A Sochaux pour débuter

10/06 16:03

Le calendrier des Verts est sorti cet après-midi. Les hommes de Ian Cathro débuteront leur deuxième saison en L2 sur le terrain d'un promu, le FC Sochaux Montbeliard.

Le match aura lieu samedi 8 août à 20h45. La dernière fois que les Stéphanois se sont déplacés dans le Doubs, c'était en octobre 2022. A l'époque, Laurent Batlles et ses hommes s'étaient incliné 2 buts à 1 malgré la réduction du score de Jean-Philippe Krasso.

Les Verts continueront par 2 réceptions à Geoffroy-Guichard (Clermont, vendredi 14 août à 20h45 puis Grenoble) avant un nouveau déplacement chez un promu, Dijon, pour clôturer le mois d'août.

La saison se terminera à la maison par la réception de Pau que les Verts avaient fessé 6 buts à 0 cette saison.

Les chocs face à Nantes, relégué de L1, auront lieu le 23 octobre à Geoffroy-Guichard et le 12 mars à la Beaujoire où les Verts restent sur 2 victoires et 5 matchs nuls. La dernière défaite en Loire-Atlantique remonte à 2016, les hommes de Galtier avaient perdu 2 buts à 1 malgré l'ouverture du score de Nolan Roux.

Cathro essaie toujours de proposer un football positif

10/06 07:13

Suiveur d'Estoril pour O Jogo, Miguel Gouveia tire un bilan positif des 2 saisons que le nouvel entraîneur stéphanois Ian Cathro vient de passer au Portugal, comme il l'explique dans un entretien accordé à Top Mercato.

"Quel que soit le système tactique utilisé, il essaie toujours de proposer un football positif. On a rarement vu son Estoril perdre du temps, comme peuvent le faire les équipes dites plus modestes au Portugal. Je soulignerai la manière avec laquelle il abordait chaque match pour les gagner. Il y a eu des 4-2-3-1, des 4-3-3, des 4-4-2 losange, mais aussi des 3-4-3 et 3-5-2. Ian Cathro a montré qu’il était un entraîneur qui cherchait à s’adapter à ses joueurs et à adopter une tactique qui tire le meilleur profit de leurs caractéristiques.

C’est sur le plan de la communication qu’Ian Cathro a montré qu’il était particulièrement différent des autres. Depuis le premier jour, il a toujours parlé un portugais parfait, qu’il a appris lors de son premier passage au Portugal, à Rio Ave, comme adjoint de Nuno Espirito Santo. Quand il est arrivé sur le banc d’Estoril, il semblait même être timide, mais au fil du temps et des bons résultats, il s’est peu à peu libéré, osant même quelques bons mots et lâchant des expressions que l’on n’entend habituellement pas en conférence de presse ici au Portugal.

Il n’avait pas peur de dire certaines vérités qui dérangent, en critiquant le calendrier du championnat portugais, à un moment où Estoril avait vu un de ses matches reportés pendant une fenêtre internationale. Il a aussi critiqué le système de répartition des recettes du championnat, ne comprenant pas pourquoi le 11e touchait autant que le 8e."

Youssouf buteur victorieux avec les Comores

10/06 07:01

Ayant claqué 2 pions et délivré 2 passes décisives cette saison en 32 matches joués en Saudi Pro League sous les couleurs d'Al Fateh, l'ancien milieu de terrain stéphanois Zaydou Youssouf (26 ans) a marqué hier sur coup franc à la 90e minute l'unique but de la victoire des Comores contre la Guinée Equatoriale. 

 

Cathro est un bon choix pour Saint-Etienne

10/06 06:51

Journaliste suiveur d'Estoril, Miguel Amaro parle du nouvel entraîneur stéphanois Ian Cathro sur Top Mercato. Extraits.

"Son bilan est positif, il a réussi à stabiliser Estoril après deux saisons pendant lesquelles le club a lutté jusqu’au bout pour se sauver. Ian Cathro a réussi à changer les mentalités, il a tout de suite dit qu’il ne voulait plus entendre parler de maintien, qu’il visait la première partie tableau. Il a fini 8e la première saison puis 10e la deuxième. Pendant son mandat, Estoril n’a jamais connu la zone rouge. Estoril jouait bien, pratiquait un bon football, salué par les observateurs, par les adversaires. Il a gagné le titre d’entraîneur du mois en janvier 2026. Il a joué un football positif. Il a toujours dit qu’il jouait pour gagner.

Les trois hommes de devant n’avaient pas de position fixe, ils pouvaient alterner tout au long de la partie. Les latéraux étaient haut sur le terrain et les ailiers rentraient à l’intérieur, ce qui créait du surnombre dans le dernier tiers, ce qui n’était pas habituel pour une équipe comme Estoril. Résultat, Estoril a marqué 54 buts cette saison, la 5e meilleure attaque du championnat derrière les 4 grands. Estoril n’avait jamais fait aussi bien depuis 1951. Il a su tirer le maximum de Yanis Begraoui, qui a marqué 20 buts, ce qui n’arrivait pas à un joueur d’Estoril depuis 70 ans.

Le maintien a été acquis assez tôt dans la saison et il y a eu une décompression. Il n’a pas réussi à les remobiliser pour terminer la saison en trombe. Ils ont perdu contre la lanterne rouge qui n’avait pas gagné le moindre match jusque-là, avec une prestation honteuse. Ils ont même perdu 5 matches de suite, comme s’ils étaient déjà en vacances. Mais ce n’est pas ce qu’il faut retenir de son travail qui, de manière générale, a été très positif. Le bilan est très positif.

Il a été une bouffée d’air frais dans notre championnat. Il a toujours parlé ouvertement, sans tabous. Il critiquait ce qui devait l’être. Il parlait de ce qu’il aimait, de ce qu’il aimait moins, aussi bien à Estoril que dans le championnat. Les gens ont aimé son discours. Le fait qu’il parle aussi bien portugais a aidé. C’est rare de voir un Écossais parler aussi bien portugais. Cela a créé une vague de sympathie autour de lui.

Sur le dernier mois, il a plusieurs fois répété qu’il ne se voyait pas refaire une nouvelle saison dans ses conditions si Estoril n’avait pas l’intention de franchir un cap. Son effectif était très bon pour une équipe comme Estoril, mais il semblait en vouloir plus, laissant dans l’air l’idée qu’il pouvait partir. Les supporters ne sont pas tellement surpris de son départ. Cathro est un bon choix pour Saint-Étienne. On avait parlé de lui pour des clubs plus huppés au Portugal. On le voyait parfaitement armé pour un club de dimension supérieure. Et la vérité, c’est qu’il part pour un géant, même s’il est en Ligue 2. Et je crois qu’il y aura des résultats, parce que les entraîneurs comme lui ont souvent des résultats là où ils vont."

Lazaro avec Cathro ?

09/06 22:40

Tom Hindle, spécialiste du foot US annonce la prochaine arrivée d'un adjoint pour le nouveau coach Ian Cathro. Il s'agirait de Bryant Lazaro, de nationalité américaine, qui était déjà l'adjoint de Ian Cathro à Estoril.

Agé de 38 ans, né en Floride à Fort Lauderdale,  Bryant Lazaro a eu une modeste et courte carrière de joueur à Estudiantes La Plata (Argentine), mais il s'est consacré très tôt à une carrière d'entraîneur, passant de nombreux diplômes : il détient un doctorat en sciences du sport de l'UCAM (Université Catholique San Antonio de Murcie). Il est également lauréat de deux masters de la Real Madrid Graduate School, dont un en développement des talents en football et un en management du sport. Il est aussi titulaire des licences PRO UEFA et CSF (Confédération Sud Américaine de Football).

Mais, outre ces certifications, il possède une certaine expérience terrain, ayant opéré en Espagne, Norvège, Equateur et Portugal. Un profil un peu identique à celui de Ian Cathro.
Il a commencé sa carrière dans les équipes de jeunes avec les réservistes de Levante (2013-2016), puis de Séville (2016-2017).
Il a ensuite pris la direction de la Norvège, comme coach  de la réserve de  Tromsø IL (2018), manager à Alta (2019) et entraîneur du FK Bygarden (2020) avant d'intégrer le staff de la sélection norvégienne (2021-2024) tout en devenant le responsable du développement sportif et des équipes de jeunes du Depotivo Cuenca (actuel 2ème du championnat équatorien) de 2021 à 2022. 
En 2023 et 2024, il revient en Norvège pour diriger la réserve du Vålerenga à Oslo.
Le 1er juillet 2024, il devient l'assistant de Ian Cathro à Estoril et aura donc passé deux saisons avec lui.
On peut donc penser que la cohésion entre les deux sera immédiate et qu'ils auront (et ont sûrement déjà) une identité de vue sur les grands principes du jeu qu'ils voudront installer à l'ASSE. Autre point important à souligner : Bryant Lazaro maîtrise plusieurs langues dont le français. 

 

Cathro vu par Boma

09/06 19:14

L'ancien défenseur ruthénois Kévin Boma, qui vient de passer deux saisons sous les ordres de Ian Cathro à Estoril (L1 portugaise), donne son avis sur le nouvel entraîneur des Verts à Onze Mondial. Extraits.

"C’est un coach jeune, proche de ses joueurs, qui comprend parfaitement la nouvelle génération tout en sachant s'adapter aux plus anciens. Il communique beaucoup, il est très accessible et assez taquin. Mais c’est aussi un entraîneur extrêmement exigeant. Il a des idées bien arrêtées et une vision très claire du football qu’il souhaite imposer à son groupe. Son but est d'insuffler sa mentalité à tout le collectif pour viser des objectifs très élevésC’est quelqu’un qui possède une vraie personnalité et un fort charisme. Quand il parle, il dégage une aura, il sait ce qu'il veut et tout le vestiaire le ressent. Il a un caractère affirmé, ce qui n'est pas donné à tout le monde. Il sait se montrer dur, intransigeant, et il est capable de pousser de grosses colères, mais il sait toujours faire la part des choses.

Il tient absolument à ce que son équipe possède une identité de jeu propre, pour que l'on ne soit pas perdus d'un week-end à l'autre. Mais bien évidemment qu'il s'adapte à l'adversaire. Il prépare toujours des plans spécifiques. À chaque match, nous avions des consignes précises pour contrer l'équipe adverse et aborder la rencontre de la meilleure manière possible. Dès notre première rencontre, il m'a dit qu’il avait déjà une idée complète de tout l’effectif. Il avait visionné beaucoup de mes matchs et savait exactement ce qu’il voulait que je fasse sur le terrain. Il savait exactement où il allait. Il maîtrisait les spécificités du championnat portugais et savait comment on pouvait en tirer profit pour bousculer nos adversaires. Il a connu le très haut niveau, il sait ce que c’est et il possède les clés pour nous y emmener. C’est ce qu’il essaie de nous transmettre au quotidien. Dans sa manière de travailler et de structurer les séances, on sent immédiatement qu'il a l’habitude de manager des joueurs d’un certain calibre."

Le calendrier de la L2 dévoilé le 10 juin à 15h00

09/06 18:38

La Ligue qu'on adule a annoncé ce mardi qu'elle dévoilerait le calendrier de la saison de L2 2026-2027 dès ce mercredi 10 juin à partir de 15h00. Pour rappel, les Verts débuteront encore la saison à l'extérieur le week-end du 8 août et joueront leur premier match à la maison le week-end du 15 août sur un gazon flambant neuf.
A noter que cette saison, aucun match de L2 ne sera disputé en semaine. 

Stefan Bajic sur les pas de Charlemagne

09/06 18:29

Selon la Pravda, l'ancien gardien Vert, Stefan Bajic (24 ans, génération 2001) va quitter le RC Strasbourg et s'engager avec l'Alemannia Aix-la-Chapelle, (le club de la cité de résidence de l'empereur Charlemagne), pensionnaire de D3, qui visera la saison prochaine une promotion en Bundesliga 2 .

Stefan Bajic, et on le comprend, est en quête de temps de jeu : après une année blanche en 2025-2026 car il était le troisième gardien derrière Mike Penders et Kalle Johnsson, l'ancien international Espoirs espère justement trouver ce temps de jeu outre-Rhin. A l'Alemannia Aix-la-Chapelle, il pourrait remplacer Fotios Pseftis, qui est sur le départ après seulement six mois. Le joueur grec de 23 ans a récemment été annoncé du côté de Mantoue, club de deuxième division italienne.

Formé à l'ASSE, Stefan Bajic a quitté les Verts, en fin de contrat, dans l'été 2022. Il avait disputé 9 rencontres de Ligue 1 et 3 de Coupe de France pour son club formateur et avait remporté la Coupe Gambardella 2019.
De janvier à juin 2022, il avait été prêté au Pau FC, un prêt fructueux puisqu'il avait disputé 15 matchs de ligue 2 dans l'équipe de Didier Tholot.  
En juin 2022, il signe chez les Robins de Bristol où il va longtemps ronger son frein suite à son opération du poignet fin mai. Il ne jouera qu'un match de League Cup et sera prêté, le 19 janvier 2023, à Valenciennes où il retrouvera Jérémie Janot. Il dispute 11 matchs avec le club nordiste, mais sera écarté pour les derniers matchs de la saison après le limogeage de l'entraîneur Nicolas Rabuel remplacé par Ahmed Kantari.
Stefan Bajic retourne donc à Bristol pour les saisons 2023-2024 et 2024-2025. Mais il ne dispute qu'une rencontre de Championship.
Libre, il ne sera pas retenu par Bristol et va désormais aller chercher du temps de jeu en signant dans l'été 2025 au RC Strasbourg. Malheureusement, la saison 2025-2026 chez les Alsaciens sera encore une saison blanche.
De nouveau libre, le voici donc désormais à l'Alemannia Aix-la-Chapelle où l'on peut penser que, cette fois, il parviendra à ses fins, à savoir s'imposer dans les cages comme titulaire. 

Monconduit joue la prolongation

09/06 08:36

Depuis qu'il est relégué en Ligue 3, l'Amiens SC ne s'est pas contenté de recruter 16 joueurs (dont Cazim Suljic, qui manque de temps de jeu à Nancy). Il y a 2 semaines, le club picard a aussi prolongé d'une saison le contrat de son capitaine Thomas Monconduit (35 ans). Alors qu'il avait envisagé de raccrocher les crampons, l'ancien milieu de terrain stéphanois ne voulait manifestement pas terminer sa carrière sur sa manita prise à Geoffroy il y a un mois pile-poil...

Desjoyaux aime voir les Verts tomber

09/06 06:44

Président du club de L’Étrat La Tour sportif et des Piscines Desjoyaux, entreprise basée à La Fouillouse et disposant d'une loge de 25 places à Geoffroy-Guichard, Jean-Louis Desjoyaux se réjouit dans Le Progrès d'être depuis longtemps sponsor short de l'ASSE.

"Quand un joueur de l’ASSE subit une faute et tombe, on voit notre marque (sourire). À l’époque, le président Romeyer voulait privilégier les sponsors locaux et c’est encore le cas de la direction actuelle. Pour nous, cela apporte de la notoriété et cela nous permet de soutenir le club à notre manière. Le partenariat avec l’ASSE reste dans le domaine du raisonnable pour nous. Nous verrons les prochains tarifs en juillet, mais dans un club comme l’OM, le montant est 3 à 4 fois supérieur pour être le sponsor short. Si on me dit qu’on arrête, je serais déçu, mais je rebondirai ailleurs. Peut-être dans le rugby." 

Les jeunes Vertes bronzent en Bretagne

08/06 20:19

Entraînées par Maxence Boisdron et Michaël Fournel, les Vertes ont fini à une belle 3e place (sur 32 équipes) hier au tournoi international U14 de Guerlédan. 

Lors des matches de poule, les Stéphanoises ont décroché 7 succès (5-0 contre Pontivy, 4-0 contre Perros Louannec, 3-0 contre Rueil-Malmaison, 2-0 contre Saint-Malo, 1-0 contre les Lionnes de Penthièvre, l'AS Monts et Quimper), ont concédé 2 matches nuls et vierges (contre Noyal Potivy et le Paris FC, vainqueur du tournoi) et n'auront encaissé qu'un seul but (lors d'un 1-1 contre le Nîmes Olympique). Les Vertes ont perdu leur demi-finale aux tirs au but contre Fleury à l'issue d'un 0-0. 

Bravo à Maëlya Bonnefond, Olivia Mpika, Léa Haustete, Sirine Zeboudji, Lola Gaillard, Maëna Thevenon (capitaine), Lyséa Laurent, Rima Mijailovic, Margot Hamon et Lina Elyaagoubi pour leur beau parcours et pour avoir fait honneur à l'ASSE en Bretagne !

U15 : un dernier match à l'image de la saison

08/06 19:17

Pour leur dernier match, les U15 de Jean-Philippe Primard recevaient à l'Etrat, une équipe de Saint-Priest qu'ils avaient battue 3-0 à l'aller. Un peu à l'image de cette saison, les jeunes Stéphanois ont manqué de constance dans cette rencontre, ont alterné le bon et le moins bon, ont globalement dominé leur sujet mais se sont punis eux-mêmes en "donnant" des munitions à l'adversaire qui ne s'est pas fait prier pour les concrétiser et l'emporter sur le score de 3 à 2.

Les Verts, privés entre autres de Tiziano Daillère, Gibril Aytone, Adam Charreyre, et Sabri Sercu ont réalisé une belle prestation en première mi-temps, avec des occasions, un tir sur la barre et en maîtrisant l'adversaire. Mais, à cause du brio du gardien sanpriod, décisif à deux reprises, le score était vierge au repos. 
Dès la reprise, les jeunes de Jean-Philippe Primard vont ouvrir le score sur un ballon donné dans la profondeur à Ilies Oukassoui qui, venant du côté gauche, rentrait vers l'intérieur, et après une belle prise de balle, prenait de vitesse son défenseur avant de décocher une frappe dans la lucarne. (ASSE-Saint Priest : 1-0, 45ème).
Les Verts étaient bien dans leur match et semblaient à l'abri d'un quelconque accident. Cependant, à la 55ème minute, un défenseur pressé par un adversaire le long de la ligne, plutôt que de dégager, faisait une longue passse en retrait à son gardien. L'attaquant sanpriod qui avait anticipé se saisissait du ballon et égalisait. (ASSE-Saint Priest : 1-1, 55ème).
Ce but instaurait le doute dans les têtes stéphanoises et les Verts allaient de nouveau encaisser un but neuf minutes plus tard. Un ballon perdu en milieu de terrain n'était pas suivi de compensation, et un attaquant adverse, profitant d'un positionnement approximatif de la défense stéphanoise, se retrouvait seul et profitait d'un contre favorable dans la surface pour donner l'avantage à son équipe d'une frappe croisée dans la lucarne, malgré une belle parade de Nahel Delgado. (ASSE-Saint Priest : 1-2, 64ème).
En toute fin de match, Saint-Priest enfonçait le clou suite à un débordement et un centre en retrait alors que les Verts étaient un peu dégarnis. (ASSE-Saint Priest : 1-3, 79ème).
Malgré tout, les Stéphanois réussissaient à réduire l'écart dans le temps additionnel : Ilies Oukassoui récupérait le ballon dans l'axe, dribblait deux joueurs et, de nouveau, marquait d'une belle frappe sous la barre. (ASSE-Saint Priest : 2-3, 80ème+2)

La composition : Delgado - Boute, Ahamadi, R.Fontaine, Giangreco (Moser, 40ème) - Lebreton (Evaristo, 55ème), Rochette (Flotte, 55ème), R.Bufferne (Durin, 73ème) - N.Fontaine, Durin (Giangreco, 63ème), Oukassoui. 

La réaction de Jean-Philippe Primard"Ce match est à l'image de notre saison et de ce que nous avons fait ces derniers temps. Honnêtement, c'est un match que nous ne devons jamais perdre au vu du scenario. Nous avons fait une bonne première mi-temps avec des occasions, un tir sur la barre. Dans le jeu, nous étions plutôt bien, comme à Oullins, la semaine dernière. Nous ouvrons le score dès la reprise, mais, comme trop fréquemment, une erreur, un cadeau permet à l'adversaire d'égaliser et de revenir dans le match. Comme souvent, lorsque nous sommes dans la difficulté, nous avons un peu craqué, un peu lâché. Une perte de balle en milieu de terrain et un errement défensif ont permis à Saint-Priest de prendre l'avantage. Nous sommes menés dans un match où nous aurions dû mener et pas être en difficulté. Mais ce sont nous qui nous mettons en difficulté en relançant l'adversaire et en lui permettant de revenir dans ce match et de prendre doublement l'avantage. Jusqu'au premier but de Saint-Priest, notre prestation était satisfaisante, mais nous avons ensuite perdu le fil. Comme souvent dans la saison, nous ne sommes pas passés loin, mais nous n'avons pas réalisé un match complet pour l'emporter. Cette inconstance nous a empêchés de faire une belle série de victoires. "        

Welcome Ian !

08/06 18:40

L'ASSE a officialisé sur son site la nomination du nouvel entraîneur des Verts Ian Cathro (39 ans), qui dirigera sa première séance d’entraînement lors de la reprise du groupe pro le 1er juillet.

"Le contrat conclu avec l’entraîneur écossais le place à la tête des Verts jusqu’en 2028. Ian Cathro mettra au service de l’équipe son expérience internationale, sa forte culture du développement des joueurs et son exigence dans le travail quotidien, avec l’objectif de contribuer à construire une identité de jeu claire, ambitieuse et conforme aux attentes de l’ASSE.

Né à Dundee, en Écosse, Ian Cathro s’est très tôt tourné vers l’entraînement. Après une carrière de joueur interrompue par une blessure, il fonde dès l’adolescence sa propre structure d’entraînement, la Cathro Clinic, avec une approche centrée sur le développement technique, la créativité et la progression individuelle des joueurs.

Sa carrière prend rapidement une dimension internationale. Après avoir travaillé dans la formation à Dundee United, il rejoint le Portugal et intègre le staff de Nuno Espírito Santo à Rio Ave, qu'ils mènent en finales de Coupe du Portugal et de Coupe de la Ligue dans la même saison, les qualifiant pour leur toute première campagne européenne. Cette première expérience marque le début d’un parcours international.

À Valence, Ian Cathro fait partie du staff de Nuno Espírito Santo lors d’une saison réussie, conclue par une quatrième place en Liga et une qualification pour la Ligue des champions. Il découvre ensuite les exigences du football anglais à Newcastle United, où il travaille sous les ordres de Steve McClaren puis de Rafael Benítez, avant de retrouver Nuno Espírito Santo à Wolverhampton Wanderers puis à Tottenham Hotspur, et de poursuivre son parcours international avec une expérience à Al-Ittihad, en Arabie saoudite.

Au fil de ces expériences, Ian Cathro s’est construit une culture de travail internationale, au contact de différents championnats, staffs techniques et vestiaires. Il a notamment travaillé avec des joueurs de premier plan tels que Hugo Lloris, Harry Kane, Son Heung-min, Tanguy Ndombele, Moussa Sissoko, Rayan Aït-Nouri, Karim Benzema et N’Golo Kanté.

Nommé entraîneur principal d’Estoril à l’été 2024, Ian Cathro a confirmé ses qualités de numéro un dans le championnat portugais. À la tête d’un club habitué à regarder vers le bas du classement, il a bâti une équipe plus stable, plus proactive et plus identifiable. Estoril a terminé 8e de Primeira Liga lors de sa première saison, puis 10e la saison suivante, signant deux classements consécutifs dans le top 10 portugais.

Cette expérience récente, combinée à son parcours dans plusieurs championnats européens et internationaux, donne à Ian Cathro un profil singulier : celui d’un jeune entraîneur, déjà exposé à des environnements exigeants, formé sur le terrain, attaché au développement des joueurs et porté par une identité de jeu claire et ambitieuse."

Ian Cathro : "Je sais que l’AS Saint-Étienne est un club à part, avec une attente très forte et une responsabilité particulière envers ses supporters. Ce qui m’attire ici, c’est la possibilité de construire quelque chose de clair : une équipe qui sait ce qu’elle veut faire, qui travaille avec intensité, qui aide les joueurs à progresser et qui avance avec courage. Il y a beaucoup d’énergie autour de ce club. Notre rôle sera de la transformer en travail, en exigence et en progrès sur le terrain." 

Ivan Gazidis : "Ian s’est construit un parcours singulier. Il n’arrive pas avec une trajectoire conventionnelle, mais avec une expérience très riche de l'entraînement, du développement des joueurs et de plusieurs cultures footballistiques. Nous avons été particulièrement impressionnés par sa capacité à donner une direction claire à une équipe, à faire progresser les joueurs et à créer un environnement de travail exigeant. À Estoril, il a montré qu’il pouvait faire avancer un club avec méthode, identité et stabilité. C’est précisément ce que nous voulons installer à l’AS Saint-Étienne."

 

Oh dis, Cathro, t'as connu des sorties de route !

08/06 14:57

En mars dernier le site World Soccer proposait à Ian Cathro de revenir sur quelques étapes de son déjà riche (et pas toujours accompli) parcours.

En commençant par son expérience d’adjoint à Newcastle auprès de Steve Mc Claren puis Rafa Benitez entre 2015 et 2016 :

« Parfois, on ne passait pas la nuit sur place pour les matchs à domicile, on se retrouvait simplement au stade le jour même. Ma famille habite alors à Édimbourg. De temps en temps, je prends un train très, très tôt, je descends à la gare et je marche de la gare jusqu'au stade, vers 8h 30 du matin. J'avais le sentiment que quelque chose de vraiment important allait se produire. J'étais parmi les premiers d'une longue série de milliers de personnes à entreprendre ce petit voyage, à me diriger vers le stade. Même en arrivant si tôt, je sentais déjà que quelque chose de vraiment spécial allait se produire plus tard dans la journée. C’est difficile de dire que mon passage à Newcastle a été l’une de mes expériences préférées, car il a coïncidé avec une période très difficile pour le club. Nous avons été relégués (ndp² : en 2016), ce qui a été un échec cuisant. Mais je garde une profonde affection pour ce club, un immense respect pour la passion du football qu’on y trouve, pour l’atmosphère qui y règne. Si je devais choisir un club qui m’a le plus marqué, ce serait Newcastle. Je suis ravi de les voir vivre pleinement leur vie aujourd’hui : une autre ambiance, un autre climat, un véritable optimisme, et un excellent entraîneur (ndp² : Eddie Howe).

Avec Benitez, ce fut une expérience très positive. Il aime vraiment parler de football, de différentes expériences et de son propre parcours. Un vrai pro, un entraîneur hors pair : neuf conversations sur dix avec lui portaient sur le football. Les banalités étaient rares. Ce que j’ai retenu de Rafa et qui me revient régulièrement à l’esprit, c’est le travail défensif, simple mais précis."

Après Benitez, Cathro a longuement secondé Nuno Espirito Santo et en a été profondément marqué. Il l’a rejoint à Rio Ave et Valence puis en 2018 à Wolverhampton, en 2021 à Tottenham et enfin à Al-Ittihad en 2022. « Nuno a eu une influence considérable sur moi, tant sur le plan footballistique que personnel. Notre relation remonte à l'époque où j'ai eu l'opportunité de réaliser un rêve de longue date : quitter mon pays, travailler à l'étranger, apprendre différemment, m'épanouir et évoluer dans une autre culture. Nous avons travaillé ensemble pendant plusieurs années. Nuno m'a énormément aidé. À mes débuts, j'avais une très grande expérience du terrain, étant jeune. Nuno, lui, débutait avec moins d'expérience en tant qu'entraîneur, mais il possédait un parcours incroyable et était un leader naturel dans les vestiaires. Nous étions complémentaires. J'ai beaucoup de chance d'avoir pu apprendre et m'inspirer de son expérience. »

De son expérience (courte, 17 matchs) à Tottenham naît une certaine conception du foot :

« C'est bien beau, mais qu'est-ce que gagner, au juste ? Est-ce que gagner signifie être dans les six premiers ? Est-ce que gagner signifie toujours participer à la Ligue des champions ? Est-ce que gagner signifie être en Ligue des champions une saison sur trois ? Ou est-ce que gagner, c'est vraiment gagner ? Est-ce que cela doit forcément ressembler à une certaine forme ? Croyez-vous que vous puissiez y parvenir sans atteindre les niveaux de salaires et les dépenses des clubs concurrents ? »

Autant de questionnements auxquels ses deux années de coach principal à Estoril lui auront peut-être apporté quelques réponses.

Nommé entraîneur du mois en janvier dernier, souvent loué pour le beau football de son équipe, il précise : « il est difficile de se faire remarquer dans ces petits clubs de ce championnat, c'est donc positif (…) je ne pense pas que je serai un jour du genre à passer 75 minutes aux abords de ma surface de réparation pour tenter une contre-attaque et marquer sur corner. J'aurais du mal à être le meilleur joueur pour ce rôle. Si je vois un défenseur laisser l'équipe adverse faire 25 passes avant de le toucher, je vais m'ennuyer et changer de chaîne. Nous avons mis en place une approche claire de notre jeu, moins axée sur le beau jeu et davantage sur le fait de jouer sans peur. Car ce club a toujours vécu avec la crainte de la relégation. Et ce que je voulais instaurer, c'est une façon de travailler au quotidien, une approche du jeu et une manière de jouer totalement intrépides, pour se détacher de cette impression de devoir jouer pour le maintien. »

Alors que la fin de saison et l’heure des bilans approchaient, il avait conclu : « Je peux dire sans hésiter que je suis assez fier de moi. J'ai accompli beaucoup de choses dans ma carrière et j'ai joué dans de nombreux endroits, mais j'en suis vraiment fier et reconnaissant, dans une certaine mesure, mais je sais aussi que j'ai travaillé très dur pour en arriver là. Ma jeune famille est ici avec moi cette année, ce qui est un vrai bonheur et permet à notre fille de grandir en parlant deux langues et d'aller à la plage après l'école. Je ne sais pas si je retournerai au Royaume Uni. Ce n'est pas quelque chose que je recherche. Ce serait une surprise si cela arrivait bientôt. Je sais aussi que je ne maîtrise pas la durée de mon séjour, cela dépendra de l'intérêt que je porterai à quelqu'un d'autre, de la façon dont on se lasse de moi, ou de ce qui se produira en premier. »

Après l’Ecosse, le Portugal, l’Espagne, l’Arabie Saoudite et l’Angleterre, Cathro va donc découvrir, en Vert, un nouveau pays et un nouveau football.

Cathro, qui es-tu ?

08/06 14:39

 

Le site de la Premier League évoquait il y a un peu plus d'un an le parcours atypiqe de celui qui devrait être le pochain entraineur des Verts. 

Extraits :

« Au contact de Nuno, j'ai compris la complexité et les conséquences de chaque décision prise. Je voulais être là pour l'aider au mieux. Du coup, changer de rôle n'a pas été un changement radical pour moi. »

Il ajoute ensuite : « Le grand changement réside en moi, personnellement, et dans ma capacité désormais à mener à bien mon travail sereinement, à me concentrer sur ce qui se présente à moi, sans être affecté par le passé ni inquiet pour l’avenir. C’est une compétence que j’ai dû développer avec acharnement au fil des années. »

« S’il y a une chose que j’ai réussi à faire en termes de développement personnel, c’est probablement trouver cette tranquillité, mais cela n’a été possible qu’au prix d’efforts considérables et sur une longue période. Ici, à Estoril, je peux me concentrer pleinement sur ce qui se trouve exactement devant mes yeux, à cet instant précis. »

La presse anglaise nous apprend que Ian Cathro est un entraîneur atypique : peu de vécu comme joueur, mais une grande expérience de terrain acquise très jeune auprès de clubs européens. Après l'échec précoce de Hearts, il a patiemment reconstruit sa carrière et s'est imposé au Portugal comme l'un des techniciens les plus innovants de sa génération. Son football est offensif, ambitieux et fortement influencé par les écoles portugaise et espagnole.

The Times nous en apprend également plus sur la philosophie de jeu d'Ian Cathro, qui semble aimer le football de possession, que le ballon soit ressorti proprement, même sous pression, plutôt que de jouer long. 

 

Cathro, ça se confirme

08/06 14:22

La Pravda vient de confirmer ce qu'annonçait A Bola : le coach d'Estoril, Ian Cathro (bientôt 40 ans, né à Dundee) va bien devenir le nouveau coach de l'ASSE. Ce sera le 4ème coach de l'ère KSV, après Olivier Dall'Oglio, Eirik Horneland et Philippe Montanier et le 1er coach écossais de l'ASSE, le 43ème de l'histoire des Verts (46e si l'on compte les interims). Il a une très modeste carrière de joueur. Il coache depuis l'âge de 29 ans et a exercé :
- en Ecosse : (Dundee United, coordinateur des jeunes de 2008 à 2012) ; (Hearts of Midlothian, entraîneur assistant 2016-2017) 
- au Portugal : (Rio Ave, entraîneur assistant de 2012 à 2014) ; Estoril (manager de 2024 à 2026, contrat en cours)
- en Espagne : (FC Valencia où il a connu la Ligue des Champions comme entraîneur assistant, adjoint de Nuno Espirito Santo en 2014-2015)
- en Angleterre : (Newcastle, entraîneur assistant 2015-dec 2016) ; (Wolverhampton, entraîneur assistant 2018-2021), (Tottenham, entraîneur assistant, juillet-novembre 2021)
- en Arabie saoudite : (Al Ittihad, entraîneur assistant (2022-2023). 

"Après quelques jours de négociations, l'AS Saint-Étienne a trouvé ce week-end un terrain d'entente financier avec le club portugais d'Estoril pour racheter les deux dernières années de contrat de son technicien écossais Ian Cathro. L'entraîneur qui exerçait à l'ouest de Lisbonne chez les Canarinhos depuis deux saisons, et qui avait terminé respectivement 8e (2024-2025) et 10e du Championnat (2025-2026), sera le nouvel entraîneur des Verts." 

"L'information devrait être officialisée rapidement par les deux clubs. Âgé de 39 ans, Cathro, né à Dundee, est titulaire de la licence pro UEFA. Il n'a pas connu de carrière de joueur professionnel émérite mais possède un vécu d'entraîneur à vocation européenne." précise La Pravda

 

Cathro n'en faut ?

08/06 13:49

Selon A Bola, le coach d'Estoril, Ian Cathro serait sur le point de rejoindre Sainté.

Ecossais, Cathro a signé à Estoril il y a deux ans et a d'abord conduit le club à la 8ème place du championnat en 2025 puis à la 10ème place en mai dernier.

Sous contrat encore pour deux saisons avec son club, son départ se fera sans doute contre une indemnité (une clause libératoire de 500K€ est évoquée).

Né à Dundee, Cathro, 40 ans, a longtemps managé des équipes de jeunes, avant de devenir coach principal de Hearts à 30 ans lors de la saison 2016-2017. Par la suite il a connu des expériences d'adjoint auprès de Nuno Espirito Santo (coach portugais notamment de Wolverhampton puis Tottenham) avant de prendre en 2024 les rennes d'Estoril.

 

Le mercato ouvre le 15 juin

08/06 13:22

Manager général des promus sochaliens, l'ancien recruteur stéphanois Julien Cordonnier rappelle dans L'Est Républicain que le mercato estival ouvre dans une semaine et se fait dans le Doubs en concertation avec l'entraîneur. Extraits.  

"On a travaillé toute la saison sur 2 hypothèses. Cela nous a permis de dégager 2 "shadow teams" pour la Ligue 2 ou la Ligue 3, avec 5 profils par poste qui peuvent correspondre à ce qu'on recherche. Ensuite, on échange avec Vincent Hognon sur ses envies, sa préférence. La situation est totalement différente par rapport à l'été dernier. On a une ossature sous contrat, on ne repart pas de zéro. L'idée est de bonifier l'effectif d'un point de vue footballistique mais aussi en collant avec la mentalité du groupe.

Des discussions sont menées avec quelques profils qui ont été identifiés, mais on est au tout début du mercato, qui n'ouvre officiellement que le 15 juin. Pour l'instant, certaines exigences ne sont pas forcément en corrélation avec ce qu'on peut proposer. Et on a aussi l'avantage d'avoir un groupe bien constitué, ce qui nous permet de ne pas être dans la précipitation. Les joueurs et leurs entourages savent que les clubs ont moins de latitudes par rapport à la conjoncture économique, mais les demandes de certains restent basées sur le monde d'avant.'

Wasquehal et les Verts

08/06 08:19

Comme le rapporte La Voix du Nord, un club ayant affronté 8 fois les Verts en L2 a été liquidé vendredi dernier.

"Après de longs mois d'agonie financière, la mise en liquidation judiciaire, a acté la mort clinique du jeune centenaire (101 ans) créé par Arthur Buyse le 9 novembre 1924 sous sa première dénomination : l'Union Sportive de Wasquehal. Aujourd'hui, c'est un siècle de football qui part en fumée. Des entités (l'US Wasquehal puis l'AS Wasquehal fondée en 1929, le FC Wasquehal en 1940, l'ES Wasquehal en 1945, Wasquehal Football en 2017 et enfin Wasquehal FC en 2024) qui disparaissent dans une même décision."

Malgré le pénalty égalisateur de Didier Thimothée et les entrées en jeu des besogneux Jean-François Soucasse et Patrick Guillou, l'ASSE avait perdu (2-1) sa première confrontation avec Wasquehal le 28 septembre 1997 au Stadium Nord de Villeneuve d'Ascq. 

Les Nordistes ont décroché leur second succès (2-0) contre les Verts le 2 mars 2002 dans le Chaudron. Titulaire pour son retour à Geoffroy-Guichard, Gilles Leclerc avait résisté aux assauts de l'impressionnante armada des Pathé Bangoura, Karim Fellahi, Marcin Kuzba et Alex Di Rocco. Stéphane Hernandez avait scellé le succès des visiteurs d'un magnifique csc.

On aura noté que le dernier match entre Wasquehal et Sainté (1-1 le 8 mars 2003) a lui aussi été ponctué d'un superbe csc, cette fois en faveur des protégés de Frédéric Antonetti.

 

Guendouz sacré pour la 2e fois champion d'Algérie

08/06 07:23

Trois ans après avoir été sacré avec le CR Belouizdad, Alexis Guendouz a décroché le titre de champion d'Alger avec le MC Alger. Vainqueur de la Supercoupe d'Algérie aux dépens de l'US Alger le 17 janvier dernier, le natif de Saint-Etienne aura encaissé 18 buts et réussi 17 clean sheets en 28 matches toutes compétitions confondues cette saison. Mais le champion de France U17 (aux côtés de Bamba, Saint-Maximin, Chambost, Pétrot & Co) n'a pas été convoqué en sélection d'Algérie pour la Coupe du Monde alors qu'il a joué 3 matches lors des éliminatoires.

Les U10 applaudis à Pleudihen

07/06 22:02

Si les pros nous auront encore déçus cette saison, l'école de foot continue de faire honneur à l'ASSE. Vainqueurs de la BSG Cup en mars et du Trophée de l'Erdre en avril, finalistes de la Rhodia Cup il y a 2 semaines, les U10 ont fini ce week-end 5èmes (sur 48 équipes) à l'Europoussins, tournoi le plus relevé d'Europe dans cette catégorie d'âge.

Dans leur poule, les protégés de Baptiste Mouillaud n'ont concédé qu'une défaite (0-2 contre Vannes) et décroché 4 victoires (1-0 contre Dol, 3-0 contre le Stade de Reims, 2-0 contre la Juventus de Turin et 1-0 contre Beerschoot).

Après avoir battu l'OM 1-0 en 8e de finale, les petits Verts se sont inclinés 0-3 en quart de finale face au FC Porto, qui a remporté le tournoi en battant le Juve en finale, le Dynamo Kiev ayant remporté le match pour la 3e place aux dépens du Racing Club de Lens. 

Très applaudis pendant ce tournoi qui se déroulait à Pleuhiden-sur-Rance (Côtes d'Armor) en présence de Franck Tabanou, les matrus ont fini leur joli parcours par une victoire contre l'OGC Nice (1-0) et un match nul et vierge contre le TFC, qu'ils ont devancé au nombre de jongles. 

Bravo à Rafael Roure, Melih Acar, Khalil Nzuzi, Riyad Kaboub, Karl Villette, Zyed Abjaou, Valentin Royon et Jonah Grataloup ! Ces matrus ont fini devant de très nombreux clubs pros français mais aussi étrangers (dont  Liverpool, l'Inter de Milan, l'Ajax, Anderlecht ou encore le Sporting Portugal).

Les U11 ont brillé à Chambé

07/06 20:03

Les U11 ont fini à une belle 5e place (sur 32 équipes) ce week-end à Chambéry au Challenge Stéphane Lefebvre.

En phase de poule, les protégés d'Emilien Pereira ont démarré par 2 matches nuls (1-1 contre Valence et 0-0 contre l'ASPTT Dijon) avant d'enchaîner 5 succès (7-0 contre Rhins Trambouze, 4-0 contre Rumilly Vallières, 1-0 contre Troyes, 4-0 contre Cluses Scionzier, 3-0 contre Lausanne Sport).

Les Verts ont battu Besançon 2-1 en 8e de finale mais ont perdu à la dernière seconde leur quart de finale contre le Sporting Portugal (1-2). Face à cette équipe qui s'est inclinée en finale face aux vilains, les matrus ont fait un très bon match mais ont eu la malchance de tirer sur le poteau et la barre transversale.

Surmontant leur déception, les Stéphanois ont battu 2-0 Côme (plus belle équipe du tournoi) avant de battre aux tirs au but le DFCO à l'issue d'un match nul et vierge.

Un grand bravo aux garçons qui ont fait honneur au maillot vert en Savoie : Mäthys Mary, Ilyass Ahmetovic, Naël Valla, Liham Thery, Maïdine Mehada, Ayden Mouissi, Adame Kamouni, Eden Yoka, Soan Poileux, Najib Payot, Ilhan Bakir.

Les U16 terminent par un nul

07/06 19:41

C'était cet après-midi l'ultime rencontre du championnat régional U16. Les jeunes Verts de Kevin De Jesus se déplaçaient en terre ligérienne, chez les voisins de Roannais Foot 42, une équipe classée dans les mêmes eaux que les Stéphanois. La rencontre s'est terminée sur un score de parité (2-2), les Verts ayant ouvert et clôturé la marque. 

C'est Paolo Freychet qui, à la 16ème minute, inscrivait le premier but. servi par Kellian Bufferne le long de la ligne, il s'échappait en solitaire pour tromper la vigilance du gardien roannais. Roanne égalisait à la 38ème sur penalty. Le score était donc de 1 à 1 au repos. Les locaux prenaient l'avantage à la 66ème sur une frappe ajustée dans la surface.  Les Stéphanois allaient égaliser huit minutes plus tard, à la 74ème, suite à un bon jeu combiné : Paolo Freychet lançait Isaak Seydi sur le côté, lequel centrait en retrait pour Fousseny Sidibé Kaloga (photo) qui concluait. 

C'est donc le FC Villefranche Beaujolais qui termine en tête du classement et qui accèdera l'an prochain aux U17 Nationaux avec cette génération. Aurillac et l'Etrat ont sauvé leur place, tandis que Domtac et Montchat Lyon sont relégués. Dans cette poule U16 régionale, on retrouvera peut-être, sans certitude toutefois, l'an prochain, nos vilains voisins qui, avec le retour de Christian Bassila, ont décidé de réinscrire une équipe U16. La question est de savoir à quel niveau la Ligue va les inscrire.  

La réaction de Kevin De Jesus"C'était le dernier match de la saison, les acteurs manquaient un peu de fraîcheur. Les joueurs vont maintenant partir en vacances et leur formation reprendra à partir de la mi-juillet. 

La composition : Dubanchet - Fayolle, K.Bufferne, Dubien, Dani - Reynoudt, Gobé (Thibaudat, 60ème), Charreyre (Seydi, 60ème) - Sidibé Kaloga, Freychet, El Omari. 

Bilal Benkhedim ouvre son compteur au dernier match

07/06 18:47

C'était hier le dernier match de la Ligue 1 algérienne. Bilal Benkhedim, l'ancien Vert, arrivé au Mouloudia Club d'Oran (classé 4ème), en janvier dernier, en provenance du club luxembourgeois du F91 Dudelange, recevait l'USM Alger classé à la 10ème place. 

Les Algérois menaient 2-0 à un quart de la fin, mais dans en deux minutes les Oranais revenaient à la marque, Bilal Benkhedim inscrivant le but de l'égalisation à la 78ème minute en reprenant de la tête un centre venu de la droite.

Le bilan au MC Oran de celui qui avait inscrit le premier but de la finale victorieuse de la Coupe Gambardella 2019, contre Toulouse, est plutôt poussif : il a joué 4 rencontres, une seule, celle d'hier comme titulaire. Son temps de jeu avant ce match était de 31 minutes. Il est vrai que la marche entre le championnat luxembourgeois et le championnat algérien était haute.

Les Verts plus populaires que cette Coupe du Monde

07/06 18:03

Magazine le plus vendu en France (+ de 400 000 exemplaires par mois), Notre Temps a publié aujourd'hui une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.

"L'épopée des Verts, cest une période qui est restée dans les cœurs. On a marqué des générations parce qu'il y a eu beaucoup de sympathie autour de cette équipe à laquelle les gens s'identifiaient. Les Stéphanois, bien sûr, mais aussi les gens partout en France. Quand on me croise, on me dit fréquemment "vous nous avez marqués", "vous nous avez fait rêver"… Cinquante ans après, c'est toujours présent dans l'esprit des supporters et des gens en général. À l'époque, on leur a beaucoup apporté. Je pense que c'est un juste retour des choses. Et pas seulement avec Saint-Étienne. Il y a aussi l'équipe de France lors des Coupes du monde, et Michel Platini, qui a marqué des générations. J'ai pu remarquer qu'il y avait aussi des jeunes qui venaient à notre rencontre. Notamment à SaintÉtienne, parce que c'est un club populaire. La passion se transmet au sein des familles, de grand-père en père, de père en fils.

On est vraiment très liés avec mes anciens coéquipiers. Cinquante ans après, on continue à se côtoyer, à se voir régulièrement. Osvaldo Piazza vient d'Argentine, Gérard Janvion de Martinique, Ivan Curkovic de Belgrade. On s'est revus pour les festivités du cinquantenaire, le 8 mai au stade Geoffroy-Guichard. Comme avec l'équipe de France de 1986, chez Michel Platini, pour fêter ce fameux France-Brésil. Notre popularité vient du fait qu'il y avait une proximité avec les supporters, avec les gens. On se connaissait, on discutait. C'est aussi une question d'éducation. Et puis, j'ai eu le sentiment de ne pas faire un métier, mais d'exercer ma passion. C'était dans mon caractère. Je n'ai pas eu de mal avec cette ferveur qu'il y avait autour de nous. Même si on me reconnaissait, j'ai pu vivre la vie d'un jeune de l'époque, aller voir des concerts, vivre tranquillement. C'était toujours convivial, bon enfant.

J'espère que les Verts remonteront l'année prochaine en Ligue 1. Mais ce qui est fabuleux, c'est que le stade est plein. C'est pour ça que c'est vraiment un club à part, un club populaire. Je le disais, c'est une passion, un héritage qui se transmet. La Coupe du Monde avec 48 équipes, 6 semaines de compétition, 3 pays coorganisateurs ? Les passionnés sont contents, ils vont voir beaucoup de matchs. Mais bon, c'est comme en coupe d'Europe, c'est l'évolution du “sport business”: il faut faire plus d'argent. C'est à l'image de la société, à l'image du sport en général: toujours plus. En témoigne aussi le prix des places : c'est un budget hors d'atteinte. C'est dingue! Ça devient un football à part, trop sélectif. Il faut garder le côté populaire."

Ben Adam Kissoum, un Vert qui marque

07/06 17:02

Le U16 Ben Adam Kissoum (il aura 16 ans le 3 septembre) a enfilé, hier, un autre maillot vert, celui de l'équipe nationale d'Algérie (qui exceptionnellement jouait en blanc).  La sélection algérienne des U16  affrontait en effet à Dammam, en Arabie saoudite, son homologue saudienne dans le cadre de sa préparation aux prochaines échéances, à savoir le tournoi de l’Union Nord-Africaine de Football (UNAF), prévu en septembre prochain en Tunisie et qualificatif à la Coupe d’Afrique des Nations U17. Elle s'est imposée sur le score de 2 à 1.

"Les Saoudiens ont ouvert la marque dès la 3ème minute, avant que Ben Adam Kissoum ne remette les deux équipes à égalité. En seconde période, les Verts ont pris l’avantage grâce à une réalisation de Sidi Ahmed Fehim, offrant ainsi la victoire à la sélection nationale." indique le site officiel de la Fédération algérienne de football. 

Fin mars, Ben Adam Kissoum s'était déjà mis en évidence en inscrivant un triplé avec la sélection U16 qui l'avait emporté 5-2 face aux U17 du MC Oran. 

Ben Adam Kissoum est arrivé à l'ASSE durant l'été 2024. Il a fait ses premiers pas de footballeur chez les Savoyards du Aix Football Club, avant d'intégrer les U11 du FC Nivolet. Il n'y est resté qu'une saison et a ensuite signé à Chambéry Savoie Football. Il va rester dans cet excellent club formateur des U12 aux U14, soit trois saisons. Le recruteur de l'ASSE, Daniel Chichiliane (passé auparavant par Grenoble et Auxerre), repère alors ses qualités et Ben Adam Kissoum rejoint les U15 de Jean-Philippe Primard pour la saison 2024-2025. Cette saison 2025-2026, il a opéré avec les U16 de Kevin De Jesus ou avec les U17 de David Le Moal.

Caïazzo se moque de Nivaldo

07/06 08:05

Dans son bouquin Temps additionnel paru il y a un mois aux éditions Solar, Bernard Caïazzo se moque de Nivaldo, qui n'aura fait que 16 apparitions sous le maillot vert et les ordres de Laurent Roussey.

"Pascal Feindouno était un homme formidable et un joueur remarquable. A Saint-Etienne, il nous avait enchanté pendant 4 saisons et, personnellement, j’ai regretté son départ pour le Qatar, en 2008. Le Qatar mettait 8 M€ sur la table pour l’engager et lui proposait un énorme salaire. Son départ fut pour moi un crève-cœur car j’avais une relation particulière avec lui, je l’aimais beaucoup. Mais Roland estimait pour sa part que Pascal avait fait son temps à l’ASSE et que sa vie plutôt dissolue n’allait sûrement pas améliorer le niveau de ses performances.

Pascal est parti au Qatar accompagné d’un autre Stéphanois, le Brésilien Nivaldo, qui n’avait d’ailleurs de brésilien que le nom tellement sa technique était primaire. Deux mois après leur transfert, j’étais allé les voir à Doha, où ils jouaient tous les deux. En réalité, je venais surtout rendre visite à Pascal, dont je me sentais proche depuis son mariage en Guinée où j’avais été invité avec 2000 autres personnes.

J’ai revu Nivaldo à l’œuvre. Il multipliait les transversales d’une soixantaine de mètres de la gauche vers la droite, mais le ballon arrivait toujours en touche. A chaque fois, il s’excusait en baissant la tête et tendant vers le ciel la paume de la main. Quatre ou cinq fois, la scène se répéta. Cela en devenait presque risible. A la fin du match, le directeur sportif d’Umm-Salal s’avança vers moi.

« Pour Pascal, c’est parfait. Mais ce Nivaldo que vous nous avez refourgué, là franchement, pour un Brésilien, c’est à peine croyable…

- Oh, vous trouvez ? Techniquement, il a un geste absolument unique, que je n’ai jamais vu ailleurs.

- Ah oui, lequel ?

- Mais vous ne l’avez pas observé lorsqu’il adresse une transversale de son poste d’arrière gauche vers l’aile droite ?

- Vous me parlez de la transversale qui atterrit à chaque fois en touche ?

- Exactement. Il fait en même temps ce geste technique à montrer dans toutes les écoles de football.

-Je ne comprends pas. »

Je l’ai laissé un peu « marronner », histoire de rigoler, avant d’abattre ma carte : « Regardez bien son geste technique de la paume de la main gauche pour s’excuser, la tête légèrement baissée. Personne n’est capable de le réaliser avec une telle perfection ! »

A cet instant, il se mit à éclater de rire, les Qataris appréciant pour la plupart les traits d’humour. Je précise, mais est-il besoin de le dire, que Nivaldo ne fit pas de vieux os au Qatar."

Pour rappel, Nanard et Roro avaient vendu Nivaldo 3 M€ et Feindouno à 5 M€ (leur prix d'achat à Bordeaux et Belenenses) pour éviter que les Girondins ne touchent 50% sur la plus-value à la revente de Féfé. Jean-Louis Triaud avait dénoncé à l'époque une arnarque. Arnaque plus ou moins avouée par les Verts au terme d'une procédure amiable. A son terme, l'ASSE accepta de payer 1,5 million d'euros aux Bordelais.

Mnemoi finit la Dream Cup à la 3e place

07/06 07:40

Battu par l'Argentine (0-3) puis par le Japon (1-3) à la Dream Cup, Naoufel Mnemoi a terminé à la 3e place ce tournoi quadrangulaire après avoir battu aux tirs au but  la Côte d'Ivoire (2-2, 5-4 tab) ce dimanche à Fukushima. Titulaire face aux Elephanteaux comme il l'était contre l'Albiceleste, le défenseur stéphanois a encore mangé une biscotte en première période avant de céder sa place à la 84e minute.

Tessier rend hommage à Martin

07/06 07:15

Ancien DG de l'ASSE (2010-2015) et de l'OM (2022-2024), Stéphane Tessier rend hommage dans la Pravda du jour à l'avocat Olivier Martin, avec lequel il a collaboré à Sainté puis à Marseille.  

"J'en ai eu besoin sur les premiers dossiers que j'ai eu à gérer à Saint-Etienne. Sur l'entente, sur la compétence, sur l'homme, ça a tout de suite fonctionné, il est très posé. Je l'ai utilisé sutr différents volets: La commission de discipline, où il s'occupait des dossiers compliqués. Les transferts et contrats de joueurs, où il s'avère pointu. La stratégie club, les grandes décisions, la communication parfois, quand il faut piloter un nouveau projet comme le musée des Verts ou développer l'association Coeur Vert. Il empêche les dirigeants de faire des erreurs. Un dirigeant veut un joueur absolument, il y a de la tension, de l'excitation, on veut ajouter des primes pour l'embaucher, etc. Lui arrive et dépassionne les choses, du genre : "Est-ce qu'on ne serait pas sûr d'avoir ce joueur sans ajouter cette condition dans le contrat ?"

Le quotidien sportif rappelle qu'Olivier Martin sait gommer le côté passionnel. 

"N'est-il pas un grand supporter de l'OL devenu l'avocat des Verts depuis le début des années 1990, soit une éternité ? Celui qui a défendu Claude Puel dans son litige face à l'OL, après son éviction en juin 2011, avant de devenir celui qui a bossé pour l'ASSE sur le limogeage du même Puel, en décembre 2021 ? Celui qui a épaulé Me Sébastien Schapira pour l'acquittement de Galtier, accusé de discrimination envers les joueurs musulmans de l'OGC Nice, et relaxé en décembre 2023 ? Celui qui a conseillé Damien Comolli, alors président du Toulouse FC, condamné lors du procès des « faux agents » à Marseille ?" 

Ben Old battu par l'Angleterre

06/06 23:59

Trois jours après avoir été écrasé 4-0 par Haïti, Ben Old s'est incliné 1-0 ce soir à Tampa (Floride) face à l'Angleterre de Harry Kane, auteur de l'unique but de la rencontre dans le temps additionnel de la première période.

Le numéro 11 des Verts et numéro 19 des All Whites est entré en jeu à la 62e minute au poste de latéral gauche à la place de Liberato Cacace, à nouveau titulaire malgré son faible temps de jeu cette saison à Wrexham (7e de la saison de Championship).

Pour rappel, la Nouvelle-Zélande démarrera la Coupe du Monde par un match contre l'Iran (le 16 juin) avant de défier l'Egypte (le 22 juin) et la Belgique de Rudi Garcia et Claude Fichaux (le 27 juin), qui a écrasé ce samedi 5-0 la Tunisie de Wahbi Khazri (adjoint de Sabri Lamouchi) et Elias Achouri (titulaire).

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