax (D1 avec entrainé avant pendant la guerre)
8 points : Snella (D1), Santini (D1), Baup (D1), Mankovski (D2)
7 points : Wicart (D1), Sarramagna (D1), Nouzaret (D1)
6 points : Perrin (L1)
5 points : Vernier (D1), Guerin (D1), Briet (D1), Djorkaeff (D1), Bathenay (D1), Roussey (L1), Galtier (L1)
4 points : Philippe (D1), Kasperczak (D2), Wallemme-Garcia (D1)
3 points : Michel (D2)
2 points : Repellini (D2), Sablé (L1)
Un grand Ruffier
11/12 08:02

"On est tombé sur un grand Ruffier" a déclaré Rudi Garcia hier soir en conférence de presse. "Nous aurions dû marquer d'autres buts mais Ruffier a fait de beaux arrêts" a abondé Maxime Lopez en zone mixte.
La dernière édition de La Provence tient également à saluer la performance du pauvre gardien stéphanois, une nouvelle fois abandonné par sa défense.
"Soyons clairs : sans un gardien de la classe de Stéphane Ruffier, l’AS Saint-Étienne aurait pris une correction et aurait été déjà largement menée à la pause. Et cela souligne aussi le mérite du club stéphanois quand il a recruté Ruffier pour pas très cher. Car non seulement, ce n’est pas la première fois qu’il accomplit des exploits, mais en plus de son envergure, son art de boucher les angles doit parfois conduire les attaquants à forcer leurs tirs, à trop vouloir les éloigner de lui. Et ainsi, les poteaux sont ses alliés. Entre le capitaine des Verts et ses montants, ce sont bien cinq buts supplémentaires que l’OM n’a pas marqués et qui n’auraient pas paru usurpés au tableau d’affichage. En première période, il a d’abord repoussé un coup franc de Payet, à rebonds, tiré depuis le bord de touche. Il a ensuite effectué deux sauvetages sur des reprises de la tête, signées Payet puis Germain. En seconde, il a vu son poteau droit repousser une nouvelle tête smashée de Germain, puis le gauche renvoyer un tir fracassant de Thauvin et il s’est opposé à un tir de ce dernier et une percée d’Ocampos. Ajoutons-y un coup de tête de Germain et un coup franc de Payet qui ont frôlé les poteaux et on comprendra que 3-0, ce n’est pas cher payé."
Printant dès l'hiver ?
11/12 07:42
"Un toilettage du staff technique n’est pas à exclure cet hiver" selon la Pravda du jour. "Le nom de Ghislain Printant (56 ans), libre après avoir déjà secondé Jean-Louis Gasset dans son opération maintien à Montpellier la saison passée, est murmuré" ajoute le quotidien sportif.
Le natif de Montpellier, qui avait côtoyé Julien Sablé à Bastia, était à Hampden Park le 12 mai 1976, et n'a jamais caché qu'il rêvait encore des Verts. "Si un jour je me retrouvais entraîneur de l’ASSE, ça serait merveilleux. Après, ce n’est pas dans mes plans, il faut vivre au jour le jour" déclarait l'ancien gardien de but il y a deux ans dans But ! "Mais si ça devait se présenter, je pense que mes parents, qui malheureusement ne sont plus là, seraient doublement heureux pour moi parce que je serais à la tête de mon club de cœur de ma jeunesse."
Beric in, Söderlund out ?
11/12 07:18
Interrogé par Canal+ avant le nouveau naufrage d'hier soir, Roro a indiqué que le club se monterait "très réactif" lors du mercato hivernal. Selon la Pravda du jour, "il est déjà acquis que Robert Beric (prêté à Anderlecht) reviendra et qu’Alexander Söderlund retournera à Rosenborg." Alors que le Slovène n'a joué que 38 minutes chez les Mauves, le Norvégien n'a pas claqué le moindre pion cette saison en 408 minutes. Le quotidien sportif affirme qu'"au moins trois renforts devraient arriver. Leur profil serait déjà arrêté : il pourrait s’agir d’internationaux en quête d’exposition médiatique en vue de la Coupe du monde. Reste à savoir si les dirigeants stéphanois pourront fournir l’effort financier nécessaire afin d’attirer des joueurs de cette catégorie."
Le club est en danger, ça ne peut plus durer !
10/12 23:25
Très agacé par la défaite de ses protégés à Marseille, Julien Sablé n'est resté que quelques secondes en conférence de presse, le temps de faire la déclaration suivante.
"Je ne peux pas accepter ce que je viens de voir ce soir. Je n'ai jamais rendu les armes, je suis un compétiteur. Ce que j'ai vu là, ça ne peut pas durer. Le club est, à l'instant où on parle, en danger. Nous n'avons pas vocation à jouer le maintien. Bonne soirée."
Valère enfonce les Verts
10/12 23:12

Valère Germain, qui n'avait plus trouvé le chemin des filets en L1 depuis son but du 17 mai dernier contre... les Verts, a réalisé un doublé ce soir contre l'ASSE, Lucas Ocampos atant corsé l'addition (3-0) en fin de match. Ce match de clôture de la 17e journée a été marqué par la nouvelle sortie sur blessure de Florentin Pogba et l'expulsion à la 51e minute de Ronaël Pierre-Gabriel. 15e, l'ASSE ne compte plus que deux points d'avance sur le barragiste (Lille) avant de recevoir le champion en titre vendredi prochain...
Les U17 nationaux font le plein contre Moulins
10/12 23:10

Les U17 Nationaux étaient aujourd'hui, pour le premier match de la phase retour, orphelins de leur coach habituel, Razik Nedder, qui était à Marseille avec les pros. Mais sous la conduite de Kévin De Jesus et Philippe Guillemet, ils ont continué leur série positive et n'ont, encore une fois, encaissé aucun but. Mais le match contre l'AC.S.Moulins, même s'il s'est terminé sur un score éloquent (5-0) n'a pas été aussi facile qu'on pourrait le croire.
Les Verts ouvraient le score à la demi-heure grâce à un slalom de Bilal Benkhedim, ponctué d'une superbe frappe. Ce même Bilal Benkhedim doublait la mise à l'heure de jeu, bien aidé par une faute du gardien adverse. Mais, alors qu'il restait 5 minutes de jeu, le score était toujours de 2 à 0, preuve de la résistance moulinoise, résistance illustrée par le magnifique arrêt de Stefan Bajic juste avant le repos.
Dylan Durivaux (photo) assurait la victoire stéphanoise en reprenant en demi-volée un corner à la 86ème.
Abdoulaye Sidibé, 3 minutes plus tard, s'infiltrait côté gauche avant d'enrouler du pied droit une frappe qui faisait mouche au ras du poteau pour le 4ème but.
Alors qu'on jouait le temps additionnel, Tyrone Tormin, d'un beau tir du droit portait le score à 5-0.
La composition : Bajic - Durivaux, Tshibuabua, Leleux, Roubat - Aymar, Kiran, Benkhedim (Bernocolo 80ème) - Sidibé, Bellakhdar, Tormin.
La réaction de Philippe Guillemet : "Les jeunes ont fait un match sérieux, mais ont manqué d'efficacité. Le match n'a pas été si facile. Paradoxalement, nous avons eu plus d'occasions en 1ère mi-temps, et nous avons inscrit 4 buts en 2ème, tout en nous procurant moins d'occasions. Les joueurs avaient à coeur de gagner pour leur coach Razik Nedder. Ils se fixent des challenges, tel celui de garder leur cage inviolée le plus longtemps possible."
Rappelons que hormis 2 buts encaissés contre Valence lors de la 1ère journée, les Verts en sont à 12 matchs consécutifs sans encaisser de but alors qu'ils en ont marqué 43 !
L'actionnaire de la guerre
10/12 22:21
Dieu, un député et un ancien maire de Sainté ont évoqué la recherche d'un nouvel actionnaire dans un reportage diffusé ce soir au Canal Football Club.
Loïc Perrin : "A un moment donné, le nerf de la guerre, c'est l'argent. Si on veut franchir un palier, il faut faire venir des joueurs qui nous font gagner des matches. Et ces joueurs, il faut les payer. A Saint-Etienne, on a mis du temps à engager ce processus parce que ça a marché à un moment donné avec les moyens qu'on avait. On a eu la chance de ne pas se tromper sur les joueurs qui ont signé ici, des joueurs qui correspondaient aussi aux valeurs du club, qui connaissaient bien la Ligue 1 et se sont adaptés plus rapidement."
Régis Juanico : "Pour l'avenir, il faut que le budget de l'ASSE passe à plus de 100 M€. Est-ce que ça se fera sans investisseur supplémentaire et à quelles conditions cet investisseur viendra à l'ASSE ? Si c'est pour être minoritaire, je ne suis pas sûr qu'un investsseur étranger aujourd'hui fasse le pari de venir à l'ASSE si c'est pour retrouver la gouvernance actuelle au sein du club."
Maurice Vincent : "J'espère que Roland Romeyer ne met pas une condition de maintien de l'exercice de son pouvoir. Je ne le crois pas d'ailleurs. Je crois qu'il cherche un investisseur qui cadre avec les valeurs de la ville et du club. Maintenant, il ne faut pas non plus que le profil imaginé soit absolument introuvable. Sinon, on n'en sortira pas..."
Roro prêt à laisser sa place
10/12 21:05

"On a seulement un peu de retard par rapport à la saison dernière, 20 points contre 22. On a trois matches difficiles mais par rapport à la saison passée, on n'a pas beaucoup de retard" a déclaré Roland Romeyer lors d'un répertoire diffusé ce soir au Canal Football Club. "Demain, s'il y a quelqu'un qui a un projet et les moyens de ce projet, moi je laisse ma place ! Il est pas mal mon bureau, on y est bien. Voilà, je laisse ma place, il n'y a aucun problème ! Je ne veux que le bonheur du club."
Un Ange passe avant le match (5)
10/12 20:50

Avant le match OM-ASSE, le Canal Football Club a diffusé un reportage où Dominique Rocheteau évoque les ratés du recrutement.
"L'erreur, c'est d'être reparti depuis deux ans avec un recrutement de joueurs qui ne connaissaient pas la Ligue 1. On a beaucoup de joueurs étrangers, onze nationalités, donc il y a un temps d'adaptation beaucoup plus long, surtout à Saint-Etienne. On va donc revenir à un recrutement beaucoup plus francophone et surtout de joueurs qui connaissent très bien la Ligue 1. Là il s'agit de... Comment dire... On ne va pas tout changer, ce n'est pas le cas. Je ne pense pas si on peut parler de pansement mais ce sera ça."
Tous derrière Juju ! (9)
10/12 20:34

Ancien gardien de l'ASSE et de l'OM, Jean Castaneda affiche son soutien à Julien Sablé sur le site de So Foot.
"Son départ fut aussi improbable que son arrivée. Je ne le connaissais pas quand il a signé et je pense que c’était aussi le cas pour beaucoup de supporters. Pour entraîner Sainté, il faut quand même quelques références. Visiblement, il ne les avait pas. Après, je ne sais pas ce qu’il s’est passé en interne. Julien, il connaît bien la maison. Les supporters ont gardé une très bonne image de lui, donc ça peut aider tout le monde. Il débute directement sans véritable expérience, dans un club comme Saint-Étienne avec une certaine renommée, donc je pense que Gasset va beaucoup lui apporter. Il a une expérience énorme à ce niveau-là. Il va cependant falloir laisser le temps que ce duo se mette en marche et fasse passer ses idées auprès des joueurs."
Le derby de Jessy
10/12 20:18
Sur le site de France Football, Jessy Moulin revient sur son meilleur souvenir de l'année 2017. Extraits.
"Mon meilleur souvenir, c'est clairement le derby en février dernier à Geoffroy-Guichard, face à l'OL. Mon premier derby disputé, avec en plus la victoire et la manière. C'était quelque chose d'exceptionnel à vivre. Stéphane Ruffier était blessé donc je savais que j'allais jouer. J'ai eu pas mal de temps pour y penser. On se dit forcément qu'il ne faut pas se louper, même si on essaie de s'enlever la pression grâce à plusieurs stratagèmes : comme le fait de se dire que ce n'est qu'un match comme les autres, que ce ne sont que trois points en jeu, ... Mais on a qu'une seule chose en tête : faire une bonne performance pour gagner dans un match hyper médiatisé, où on sait que ça va se voir si on passe à travers.
Avant la rencontre, la pression monte aussi avec les messages des amis. Même si ce n'est pas envoyé pour mettre la pression, inconsciemment, on sait que tout le monde regarde. On a alors envie de bien faire. La veille, j'ai bien dormi. J'ai la chance de bien dormir avant les matches, même si j'y pense quand même. Mais c'est vrai que tu prépares différemment ce match lors de la semaine qui précède. Ma chance, c'est d'avoir abordé cette rencontre, au milieu d'une semaine à trois matches, on a moins le temps d'y penser, de gamberger. Ensuite, ça se passe dans ta tête, avec toi seul. C'est soit tu assumes et tu te dis "Maintenant, je fais correctement mon taff", soit tu t'effondres. C'est une question d'amour propre, de rester tête haute et d'assumer le fait d'être dans la cage. Il faut avoir de la confiance en soit, sinon c'est très compliqué...
Pendant le match, il y a plusieurs événements qui m'ont marqué. C'est d'abord de voir le stade déjà rempli dès l'échauffement, avec toute la ferveur qu'il y a. Ensuite, j'ai l'image de Tolisso qui frappe la barre alors qu'on gagne 2-0. Là, je me dis que le match tourne bien. J'ai davantage de boulot en deuxième période, avec deux sorties aériennes qui font beaucoup de bien. Il y a aussi eu le vilain geste sur Lemoine en fin de match. Un derby vraiment chaud. Un souvenir inoubliable. Je rêvais de le vivre, et je l'ai réalisé. Même chose quand je suis entré en Coupe d'Europe face au Beitar Jérusalem. Je rêvais de ça. Et pour un gardien, comme moi, qui joue peu, c'est assez incroyable."
Les U15 mal en points contre Bourgoin
10/12 19:46

Les U15 Elite de Jean-Philippe Primard, après le bon derby d'il y a 15 jours, recevaient hier Bourgoin sur le synthétique Georges Bereta de l'Etrat. Ils se sont inclinés sur un score assez sévère (0-3) qui est loin de refléter la réalité de cette rencontre.
Le match a commencé par un coup de théâtre avec la blessure (sûrement une entorse à la cheville) de Jordan Morel dès la 5ème minute, décimant encore plus une équipe déjà handicapée par les absences de Nabil Ouennas, Esteban Mouton, Kaïs Bendriss, Lenny Grillet. Malgré ce coup du sort, les Verts allaient effectuer une belle 1ère mi-temps se créant pas moins de 3 occasions, hélas non converties.
La seconde mi-temps allait mal débuter pour les Stéphanois qui encaissaient un but dès la reprise à la suite d'une superbe frappe sous la barre qui surprenait Clément Moulineau, peut-être un peu avancé. (0-1, 42ème).
Ce but, comme un coup derrière la tête, assomma les Verts qui n'allaient pas retrouver leur allant du premier acte. Ils encaissaient un second but un quart d'heure plus tard, encore sur une belle frappe berjalliennne (0-2, 57ème), puis un autre à 5 minutes de la fin sur un cafouillage suite à un coup de pied arrêté (0-3, 75ème).
La composition : Moulineau - Camara, Fenkrous (U14), Ahmane, Yahiaoui - Morel (Vallet U14, 5ème) (Ressicaud 70ème), M.Moueffek, Hilaire (Z.Nadrani U14) - Ressicaud (Mouad Ouroui 60ème), Mukanya, Moyo.
La réaction de Jean-Philippe Primard : "Le match a débuté par un coup du sort avec la blessure de Jordan Morel. Mais nous avons bien réagi et effectué une belle 1ère mi-temps, étant sérieux derrière et nous créant plusieurs occasions de scorer. Le but encaissé dès la reprise nous a coupé dans nos intentions de jeu, et nous n'avons pas su nous relever. Nous allons essayer de bien terminer contre le FC Lyon la semaine prochaine. J'espère récupérer les blessés pour la reprise du mois de mars."
U19 : la win à Toulouse
10/12 19:20

KRS a délivré une passe décisive sur le troisième but
Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce au potoaute ForeverGreen, envoyé spécial dans la ville rose : les U19 se sont imposés de belle manière sur le score de trois buts à zéro à Toulouse en début d'après-midi.
Dominateurs face au deuxième du groupe D, les Verts ont logiquement ouvert la marque à la suite d'une action individuelle de Habib Koné qui après avoir gagné un duel, est entré dans la surface de réparation et a délivré une frappe puissante et victorieuse (0-1, 38ème).
Une belle action collective a ensuite amené un décalage sur le côté permettant à Habib Koné d'enchaîner un contrôle et une frappe croisée dans le petit filet (0-2, 74ème). Les Stéphanois ont enfoncé le clou en fin de match grâce à un contre bien mené par Kevin Rocha Santos, le milieu de terrain cap-verdien servant finalement Charles Abi qui après s'être remis sur son pied gauche, a fusillé le gardien toulousain.
Les Verts septièmes avec 18 points affronteront l'impressionnant leader montpelliérain le week-end prochain.
La composition : Crémillieux -Mohamed, Saliba, Fofana, Mezaber - Moueffek, Fleury (Djouahra, 65ème), Rocha-Santos - Abi, Koné (Bengueddoudj, 84ème), Valbon (Gabard, 85ème).
La réaction de Lilian Compan : "On a fait un gros match devant une très belle équipe de Toulouse. C'est un match référence pour nous. Les garçons ont en fait concrétisé une bonne semaine d'entraînement et ont affiché dès l'entame une belle maîtrise collective. On les a sentis concentrés de la première à la dernière minute. Montpellier le week-end prochain c'est à nouveau un gros match. C'est vraiment une grosse équipe avec beaucoup de régularité. On va essayer de faire une bonne semaine de travail et de reproduire le même type de performance."
Les U17R mal payés contre Grenoble
10/12 17:51

Après leur pâle prestation à Saint-Priest il y a 2 semaines, les U17 Honneur Ligue de Gilles Rodriguez recevaient le club partenaire de Grenoble Foot 38. Ils se sont inclinés sur le score de 3 à 1, mais au-delà de ce score sec, on retiendra un match plein de la part des Verts qui n'ont malheureusement eu guère de réussite.
Les Stéphanois, adossés au vent, ont globalement dominé la 1ère mi-temps, frappant même le poteau, mais ils se sont faits prendre en contre à la 19ème minute.
Ils ont donc abordé le 2ème acte contre le vent et en ont subi rapidement la conséquence : suite à une passe latérale dans l'axe, ils ont concédé un corner que les Isérois ont converti en but avec l'appui du vent. Les Grenoblois enfonçaient ensuite le clou, d'une magnifique frappe de 25 mètres. Les Verts, malgré leurs tentatives, n'arrivaient pas à trouver la faille. Il fallait attendre le temps additionnel pour voir Maxence Rivera (photo) réduire l'écart. Les Verts se procuraient même une nouvelle occasion avant la fin du match mais le score en restait là.
La composition : Bariol - Trevez, Khoutri, Sow (Fakili 88ème), Calodat - L.Mouton (Rolland 75ème), Fatah, Fakili (Areg 45ème) - Saban, Raymond, Rivera.
La réaction de Gilles Rodriguez : "Nous avons fait un très bon match, mais, comme souvent, l'efficacité nous a fait défaut. Notre nul à Saint-Priest avait été assorti d'une prestation décevante. Aujourd'hui, certes, nous perdons, mais j'ai retrouvé une belle équipe. Grenoble a présenté une formation de 2ème année très efficace. Le tout a fait une belle rencontre, très rythmée avec de belles phases de jeu de part et d'autre."
Les femmes (et les enfants) d'abord
10/12 11:24

Alors que les hommes de Juju recevront Moncao vendredi prochain, l'équipe féminine de l'ASSE se rendra sur le rocher cet après-midi. Comme nous le rappelle le potonaute franck42 sur le forum, ce match de Coupe de France féminines (1er tour) sera à suivre en direct sur la chaîne Youtube de la 3F, avec un coup d'envoi prévu à 13h15.
Côté centre de formation, les U19 joueront à Toulouse à 13h, et les U17 reçoivent Moulins à 14h30.
Bafé en tenue de Gala (11)
10/12 10:10

Alors que l'OM et l'ASSE manquent d'un avant-centre efficace, Bafé Gomis s'est encore rappelé aux bons souvenirs de ses anciens clubs hier après-midi. Meilleur buteur du championnat turc, il a en effet claqué son 14e pion de la saison avec Galatasaray, qui a battu 4-2 l'ancien club de Landry Nguemo Akhisar Belediyespor. Lors de cette rencontre, l'ancien attaquant stéphanois a pris le premier carton rouge de sa carrière, une grossière simulation de son adversaire ayant abusé l'arbitre.
Rudi, il dure
10/12 09:57

Dans Le Progrès du jour, plusieurs anciens de la maison verte ne sont pas surpris de voir l'endurant Rudi Garcia s'imposer à l'OM après avoir débuté sa carrière d'entraîneur à Sainté.
Gérard Soler : "Rudi c’est quelqu’un de très intelligent. Quelqu’un qui aime le foot et c’est cette intelligence qui lui permet de s’adapter. Il est capable de se transformer en caméléon. Comme il a été préparateur physique avant, il a une vue globale de son métier d’entraîneur. Et il a ce côté intuitif, sait bien analyser et a cette capacité à toujours être performant."
Stéphane Hernandez : "C’est quelqu’un de proche de ses joueurs, c’est ce qui m’avait frappé quand il était à l’ASSE. Il avait déjà mis en place les prémices du beau jeu. Il jouait parfois avec nous à l’entraînement et il aimait bien la notion de groupe."
Fousseni Diawara : "Il aime la rigueur, il est passionné et fait tout à fond. Aucun détail ne lui échappe. Il a su fédérer les grands joueurs autour de lui grâce à sa manière de faire de la pédagogie."
Sablé, Marseillais pur beurre
10/12 09:28

La Provence revient aujourd'hui sur les années marseillaises de Julien Sablé. Extraits.
"Il a beau porter le nom d’une galette imaginée à l’ouest et avoir le cœur vert depuis 22ans, le nouvel entraîneur de Saint-Étienne demeure un vrai Marseillais. Il a supporté l’OM, été un inconditionnel de Chris Waddle dont il reproduira l’excentrique coupe de cheveux au début de son adolescence. "Il a grandi pendant les années Tapie. J’étais abonné et quand il n’avait pas école le lendemain, je le menais au Vélodrome. L’OM, c’est son club, Marseille, c’est sa ville. Dans l’esprit, il y est attaché", résume Michel,le papa. Julien puise ses racines dans le Nord de la cité phocéenne. Là où sa famille s’est implantée et n’a jamais bougé. Une famille dont la figure tutélaire a porté les couleurs de l’OM. Albert Sejnera, le grand-père, Olympien de1959 à 1966, lequel a ensuite joué à Aix (et Arles. Une parenthèse de douze ans avant de retourner là où tout a commencé : aux Sports Athlétiques de Saint-Antoine (SASA) en tant que joueur puis entraîneur. Comme une évidence, Julien tapera ses premiers ballons chez les Rouge et Blan. "C’est un enfant des SA Saint-Antoine, comme son papa et son grand-père", précise Alain Pazzona, longtemps secrétaire général.
"On vivait tous pour le foot", plaide le paternel, dirigeant des SASA pendant trente ans. "Je ne lui avais pas laissé le choix: il devait jouer aux SASA jusqu’en minimes", rappelle Michel avec sérieux. Julien adore le ballon rond et assouvit sa passion avec enthousiasme et sérieux. Comme défenseur central,d’abord.Unposte où son physique et sa grosse frappe de balle font des ravages. "Physiquement, il était un peu plus formé que les autres, rembobine Éric Dakessian qui l’a entraîné pendant trois ans dans autant de catégories différentes. Il était un peu plus mûr que son âge." L’envie de grimper d’un cran et de faire la loi au milieu le démange aumoment de passer chez les minimes. "J’étais très sceptique, confesse Michel. Il n’avait pas un gros abattage, était un peu fainéant."Et pourtant, Julien se transforme. Il se transcende, épate et surprend. "Quand je l’ai vu, je me suis demandé si c’était lui", se pince encore son père. "Il sortait du lot, prolonge Dakessian. C’était la plaque tournante de l’équipe."
Des recruteurs détectent son talent et son potentiel. Parmi eux figure Saint-Étienne,sous le charme de ce garçon travailleur et exemplaire. Christian Larièpe, directeur du centre de formation des Verts, se déplace en personne pour le voir à l’œuvre. Il témoigne : "Ce n’était pas le premier joueur qu’on repérait, mais il avait déjà cette abnégation, ce tempérament de gagneur, ces qualités de combattant, cette simplicité dans le jeu. Sa qualité première, c’était son mental. Gamin, il était comme aujourd’hui, habité par cette rage de réussir." "C’est un bon petit, avec une bonne mentalité. Dans les vestiaires,c’était un boute-en-train", complète Pazzona. Mais il n’oublie jamais les vertus du travail. "Très à l’écoute, il a beaucoup travaillé sans jamais rouspéter, insiste Dakessian. Il savait que c’était pour son bien." De Marseille à Saint-Étienne qui a finalement séduit Julien et son entourage, tournant le dos à l’OM, Cannes ou Martigues et s’attirant les critiques, il s’astreint une hygiène de vie stricte, respecte les programmes physiques.
A Saint-Étienne, loin de Marseille où il s’était rendu au départ "par politesse" dixit Michel et où ildeviendra aspirant à 500 francs par mois, il gravira tous les échelons, toujours sous le regard bienveillant des siens. "On avait déplacé le cocon familial, loué un appartement àL’Étrat, en face du centre, et on y allait tous les week-ends", poursuit le paternel. L’accent est mis sur sa scolarité, érigée en priorité, et sur son bien-être. "Convaincre les Sablé n’a pas été facile, se remémore Larièpe. Je me rappelle une phrase de sa maman: ’Monsieur Larièpe, vous êtes directeur du centre, mais je vous confie mon fils à vous, personnellement’. Ça m’a touché et donné des responsabilités supplémentaires." Elles s’accentueront avantage lorsqu’undrame de la route lui enlèvera sa maman en novembre 1998, entre Saint-Étienne et Marseille. De là-haut, elle doit être fière du chemin parcouru par ce fils qu’elle chérissait tant."
Selnaes voit les choses en grand
10/12 08:47
Ole Selnaes a vu les choses en grand hier en conférence de presse. Extraits.
"On va se sortir de cette mauvaise passe car nous avons une grande équipe. Julien Sablé va devenir un grand entraîneur si on lui laisse le temps de s’affirmer. J’aime être un leader, prendre des responsabilités. J'ai progressé ici, je me sens plus fort, plus rapide. Si j’ai le sentiment de m’améliorer dans tous les domaines, c’est surtout sur le plan physique que la progression est plus nette. Saint-Etienne est un endroit qui respire le football. Un endroit parfait pour progresser parce que je suis dans un grand club, un grand championnat. On va à Marseille pour faire un grand match et prendre des points."
Lazard fait bien les choses ? (5)
10/12 08:39

Selon la dernière édition du Progrès, les dirigeants stéphanois ont déjà rencontré plusieurs groupes intéressés pour les rejoindre. Actuellement, cinq postulants se sont manifestés et un sixième sera vu au cours de la semaine prochaine.
"La banque Lazard est chargée de travailler sur le sujet. Trois dossiers devraient être retenus et présentés aux actuels actionnaires du club. On évoque la venue d’investisseurs venus de l’Est. C’est une piste, parmi d’autres" lance le quotidien régional.
Un inventaire à l'arrêt vert
10/12 08:20

Les Verts ont subi 14 blessures musculaires cette saison, totalisant 288 jours d'arrêt. La Pravda nous les liste dans l'ordre chronologique.
Avant ASSE-Nice (1-0, le 5 août)
Pajot (ischio-jambiers de la cuisse gauche) : 20 jours
A Paris (0-3, le 25 août)
Hamouma (mollet droit) : 34 jours
ThéophileCatherine (mollet droit) : 12 jours
Gabriel Silva (ischiojambiers de la cuisse droite) : 20 jours
A Dijon (1-0, le 16 septembre)
Maïga (mollet droit) : 20 jours
A Troyes (1-2, le 1er octobre)
Perrin (mollet droit) : 40 jours
Avec l'équipe de France Espoirs (début octobre)
Pierre-Gabriel (mollet droit) : 25 jours
Contre Metz (3-1, le 14 octobre)
Dabo (ischio-jambiers de la cuisse droite) : 10 jours
Contre Montpellier (0-1, le 20 octobre)
Diony (mollet gauche) : 21 jours
Cabella (pied)
Avant ASSE-vilains (0-5, le 5 novembre)
Gabriel Silva (mollet gauche) : 30 jours
Contre Lyon
Hamouma (quadriceps gauche) : 35 jours
M’Bengue (ischiojambiers de la cuisse gauche) : 7 jours
A Bordeaux (1-3, le 28 novembre)
Pogba (droit antérieur gauche) : 7 jours
Contre Nantes (1-1, le 3 décembre)
Perrin (ischiojambiers de la cuisse gauche) : 7 jours




