Viva Marina ! (3)

25/02 07:52
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Fière d'être Stéphanoise, la journaliste de J+1 Marina Lorenzo parle évidemment des Verts dans la dernière édition du Progrès, comme elle l'avait fait en juin dernier. Extraits.

 

"Mes parents sont encore dans la région stéphanoise, ainsi qu’une partie de ma famille. Mon fils adore venir chez ses grands-parents. Il m’arrive également de me dire que c’est peut-être ici que j’aurai envie de revenir un jour… A Paris les gens ont une image très cliché de Saint-Étienne, la ville grise, triste, le charbon, les mines, le chômage… Et puis, en fait, ils deviennent très vite assez affectueux vis-à-vis de mes origines. Comme si l’esprit cool, ouvert, chaleureux de Saint-Étienne traversait les frontières de la ville.

 

La première partie de saison des Verts m’a beaucoup affectée. Je ne voulais plus en parler, je regardais les matches toute seule, avec la boule au ventre, parce que ce n’était pas qu’une question de jeu. L’esprit du club a également été touché. Je crois qu’aujourd’hui, l'équipe est sur la bonne voie : le recrutement, le sang neuf au niveau de la direction… Roland Romeyer a eu l’intelligence et l’honnêteté d’admettre qu’il fallait qu’il lâche les rênes, pour le bien du club. Tout ceci va dans le bon sens, de même que le fait d’être enfin revenu sur le salary cap qui était un vrai handica.

 

Je crois que les passionnés de foot ont une profonde admiration et une forme de tendresse pour l’ASSE. Je ne serai malheureusement pas à Lyon ce dimanche après-midi, je serai en plein boulot. J’enrage de ne pas pouvoir être là, c’est un crève-cœur ! Mais je vais suivre le derby, bien sûr… Je risque de ne pas être très accessible pour mes collègues. Fort heureusement, ils ne sont pas vraiment pro Lyon, donc l’ambiance ne devrait pas être trop délétère. Je rêve d’un match nul… J’ai des rêves raisonnables !"

Debuchy, la tête au derby et à la Russie

25/02 07:29
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Avant de disputer son premier derby sous le maillot vert ce dimanche à 17h00, Mathieu Debuchy s'est confié à la Pravda. Extraits.

 

"Jean-Louis Gasset a joué un rôle dans ma venue. Quand tu connais déjà l'entraîneur, qu'il t'envoie régulièrement des textos depuis début janvier, qu'il t'appelle et que tu sais que c'est quelqu'un avec qui tu peux discuter... J'ai vite pris mes marques chez les Verts. Je n'avais pas le choix, ni le temps de cogiter non plus. Dès que j'ai su que je signais à Saint-Étienne, je me suis mis en mode match dans ma tête. J'ai d'ailleurs joué trois jours après. Avoir pu disputer des matches en Coupe et en Ligue Europa lors de la première partie de saison m'a aidé. J'ai aussi été bien accueilli par le club, le staff et les joueurs. Le fait de connaître la L1, de savoir que ce serait difficile à Amiens comme à Angers, a fait aussi que je savais à quoi m'attendre. Tout s'est très bien passé d'entrée.

 

La situation stéphanoise à la trêve ne m'a pas du tout fait peur. J'avais déjà connu ça lors de ma première expérience anglaise, à Newcastle. J'aurais alors pu me dire : "J'attends un peu de voir si je reçois une offre d'un club mieux classé." Au contraire. Ce beau challenge m'avait donné une motivation supplémentaire. Pareil avec Saint-Étienne. Et puis, en arrivant dans le vestiaire, je n'ai pas ressenti ce malaise dû au classement et aux défaites. Je sais ce qui s'est passé contre Lyon à l'aller car j'avais regardé le match à la télé. Si cela a été traumatisant pour le club et les supporters, les joueurs ont essayé de vite passer à autre chose, car la situation était critique. Par chance, le club a enchaîné les bons résultats depuis mon arrivée. La situation s'est inversée.

 

Le derby, ça me parle, forcément, j'y baigne dedans depuis l'âge de huit ans, quand j'ai signé à Lille. Un derby, c'est toujours un match que tu attends et qui te marque. Je me souviens encore d'un derby du Nord gagné 4-1 à Lens. Le remporter à l'extérieur, c'est encore plus fort. J'ai continué à en disputer en Angleterre. Un derby entre Newcastle et Sunderland, c'est vraiment énorme. Il se joue dans une ambiance incroyable, plus forte encore que lors d'un Arsenal-Tottenham. Les gens de chaque club se détestent tellement qu'ils ne te parlent que du derby. Ils ne vivent que pour ça, encore plus dans le nord de l'Angleterre. Un peu comme à Saint-Étienne. Quand tu vois à Geoffroy-Guichard les tifos des supporters, c'est magique. Rien que devant ta télévision, ça donne des frissons.

 

J'ai, dans un coin de ma tête, l'idée de jouer la Coupe du monde. C'est fantastique de porter ce maillot bleu. Cela fait un moment maintenant que je ne l'ai plus revêtu. Cela fait un moment maintenant que je ne l'ai plus revêtu. En septembre 2015, face à la Serbie, à Bordeaux. Cela montre bien que la route conduisant en Russie est très longue. L'idée, c'était de retrouver les terrains tous les week-ends et de ne pas partir n'importe où. J'ai bientôt 33 ans et je vis au jour le jour. Je suis venu à Saint-Étienne à la dernière minute, je serai libre en juin, sans que cela ne me prenne plus la tête que ça. La prochaine liste est dans un mois. D'ici là, on a des échéances importantes avec Saint-Étienne, et son maillot à honorer. J'ai adoré jouer mon premier match avec ce maillot vert. C'était une fierté aussi. La semaine suivant mon arrivée, on est allés visiter le musée des Verts, avec M'vila et Ntep. C'était comme une piqûre de rappel pour nous faire comprendre à quel point ce club est important et mythique.

 

Revenir dans le top 6 ? On va être optimiste et regarder vers le haut. Tout en sachant que ça va très vite, que c'est aussi serré devant que derrière au classement. Il nous reste beaucoup d'efforts à fournir et une qualification en Ligue Europa ne me titille pas encore. Mais on a envie d'être ambitieux. En résumé, on peut dire que mes rêves sont verts et bleus en ce début d'année 2018. Gamin, je rêvais de devenir professionnel, de porter le maillot de l'équipe de France et de gagner la Coupe du monde. J'ai disputé celle de 2014 au Brésil, un endroit magique, où on aurait pu faire mieux car l'Allemagne ne nous avait pas survolés en quarts de finale. Mais je n'ai pas encore exaucé mon troisième rêve."

Hamouma et Ntep sur le banc en banlieue ?

25/02 07:00
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Selon la Pravda du jour, Jean-Louis Gasset devrait aligner le 4-2-3-1 suivant cet après-midi en banlieue :

Ruffier - Debuchy, Perrin, Subotic, Silva - Selnaes, Mvila - Bamba, Cabella, Monnet-Paquet - Beric.

 

"La mauvaise qualité de ses entraînements et sa faible propension à défendre desservent Ntep. Ce dernier devrait débuter sur le banc en compagnie de Hamouma, qui n'a jamais figuré dans les équipes de titulaires à l'entraînemnent cette semaine" prédit le quotidien sportif.

Vamos Stefan, William et Tyrone ! (5)

24/02 23:47

 

Stefan Bajic, William Saliba et Tyrone Tormin ont disputé la semaine dernière un tournoi amical avec l'équipe de France U17. Ils ont disputé 3 rencontres : défaite (1-0) contre la Pologne, victoires (2-0) contre l'Ecosse et (3-0) contre la Belgique. Le site de la FFF nous propose de revoir les 5 buts inscrits par les jeunes bleus, parmi lesquels celui de Tyrone Tormin contre les Belges.

 

 

 

En avant Nolan ! (2)

24/02 22:23
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Comme au match aller, Nolan Roux a marqué ce soir contre Guingamp. L'ancien attaquant stéphanois atteint pour la première fois de sa carrière la barre des 10 pions claqués en une saison. Pour rappel, son compteur était resté bloqué à 9 lors de ses deux dernières saisons lilloises et lors de sa première saison en vert.

 

Mounier a marqué !

24/02 21:58
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Le baiseur baisé Anthony Mounier aura attendu la veille du derby pour marquer son premier but en championnat grec sous le maillot vert !

 

 

Le numéro 10 du Panathinaikos avait déjà marqué en Coupe de Grèce contre la même équipe en janvier dernier.

 

Gorgelin est vilain

24/02 21:11

 

Nos vilains voisins viennent d'annoncer le forfait d'Anthony Lopes. C'est donc Mathieu Gorgelin qui devrait garder les cages lyonnaises. Rappelons que sur ces 4 matchs pros, l'un l'a été lors d'un derby, en novembre 2013. Malgré un but encaissé de sa part, cela ne nous avait pas porté bonheur puisque cela s'était terminé par une défaite 2-1.

Les 20 du Rhône

24/02 21:00

 

Ce sont vingt joueurs qui se déplaceront demain en banlieue pour y affronter les vilains. Seuls Janko et M'Bengue ne seront pas du voyage. Selnæs, touché contre Angers, et M'Vila, ménagé durant la semaine, seront eux du (court) voyage.

 

Ruffier, Moulin, Maisonnial

Perrin, Subotic, Théophile-Catherine, Debuchy, Silva, Pierre-Gabriel

M'Vila, Selnæs, Pajot, Diousse, Cabella, Hernani

Beric, Hamouma, Ntep, Bamba, Monnet-Paquet

Subotic kiffe Loïc

24/02 20:04
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Avant de défier les vilains demain dans la banlieue, Neven Subotic s'est brièvement confié à ligue1.com, version anglophone de la Ligue qu'on adule. Extraits.

 

"Je suis ravi d'avoir signé à Saint-Etienne. Cela se passe bien, je ne pouvais pas rêver mieux. On vient de prendre dix points en quatre matches et je pense que nous sommes définitivement sur de bonnes bases pour poursuivre en championnat, sachant qu'aucun des prochains matches ne nous sera donné, notamment le prochain ! Nous n'avons pas besoin de surestimer l'influence des recrues hivernales. Mais nous nous sommes intégrés dans toute l'équipe. Je pense qu'il faut attribuer les succès à l'équipe entière. Ce ne sont pas les nouveaux joueurs qui ont fait quelque chose de spécial.

 

Je suis associé à Loïc Perrin. Primo c'est une personne exceptionnelle. Secundo c'est un super joueur. C'est très naturel de jouer à ses côtés quand bien même on n'avait pas évolué ensemble auparavant. J'ai vraiment les mêmes sensations avec lui que lorsque je jouais avec Mats Hummels [ndp2 : champion du monde et d'Allemagne en titre]. Je comprends comment il aime jouer. On a besoin de communiquer brièvement. En un ou deux mots il me comprend et réciproquement, de telle sorte que je suis vraiment ravi de pouvoir travailler avec lui.

 

Le public stéphanois est incroyable, tu ressens les émotions qu'il y a ici. Ce n'est pas tant le nombre de supporters qui m'impressionne que la passion qu'ils expriment lors des matches. Les expériences ont montré que les gens sont vraiment derrière leur club. Ils ne vont pas au stade le samedi soir parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. Ils viennent parce qu'ils le veulent vraiment, c'est la chose que la plupart des gens font depuis des années voire des générations.

 

Je pense qu'il n'y a pas de bon moment ou de mauvais moment pour jouer un derby. C'est un match qui s'impose vraiment de lui-même ! C'est basiquement le match de l'année, surtout cette saison où le match aller contre Lyon a été un désastre. Nous avons donc vraiment une responsabilité élevée envers notre club et nos supporters pour nous rattraper. Nous n'avons qu'une seule chance de le faire, il faut la saisir !"

Chapuis et Cabaton ont battu le QSG dans son QG !

24/02 19:15
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Andrézieux a gagné 3-1 au Camp des Loges en fin d'après-midi contre la réserve du QSG en match en retard de la 17e journée de National 2. Alors que le fils du président libérien Timothy Weah a ouvert le score, Maxence Chapuis a égalisé sur péno avant que Clément Cabaton (photo) ne donne l'avantage aux Foréziens. Toujours leaders, les hommes de Romain Revelli comptent deux points d'avance sur leurs dauphins annéciens, qui se sont imposés 1-0 dans le même temps à Schiltigheim grâce à leur vétéran Nassim Akrour (43 ans).

Saint-Louis pense à Saint-Etienne

24/02 11:50
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Auteur de 5 buts et 5 passes décisives cette saison de L2 avec le Paris FC et élu meilleur joueur de L2 du mois de janvier, Dylan Saint-Louis parle de Saint-Etienne dans la dernière édition du Parisien. Extraits.

 

"Dans le foot, ça ne sert à rien de ressasser le passé. Tout ne s'est pas bien passé avec Saint-Etienne, mais je ne leur en veux pas. Plus que de revanche, j'ai envie de parler de réponse. C'est toujours bien de montrer à son club formateur qu'on aurait pu peut-être lui apporter quelque chose. Quand je voyais leurs difficultés offensives avant la trêve, j'y ai forcément pensé... 

 

Le Paris FC n'était clairement pas mon premier choix. Je n'ai pas traîné les pieds pour venir. Et, au final, je ne le regrette pas car je m'épanouis ici. Le Paris FC n'est peut-être pas le plus grand club de Ligue 2 en termes d'installations mais, sur le terrain, on répond présent. Les conditions de travail ? En débarquant de L1, au début, ça fait un choc. Mais on ne se plaint pas. Nos résultats, l'ambiance compensent tous ces petits manques.

 

J'avais peut-être besoin de sortir de ma zone de confort. Parfois, être dans le dur remet les choses à leur juste valeur. J'avais déjà des bonnes touches avec plusieurs clubs anglais l'été dernier. Comme j'ai des meilleures statistiques, elles sont devenues encore plus belles. Mais pour le moment, je me focalise vraiment sur la fin de saison avec le Paris FC. Il y a de belles choses à aller chercher... Sans être présomptueux, on vise la montée en L1."

Gambardella : l'ACA y croit

24/02 09:29
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Entraîneur des U19 de l'ACA, Mickaël d'Amore a évoqué sur le site officiel du club corse et sur Actufoot le 16e de finale de Coupe Gambardella programmé demain après-midi à Ajaccio.

 

"L’ASSE, c’est très fort ! Beaucoup de joueurs évoluent en National 3, cette équipe a de très fortes individualités et une belle force collective. Leur classement en championnat n’est pas représentatif car ils évoluent avec une majorité de joueurs nés en 2000-2001. C’est une belle équipe. Nous avons simplement rajouté quelques séances vidéos pour préparer au mieux la rencontre. Je vais demander plus de concentration et bien préparer ce que nous avons à faire. Prolonger notre parcours permettra de mettre en valeur tout le travail effectué à la formation. A nos joueurs de se fabriquer une belle aventure commune et d’avoir de l’ambition.

 

C’est un gros morceau face à nous, on les connait puisqu’on les affronte dans notre championnat. On aura face à nous une très belle équipe mais on a cet avantage de recevoir devant un public qui viendra nous soutenir. C’est toujours un avantage, mais ce n’est pas pour ça qu’on sortira victorieux de cette rencontre. On a nos chances, c’est la première fois de l’année où je vais pouvoir aligner mon équipe type. L’objectif c’est bien évidemment de se qualifier, mais je veux voir avant tout des garçons qui donnent tout et qui n’auront aucun regret à l’issue du match."

Subotic a compris l'esprit du derby

24/02 08:35
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Neven Subotic, qui a joué une vingtaine de derbys avec Dortmund contre Schalke 04, s'est confié au Progrès avant de disputer demain son premier avec Sainté chez les vilains. Extraits.

 

"Si tu fais une mauvaise saison mais que tu remportes le derby, les supporters considèrent que l’honneur est sauf. Si tu en fais une bonne, et que tu perds les deux manches, on te le fait remarquer. Quand un nouveau joueur visite le musée des Verts, il comprend que c’est un pan particulier de l’histoire, de la légende du club. J’ai compris l’importance du derby, les ondes qu’il transmet lors de la visite. C’est le genre de match que j’apprécie. Il faut mettre un pourcentage en plus. Ça implique les joueurs, les supporters, mais aussi l’adversaire, ses fans. Sans oublier que nous sommes dans le sport et qu’il faut respecter ses limites. Il y a une éthique à avoir.

 

Je sais ce qui s'est passé à l'aller. C’est une responsabilité supplémentaire pour nous, les joueurs. C’est à nous de rétablir l’équilibre entre les attentes des supporters et celles du club. Elles ont été trop éloignées dans la première partie de saison. À nous d’inverser la tendance à travers le derby mais les autres matches qui viennent aussi. L’expérience est une qualité indispensable, ça aide à gérer les émotions, les situations. Quand on doit calmer le jeu, accélérer. Mais ce n’est pas la première. De même que la tactique est secondaire dans ce genre de bataille. Ce qui compte, c’est l’esprit de combat, le cœur que l’on met à l’ouvrage."

Santini sent bien ce derby

24/02 08:17
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Jacques Santini évoque le derby de demain dans Le Progrès d'aujourd'hui. Extraits.

 

"Julien Sablé n’aurait pas eu les mêmes problèmes s’il avait pu s’appuyer sur l’effectif tel qu’il est constitué actuellement. Lorsqu’on prend des internationaux, on change de manière positive le visage de l’équipe. Jamais je ne me serais séparé de Beric. Pour une équipe comme l’ASSE, il est quasiment indispensable. Perrin et Hamouma sont de retour de blessure. De l’équipe battue lors du dernier derby, il ne reste plus grand monde. L’ASSE peut remercier Jean-Louis Gasset, c’est lui qui a su convaincre tous ces internationaux de rejoindre l’ASSE.

 

Les Stéphanois ne risquent pas d’être inhibés par le résultat du match aller car certains n’étaient pas là, d’autres ne jouaient pas. Le seul qui peut y penser, c’est ce pauvre Stéphane. L’ASSE a désormais une belle équipe qui ne sera pas loin de la 6e place, éventuellement qualificative à la Ligue Europa. Le maintien ne posera pas de problème. Pour descendre, il faudrait que les mecs le fassent exprès. Pour cette fin de saison, on peut regretter que l’ASSE ait raté l’opportunité de poursuivre sa route en Coupe de France.

 

Peut-être que ça n'a pas été facile à Angers, mais l'équipe gagne. Elle possède l’expérience, ne s’affole pas, laisse passer l’orage, joue sans pression négative. Je ne vois pas les Verts perdre à Lyon. La courbe psychologique s’est inversée. Les Lyonnais ont bien sûr des arguments offensifs mais l’ASSE en a également même si elle n’a pas le volume de l’OL. Il serait dommage d’aller à Lyon en victime alors qu’elle a les arguments pour faire un bon résultat. Je suis convaincu que les Verts feront un très bon match."

Pour Gasset, il faut les embrasser

24/02 08:00
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Jean-Louis Gasset évoque son style de management dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"Le respect de la carrière, c’est le leitmotiv des joueurs. Ils me regardent et ils se disent : "Il a entraîné un tel ou un tel, donc il doit savoir de quoi il parle." Après il faut être juste avec eux, avoir du cœur mais leur dire la vérité parce que ce sont des enfants, des enfants gâtés souvent. Il ne faut pas les rater quand ça ne va pas, mais il faut les embrasser quand ça va bien. C’est ma méthode mais je sais très bien que le jour où on perdra, je n’aurai pas fait la bonne équipe, pas effectué les bons changements. C’est le job d’entraîneur qui est comme ça (...)J’ai un staff qui travaille très bien, je trouve qu’on a moins de blessés. J’ai aussi besoin d’avoir autour de moi des gens de confiance parce qu’il n’y a pas que le football. On a besoin de parler de la préparation des matches, de tactique, mais on a aussi besoin de s’aérer la tête, de manger ensemble, de boire un coup et de vivre. Parce que c’est un métier qui rend fou."

Le monde les regarde

24/02 07:44
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A suivre en France sur beIN Sports ce dimanche à 17h00, le derby sera retransmis par 44 diffuseurs dans 162 pays comme le rapporte la dernière édition de la Pravda.

Les vilains marquent de loin

24/02 07:33
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Selon une infographie d'Opta publiée aujourd'hui dans la Pravda, l'ASSE est 4e ex aequo avec Bordeaux, Montpellier et Dijon au nombre de buts marqués cette saison en L1 de l'extérieur de la surface (7). Les vilains (15) dominent ce classement devant le QSG (14) et Strasbourg (8).

Elogo claque, Dieng craque

24/02 07:21
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Deux joueurs grenoblois passés par le centre de formation de l'ASSE se sont illustrés hier soir au Stade des Alpes lors du match nul (1-1) contre Pau lors de la 23e journée de National 1. Après qu'Arsène Elogo (photo) a marqué sur péno, Nathanaël Dieng a été expulsé. Club partenaire des Verts, le GF38 (39 points) est leader du championnat mais est à portée de Rodez (36 points, un match en moins) et du Red Star (33 points, deux matches en moins).

 

Le poids Sarr (4)

24/02 07:01
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Sorti trois fois sur blessure cette saison à cause de Kévin Théophile-Catherine, Kylian Mbappé et plus récemment Ismaël Diomandé, Ismaïla Sarr s'exprime dans la Pravda du jour. "Au Sénégal aussi, j'ai pris beaucoup de coups. Mais je continuais à jouer. Là, j'ai pris des patates. C'est plus méchant. Mbappé, ce n'était pas méchant. A Metz, personne ne me connaissait. Maintenant les défenseurs sont prévenus que je vais trop vite, et ils mettent des coups."

 

Son ancien entraîneur, Christian Gourcuff, déplore le vilain geste du numéro 2 de l'ASSE. "C'est évident que notre début de saison a été plombé par des blessures, et notamment la sienne. On savait que c'était le type de joueur qu'il nous fallait, avec sa vitesse, sa capacité à prendre la profondeur. Ce qu'il a subi à Saint-Etienne, c'était en dehors de l'action, un acte d'antijeu délibéré !"

 

Manager des Lions de la Teranga, l'ancien défenseur banlieusard puis stéphanois Lamine Diatta tacle KTC dans le même quotidien sportif. "Il faut protéger les joueurs en sanctionnant lourdement les fautifs. Si Théophile-Catherine avait pris trois mois de suspension, certains réfléchiraient à deux fois avant de se permettre certains gestes."

Bafé en tenue de Gala (16)

23/02 23:42
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Chapeau Bafé ! Cinq jours après son malaise vagal contre Kasimpasa, l'ancien attaquant stéphanois a réalisé un triplé ce soir synonyme de victoire 5-0 de Galatasaray contre Bursaspor, club entraîné par Paul Le Guen. Meilleur buteur du championnat turc (20 pions en 22 matches), Gomis permet à son équipe de reprendre provisoirement la tête du championnat turc.

 

Lamine est out

23/02 23:10
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Comme au match aller, Lamine Ghezali s'est malheureusement blessé à la cuisse dimanche dernier contre Nîmes. L'attaquant stéphanois, qui avait déjà rechuté le 18 novembre en National 3 contre Thiers, est donc forfait pour le 16e de finale de Coupe Gambardella contre l'ACA programmé ce dimanche après-midi à Ajaccio. Mais les deux autres joueurs professionnels offensifs U19 devraient être du voyage en Corse : Kenny Rocha-Santos et Bilal Benkhedim, remis de la maladie qui lui avait fait rater le derby des U17 nationaux. La bande de Lilian Compan décollera dès demain matin vers l'Ile de Beauté pour s'entraîner l'après-midi sur le terrain du Gazelec.

Acclamez Chalamet !

23/02 20:58
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Nommé aux prochains Oscars pour son rôle dans "Call me by your name", la nouvelle coqueluche d'Hollywood Timothée Chalamet (22 ans) a déclaré sur France Inter qu'il supportait les Verts ce matin au micro d'Augustin Trapenard lors de l'émission Boomerang.

 

"Enfant, mon rêve était d’être joueur de football professionnel, comme beaucoup de jeunes je crois, surtout quand je passais mes étés en France. Je ne me sens pas déstabilisé par Hollywood et l’exposition médiatique qui commence. Ma vie n’a pas changé, je reste le même. Je suis à New-York, je passe plus de temps à Los Angeles, mais je regarde toujours les matches de Saint-Etienne (...) Ce qu’il y a de plus français en moi ? Je suis supporter de Saint-Etienne !"

 

L'acteur aux yeux verts (ça ne s'invente pas) avait déjà clamé son attachement à l'ASSE samedi dernier sur TF1 dans 50 Minutes Inside. "J'ai passé beaucoup de temps en grandissant dans un petit village qui s'appelle Le Chambon-sur-Lignon, à une heure de Saint-Etienne. J'ai passé beaucoup de temps au Chaudron en supportant les Verts : Bafétimbi Gomis, Dimitri Payet, Jérémie Janot... Je suis vraiment un fan !"

 

Le Monde à paraître demain nous apprend que le comédien a même joué à l'entraîneur ! "Mes vacances en France, cela consistait à aller jouer dehors pendant que les adultes prenaient le café, et puis à coacher des petits au foot. Je dois mon sens de l’observation à mon côté français, tandis que mes origines américaines m’ont davantage poussé au métier d’acteur" déclare le natif de New-York.

Fékir pense être resté dans les clous

23/02 19:46
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En conférence de presse, le capitaine banlieusard est revenu sur sa vilaine célébration du match aller.

 

"On sait que le derby, c'est un match très spécial et qu'on sera très attendus. Après ce qu'il s'est passé au match aller, on est conscient que Saint-Etienne va venir ici avec l'envie de se venger. Mais on se tient prêt et on est confiant. Mon geste du match aller, je ne le regrette pas, ça reste une célébration. Il n'y avait rien de provocant ou d'insultant. Derrière, il y a eu des débordements et c'est regrettable. Mais dans mon geste, il n'y avait rien de méchant. J'ai été un peu déçu de l'ampleur prise par une simple célébration."

L'aller ? Ouste !

23/02 19:29
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En conférence de presse d'avant-derby, le capitaine des Verts et son entraîneur ont tenté d'esquiver les questions pesantes et insistantes sur l'humiliation du match aller. Extraits.

 

Loïc Perrin : "C'est vous qui parlez de revanche. Nous, on va essayer de faire l'exploit, créer la surprise à Lyon, qui reste le favori. Le match aller ? On a disputé le derby il n'y a pas si longtemps mais beaucoup de choses ont changé depuis. Tout ce qui en a découlé depuis, avec notamment le changement d'entraîneur et l'arrivée d'autres joueurs, fait que cette sale soirée est passée. Il faut passer à autre chose. Il faut justement ne pas en parler en interne. On a des joueurs d'expérience, qui ont connu le haut niveau et des derbies dans d'autres pays. Ça ne peut que nous apporter un plus. Ce n'est peut-être pas plus mal que ces nouveaux joueurs n'aient pas vécu cette désillusion, ce traumatisme. Nos supporters se retrouvent interdits de déplacement, c'est regrettable pour eux. On essaiera de les rendre fiers devant leur écran et de partager un bon moment à notre retour."

 

Jean-Louis Gasset : "J'ai demandé aux joueurs dans toutes leurs interviews, d'être humbles et de parler le moins possible parce qu'on a on match à préparer. Ca ne sert à rien de parler avant. Après, oui. A l'aller, il s'est passé ce qu'il s'est passé. Je n'en ai d'ailleurs même pas parlé avec Loïc (...). La bonne nouvelle de la semaine, c'est que les supporters, qui sont venus nombreux nous voir, ont retrouvé un peu d'espoir alors qu'à mon arrivée, il y a trois mois, tout le monde était au fond du sac. Tout le monde pense à dimanche (...). En cas de succès, ce ne serait pas pareil. Une victoire nous ouvrirait d'autres perspectives. Mais rien ne sera fait. Notre victoire heureuse à Angers a montré que tout cela restait fragile. Mais personne ne peut dire qu'on ne va pas faire un exploit à Lyon. Personne."

Ntep pense aux Bleus

23/02 07:59
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S'il est encore loin d'avoir retrouvé le niveau international, Paul-Georges Ntep espère retrouver l'équipe de France, comme l'atteste son entretien paru aujourd'hui dans Le Parisien. Extraits.

 

"Un mec qui dit oui à tout, à un moment donné, il sera mangé. Si vous voulez vous imposer, il faut vraiment avoir de l’ambition, du caractère. Je ne cherche pas à rabaisser les autres, je suis juste exigeant avec moi-même. Cela ne m’a jamais posé de problème. On m’a déjà dit de faire attention, c’est vrai. Mais aucun entraîneur ne m’a dit : "tu fais chier" avant de me sortir de l’équipe en raison de mon comportement.

Il y a de l’attente autour de tout bon joueur de football. Ma blessure [ndp2 : fracture d’un tibia en juillet 2015 suivie d’une double fracture de fatigue en mars 2016] aurait pu vraiment mettre fin à la carrière de beaucoup. Au moment de l’opération, le chirurgien m’a dit que la moyenne d’une récupération complète c’était dix mois. Une carrière, c’est comme la vie, ça se joue à peu de chose. Si je ne m’étais pas blessé à ce moment-là…

Je n'ai que 25 ans et ma carrière est loin d’être finie, mais ça a été un frein. C’est indéniable. J’étais en pleine bourre, je venais de célébrer mes 2 sélections en équipe de France. Cette opération m’a privé de la fin de la saison puis de l’Euro 2016. J'ai eu peur de ne pas pouvoir rejouer l’esprit libéré. J’ai une tige de 30 cm dans chaque jambe. Un corps étranger que je dois garder toute ma carrière, pour aider à solidifier l’os. Le cerveau et le corps, ils les ressentent. Parfois, c’est dur. Mais là, j’ai besoin d’enchaîner. Ça remonte à deux ans maintenant, c’est derrière moi.

 

L'équipe de France, c’est forcément un objectif. Après, je ne me réveille pas tous les matins en pensant à ça. Il y a tellement de grands joueurs. Je suis pragmatique. Je sors d’une année vierge, je viens de faire 4 matchs à SaintEtienne, on verra dans un mois où on en sera personnellement et collectivement. Une bonne fin de saison et… qui sait ? Les Bleus, pourquoi pas ?"

Le vilain se dit serein

23/02 07:36
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Passeur décisif hier sur le but victorieux des banlieusards à Villarreal, le vilain Nabil Fékir évoque le derby dans Le Progrès du jour.

 

"Le derby ? Je le vois arriver sereinement. Saint-Etienne s’est bien renforcé, ce n’est plus tout à fait la même équipe, et ce ne sera pas le même match qu’à l’aller. Je crois qu’ils vont être revanchards."

 

 

Bereta le boycottera (2)

23/02 07:16
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Comme la saison passée, Jojo de Montreynaud a décidé de boycotter l'antre des vilains. Il s'en explique dans Le Progrès du jour.

 

"Les images de l'agression de novembre 2015 me reviennent souvent en tête, dès qu’on me parle de Lyon en fait. S’ils avaient renversé la voiture, on était cuits. Depuis, j’ai perdu le plaisir du foot. J’ai consulté un psychologue et je vais  y retourner car ça me travaille toujours. Bernard Lacombe m’a appelé mais c’est tout. Je suis déçu. Jacques Santini a proposé de m’accompagner au prochain derby mais ma réponse a été claire : "Non, c’est fini, je n’irai plus jamais à Lyon".

 

J’étais au stade Geoffroy-Guichard au match aller et ça nous a tous un peu traumatisés. Le corner raté d’Hamouma en début de match a tout déclenché. Le fait d’avoir une équipe différente aujourd’hui est peut-être une chance pour nous. Les gars qu’on a pris ont de l’expérience. Ça rétablit un peu l’équilibre entre les deux équipes, même si Lyon est costaud. À l’aller, on n’a pas touché terre. Si on peut accrocher un nul, ce serait déjà pas mal. On verra si les Lyonnais sortent fatigués de leur match de Ligue Europa contre Villarreal."

Roro forfait mais confiant

23/02 06:52
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Roland Romeyer évoque le derby dans Le Progrès du jour. Extraits.

 

"Je ne serai pas dimanche à Lyon.  Il y aura le directeur général du club et Bernard Caïazzo. Moi, je suis en vacances. C’est une tradition, chaque année on part à Courchevel avec une quarantaine d’amis et de la famille et on ne revient que dimanche soir. On regardera le match à la télé et on partira ensuite. Pour moi le football, c’est la fête avec des joueurs qui donnent tout ce qu’ils ont dans le ventre et après on se serre la main. Ce n’est plus ainsi et je suis moins passionné. Il y a eu l’agression contre Bereta qui s’est fait casser sa voiture au retour de Gerland. Et il y a ce qu’il s’est passé cette saison au match aller. Même pour un match de 17 ans, on interdit les supporters, c’est incroyable et bientôt, il n’y en aura plus du tout à l’extérieur.

 

La déroute du match aller était la conséquence de plein de choses. Il y a eu beaucoup de faits négatifs, l’interruption du match, le duel perdu face à Lopes par Romain Hamouma qui se blesse sur cette action, le corner sur Fekir, puis l’expulsion. Ce n’est plus le même staff, plus la même équipe. Sans m’avancer, de cette défaite, il ne restera peut-être au coup d’envoi que Selnaes, Ruffier et Hamouma sorti à la 13e minute… Ce qui me fait plaisir, c’est qu’on retrouve beaucoup de cadres comme Loïc Perrin. Ils savent ce qu’est le derby, ce qu’est un gros match. Ce sera un autre contexte qu’en novembre et compte tenu de ce qu’il se passe, je suis assez confiant. Je compte sur tous pour vraiment disputer à fond ce match."

Söderlund a marqué ! (2)

22/02 21:33
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Dix jours après avoir retrouvé le chemin des filets contre Stordals-Blink (D2 norvégienne), Alexander Söderlund a marqué cet après-midi en amical à Marbella (Espagne) le 3e but de la victoire (3-2) de Rosenborg contre Krasnodar (Russie).

 

La recette pour passer les vilains à la casserole

22/02 19:43
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Huit ans après nous avoir accordé une savoureuse interview, le chef Jean-Jacques Borne a donné à Annick Lachaume la recette pour passer les vilains à la casserole dans un court et sympathique reportage diffusé avant-hier soir sur TL7.

 

"Je ne rate jamais un derby. J'en mourrais si je ratais un derby ! C'est quand même incroyable cette pression qui monte. Je suis sur les sites pour voir où en sont les joueurs, pour voir l'équipe de Lyon et tout ça. Et après ça monte en pression... Les heures avant, c'est de la folie, c'est impressionnant ! J'ai 59 ans pourtant, je ne suis plus un adolescent. Mais c'est une passion, c'est spécial. Il n'y a plus rien qui existe, je suis dans ma bulle. Pour passer les vilains à la casserole, j'essaierais de leur faire croire à toutes leurs illusions que ce soit les meilleurs pour justement les rouler un petit peu dans la farine juste avant de les paner. Juste un petit mijotage tout doux pour qu'ensuite de temps en temps on les passe au grill, que ça leur cuise et que ça les pique un peu. Parce que bon, ils ont quand même le cul bordé de nouilles ! Moi j'ai qu'un voeu : qu'on leur fasse bouffer les barabans par les racines !"

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