Guillou tacle Gazidis
31/05 07:35

Patrick Guillou tacle Ivan Gazidis dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"L’humilité est une vertu formidable. Surtout quand elle vient après la « Datastrophe ». Ivan Gazidis propose un discours pour expliquer l’inexplicable. Il récite son laïus, digne d’un communiqué d’assurance après sinistre. Touchant, cet élan de modestie. (...) Dans les savants calculs des deux triumvirats, l’ASSE se serait maintenue et serait remontée en Ligue 1 en étant championne (...) « Ivan le pénible » nous ressort son odyssée du lisse, avec un brin de lucidité (...) Comme l’année dernière, après la descente en Ligue 2, Ivan Gazidis propose un discours rassurant pour faire avaler la fève au Peuple Vert. Finalement, tout s’est passé comme prévu."
Dommage pour William !
31/05 07:25

Bien plus solide que ne l'avait été son ex-acolyte stéphanois Wesley Fofana le 11 mars dernier en 8e de finale contre le même club et dans la même compétition, William Saliba s'est incliné aux tirs au but face au QSG hier en finale de Ligue des Champions à Budapest. Champion d'Angleterre, le défenseur des Gunners a joué a cette occasion le 52e match européen de sa carrière, le 33e en Ligue des Champions.
Pour rappel, le natif de Bondy avait joué ses 2 premiers européens sous le maillot vert de son club formateur dans le Chaudron en Europa League en octobre 2019 contre Wolfsbourg (sous les ordres de Ghislain Printant) et contre Oleksandria (sous la direction de Claude Puel). Ces deux rencontres s'étaient achevées sur le même score (1-1). On souhaite à notre William serein de soulever la Coupe du monde la 19 juillet prochain !
Hernani remporte, lui, la bataille de l'accession
30/05 21:54

Un an après l'avoir quittée, l'Associazione Calcio Monza de l'ancien Vert (2017-2018), Hernani, retrouve la série A. Les Lombards avaient gagné le match aller des play-offs de série B en s'imposant sur le terrain de Catanzaro (2-0). Il leur suffisait de confirmer à domicile lors du match retour. Contre toute attente ils se sont inclinés sur leur terrain sur le score de 2 à 0. Hernani, titulaire, a été remplacé à la 83ème minute.
Mais malgré l'égalité parfaite sur l'ensemble des deux rencontres (2-2), aucune prolongation n'était prévue par le règlement. En cas de score cumulé identique, la promotion revenait à l'équipe la mieux classée lors de la saison régulière. Troisième de Serie B, Monza a ainsi été récompensé de son meilleur parcours que Catanzaro, cinquième.
C'est la deuxième accession pour Hernani qui avait activement participé à la remontée de Parme en série A à l'issue de la saison 2023-2024.
Nadé aura le plus joué
30/05 19:07

Si sa dernière prestation de la saison n'aura hélas pas été la meilleure, "Mickaz" est le garçon qui aura eu le plus de temps de jeu cette saison à l'ASSE devant son capitaine.
1. Nadé : 3178 minutes (hors de jeu additionnel)
2. Larsonneur : 3060
3. Boakye : 2882
4. Stassin : 2597
5. Davitashvili : 2484
6. Cardona : 2254
7. Old : 2149
8. Tardieu : 2106
9. Pedro : 2007
10. Bernauer : 1505
11. Jaber : 1499
12. Miladinovic : 1453
13. Moueffek : 1443
14. Annan : 1334
15. Kanté : 1272
16. Le Cardinal : 1133
17. Appiah : 1116
18. Ferreira : 1070
19. Lamba : 1046
20. Duffus : 895
21. Gadegbeku, El Jamali : 696
23. Maubleu : 541
24. Eymard : 390
25. Maçon (parti à Larisa le 4 janvier 2026) : 162
26. N'Guessan : 147
27. J.Mouton, Makhloufi (parti à Dunkerque le 13 janvier 2026) et Batubinsika (parti à Larisa le 26 janvier 2026) : 90
30. Stojkovic : 67
31. Traoré : 5
Nanard encense à nouveau le QSG
30/05 18:01

Comme l'an dernier à Munich, le supporter du QSG Bernard Caïazzo va assister à la finale de la Ligue des Champions ce samedi à Budapest. Avant d'assister à cette rencontre, l'ex-président de l'ASSE a une nouvelle fois encensé le club de la capitale dans le JDD. Extraits.
"Au mitan des années 1980 j'ai contribué à la croissance de ses recettes, notamment par la création des loges VIP au Parc des Princes. À l’époque, je rêvais d’une organisation telle qu’elle existe aujourd’hui : dans les domaines du commercial, du marketing, du développement, le PSG a su aller chercher des idées partout, s’entourer des meilleurs et s’inspirer du professionnalisme des grands sports américains. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’a plus de marge de progression. Le PSG est incontestablement devenu un très grand club, car il ne peut y avoir de grande équipe sans une organisation de top niveau dans les bureaux. Dans le football, il faut une équipe, des supporters, et un club tout autour. Quand on passe un cap, on devient une marque. C’est désormais le cas du PSG. Le plus difficile maintenant, c’est de se maintenir à cette hauteur. Mais quand je vois la modestie des dirigeants, je me sens rassuré.
À l’image de ce que fait Luis Enrique avec ses joueurs, la partition est jouée de façon quasi parfaite par les différentes composantes du club. Le PSG le doit en grande partie à son président Nasser, qui est une personne extrêmement respectée dans le milieu du football. Un homme de très haut niveau qui reste modeste, accessible et respecte sa parole, ce n’est pas fréquent. Souvent, dans la vie, c’est l’ego qui crée l’échec. Lui reste discret, sérieux. Quand il est arrivé en France en 2011, c’est moi qui l’ai accueilli en tant que président du syndicat des clubs professionnels. Je reste admiratif des hommes capables de construire de grandes choses sans se prendre pour Dieu.
Le PSG est en train de construire une sorte de dynastie très durable. Aujourd’hui, si la France possède trois qualifiés directs et un barragiste en Ligue des champions, elle le doit au PSG. À 100 %. Grâce aux performances sportives mais aussi à la place que le club occupe dans les instances internationales. Oui, il y a des inconvénients, mais ce n’est pas la faute du PSG si des clubs importants de L1 sous-performent. Vouloir qu’il donne tout en cadeau et lui mettre le reste dans la figure, c’est outrancier. Le PSG, c’est une locomotive pour le foot français. Travaillons tous ensemble de façon intelligente pour progresser."
Les supporters donnent de la banderole
30/05 17:35

S'ils n'ont pu donner de la voix, hier soir, à l'Allianz Riviera, lors du barrage retour contre l'OGC Nice disputé à huis clos, les supporters stéphanois ont donné de la banderole dans la nuit. Le Progrès nous rapporte que de nombreuses banderoles ont, en effet, fleuri, en ville, aux abords du Chaudron et du Centre sportif Robert Herbin à l'Etrat. Extraits.
"Samedi 30 mai, à 9 heures, l’une d’entre elles était encore visible face à l’entrée du centre sportif Robert-Herbin à L’Étrat : « Projet Kilmer : 25 millions d’euros pour une équipe de m… ! Projet qui meurt. » Les responsables des Magic Fans ont été reçus par la direction du club en salle de presse puis ce fut au tour des Green Angels d'exprimer leurs griefs et leur colère."
Rappelons que l'ASSE a dépensé 27,5 M€ cette saison sur le marché des transferts selon Transfermarkt. Promu en Ligue 1, Le Mans FC a déboursé seulement 15 000 €....
Tessier en passe de racheter le Clermont Foot ? (2)
30/05 17:32

Ancien DG de l'ASSE (2010-2015) et de l'OM (2022-2024), Stéphane Tessier souhaite racheter le Clermont Foot, comme le confirme aujourd'hui le quotidien auvergnat La Montagne. Extraits.
"Les choses avancent dans le dossier de la vente. En témoigne la présence, ces deux derniers jours, dans la capitale auvergnate, de deux des principaux protagonistes de la transaction : le président vendeur Ahmet Schaefer et celui qui porte un des projets de rachat - aujourd’hui le plus avancé - Stéphane Tessier. Un pas de plus a été franchi en cette fin de semaine avec la rencontre commune de nombreux interlocuteurs. Du côté institutionnel d’abord, avec des visites à la mairie et à la Métropole. Dans le secteur sportif ensuite, avec une visite à l’association du Clermont Foot. Le tissu économique local a également été rencontré pour étudier notamment les possibilités d’ouverture du capital afin que le club puisse aussi appartenir aux partenaires.
Joint par téléphone, Stéphane Tessier a confirmé ces rencontres, qui n’avaient pas du tout valeur d’intronisation officielle : « On est venu pour mieux appréhender l’environnement extérieur du club, mesurer la perception de notre projet. Et les retours ont été très positifs. » Est-ce à dire qu’il est sur le point de racheter le Clermont Foot à Ahmet Schaefer ? « Un accord est proche, mais sans une garantie d’aboutir », a indiqué le Stéphanois de 51 ans, qui était accompagné dans ce « tour du propriétaire » par celui qui pourrait devenir directeur du football : Karim Fradin (54 ans), ex-président de Niort et de Bayonne comptant également plus de 300 matchs en L2 avec Niort et Châteauroux."
Davitashvili rejoint Payet
30/05 16:17

Zuriko Davitashvili a marqué hier son 25e but sous le maillot vert (le 6e sur penalty).
Sélectionné par Willy Sagnol pour des matches amicaux contre la Roumanie (le 2 juin) et Bahreïn (le 5 juin), l'actuel numéro 22 de l'ASSE rejoint donc Dimitri Payet à la 64e place des meilleurs scoreurs de l'histoire du club.
Le meilleur joueur de la saison de Ligue 2 aura donc claqué 16 pions cette saison. Seul Jean-Philippe Krasso (17) a fait mieux à l'ASSE lors des 10 dernières années.
7 extra puis 7 insuffisant
30/05 15:48

L'ASSE n'aura remporté qu'1 seul de ses 7 derniers matchs officiels (2 nuls, 4 défaites) après avoir gagné 7 de ses 9 premières rencontres sous Philippe Montanier (2 nuls).
Rivère tacle les dirigeants des Verts
30/05 09:06

Nice-Matin rapporte les propos tenus par le président niçois Jean-Pierre Rivère après la large victoire de ses Aiglons contre les Verts synonyme de maintien en L1 pour le Gym et de maintien en L2 pour l'ASSE. Extraits.
"J’ai vécu un de mes matchs l’un des plus importants sur le plan émotionnel. C’est un grand soulagement. Il y a eu beaucoup de vents contraires. Ce soir, je suis fier des joueurs, de ce qu’ils ont réalisé. Moi, ça fait 15 ans que je suis président de ce club. C’est mon dernier match. Je n’aurais pas imaginé descendre en Ligue 2. On était venu avec Maurice Cohen parce que le club était en difficulté. On l’a fait à deux et ce n’était pas évident. J’aurais vécu ça comme un échec extrêmement profond de ne pas réussir cette mission. J’aurais aimé qu’on puisse être maintenu bien avant la finale de la Coupe de France. Ça n’a pas été le cas. Je n’aurais jamais imaginé qu’on aille jusqu’au barrage. On y est allé, on s’en est sorti.
J’avais tout à perdre. Maurice Cohen aussi. Je remercie le coach Claude Puel qui a accepté en une journée des émoluments qui ne sont pas les siens, un contrat court et qui m’a dit « je prends le challenge ». Tout le monde s’est bagarré jusqu’au bout. Tout n’a pas été parfait pendant ces six mois. On a perdu beaucoup de matchs, c’est dommage, mais on a réussi l’objectif. Alors certes, on est allé au bout du bout mais on a réussi. Tous les jours, il y avait quelque chose... Encore aujourd’hui, on reçoit une réclamation de Saint-Étienne qui considérait qu’Ali Abdi n’avait pas le droit de jouer l’aller. On n’a pas trouvé ça très fair-play. Ils vont comprendre que, malheureusement, cette réclamation ne sera pas recevable..."
On doit se remettre au boulot et fermer notre bouche
30/05 08:38

Le Progrès rapporte les propos tenus hier soir par le capitaine stéphanois Gautier Larsonneur, qui n'aura encaissé que 43 buts cette saison (34 de moins que la saison précédente).
"C’est décevant car on n’obtient pas l’objectif de début de saison, mais le match décrit bien notre saison. On revient par miracle à 1-1, puis on explose. C’est une grosse déception mais on ne perd pas la saison ce soir. On a manqué de professionnalisme ? Oui, et de rigueur, de travail, d’éthique… Il faudra tirer les conclusions de cette année. On a 34 batailles la saison prochaine, le groupe est très jeune… Les supporters ont été admirables, ils nous ont donné beaucoup d’amour par rapport à ce qu’on a produit. Je l’ai dit la saison passée, et ça m’emmerde de le redire ce soir… On doit se remettre au boulot et fermer notre bouche."
A part son cousin Gilbert...
30/05 08:08

Après avoir refusé de répondre aux questions sur son avenir, Philippe Montanier a fait de l'humour en conférence de presse quand il a évoqué l'ouverture du score niçoise.
"Ce but faisant suite à une touche qui aurait due être pour nous et pas pour Nice ? J'ai discuté avec Monsieur Buquet, c'est une action qui ne rentre pas dans la VAR. C'est frustrant de prendre un but sur une touche. On savait que sur les touches longues ils étaient très dangereux. C'est frustrant d'encaisser un but sur une touche qui n'est pas valable mais on est impuissants. Après, il y a aussi un marquage qui n'est pas fait donc on a aussi notre part de responsabilité. Mais la première... C'est vrai que l'arbitre de touche a été très bon mais sur ce coup-là il a été très mauvais. Ne pas voir cette touche-là devant son nez... A part mon cousin Gilbert, je ne vois pas qui aurait pu éviter de voir ça. Bon en fait ce n'est pas mon cousin, mais c'est un artiste que j'aime bien. Je ne chanterai rien ce soir."
Catastrophique
30/05 07:36

Le Progrès rapporte les propos tenus par Julien Cardinal hier soir après la lourde défaite des Verts à l'Allianz Riviera.
"Catastrophique. C’est le seul mot que je retiens. Je ne comprends pas comment on peut montrer deux visages différents sur deux mi-temps comme ça. C’est dur à encaisser mais on aurait dû faire le boulot avant, on assume tout ça. On est désolés pour les supporters. Désolé pour eux, ils ont tout donné pour qu’on puisse monter… Il va falloir repartir sur une nouvelle saison avec, j’espère, plus de professionnalisme et d’entrain de la part de tout le monde… Je ne vais pas m’épiloguer là-dessus, on aura le temps d’en parler. C’est du gâchis, on avait tout entre nos mains et on ne fait pas le travail. Je n’ai pas les mots. Il va falloir vite passer à autre chose et remettre le club où il doit être. J’espère qu’il y aura du sang frais l’année prochaine, moi en tout cas je serai là."
Puel compatit
30/05 07:28

Claude Puel a commenté en conférence de presse la victoire des Aiglons contre les Verts.
"C’est une grosse fierté par rapport à ce qu’ont pu réaliser les joueurs dans ces scénarios souvent contraires. Et puis, jusqu’au bout, devoir prolonger la saison et jouer son maintien sur un dernier match, c’est quelque chose de dingue. Voir mes joueurs comme ça, autant unis, et encore une fois dans un scénario qui a été contraire puisqu'on a perdu deux joueurs sur blessure qu’on a dû changer à la mi-temps, on a pris un penalty contre le cours du jeu, et puis les voir réagir de cette manière et faire la différence avec une superbe deuxième mi-temps, c’est magnifique.
Le huis clos, c’était particulier. On savait qu’il fallait prendre la place, d’ailleurs en début de match c’est ce qui avait été dit, parce que tout le banc stéphanois n’arrêtait pas de crier et d’être très présent. Ensuite, au fil de la rencontre, on les a de moins en moins entendus... Mes joueurs ont donné la meilleure version d’eux-mêmes ce soir en termes de mentalité, de caractère et de qualité. C’est extraordinaire. J'ai dû changer deux joueurs sur blessure, qui ont pris deux taquets. Il n’y avait rien, paraît-il, mais ils avaient les traces et les points de suture aussi....
Si ça me touche de voir les Verts rester en deuxième division ? C'est une bonne question. Saint-Étienne a des supporters extraordinaires et j’espère qu’ils retrouveront très vite leur place, qui doit être en L1. Quand on joue des barrages comme ça, bien sûr, il y a une équipe qui est très heureuse et une autre qui est très triste. Ça fait mal, bien sûr que je compatis. Je connais certains joueurs que j’ai lancés comme Nadé ou Moueffek. Je connais bien aussi Philippe Montanier. Ils ont une belle équipe et j’espère que dès l’année prochaine ils pourront remettre le couvert et retrouver là où ils doivent être, et qu’ils puissent monter directement."
On doit se remettre en question
30/05 00:15

Sur Ligue 1+, Ivan Gazidis s'est exprimé après le barrage perdu à Nice.
"Nous devons féliciter les Niçois. Mais ce n'est pas là qu'on a raté la remontée, on a eu 34 opportunités cette saison et on n'en a pas saisies assez. C'est une grande déception. Nous devons tous prendre nos responsabilités, moi le premier. Nous devons maintenant penser à notre prochaine étape. Nous avons les meilleurs supporters de France, on a un club et des fans qui méritent la Ligue 1. On en a conscience, on sait qu'on les a laissé tomber. On doit se remettre en question, travailler sur ce qui n'a pas fonctionné cette saison. On doit s'améliorer. On doit être en Ligue 1. Il y a beaucoup de choses à changer. On doit penser à comment la saison s'est passée.
On a fait beaucoup de changements de joueurs l'été dernier. Trop ? Il faut y réfléchir. On a fait venir un top staff, on a fait venir des joueurs nous faisant penser que l'équipe était suffisamment bonne. On a déploré beaucoup de blessures cette saison, on doit comprendre pourquoi. On va y réfléchir, ne vous inquiétez pas. On doit aborder ça avec humilité pour donner aux supporters ce qu'ils méritent. L'humilité, vous savez, c'est la principale valeur de Saint-Etienne. L'humilité et travailler dur. On mesure notre responsabilité, on se doit de rendre fiers les gens car Saint-Etienne veut dire beaucoup pour eux. On doit faire mieux et on va le faire. On va essayer de monter en Ligue 1."
On en a pris 4 à Nice
29/05 23:44

A l'Allianz Riviera, les protégés de Philippe Montanier ont pris ce soir 2 fois moins de buts que ceux d'Olivier Dall'Oglio le 20 septembre 2024 mais 2 fois plus que ceux d'Eirik Horneland le 21 décembre dernier.
Les buts du 4-1 récité par les Aiglons lors de ce barrage :
Le succès ne se programme pas, il se construit
29/05 23:29

Au micro de beIN Sports, Philippe Montanier a brièvement commenté la lourde défaite des Verts à Nice.
"Nice a été meilleur, a mis 4 buts, a eu plus d'occases que nous. On a eu le mérite de revenir. Je suis un peu contrarié de prendre un but sur une touche qui est en plus est en notre faveur. Le football est cruel là-dessus. Mais dans l'ensemble du match, Nice a mérité parce qu'ils ont été plus tranchants offensivement. On est revenu au score, on n'a rien lâché mais on voit bien que Nice était meilleur que nous ce soir.
L'échec, c'est de rester là où on est tombé. Il faudra tirer les conclusions. Moi je n'ai fait que 4 mois mais des joueurs, des staffs, du board, etc. Et peut-être que c'est une étape importante pour solidifier des bases. Parce que le succès ne se programme pas, il se construit. Cette saison va être une base pour une bonne construction. Ce n'est pas le moment de tirer les conclusions , il faut prendre le temps."
Les Verts restent en L2
29/05 23:13
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Au terme d'un barrage indécis qui s'est débloqué dans le dernier quart d'heure, les Verts se sont inclinés à Nice (4-1) et restent en L2.
Philippe Montanier avait fait confiance aux mêmes 11 joueurs que mardi, à la seule exception d'un changement de position entre Kévin Pédro, qui se retrouvait arrière gauche, et Dennis Appiah qui prenait le couloir droit.
Première mi temps active qui a vu les 2 équipes avoir leur moments forts : les Verts croyaient ouvrir le score sur une reprise de Cardona mais Stassin était jugé par la VAR en position de hors-jeu. Le Belge se créait aussi une belle occasion sur un centre d'Appiah mais sa reprise du pied filait à côté. Côté Niçois, plusieurs mouvements inquiétaient Larsonneur qui veillait ou voyait ses défenseurs le suppléer.
A la mi-temps, Niçois et Stéphanois perdaient des éléments (Bard et Cho / Le Cardinal). Les Verts furent les premiers à craquer. Sur une touche qui était Stéphanoise, Clauss profitait d'un mauvais renvoi de Gadegbeku pour crucifier Larsonneur (1-0, 62e)
Les Verts étaient KO mais réagissaient sur phase arrêtée. Bien aidés par la VAR, les Stéphanois bénéficiaient d'un pénalty pour une main peu évidente de Mendy. Davitashvili transformait (1-1, 79e)
Un bonheur de courte durée. Sur l'engagement, Nadé sortait trop haut et les Niçois en profitaient pour crucifier Larsonneur par l'intermédiaire de Boudache (2-1, 81e)
Les Verts partaient à l'abordage pour égaliser et se faisaient contrer facilement. Wahi triplait la marque en devançant Nadé (3-1, 87e), avant de partir seul au but pour le dernier but niçois (4-1, 90+2)
Après un barrage qui les a vu descendre en L2 (Auxerre 2022), et un autre qui les a vu monter (Metz 2024), les Verts vivent une nouvelle déception avec ce barrage qui les contraint à passer une 2e saison en L2.
La préfecture du 06 anticipe la descente des Aiglons (2)
29/05 18:59

Comme le rappelle France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur à quelques heures du match à huis clos de ce soir, le préfet des Alpes-Maritimes a interdit aux supporters niçois de s'approcher de l'Allianz Riviera et du centre d'entraînement des Aiglons.
"Cette rencontre, qui revêt un enjeu important pour chaque club, a été classée de niveau 4 sur 5 par la Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme (DNLH). Une centaine de membres des forces de l'ordre, dont une unité de force mobile en renfort, seront déployés autour du stade et du centre d'entraînement, et un poste de commandement sera activé plusieurs heures avant et après le match. "Quel que soit le résultat, le sport ne sera jamais un prétexte pour commettre des actions violentes", a prévenu le préfet Laurent Hottiaux. "Si des dégradations ou violences sont commises ce soir, les individus seront immédiatement interpellés et mis à disposition de la justice".
Charreyre et un futur Vert convoqués à Clairefontaine (2)
29/05 18:05

La convocation d'Adam Charreyre au stage national de Clairefontaine, du 28 au 31 mai, piloté par Lionel Rouxel, manager des sélections nationales jeunes masculines, et Johan Radet, sélectionneur des U16 n'a pas laissé indifférents les medias altiligériens, tels la Gazetta 43 qui relaie cette information. La Gazetta 43 n'oublie pas de mentionner un autre jeune Vert issu de la Haute Loire, le U18 Mathéis Piskor.
"Le futur des Verts s’écrit avec le Ponot Adam Charreyre du côté de Clairefontaine !
L’ASSE - Association Sportive de Saint-Etienne peut avoir le sourire : le jeune Adam Charreyre figure parmi les 72 meilleurs joueurs français de la génération 2011 convoqués au prestigieux stage national de Clairefontaine.
Formé à l’EBSG FOOT - Entente Blavozy Saint-Germain Laprade où évolue son frère Evan en U18 R2, Adam symbolise les jeunes altiligériens qui crèvent l’écran chez les verts comme son ainé Mathéis Piskor en U18 formé à Association Sportive Grazac Lapte.
Le jeune milieu stéphanois a du talent, de la vitesse, de la personnalité… Saint-Étienne continue donc de miser sur une jeunesse ambitieuse pour bâtir l’avenir et c’est extraordinaire pour Le Puy-En Velay, Auvergne, France et la Haute-Loire qui adorent venir frémir dans le chaudron.
Et voir deux futurs coéquipiers avec Izaya Kimpioka Mbika, convoqués ensemble au temple du football français, ça ressemble quand même à un très joli signal envoyé pour la suite du projet vert.
Côté « Charreyre familia » d’une même voix on souligne « qu’on le suit partout et qu’avec son frère Evan à l’EBSG on passe tous nos week-end au foot."
C'est ce que Poteaux Carrés a récemment constaté à Aurillac où la famille était bien présente pour le match des U16 !
Que l'histoire bégaye !
29/05 17:29

A quelques heures du dénouement d’une très longue (et souvent pénible) saison, on cherche toutes les raisons d’être optimiste.
L’une d’entre elles, certes bien tirée par les cheveux, réside dans l’historique de l’ASSE avec les matchs de barrages.
Après 1984, 2022 et 2024, Sainté disputera son 4ème match de barrages entre club de L1 et L2. Pour la 2ème fois il sera dans la peau du club de L2 qui espère chambouler la hiérarchie.
Et on doit se souvenir que lors des 3 matchs précédents, deux fois le premier match chez le club de Ligue 2 s’est soldé par un nul (0-0 pour Sainté au Racing Paris en 1984 et 1-1 pour Sainté à Auxerre en 2022). Dans les deux cas, le club de Ligue 2 tenu en échec sur sa pelouse à l’aller s’est qualifié au retour.
Qui a dit jamais deux sans trois ?
On commente le match ce soir
29/05 16:50

Poteaux carrés sera aux commentaires du match de la saison ce soir sur la chaîne Youtube du site.
Rendez-vous vers 20h45 ici: https://www.youtube.com/@poteauxcarres/streams
Debec et Moreau reconduits à Clermont
29/05 16:50

Si l'ASSE n'a pas jugé utile d'officialiser la reconduction des formateurs Sylvain Gibert (équipe réserve), Frédéric Dugand (U19), David Le Moal (U17) et Kévin De Jesus (U16), le Clermont Foot a indiqué hier que les anciens Verts Fabien Debec (directeur du centre de formation et entraîneur de la réserve) et Patrick Moreau (entraîneur des U17) étaient reconduits.
Ce dernier, qui a fini premier de son groupe cette saison (comme l'année précédente avec l'AC Ajaccio), a éliminé les vilains en quart de finale et recevra le SCO ce dimanche en demi-finale. Avant cette rencontre, l'ancien défenseur stéphanois se confie dans la dernière édition du quotidien auvergnat La Montagne. Extraits.
"J'ai des joueurs déterminés. C’est un groupe homogène, qui ne lâche rien. Les joueurs se connaissent très bien, ils évoluent ensemble depuis plusieurs années. C’est une équipe très solidaire. Notre premier objectif est de faire progresser les joueurs au maximum. On essaye de les faire évoluer, pour qu’ils puissent performer un jour en équipe première. Notre travail, c’est d’être constant. On a enchaîné les bons résultats et lorsqu’on a vu qu’on jouait le haut du tableau, on s’est vite pris au jeu.
Cette année, on savoure. On en profite, les garçons aussi. On sait qu’à cet âge-là, les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas forcément. L’école, c’est important à cet âge-là. Il est nécessaire pour eux d’avoir un bagage scolaire à la sortie au cas où car dans le foot, on le sait, ça va très vite. Dans un sens comme dans l’autre », rappelle l’entraîneur du CF63. Et c’est aussi sur l’aspect humain que le coach veut faire grandir son groupe. « On travaille sur le fait d’être rigoureux, d’être sérieux."
Quand on arrive Rainville
29/05 14:12

Nous tout ce qu'on veut c'est être heureux avec l'arbitrage. Si Ruddy Buquet sera au sifflet, Nicolas Rainville sera à la VAR ce soir à l'Allianz Riviera. Pour rappel, ce dernier avait oublié un péno flagrant à Aubame en 2012, provoquant l'ire de Galette. En 2013, il avait vu rouge sur une faute anodine de Fabien Lemoine. Le 15 août 2015, il avait préféré donne une biscotte à Jean-Christophe Bahebeck au lieu de lui donner le pénalty qu'il méritait contre Bordeaux. Gageons que ce Nîmois de 44 ans sera plus inspiré lors ce très attendu barrage retour...
Nice favori
29/05 11:47
Alors que Sainté était légèrement favori pour le barrage aller, Nice l'est plus nettement ce soir selon les bookmakers. Aux Verts de déjouer les pronostics !

Paris n'est plus une fête
29/05 11:23

L'essayiste Adrien Motel démarre sa chronique parue aujourd'hui dans Le Monde par une référence à l'ultime épisode de l'épopée des Verts. Extraits.
Le 13 mai 1976, la sécheresse s’abat sur la France lorsque les Verts descendent les Champs-Elysées après leur défaite en finale de Coupe d’Europe contre le Bayern Munich. L’ambiance est bon enfant : on jette des fleurs aux « perdants magnifiques », crucifiés sur les poteaux carrés de Glasgow. Organisée par France Inter, la parade mêle la foule aux joueurs de Saint-Etienne. Peu de policiers encadrent Dominique Rocheteau, Jean-Michel Larqué et Jacques Santini. Joueurs et supporteus semblent ne faire qu’un. Sans barrières, mais avec l’idée simple qu’un peuple peut se forger dans la joie commune.
Ces images disent quelque chose de la France. Elles rappellent que l’espace public est un lieu à habiter collectivement. Or, depuis plusieurs années, cet idéal tend à s’effacer. Notre rapport aux célébrations populaires change. Elles sont trop souvent perçues comme un problème, non plus comme une promesse. Face à la possibilité du désordre, la puissance publique doute de sa capacité à organiser la joie autrement qu’en la limitant.
Lundi 25 mai, la Préfecture de police de Paris a annoncé qu’aucune parade ne se tiendrait sur les Champs-Elysées en cas de victoire du Paris Saint-Germain contre Arsenal en finale de la Ligue des champions, samedi 30 mai, à Budapest. Les souvenirs des débordements de 2025 et le faible dispositif en présence ont eu raison de la plus belle avenue du monde.
La grande fête urbaine organisée, samedi 23 mai, dans les rues de Lens, au lendemain de la victoire des Sang et Or en Coupe de France contre Nice, démontre combien ces moments de fête urbaine et populaire sont importants pour la cohésion d’une société et pour la construction d’un imaginaire partagé. Dès lors, comment accepter qu’une capitale capable d’organiser les Jeux olympiques ne puisse plus tenir une parade digne de ce nom sur les Champs-Elysées pour la Ligue des champions ?
Le sport est devenu l’un des derniers langages émotionnels véritablement partagés, au-delà des classes sociales et des origines géographiques. Poser la question de la célébration, ce n’est donc pas traiter un sujet secondaire, c’est interroger une certaine idée de la cité. Une nation qui ne sait plus se réjouir ensemble risque de douter de ce qui la rassemble.
Ernest Hemingway écrivait que « Paris est une fête ». Il parlait d’une ville où vivre n’est possible qu’intensément, dans le débat, dans l’amour, dans la création et dans la ferveur. Paris ne peut devenir une ville où l’on sait seulement commémorer, défiler sous surveillance ou consommer derrière des barrières. Paris doit rester une ville qui sait célébrer de grands événements."
Montanier, Sainté, solidité
29/05 07:11

Comme le relève Opta, l'ASSE a encaissé en moyenne 0,7 but par match en L2 + barrage (11 en 15 rencontres) depuis que les Verts sont entraînés par Philippe Montanier. Sur la période, seul le LOSC (0,5) affiche un meilleur ratio en championnat parmi les clubs de L1 et L2.
Langers espère que Wahi va jouer le match de sa vie
29/05 06:58

Héros du barrage victorieux des Aiglons contre Strasbourg en 1990 avec un quadruplé au retour, Roby Langers s'exprime dans la dernière édition de Nice-Matin. Extraits.
"C'est lamentable que ce barrage retour se joue à huis clos. Les mecs de Saint-Etienne joueront à l'extérieur sans aucune pression. A mon époque, les Strasbourgeois étaient venus avec 2 buts d'avance mais ils avaient la trouille. On leur est rentrés dedans avec le soutien du public qui a répondu présent dans notre survie.
Je suis quand même confiant, Claude Puel a de l'expérience et va trouver les bons mots. J'espère qu'Elye Wahi va sortir le match de sa vie. S'il y en a un qui marque 4 buts, je serai le premier à le féliciter (rires). Chaque joueur doit se regarder dans le miroir vendredi matin et se dire "merde, ce soir, on va se casser le cul."
Un match de la peur, pour moi, ça n'existe pas. Un match, il faut le jouer. On ne sait jamais comment ça va tourner. On peut marquer, prendre un csc ou un péno au bout de 3 minutes et revenir ensuite. Les mecs doivent avoir envie de prendre leur revanche sur la saison, réponde enfin présent au moment où il faut."
Nice avec Wahi mais sans Abdi
28/05 22:45

Si les Aiglons pourront compter sur Elye Wahi demain soir, ils devront se passer d'Ali Abdi, comme l'a expliqué à Noussour le selectionneur de la Tunisie Sabri Lamouchi.
"Le directeur sportif de Nice Florian Maurice m’a appelé et je ne lui ai pas donné mon accord car la loi FIFA est du côté des sélections. Il semblerait qu’il y avait une interprétation en faveur des clubs : le joueur devait partir et il est resté. Mais il ne faut pas faire des lois si on ne les respecte pas. La situation de Nice m’attriste, mais si j’avais dit oui, les supporters tunisiens n’auraient pas apprécié. Chacun ses intérêts. Ce n’est pas la faute de la Tunisie, il y a des lois. Il a joué le 26 et la date FIFA était le 24. Il y a eu un compromis, mais il n’y a pas eu de bagarres.
Je n’ai pas appelé Puel. Si Ali se blesse, je fais quoi ? J’explique que la loi est avec moi, mais pour faire plaisir, j’ai travaillé en défaveur de mon équipe ? Ce n’est pas possible. Si j’avais été du côté de Nice, j’aurais fait la même chose que Nice. Ali Abdi a voulu rester, sauver le club car il est peiné par la situation. Mais d’un côté, il y a des gens qui lui disent : prépare-toi pour le Mondial, et de l’autre : sauve le club. Nice paie son salaire, donc ce qu’ils font est légitime. Je respecte Nice mais voilà, Ali Abdi est ici."
L'OGC Nice a pondu ce soir un communiqué au sujet de son arrière gauche ayant joué 32 matches toutes coméptitions confondues cette saison sous le maillot du Gym, le dernier avant-hier à Geffroy (il était entré en jeu juste après la mi-temps).
"Au vu de l’ampleur prise par la situation, l’OGC Nice tient à rappeler le contexte particulier entourant la situation d’Ali Abdi. Le club avait engagé des discussions avec la Fédération tunisienne afin de permettre au joueur de disputer les deux matchs de barrage avec le Gym. Un accord n’a finalement pas pu être trouvé dans un calendrier rendu extrêmement complexe par les dates FIFA.
Ali Abdi a néanmoins tenu à être présent pour le premier match de barrage, démontrant une nouvelle fois son engagement envers le club et le groupe. Il a été contraint aujourd’hui de se rendre en Tunisie afin d’effectuer les démarches administratives liées à son visa pour les États-Unis et est déterminé à revenir soutenir le groupe à l’occasion du match retour demain.
L’imbroglio résulte de ces obligations, dans une situation où deux impératifs contradictoires se sont imposés à lui. Entre défendre les couleurs de son club et pouvoir honorer une convocation pour une Coupe du monde avec sa sélection, le choix humain et sportif était particulièrement difficile.
Face au déferlement de menaces dont il est victime sur les réseaux sociaux, le club appelle chacun à faire preuve de mesure et de respect envers un joueur qui est victime, au même titre que le club, de ces péripéties."
Rivère ne fait pas le fier
28/05 21:16

Président des Aiglons, Jean-Pierre Rivère s'est exprimé sur BFM TV à la veille du barrage programmé demain soir à Nice et à huis clos.
"Cela fait très longtemps que l'OGC Nice n'a pas frôlé la relégation, surtout avec un barrage, donc c'est une date très importante demain soir. Tout le monde a conscience de l'enjeu. D'ailleurs, avant-hier à Saint-Etienne, je pense que l'enjeu a tué le jeu. On a vu un non-match. Que les joueurs croient en eux ! Il reste un match, un match totalement décisif. Il faut donc qu'on prenne un peu plus de risques que ce que l'on a fait à Geoffroy-Guichard.
Si on pouvait retrouver l'état d'esprit de Lens, ce serait parfait. Après, c'était une finale, il n'y avait pas grand chose à perdre car on n'était pas les favoris. L'équipe a très bien joué au Stade de France et a peut-être un peu manqué de chance, c'est le reflet de notre saison. Par contre, le dernier match qu'on a joué à Saint-Etienne... Jouer libérés, ce n'est pas simple. Les joueurs sont mobilisés, bien évidemment.
Dans le sport de haut niveau, je pense que la tête est tout aussi importante que les jambes. Je pense que c'est du 50-50. Les jambes, ils les ont, ils ne les ont pas perdues. Simplement, quand on perd la confiance, quand on doute... En finale, je leur avais dit : "N'ayez pas peur de tenter des choses, ce n'est pas grave. Si vous êtes tous solidaires les uns des autres, vous faites une erreur et le copain derrière va la rattraper !'
Je pense qu'il faut aborder ce match contre Saint-Etienne avec une bonne pression. Si c'est une mauvaise pression, on risque de voir le même match qu'à Saint-Etienne. Et ce n'est pas comme ça qu'on passera. Ils ont conscience de la réalité des choses, de ce que ça peut mettre en péril au niveau du club, mais il important qu'ils puissent se libérer un peu. J'espère qu'il y aura une prise de risques au-delà de ce qui a été fait à Saint-Etienne.
Il faudra prendre des risques tout en restant bien évidemment sur nos gardes parce qu'il y a un adversaire qui lui aussi est là pour ça. Quand je suis revenu début janvier, je savais que ce serait dur, j'ai pu constater l'état du club. Mais je n'imaginais pas une seconde qu'on se retrouverait en barrage. Je m'étais dit, "à 2 ou 3 matches de la fin on sera sauvés." Dans un coin de ma tête je m'étais dit "on va jouer une finale de Coupe de France et la gagner". On a échoué en finale, j'espère qu'on va avoir de la réussite demain soir..."