Nouzaret passionné

17/05 08:09

Dans son récit La Passion selon Saint-Étienne paru le 11 mai dernier aux éditions En Exergue, Christophe Verneyre (alias Parasar sur P2) ne manque pas de rendre hommage à Robert Nouzaret (77 ans). L'ancien entraîneur des Verts nous explique pourquoi ce livre ne le laisse pas insensible.

"Ce livre me touche car il traite de cette passion si particulière que j’ai ressentie et appréciée à Saint-Étienne. C’est le seul endroit où j’ai connu autant de passion. J’avais vécu ça à une moindre échelle à La Paillade, qui était en DH à l’époque. C’était un peu la même philosophie à Montpellier, avec un président passionné comme jamais et qui te faisait monter aux arbres et faisait attention pour conserver ça. J’étais dans mon élément à la Paillade et à Saint-Étienne, plus que dans d’autres clubs. C’est quand même plus sympa de travailler dans des clubs comme ça que dans des endroits où l’ambiance est froide et militaire. Saint-Étienne, c’est tout bonnement exceptionnel ! C’est dommage que le super trio qu’on formait avec Alain et Gérard ait volé en éclat, je pense que les supporters ne méritaient pas ça.

Le jour où Gérard Soler m’a fait venir à Saint-Étienne, il m’a présenté à Georges Bereta, qu’on ne présente plus. Jojo lui a dit : « Gégé, t’es barjot de faire venir un mec comme Nouzaret ! Il a joué à Lyon, a entraîné Lyon et tu le fais venir chez les Verts ? Il va se faire fracasser ! » Je ne sais pas si c’est quelque chose qui m’a interloqué, mais à partir du moment où j’ai mis les pieds dans ce stade, sur le terrain, j’ai toujours pensé à me rapprocher des supporters. Je pense avoir réussi car au bout de très peu de temps j’ai senti qu’ils m’adoptaient. Ça me permettait de travailler dans des supers conditions. Non seulement j’étais professionnel et motivé mais j’avais vraiment envie de faire plaisir aux supporters stéphanois. Ce sont des passionnés qui te donnent envie de leur faire plaisir.

Cela fait plus de vingt ans que j’ai dû quitter Sainté mais je n’ai pas oublié les émotions que j’ai vécues chez les Verts, la communion avec les supporters. Avec les joueurs, on était heureux de les rendre heureux. Et ça, pour sûr, ça n’a pas de prix ! On était dans le partage avec un public qui nous soutenait, qui nous motivait, qui nous aidait dans les mauvais moments. C’est exceptionnel de vivre une expérience comme ça ! Je souhaiterais à mon pire ennemi de connaître un truc comme ça parce que ça te réconcilie avec le football et la nature humaine.

Le matin, quand j’arrivais à l’entraînement, c’était un plaisir énorme. Pas parce que j’allais animer une séance, mais parce que je savais que j’allais rencontrer en chemin des supporters. Ils me glissaient quelques mots et j’étais heureux de les entendre. Je ressentais leur passion, je sentais à quel point l'ASSE représente quelque chose d'important dans leur vie. C'est d'ailleurs ce lien très fort entre un supporter et ce club qui m'intéresse dans le livre qui vient de paraître. Les répercussions que les Verts ont dans la vie personnelle de cet auteur-supporter.

Cette saison, avec la crise sanitaire, on voit à quel point les supporters manquent à l'ASSE. En temps normal le public stéphanois pousse vraiment son équipe et joue pleinement son rôle de 12e homme. J'ai connu ça, j'ai adoré ça, la ferveur à Geoffroy-Guichard est extraordinaire ! Si des équipes comme Saint-Etienne ou Nîmes connaissent autant de difficultés cette saison à domicile, ce n'est pas innocent. Plus qu'ailleurs, ces clubs pâtissent de l'absence de leur public. C'est aussi pour ça d'ailleurs que j'ai moins regardé de matches cette saison. Sans l'ambiance que les supporters mettent dans les tribunes, le foot perd une bonne partie de son intérêt."

La saison est finie pour Charles Abi

17/05 08:02

Mine de rien, Charles Abi a fait sa 50e apparition sous le maillot vert hier soir. Mais le numéro 9, qui a remplacé Arnaud Nordin juste après l'heure de jeu, sera resté à peine 20 minutes sur le terrain et devra attendre encore un bon moment avant de claquer son 5e pion pour l'ASSE.

"Il a ressenti une douleur aux ischios. Il est out pour le dernier match de la saison contre Dijon. C'est dommage parce qu'il avait fait une entrée intéressante" a déclaré hier Claude Puel en conférence de presse.

Les Bougnats à Geoffroy ? (3)

17/05 07:41

La Pravda du jour rappelle que les promus clermontois pourraient jouer à Geoffroy en début de saison prochaine en cas de retard des travaux de mise aux normes du stade Gabriel-Montpied. Extraits.

"Sur France Bleu Auvergne, le maire de Clermont-Ferrand avait annoncé lundi dernier que le CF63 pourrait délocaliser ses "deux ou trois premiers matches à domicile" au stade Geoffroy-Guichard désigné - les règlements de la LFP l'exigent - comme le stade de repli du Clermont Foot en cas de montée dans l'élite.

Le conditionnel, clairement utilisé par Olivier Bianchi, n'avait peut-être pas été bien compris, alors le maire a précisé sa pensée hier : "Je voulais être totalement transparent et j'ai préféré prendre les devants. On a eu une réunion avec la Ligue il y a trois semaines qui nous a prévenu, sous la pression de certains clubs de L1 apparemment, que les dérogations ne seraient quasiment plus accordées. C'est pourquoi nous avons décidé de débloquer 3 M€ pour faire, le plus rapidement possible, les aménagements obligatoires."

Normalement, tout devrait être prêt fin juillet-début août, juste avant la première journée de Championnat prévue le week-end du 6 août. "Mais encore une fois, prévient l'édile, il ne faut pas faire des promesses sans tenir compte par exemple des retards comme une entreprise qui ne tiendrait pas les délais. J'ai parlé du stade de repli mais on est tous d'accord que cela ne devrait concerner que le premier ou au pire le deuxième match à domicile. Mais j'ai mis le dossier sur le tapis pour que justement cela aille vite, qu'on n'ait pas de mauvaises surprises et que, le Clermont Foot évolue dès sa première rencontre au stade Gabriel-Montpied."

Sainté n'a rien lâché

17/05 07:22

En conférence de presse, l'entraîneur du LOSC Christophe Galtier a souligné la bonne prestation de son ancien club à Lille.

"On a fait une très mauvaise entame de match, on n'a pas du tout été dans notre plan de jeu. On a sûrement été pris par l'enjeu. On n'a pas fait le match qu'on attendait. On doit retrouver des fondamentaux et afficher plus de maîtrise. Si on s'était exposé totalement et si on avait pris un but face à cette bonne équipe de Saint-Etienne, on aurait eu du mal à revenir et on aurait pu perdre quasiment le titre. En face, l'adversaire n'a rien lâché car il était bien organisé, généreux. Nous avons buté sur cette équipe stéphanoise. Mais ce nul nous permet d'avoir notre destin entre nos pieds et nos mains."

Vahid valide le bon match des Verts

17/05 07:08

Ex-sélectionneur du Japon (il avait à l'époque un certain Jacky Bonnevay comme adjoint), l'ancien entraîneur du LOSC Vahid Halilhodzic revient sur le bon match nul des Verts à Lille dans la dernière édition de La Voix du Nord. Extraits.

"Il y avait beaucoup de crispation chez les Lillois. L’enjeu était énorme pour cette équipe. Les Lillois doivent faire mieux dans ce type de match qui est à leur portée. Saint-Étienne a fait un bon match en étant bien organisé défensivement mais malgré ça, le LOSC aurait dû l'emporter. Pour bousculer un adversaire qui est très bien organisé, il faut que le ballon circule le plus rapidement possible. Tout le monde a trop porté le ballon, il n’y avait pas de changement de rythme. Les attaquants ne se sont pas assez montrés disponibles, ils sont restés un peu immobiles et trop statiques.

Il y a eu très peu d’opportunités pour bousculer cette équipe. À la fin, les Lillois ont poussé et ils ont eu un peu de malchance mais ils auraient dû mettre plus d’engagement, de rythme et de vitesse de jeu. Les Verts ont joué le jeu jusqu’au bout et s’ils avaient osé un peu plus, ça aurait pu se terminer bien plus difficilement pour le LOSC. Ils ont eu trois-quatre opportunités. S’ils avaient mis un peu plus de conviction, ils auraient même pu marquer. On a senti les Lillois tétanisés. Je pense qu’ils vont trouver les ressources mentales pour gagner à Angers. Lille a tellement de bons joueurs qu’il ne peut pas se rater deux fois de suite."

Kolo dans l'équipe type

17/05 06:50

Fort de ses 8 dégagements (record du match à Lille), le numéro 5 des Verts est dans l'équipe type de la 37e journée de la Pravda :

Costil (Bordeaux) - Dubois (vilains), Marquinhos (QSG), Kolodziejczak (ASSE), Poundjé (Bordeaux) - Fofana (Monaco), Tchhouaméni (Monaco), Payet (OM), Paqueta (vilains) - Milik (OM), Ajorque (Strasbourg).

On a été à la hauteur

16/05 23:58

Claude Puel a commenté en conférence de presse l'excellent match nul et vierge de son équipe chez le leader lillois.

"On est dans la lignée de ce qu'on a fait sur tous les derniers matches, on voulait rester à un bon niveau et on était concentré sur nous. C'était une bonne opportunité pour nous de se mesurer à un tel adversaire. C'était un grand rendez-vous et on a été à la hauteur. On a parfois mis Lille en difficulté. On a fait une première période très intéressante. On a moins bien gardé le ballon en seconde période, mais on est resté bien organisé.

Bravo à mes joueurs. C'est important de bien terminer cette saison et de montrer les progrès réalisés. Au-delà des aspects techniques et tactiques, on a progressé au niveau de l'esprit de compétition. C'est une saison très difficile mais formatrice. J'espère sincèrement que Lille sera champion parce qu'ils le méritent, après une saison pleine et régulière. Ça serait sympa de les voir récompensés, mais c'était important pour nous de ne pas galvauder ce match."

Les Verts ont muselé les Dogues

16/05 22:52

Comme à l'aller, les Verts ont logiquement tenu en échec les leaders lillois ce soir à Pierre-Mauroy (0-0). Rarement mis en danger face à des Dogues peu en vue à l'image d'un Jonathan Bamba, remplacé à l'heure de jeu, les protégés de Claude Puel ont décroché ce bon résultat en ayant joué les dix dernières minutes en infériorité numérique suite au claquage de Charles Abi. Etienne Green a été décisif en fin de match, avec l'aide de son poteau puis de Saidou Sow.

C'est la 3e fois que les Verts font un match nul et vierge cette saison (ils en avaient enchaîné deux à Dijon et contre Angers). Toujours 11e mais devancé seulement à la différence de buts par des Grenats battus à Lorient, Sainté a de bonnes chances de finir le championnat dans la première partie de tableau. Les Stéphanois recevront en effet la lanterne rouge Dijon pendant que les Lorrains accueilleront les Phocéens.

QRM veut garder Nadé

16/05 20:37

Promu en L2, QRM veut selon Paris-Normandie garder Mickaël Nadé, auteur d'une saison convaincante en National 1 (30 matches, 29 titularisations, 1 but). Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022, le défenseur central de 22 ans était prêté cette saison sans option d'achat.

La Bûche et le matru

16/05 16:45

"Le capitaine stéphanois Mathieu Debuchy a débuté en Ligue 1 le 31 janvier 2004 avec Lille, disputant 233 matches dans l’élite avec le club nordiste (85 avec St Etienne). Son coéquipier Lucas Gourna-Douath était alors âgé de 5 mois" nous rappelle aujourd'hui Opta.

Roro ravi pour Clermont

16/05 16:24

C'est officiel depuis hier soir : pour la première fois de son histoire, Clermont évoluera dans l'élite du football français la saison prochaine. Une nouvelle qui réjouit Roland Romeyer dans la dernière édition du quotidien auvergnat La Montagne.

"J’adorais nos derbies face à Lyon mais beaucoup moins depuis que la violence s’est invitée en marge de ces rencontres. Cela me désole. Avec Clermont, on sait que cela se passera bien, comme entre amis. Et j’ai hâte de vivre cela, juste pour le plaisir du jeu entre gens qui se respectent. Une délégation de Clermont a été reçue à Saint-Étienne vendredi, dans le cadre du possible prêt du stade Geoffroy-Guichard en début de saison. Il n’y aura pas de souci entre nous."

Habiles causeries

16/05 10:05

 

Directeur du bimestriel Vestiaires, Julien Gourbeyre parle aujourd'hui dans Le Télégramme de son livre Les Causeries paru il y a deux mois aux éditions Marabout. Extraits.

"Les causeries sont de plus en plus courtes. Albert Batteux était réputé pour faire des causeries de 40 minutes, qui endormait déjà les joueurs. Il était un brillant orateur, mais en abusait. On est dans la génération du zapping, l’attention des jeunes joueurs est de plus en plus courte, friable. L'idéal, c'est une causerie courte, impactante et incarnée, car le pire serait de jouer un personnage auquel on ne croit pas nous-mêmes. Et surtout, préparée ! Churchill disait « un discours improvisé a été réécrit trois fois ». Plus on prépare, plus on donne l’impression d’improviser. Mais préparer n’est pas réciter.

La causerie qui m'a le plus faciné ? Celle d’Élie Baup, à Saint-Étienne (saison 2005-2006), il a une équipe décimée par la CAN, il va avec une équipe B voire C, à Metz, qui ne se débrouille pas mal à domicile, il sent que les mecs ont le regard dans les chaussettes et il sort un numéro où il parle d’un casse et d’un butin à aller chercher. Et ce qui est drôle c’est que des joueurs comme Jérémie Janot et Julien Sablé en reparlent aujourd’hui. Il avait compris qu’il ne fallait pas leur bourrer le crâne avec des consignes technico-tactiques.

Il y a aussi celle de Jürgen Klopp, en finale de la Ligue des champions en 2018, devant ses joueurs de Liverpool stressés face au Real Madrid de Ronaldo. Il s’est dit qu’il fallait détendre l’atmosphère et il arrive avec un caleçon de la marque de Cristiano Ronaldo par-dessus son jean ! À ce niveau-là, c’est fou !"

Delamontagne a pu à peine voir Puel

16/05 09:17

Sur France Bleu Armorique, Patrick Delamontage évoque sa récente mais trop brève rencontre avec son ancien coéquipier monégasque Claude Puel.

"Aujourd'hui on ne peut plus descendre au vestiaire, il y a des barrières partout, c'est fatiguant ! Ce qui me plaisait quand j'allais aux matchs avant, c'était d'aller sur la pelouse, maintenant on ne peut plus aller au vestiaire, il y a un tapis rouge, bon c'est un peu dommage quand même.

Je regrette tout ça, je regrette aussi qu'on ait enlevé les matchs en lever de rideau ! C'était sympa, ça permettait à des équipes amateurs de la région de jouer ou à des matchs de jeunes de se dérouler. Le public était là, et les gens aimaient voir les jeunes du club.

Tiens, l'autre fois je vais au stade, il y a Daniel Bravo qui est là pour commenter, Claude Puel qui est là avec Saint-Etienne, je peux les voir à peine 30 secondes à la descente du car. Après c'est fini, parce que j'avais seulement le carton pour commenter le match et c'est tout. C'est ce qui fait que je vais moins aux matchs."

Galtier est un homme

16/05 08:58

Le président du conseil de surveillance de l'ASSE et deux anciens défenseurs de la maison verte encensent Christophe Galtier dans la dernière édition du Parisien.

Bernard Caïazzo : "Il faut savoir que Galtier est ce que j’appelle un homme. C’est-à-dire quelqu’un qui aime les gens, qui dit les choses en face et qui est sincère. Sa force, je l’ai vue assez vite, c’est d’être une éponge, de tout capter et de se souvenir de tout."

Jonathan Brison : "Il faisait confiance peu importe l’âge ou le statut. Et surtout, il ne laissait personne ruminer à l’écart. Moi je me souviens d’un jour où il vient toquer à ma porte à deux heures d’un match au Parc. C’était prévu que je joue. Et finalement, il me prévient que non et me dit Je comprends que tu puisses péter un plomb."

Jean-Pascal Mignot : "Je vous avouerai que j’ai eu des moments compliqués mais il a su me garder concerné. Après des entraînements, il me disait qu’il fallait que je reste exemplaire pour les jeunes, que ça faisait partie du métier, que j’avais tout à y gagner. Et c’est ce qui s’est passé."

Nanard et Nina font Global football alliance

16/05 08:30

Comme le rapporte aujourd'hui Le Progrès, Nanard et Nina s'investissent dans la Global football alliance, association de 15 clubs de 15 pays différents :  

AS Saint-Etienne (France), Athletic Club Paradou (Algeria), AZ Alkmaar (Pays-Bas), Deportivo Independiente Medellin (Colombie), Deportivo Toluca FC (Mexique), Chapecoense (Brésil), Estudiantes de la Plata (Argentine), FK Krasnodar (Russie), Melbourne Victory FC (Australie), New England Revolution (États-Unis), Standard de Liège (Belgique), VFL Wolfsburg (Allemagne), Wadi Degla S.C (Égypte), Kawasaki Frontale (Japon), Villarreal (Espagne).

"Si Jean-François Soucasse représente Saint-Etienne au sein de l’instance, c’est aussi une exposition pour Bernard Caïazzo, qui en a pris la présidence, quelques semaines après avoir été obligé de quitter son poste de patron de Première ligue, le syndicat des clubs de L1, suite à la fusion avec l’UCPF. Mais, promis, il rendra son siège une fois l’ASSE vendue" souligne le quotidien régional.

"Il s’est appuyé sur son entregent et ses relations à l’ECA (Association européenne des clubs) au moment d’initier le projet. Nina Monderine-Carneiro, sa plus proche collaboratrice qui l'a accompagné au début du processus de vente du club stéphanois, en a monté l’architecture, « sans que ça ne coûte un centime à l’ASSE » assure un proche du dossier."

Chi va piano, va Spano

16/05 08:07

Romain Spano (26 ans) avait commencé lentement sa saison de National 1 avec Annecy mais il l'a finie en trombe. L'ancien réserviste stéphanois a en effet marqué 7 de ses 10 buts ce printemps.

Après avoir réalisé un triplé en banlieue et un doublé contre Boulogne, le beau-frère de Loïc Perrin a marqué deux buts hier lors de la défaite de son équipe chez un Jean-Philippe Krasso qui n'a pas scoré mais touché la barre transversale.

Les Sarthois finissent chocolat car les barragistes caladois ont écrasé 5-1 le SC Lyon d'un Lamine Ghezali entré en jeu à la 70e minute. L'attaquant sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022 n'aura pas claqué le moindre pion en 14 apparitions cette saison.

La stat qui oppose diamétralement Galette à Puel

16/05 07:40

Comme le souligne Opta, Christophe Galtier n'a utilisé que 21 joueurs cette saison en L1, c'est minimum 3 de moins que toute autre équipe de l'élite. De son côté, Claude Puel en a utilisé 38, c'est au moins 5 de plus que toute autre formation. Un grand écart qui explique en partie l'écart de points (34) séparant les deux clubs avant leur confrontation de ce soir ?

4-4-2 ou 4-3-3 ? Nordin ou Gourna ?

16/05 07:24

Selon la dernière édidtion du Progrès, Sainté alignera à Lille un 4-4-2 dans lequel Lucas Gourna ne démarrera pas :

Green - Debuchy, Sow, Kolodziejczak, Trauco - Neyou, Camara, Nordin, Bouanga - Khazri, Hamouma.

La Pravda annonce de son côté un 4-3-3 et une 13e titularisation du matru des Verts :

Green - Debuchy, Sow, Kolodziejczak, Trauco - Gourna, Neyou, Camara - Hamouma, Khazri, Bouanga.

Claude Puel va-t-il encore donner tort aux deux quotidiens ? Réponse ce dimanche soir à 20h00, une heure avant le coup d'envoi de ce math de la 37e journée.

Champion Bouallak !

15/05 22:29

Laurent Batlles a profité du dernier match sans enjeu perdu 3-2 par la champion troyen au Havre pour offrir ses débuts en pro à Ryan Bouallak, entré en jeu à dix minutes de la fin de ce match de la dernière journée de L2.

On rappellera que ce portier de 21 ans, qui avait passé quatre ans et demi au centre de formation de l'ASSE, avait joué son seul match en équipe réserve stéphanoise en septembre 2016 sous les ordres du très classe coach actuel de l'Estac.

Un autre ancien gardien stéphanois a connu une soirée plus triste : titularisé ce soir à Charléty, Vincent Planté (40 ans) est relégué en National 1 après avoir perdu 3-0 avec Chambly contre le Paris FC.

Diousse et Polomat relégués

15/05 21:56

Titulaires mais battus respectivement par Alanyaspor et Trabszonspor, Assane Diousse (Ankaragüçü, 18e) et Pierre-Yves Polomat (Genclerbiligi, 19e) ont été relégués ce soir en L2 turque. Outre le pion de Max Gradel contre Kasimpasa, on aura noté que cette dernière journée de Süper Lig a été marquée par le doublé victorieux de Danijel Aleksic (Basaksehir) chez Alexander Soderlund (Rizespor).

Malgré le carton de son équipe (Karagümrük) contre la lanterne rouge Denizlispor (que Neven Subotic a quitté en cours de saison), Yanis Salibur n'aura pas trouvé une seule fois le chemin des filets en 22 matches. S'il est resté sur le banc ce soir lors de la défaite de Hatayspor, Alexandros Katranis aura marqué 1 but en 22 matches. De son côté, Kévin Mirallas aura claqué 5 pions en 28 matches.

Sans Moukoudi ni Cissé pour museler les Dogues

15/05 20:36

A l'instar de Harold Moukoudi, Pape Cissé n'est pas du voyage chez les Ch'tis, comme l'atteste le groupe des 22 joueurs retenus par Claude Puel pour ce match de l'avant-dernière journée de L1 dont le coup d'envoi sera donné samedi à 21h00 :

Green, Bajic, Fall - Debuchy, Kolodziejczak, Retsos, Sow, Trauco, Gabriel Silva - Gourna, Camara, Youssouf, Neyou, Moueffek, Aouchiche - Hamouma, Monnet-Paquet, Khazri, Abi, Bouanga, Nordin, Rivera.

Wesley sacré à Wembley

15/05 20:12

Auteur d'une prestation monstrueuse, Wesley Fofana a battu 1-0 le Chelsea FC de Kurt Zouma (resté sur le banc) en début de soirée en finale de Cup à Wembley. C'est la première fois que Leicester remporte ce trophée. Ayant commenté ce match sur beIN Sport, Daniel Bravo a rappelé à l'issue de la rencontre que son ancien coéquipier monégasque Claude Puel avait réalisé un gros travail avec les jeunes dans ce club. On aura noté que l'ancien acolyte de William Saliba a brandi le drapeau palestinien lors de son tour d'honneur.

Gradel finit en beauté

15/05 20:02

Lors de la 40e et dernière journée de L1 turque, Max Gradel (33 ans) a marqué le deuxième but de la victoire de Sivasspor contre Kasimpasa. L'ancien attaquant stéphanois, dont l'équipe finit à la 5e place, aura claqué 11 pions et délivré 13 passes décisives en 39 matches.

 

On a Wahbi, on aura Wajdi ?

15/05 17:58

France Football évoque aujourd'hui une nouvelle piste au poste de latéral droit.

"Valeur sûre des Aigles de Carthage et de l'Etoile du Sahel, Wajdi Kechrida devrait quitter à l'intersaison la Tunisie pour rejoindre l'Europe. Le natif de Nice est dans les petits papiers de plusieurs clubs en Europe. En cas de départ de Valentin Rosier du Besiktas Istanbul, le Tunisien pliera bagage pour la Turquie où son profil est très apprécié. Le latéral droit a aussi attiré l'oeil en Italie mais également en L1.

Son nom avait circulé à Montpellier l'hiver dernier. En vain, l'Etoile avait refusé de le libérer. Désormais libre, le joueur est dans le viseur de l'AS Saint-Etienne. Il a déjà été supervisé à plusieurs reprises par le club entraîné par Claude Puel. A 25 ans, et même si la visibilité est compliquée pour beaucoup de clubs, le Tunisien est un pari malin dans le contexte actuel."

Pour Anthony, c'est la chance de sa vie ! (2)

15/05 15:34

Sur le point de monter en Bundesliga (il est leader avec 5 points d'avance sur le barragiste à 2 journées de la fin), l'ancien réserviste stéphanois et actuel capitaine de Bochum Anthony Losilla s'est confié à Foot Mercato. Extraits.

"Cela fait 7 ans que je suis au club, 9 ans que je suis en Allemagne, j’ai 35 ans et une petite expérience. Je maîtrise assez bien la langue. Et puis ici je suis comme chez moi. Que ce soit au club, avec les dirigeants, les employés du club. J’ai un bon feeling. J’ai un tempérament assez ouvert, sociable. Ils ont pris ça en compte, ils m’ont fait confiance. La question d’être un étranger ne s’est pas posée. Ils ont vu le joueur, mon caractère et ça a suffi pour me confier le capitanat. 

Au début de je ne me voyais pas trop dans ce rôle, parce que je n’étais pas du genre capitaine qui ameute les troupes, ce n’était pas mon caractère. Mais c’est venu un peu naturellement. J’ai eu des capitaines qui avaient un tempérament autre que le mien. Qui criaient plus souvent. Qui avaient plus de voix. Moi, c’est autre chose. J’essaie de montrer l’exemple sur le terrain, plus que par la parole. Je suis toujours à 200% à l’entraînement.

Et ce qui est apprécié ici, c’est le rôle que je peux avoir auprès les jeunes. J’essaie de les encadrer, de leur parler et les soutenir. Cette année, on a pas mal de joueurs expérimentés, de plus de 30 ans, comme moi. On a aussi de très jeunes joueurs qui jouent beaucoup. Notamment une défense centrale qui est très jeune. C’est une tout autre génération. Ce serait pour moi extraordinaire, à 35 ans, de goûter à la Bundesliga. L’apothéose. 

Mes frères et sœurs sont toujours dans la région stéphanoise. Mes parents ont cette mentalité de travailleurs. Ils me l’ont inculquée. Je retransmets ça sur le terrain et dans ma manière de vivre. Je crois que cela correspond assez bien à ce que les gens veulent voir. J’ai intégré l’AS Saint-Etienne quand j’avais 8 ans. J’y suis resté jusqu’à mes 20 ans. Douze ans dans un club. Une ville minière aussi. Les gens sont un peu similaires.

Saint-Etienne et Bochum, les deux villes se ressemblent. Les gens sont plutôt ouverts, très conviviaux, à fond derrière leur équipe. Il y a des points communs entre les deux clubs aussi. Bien sûr, Saint-Etienne a un passé récent au plus haut niveau. Mais il y a cette même ferveur. J’ai grandi dans la ferveur des Verts et je connais bien ce club. Ça a été fantastique, ça m’a fait rêver à une époque. Pour beaucoup de jeunes, le fait que Bochum remonte c’est génial, Ça va faire rêver les jeunes générations aussi.

J'ai commencé tout jeune dans mon village de Pont-Salomon, mais je n’y suis pas resté longtemps. Ensuite, je suis allé au CO Firminy, à côté de Saint-Etienne. J’y suis resté un an. L’ASSE était dans notre poule et leur entraîneur était allé voir mes parents après une confrontation. Il voulait que j’intègre le club. A huit ans, j’ai rejoint les Verts. Jusqu’à signer mon premier contrat pro là-bas.

Malheureusement, quand j’ai signé Elie Baup était l’entraîneur, mais il n’est pas resté pas quand j’arrivais aux portes de l’équipe première en 2006. Ivan Hašek avait été nommé, avec un nouveau staff. Il ne faisait pas confiance aux jeunes, il nous a prêtés directement. Je suis parti en prêt un an à Cannes, puis j’ai resigné un an là-bas, en troisième division. Après, deux ans au Paris FC et deux ans à Laval. J’ai passé quatre ans en National. C’était long mais ça m’a permis de me construire."

Galtier peut remercier Romeyer

15/05 14:51

Le Parisien rappelle aujourd'hui que c'est Roro qui avait décidé d'intrôniser Galette alors que Nanard avait tenté à nouveau de placer Luis Fernandez. Extraits.

"Quand il était mon adjoint, Christophe avait au fil du temps approfondi ses connaissances sur la vidéo en particulier, et sur l’arrivée de l’informatique dans notre profession. C’est lui qui présentait les séances vidéo aux joueurs, et travaillait notamment les coups de pied arrêtés", se souvient Alain Perrin. "Cela faisait un an ou deux que je l’encourageais à devenir numéro un. À la base, il ne pensait qu’au partage avec les joueurs et aux séances d’entraînement. Il ne voulait pas s’occuper du reste, des dirigeants, des agents, des médias. Cela aurait été un gâchis qu’il ne saute pas le pas."

L’opportunité se présente finalement à l’hiver 2009 chez les Verts. Après deux lourdes défaites, le sort d’Alain Perrin dans le Forez est scellé. L’un des deux patrons du club, Bernard Caïazzo, veut Luis Fernandez pour le remplacer. Mais l’autre, Roland Romeyer, penche pour Galtier, dont il avouera plus tard avoir longuement observé la façon de travailler, nettement moins cassante et beaucoup plus conciliante que celle de Perrin auprès des joueurs. Galtier posséderait la psychologie nécessaire pour redresser la situation.

Ce 15 décembre, deux heures après avoir appris le licenciement de Perrin, Galtier se présente dans le bureau de Romeyer. "Comment va se passer mon propre licenciement ? » demande-t-il. Romeyer lui explique son plan. Stupeur de l’adjoint : "Je ne pense pas que j’y arriverai, balbutie Galtier, je n’ai jamais été numéro un." Après une longue discussion au téléphone avec Alain Perrin, ce dernier lui explique qu’il ne vivrait pas cette nomination en intérim comme une trahison.

Dix ans après ses débuts, Galtier accepte donc la mission et reprend l’équipe tout en conservant son salaire d’adjoint jusqu’à la fin de la saison. Il débute par un match nul (0-0) à Geoffroy-Guichard contre l’OM. À l’issue d’une seconde partie de saison difficile, l’ASSE se maintient néanmoins grâce à une 17e place mais avec huit points d’avance sur les relégués. Une performance qui lui maintient la confiance de ses dirigeants. Avant le début de l’idylle."

Puel plaît en Grèce

15/05 13:57
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Mardi, Live Sport annonçait que Claude Puel, Frédéric Antonetti et Paul Le Guen faisaient partie de la short list de Pierre Dréossi, directeur sportif du Panathinaïkos qui cherche un successeur à Laszlo Boloni.

Ce samedi, Sportime indique que l'AEK Athènes étudie les pistes menant à l'actuel entraîneur des Verts et à Julien Stéphan. L'occasion de rappeler que Sainté avait éliminé ce club grec l'été 2016 grâce à une tête de Robert Beric sur un centre tendu de Romain Hamouma.

Galette en pole position pour rejoindre les Aiglons ?

15/05 11:41

Alors que La Voix du Nord l'envoie en banlieue, Christophe Galtier est en "plus que jamais en pole position" pour rejoindre les Aiglons selon la dernière édition de Nice-Matin.

"Selon plusieurs sources concordantes, l'affaire serait en bonne voie malgré la concurrence de Lyon. L'actuel coach du LOSC est le choix numéro un des dirigeants niçois, qui l'apprécient depuis plusieurs années. Selon nos informations, Galtier débarquerait sur la Côte d'Azur avec Thierry Oleksiak, son fidèle adjoint et ancien joueur de l'OGC Nice (de 1986 à 1989)."

Armand félicite Khazri

15/05 10:52

Ancien vainqueur de la Coupe Gambardella avec Sainté (en 1998) et actuel coordinateur sportif du LOSC, Sylvain Armand a rendu hommage au numéro 10 des Verts hier soir sur France Bleu Saint-Etienne Loire. Extraits.

"C'est très bien de parler de la formation à Sainté car ça veut dire que c'est un club qui se structure, qui progresse et qui veut faire progresser ses joueurs. Bien évidemment, la principale locomotive est l'équipe une. C'est les pros qui vont faire que le club va bien se sentir financièrement ou dans les têtes, un peu partout. Le fait de s'occuper de la formation est quelque chose de très important, Claude Puel a entièrement raison là-dessus.

Après, bien évidemment, on ne peut pas mettre que des jeunes du centre de formation, il faut un mélange de tout. Nous, à Lille, on a pas mal de jeunes insouciants pas forcément issus de la formation et à côté de ça on a de très bons joueurs expérimentés, l'alchimie prend vraiment forme. Ce que Claude Puel essaye de mettre en route, peut-être que ça n'a pas marché cette année mais ça marchera certainement dans les années futures.

Sans parler de jeunes de la formation, il y a des joueurs comme Yvan Neyou qui ont été très bons cette saison à Saint-Etienne. Je voudrais aussi féliciter quand même malgré tout un joueur, c'est Wahbi. Je l'ai connu à Rennes, il a beaucoup aidé les Verts en cette fin de saison alors qu'il avait longtemps été mis au placard pour des raisons qui ne me regardent pas. Est-ce que c'est la faute de l'entraîneur, je n'en sais rien, mais aujourd'hui, heureusement qu'il est là pour soulager les Verts en étant décisif."

Il n'y a rien au-dessus du stade

15/05 10:16

A la fin de son dernier clip "Merveille" issu de son album Beauseigne, Zed Yun Pavarotti foule la pelouse du stade Geoffroy-Guichard. Le jeune chanteur stéphanois a ainsi accompli un rêve, comme il l'explique dans un entretien accordé à Onze Mondial. Extraits.

"Pas mal d’amateurs de football m’ont sûrement découvert avec mon dernier clip dans Geoffroy-Guichard. Ça fait super longtemps que j’y pense, que j’ai envie de faire ça ! Avec mon binôme de réalisation, Charles Leroy, on attendait le bon titre, le bon timing pour le faire. Conclure la série de clips et de singles avec ça, c’est la meilleure chose à faire.

On est parti sur cette idée de se faire un énorme « top shot » au drone, d’hyper près, pour avoir la vue du stade. On a écrit la suite autour. Le but, c’était décrire l’ambiance de Sainté. Le stade, c’est le meilleur moyen de montrer que tout le chemin n’a pas servi à rien. C’est un peu le Graal. À Sainté, il n’y a rien au-dessus du stade, en termes d’histoire, de grandeur. La ville s’est beaucoup reposée sur le stade pour continuer à exister.

Le stade de foot, c’est important dans l’histoire de la musique. Quand tu remplis un stade, c’est l’étape finale. Un stade, c’est pensé pour réunir tout le monde, au même endroit, et fédérer autour d’une seule idée, une seule passion. Tout le monde s’enflamme. C’est une des structures architecturales des plus anciennes. Depuis le combat des gladiateurs, ça existe.

C’est un point de réunion. C’est un des rares moments où tout le monde est ensemble. Je trouve très émouvant à chaque fin de match, quand tout le monde rentre chez soi. On était tous ensemble, et chacun reprend le cours de sa vie. C’est très inspirant. Quand tu as une action, une passe en profondeur … tu as des dizaines de milliers de personnes qui ont le souffle coupé. C’est fort.

 Plus jeune, j’allais-tu régulièrement au stade. Avec les potes pour les derbys, les gros matchs … c’est le meilleur endroit pour tous se réunir, l'un des seuls d'ailleurs. C’est l’un des rares endroits où tu veux venir avec de grosses équipes. C’est émouvant d’être à côté de mecs de 60 ans qui sont aussi fous que toi, avec un gamin de 10 ans à tes pieds.

Tu n’as pas besoin de suivre le foot pour être fan de l’ASSE. Je me souviens, en primaire, tout le monde était unanime. Je ne suivais pas trop le foot étant gamin, mais quand j’arrivais à l’école, je connaissais le nom de tous les joueurs. J’étais hyper renseigné sur ce qui se passait à l’ASSE, mais pas sur le foot de manière générale. Tu grandis dans cette optique-là. Tout le monde en parle. Quand tu te poses dans n’importe quel bar, tu as trois chances sur quatre de tomber sur un mec qui te parle du club."

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