Le renversant triplé de Bergessio

15/06 07:45

Capitaine du Nacional, Gonzalo Bergessio, qui fêtera dans un mois ses 37 ans, continue d'enfiler les buts comme des perles. Avant-hier, alors que son équipe avait concédé l'ouverture du score dès l'entame, l'ancien attaquant stéphanois a réalisé en moins de 20 minutes un triplé victorieux (3-1) contre Fénix.

Lavandina a claqué 81 pions en 149 matches disputés sous les couleurs du club phare de l'Uruguay. Pour rappel, il n'avait marqué que 10 buts en 57 matches sous le maillot vert.

 

 

Romain Revelli chez les Ch'tis (6)

15/06 07:19

La Voix du Nord revient sur la conférence de presse qu'a donné hier l'ancien Vert Romain Revelli, nouvel entraîneur de Dunkerque (L2). Extraits.

"Je veux des résultats, c’est indispensable mais aussi du plaisir pour le public. J'aime regarder tous les matchs. Ce que j'aime chez les sélections sud-américaines, c'est qu'elles ne défendent pas qu’en ligne, mais comme des essaims d’abeilles qui se déploient. Je ne veux pas trop de passes dans notre camp, je veux que les joueurs sortent vite le ballon. Il faut oser fixer, même quand on est défenseur. J'aime bien le style de jeu de Lens. Sans manquer de respect aux adversaires, on ne sera jamais des victimes."

Dans le même ch'ti quotidien, Alain Blachon a loué les qualités de Romain Revelli le 4 juin dernier. Extraits.

"Il voudra discuter avec les éducateurs du centre de formation, comme il l’a déjà fait, pour partager sa propre ligne directrice à tout le club. Ça sera un élément extrêmement important. Romain est quelqu’un avec du caractère, avec de la personnalité, qui ne voudra absolument pas qu’on empiète sur le domaine sportif, comme à Cholet par exemple. Je lui souhaite d’avoir ce petit supplément de réussite à certains moments de la saison, vraiment indispensable, même pour les bons entraîneurs.

C’est un entraîneur qui réfléchit beaucoup sur la manière de faire jouer de ses équipes, sur les associations entre les joueurs pour leur permettre d’être le plus complémentaire possible. Tactiquement, Romain se base sur un bloc défensif plutôt haut afin de contrarier son adversaire. Néanmoins, il pense d’abord et avant tout à son équipe, il ne changera pas son organisation et son animation en fonction de l’opposition. S’il a "le matériel" pour le faire, il jouera à trois défenseurs pour avoir des éléments libres sur les côtés. Romain accorde une importance particulière aux situations de transitions."

Clément fan de Kanté

14/06 23:38

Dans Le Dauphiné Libéré, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément donne son avis sur les Bleus, qui s'apprêtent à démarrer leur Euro par un choc avec l'Allemagne. Extraits.

"Quoi qu’il arrive, ils sont champions du monde en titre et sont donc les favoris de cet Euro. Il faudra faire attention à toute forme de relâchement alors que les compliments pleuvent sur l’attaque de cette équipe de France. C’est compliqué de dire qu’ils vont l’emporter à coup sûr parce qu’il y a d’autres très bonnes équipes mais il est vrai que de ne pas voir les Bleus au moins en demi-finale serait un échec, au regard du groupe retenu par Didier Deschamps. 

N’Golo Kanté il réalise une saison exceptionnelle. Je me rappelle quand je l’ai affronté pour la première fois [le 1er février 2015, défaite des Verts à d'Ornano, ndp2], il était encore à Caen. J’avais été impressionné par ce joueur qui courait dans tous les sens, se battait sur les ballons. Un véritable extraterrestre. Il sera encore essentiel. Et je n’oublie pas de souligner la personnalité exceptionnelle. Cela fait toujours du bien à l’heure où les footeux peuvent parfois être stigmatisés à tort ou à raison."

Zouma, gamin de Bouhazama

14/06 23:03

Directeur du centre de formation du SCO, Abdel Bouhazama a parlé sur Radio Scoop du défenseur des Blues et des Bleus Kurt Zouma, seul joueur passé par l'ASSE à disputer actuellement l'Euro. Extraits.

"Je garde que des bons souvenirs de lui. Il était fait pour le très haut niveau. Après, ça serait facile de dire aujourd'hui qu'on pensait qu'il allait atteindre ce niveau là. La question était de savoir quel était son plafond de verre. Le retrouver à l'Euro et récent vainqueur de la Ligue des Champions, c'est une réponse et c'est en adéquation avec son potentiel décelé à l'ASSE. il avait quand même quelques prérequis. Déjà, quand on voit la montagne que c'était, il culminait à presque 1,90 m alors qu'il faisait tout bébé avec son visage de poupon. Mais sur le terrain, c'était une autre histoire, il nous bluffait.

On garde quelques contacts. Je le félicite quand il gagne un trophée ou lorsqu'il est devenu papa. Et tout le temps, il répond avec un petit message sympathique. C'est aussi ça Kurt Zouma. Je dis souvent à ma femme en plaisantant que j'ai pas mal de petits enfants un peu partout, donc on est content quand ils réussissent. On a été l'ami parfois au centre de formation, à d'autres moments le symbole de l'autorité et au fond, ça reste toujours un peu nos gamins.

Ce qui lui manque pour s'imposer en équipe de France ? C'est de jouer ! Il a une petite inexpérience sur le plan international. Mais si demain, il y a une blessure ou une suspension, qu'il joue, je pense sincèrement qu'il ne sortira plus du 11 ! Et puis n'oublions pas qu'il est jeune. Et si les Bleus jouent avec une défense à trois centraux, il peut être très complémentaire de Raphaël Varane et Presnel Kimpembe. Je croise tous mes doigts pour qu'il puisse disputer des rencontres importantes avec les Bleus à l'Euro."

Khazri, rien de 9 ?

14/06 22:39

Wahbi Khazri a fini meilleur scoreur stéphanois de la saison (7 pions), ex aequo avec Denis Bouanga mais avec un bien meilleur ratio (1 but toutes les 170 minutes pour l'Aigle de Carthage, 1 but toutes les 390 minutes pour la Panthère du Gabon). Mais le numéro 10 des Verts et de l'équipe de Tunisie, à la peine lors de sa récente défaite contre l'Algérie, est mal utilisé en sélection selon son compatriote Mohamed Mkacher, ancien défenseur international interrogé par La Presse.

"Wahbi Khazri est un attaquant de couloir et non pas de pointe. A chaque fois on l’aligne comme avant-centre, on le pénalise et on se pénalise nous-mêmes car c’est comme si on évoluait à dix. Khazri, je le connais depuis que j’étais adjoint en sélection nationale. Partout où il a joué en en clubs ou à ses débuts en sélection, il a toujours donné le plus quand il a évolué sur le couloir gauche.

Par ailleurs, il y a quelque chose d’édifiant lors des deux dernières sorties amicales : aligné en pointe, il a tendance à décrocher à gauche. Et même si le staff technique national n’a pas le choix assez large pour le poste d’avant-centre, personnellement je préfère aligner un attaquant de pointe de métier même s’il est moyen qu’un joueur qui n’évolue pas dans son registre.

Kebaïer aurait pu aligner Seifeddine Jaziri et, par la suite, juger de son apport en sélection. Nous sommes en train de perdre Wahbi Khazri, un grand joueur pétri de qualités. Il ne peut être utile que sur le couloir gauche. C’est une évidence !"

Vachoux joue la prolongation

14/06 21:52

Jérémy Vachoux, qui fêtera dans 3 semaines ses 27 ans, a officellement prolongé avant-hier de deux saisons son contrat avec l'USL Dunkerque. Reste à savoir si celui qui n'a joué qu'un seul match de L2 la saison dernière sous la houlette de Fabien Mercadal aura davantage de temps de jeu avec son ancien entraîneur stéphanois (en U17) Romain Revelli !

Contre les Burgiens à Robert-Herbin

14/06 21:39

Le site officiel des Verts a annoncé ce soir que Sainté jouera un match de préparation à huis clos le vendredi 16 juillet à 19h00 au centre Robert-Herbin (à suivre en direct sur ASSE TV) contre le Football Bourg-en-Bresse Péronnas 01. Dans ce club partenaire des vilains qui a fini dans le ventre mou du National 1 (9e sur 18), Anthony Maisonnial et Benjamin Corgnet ont joué respectivement 5 et 10 matches cette saison.

Wesley entre en Seyne (2)

14/06 20:46

Dans sa dernière édition, Var-Matin revient sur la 3e édition du tournoi William Gomis qui s'est déroulé samedi dernier à La Seyne-sur-Mer, où l'ancien réserviste de l'ASSE s'était fait mortellement fusiller en septembre 2018. Extraits.

"Dorothée, la maman de William, a constaté avec plaisir que de plus en plus d'équipes s'inscrivent à cette rencontre amicale. 10 équipes de seniors et 8 équipes d'enfants de 10 et 11 ans ont pris part au tournoi dont une formation de l'AS Saint-Etienne, le club dans lequel évoluait William. Parmi eux, des joueurs professionnels qui ont voulu lui rendre hommage par leur présence au stade Januzzi de la cité Berthe, tels que Wesley Fofana (Leicester), Alex Mendy (Caen) et Morgan Guilavogui (Paris FC).

Les jeunes qui s'entraînaient avec William à Saint-Etienne sont venus en spectateurs. Ainsi, Adrien Fleury a fait le déplacement. Côté organisation, "Momo" [l'ancien scout stéphanois Mohamed Aït Hida, que Wesley Fofana a désigné avant-hier en le surnommant "le boss" quand un spectateur lui a demandé qui de lui ou de Rafik Allaf l'avait fait signer à l'ASSE, ndp2] a montré son savoir-faire dans l'agencement des matches, et Cepa, la soeur du disparu, son expérience de présidente d'association : ballons aux couleurs de l'ASSE, tee-shirts à l'effigie de William, et animation musicale avec le trio de Maf Sing Sing au son des djembés et des doumdoums."

 

Nanard et Nina font Global football alliance (4)

14/06 19:57

Accompagné de sa jeune et très proche collaboratrice Nina Monderine-Carneiro, Bernard Caïazzo s'est adressé la semaine dernière aux membres du Deportivo Independiente Medellin, qui fait partie comme l'ASSE de la Global Football Alliance.

Nanard s'est exprimé pendant plus de sept minutes dans la langue de Sergi Palencia et Fredy Guarin. Les nombreuses mais minimes fautes d'espagnol de son discours tendent à prouver qu'il n'a pas été écrit par quelqu'un d'autre. 

Sur le fond, il n'y a pas grand chose à retirer de cette allocution présidentielle. Nanard explique en substance qu'aucun des clubs de l'alliance n'a beaucoup d'argent mais qu'ils ont beaucoup d'idées et que tout le monde est merveilleux au DIM, à Medellin et en Colombie.

Comme nous l'a signalé le potonaute osvaldopiazzolla, un représentant du club colombien en a dit plus sur cette Global Football Alliance.

Il explique que l'ASSE (à l'instigation de Bernard Caïazzo) est le club fondateur à l'origine de cette association. Il s'agit d'un développement de liens entre clubs non rivaux. Le DIM a été contacté en juillet 2020. Il y avait 10 clubs à l'époque, il y en a 16 aujourd'hui, une vingtaine de clubs est envisagée. Crystal Palace est le membre le plus récent, il manque un club chinois, un italien, un portugais, et un africain.

Les critères des clubs liés par cette alliance :  ne pas être les plus riches mais quand même être un club historique de son championnat, être une structure privée et non publique. Les clubs ne payent pas un droit d'entrée et se réunissent mensuellement pour échanger leurs visions sur plusieurs thématiques : la formation, le retour au stade, les relations avec les fédérations, le mercato, la possibilité d'échanger du personnel (staff ou joueurs).

 

 

Les heures sup de Trauco

14/06 11:13

A deux semaines de la reprise prévue lundi 28 juin à l'Etrat, il ne reste plus qu'un seul international qui n'a pas encore goûté aux joies de la trêve : il s'agit de Miguel Trauco.
En effet, Sow et Khazri ont disputé leur dernier match amical vendredi 11 juin. On peut donc espérer que pour ces deux derniers, ainsi que pour Neyou et Green, la préparation ne soit pas trop tronquée.
En revanche, pour Trauco, on peut craindre ne pas le revoir à Sainté avant mi-juillet. Le Pérou s'apprête en effet à disputer la Copa America, avec au minimum 4 matchs de poule contre le Brésil (18 juin), la Colombie (21 juin), l'Equateur (23 juin) et le Vénézuela (27 juin).
Finaliste de l'épreuve en 2019, la Blanquirroja a gagné deux fois l'épreuve en 1939 et 1975.
La Copa America regroupe 10 nations réparties en 2 groupes de 5, dont les 4 premiers sont qualifiés pour les quart de finale (prévus du 2 au 4 juillet).
Il ne serait donc pas étonnant du tout que le séjour de Trauco au Brésil se prolonge un peu...

Ekuban sous notre bannière ? (2)

14/06 07:56

Le 6 mai dernier, le site 61saat avait évoqué l'intérêt de l'ASSE pour l'attaquant Caleb Ekuban (27 ans), actuellement sous contrat avec Trabzonspor jusqu'en 2022. D'après la dernière édition de Milliyet, l'ASSE a fait une offre avoisinant 4 M€ pour s'attacher les services de cet international ghanéen, auteur de 10 buts en L1 turque cette saison. Mais son club réclamerait 7 M€ pour se séparer d'un joueur passé par Leeds et courtisé par le Genoa et la Sampdoria.

Wesley entre en Seyne

14/06 00:13

Comme le rapporte Mohamed Ait Hida photos à l'appui sur son compte facebook, Wesley Fofana a assisté à un tournoi de jeunes auquel l'ASSE a participé et qui s'est déroulé ce samedi à La Seyne-sur-Mer en hommage à son ancien coéquipier stéphanois William Gomis, mort lors d'une fusillade en septembre 2018 dans cette ville varoise.

En marge de cet évènement, le défenseur central de Leicester a confié que c'est en fait Mohamed Ait Hida qui l'avait fait signer à Sainté alors que l'ancien scout stéphanois Rafik Allaf a toujours revendiqué cette trouvaille qui aura rapporté près de 40 M€ à l'ASSE (plus gros transfert de l'histoire du club).

Resté vert, Pivot conclut par du Verneyre !

13/06 15:53

Resté vert à 86 ans, Bernard Pivot conclut aujourd'hui sa chronique littéraire du JDD de la plus belle des manières !

Intelligent comme ses pieds !

Il m’est difficile d’imaginer qu’on puisse ne pas aimer le football et ne pas se passionner pour l’Euro qui se terminera le dimanche11juillet au stade Wembley, à Londres. «Je plains les réticents, les snobs et les stoïques,écrit Olivier Guez, écrivain dingue de foot. Ils ne connaîtront jamais les sensations que procure la soumission à ce jeu débile où des hommes et des femmes pour-suivent un ballon et poussent des cris orgasmiques après l’avoir propulsé dans des filets.»

Le livre d’Olivier Guez (prix Renaudot 2017 pour La Disparition de Josef Mengele) s’intitule « Une passion absurde et dévorante ». Jeu débile ? Passion absurde ? Oui, en apparence, de prime abord, comme paraît insensée l’énergie dépensée pendant quatre ou cinq heures par deux types qui se renvoient une petite balle jaune par-dessus un filet. Mais qui a joué au foot, au tennis et a pratiqué d’autres sports, eux aussi visiblement idiots, sait bien qu’il est difficile d’y exceller et que la beauté du spectacle dépend des qualités des acteurs. L’universalité du football vient de ce que, gamins riches ou pauvres, nous avons tous tapé du pied dans un ballon, une boîte de conserve ou une boule de chiffons. Il n’y a pas geste plus naturel.

Certains y prennent goût, constatent qu’ils ont des pieds intelligents et découvrent le plaisir à jouer chaque week-end onze contre onze. Les plus doués en font leur métier. Les autres prolongent leur addiction en devenant spectateurs et surtout supporters fanatiques d’un club. C’est ainsi que dans le monde entier se parle une même langue qu’Olivier Guez appelle «l’esperanto du football». Les écrivains français ont longtemps méprisé cet esperanto populaire qualifié d’opium des peuples. Pour des Camus, Montherlant, Giraudoux, Roblès, anciens pratiquants – Semprun, supporter du Real Madrid –, combien d’intellectuels qui ironisaient sur un sport pour analphabètes, buveurs de bière et brailleurs du dimanche ?

Dans les années1980, pour m’être souvent assis dans les tribunes du Parc des Princes et de Geoffroy-Guichard, j’ai suscité dans la presse quelques articles où des intellos de gauche et de droite se demandaient s’il n’y avait pas incompatibilité, donc imposture, à s’entretenir avec Marguerite Yourcenar ou Claude Lévi-Strauss quand on fréquente des stades de football. La victoire de la France au championnat du monde, en 1998, c’était un peu aussi la mienne, celle d’Olivier Guez et de tous les écrivains footeux devenus subitement majoritaires.

Trois fois meilleur buteur des minimes d’Alsace-Lorraine, entre 1984 et 1986, Olivier Guez a rêvé d’une carrière qui l’aurait vu jouer dans l’équipe première de Strasbourg avant de prendre le chemin de Munich dans la voiture de Franz Beckenbauer. Il a bifurqué vers l’écriture et probablement a-t-il eu raison. Ses qualités sont peut-être les mêmes que celles qu’il affichait sur les pelouses. L’engagement, l’énergie, la ferveur, de nombreux tacles aux escrocs et «pyromanes» du football, quelques buts assassins, d’inattendus centres et déviations, et de jolies passes aux joueurs qu’il aime.

Sur le football d’Amérique latine, Olivier Guez est incollable. Ce sont les victoires de la Céleste qui ont construit l’identité de l’Uruguay. Le Brésil a inventé le dribble, les joueurs de couleur évitant ainsi tout choc, tout contact avec les rudes défenseurs blancs. Sur le football argentin, il joue les prolongations, grâce à trois joueurs exceptionnels, Di Stefano, qu’il n’a pas connu, Maradona et Messi (j’aurais aimé qu’il ajoutât Piazza, juste pour me faire plaisir). Des chapitres s’enchaînent qui racontent l’histoire et font l’éloge de Maradona. Oh, qu’il le préfère, «ce personnage baroque, bouillant et excessif en tout», au placide, «presque terne et peu charisma-tique» Messi !

Olivier Guez a assisté dans une cafeteria de Buenos Aires à la finale télévisée de la Copa Libertadores qui opposait à Lima le club argentin de River Plate au club brésilien Flamengo. Spectacle inouï d’une foule de supporters survoltés, «la cafeteria tangue, trépide et prie», c’est un tremblement de terre, c’est une fin du monde. Le Français «file lâchement aux toilettes». Ainsi faisons-nous tous quand le suspense devient insoutenable et que nous craignons pour nos cou-leurs. Lorsque Olivier Guez revient, Flamengo a marqué deux fois, River Plate est battu, les Argentins crient de détresse, pleurent, le chapelet a été jeté par terre. C’est beau comme du Victor Hugo.

P.-S. : La défaite imméritée de Saint-Étienne en finale de la Coupe d’Europe des clubs, à Glasgow, en 1976, continue d’alimenter la légende même chez ceux, trop jeunes, qui ne l’ont pas vécue. Ainsi Les Poteaux carrés de Glasgow, d’Yves Jean (Mareuil Éditions), et La Passion selon Saint-Étienne, de Christophe Verneyre (En Exergue éditions), analyse fouillée d’une fidélité absolue.

Pas de Mali pour Wahbi

13/06 08:08

Comme le rapporte le site Tunisie Numérique, Wahbi Khazri ne jouera pas mardi contre le Mali cher à Fousseni le dernier match amical de la saison. Au lendemain de sa défaite contre l'Algérie, le numéro 10 des Verts et des Aigles de Carthage a été autorisé comme le Grenat Dylan Bronn à quitter sa sélection.

L'impatient anglais

13/06 07:45

Dans la dernière édition du Progrès, Anthony Le Tallec revient une nouvelle fois sur son bref et peu concluant passage à l'ASSE. Extraits.

"Le prêt à Sainté l’été 2004 ? C’est mon impatience qui a joué.  Benitez l'a mal pris. Un agent m’avait poussé à l’époque. Et puis il y avait Comolli et Baup qui me voulaient à fond. Ça faisait envie, d’autant que l’ASSE est un club mythique en France. J’y ai fait de belles rencontres : Diawara, Janot, Piquionne, Ilunga, Papus, Citony. On a gardé contact. Sportivement, on avait une très belle équipe avec Hellebuyck, Feindouno, Zokora au milieu…

Feindouno était un joueur hors norme. Il s’en foutait de tout, il était détaché de tout mais il avait un talent incroyable. Mon association avec Piquionne fonctionnait bien. D’ailleurs, lors de mon premier match face à Strasbourg, je marque [son seul pion en 10 matches sous le maillot vert, ndp2] . Il y a un engouement extraordinaire dans le Chaudron mais c’est différent d’Anfield. Ça fait partie des trois meilleurs publics de France. Et d’avoir joué là, c’est incroyable."

QRM veut garder Nadé (2)

12/06 09:58

Selon la dernière édition de Paris-Normandie, les dirigeants de QRM (promu en L2) discutent toujours avec Saint-Etienne pour essayer de pouvoir conserver Mickaël Nadé, auteur d'une saison convaincante en National 1 (30 matches, 29 titularisations, 1 but).

Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022, le défenseur central de 22 ans était prêté cette saison sans option d'achat. Le même quotidien régional ajoute qu'Andrew Jung (suivi par Sainté), "est toujours aussi proche de Nancy." Meilleur buteur de N1 (21 pions), cet attaquant de 23 ans est actuellement sous contrat avec la Berrichonne de Châteauroux.

 

On a eu Chedli, on aura Chadli ?

12/06 09:43

Selon Objectif Gard, l'ASSE convoite l'attaquant nîmois Nassim Chadli (19 ans), apparu 3 fois cette fin de saison de L1 après avoir claqué 3 pions en 5 matches de N3.

"Nîmes Olympique a proposé un contrat professionnel à Nassim Chadli. Il s’agirait d’un contrat "à la charte", autrement dit basé sur le minimum imposé par les statuts de la LFP pour un premier contrat professionnel. En Ligue 2, celui-ci avoisine les 2 200€ bruts mensuels. Le joueur n’est pas forcément emballé d’autant que d’autres clubs auraient manifesté leur intérêt pour l’enrôler. Parmi eux, l’AS Saint-Étienne et le PSV Eindhoven sont en contact avancés avec l’attaquant qui fêtera ses 20 ans fin juillet."

ZEbet mise encore plus sur Sainté (2)

12/06 09:32

 

Comme le souligne Jérôme Latta dans Le Monde, la montée en puissance de ZEbet à l'ASSE pose question. Extraits.

"Dopés par la crise et une communication agressive, les paris sportifs poursuivent leur croissance malgré les dégâts sanitaires et sociaux qu’ils provoquent. En début de mois, l’AS Saint-Étienne a présenté son nouveau sponsor maillot principal pour la saison prochaine, Zebet, opérateur de paris sportifs qui était déjà son partenaire. Les Verts rejoignent le Montpellier Hérault dans la catégorie des clubs de Ligue 1 présentant un bookmaker sur la face avant de leur tunique.

L’information n’a pas suscité beaucoup d’émoi. Peut-être parce que les sociétés de paris sportifs saturent déjà l’espace médiatique du football : publicités en haute rotation à l’occasion des matches et des émissions, parrainage de ces dernières, partenariats avec des journalistes sportifs et des influenceurs, activité intensive sur les réseaux sociaux, développement de "médias de marque", etc. Elles sont partout, et cette industrie déjà florissante a même bénéficié de la crise.

Pourtant, chez nos voisins, cette colonisation ne va plus de soi. L’interdiction du sponsoring maillot est en vigueur en Italie, est sur le point de l’être en Espagne (41 équipes concernées sur 42 dans les deux premières divisions) et est envisagée au Royaume-Uni (26 sponsors maillot principaux sur 44 en Premier League et Championship – lire l’article de God Save the Foot). En Allemagne, les partenariats se font discrets, et sont rares sur les tenues.

Aujourd’hui, alors que les clubs français demandent des aides publiques et des allègements fiscaux ou sociaux pour surmonter la crise, on imagine mal le gouvernement et sa majorité leur infliger un tour de vis législatif. Le problème de santé publique passe après la survie du football national – il passait déjà après les intérêts du marché (et de l’État au travers de ses prélèvements).

Les scrupules ne sont donc pas de mise. Depuis juillet 2020, Betclic est « plateforme officielle » des Ligue 1 et Ligue 2, un partenariat salué par la Ligue comme offrant « des opportunités intéressantes pour recruter et engager de nouveaux fans sur le digital, notamment les 18-35 ans », tandis que le directeur général d’alors, Didier Quillot, se réjouissait de s’associer à « une entreprise moderne et forte auprès des jeunes ».

La Ligue se félicitait ainsi… de contribuer à un problème sanitaire et social majeur : les effets délétères des paris sportifs – addiction, pertes excessives – sont abondamment documentés (lire l’enquête du Bondy Blog). Or les pratiques à risques sont beaucoup plus fréquentes dans les paris sportifs que dans les autres jeux d’argent, note l’Observatoire des jeux (ODJ). La popularité du football, l’illusion de le connaître et donc d’avoir prise sur le hasard, l’excitation des matches y contribuent.

Neuf parieurs sur dix sont des hommes, un sur trois a entre 18 à 24 ans, et un sur trois de 25 à 34 ans, selon les données de l’ANJ. Deux tiers des mises sont le fait de joueurs classés « problématiques », dont l’ODJ précise le profil : « appartenant à des milieux sociaux modestes, ayant un niveau d’éducation et des revenus inférieurs à ceux des autres joueurs (…) moins actifs que l’ensemble des joueurs et plus fréquemment chômeurs ».

Quand l’enjeu est de rallier et de fidéliser une clientèle jeune et populaire, les ambiguïtés envers la prévention du jeu des mineurs, interdit par la loi, sont inévitables, voire cultivées. Les messages réglementaires sont dérisoires en regard du discours délivré. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, quatre jeunes de dix-sept ans sur dix avaient parié au moins une fois en 2019…

Le problème est d’avoir autorisé et dérégulé une activité nocive en soi, que l’encadrement réglementaire et les obligations de prévention ne peuvent limiter qu’à la marge. Que peut un avertissement en filigrane comme « Famille, vie sociale, santé financière. Êtes-vous prêt à tout miser ? » face à la puissance de feu des bookmakers ?

En cette année 2021 qui a révélé l’ampleur des maux du football, rien ne va donc s’opposer à la présence endémique des opérateurs dans le football français et les médias spécialisés – qui n’ont aucun intérêt à mettre sur la sellette de si généreux annonceurs.

Dépendance et mise en danger économique des parieurs ne sont pas des effets indésirables marginaux que l’on pourrait réellement encadrer et maîtriser, ils sont au cœur du prospère modèle économique de cette industrie, dont le principe même est de mettre toutes les chances de son côté."

Laurey bien fait un tour à Paname ? (2)

12/06 08:49

Selon la dernière édition du Parisien, Thierry Laurey devrait succéder à René Girard sur le banc du Paris FC, qui a terminé 5e de L2 cette saison.

"Le contrat porte sur deux ans (plus une autre en option en cas de montée). Après cinq saisons à Strasbourg (où il est remplacé par Julien Stephan) marquées par une victoire en Coupe de la Ligue en 2019, Thierry Laurey, entraîneur à fort caractère, va tenter de faire monter un 3e club dans sa carrière. Il a déjà emmené le Gazélec Ajaccio de National en L1 (montées en 2014 puis en 2015) puis Strasbourg en L1 en 2017."

Roustan a découvert les jeunes Verts

12/06 08:30

Le Progrès publie aujourd'hui une interview de Didier Roustan, qui a mis en exergue un geste vert après chaque match de Sainté cette saison dans des pastilles vidéos de deux bonnes minutes diffusées sur la chaîne youtube de l'ASSE. Extraits.

"J’ai découvert des joueurs très jeunes avec une vraie qualité. Au niveau des résultats, c’était compliqué mais j’ai senti, de ce que je voyais sur le terrain, qu’il n’y avait pas de tricheur, pas de gens qui baissaient la tête. Il y avait une volonté de se serrer les coudes même dans les moments difficiles. C’est important et c’est sans doute ce qui les a sauvés.

 J’ai un lien particulier avec l’ASSE. J’ai grandi avec l’épopée stéphanoise. Gosse, on partait à 2, 3 ou 4 en voiture avec un adulte. En 74-75, j’ai vu des matchs de coupe d’Europe. En 76, je suis monté à Paris et j’ai travaillé à TF1. L’ASSE, c’est mon adolescence. Après, j’ai connu de manière plus intime tous les joueurs de l’épopée."

Khazri perd contre l'Algérie

11/06 23:38

L'Algérie a battu la Tunisie 2-0 ce soir à Radès. Titularisé en pointe, Wabhi Khazri ne s'est procuré qu'une seule occase, annihiliée par le gardien des Fennecs. Ayant mangé une biscotte à la 42e (spéciale dédicace), le numéro 10 des Verts et des Aigles de Carthage a été remplacé à la 74e minute.

Sow gère face au Niger

11/06 22:12

Entré en jeu en après la pause, Saidou Sow a battu le Niger 2-1 cet après-midi. Le défenseur central stéphanois a encore impressionné, comme l'atteste cette réaction du twitto guinéen M.SS.

"Franchement et honnêtement, c'est un défenseur incroyable : serieux, appliqué, physique, avec une qualité de jeu aux pieds énorme. Saint-Étienne tient un bon morceau, là !"

Guizay ce qu'il fabrique là-bas....

11/06 14:33

Qu'importe la trêve, qu'importe l'Euro... Le collectif Peuple Vert en colère ne lâche rien. En haut du Guizay, ils ont tendu une nouvelle banderole s'interrogeant sur les périples de Nanard en Amérique avec la (et aux frais de ?) la princesse, toujours très (trop ?) loin de Geoffroy Guichard. Ne serait-il pas bienvenu a minima d'expliquer en quoi Global foot alliance pourrait servir les intérêts du club ?

Pau ne le gave pas !

11/06 09:43

A l’issue d’une saison éprouvante, où il a su atteindre ses objectifs avec une 14è place finale avec le promu Pau, Didier Tholot avait lancé au sujet de son futur : « moi, je me sens bien ici en tout cas ».
Ca tombe bien, le club vient, via un communiqué officiel, de le confirmer pour la saison prochaine : 
Le PAU FC est très heureux de lancer sa saison 2021/2022 en vous annonçant la poursuite de sa collaboration avec Didier THOLOT, en tant qu’entraineur de l’équipe professionnelle du club. Tout au long de la saison, Didier a su garder le cap, ce qui a permis une fin de saison de haute tenue. La magnifique dynamique de cette deuxième partie de saison laisse augurer un championnat 2021/2022 très excitant. Didier THOLOT et la Direction du PAU FC travaillent maintenant à la définition des contours d’un effectif de grande qualité et complémentaire pour faire vivre à tous les supporters du football béarnais une deuxième saison en Ligue 2 aussi exceptionnelle.
Après son expérience écourtée à Nancy en 2018, l’enfant du Forez mythique buteur du match à la canette contre Marseille, peut de nouveau s’inscrire dans la durée avec un groupe.

Platoche tacle la VAR et les salopards

11/06 05:53

Ouest-France publie aujourd'hui une intervew de Michel Platini. Extraits.

"Le niveau n’a jamais été aussi haut, la qualité des joueurs n’a jamais été aussi grande. Il y a beaucoup plus de bons joueurs qu’à mon époque, parce qu’ils sont formés beaucoup plus tôt. De mon temps, on n’intégrait pas les clubs à 12 ans, mais à 18. Ils sont mieux préparés, beaucoup plus athlétiques.

 Aujourd’hui, on a un jeu qui ressemble d’avantage aux entraîneurs qu’aux joueurs. Les grands entraîneurs imposent une vraie patte sur leur équipe, avec des styles, des systèmes et des consignes bien définis. Seuls quelques grands joueurs comme Ronaldo, Messi ou Neymar s’accordent des libertés. À mon époque, le football était organisé par les joueurs.

La VAR règle des problèmes, mais en crée d’autres. Globalement, elle me chagrine. Elle déresponsabilise les arbitres et enlève surtout de l’émotion, comme la joie spontanée du buteur et du public. Parfois, c’est pathétique, mais je pense malheureusement qu’on ne reviendra pas en arrière.

Je n’ai rien à me reprocher et je combats l’injustice. Les salopards, c’est la FIFA et la collusion qu’elle a entretenue avec la justice suisse. Sans doute ne voulaient-ils pas d’un footballeur, ou d’un Français, allez savoir, à la tête du foot mondial. Je ne sais pas quand tout cela se terminera. Mais si je trouve quelque chose d’intéressant à faire, je reviendrai peut-être dans le foot. 

Devenir patron de la FIFPRO, le syndicat mondial des joueurs ? Pourquoi pas. Il faut voir. Il faut que le football appartienne aux footballeurs et non aux juristes suisses. Un retour en club, en tant que dirigeant, ne me tenterait pas. J’ai eu pas mal de propositions en ce sens, mais aussi pour intervenir dans les médias pendant l’Euro, la Ligue des champions… Mais je l’ai déjà fait il y a très longtemps, je ne suis pas motivé pour cela."

Rudi chez les Toffees ?

11/06 05:27

Selon la dernière édition de la Pravda, Rudi Garcia est en contact avec Everton, qui cherche un successeur à Carlo Ancelotti, parti au Real Madrid. L'ancien entraîneur des Verts et des vilains avait déjà eu des échanges avec les Toffees, comme il l'avait confié en octobre dernier dans une interview à The Athletic : "Je suis proche de la philosophie espagnole, mais l'Angleterre est la mère du football. J'ai vraiment aimé l'Italie à cause de la tactique du football transalpin. Peut-être que j'y retournerai un jour. Ou l'Angleterre. J'ai eu des opportunités pour aller à Everton et Southampton il y a quelque temps."

Andrézieux toujours très vert

10/06 23:05

S'il a enregistré les départs de Romain Revelli (nouvel entraîneur de Dunkerque) et d'Anthony Vacheron (parti à Romorantin), Andrézieux (N2) sera encore très vert la saison prochaine. Comme le rapporte Actufoot, le club présidé par François Clerc a prolongé Clément Cabaton, Léo Pétrot, Jordan Halaimia, Mathis Mezaber, Antoine Baumel, Macan Makalou et Samy Messili.

Selon le même site, Jerrold Nyemeck devrait prochainement les rejoindre. Celui qui avait signé à la suprise générale un contrat pro de 3 ans avec l'ASSE en même temps que Jonathan Bamba n'aura joué qu'un match en équipe première avec les Verts, lors de la piteuse élimination à Cannes en Coupe de France.  Parti à Sedan après avoir quitté Sainté en 2017, le milieu de terrain de 27 ans évoluait depuis deux saisons à Goal FC (N2), dans la banlieue de la banlieue.

Nanard et Nina font Global football alliance (3)

10/06 22:42

Bernard Caïazzo et Nina Monderine-Carneiro sont tombés amoureux de Medellin et de leurs habitants comme ils l'ont fait savoir aujourd'hui sur le compte twitter de Global football alliance.

 

Trauco sélectionné pour la Copa America

10/06 21:52

Expulsé, défait et en pleurs la nuit du 3 au 4 juin, Miguel Trauco a retrouvé le sourire. Après avoir suivi à la télé la première victoire du Pérou (en Equateur) lors des éliminatoires sud-américains de la Coupe du Monde au Qatar, le latéral gauche stéphanois a été sélectionné aujourd'hui pour disputer la Copa America, qui sera diffusée par la chaîne de la Pravda.

Dans le groupe 6, le numéro 13 des Verts et numéro 6 de la Blanquirroja affrontera successivement le Brésil à Rio (le 18 juin), la Colombie (le 21 juin) et l'Equateur (le 23 juin) à Goias et le Venezuela (le 27 juin) à Brasilia. Le Pérou n'a plus soulevé le trophée depuis 1975 !

Honorat n'hésitera pas

10/06 20:57

Auteur d'une saison honorable (8 buts et 5 passes décisives en 36 matches de L1 dont 28 en tant que titulaire) mais déclinante à l'image de son équipe, Franck Honorat s'est confié à la Pravda. Extraits.

"Je suis arrivé à Brest sur la pointe des pieds. Il a fallu que je m'adapte, que je trouve des automatismes. Petit à petit, le coach m'a accordé sa confiance et j'ai pu m'exprimer, jouer libéré. Mais on peut toujours faire mieux et il me reste une marge de progression. En arrivant ici, on s'était dit avec Greg Lorenzi, le directeur sportif, que Brest était un tremplin. J'ai toujours eu des objectifs élevés. Alors, s'il y a quelque chose de plus haut à aller chercher, un beau projet qui me permettra de progresser, je n'hésiterai pas. Je laisse la porte ouverte. Mais je ne partirai pas pour partir.

Il y a un an, je ne me sentais pas prêt pour aller à l'étranger. Aujourd'hui, j'aimerais bien découvrir une nouvelle culture, parler une autre langue. Mais la France reste un grand Championnat. Il ne faut pas regarder trop haut, non plus, ne pas se brûler les ailes. Pas encore un club européen, plutôt un club qui essaie d'aller chercher l'Europe. La stabilité, c'est important, et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai signé un contrat de longue durée à Brest. Mais, comme je suis ambitieux, si je dois partir à chaque fois pour un meilleur club, je le ferai. Mais je le répète, rester à Brest ne sera pas un problème."

 

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