Ce Romain perd la main ?
17/02 08:56
Selon Le Courrier de l'Ouest, le sympathique Romain Thomas pourrait s'asseoir sur le banc des remplaçants ce soir face aux Verts. Visiblement gêné par sa main fracturée, il pourrait se voir préférer Mateo Pavlovic en défense centrale. En attaque, Jeff Reine-Adelaïade pourrait à l'inverse connaître sa première titularisation. Le quotidien angevin met par ailleurs en exergue le turnover dans le groupe du SCO. Quatre joueurs en sortent : Sunu et Puyo, envoyés en réserve pour avoir du temps de jeu, Kanga, mis au repos après son virus, et Ketkeophomphone, qui souffre du genou. Tait, Guillaume et Manceau font leur retour.
Santamaria veut contrarier Sainté
17/02 08:42

Le milieu de terrain angevin Baptiste Santamaria évoque la réception de Sainté dans la dernière édition du Courrier de l'Ouest. Extraits.
"Cette équipe stéphanoise n'a pas grand chose à voir avec celle qu'on avait tenue en échec dans le Chaudron en septembre dernier. Les Verts ont fait un bon recrutement hivernal. On va affronter une belle équipe mais on s'est préparé pour. On joue chez nous, on se doit de prendre un maximum de points. Saint-Etienne arrive avec une bonne dynamique. Nous aussi, on est plutôt performant malgré le revers face à Monaco. N'importe quelle formation de seconde partie de classement peut potentiellement en prendre pas mal contre les Monégasques. Mais quand on reçoit une claque chez nous, on a envie de réagir. Cela travaille l'orgueil, ça donne envie de se remettre au travail et de tout arracher.
Je sens qu'on est bien. Les terrains sont gras donc ça pèse un peu dans les cannes, mais on fait tout pour bien récupérer. On a cette fraîcheur et cette envie d'aller chercher de belles choses. Contre les Verts, la différence se fera non seulement au niveau de l'état d'esprit, mais il faudra surtout gagner les duels. Techniquement, les Stéphanois sont bons, mais physiquement, c'est aussi un groupe costaud et on devra être bon dans ce compartiment. Il faudra être plus près d'eux, gagner plus de duels et faire attention à la profondeur. Aller de l'avant, sans se livrer non plus. Etre concentré du début à la fin. C'est un tout : du sérieux, de la réussite et de la lucidité, devant le but et défensivement."
Il rit, Jonas !
17/02 08:12

Avant de défier le QSG à Paris cet après-midi, le milieu de terrain strasbourgeois Jonas Martin rigole quand on lui parle de grosse ambiance au Parc.
"Le Parc des Princes, une ambiance compliquée ? Pas du tout. Petit, j'étais supporter du PSG et je suis souvent allé au Parc avec mon père. Les ultras faisaient beaucoup plus de bruit que maintenant. Et j'y ai joué cinq ou six fois" déclare le protégé de Thierry Laurey dans Le Parisien. "Je peux vous dire qu'il y a des stades en France où l'ambiance est bien pire. A Saint-Etienne, par exemple, quand Geoffroy-Guichard est plein, on ne s'entend plus sur le terrain. Je ne peux pas en dire autant au Parc des Princes."
Le derby U17 diffusé par les vilains !
17/02 07:51

Le derby des U17 nationaux que les leaders stéphanois (49 points) joueront demain à 15h00 chez leurs vilains dauphins (41 points avec un match en moins) sera diffusé en direct sur la page facebook des banlieusards. Pour rappel, Razik Nedder sera privé de nombreux joueurs pour ce choc : les trois joueurs qui se sont blessés à Dijon (Abdoulaye Sidibé, Halkan Kiran, Azdine Bellakhdar) et très probablement les trois internationaux qui jouent aujourd'hui en Espagne contre la Belgique leur troisième match en cinq jours (Stefan Bajic, William Saliba et Tyrone Tormin).
Juju n'a pas Rudi son dernier mot
16/02 21:11

Dans un article à paraître demain, la Pravda explique que Julien Sablé rêve de rebondir comme l'avait fait son ancien entraîneur Rudi Garcia. Extraits.
"Sablé est marqué par son échec dans ce qui constituait sa première expérience à ce niveau. Devenir le premier entraîneur de l'histoire de l'ASSE à ne pas gagner un match (2 nuls et 4 défaites) aurait même pu tuer dans l'oeuf sa vocation naissante. Mais il n'en est rien. Gasset lui ayant laissé le choix de rester ou non à ses côtés, Sablé a demandé et obtenu de sa direction de ne pas retourner au centre de formation. Car l'expérience, aussi douloureuse fût-elle, a sonné comme une révélation. C'est avec les pros qu'il veut être.
Il doit aujourd'hui apprendre à ravaler son ego et à maintenir son autorité auprès de joueurs qu'il commandait hier. Malgré leurs relations distantes, Printant implique Sablé dans les séances. Notamment lorsque l'entraînement prévoit deux ateliers. Sous l'œil vigilant de Gasset, l'un s'occupe des attaquants, l'autre des défenseurs. Mais quand il s'agit de communiquer à la place de Gasset, c'est Printant qui s'en charge. Après avoir été trop vite propulsé sur la scène médiatique par l'ASSE, Sablé reste désormais dans l'ombre.
Sablé rêve d'un destin à la Rudi Garcia. L'actuel entraîneur de Marseille avait commencé sa carrière dans l'élite chez les Verts, en constituant à la hâte un duo bancal avec Jean-Guy Wallemme, après le départ du Gallois John Toshack, en janvier 2001. Cette première expérience s'était soldée par une relégation en fin de saison. Mais, dix ans plus tard, Garcia était élu meilleur entraîneur de L 1 par ses pairs, après son doublé Coupe de France - Championnat avec Lille.
C'est parce qu'il est fermement décidé à marcher dans ses pas que Sablé accepte aujourd'hui de se démener à l'ombre de Printant et, surtout, de l'expérimenté Gasset. En parallèle, il potasse son diplôme de formateur. Il passera sa certification du 12 au 15 mars. S'il l'obtient, il pourra s'inscrire au BEPF. Gasset ayant prévu, la saison prochaine, de retrouver son rôle d'adjoint auprès de Laurent Blanc, qui veut reprendre une équipe, la question des ambitions de n°1 de Sablé et de son rôle à Saint-Étienne se posera de nouveau."
So British Yoann !
16/02 20:51
Yoann Greco a quitté l'ASSE en fin de la saison 2015-2016 au cours de laquelle il avait inscrit 13 buts (pour 18 matchs) avec les U15 Elite de Philippe Guillemet (18 matchs) et 2 buts (pour 2 matchs) avec les U17 régionaux de Mickaël Pontal.
Il avait signé dans le club anglais de Derby County dont l'équipe fanion est actuellement 4ème en Championship. Jusqu'à présent, pour un problème de licence, il n'a pu disputer que des rencontres amicales. Il vient d'obtenir cette fameuse licence et s'est engagé sur deux ans de contrat aspirant suivi d'un an de contrat professionnel. Il opère avec les U18 (catégories différentes outre-Manche) et a inscrit 1 but samedi dernier contre Blackburn Rovers (victoire 3-2).
A vingt chez les Angevins
16/02 20:23

Jean-Louis Gasset a retenu vingt joueurs pour s'imposer à Angers demain soir lors de la 26e journée.
Ruffier, Moulin, Maisonnial
Debuchy, Perrin, Subotic, Pierre-Gabriel, Théophile-Catherine, Silva
M'Vila, Selnaes, Pajot, Diousse, Hernani, Cabella
Ntep, Bamba, Hamouma, Monnet-Paquet, Beric
Pivot pas dans l'esprit du derby
16/02 16:18

S'il réitère son attachement aux Verts dans Le Dauphiné Libéré, Bernard Pivot montre à nouveau qu'il n'est pas dans l'esprit du derby.
"Je suis un paradoxe. Si l’ASSE doit perdre un match, je préfère que ce soit contre Lyon que contre une autre équipe. En fait, ma mère était lyonnaise et mon père de la Loire. Quand j’avais des bonnes notes, on m’emmenait voir Saint-Étienne dans la camionnette de l’épicerie familiale. C’était pour moi la récompense."
Vamos Stefan, William et Tyrone ! (3)
16/02 13:34

Battue par la Pologne mardi, l'équipe de France U17 a bien réagi hier lors du tournoi amical qu'elle dispute en Espagne. Les petits Bleus ont en effet douchés les Ecossais 2-0. Alors que ses coéquipiers stéphanois Stefan Bajic (photo) et William Saliba ont joué l'intégralité de la rencontre, Tyrone Tormin a cédé sa place à la 55e minute. Ils joueront leur troisième et dernier match contre la Belgique demain après-midi.
Moulin encense Bamba
16/02 10:25

Avant de le retrouver demain soir lors de la 26e journée de L1, l'entraîneur angevin Stéphane Moulin encense Jonathan Bamba sur le site de France Football. Extraits.
"On avait demandé à Saint-Étienne de nous le prêter sachant qu'eux ne comptaient pas sur lui. Il s'était intégré facilement car c'est quelqu'un de très bien, avant d'être un bon joueur de foot. C'est aussi quelqu'un de très généreux sur le terrain. Il est très collectif et il collait parfaitement à l'état d'esprit de nos joueurs et de notre équipe. Il avait la rage de montrer et de prouver qu'on ne lui avait peut-être pas forcément fait confiance alors qu'on aurait dû. C'est un garçon qui est quand même assez discret. C'est quelqu'un qui travaille beaucoup, qui est à l'écoute. Ensuite, ses qualités sont assez rares chez un joueur de foot. Il a la vitesse et le fond. Et c'est rare car souvent on est soit sprinteur soit endurant. Un joueur qui a les deux de manière aussi marquée, c'est assez rare. C'est quelqu'un qui va vite et qui le fait longtemps.
On a eu la bonne idée de croire en lui. Chez nous, il a retrouvé ce qu'il avait perdu, c'est-à-dire une joie de jouer et une joie de vivre, et je crois que pour un footballeur, c'est essentiel. Jo, il avait surtout besoin de beaucoup de confiance et de trouver un bon positionnement. Ensemble, on a réussi à trouver sa place, son style. Et je pense qu'aujourd'hui, il s'est servi de tout ça pour s'affirmer de manière définitive. On peut avoir trouvé un contexte pour s'épanouir et je pense que c'était le cas chez nous. Après, ce n'est pas toujours facile de retranscrire ça ailleurs. Je pense que tout ce qu'il a vécu de bon chez nous, il a su en profiter pour pouvoir exprimer ça à Saint-Étienne.
La seule chose que l'on regrette, c'est qu'on n'ait pas pu prolonger l'aventure avec lui. C'est un joueur que l'on voulait absolument garder. Je considère qu'il était le prêt idéal. Il voulait aussi absolument rester mais le problème, c'est qu'il ne nous appartenait pas et c'est ce qui a créé aussi à un moment donné un petit peu de tension à Saint-Étienne avec lui. Il est quelqu'un de très sincère et sensible. Il voulait aussi, en guise de reconnaissance par rapport à ce qu'il a su trouver chez nous et à ce qu'on a pu lui apporter, nous remercier. Je pense qu'il aurait aimé poursuivre avec nous.
C'est un bon coéquipier. C'est quelqu'un qui s'entend bien avec tout le monde, qui est très agréable dans un groupe. Chez nous, il était apprécié de tout le monde. C'est une belle personne. Je n'ai jamais eu à le reprendre sur sa motivation ou son investissement. Il ne compte pas ses efforts et est capable d'en faire pour les autres. Le travail qu'on a eu à faire avec lui, c'était plus une prise de conscience de ses qualités et une prise de confiance dans le jeu, au niveau des positionnements, des déplacements, du replacement. Et je pense qu'il a beaucoup évolué car ses qualités intrinsèques ont fait le reste.
Personnellement, je pense que c'est un joueur de côté. Je ne le vois pas comme un avant-centre parce qu'il a besoin d'une grande activité. C'est quelqu'un qui a un gros volume de course et un gros volume de jeu donc c'est dommage de se priver de ça. Il a cette capacité à perturber son adversaire par son mouvement. Il est aussi capable de travailler sur le plan défensif donc il a toutes les caractéristiques d'un joueur de côté. Jo, ça n'est pas un buteur. Il n'est pas forcément attiré par le but, en revanche il est capable d'en marquer.
J'ai vu une évolution chez l'homme, je le trouve plus sûr de lui. C'est peut-être pour ça qu'on dit qu'il aurait pris la grosse tête. Mais il a pris confiance en lui, ça se voit et ça se sent. Il prend plus ses responsabilités et il avance doucement vers la maturité. c'est un joueur qui est fuyant et toujours en mouvement. Il est difficile à maîtriser. Mais il faudra qu'on le maîtrise... De toute façon, je vais lui dire qu'on le connait par cœur et qu'il ne va rien faire chez nous ! Au-delà de l'adversaire qu'il sera samedi, ça reste une belle rencontre et j'ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec lui."
Sannois se fait du Souici (2)
16/02 10:08

Selon la dernière édition du Parisien, Rayan Souici effectuera ses grands débuts avec l’Entente Sannois-Saint-Gratien ce vendredi soir contre Concarneau. "Je n’ai pas de pression, j’ai surtout hâte de jouer. J’ai accepté ce prêt pour avoir du temps de jeu, pouvoir m’aguerrir et acquérir de l’expérience" déclare le joueur prêté par l'ASSE à l'actuel 6e du National 1 (à 7 points du 3e et barragiste Red Star). "Il a une bonne relance, et lit bien le jeu, mais ce n’est pas un défenseur dur sur l’homme. On va voir en match s’il répondra présent dans le combat" annonce son nouvel entraîneur Vincent Bordot.
Bamba vu par Bamba
16/02 09:45

Le numéro 25 du SCO et le numéro 14 de l'ASSE évoquent leurs imminentes retrouvailles dans la dernière édition angevine du quotidien Ouest-France. Extraits.
Abdoulaye Bamba : "On a le même nom, ce n'est pas de la famille mais c'est comme si c'était mon petit frère. C'est un super mec. Ça a vraiment été facile de lier une amitié avec lui, il est simple. Je l'ai régulièrement au téléphone. J'espère que samedi Jo sera moins en forme que ces derniers temps parce qu'il est assez bouillant."
Jonathan Bamba : "En dehors, on a une bonne complicité et ça s'est retranscrit sur le terrain. Abdoulaye m'a beaucoup aidé à mon arrivée à Angers. C'était mon binôme. Si j'ai effectué une bonne deuxième partie de saison, je lui dois en partie car il m'a toujours soutenu, même dans les moments difficiles."
Au complet ! (2)
16/02 09:15

Comme l'ASSE, le SCO pourra à priori compter sur toutes ses forces vives pour le match qui opposera les deux clubs demain soir au stade Raymond-Kopa.
"Mateo Pavolivic a purgé son match de suspension, Vincent Manceau est remis de sa blessure. Malade et absent mercredi, Wilfried Kanga (photo) a fait son retour sur le terrain hier au sein d'un groupe au complet pour la réception de Saint-Etienne. Toujours en délicatesse avec son dos, Karl Toko Ekambi était lui aussi présent" nous apprend Le Courrier de l'Ouest.
Les Green Angels seront toujours là
16/02 08:48

Les leaders des Green Angels s'expriment dans un long et intéressant reportage réalisé à l'occasion du dernier match contre Marseille et publié aujourd'hui par Les Cahiers du Football. Extraits.
"Au centre, la tête du chef indien Cochise sur un étendard signifie que les Green Angels sont bel et bien là. "Cochise, ça représente l’insoumission. Les anciens de chez nous ont décidé ça", décrypte Yannis, un des relais des Green, après le match dans un bar du centre de Saint-Étienne, où du rock et de la pop servent de fond sonore. À ses côtés, Lucas et Tom. "Ils aimaient ce symbole du seul contre tous, cet appel à la résistance", lance le premier. "Au début, c’était une bande de potes de lycée qui a fondé le groupe, reprend Yannis, la voix cassée d’avoir trop crié. L’association a été créée le 13 février 1992".
(...)
Lucas : "Nos tifos lors du dernier derby, je ne comprends pas que ça puisse choquer des gens. Une tribune on peut la mettre au même niveau de la une d’un journal, comme Charlie Hebdo. Pourquoi on pourrait le faire dans un journal et pas chez nous?" Pour Tom, cette polémique n’est que la preuve d’une répression toujours plus forte: "Avant, on nous emmerdait sur la taille de nos drapeaux. Maintenant, on veut toucher aux thèmes de nos tifos".
(...)
Les interdictions liées à l'intrusion lors du huis-clos contre Rennes ont été contestées par le groupe. Mais même en obtenant gain de cause, ils savent que ça ne changera pas grand-chose. Tom: "C’est pour les emmerder, et aussi pour montrer que leurs interdictions sont illégales". Lucas insiste: "Et pour les faire chier. Quand tu reçois le courrier, tu sais que tu vas manger, mais faire appel, ça leur fait perdre du temps. Et juste pour le principe, je le fais. Après, gain de cause ou pas…" Sauf que ce cas est particulier, "intéressant juridiquement", dit même Tom.
Pénalement, le groupe n’a rien commis, puisqu’il n’a simplement pas respecté une interdiction de la Ligue de football professionnel, sans rien dégrader, sans créer de débordements. De plus, il n’y a même pas eu de face-à-face avec les forces de l’ordre. "C’était le premier tour des élections présidentielles. Les flics étaient positionnés près des bureaux de vote. Le temps qu’ils arrivent, on était déjà partis." Alors, la répression recourt au système D. Dans le dossier de Tom, une photo prouverait sa présence… Sauf que ce n’est pas lui sur le cliché. Réponse: un policier l’aurait reconnu. "Le problème, c’est qu’il a aussi reconnu un mec qu’on n’a plus vu en tribune depuis plus de quatre ans", rigole jaune Lucas.
(...)
Depuis 2013, à une époque où "les sanctions de la Ligue se radicalisent", l’association est dissoute, mais le groupe perdure. "On se débrouille", nous dit-on sobrement. "On a un fonctionnement démocratique avec dix personnes qui tournent, prennent les grandes décisions et assument le quotidien du groupe: les tifos, le matos et les déplacements, détaille Tom devant son café, le lendemain de la rencontre. Il n’y a pas de hiérarchie, de président, de vice-président ou un seul capo. Il y a juste un moteur."
Le choix de la dissolution a été "compliqué à faire", mais représentait un message aux autorités. "C’était un moyen de leur dire: 'Le dialogue n'est qu'à sens unique. Quand il y a des problèmes vous tapez sur le bureau, mais pour faire avancer le débat vous ne tenez pas compte de ce que l'on dit. On est les Green Angels, on le sera toujours, on existera toujours. Et votre bout de papier qui vous permet de nous faire porter des responsabilités qu'on n'a pas forcément, on le déchire'", poursuit celui qui arbore une casquette et un sweat vert foncé.
À sa droite, Lucas embraye: "Ça évite d’être convoqué tous les lundi chez les flics pour justifier tout". Tom reprend la parole: "Ça en devenait risible. On est dans une tribune de 9.000 personnes. Tu as quelques fumigènes, t’es directement convoqué le lundi. OK, tu es responsable du groupe mais pas des 9.000 personnes. Tu ne peux pas les contrôler".
Pourtant, la suite des événements n’a pas été aisée. "C’était la merde", résume Lucas. Tom est plus précis: "Pendant un an et demi après la dissolution, il y a eu pas mal d’événements qui ont fait que c’était compliqué d’animer la tribune. L’autodissolution n’était pas le point de départ, mais juste un moment qui a fait que la situation s’est aggravée. On n’avait pas pu mettre notre bâche au Stade de France pour la finale de Coupe de la Ligue. Après, on s’est fait fermer notre tribune par notre propre club. S’en sont suivis les incidents de Nice, où on a pris pas mal d’IAS et d’IDS."
(...)
À force de persévérance et en montrant à notre club qu’on était toujours là, que ce soit en Azerbaïdjan, à Lorient, en Ukraine ou n’importe où, il fallait qu’il compose avec nous quoi qu’il en soit, on est revenu à une situation à peu près normale avec un dialogue en bonne intelligence". Cependant, Lucas n’oublie pas que pendant une année et demie, "le club nous a clairement mis des bâtons dans les roues. Eux et la préfecture ont fait en sorte qu’on passe pour des parias à Saint-Étienne".
(...)
S’il y avait 2.200 "cartés" auparavant au sein des Green Angels, ce nombre n’était pas représentatif. Les supporters stéphanois qui prenaient leur abonnement via le groupe recevaient automatiquement leur carte de membre. Le choix de l’autodissolution avait aussi comme but de "resserrer" le mouvement. "On souhaitait aussi ne plus avoir les abonnements pour préserver une indépendance totale vis-à-vis du club, car c’était un peu une indépendance déguisée, continue Tom. Le club n’avait plus aucun moyen de pression. Maintenant chacun va chercher son abonnement et c’est bien comme ça." Ils sont maintenant 70 actifs et 200 personnes qui s’en revendiquent.
(...)
"Malgré la rivalité, les Marseillais avaient toujours pu venir chez nous. Leur absence se ressent sur l’ambiance générale, il n’y a pas l’électricité d’un match où le parcage en face a 2 000 gars qui ne vont rien lâcher", estime Tom. "Les interdictions de déplacements ne touchent pas que les ultras. Le problème n’est pas pris au sérieux. Quand tu as une interdiction de déplacement à Reims où ailleurs, tu pénalises des gamins supporters des Verts mais qui n’ont jamais vu l’ASSE. Il faut arriver à prendre des vraies positions là-dessus et pas juste des communiqués qui déplorent ces sanctions juste pour nous faire plaisir", regrette Tom, déplorant la frilosité des clubs.
(...)
"L’opinion publique est en train de changer, avance Tom. En 2010, dans la presse, on parlait de fumigènes comme du hooliganisme. Aujourd'hui, il y a des mecs qui se demandent vraiment pourquoi c'est interdit. Et sur le sujet des tribunes debout pareil. Ça a évolué." Les incidents liés aux fumigènes sont rares, sauf si on les confond avec les pétards et les bombes agricoles. "Mais le problème, c'est que la Ligue, s'ils ne sanctionnent pas les fumigènes, ils vont sanctionner quoi? La violence dans les stades a diminué aux trois quarts depuis les années 90. Sans ça, comment ils auraient une existence légitime, ces gens-là?", questionne Tom. "Puis c’est un sacré pactole, et en plus assez opaque, on ne sait pas vraiment où va cet argent", reprend Lucas.
(...)
Au contraire de ce qui a pu se faire à Lyon, le craquage ne s’est pas décidé sous la coupe bienveillante du club. Pourtant, des discussions ont eu lieu, fut un temps, sur le sujet: "On leur a dit que tant qu'on existera, il y aura des fumigènes, résume Lucas. Notre position est claire. Eux n’arrivent pas à fermer les yeux car ils voient qu’ensuite les tribunes sont fermées et qu'ils ont lâché des milliers d'euros à la fin de la saison. J’arrive à le concevoir même s'ils pourraient très bien se positionner."
La Ligue, la Ligue, on t'enfume !
15/02 23:05


Les jolis craquages de fumis dans les deux kops vendredi dernier lors du match nul des Verts contre Marseille n'ont pas plu à la Ligue. Ayant décidé ce soir de mettre le dossier en instruction, la commission de discipline a convoqué l'ASSE pour la séance du jeudi 8 mars 2018.
Curko fan de Ruffier... et Lopes !
15/02 20:08

Invité de Stade Bleu, le mythique Ivan Curkovic a réitéré aujourd'hui au micro de Jacques Vendroux son amour pour les Verts avant glisser quelques mots sur ses gardiens préférés.
"Signer à Saint-Etienne, ça a été la décision la plus fantastique de ma vie. Je ne pouvais pas imaginer mieux. Saint-Etienne ça a été et c’est toujours un amour formidable entre nous, entre moi, cette ville, cette population, ce club.
(...)
Buffon reste l’un des meilleurs gardiens de but du monde avec Neuer. La France a également de très bons gardiens. Il y a un gardien qui joue actuellement et qui me plaît : Stéphane Ruffier. Il y aussi le gardien de Lyon, le petit Lopes, qui a une vitesse exceptionnelle."
Au complet !
15/02 14:35
En conférence de presse à la mi-journée, Jean Louis Gasset a fait un tour d'horizon de l'actu de l'équipe avant le prochain déplacement à Angers (samedi 20h) :
"Si nous avions joué l'OM il y a deux mois, nous aurions peut-être pris 2, 3 ou 4-0. L'état d'esprit a été très bon face à une équipe qui avait fait un carton presque plein en 2018 (...)
Quand je suis arrivé, Romain Hamouma, comme d'autres joueurs, était traumatisé. Il culpabilisait. Il s'est remis en question. Je ne suis pas surpris de son match contre l'OM, c'est le Hamouma que je connais, que je craignais quand je l'affrontais (...)
En récupérant Yann MVila et Remy Cabella, nous allons peaufiner notre jeu collectif. Nous serons quasiment au complet pour Angers. Il y a quelques petits bobos mais dans 48h, nous devrons tous être disponibles. Il y a de la concurrence, je peux faire des lignes d'attaque différentes dans des dispositifs différents. Ça me laisse une panoplie intéressante. Tout le monde veut jouer (...)
Nous avons 30 points, à 13 journées de la fin, rien n'est fait. Nous ne sommes pas sortis d'affaire. Pas du tout, il ne faut pas raisonner comme ça, sinon on sera rapidement dans le brouillard, à nouveau..."
Gonzalo y gagne
15/02 12:19

Depuis son arrivée en Uruguay, on n'arrête plus Gonzalo Bergessio. Déjà double buteur pour son premier match de championnat, il a récidivé ce samedi pour son deuxième match, encore victorieux, contre Rampla.
Moins dérangés à Angers
15/02 11:50

Plusieurs joueurs angevins incertains en début de semaine seront finalement rétablis pour la réception de Sainté selon la dernière édition du Courrier de l'Ouest. Extraits.
"Diminué par une légère intoxication alimentaire en fin de semaine dernière et ménagé en début de semaine, Karl Toko Ekambi, impliqué dans 52% des buts marqués par le SCO cette saison de L1, était présent lors de l'opposition d'hier, avec ses partenaires. Tout comme Vincent Manceau (photo), forfait samedi dernier face à Monaco en raison d'une contracture musculaire. Malade et absent mardi, Billy Ketkeophomphone était lui aussi de retour, contrairement à Wilfried Kanga."
Il était fou, ce Romain !
15/02 07:32

Dans la dernière édition du Progrès, Romain Hamouma revient sur son corner foiré du 5 novembre dernier.
"Avant le derby, le coach avait fait une mise en place tactique. Il avait demandé que le corner soit tiré aux 18 mètres. Ce n’est pas facile à réaliser. Déjà avant le match, ça m’embêtait de le frapper comme ça. J’avais finalement décidé de le tirer autrement. Il s’avère que je me blesse au bout de dix minutes lorsque je me présente devant Lopes. Ma plus grosse bêtise a été d’aller frapper le corner qui a suivi. Je savais très bien que je ne pouvais pas continuer le match. J’avais d’ailleurs prévu de sortir juste après.
Je me pose beaucoup de questions. J’appréhende le fait de poser mon appui sur la jambe blessée. Comme je ne suis pas préparé, dans ma tête, je remets en question la façon de frapper le corner. Je manque de concentration. Au final, mon geste technique est complètement raté. Derrière Lyon marque et cela amène une dynamique négative. Je suis rentré aux vestiaires directement. J’étais dépité, déçu aussi de laisser le groupe comme ça. Dans ces moments-là, on se sent très seul. Je cognais dans tout ce qu’il y avait autour de moi. J’étais fou.
Cela a été très très long pour que je m’en remette. L’action était très présente. J’ai évité de la regarder parce que cela me touchait. Étant blessé au quadriceps, je n’ai pas eu la possibilité de me rattraper pendant deux mois. Psychologiquement, ce fut dur à vivre. J’entendais des choses qui me dépassaient. Comme quoi j’aurais fait semblant de me blesser. On ne peut pas me reprocher de ne pas être professionnel. Je donne le maximum pour mon club. Ça m’a touché. J’ai dû me mettre dans une bulle pour faire le vide."
La belle étoile de Riou
15/02 07:11

Accompagné d'un journaliste reporter d'images et d'un community manager, Yoann Riou se déplacera pendant une semaine (du 19 au 25 février) en autostop et sans réservation d'hôtel de Marseille à Paris en passant par Saint-Etienne et sa banlieue. Une nuit dans le Chaudron est au programme du journaliste réputé pour ses commentaires enflammés et ses gesticulations sur la chaîne de la Pravda. "C'était mon rêve absolu, dormir à la belle étoile dans la surface de réparation du Chaudron. Même s'il fait moins dix degrés, je m'installerai sur la pelouse gelée. J'ai envie d'attraper la fièvre verte" déclare le commentateur breton dans la dernière édition du quotidien sportif.
L'occasion de rappeler que Jérémie Janot campait sur la pelouse de GG il y a quelques années...

Vincent, un Manceau loin d'être sot
14/02 19:46

Surnommé "le gestionnaire" au sein du Mans FC (solide leader du groupe D de National 2), l'ancien attaquant Stephen Vincent (31 ans) évoque ses vertes années et sa reconversion dans la dernière édition du Maine Libre. Extraits.
"C'est à treize ans que j'ai débarqué au centre de formation de l'ASSE avec mon frère Sylvain. On a laissé derrière nous nos parents et notre petite soeur, restés à Neuilly-sur-Marne. On ne rentrait pas souvent, une à deux fois par an seulement. Mes parents venaient nous voir mais c'est quand même spécial. Heureusement que mon grand frère était là. Je ne sais pas si j'aurais tenu sinon. Je pense à mon fils Noah, qui a neuf ans. Je serais bien incapable de le laisser partir dans quatre ans loin de nous.
Je me souviens bien, mes parents avaient dit OK, par contre, tu dois aussi assurer à l'école autrement retour à la maison. J'ai décroché mon bac STT et mon premier contrat pro à 18 ans. Dans mes études, j'ai écouté, respecté les consignes, comme sur le terrain. Heureusement d'ailleurs car on n'a pas toujours la carrière qu'on souhaite, on n'est jamais à l'abri d'une blessure, d'un accident.
Une fois mon contrat pro en poche à Saint-Etienne, j'ai profité. Belles voitures, fringues, j'étais jeune quoi. Jusqu'au moment où tu te dis que tout peut s'arrêter très vite. Le fait d'être père aussi te remet les idées en place. Pour moi, ça a été un vrai déclic. Tu deviens responsable et là, ça ne rigole plus. Une rencontre avec le gestionnaire de patrimoine de l'UNFP m'a aidé. Des rencontres comme celle-ci, cela devrait être nécessaire pour les jeunes. J'ai préparé mon avenir, épargné, pensé à ma famille, à l'après-foot.
A 28 ans, quand j'étais à Boulogne-sur-Mer, j'ai repris mes études. J'ai commencé dans l'immobilier. J'ai décroché mon BTS et puis je me suis rendu compte que ce n'était pas fait pour moi. Vendre seulement ne m'intéressait pas. Moi j'aime conseiller, gérer. En observant l'ancien attaquant lyonnais Frédéric Fouret, que j'ai connu à Cannes et qui est devenu conseiller de gestion de patrimoine auprès de sportifs de haut niveau, j'ai compris que c'est ce que je voulais faire. Surtout avec les jeunes joueurs. Cela va tellement vite et moi j'ai mon vécu qui me permet de les comprendre.
L'année dernière, après la montée du Mans FC en National 2, j'ai décroché mon Master en gestion de patrimoine. Une double réussite pour moi. Maintenant, avec mon diplome en poche, je suis totalement focalisé sur la fin de ma carrière. Je veux terminer du mieux possible, ici, au Mans. La stabilité, je l'ai trouvée. Ma femme se plaît, mes enfants aussi. On habite à Mulsanne, Noah joue à l'ASMT... et côté sportif, pour le moment, tout se passe bien. Pourquoi ne pas retrouver le professionnalisme avec Le Mans avant que je ne raccroche ?"
Dieu va égaler Curko
14/02 18:33

Loïc Perrin devrait jouer ce samedi à Angers son 400e match professionnel en vert toutes compétitions confondues. Comme nous le rappelle notre potonaute statisticien sam42, le capitaine stéphanois égalera à cette occasion Ivan Curkovic.
1. Domingo => 544
2. Herbin => 500
3. Lopez => 468
4. Farison => 430
5. Revelli H. => 420
6. Larqué => 414
7. Janvion => 402
8. Curkovic => 400
9. Perrin => 399
10. Janot => 386
11. Castaneda => 372
12. Bereta => 360
13. Mekhloufi => 350
14. Polny => 349
15. Santini J. => 344
16. Sablé => 341
17. Piazza => 329
18. Tylinski R. => 327
19. Ferrier => 325
20. Revelli P. => 310
2. Herbin => 500
3. Lopez => 468
4. Farison => 430
5. Revelli H. => 420
6. Larqué => 414
7. Janvion => 402
8. Curkovic => 400
9. Perrin => 399
10. Janot => 386
11. Castaneda => 372
12. Bereta => 360
13. Mekhloufi => 350
14. Polny => 349
15. Santini J. => 344
16. Sablé => 341
17. Piazza => 329
18. Tylinski R. => 327
19. Ferrier => 325
20. Revelli P. => 310
DSL Diesel
14/02 15:51

S'il a d'abord eu du mal à s'imposer dans son nouveau club du Paris FC avec seulement 6 titularisations en 3 mois et 13 matchs (mais tout de même de 2 buts et 3 passes décisives), Dylan Saint-Louis enchaine désormais les titularisations et un bon mois de janvier ponctué de 3 buts et d'une passe décisive lui a permis d'être élu meilleur joueur du mois de Ligue 2.
Un gros Paris pour les Vertes ?
14/02 15:27

Aura-t-on droit à la revanche des Scythes ? En tout cas, il est probable que les Amazones doivent batailler pour atteindre les demi-finales de la Coupe de France puisque elles accueilleront les vainqueures de la rencontre reporté entre le PSG et Rodez. Un risque non négligeable de rencontrer les joueuses parisiennes, déjà bourrelles des Vertes, alors en D1, en demi-finale de la même compétition la saison passée, 4-1.
Le potonaute Franck42 nous précise que les Parisiennes, que nous n'avons plus battues depuis 2013, tournent à plus de 3 buts de moyenne à l'extérieur contre les équipes les plus faibles de D1. Toutefois, on peut se rassurer en se disant que cette rencontre, placée au milieu du sprint final pour la Ligue des Champions incitera Paris à faire tourner ses trois attaquantes... qui ont marqué les trois quart des buts.
C'est sans danger ?
14/02 14:52

Même si l'affiche se fait rare, la Ligue 1 a mine de rien connu déja 24 affrontements Angers/Sainté à Jean Bouin, et désormais au stade Raymond Kopa (saluons au passage les vertus d'un club ayant rebaptisé récemment son stade en l'honneur d'une grande figure du ballon, et non pas d'une vulgaire entreprise obligée par contrat de renier ses couleurs d'origine pour voir son nom collé à un cimetière, fin de la longue mais nécessaire parenthèse en ces temps où le business piétine trop souvent le football).
Samedi soir, 20h, ce sera donc le 25ème déplacement des Verts en Anjou, et quoi qu'il se passe, nous resterons en tête des bilans, puisque nous comptons 9 victoires contre 6 défaites et 9 nuls.
Le passé récent est relativement encourageant, les Verts restant sur une victoire 2-1. L'occasion de saluer nos chers disparus, puisque les 3 points furent obtenus sur un trop rare exploit de Tannane et un aussi peu fréquent pion de Pogba sur corner.
La saison précédente, les hommes de Galette avaient tenu le 0-0.
En remontant dans le temps, on constate que Sainté est invaincu à Angers sur les 6 dernières rencontres.
La dernière défaite, lourde (4-2, buts de Larios et Farison) remonte au 23 octobre 1976, dans cette décennie pourtant bénie où l'Angevin n'était pas si doux qu'on le dit (défaites 2-0 en 1973 et 4-0 en 1974).
Moralité vive les nouveaux Verts, et à bas les vrais Verts (ndp2 : potin réalisé sous l'emprise d'aucune substance illicite).
Dérangés à Angers
14/02 13:35

Selon la dernière édition du Courrier de l'Ouest, plusieurs joueurs angevins sont malades à quelques jours de recevoir les Verts. Extraits.
"Après Guillaume et Tait en fin de semaine, c'est au tour de Kanga et Ketkeophomphone d'être touchés par un virus. Toko Ekambi, après son intoxication alimentaire, a perdu du poids et a été ménagé. Manceau pourrait réintégrer le groupe dès aujourd'hui."
Du rab pour Robert
14/02 07:25

Dans sa dernière édition, Le Progrès revient brièvement sur l'entraînement d'hier.
"Les supporters ont eu la chance de voir un groupe au complet. Si M’Vila (grippe) et M’Bengue (mollet) n’ont pas tapé dans le ballon, ils ont couru. Une fois la séance terminée, Beric a demandé à faire dix minutes de rab. Un travail spécifique devant la cage en compagnie de Janko, pour les centres, et Maisonnial qui gardait la cage."
Bamba ne joue pas la prolongation ?
14/02 07:15

Meilleur buteur (6 pions) et meilleur passeur (5 offrandes) de l'ASSE cette saison en L1, Jonathan Bamba vit probablement ses derniers mois sous le maillot vert selon Le Progrès du jour.
"En fin de contrat en juin, il n’a toujours pas prolongé. Il reste quatre mois et absolument rien n’indique qu’il le fera. Aucun accord n’a été trouvé. Le dossier est au point mort. "Il n’y a rien de neuf, ça ne bouge pas" nous dit-on."
Le nouveau calvaire de Lacroix
14/02 07:04
Titularisé hier soir en Ligue des Champions, Léo Lacroix a été balayé 4-0 par Manchester City dans ce Parc Saint-Jacques de triste mémoire. Guère plus brillant que lors de l'humiliant derby du 5 novembre dernier, le défenseur central prêté par l'ASSE au club de Ricky Van Wolfswinkel (resté sur le banc) a été passeur décisif sur le deuxième but et pas très net sur le troisième.