La Bulgarie n'emballe pas Kitambala

25/12 23:39

Trois mois après son arrivée au Levski Sofia, Lynel Kitambala n'a toujours pas claqué le moindre pion en 9 matches officiels. L'ancien attaquant stéphanois a expliqué aujourd'hui à So Foot pourquoi il cherchait à quitter la Bulgarie dès cet hiver. Extraits.

 

"Après avoir quitté Charleroi, je n'ai eu que deux propositions concrètes, le Red Star et le Levski Sofia. J'ai choisi ce club, car je voulais voir ce qu'il se passait à l'étranger, le projet sportif me semblait intéressant. Je n'avais pas forcément envie de revenir en Ligue 2 en France. À Sofia, cela s'est bien passé au départ, mais j'étais à court physiquement et, après quelques matchs, je me suis blessé. À la suite de cela, tout n'a pas forcément bien fonctionné, donc avec le club, on est en train de négocier pour se séparer à l'amiable. Mon avocat est en discussion pour casser mon contrat qui court jusqu'à 2017.

 

Le niveau est assez bas, plus faible que la Ligue 2 française déjà. Il y a aussi des éléments de l'environnement qui m'ont marqué et déplu, notamment sur certains matchs où j'ai entendu des cris de singe. Ces cris m'ont choqué, d'autant plus que cela venait de nos propres supporters. Mais ce qui m'a le plus gêné, ce sont certains choix sportifs : je n'étais pas mis à l'écart de l'équipe première, mais quand je voyais des joueurs très faibles qui m'étaient préférés, c'était dérangeant. L'entraîneur ne parlait même pas un mot d'anglais, ce que je trouvais dommage.

 

Le Levski n'avait rien à envier question infrastructures à mon ancien club, Charleroi. En revanche, en déplacements... À Montana, j'avais envoyé un snapchat à ma femme, car le terrain était dans un état que je n'avais jamais vu. Même dans les divisions inférieures françaises, cela n'existait pas. Ce n'était plus des trous dans la pelouse, on aurait dit un hippodrome. En plus, avec des tribunes très limitées. Il y a un gouffre avec ce que l'on connaît en Ligue 1 et même en Ligue 2.

 

Là où j'ai complètement halluciné et craqué, c'est lors de mon dernier match à domicile contre le Litex Lovetch, une très bonne équipe à l'échelle bulgare. Il y a 0-0, ils prennent un rouge après 15 minutes de jeu, ils nous mettent un but, puis prennent un deuxième rouge à la 25e avec un penalty pour nous. Là, le président du Litex est descendu sur le terrain et a fait arrêter le match. À ce moment, je me suis dit : "Qu'est-ce que je fous ici ?" Ils ont arrêté le match et déclaré forfait. Je n'ai même plus de terme pour expliquer ce que j'ai ressenti, cela m'a dégoûté du foot bulgare.

 

A domicile, c'est l'ambiance la plus folle que j'ai connue. Pourtant, j'ai joué à Saint-Étienne, et Charleroi, c'était pas mal aussi. C'est de loin l'atmosphère la plus électrique que j'ai connue. Ça, j'ai aimé, les gens sont à fond derrière le club, ils font leur job à eux dans les tribunes. C'est le seul point positif d'ailleurs que je retire de mon expérience en Bulgarie. Maintenant j'aimerais un bon projet sportif, si possible en France, voire en région parisienne. Red Star, Paris FC ou Créteil, ce serait l'idéal pour montrer ce que je vaux."

 

Reste à savoir si cet appel du pied intéressera Laurent Roussey...

Jacquot au Congo ?

25/12 14:25

Selon une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence d'informations d'Afrique Centrale, Jacques Santini (63 ans) est sur la short list des candidats au poste de sélectionneur du Congo Brazzaville. 3 autres hommes restent en lice parmi les 36 postulants initiaux (dont Bernard Simondi et Laurent Fournier) : Gernot Rohr, Winfried Bien et Didier Six. Sans emploi depuis sa brève expérience de manager du Paris FC, Jacquot avant tenté de rejoindre la Tanière des Lions de la Teranga en 2012 et refusé de prendre la tête des Aigles fin 2013.

Guichard clément avec Nanard

25/12 10:19

Ancien président de l'ASSE (1993-1994), Yves Guichard s'est confié à Bernard Lions dans "La Légende des Verts par ceux qui l'ont écrite" (ed. Hugo & Cie, novembre 2015). S'il est clément avec Nanard, le petit-fils de Geoffroy l'est nettement moins avec André Laurent, Jacques Santini et Jean-Michel Larqué... Extraits.

 

"Nous, Casino, on a soutenu André Laurent par le sponsoring. Mais sa façon d'être ne nous plaisait pas. On l'a fait partir car nous n'étions plus d'accord avec sa politique. On ne la trouvait pas très claire, notamment concernant le spectacle et le recrutement. J'ai remercié le ciel quand l'équipe a perdu la demi-finale de Coupe de France contre Nantes. Si on se qualifiait pour la finale, on était était européens. Et ruinés. André Laurent avait accordé des primes colossales aux joueurs dans ce cas-là. Il était très dépensier. Je n'ai quand même pas payé les joueurs pour perdre. Mais j'ai prié au fond de moi pour qu'ils perdent car l'argent est le nerf de la guerre.

 

Quand j'ai pris la tête du club, j'ai gardé Jacques Santini comme entraîneur, ça a été mon erreur. Je le connaissais bien pour être resté auprès des jeunes sous Rocher. Il n'était pas le plus intelligent parmi les Verts de 76. Mais Larqué me disait : "Au moins, avec lui, on est sûr de ne pas descendre." J'ai quand même voulu le virer en cours de saison. Mon idée, c'était de le remplacer par Joseph-Antoine Bell. Mais je n'avais pas les moyens de le faire. Au moment des fêtes de Noël, je prends la décision de le débarquer. Je n'accrochais pas du tout avec cet introverti, très ami avec Larqué. Le 2 janvier 1994, j'invite la presse à déjeuner pour lui dire : "Larqué est venu me supplier de le garder. Je ne vais plus m'occuper de l'équipe." Je me suis laissé faire.

 

Larqué, je l'appréciais beaucoup, on s'entendait tès bien mais j'ai rencontré beaucoup de difficultés avec lui. Il n'a pas été très correct à mon égard en disant que j'ai fui au bout d'un an. Il m'a esquinté alors que je lui ai laissé beaucoup d'initiatives et qu'il m'a fait un coup. La saison commence et a ses stages d'été, il m'appelle : "J'ai eu une attaque cardiaque, je suis à Bayonne, je ne peux pas venir à Saint-Etienne, mon médecin me l'interdit." Je vais aussitôt le voir, on déjeune ensemble, il allait très bien mais il avait ses stages. Je le payais 75 000 francs par mois, plus le logement, une voiture de fonction et d'autres avantages en nature. Il ne m'a pas beaucoup aidé car il n'a pas beaucoup bossé. Lors d'un match tendu, je le cherchais partout, et lui, il était devant la télé, dans un salon. Je me suis dit : "Il n'a pas le courage d'affronter les choses." Il était un peu fuyant. Il n'abordait jamais les sujets en face. Là aussi, j'ai commis une erreur avec lui. Larqué m'a trahi, c'est sa nature et c'est bizarre car il a réussi une très belle carrière.

 

Les francs maçons aiment le pouvoir et j'étais un frein à leurs ambitions. Au fond, ça m'arrangeait, j'en avais un peu marre. Je suis donc allé voir Pascal Clément, alors ministre délégué aux Relatiosn avec l'Assemblée Nationale et nouveau président du Conseil Général de la Loire, pour lui dire que je n'allais pas rester. "D'accord, mais nommez Michel Vernassa, le président de la Caisse d'Epargne de la Haute-Loire." Il était un des banquiers de l'ASSE, un franc maçon je pense. Je l'ai fait élire alors qu'il n'était même pas au CA. J'ai aussi rendu service à Caïazzo pour l'introduire à l'ASSE. Un jour, je lui ai dit : "Il y a un problème. Vous n'êtes pas en odeur de sainteté avec Pascal Clément." Je les invite tous les deux au Georges V à Paris. Clément dit à Caïazzo : "Vous n'aurez jamais aucun soutien de ma part tant que vous serez associé avec ce Monsieur." Il parlait d'Esfandiar Bakhtiar, l'ami iranien de Caïazzo, qui lui répond : "Dans quarante-huit heures, c'est réglé." Ça a été le cas. Alors que plusieurs personnes s'étaient manifestées avant lui pour reprendre le club, Caïazzo l'a repris en décembre 2013."

Roro vante les mérites de Wantier

25/12 09:30

Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer vante les mérites de David Wantier.

 

"Il a d’énormes connaissances au niveau du football, beaucoup de relations, un carnet d’adresses. Il nous conseille au niveau du recrutement à partir des jeunes âgés de 13 ou 14 ans jusqu’aux professionnels. Il faut continuer à former des jeunes comme nous l’avons fait avec des joueurs qui évoluent à présent à l’étranger dans des clubs qui jouent parfois la Ligue des Champions. Nous sommes partenaires avec 38 clubs en France et un en Belgique. Cela nous coûte de l’argent mais nous avons ainsi agrandi notre zone de recrutement."

Quel vilain championnat des tribunes !

25/12 09:01

Au championnat des tribunes établi par la Ligue qu'on adule, l'ASSE pointe à la 9e position à mi-saison avec 88 points, les vilains (132), Angers (117) et Caen (107) constituant le trio de tête devant Guingamp (105), le QSG (104), l'OM (102), Nantes (98) et Bastia (89).

 

Sur le critère "ambiance et animation dans les stades", le Verts (37 points) occupent seulement la 8e place derrière Bastia (58), Angers (58), Nantes (51), Guingamp (50), Nice (48), les vilains (48) et Caen (45).

 

Sur le critère "fidélité", l'ASSE (27 points) n'est que 10e derrière le Gazelec (52), le QSG (48), Caen (44), Angers (43), Guingamp (37), les vilains (36), Rennes (34), Bastia (31) et l'OM (28).

 

Sur le critère "engagement des supporters sur les réseaux sociaux", Sainté (24 points) est 4e derrière l'OM (40), les vilains (32) et le QSG (30).

 

Sur le critère "animation des clubs en direction des nouveaux publics" (familles, femmes, étudiants, générations Y et Z), l'ASSE fait partie des 10 clubs qui ne récoltent aucun point là où les vilains en glanent 16...

Roro se fait du mouron avec le Chaudron

25/12 07:46

Au classement des affluences en L1, Geoffroy-Guichard se classe seulement à la 5e position à mi-saison avec 28 816 spectateurs de moyenne derrière le Parc (46 634), le Vélodrome (44 017), Gerland (31 620) et le stade Pierre-Mauroy (30 787). Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer s'inquiète de cette baisse de fréquentation du Chaudron.

 

"Le niveau du championnat a baissé. C’est inévitable compte tenu des charges, des droits télés inférieurs. Financièrement, nos bons joueurs ont intérêt à partir en 2e division anglaise. On a l’exemple de Franck Tabanou. Avec un salaire trois fois supérieur à ce qu’il avait chez nous, il ne joue pas à Swansea. C’est un choix entre le sportif et le financier. Les clubs français vont perdre beaucoup de joueurs.

 

Il faut trouver des recettes supplémentaires. Nous avons débuté la saison avec un trou de 8 millions. Si les recettes ne sont pas supérieures aux dépenses, il faut compenser. Je me fais du souci car au niveau de la billetterie c’est plus compliqué. La saison dernière, nous avions une moyenne de 33 000 spectateurs, cette année, nous sommes bien en dessous. La boutique des Verts marche bien, le Musée également mais on va devoir développer notre marketing.

 

Sinon, nous serons obligés de vendre. Il faut s’adapter, changer son mode de gestion. Si on ne peut avoir les moyens suffisants pour acheter des joueurs, il faut que notre centre de formation en sorte. Ce que j’ai vu au Parc, est rassurant. Les gamins ont prouvé que l’on pouvait compter sur eux. J'explique cette baisse de fréquentation du Chaudron par le problème économique que traverse notre pays. Il y a aussi la mauvaise image du football due aux différentes affaires. Nous n’avons pourtant pas augmenté les prix."

Roro est Ruffier, Nanard est Brandao !

24/12 15:47

Parfois polémiques, erronés, imprécis voire non sourcés, les articles de Bernard Lions vous irritent ? Lisez plutôt son livre paru le mois dernier aux éditions Hugo & Cie ! "La légende des Verts par ceux qui l'ont écrites" regorge d'interviews savoureuses dont nous vous proposons quelques extraits, au cas où le Père Noël aurait oublié de la déposer dans vos petits souliers !

 

Caïazzo : Pour moi, notre plus grande erreur, c'est avoir choisi le duo Tong-Cuong-Comolli après avoir terminé européens. Malin, le Vincent Tong-Cuong. Il divisait pour mieux régner. Mais il s'est associé avec Damien Comolli. Ils parlaient mal de "Roro et Nanard" dans notre dos. Je ne dirai plus jamais bonjour à Tong-Cuong pour une raison : mon père venait de décéder et je me mets à plaurer en conférence de presse. Deux jours après, on m'a rapporté que Tong-Cuong se baladait dans les couloirs en imitant un mec qui pleurait. Je l'ai pris comme une insulte. Je t'ai téléphoné  pour te dire : "Les deux, c'est fini. Ils partent." Mais tu as gardé Comolli par gentillesse.

 

Romeyer : Et j'ai été déçu par la manière dont il est parti. "J'en ai marre. Je veux arrêter. Il faut trouver une solution." Il n'a pas été franc. Après lui avoir payé trois mois de salaire, je l'ai vu partir comme un voleur pour Liverpool.

 

Caïazzo : Quand je pense que nous avons sacrifié Omar Da Fonseca, à qui on a payé un an de salaire, parce que Tong-Cuong voulait Comolli.

 

Romeyer : Omar est un mec adorable. Mais son défaut, c'est qu'il n'a pas de conviction.

 

Caïazzo : Il ne prenait pas ses responsabilités. On pouvait avoir Stéphane Sessegnon pour 500 000 euros au Mans et il n'a pas tapé du poing sur la table pour qu'on le prenne. La première fois, Comolli est parti au bout d'un an parce qu'Elie Baup avait dit : "Je pars si Comolli reste." Et quand Baup est parti à son tour, on l'a repris parce que Tong-Cuong nous a dit qu'il était prêt à revenir. Avant d'ajouter : "Avec Comolli, nous avons le meilleur recruteur d'Europe." Sauf que quand ce n'est pas ton pognon… Et puis Comolli est revenu très différent. Avec plein de certitudes. Trop. On a été super sympa avec lui.

 

Romeyer : Oui, et c'est pour ça que depuis, tout est visé par Olivier Martin, notre avocat. Il n'y a plus que nous qui avons la délégation de signature et notre directeur financier François-Xavier Luce pour certaines dépenses. On a également su s'entourer avec des personnes qui sont dans l'esprit. Les peits ruisseaux sont les grandes rivières. Les autres, ils étaient des fonctionnaires. Les mecs arrivaient à 9h00 et repartaient à 17h00 chercher les gosses. Or, un club, c'est comme une grosse entreprise. J'ai passé la main dans mes affaires pour devenir un exécutif au club la saison d'après. Depuis 2010, je vis pour ma famille et le club. On a rencontré tous les banquiers de la ville et constitué un pool. Il nous ont accordé un découvert de 6 M€ et on a  cédé les droits à Sportfive pour 7 M€.

 

Caïazzo : C'est impossible aujourd'hui d'avoir un club et une activité à côté. On a insufflé une autre culture. Si les dirigeants sont des fainéants, les gens deviennent matérialistes. Quand tu fais payer le café aux joueurs, ils comprennent le message. Tu as associé bienveillance et clairvoyance. Il y a un défenseur, toi, et un attaquant, moi.

 

Romeyer : Je suis Ruffier et toi Brandao.

 

Caïazzo : Tu fais ce que tu aimes et vice versa

 

Romeyer : Désormais, on est plus que deux associés. C'est un peu comme si tu étais mon frère. C'est d'ailleurs comme ça que je t'appelle quand je parle de toi à ma femme. Notre mode de fonctionnement est fondé sur une prise de conscience de ce qu'est la vie. Tu es le partenaire idéal. On a les mêmes objectifs, valeurs et philosophie de vie. On est d'accord à 99% des cas car on partage la même logique.  Dans la vie, on est plus forts à deux.

 

Caïazzo : Comme écrivait Montaigne à propos de son amitié parfaite avec La Boétie : "Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne peut s'exprimer qu'en répondant : parce que c'était lui, parce que c'était moi." Après, on peut avoir des idées différentes. Comme quand j'ai voulu prendre Luis Fernandez comme entraîneur.

 

Romeyer : C'est comme avec ta femme : tu n'es pas toujours d'accord sur la destination des vacances.

Mon beau Ruffier, roi des arrêts

24/12 09:32

Comme le souligne Eurosport, Stéphane Ruffier est le gardien de l'élite qui a effectué le plus d'arrêts (68) à la trêve, ex-aequo avec le vilain portier du Stade Malherbe Rémy Vercoutre.

Le gazon maudit des filles

24/12 09:23

Huitièmes à la trêve à treize points du Big Four mais à une petite longueur du top cinq, les Amazones n'ont toujours pas de domicile fixe. Cette saison, elles ont accueilli leurs adversaires trois fois à l'Etivallière, deux fois à Feurs et une fois à Chasse-sur-Rhône.

 

"C’est embêtant, on n’a pas joué deux fois de suite sur le même terrain. Par ailleurs, l’état du terrain de Léon-Nautin est catastrophique pour jouer à ce niveau" déplore Hervé Didier dans la dernière édition du Progrès. L'entraîneur des Verts fixe les objectifs de la deuxième partie de saison : "essayer d'accrocher la cinquième place et aller le plus loin possible en Coupe."

Morei'raon

24/12 08:52

Sébastien Moreira sera au sifflet le dimanche 3 janvier à 14h15 pour arbitrer le 32e de finale de Coupe de France que l'ASSE jouera à Raon-l'Etape (match à suivre en direct sur les antennes régionales de France 3). Son bilan vert est positif : 7 victoires, 4 nuls et 1 seule défaite (concédée au Moustoir en 2013). Les Stéphanois restent sur 4 succès consécutifs en présence de ce Belfortin bon teint, le dernier ayant été obtenu il y a Troyes mois au stade de l'Aube.

Galette sur le podium

24/12 07:37

Suite à la démission de Rolland Courbis, Christophe Galtier monte sur le podium des actuels entraîneurs de L1 ayant dirigé le plus de matches dans l'élite. Précédé par Claude Puel (558) et Frédéric Antonetti (514), Galette (231) devance notamment les anciens Verts Laurent Blanc (4e, 209), Philippe Montanier (5e, 171), Patrice Garande (9e, 57) et Thierry Laurey (16e, 19).

Tabanou de retour chez nous ?

24/12 07:16

Dans Le Progrès du jour, Roro évoque le possible retour de Franck Tabanou, courtisé par le LOSC selon la Pravda.

 

"Nous allons renforcer notre effectif avec un deux ou trois éléments. Nous visons un attaquant, un milieu de terrain et un arrière latéral. Nous ne nous opposerons pas au souhait de certains de trouver un contrat de plus longue durée ailleurs. Nous n’avons reçu aucune sollicitation concernant nos joueurs cadres. De toute manière, aucun d’entre eux ne partira durant le mercato hivernal. Nous sommes ambitieux, à trois points du deuxième. Nous voulons poursuivre notre progression en nous appuyant sur une équipe compétitive. Le retour de Franck Tabanou pourrait être envisagé. C’est un bon joueur, un super gars, très attachant. Sa venue est une éventualité mais, pour l’instant, il n’y a rien de concret."

L'ASSE à l'assaut de Söderlund (4)

24/12 07:11

Selon la dernière édition du Progrès, Alexander Söderlund a fait savoir que son choix porte sur l'ASSE. Roro évoque le cas de l'attaquant norvégien dans les colonnes du quotidien régional. Extraits.

 

"Il était dans nos murs, lundi, comme un autre joueur y était vendredi dernier. Nous l’avons vu à l’œuvre contre nous, son profil plaît au coach. Nous ne partons pas dans l’inconnu, nous avons discuté avec nos joueurs qui l’ont affronté. Nous nous sommes renseignés auprès de Kvarme, nous entretenons d’excellentes relations avec les dirigeants de Rosenborg. Les joueurs norvégiens ont une excellente mentalité qui correspond à nos valeurs. On discute avec Söderlund et ses agents depuis quinze jours. Pour l’heure, il n’y a aucun engagement. De toute manière, on ne peut signer aucun document avant le 2 janvier. On lit, on entend tellement de choses... Certains ont même évoqué la venue Loïc Remy !"

 

Malcuit au four et au (Stéphane) moulin

23/12 18:46

Mehdi Helela nous propose une compilation des plus belles actions de Kévin Malcuit face au SCO d'Angers. Solide défensivement, généreux offensivement, le latéral droit des Verts s'est montré à son avantage face aux hommes de Stéphane Moulin.

 

 

 A l'issue de sa belle prestation, l'ancien Chamois a posté une photo sympa sur son compte twitter.

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Caïazzo incognito

23/12 17:12

Vous avez raté le passage de Bernard Caïazzo hier à l'émission "Incognito" de la (Patrick) chaîne Sport 365 ? Pas de panique, Poteaux Carrés s'est habillé en Père Noël pour vous offrir la transcription des propos de Nanard !

 

"Le champion que j'aurais aimé être ? Rafael Nadal. Parce qu'il est sorti jeune, il a beaucoup travaillé et il aime son sport. Je trouve qu'il est sympathique. Il faut voir son parcours depuis le début, sa détermination,  son environnement. Il fait toujours confiance à sa famille. Je trouve Federer un peu froid, Djokovic aussi par rapport au côté latin de Nadal. Le champion que je rêve de rencontrer ? Karabatic. Je trouve que c'est une belle personne, avec un bon état d'esprit. C'est quelqu'un qui a des valeurs, un bon exemple pour les jeunes. Je ne pas s'il est impliqué dans cette affaire des paris truqués ou si on l'a impliqué. Surtout les bonnes personnes se retrouvent dans des mauvais plans à cause de leur environnement. Ce sont des gens gentils qui ne se méfient pas. Mon meilleur souvenir de sport ? C'est la nuit des JO de 1984 où la France collectionne tellement médailles que je ne prends pas une minute pour dormir. J'ai fait une belle nuit blanche étoilée et médaillée ponctuée par la victoire de la France contre le Brésil en football. Mon pire souvenir de sport ? Je pense que c'est France-Bulgarie 93. C'était vraiment un sale moment, on est passé du paradis à l'enfer en quelque secondes. La personnalité la plus connue de mon répertoire ? Zinédine Zidane. Il mérite d'être le coach du Real Madrid. Il a été adjoint d'Ancelotti, il réussit bien il a les qualités pour. Il aurait les joueurs avec lui, il est aimé des joueurs.

 

Quel champion m'attire le plus entre Laure Manaudou, Usain Bolt, Roger Federer et Teddy Riner ? La natation n'est pas trop mon sport. Federer et Bolt sont de grands champions mais ils ne sont pas français. Teddy Riner est un grand champion français qui a encore beaucoup de titres et de médailles à nous rapporter. Je suis très bleu-blanc-rouge, très français, surtout en cette période. Il faut absolument que nos compatriotes soient les plus heureux possible. C'est ça le sens du partage. On n'a pas un pays suffisamment sportif mais ça donne envie aux jeunes, c'est très important. Moi-même j'ai donné envie aux jeunes l'envie de faire du sport. Je n'ai pas marqué ma discipline mais j'ai un attachement très fort aux jeunes. Les jeunes vont au succès. Les jeunes, les enfants, s'attribuent le succès. Jamais un enfant ne va porter le maillot d'une équipe qui perd toujours. Avoir une jeunesse heureuse, ça fait partie de la mission d'une génération qui est la mienne. Moi je ne suis pas particulièrement fier de ma génération. Il y a des blocages de société faits par des gens de ma génération. C'est plus difficile pour un jeune aujourd'hui que ça ne l'était il y a 30 ou 40 ans. Je ne suis pas engagé politiquement mais j'ai un discours humaniste. On l'a vu le lendemain du 13 novembre, on se ne rend pas compte à quel point en France nous avons une jeunesse formidable.

 

J'ai une petite notoriété. Je ne suis pas un homme de médias. L'événement qui m'a le plus marqué entre Mexico 68, Barcelone 92, la Coupe Davis 91, Immola 1994, la dream-team du basket américain 92 et OM-Milan 93 ? C'est bien évidemment la victoire magnifique et inattendue de l'OM à Munich. J'y étais. Il y avait une magnifique météo, un temps magnifique. Une équipe française est devenue championne d'Europe, c'était inimaginable. On ne croyait pas qu'il y avait une chance sur 10 de gagner cette finale. Tout était réuni pour faire une très belle nuit, on va dire, "imémorable" (sic). Quand un club français est en Champions League, on doit tous être derrière lui car il représente le pays.  Je suis un serviteur du sport français. La motivation qu'on doit avoir dans un sport, c'est de le faire grandir. Il y a aussi la motivation de donner du bonheur et de faire en sorte que son club grandisse. La notoriété n'est pas une obligation, elle entraîne beaucoup d'inconvénients. Qui vit par la com meurt par la com. Moi je suis d'abord un passionné de sport et de football depuis l'âge de six ans. Moi j'ai un petit garçon de huit ans, il est vert. Il est venu dans le Chaudron. Comme il vit dans le sud de la France, il y a des Niçois ou des Marseillais qui sont à l'école avec lui. Ce n'est pas facile de vivre dans cet environnement. Sauf quand ils sont "fils de", les enfants viennent au succès. Aujourd'hui c'est le PSG.

 

Sorti de l'Essec, j'ai créé une junior entreprise. A 33 ans, j'ai vendu ma première entreprise. On est parti de rien. De 0 personne, on est passé à 2000 en dix ans. J'ai été le Sportfive de l'OM, je m'occupais de tout ce qui était sponsoring, relations publiques, etc. C'est pour ça que j'avais organisé une opération de 800 personnes à Munich pour la finale contre le Milan. J'étais aussi un des actionnaires du Magazine Mondial avec Michel Platini, Charles Biétry, Michel Denisot, le regretté Robert Paparemborde. C'est la disparition qui m'a fait le plus mal de ma vie. J'ai perdu beaucoup d'argent avec l'OM. Aujourd'hui je le regrette pas, ce n'est pas ça qui changerait ma vie. J'ai failli devenir président de l'OM, heureusement au dernier moment je n'ai pas signé les documents. Bien m'en a pris car à l'époque c'était une catastrophe financière. Cette expérience a été très intéressante pour savoir ce qu'il ne faut pas faire dans un club de foot.

 

Saint-Etienne en L2 ne pouvait plus faire les payes, était exsangue financièrement. La DNCG venait de décider d'une rétrogradation provisoire du club. J'ai apporté les moyens de faire survivre le club. Cette année est chanceuse car le club arrive premier alors que quand je l'ai racheté il était cinquième. C'était une grande joie, le match à Niort a sacré la montée définitivement. Depuis le club est resté en Ligue 1. Roland Romeyer viendra me rejoindre l'année d'après. C'est l'une des meilleures recrues que j'ai pu faire, je m'en félicite tous les jours. C'est comme un frère, c'est plus qu'un frère, c'est mon autre moitié. C'est parce que nous sommes différents que nous pouvons fonctionner ensemble. Roland n'aime pas faire ce que j'aime faire et vice versa. On a réussi à créer une très forte humanité dans ce club. Avec Dominique Rocheteau et Christophe Galtier, on a des personnes qui sont partageuses, altruistes. Il n'y a pas de problème d'ego. Moi je suis heureux quand Roland sourit. Entre nous il y a cette force intérieure qui est née de la finale de la Coupe de la Ligue. On est les Compagnons de la Coupe de la Ligue. Roland est monté à vélo, c'est un personnage fabuleux. Il va sur ses 71 ans mais il ne les fait absolument pas. Le dernier match contre l'OM à Geoffroy-Guichard, après les attentats, j'ai ressenti les mêmes vibrations qu'au Stade de France. Ce qu'ont fait les supporters ce jour-là, c'était fabuleux.

 

Le football français n'a pas su se réformer, il faut produire le changement. Le football allemand s'est réformé dans les années 2003-2004, aujourd'hui il est particulièrement performant, en sélection comme en club. Le football anglais s'est réformé dans les années 1992-1993. Nous, en France, comme dans beaucoup d'autres domaines, on a  beaucoup de mal à se réformer. On était deuxième en 1990 à l'indice UEFA, aujourd'hui on est sixième. Depuis dix ans, on a aucune équipe nationale et aucune équipe de club en finale d'une grande compétition internationale. Moi je ne vais pas à la messe le dimanche matin en disant "demain je recommence les péchés comme avant d'y aller. " Moi je fais un constat objectif : il faut que nous réformions notre football. Par exemple il faut changer les relations avec les supporters. Les supporters sont des gens importants. Il faut tenir compte de leurs avis, les interroger, faire en sorte qu'on puisse évoluer différemment. Il faut également changer le format de nos championnats. Une L1 à 18 clubs par exemple, même si tout le monde n'est pas d'accord. Il faut gagner en compétitivité. On se crée dans le football français un grand nombre de lourdeurs, de blocages. L'erreur du foot français, c'est qu'il ne ratisse pas large, il ne fait pas participer. Il faut faire participer les médias, les supporters, les partenaires, les politiques, les clubs et faire en sorte qu'il y ait une plateforme commune le New Deal du football français. C'est essentiel, sinon notre football va continuer à péricliter. La dissidence et la rupture ne sont pas la bonne solution. Il faut que le 13 novembre serve à tout le monde, il faut rassembler."

Rectifiez le tir !

23/12 12:05

A la trêve, l'ASSE est la cinquième équipe de L1 au nombre de tirs (240) derrière le QSG (286), les vilains (278), le LOSC (264) et l'OM (261). Mais seuls les Dogues (28,4%) et les Canaris (29,3%) sont plus maladroits que les Verts (31,3%) devant la cage, l'OGC Nice se montrant le plus convaincant dans cet exercice (46,2%) grâce à Valère Germain (66,7%)

 

Quatre Stéphanois figurent dans le top 50 des tireurs dominé par le très actif Malherbiste Andy Delort (81 tirs dont 43,2% cadrés). Nolan Roux et Romain Hamouma présentent les mêmes stats (32/37,5 %). A noter que Kévin Monnet-Paquet (29/51,7%) est plus adroit que Valentin Eysseric (31/22,6%). Cela n'empêche pas ce dernier d'être le meilleur buteur des Verts avec quatre pions !

Di Rocco revient sur ses vertes années

23/12 09:17

Reconverti dans la gestion de patrimoine (il manage une trentaine de personnes), Alex Di Rocco a évoqué hier son passage à l'ASSE dans le quotidien Vosges Matin.

 

"Je venais d’avoir 30 ans, il me restait un an de contrat avec Sedan et Alex Dupont était arrivé comme entraîneur. J’ai vite senti que je ne faisais pas partie de ses plans. Plutôt que passer une saison à jouer des bouts de matches et me retrouver à 31 ans sans rien, j’ai voulu partir. J’ai fait des essais en Angleterre mais sans succès. Puis l’opportunité Aberdeen en Ecosse s’est présentée. J’ai accepté sur la renommée du club, sans y être allé avant. Le deal était de travailler avec eux jusqu’à fin décembre pour jouer les play-off et là, on m’aurait engagé. Il fallait finir dans les six premiers et on était septièmes…

 

En revenant à Sedan en janvier, on n’allait pas me dire : "Merci et reprends ta place !" A l’époque, Saint-Etienne était englué dans l’histoire des faux passeports. Le club n’avait plus d’attaquants et il y en avait peu sur le marché. Mon transfert – 2 millions de francs, autant dire pas grand-chose – s’est rapidement conclu. Je devais jouer tant que les Brésiliens étaient suspendus puis aller sur le banc. C’est ce qui s’est passé mais on est descendu en Ligue 2 malgré tout. Saint-Etienne, avec le nombre de spectateurs et sa renommée, est le plus grand club dans lequel j’ai joué.

 

Jouer à Sainté était un super-truc mais c’était les années noires du club. On est descendu alors l’ambiance n’était pas extraordinaire et en L2, on a joué le maintien. Malgré tout, l’expérience a été enrichissante. Pour moi, Saint-Etienne reste, avec Marseille, l’un des deux plus gros clubs en terme de supporters en France. En Ligue 1 ou 2, jouer devant 30 000 personnes, c’est énorme ! Tu sens la pression du public et l’âme du club. J’ai eu la chance de tirer mon épingle du jeu en marquant pas mal de buts [ndp2 : 12 pions en 42 matches] mais entre le Saint-Etienne d’aujourd’hui et celui d’il y a 15 ans, il y a une grosse différence."

Tsafack s'arrache contre Galatasaray

23/12 08:49

A l'occasion de son 11e match en Süper Lig, Landry N'Guémo a claqué dimanche dernier son premier pion sous les couleurs d'Akhisar Belediye. A la récupération d'un tir qu'il a lui-même décoché sur la barre transversale, l'ancien milieu de terrain stéphanois s'est vraiment arraché pour marquer ce but. Mais son équipe, désormais 6e du championnat turc, s'est finalement inclinée 3-2 sur le terrain de Galatasaray.

 

L'ASSE à l'assaut de Söderlund (3)

23/12 08:09

Alexander Söderlund a rencontré Galette et visité les installations de l'ASSE avant-hier en compagnie de ses agents. Pendant ce temps-là, les deux clubs négociaient sur la base d'un contrat de 4 ans et d’une indemnité de transfert supérieure au 1,5 million d’euros annoncés selon Le Progrès, qui indique que l'attaquant de Rosenborg est reparti sans s'engager, demandant un délai de réflexion. Citant des médias norvégiens, le quotidien régional précise que l'international norvégien privilégierait désormais une piste plus lucrative en Chine et nous apprend par ailleurs que les dirigeants stéphanois nient tout contact avec le buteur nord-irlandais Kyle Lafferty, cité récemment par France Football.

Egalement un tournant pour Printant

22/12 22:15

Comme son homologue guingampais, l'entraîneur bastiais estime que la défaite de son équipe dans le Chaudron a été un tournant de cette première moitié de saison.

 

"Si je devais donner une image résumant la phase aller, ce serait le regard de mes joueurs dans le vestiaire à Saint-Etienne. Je revois encore l'immense déception dans leurs yeux. On savait qu'on pouvait faire un coup dans le Chaudron. On s'en était presque persuadés" déclare Ghislain Printant dans la dernière édition de Corse Matin. "Gagner à Geoffroy-Guichard pour un club comme le Sporting, c'est presque un exploit. On savait tellement qu'on pouvait le faire, qu'on a été frustrés et blessés de perdre. Est-ce que ça a été le début de nos problèmes ? Inconsciemment, peut-être..."

Jocelyn dans le pétrin

22/12 21:56

Invité par Ouest-France à faire le bilan à la trêve de Guingamp (relégable avec 19 points), Jocelyn Gourvennec a encore en travers de la gorge la défaite de ses protégés le 29 novembre dernier dans le Chaudron.

 

"Le match de Saint-Etienne est certainement le tournant. On avait effectivement la possibilité de basculer dans le premier tiers du championnat mais, au final, on s'incline 3-0, après un match que l'on aurait dû remporter. Cette défaite nous a vraiment fait mal à la tête. Derrière, tout s'est enchaîné en trois semaines avec des blessures, des suspensions, des erreurs d'arbitrage incroyables à nos dépens. On a tout eu de contraire."

Un Bosnien qui bosse bien (8)

22/12 21:42

Auteur de bonnes rentrées dans l'entrejeu stéphanois lors des matches de pré-saison contre Lausanne Sport, Nantes, Mayence et l'Ajax, Cazim Suljic (19 ans) a fait ses débuts officiels en pro en Coupe de la Ligue mercredi dernier au Parc (il a remplacé Benjamin Corgnet juste après l'ouverture du score d'Edison Cavani).

 

Agé de 19 ans, le milieu de terrain stéphanois est à l'honneur dans la dernière édition de Sport Avaz. Le quotidien sportif bosnien nous rappelle que le natif de l'Hôpital Nord a commencé à jouer dans un club de quartier stéphanois (La Métare) avant de rejoindre l'ASSE dès l'âge de 7 ans. Comptant déjà plusieurs sélections en U19 et convoqué à deux reprises chez les Espoirs, le réserviste stéphanois ne compte pas s'arrêter là : "Je veux jouer pour l'équipe A de Bosnie-Herzégovine."

 

Reste à savoir si l'ASSE lui fera signer un contrat pro, sachant qu'à son poste Rayan Souici a signé aujourd'hui comme prévu un contrat Elite paraphé par Erin Pinheiro il y a quelques mois...

France Foot nous avertit, Sainté suit Lafferty (2)

22/12 17:53

Comme évoqué précédemment, France Foot dans son édition de demain souligne l'intérêt de Sainté pour le très grand Nord Irlandais de Norwich : Kyle Lafferty.

 

S'il cire avec insistance le banc des Canaris, il a précédemment et durant 4 saisons (2008-2012) porté la tunique bleue des Glasgow Rangers. Malgré un bilan presque présentable (31 buts en 104 matchs dont 65 titularisations), il n'a pas laissé de souvenir impérissable à Ed de Glasgow, sémillant potonaute à la fois fan des 'Gers et des Verts qui décrit, dans un Français que ne renierait pas Jane Birkin, Lafferty comme suit : "grand, puissant, vite mais très maladroit malheureusement ! Je dirais meme un Bilos bis ! Imprévisible balle au pied et malgré son taille pas si fort dans les airs. J'espere me tromper s'il signe pour les Verts mais  mon avis on peut acheter pour mieux en L1/L2".

Le Chaudron dans les 9

22/12 09:45

Candidat pour accueillir les Jeux Olympiques 2024, le Comité de candidature de Paris 2024 a annoncé hier sa liste des 9 stades qui pourraient recevoir les tournois olympiques de football masculin et féminin.

 

- le Matmut Atlantique, Bordeaux

- le Grand Stade OL, Décines-Charpieu

- le Stade Vélodrome, Marseille

- l'Allianz Riviera, Nice

- le Parc des Princes, Paris

- le Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Etienne

- le Stadium, Toulouse

- le Stade Pierre-Mauroy, Villeneuve-d'Ascq

- le Stade de La Beaujoire - Louis Fonteneau, Nantes

 

Si Paris obtient les JO, les finales se joueront au Parc des Princes, et seuls 8 des 9 stades sélectionnés accueilleront des matchs.

Benjamin, enfin !

22/12 09:26

Auteur d'une première moitié de saison (encore) décevante, Benjamin Corgnet a néanmoins eu l'immense mérite, dimanche, de donner la banane à tout un club pour 15 jours.

Avec une seule titularisation en championnat et seulement 241 minutes de jeu, il a souffert à la fois de l'arrivée d'Eysseric et de ses blessures chroniques.
Il aura finalement plus joué et brillé sur le front Européen puisqu'il a démarré 4 matchs (les 2 contre Mislami, avec un but importantissime au retour et les 2 contre la Lazio).

 

Cette saison 2015/16 ressemble à la précédente, où il n'avait pas trouvé le chemin des filets une fois en 25 apparitions (15 titularisations).


On en oublierait presque que lors de sa première saison en Vert il avait claqué 7 fois en Ligue 1.

Avec désormais 8 buts pour Sainté en championnat, il se situe au niveau de Batlles, Hognon ou Potillon.

Valentin aime le petit coin

22/12 08:53

Fort de ses 58 coups de pied de coin, Valentin Eysseric est la trêve le 3e tireur de corners de l'élite derrière le Pailladin Ryad Boudebouz et le Girondin Whabi Khazri.

France Foot nous avertit, Sainté suit Lafferty

22/12 08:35

Dans France Football à paraître demain, on apprend que l'ASSE suit l'attaquant Kyle Lafferty (28 ans, 1m93), un international nord-irlandais de Norwich City (ancien club de Ricky Van Wolfswinkel). Cet ancien joueur des Rangers et de Palerme a grandement contribué à la qualification de son pays à l'Euro en claquant 7 pions en 9 matches lors des éliminatoires. Mais il n'a joué que 13 minutes cette saison en Premier League !

Papy ravi

22/12 07:56

Fabien Lemoine fait le bilan de cette première moitié de saison dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"On est vraiment content. On a réussi à sortir des poules de Ligue Europa. C’est un gros bonus. Et en championnat, avec tous les pépins qu’on a eus, le nombre de matches qu’on a faits, on se rettrouve 5e ex aequo, même si le nombre de points est inférieur à celui de la saison passée. On est assez fier de ce que le collectif a fait. Nous, dans le courage, on a fait honneur à ce maillot et ça fait du bien de partir comme cela. Maintenant, deux gros mois nous attendent et vont être très importants. Cette trêve n’en est pas forcément une. Chacun va se ressourcer comme il le peut, comme il le veut."

Galette fatigue le Sphinx

22/12 07:41

Dans Le Progrès du jour, Robert Herbin revient sur le court mais précieux succès de l'ASSE contre le SCO.

 

"Les Angevins peuvent être déçus de ne pas avoir obtenu le match nul qui n’aurait pas été immérité. On a su résister jusqu’au bout, là encore avec une certaine réussite. Je ne suis pas d’accord avec Christophe Galtier lorsqu’il évoque la fatigue de ses joueurs. Pour tout dire, ça m’irrite un peu car c’est pour moi un grand point d’interrogation. C’est une opinion que je ne partage pas. J’ai été joueur, il l’a été aussi et le fait de jouer n’a jamais été une contrainte. Ensuite, il nous arrivait de jouer trois fois par semaine à l’époque où j’entraînais et les effectifs à l’époque n’étaient pas aussi conséquents."

Les Verts sur Walter ?

22/12 07:32

Selon la dernière édition de la Pravda, l'ASSE cible le Nancéien Rémi Walter (20 ans) pour renforcer son entrejeu. Ce milieu de terrain relayeur, champion d'automne de L2 avec l'ASNL de Vincent Hognon et Julien Cétout, compte 9 sélections chez les Bleuets, où il joue souvent en sentinelle.

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