Troyes en a mis cinq

21/03 19:29

Malgré l'entrée en jeu de Maedine Makhloufi à l'entame du dernier quart d'heure, l'USLD n'a hélas pas pesé lourd sur le terrain de l'Estac. Le leader s'est en effet imposé 5-1 et compte provisoirement 7 points d'avance sur son dauphin stéphanois, qui reçoit ce soir Annecy.

L'Estac a désormais la meilleure attaque de L2 (49 buts marqués soit 3 de plus que Sainté) et grâce à son doublé Tawfik Bentayen renforce sa 1ère place au classement des buteurs (15 pions soit 4 de plus que Zuriko Davitashvili).

Le Stade de Reims, qui restait sur 6 matches d'insuccès en championnat, a renoué avec la victoire (2-0) au Roudourou contre une équipe guingampaise privée d'Alpha Sissoko. "L'équipe la plus complète de L2" (dixit Sylvain Ripoll) retrouve donc la 5e place. 

Face à Paris, Sainté brûle-t-il ?

21/03 19:09

Opposé au Paris FC lors de la 18e journée d'Arkema Première Ligue, le nouveau coach des Amazones Yannick Chandioux a pu prendre la mesure du chantier qui se présente à lui même s'il ne reste plus que 4 matches de championnat à disputer pour décrocher le maitien.
Les Vertes se sont en effet inclinées 3-0 à domicile après une partie pourtant pauvre en occasions.

Le match était pourtant équilibré durant la première mi-temps jusqu'à ce que l'arbitre offre véritablement un penalty aux Parisiennes en sanctionnant inexplicablement un tacle licite de Kédie Johnson: l'ex-Stéphanoise Garbino ne se faisait pas prier pour ouvrir la marque malgré un beau plongeon d'Alice Pinguet (0-1, 40e).

Pas abattues mais assez inoffensives, les Amazones revenaient sur le terrain avec les mêmes intentions et se faisaient cueillir à froid dès l'heure de jeu sur une mésentente défensive, Clara Mateo réussissant le break (0-2, 60e).
Yannick Chandioux:
Comme pour toute équipe mal classée, les choses ne tournent pas du bon côté. Le penalty imaginaire sur la seule action dangereuse, nous fait mal avant la mi-temps, parce que j'ai le sentiment que les 35 premières minutes sont plutôt réussies. Le début de deuxième mi-temps, par contre, n'est pas au niveau et on savait que ces ballons à l'intérieur du jeu pouvaient être très dangereux. Le Paris FC est très, très, très performant sur ces ballons de récupération, et fait très mal sur les transitions. Le seul ballon que l'on perd au cœur du jeu, proche du but, amène le 2-0 qui nous met un peu plus la tête dans le sac.

A partir de ce moment-là, les Vertes finirent le match en roue libre et comme dans un cauchemar, Marion Romanelli coupait un centre avec une main en l'air, permettant à Azzaro de tripler la mise sur le 2e penalty du jour avant que Morgane Belkhiter, qui venait de rentrer en jeu, ne boive le calice jusqu'à la lie en se blessant toute seule, sans qu'on sache s'il s'agissait d'un problème musculaire ou d'une rupture des ligaments croisés...

Toujours 11e sur 12 et donc premières relégables, les Vertes sont à la merci du RC Lens qui va recevoir Dijon demain après-midi avec trois points d'avance sur la zone rouge. Si les Artésiennes ne s'inclinent pas, le match de la semaine prochaine entre Lens et l'ASSE sera celui de la dernière chance pour les Vertes, comme le dit lui-même le coach Yannick Chandioux: "Le groupe est en capacité d'aller chercher le maintien. J'y crois fermement et je crois que tout le monde est focus là-dessus. Cette croyance s'accentue quand je vois la pression mise sur la première demi-heure (...) En fonction du résultat d'aujourd'hui et demain, ce match pourrait être encore plus important et notre situation d'urgence sera encore plus réelle. Je n'ai pas pour habitude de parler de tournant, mais je suis obligé d'avouer que ça va en être un."

Un Sage vilain

21/03 14:39

L'ancien entraîneur vilain Pierre Sage s'est exprimé sur L1+ sur les meilleures ambiances de France. Sans surprise, Sainté fait partie de son top à l'inverse de son ancien club :

"L'ambiance de Bollaert ? Dans le top 3 français. Marseille est quelque chose de particulier, il y a aussi un club qui joue en vert dans la région Rhône-Alpes. Mais je vous avoue qu'il y aussi le Parc des Princes qui rentre dans ce club-là. Mais Lens est dans les 3 premiers et n'est pas troisième ni second"

Anto en voulait à Sainté et Baup

21/03 14:18

Dans sa très bonne rubrique "Paroles d'ex", la Pravda rapporte les propos de l'ancien niçois Emerse Faé qui se remémore un Sainté - Nice de 2008 :

"Le plus gros fou rire ? C'était à Saint-Étienne, avec Nice (victoire 1-0, en novembre 2008). On avait Kafoumba Koulibaly dans le onze et il n'avait jamais vu la neige de sa vie. Et là, c'est de la vraie, ça tombe, ça te fait mal aux yeux. On fait une bonne première période, on mène. Et on arrive au vestiaire, Fred (Antonetti, entraîneur de l'OGCN de 2005 à 2009) nous défonce. On se regarde tous, surpris. À la fin, on va le voir, on lui dit : "Mais attends, Kafou, c'était son premier match sous la neige, on mène et tu nous défonces ?" C'est parti en fou rire parce qu'on avait gagné, on était contents. Après coup, on a su que Fred avait une dent contre Saint-Étienne. Parce qu'il s'était fait virer (en 2004) alors qu'il y était bien. Il nous avait dit : "Vous faites ce que vous voulez, mais Saint-Étienne et Nantes, c'est non négociable". Quand il avait dit Nantes, j'avais répondu : Mais pourquoi Nantes ? Car moi je suis de Nantes. En fait, Nantes était entraîné par Élie Baup, qui avait pris sa place à Saint-Étienne. Il l'avait en travers de la gorge. Fred c'était quelqu'un de très passionné. Tu parlais avec lui de foot pendant cent ans, il t'écoutait. Il fait partie des entraîneurs sous-cotés aussi."

Faé a aussi eu un mot pour un de ses anciens coéquipiers à Nice, David Hellebuyck :

"Le joueur perdu de vue que j'aimerais revoir ? David Hellebuyck (Niçois de 2007 à 2012), très bon mec, très bon joueur. Sous-coté, je pense, parce qu'il était gentil et parce qu'il s'en foutait, en gros. Mais oui, on s'est perdu de vue quand j'ai arrêté ma carrière à Nice, mais j'aurais bien aimé rester en contact. Franchement, c'était un plaisir de jouer avec une personne comme ça."

Le Mans a changé de statut (6)

21/03 10:42

Entraîneur de promus manceaux revenus provisoirement à hauteur des Verts, Patrick Videira a savouré dans Le Maine Libre le spectaculaire succès (4-3) arraché hier soir à Amiens.

"J’ai la chance de coacher des garçons qui ont beaucoup de caractère, de personnalité et toujours l’envie d’aller chercher la victoire. On va peut-être reparler du "Le Mans time". C’est le meilleur scénario possible parce que ça donne énormément de force mais comme je l'ai dit aux joueurs, on ne pourra pas marquer 4 buts à chaque fois, il faut qu’on retrouve de la solidité défensive. La sortie sur blessure d'Antoine Rabillard ? je pense qu’il a une douleur intercostale, il n’arrivait plus à respirer sur un faux mouvement. Il aura 15 jours pour essayer de récupérer.

Les victoires font toujours du bien, on va continuer à travailler, je vais leur laisser 2 ou 3 jours de repos parce qu’ils le méritent et après on va se remettre à travailler parce que les prochains matches vont arriver très rapidement. Il nous reste six défis à aller chercher [réception de Pau, déplacement à Boulogne, réception de Clermont, déplacement à Grenoble, réception de Reims, déplacement à Bastia, ndp2] pour ne pas avoir de regrets. Tout n’est pas parfait, mais la force de caractère de ce groupe est impressionnante et je l’en félicite."

 

Benny Nielsen revient sur sa verte saison

21/03 10:10

Auteur de 7 buts lors de son unique saison en vert (le 1er lors d'un écrasant succès 4-0 contre les vilains le 12 septembre 1981), Benny Nielsen a fêté en début de semaine ses 75 ans. Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1978 avec Anderlecht, le volubile ancien attaquant danois s'est confié à cette occasion au quotidien belge La DH Les Sports+. Extraits.

"J'ai démarré ma carrière à l'AB Copenhague. J'étais un joueur avec du culot. À 17 ans, j'osais déjà réclamer le ballon quand on obtenait un penalty, les joueurs plus âgés n'en croyaient pas leurs yeux. Et j'allais dire au gardien dans quel coin j'allais botter. Je tenais ma parole, mais le gardien plongeait évidemment de l'autre côté… J'ai signé au Cercle Bruges à 20 ans. J'avais d'autres options, mais je suis tombé amoureux dès que j'ai visité l'Edgard De Smedtstadion, l'ancien stade pourri du Cercle. Son état était pire que ce que j'avais connu au Danemark, où le foot était pourtant amateur.

Au RWDM, j'étais sous le charme de pouvoir m'entraîner avec le grand Eddy Merckx, qui allait parfois courir au bois avec nous. Mon plus beau souvenir au à Molenbeek ? Mon doublé dans le match pour le titre contre l'AS Ostende en 1975. Et notre campagne européenne en 1976-1977, quand on a atteint la demi-finale. Mon but le plus important avec Anderlecht, je l'ai marqué en demi-finale de la Coupe d'Europe à Twente. Et avec notre victoire au Parc des Princes en finale contre l'Austria Vienne (4-0), je suis le premier Danois à avoir remporté une Coupe d'Europe, C'est souvent répété à la télé danoise quand un club danois joue la Coupe d'Europe.

Dans le cadre du transfert de Brylle, on a été jouer un match amical à Vejle, son ancien club. Avant le match, Michel Verschueren est venu me trouver. Saint-Étienne me voulait. Je n'étais pas intéressé. Mais après avoir marqué 4 buts dans ce match, j'ai été approché par 2 Français qui étaient rentrés dans le vestiaire. Il s'agissait de dirigeants des Verts, qui ne m'ont pas laissé le choix : un jet privé nous attendait un peu plus loin. Je me vois encore téléphoner à ma femme du stade à Vejle pour lui expliquer la situation. Ce n'est qu'en arrivant à Saint-Étienne que j'ai appris qui jouait à l'ASSE : Castaneda, Battiston, Janvion, Larios, mais aussi Johnny Rep et Michel Platini !

Après une blessure en début de saison, j'ai brillé aux côtés de Platini. Je me souviens d'un 4-0 contre Lyon lors de mon premier match, avec un but et un assist. Platini me laissait botter les penalties, ce que Rensenbrink – le meilleur de tous – m'avait aussi autorisé à faire. On est resté invaincu pendant une vingtaine de matchs. Anderlecht était plus professionnel, mais on était plus gâté à l'ASSE, avec des hôtels de luxe et des jets privés. Puis, lors d'un match contre Bordeaux, je me suis gravement blessé. Un tassement des vertèbres qui irritait le nerf sciatique. Des spécialistes m'ont dit : 'Si tu continues le foot, tu risques de ne plus savoir marcher plus tard.' J'avais 31 ans et j'ai arrêté le foot. Sans regrets. J'avais eu 12 merveilleuses saisons."

L'impotent, c'est Larose

21/03 09:18

Alors qu'il avait ouvert le score lors de l'écrasant succès (4-0) de son équipe au match aller, Antoine Larose n'a pas été convoqué pour le match qu'Annecy jouera ce soir à Geoffroy-Guichard. Titularisé 15 fois cette saison de L2 (notamment lors des 4 derniers matches des Haut-Savoyards), le natif de Lons-le-Saunier a claqué 5 pions et délivré 2 passes décisives.  

Jusseron dans le Chaudron

21/03 09:05

Ayant disparu du groupe annécien depuis sa commotion survenue à Troyes il y a 6 mois, Vincent Pajot (35 ans) n'aura pas le plaisir de rejouer dans le Chaudron. Mais un ancien joueur stéphanois a été convoqué par Laurent Guyot pour ce match de la 28e journée de L2 : l'offensif Kylian Jusseron Venière (19 ans), qui a porté le maillot le maillot vert 6 saisons (de 2017 à 2023) avant d'être prié de quitter l'ASSE.

Le natif de Saint-Etienne a bien rebondi en Haute-Savoie. Ayant fait ses débuts en pro la saison passée lors d'une victoire à Ajaccio, l'ancien protégé de Jean-Philippe Primard et Kévin de Jesus avait aussi fait des entrées en jeu contre Guingamp, Dunkerque et Martigues. Forfait cette saison lors des 15 premières journées en raison d'une grosse blessure à la cheville, il a fait depuis 5 apparitions en Ligue 2.

Maubleu, le mur de Bernin

21/03 08:29

Dans sa dernière édition, la Pravda met à l'honneur Brice Maubleu, réélu au conseil municipal de Bernin (Isère) et s'apprêtant à jouer contre Annecy son 5e match officiel en équipe première avec l'ASSE (le 3e dans le Chaudron). Extraits. 

"Brice dégage beaucoup de calme et de sérénité qu'il transmet à l'équipe. C'est appréciable" a souligné avant-hier son entraîneur Philippe Montanier. Comment vit-il cet intérim, lui qui, à 36 ans, dit pouvoir jouer jusqu'à 40 dont on pourrait penser qu'il est imperméable à la pression ? Il se la met quand même, visiblement, à quelques mois de la fin de son contrat dans le Forez, où il aimerait bien prolonger : "Je n'ai pas envie de couler l'équipe, mais plutôt de lui ramener des points."

Ce père de 2 garçons, 5 et 8 ans, est une personne équilibrée, soucieuse de son environnement familial et absent des réseaux sociaux. Qui ne manque pas de solutions de reconversion. Diplômé de l'ISM (Institut Sport et Management à Grenoble) et titulaire d'une licence RMC (marketing, commercial) depuis 2020, Maubleu est aussi membre du comité directeur de l'UNFP. L'horizon du "mur de Bernin", l'amical surnom trouvé par les suiveurs du GF 38, est assez dégagé."

Naoufan Mnemoi sous le maillot bleu à Montaigu

21/03 08:09

L'ASSE sera bien représentée au Tournoi U16 de Montaigu. Alors que les Verts de Kévin de Jesus joueront au Challenge Clubs (contre Nantes, Le Havre et une sélection de la Vendée en phase de poule), Naoufan Mnemoi fait partie des 22 joueurs sélectionnés en équipe de France pour le Challenge Nations.

Le prometteur défenseur central stéphanois affrontera successivement la Chine (le 31 mars à 18h30), la Côte d'Ivoire (le 2 avril à 18h30) et le Brésil (le 4 avril à 18h00). Le Portugal, le Mexique, le Japon et le Pérou espèrent aussi remporter un Tournoi dont les matches de classement se dérouleront le 6 avril.

Stojkovic sélectionné pour le Tour Elite de l'Euro U19

21/03 07:45

A l'instar de ses coéquipiers stéphanois Axel Dodote et Paul Eymard, Strahinja Stojkovic, titularisé 11 fois en National 3, participera au Tour Elite de l'Euro U19. N'ayant joué que 67 minutes cette saison en équipe première (il était entré en jeu à GG lors de la défaite contre Le Mans et la victoire contre Ecotay-Moingt), le latéral droit fait partie des 20 joueurs serbes convoqués pour affronter au Portugal l'Angleterre (le 25 mars à 12h00), le pays hôte (le 28 mars à 17h00) et la Pologne (le 31 mars à 17h00).

Baghdadi coule Mayilla

20/03 22:34

Malgré la 15e titularisation de la saison de N1 du longiligne avant-centre stéphanois Enzo Mayilla (20 ans), le SC Aubagne Air Bel a concédé sa 7e défaite en 8 matches. Les Bucco-Rhodaniens ont été mangés chez eux (1-4) par le FC Sochaux-Montbéliard de Vincent Hognon et Samy Baghdadi, qui a mis sur penalty le but du premier break des Doubistes.

Devancé d'un petit point par le leader dijonnais, les Lionceaux comptent désormais 2 points d'avance sur le 3e Rouen tenu en échec par le Paris 13 Atlético, Germain Sanou (finaliste de la Coupe Gambardella 2011) ayant arrêté un penalty de Kenny Rochas Santos (vainqueur de la Coupe Gambardella en 2019).

 

 

U15 : dimanche c'est le derby

20/03 22:20

Le derby retour des U15 aura lieu dimanche à 15 heures sur le terrain de nos vilains voisins. Ces derniers s'étaient imposés au match aller, le samedi 11 octobre dernier, sur la marque de 2 à 1. Un score extrêmement flatteur sanctionnait ce match dominé par les Stéphanois qui encaissaient un penalty en toute fin de rencontre, un penalty que l'on pourrait qualifier de généreux. Si l'on se fie au classement, il faut toutefois reconnaître que cette année, la génération verte U15 (19 points) semble en retrait par rapport à sa voisine qui occupe la position de leader avec 35 points.

Mais si l'on remonte un peu sur ses dernières années, l'on constate que les Stéphanois n'ont rien à envier aux vilains.

- 2021-2022 : l'ASSE termine en tête avec 52 points, nos voisins étant 3èmes avec 36 points. Cette saison avait vu une double victoire de l'ASSE : 3-0 à l'aller comme au retour.
- 2022-2023 : Les vilains devancent l'ASSE, 49 points contre 46. Les Verts s'inclinaient 1-0 à l'aller, mais s'imposaient largement (4-1) à l'Etrat.
- 2023-2024 : Les vilains devançaient l'ASSE (54 points contre 52). Si les Verts l'emportaient 2-0 à domicile ils se faisaient punir (4-0) outre A47.
- 2024-2025 : Les jeunes de Jean-Philippe Primard terminaient en tête avec 53 points devançant leurs voisins d'un petit point (52 points) mais confirmaient leur supériorité en s'imposant à deux reprises (2-0 puis 1-2)

Sur les 9 dernières rencontres, le bilan est donc en faveur des Verts : 6 victoires contre 3 défaites. Et aucune vilaine génération de ces années ne peut se targuer de n'avoir jamais perdu un derby. Souhaitons que cela soit encore vrai dimanche soir !

Le Mans met la pression sur Sainté

20/03 22:00

Le gardien amiénois Paul Bernardoni, ayant encore pris 4 buts ce vendredi soir sous les yeux de son capitaine Thomas Monconduit toujours privé de Victor Lobry, a consolidé son statut de plus grande passoire de la L2 (50 pions encaissés) face au Mans FC qui a arraché la victoire 4-3 à la 94e minute au stade de la Licorne pour le plus grand bonheur de Lucas Calodat. Les Verts ne devancent plus le promu sarthois qu'à la différence de buts (+17 contre +13) avant le match contre Annecy programmé demain soir à Geoffroy-Guichard. 

Vainqueur 1-0 sur le terrain du Clermont Foot de Saïdou Sow, Kader Bamba (titulaires) et Ilhan Fakili (entré en jeu), le Red Star de Dylan Durivaux a consolidé sa 4e place car Rodez (5e) a été tenu à domicile par la lanterne rouge bastiaise. Le Stade de Reims, qui retrouvera sa 5e place s'il ne perd pas demain après-midi à Guingamp, reste devant le MHSC de Zoumana Camara et Nathanaël Mbuku, tenus en échec au Nouste Camp par le Pau FC d'Anthony Briançon (titulaires), Noah Raveyre et Cheikh Fall (restés sur le banc), Setigui Karamoko étant à nouveau absent.

 

Un récap avec Capi Cardi

20/03 19:29

Julien Le Cardinal alias "Cardi" est devenu samedi dernier le 54ème capitaine des Verts en matchs officiels depuis l'inoubliable saison 1999/2000 qui aura vu Philippe Montanier jouer les 4 derniers matches de sa carrière de joueur.  

Le top 10 des joueurs qui ont le plus souvent porté le brassard sur cette période  :

1. Loïc Perrin : 374 fois
2. Julien Sablé : 144 
3. Patrice Carteron : 93 
4. Gautier Larsonneur : 65 
5. Blaise Matuidi : 61 
6. Anthony Briançon : 54 
7. Jean-Guy Wallemme : 49 
8. Stéphane Ruffier : 36
9. Mathieu Debuchy : 29
10. Mahdi Camara : 18 

Ils sont 13 à avoir été capitaine une seule fois dont 3 joueurs de l'effectif actuel : Dennis Appiah (contre Quetigny), Brice Maubleu (contre Ecotay-Moingt) et Julien Le Cardinal (contre Grenoble). À noter que dans ce groupe Carlos Bocanegra et Jonathan Brison ont porté cet unique brassard lors de leur dernier match.


Les plus jeunes capitaines :

1. Julien Sablé à 20 ans
2. Blaise Matuidi à 21 ans et 7 mois
3. Loïc Perrin à 21 ans et 11 mois
4. Josuha Guilavogui à 22 ans et 2 mois
5. Mahdi Camara à 22 ans et 8 mois


Les plus vieux capitaines :

1. Yunis Abdelhamid à 37 ans et 2 mois
2. Laurent Batlles à 36 ans et 7 mois
3. Brice Maubleu à 35 ans et 11 mois
4. Mathieu Debuchy à 35 ans et 9 mois
5. Jessy Moulin à 35 ans


Nombre de matchs officiels le jour du premier brassard :

1 match : Yunis Abdelhamid et Anthony Briançon
2 matchs : Jimmy Giraudon
3 matchs : Brice Maubleu
4 matchs : Jean-Guy Wallemme
6 matchs : Giovanni Bia, Gaëtan Charbonnier, Jean-Pascal Mignot et Julien Le Cardinal

Clin d'oeil :

42 matchs pour Laurent Batlles
69 matchs pour Loïc Perrin

Ceux qui ont le plus attendu :

158 matchs : Romain Hamouma
198 matchs :  Bayal Sall
201 matchs : Kévin Monnet-Paquet

 

Merci à notre fidèle potonaute sam42 pour ce joli récap' !

Avec Lamba contre Annecy à Geoffroy

20/03 18:14

C'est un groupe quasi-inchangé qu'a convoqué Philippe Montanier pour la réception d'Annecy demain (coup d'envoi à 20 heures)

Pour cette 28ème journée, on note seulement, comme prévu, le retour de Chico Lamba, qui après une reprise avec la réserve le week-end dernier, retrouve le groupe pro, au détriment du jeune Luan Gadegbeku.

Gautier Larsonneur et Maxime Bernauer restent à l'infirmerie, avec un retour espéré après la trêve internationale. Mahmoud Jaber n'a pas encore repris les séances collectives alors que Florian Tardieu et Nadir El Jamali sont absents pour plusieurs semaines.

On souhaite aux coéquipiers du néo international Belge Lucas Stassin de reprendre la série de victoires interrompue par le nul à Grenoble et de laver l'affront du match aller (défaite 0-4).

Elle a bon goût Alice !

20/03 16:58

A la veille d'un nouveau match important pour le maintien (face au PFC demain à 15h), le site de la 3F dresse le portrait d'une des rares satisfactions de notre équipe féminine, la gardienne Alice Pinguet, qui a clairement le Vert au coeur. Extraits :

« Quand j’étais petite, on regardait les matches tous les week-ends et je suis devenue fan. Dans ma chambre, j’avais tous les trucs possibles : écharpes, ballons, serviettes… Un jour, j’ai eu un maillot comme cadeau d’anniversaire. Je l’ai mis le lendemain à l’école mais je ne me souvenais pas que c’était la photo de classe ! On est même venu une fois à Geoffroy-Guichard. Il y avait Pierre-Emerick Aubameyang, Dimitri Payet… Ce sont des joueurs qui m’ont marquée (...)  Quand j’ai commencé le football autour de mes 5 ans, j’étais déjà gardienne. Lorsque je suis au stade, je regarde plus les portiers que le match. Et à Saint-Étienne, c’était Ruffier. Je voulais être comme lui. » 

 

Kante avec les Eléphanteaux contre les Lionceaux de l'Atlas

20/03 16:33

Entré en jeu pour son premier match en vert gagné contre Montpellier et enchaînant depuis les titularisations, le milieu défensif Abdoulaye Kante (20 ans) fait partie comme le Rémois Patrick Zabi et le Dunkerquois Aristide Zossou des 23 joueurs sélectionnés en équipe de Côte d'Ivoire Espoirs pour une double confrontation avec le Maroc programmée les jeudi 26 et lundi 30 mars à Rabat. 

Plein Soleil pour Stassin la demi-lune

20/03 16:08

8h30, Celta, euh c’est l’temps (!) d’un vol direct Atlanta-Paris. Atlanta, qu’on ne confondra pas - même si c’est tentant - avec l’Atalante film de 1934 du grand réalisateur français Jean … Vigo, est une ville du Sud Est des Etats Unis. Capitale de la Georgie, ce n’est pourtant pas Zuriko qui y jouera mais bien Lucas Stassin, puisque les Diables Rouges doivent y disputer leur deuxième match amical de la trêve internationale dans la nuit du mardi 31 mars au mercredi 1er avril.

Ce n’est pas un poisson, non, non, Lucas serait plutôt un poison pour la vilaine défense, si on se réfère à sa Galice, euh sa malice, lors du dernier derby. Mais je Maguire, euh je m’égare, recentrons nous pour rappeler à notre nouveau Diable Rouge qu’il devra bien dormir dans l’avion et garder un peu de Vigo, euh de vigueur, avant le match du samedi 4 avril au Stade Marcel Picot pour Rueda, euh ruer dans la défense de Nancy.

Schadenfreude mon amie.

Montanier ne manie pas la carotte des congés

20/03 14:27

En conférence de presse hier, Philippe Montanier a fait le point sur la prochaine trêve et sa vision de la gestion des jours de repos pour l'effectif :

"Il n’y aura pas de match amical durant la trêve internationale. Parce qu’on arrive à un moment, en mars où la saison commence à peser. Et on a beaucoup d’internationaux. Ça va être un bon moment pour nous pour se resourcer mentalement et physiquement. Ca va être de la récup, et aussi laisser quelques jours pour que chacun retourne dans sa famille. Moi je ne conditionne pas des jours de repos supplémentaires à des victoires. Je faisais ça avant, mais je trouve que ça n’est pas très logique car ça voudrait dire que la programmation n’a aucun sens. On programme par rapport au calendrier, par rapport à la fatigue accumulée. Une planification reste une planification. Et mettre ce deal-là qui est vachement jouissif… Je préfère faire confiance aux joueurs, par exemple je leur avais dit avant Pau : je vous laisserai des jours off, et je suis sûr que vous allez me donner raison de vous faire confiance. Ce qui est important aussi, c’est que quand on donne quelques jours à l’avance, les joueurs s’organisent, notamment les étrangers, qui peuvent retrouver leurs familles."

Stassin avec les Diables Rouges aux Etats-Unis !

20/03 13:14

Lucas Stassin fait partie des 28 Diables Rouges sélectionnés pour affronter les Etats-Unis le 28 mars à 20h30 à Atlanta et le Mexique le 1er avril à 03h00 à Atlanta. Rudi Garcia, qui a bien connu Philippe Montanier à l'ASSE lors de la saison 1999 - 2000, a expliqué en conférence de presse pourquoi il a fait appel à l'avant-centre des Verts et pas à celui de Bruges.

"Roméo Vermant, on le connaît, on sait ce qu'il peut nous apporter. On connaît ses qualités, on connaît son état d'esprit qui a été très très bon quand on l'a pris avec nous en novembre, il est même rentré au Kazakhstan. Il a eu des minutes avec nous et on a besoin de voir Lucas Stassin qui est à peu près de la même génération, qui est aussi attaquant, un jeune Diable Rouge en devenir et puis il retrouve son niveau. A Saint-Etienne, il se remet à marquer des buts. On avait bien évidemment suivi ces deux joueurs. Pourquoi je parle de ces deux joueurs ? Parce qu'on aurait pu reprendre Roméo, mais il joue moins.

La concurrence est un peu plus rude à Bruges en ce moment et puis encore une fois, on a besoin d'en connaître d'autres, là où Lucas se remet à jouer avec Saint-Etienne et plutôt bien, puisqu'ils sont en passe de remonter en Ligue 1. En fait, ces deux joueurs avaient marqué une douzaine de buts dans la deuxième partie de saison dernière. Lucas Stassin a été victime du fait qu'il s'est blessé, qu'il a moins bien redémarré la saison parce qu'il était en instance de départ et du coup, il revient à son meilleur niveau.

Sinon, on a des besoins devant, c'est bien de voir des joueurs qui ont bien figuré en espoir aussi parce que ça aussi, c'est un élément important. Je vous disais qu'on avait laissé Mike Penders en Espoirs pour leur match important, mais on regarde bien évidemment les performances de nos joueurs, de nos jeunes Diablotins avec les espoirs et Lucas, il a aussi bien figuré. Voilà pourquoi il est avec nous maintenant."

L'occasion est donnée à Lucas de gagner sa place pour la Coupe du Monde, lui qui a déjà scoré à 7 reprises en sélection belge (1 fois avec les U15, 1 fois avec les U16, 5 fois avec les U21, la dernière fois en octobre 2025)

Czayka marqué par Montanier et Guyot

20/03 12:48

"Les coaches les plus marquants que j'ai côtoyés dans ma carrière ? Laurent Guyot et Philippe Montanier. J’aime leur approche de coach. Ils font confiance, ils savent créer une sorte de famille" déclare dans la dernière édition du Dauphiné Libéré Jean-Pierre Czayka, petit-fils d’immigrés polonais arrivés en France après la seconde guerre mondiale pour travailler dans les mines. "J’estime beaucoup Laurent, sa pédagogie avec les jeunes. Sa façon d’aborder les choses sur le foot mais aussi son côté paternaliste où il n’y a pas que le foot dans la vie."

Le ch'ti kiné de 59 ans, qui a bossé au RC Lens avec l'actuel entraîneur des Verts, l'a connu lorsqu'ils officiaient ensemble à la FFF. Avant de devenir Sang et Or, Philippe Montanier était la saison 2017-2018 sélectionneur de l'équipe de France U20 et manager des équipes de France de jeunes. C'est également lors de sa période bleue que Jean-Pierre Czayka a commencé à collaborer avec Laurent Guyot, sélectionneur de l'équipe de France U17 la saison 2013-2014 et sélectionneur de l'équipe de France U16 la saison 2014-2015.

L'attaque était patraque

20/03 10:32

Interrogé pour la 1ère fois depuis son arrivée sur un coaching qui a pu surprendre à Grenoble, Philippe Montanier a expliqué avoir cherché à dynamiser son secteur offensif, et en a profité pour redire tout le bien qu'il pensait de nos jeunes :

« J’ai des joueurs à ma disposition… J’étais content qu’Aïmen fasse plus de 60 minutes avec la réserve parce qu’il avait à chaque fois des petits bobos entre les matchs, donc il avait du mal à faire des semaines complètes. Là je trouve que ça l’a remis sur un bon plan athlétique. Il a des caractéristiques qui vont nous être utiles, dont je n’avais peut-être pas besoin à Grenoble, mais forcément tous les joueurs vont nous aider jusqu’à la fin. L’entrée de Duffus, déjà c’était le seul attaquant qu’on avait sur le banc. On peinait sur le plan offensif, notre animation offensive était quand même très très faible à Grenoble, donc il y avait ce besoin. Et je sais aussi que Zuriko occupe ce poste de milieu offensif en sélection donc c’était essayer d’inverser la tendance, améliorer ce qu’on a proposé sur le plan offensif. C’est l’avantage d’avoir des joueurs polyvalents, ça donne une certaine variété. Igor est un joueur offensif, on attend beaucoup sur son influence offensive. A ce poste, il y a beaucoup d’impact, de répétition d’effort, où la fraîcheur est importante. Et on attend qu’il soit très influent sur le plan offensif. Dès qu’on voit qu’il y a un joueur qui a un peu moins d’influence sur l’équipe, comme on a la chance de pouvoir faire rentrer 5 joueurs… Souvent on a besoin de cartouches offensives et je n’ai que 4 attaquants à ma disposition, et faire rentrer des défenseurs centraux pour amener quelque chose d’offensif, je n’ai pas trouvé ça très judicieux. Djylian est loin d’être à 100%, il ne s’entraine toujours pas collectivement. Djylian est un très très beau profil, vraiment. Vraiment c’est un joueur très intéressant. En plus c’est un super gamin. Il faut féliciter nos éducateurs car tous nos jeunes ont une super mentalité, ils aiment travailler, s’entraîner. C’est un plaisir d’avoir ces jeunes-là dans le groupe. »

Davitashvili appelé avec la Georgie

20/03 09:39

Comme il en a pris l'habitude, Willy Sagnol, ancien international Français formé chez les Verts et actuel sélectionneur de la Georgie, a retenu dans sa liste des 24 joueurs pour la prochaine trêve internationale, Zuriko Davitashvili, tout récemment élu meilleur joueur de Ligue 2 pour le mois de Février.

Notre meilleur buteur cette saison (11 buts, 3 passes dés en 23 matchs de championnat), dejà 52 sélections et 7 buts pour son pays à seulement 25 ans, rencontrera avec la Georgie, Israël le 26 Mars prochain, avant d'affronter la Lituanie 3 jours plus tard.

Avant de briller sur la scène internationale on souhaite à notre remuant attaquant de partir en sélection avec le plein de confiance, au lendemain d'un succès face à Annecy qui viendrait renforcer ses chances d'affronter la saison prochaine en Ligue 1 son grand copain en sélection, le parisien Kvaratskhelia.

Billemaz touche sa bille

20/03 07:07

Les Verts devront se méfier demain soir du milieu offensif annécien Clément Billemaz, qui cette saison de L2 a claqué 3 pions et délivrés 6 passes décisives (dont une au match aller).

Né en banlieue, il est selon Opta le joueur qui a créé le plus de grosses occasions* (12) devant le Troyen Antoine Mille (10), le Pailladin Téji Savanier et le Ruthénois Evans Jean-Lambert (9) complétant le podium.

A l'instar de l'ancien Vert et actuel Montpelliérain Nathanaël Mbuku, des Troyens Martin Adeline et Mathys Detourbet et des Palois Antonin Bobichon et Joseph Kalulu, Augustine Boakye (8) est dans le top 10.

*situations où l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'un joueur marque, généralement en face-à-face ou à très courte distance, lorsque le ballon est voué à finir au fond et que la pression sur le tireur est faible à modérée. Les penalties sont toujours considérés comme des occasions franches.

Dodote et Eymard sélectionnés pour le Tour Elite de l'Euro U19

20/03 06:39

Le 2007 Axel Dodote mais aussi le 2008 Paul Eymard (surclassé comme 3 autres joueurs) font partie des 20 joueurs sélectionnés en équipe de France U19 pour le Tour Elite de l'Euro U19. En Croatie, ils affronteront successivement la Norvège (le 25 mars à 15h15), la Suisse (le samedi 28 mars à 15h15) et le pays hôte (le mardi 31 mars à 12h00).

Les Verts très attendus à Picot

19/03 23:51

Ayant joué 6 de ses 14 matches à huis clos cette saison à Marcel Picot (les 4 premiers et les 2 derniers), l'ASNL retrouvera son public le 4 avril prochain à l'occasion de la venue des Verts. Un Platinico qui suscite un fort engouement, comme l'a souligné ce jeudi L'Est Républicain.

"C’est déjà complet en VIP et c’est assez rare pour être souligné. La billetterie grand public rencontre également un impressionnant succès. Plus de 2 000 places, en plus des VIP et des abonnés, ont déjà trouvé preneurs ! Les Verts, finalistes de la Coupe d’Europe des Clubs Champions 1976, restent un club de légende qui attire énormément de monde. Et Saint-Etienne n’est plus venu à Marcel-Picot depuis le 20 mai 2017, en Ligue 1. C’est même le dernier match disputé par l’ASNL au sein de l’élite, devant plus de 17 000 spectateurs. Avec, à la clé, une victoire 3-1 qui n’avait pas suffi à éviter la relégation en L2."

Si aucun club de L2 n'a perdu plus de matches que l'ASNL cette saison à la maison (8 défaites), Nancy a malgré ses piètres résultats et son faible niveau de jeu la 2e meilleure affluence moyenne de la saison (11 175 spectateurs), certes très loin derrière Saint-Etienne (30 912) mais devant Le Mans (11 144) et Reims (10 695), aucun autre club ne dépassant la barre des 10 000 dans une deuxième division qui attire beaucoup moins les foules en France qu'en Allemagne, en Angleterre ou encore en Espagne.

KMP a rejoint La Fabrique Offsite

19/03 22:43

Comme le rapporte l'hebdomadaire L'Essor, Kévin Monnet-Paquet (37 ans) est depuis quelques semaines un associé actif de La Fabrique Offsite, société stéphanoise innovante spécialisée dans la construction modulaire et la rénovation.

"Du fait de ma carrière, j’ai su créer un réseau et une vision et ça me plaît de rejoindre et faire grandir une entreprise qui débute. Porter ce projet à plusieurs me rappelle ce côté esprit d’équipe" se réjouit l'ancien numéro 22 de l'ASSE. 

Guyot déplore la fermeture du Kop Sud et met en garde son vilain attaquant

19/03 21:54

Toujours aussi bon en conférence de presse, l'entraîneur annécien Laurent Guyot s'est exprimé avant de défier les Verts après-demain soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.

"C’est un match sympa à faire ! Malheureusement il y a une tribune fermée, c’est dommage ! Malgré toute la difficulté que ça représente et la qualité de l’adversaire, c’est bien de pouvoir jouer dans des stades pleins et de pouvoir avoir une certaine ambiance. On l’avait vécu un peu à notre niveau au match aller. L’avis avait été demandé au club de pouvoir accueillir 1500 ou 1600 supporters stéphanois. On m’avait posé la question et j’avais répondu qu’évidemment il fallait ouvrir la tribune car ça crée une ambiance. C’est mieux de jouer dans un stade plein peut-être hostile mais qui crée une ambiance plutôt que de jouer dans un stade vide en pensant que ce sera plus facile de gagner.

L’ASSE est une équipe qui a passé la 3e, la 4e, la 5e, qui est sur très bonne série depuis un moment. Ce sera difficile mais depuis 2 matches on sait ce que c’est que d’affronter de très bons adversaires. Le résultat du match aller ne nous aide pas car c’est un élément supplémentaire de motivation pour eux. Il y a des matches comme ça ou tout vous sourit. Mais on savait très bien une fois le match terminé et l’euphorie passée que ce 4-0 ne représentait évidemment pas l’écart entre les 2 équipes. C’est un match qui nous a fait du bien sur un plan psychologique. On a perdu nos 2 matches contre Le Mans et nos 2 matches contre Troyes mais on a battu une fois le Red Star et Saint-Etienne, 2 autres équipes du Top 4.

Nos 2 précédents matches à Geoffroy-Guichard ont été des matches spectaculaires, on a participé au spectacle. On en a parlé aux joueurs l’autre jour. Sur des gros matches comme ça, j’ai l’impression que les gens se disent  : "on est vachement content de jouer Annecy parce que ça va être spectaculaire avec leur manière de faire, de presser, etc. comme ça on verra un bon match. Mais finalement, ces matches-là, c’est rarement eux qui les remportent". Donc j’en suis ravi, je suis content qu’on reconnaisse un certain savoir-faire dans certains domaines. Mais je ne suis pas spécialement enchanté de faire des conférences de presse pour reconnaître la supériorité de l’adversaire. Je préfère parler de nos victoires.

Tout est possible, évidemment, on ne s’interdit rien à chaque match, même contre Saint-Etienne. L’apport d'Alejandro Gomes Rodriguez ? J’aurais bien aimé que ça aille un petit peu plus vite mais en y réfléchissant de façon posée et raisonnable, je pense qu’on est dans les temps. Il a déjà une grosse personnalité mais on oublie qu’il est très, très jeune, il vient tout juste d’avoir 18 ans. Forcément, quand on arrive de l’Olympique Lyonnais, qu’on a marqué quelques buts notamment en Coupe d’Europe, on s’attend à ce que ça casse la baraque tout de suite mais il découvre un nouveau club et ce n’est pas facile la Ligue 2 !

Vous me dites que beaucoup de supporters lyonnais vont le suivre particulièrement ce week-end car ils veulent le voir marquer et gagner contre Sainté ? Je vais être clair là-dessus : chacun fait ce qu’il veut mais je suis très attentif aux célébrations de mes joueurs quand il y a des buts. Je ne dis pas qu’elles sont parfaites mais quand il y en a une qui ne me plaît pas, et c’est arrivé cette saison, ils le savent tout de suite.

Ça apporte quoi ? J’ai l’impression parfois que dans certains clubs, dans certains endroits, ils passent plus de temps à préparer leur célébration que de préparer leur match. Parfois ça m’arrive pour préparer des matches contre certains adversaires de monter des célébrations de matches où ils marquent à la 15e minute le premier but, finalement ils perdent le match et ils sont dans le bas du classement.

Quand il y a une rivalité comme celle que vous venez d’évoquer, la moindre des choses dans le monde où l’on vit aujourd’hui, quand on veut faire preuve et qu’on doit faire preuve d’exemplarité, on évite d’agacer ou d’exciter les foules. Malheureusement, ça ne devrait pas exciter les gens comme ça mais on sait que de toute manière ça va le faire. Un peu de mesure dans ces situations-là ! Je pense que ça fait partie du rôle des entraîneurs d’en parler avec leurs joueurs. Alejandro est déjà au courant de ce que je ne veux pas si des choses plutôt sympas lui arrivent samedi soir…"

Joseph évoque son chemin de croix

19/03 21:19

Licencié le 8 mars après une mise à pied causée par des propos injurieux au lendemain du Derby perdu 4-0 à Décines le 10 février, l'ancien coach des Amazones Sébastien Joseph est revenu sur son parcours pour la première fois depuis son départ de Saint-Étienne via une interview accordée à la chaine Youtube Instinct Foot. Le technicien revient longuement sur son parcours et notamment son expérience à l'ASSE, période qu’il décrit comme rendue compliquée par des difficultés structurelles et humaines.
Celui qui n'avait connu que la réussite à Rodez, Soyaux et surtout Dijon pointe du doigt deux faiblesses notables de la section féminine stéphanoise par rapport à son expérience bourguignonne.

Tout d'abord le degré d'implication à géométrie variable de l'effectif à sa disposition: "A Saint-Etienne, on a peut-être mal évalué le vestiaire (...) Il y a des joueuses qui ont toujours été habituées à un certain fonctionnement, qui se contentent d'être dans une logique de maintien avec tout le niveau de performance qui va avec. Or, certaines n'ont pas forcément perçu la volonté du club d'accéder vers le haut de tableau. Ainsi que tout l'investissement que ça demande derrière. D'être capable de revoir son fonctionnement, d'être dans une logique de performance au quotidien. Et pas uniquement sur l'heure et demie où on vient s'entraîner (...) Sur l'exemple des données athlétiques, où au quotidien, à Saint-Étienne, même dans les entraînements, on était à des années-lumière de ce qu'on faisait l'année dernière avec Dijon"

Sébastien Joseph n'épargne pas non plus la direction de l'ASSE et plus particulièrement la gouvernance de l'association, dirigée par Jean-Marc Barsotti: "L'année dernière, avec Dijon, on avait Sylvain Carrik, qui est un excellent directeur sportif. Il sait mettre en place un cap, donner une direction et comment mener les choses à destination sur le plan sportif. (...) Aujourd'hui à Saint-Étienne, c'est clairement quelque chose qui manque: on a des éléments qui partent un peu dans toutes les directions, avec des gens capables de changer de braquet du tout au tout du jour au lendemain. Je pense que ce qui manque le plus, c’est d’avoir un directeur sportif compétent qui va être capable de faire un recrutement de qualité, qui a de bonnes relations avec les agents du monde du football féminin, qui a une cohérence dans les aspects contractuels et surtout qui a un vrai lien avec l’entraîneur sur les joueuses choisies, sur les renouvellements de contrats, bref ce qui crée une cohérence entre la direction sportive et le technique. Et malheureusement, aujourd'hui, je pense qu'entre les investisseurs canadiens et la direction de l'association, il y a peut-être en tout cas des guerres de pouvoir ou des visions divergentes".

Après avoir également exprimé son point de vue sur la situation du football féminin en France, sa gouvernance nationale, son exposition médiatique et les challenges liés à son arbitrage, l'ancien technicien stéphanois a tenu à tresser quelques lauriers à son ex-joueuse Amandine Pierre-Louis: "Amandine, c'est une personne solaire, à laquelle on est obligé de s'attacher. Elle est toujours positive, ne voit jamais le négatif et cherche des axes de progression et à emmener ses partenaires dans la bonne direction (...) On pourra jamais lui reprocher de tricher dans son investissement"

L'intégralité de cette interview de 55 minutes est à retrouver ici

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